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Autorité inter-nation [Etsuko]


Sam 18 Aoû 2018 - 18:27


Voilà maintenant peu de temps que le Kumojin était à Iwa et il ne pouvait pas dire que son séjour ne lui plaisait pas. Ayant eu un accueil des plus colorés et des rencontres intéressantes, il voyait pertinemment de nombreuses situations intéressantes au sein de ce village. Cette contrée alliée ne semblait pas être une supercherie, c’était bel et bien un village qui était apte à aider Kumo à croitre. L’inverse était fortement possible, mais pour le moment, les différences de philosophie et de culture représentaient les phénomènes les plus dignes d’attention qu’il considérait.

Ainsi, une des premières choses qu’il avait voulu faire en arriver à Iwa était d’examiner le corps policier. Se demandant si les deux villages différents fonctionnaient de la même manière, il voulait s’assurer de visiter leur département. En réalité, cette visite serait aussi une rencontre de courtoisie. Après tout, jamais les deux corps policiers ne s’étaient rencontrés à son souvenir. Il était fort possible qu’Hisao ait déjà conçu des liens importants avec ceux-ci par le passé. Le tout restait à confirmer tout comme de nombreuses choses. Fonctionnaient-ils comme à Kumo en termes de structure ? Avaient-ils des responsabilités similaires ? Bref, tant de question qui était absente de réponses pour le moment.

Malheureusement, il n’avait pas eu le temps d’en discuter avec Mikazuki Nagamasa, fait qui l’empêcha aussi de savoir qu’il y avait de nombreux districts de la police. Ainsi, perdu dans la ville, le Kumojin arrêta quelques passants en leur demandant à quel endroit il pouvait trouver le repère de la police. Étrangement, chaque fois qu’il leur demandait et progressait, il se retrouvait à aller dans une direction pour finalement être envoyé dans une autre direction. On aurait presque dit un labyrinthe sans fin. C’était presque frustrant sachant qu’il se demandait si les gens le faisaient tourner en bourrique pour rien. Après tout, comme il avait pu le voir avec certains, les Kumojin , malgré l’alliance n’était pas bien vu de tous. Or, il ne pouvait blâmer cette réticence à accueillir les étrangers. Les humains étaient du genre à avoir peur de l’inconnu, adoptant ainsi un comportement défensif par simple peur. C’était un comportement normal pour plusieurs d’où le fait qu’ils lui avaient possiblement indiqué le mauvais chemin.

Bref, cette pensée dura jusqu’à ce qu’il arrive devant un grand bâtiment ressemblant aux descriptions qu’une personne lui avait faites. Or, un chiffre trônait à l’entrée, fait qui le laissait perplexe : 6. Cela voulait-il dire qu’il y avait 5 autres entrées de ce genre ?

Il n’en était pas certain, mais bon. S’approchant de l’entrée, il se courba devant quelques Iwajin en uniformes avant de se présenter.

-Bonjour, je suis Raizen Meikyû , membre de Kumo et policier dans la force Kumojin. J’aimerais rencontrer la personne responsable de votre corps policier.

Se consultant, ceux-ci chuchotèrent des mots inconnus avant de calmement lui faire passer un protocole d’usage. Lui demandant de déposer toute arme, il fut ensuite escorté au bureau du Fukutaisho en question.

Entrant après avoir eu la permission, la première chose qui frappa le Meikyû fut la grandeur du bureau. Étant étonnamment petit, il se demandait vraiment s’il était au bon endroit même si les gens chargés de l’escorter se chargèrent de son introduction.

-Ici Raizen Meikyû, membre des forces de la police de Kumo.

Marquant une pause avant de se courber, il entama la discussion.

-Merci messieurs, mais suis-je vraiment au bon endroit ? Les gens du village m’ont décrit le bureau du Fukutaisho comme étant assez grand, donc j’admets être un peu perdu. Mais bon, c’est un plaisir pour moi de vous rencontrer.

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Dim 19 Aoû 2018 - 1:58
La jeune femme triait des papiers pour son enquête sur la corruption des hautes sphères du pouvoir Iwajin tout en préparant son dossier de spécialisation, notant dans son carnet ses premières idées, ses premières ébauches du projet qu'elle aurait à rendre au Sotaisho, Nagamasa Hyûga Takumi qu'elle ne connaissait que trop bien. Elle soupira un peu à l'idée de devoir lui parler à nouveau, n'ayant pas spécialement envie de le voir, même si elle devait également discuter avec lui pour son affaire. Elle savait qu'il n'était pas impliqué, malgré le thé qu'il faisait importer, il ne le faisait pas en douce. La preuve, il s'était au moins fait taper une fois sur les doigts à cause de ça. Elle doutait donc sérieusement qu'il fasse la moindre entorse dans le dos du village pour s'en mettre plein la poche, ce n'était pas le style du personnage. C'était probablement la seule pensée qui la réconfortait à son sujet.

Elle sortit alors un peu respirer puis, en rentrant, décida de faire un tour rapide par l'ancien bureau de fukutaisho, celui de son prédécesseur qui était décidément bien plus utile en salle de pause pour les policiers et notamment ceux qui géraient l'administratif. C'était toujours mieux que les voir attendre sur le parvis du bâtiment, les yeux dans le vide, traînant dans les couloirs ou même tout simplement à faire la sieste sur leur bureau, se réveillant parfois plus tard que prévu. Elle était contente de l'aménagement qu'elle y avait fait faire, avec quelques plantes et fleurs qu'elle avait elle-même choisi pour leurs qualités relaxantes. Une bonne pause aidait toujours à y voir plus clair par la suite, tel était l'avis de la Fukutaisho Naari Etsuko. Prenant donc un café, elle vit la porte de son bureau ouvert avec deux hommes devant, l'un étant un des policiers qui tournait pour l'accueil des citoyens et l'autre étant un illustre inconnu aux yeux de la jeune femme qui s'approcha donc d'eux.

« Qu'y a-t-il, Fuji-san ? Qui est ce monsieur ?
- Cet homme est un policier de Kumo, il souhaiterait s'entretenir avec vous, Fukutaisho-san.
- Ah, très bien ! Entrez donc. Oui, c'est bien mon bureau. Celui de mon prédecesseur était trop grand pour moi, j'ai préféré en faire une salle pour les agents afin qu'ils n'aient pas à se reposer dehors. Les hivers ne sont pas toujours généreux à Iwa. Installez-vous, je vous prie. Un café ? Des biscuits ? Nous n'avons pas grand chose, c'est un poste de police, mais le minimum est présent par soucis d'efficacité. »

Faisant le tour du bureau, Etsuko s'installa face à l'homme, posant son café sur la table, demandant au passage à Fuji Kentaro de ramener ce que Raizen demanda avec un sourire aimable avant de le remercier pour son aide, voulant découvrir la raison de cette visite au plus tôt et ne pas le laisser seule. Ignorer un invité, quand bien même il était surprise, et le laisser seul était aux yeux de la jeune femme une faute de goût et un manque de respect qu'elle ne souhaitait point montrer, faisant alors ce qu'elle n'avait pas l'habitude de faire en réclamant ainsi l'aide de son subalterne.

« Bien, je me présente, Naari Etsuko, Fukutaisho du poste de police n°6. Je suppose que vous n'êtes pas là par hasard. Je peux vous demander pourquoi ce poste en question d'ailleurs ? Il y en a douze, et mes supérieurs ont leur bureau à eux, cela m'étonne un peu que vous ne soyez pas aller les voir directement, même si j'apprécie pouvoir contribuer à la discussion entre nos deux villages. »

Elle souriait à l'homme en face d'elle, avenante, écoutant ce pourquoi il était venu, remerciant une nouvelle fois au passage Kentaro lorsqu'il revint pour apporter ce que l'homme de Kumo avait demandé -si toutefois il avait demandé quelque chose- avant de boire une gorgée de son propre café. La pièce était petite mais il n'y faisait pas trop chaud malgré l'été qui frappait Iwa, la ventilation du bâtiment ayant visiblement été bien pensée.
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Lun 20 Aoû 2018 - 0:39


L’hospitalité était un facteur excessivement important lors d’une première rencontre et Raizen ne pouvait dire qu’il avait été mal accueillit. Par la réponse immédiate de celle-ci par rapport à sa venue, en aucun cas, il n’eut l’impression de la déranger contrairement à l’époque où il s’était présenté dans les bureaux de Reiko pour la première fois. Ce phénomène était complètement différent et venait de le marquer. S’il avait été un Iwajin voulant devenir un futur policier, il était d’avis que cet accueil aurait nettement été plus favorable à son désir de participer au soutien du village. Après tout, il était important de pouvoir utiliser son supérieur comme référence. Pour ce faire, il fallait avant toute chose le respect, fait qui n’était pas facile à obtenir, mais pas difficile non plus.

-Merci beaucoup de cet accueil chaleureux. Vous avez un très beau bureau.

Dit-il alors qu’il avait pris place en demandant la spécialité de la maison. Intrigué par le fait qu’il y ait 12 bureaux, il remercia l’homme lui apportant un café aux arômes particuliers. Au même moment, l’attention du Meikyû se porta sur les alentours. Si on veut, ce bureau était excessivement garni de fleurs comparées à ce qu’il avait eu l’occasion de voir par le passé. Généralement, les gens n’avaient qu’une ou deux fleurs et c’était simplement en guise de décoration. Or, l’atmosphère qui régnait dans cette pièce était drôlement relaxante. On aurait dit que les nombreuses plantes avaient un effet apaisant, fait qui était drôlement apprécié.

Ainsi, se sentant bien malgré lui, il sauta dans le vif du sujet après avoir siroté une parcelle de son café.

-En réalité, je dois admettre que je ne savais pas du tout qu’il y avait 12 bureaux. C’est fort possiblement pour cette raison que chaque fois que je demandais le bureau de la police, les gens me donnaient des directions plus ou moins différentes.

Souriant légèrement, il poursuivit.

-Sinon, avant de discuter de Kumo et d’Iwa, je me demande pourquoi vous avez 12 bureaux. Même si je présume que Iwa est grand, 12 bureaux me semblent quand même beaucoup.

En réalité, la police était décomposée de manière différente à Kumo et Raizen commençait à comprendre tranquillement ce qui se passait. En temps normal, un Fukutaisho avait 2 supérieurs : le chef de la police et le Kage. Dans le cas suivant, celle-ci semblait en avoir plusieurs ce qui présageait une hiérarchie différente.

-Sinon, même si je présume que c’est lié à une hiérarchie différente, je suis principalement venu dans le but de renforcer les liens actuels que nous avons en faisant une simple visite de courtoisie d’autant plus que ma lettre de visite doit être atterrie dans un de vos douze bureaux.

Ne sachant pas vraiment lequel, le Meikyû étirait un large sourire en se demandant quel pouvait bien être la raison motivant une hiérarchie sous 12 quartiers différents ? Se pouvait-il que le pouvoir était plus décentralisé à Iwa?

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Mer 22 Aoû 2018 - 19:55
La jeune femme sourit, un peu amusée par la remarque de l'homme.

« Il me convient en tous cas, et j'ai juste l'espace nécessaire pour mon travail et pour accueillir les gens qui viennent me voir, quelqu'en soit la raison, alors je n'ai pas à me plaindre. Merci pour le compliment en tous cas. J'espère que les fleurs ne vous dérangent pas, j'ai tendance à vouloir en mettre partout, déformation professionnelle. »

Profitant de son propre café, elle s'était installée sur sa chaise, mains visibles sur le bureau, plutôt détendue. Cette entrevue, si elle était imprévue, tombait à pic. Elle avait bien besoin d'une pause pour se sortir de ces dossiers et une discussion était là bienvenue pour se changer les idées.

« Ah, vous ignoriez notre choix d'organisation, je comprend mieux. Oui, vous êtes ici au poste six. Actuellement nous n'avons pas de spécialité pour ce poste mais les papiers sont en cours. Malheureusement, l'administratif et la paperasse qui va avec est toujours plutôt imposante. Pour ce qui est du nombre, je vous avoue en ignorer la raison, mais cela permet un bon quadrillage de la ville, des réactions rapides qu'importe ce qu'il se passe. Les postes peuvent également se spécialiser mais tout est loin d'avoir encore été fait, l'administratif est... périlleux si l'on ne s'y prend pas sur le long terme. Je suppose qu'à terme, chaque poste aura son secteur d'activité pour une efficacité maximale dans tous les domaines et une sécurité de nos citoyens optimale. C'est ainsi que je vois les choses en tous cas. »

Elle écouta ce qu'il lui expliquait, un peu amusée par la lettre qui devait être totalement perdue. Ou alors peut-être était-elle remontée au Sotaisho. Mais en tous cas, elle ne l'avait jamais vu, c'était certain.

« Je crains que votre lettre ne soit dans la nature en effet, mais cela ne pose aucun problème en ce qui me concerne. J'avais justement besoin de me sortir de ces papiers. Pour la hiérarchie, ici nous avons tout d'abord les Shinjin, nos nouvelles recrues, puis les officiers, les Keijin. Au dessus d'eux, il y a les douze Fukutaishos -les lieutenants- dont je fais parti. Nos supérieurs directs sont les Taishos, les capitaines de police, puis tout en haut il y a le Sotaisho qui en réfère directement au Tsuchikage. »

Reprennant son café en main, Etsuko le sirota un peu après avoir soufflé sur la surface du liquide noirâtre. Elle en but une gorgée, ferma les yeux pour profiter de son arôme plutôt agréable, pas trop amer. Elle rouvrit alors les yeux, reposant sa tasse mais gardant ses mains sur cette dernière.

« Qu'en est-il de Kumo, vous avez une organisation plus simple je suppose d'après ce que vous me dites là ? La notre à tendance à être un peu perturbante au début. »
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Ven 24 Aoû 2018 - 5:27

Plus Etsuko parlait et plus Raizen avait envie de s’esclaffer. La différence entre leurs systèmes respectifs était si drastique qu’il se demandait qui avait tort. Étaient-ils beaucoup trop divisés pour être réellement efficaces ou Kumo était-il trop simpliste dans son approche ? Les deux visions se valaient et entraient en collision l’une avec l’autre. Pourtant, il était d’avis qu’il devait fort probablement en avoir qu’une seule qui soit bel et bien plus efficace que l’autre.

Préférant réfléchir avant de parler, il devait toutefois admettre que le fait d’avoir une hiérarchie si divisée permettait aux recrues d’avoir une perception concrète du futur et des postes disponibles pour eux. Non seulement, c’était la bonne manière pour les permettre de progresser et les motiver, mais c’était aussi indirectement une manière concrète de mieux répartir certaines tâches. Pourtant, le fardeau de la hiérarchie était clairement visible et celle-ci ne semblait pas se cacher.

-Je comprends mieux alors...De notre côté, tout est beaucoup plus simple. Il y a le chef de la police en haut, son assistant, des policiers lambdas et ensuite il y a quelques juniors.

Repensant à Kaede, il eut un léger rire interne sachant qu’elle avait inventé en quelque sorte ce rôle.

- Donc, on a beaucoup moins d’étages hiérarchiques, mais nous avons si on veut d’autres branches importantes.

Ne pouvant réellement faire mention de l’institut de recherche dont il n’avait entendu l’inexistence qu’à travers Asami, il préférait garder certaines informations confidentielles surtout qu’elles n’étaient pas liées à la police.

-Ensuite, je dois admettre que j’aime beaucoup votre système. Si on veut, c’est un peu plus clair et même si ça doit être difficile d’acheminer le message à toutes les unités, le fait d’avoir sa propre autonomie est quand même bien à un certain degré, je suppose.

Sachant pertinemment qu’à Kumo, détester la hiérarchie de la police était équivalent à ne pas rejoindre la police, à Iwa, c’était différent et en faveur du citoyen. Ensuite, il était fort possible que Iwa soit plus grand que Kumo, à voir. Malgré tout, le Meikyû se demandait indirectement s’ils ne devraient pas s’inspirer d’un tel système et créer une rangée de policiers élites sous le sous-chef.

-Si ce n’est pas indiscret, vos pôles de compétences risquent de tourner autour de quoi exactement ?

Curieux comme il était, Raizen était du genre à vouloir creuser le moindre détail comme celui-ci. Le tout allait lui permettre d’avoir une meilleure idée de son interlocutrice. Outre le fait qu’elle soit sympathique et qu’elle aime les plantes, il ne savait que peu de choses d’elle.

-Ensuite, est-ce que vous gérez aussi la garde d’entrée du village ? Je sais qu’ils ne sont parfois nullement affiliés à la police pour une raison simple : c’est un métier à part entière qui ne nécessite pas de rejoindre les corps policiers et même si celui qui m’a accueilli pourrait être les deux, j’avais bien l’impression qu’il était assez sévère pour que ce soit son emploi à temps plein.

Bref, simple et concise, son explication témoignait de sa curiosité à cet égard sachant pertinemment qu’il avait passé un mauvais quart d’heure à la frontière. Si on veut, ce n’était pas tous les jours qu’il se prenait un accueil de ce type. Ainsi, il devait le partager auprès des gens les plus pertinents pour pouvoir répondre à ses interrogations.

-Mais bon, ce n'est pas important, ce n'était qu'une impression...

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Sam 25 Aoû 2018 - 14:43
Etsuko écoutait avec attention l'homme face à elle, leur discussion étant assez enrichissante au niveau comparatif des systèmes et de leurs défauts comme de leurs qualités. Il était plutôt aimable, parfois avec des petits rictus d'amusements qui n'étaient pas désagréables ni insultants, elle le voyait bien à son regard et dans ses paroles. Sans doute des réflexions qu'il se faisait à lui-même qui l'amusaient. Elle reprit une gorgée de café en fermant les yeux quelques instants, profitant des arômes de la boisson chaude avant de les rouvrir pour répondre.

« Je comprend, vous avez une manière plus centralisée de voir la chose en somme, un groupe soudé plutôt que des sections séparées. Vos branches sont plutôt libres les unes des autres ou vous conservez des liens solides entre elles ? Vos locaux sont tous rassemblés ? »

Elle hocha la tête. Oui, certains messages se perdaient, notamment ceux d'un certain Sotaisho du nom de Nagamasa Hyûga Takumi à son égard, ou du moins c'est ce qu'elle souhaiterait penser, sinon c'était tout simplement qu'il lui envoyait les affaires dont il ne voulait pas sans plus y réfléchir. Elle eu alors un petit soupir suivi d'un sourire résigné à cette pensée. Elle n'y pouvait pas grand chose et il ne changerait certainement pas ses méthodes. Après tout, elle avait sû s'adapter jusque là.

« Oui, ça a parfois ses problèmes, mais l'organisation ainsi demeure assez récente, je suppose qu'elle est encore sujette à des améliorations. Nous continuerons de développer notre système de communication pour éviter les imprévus et ne plus se faire surprendre par la perte d'un courrier. Pour ce qui est de la spécialité que j'envisage pour ce poste, il s'agit du domaine des finances. Notre village est un pôle économique important et certains en profitent sans scrupules pour arnaquer ceux qui viennent faire des achats dans notre village avec des contrefaçons, puis tentent de corrompre les autorités par l'or qu'ils amassent. Je souhaite que nous arrêtions les traffics de ce genre pour permettre une meilleure prospérité au village et pour s'assurer de la pérénité de nos marchands, qu'ils puissent vivre en toute quiétude. Je n'ai pas encore en tête tous les détails, mais la démarche se met en place tranquillement. Elle prend cependant un certain temps. »

Elle écouta alors la suite du discours de son comparse policier kumojin, hochant négativement la tête cette fois-ci.

« Je vous avoue ne pas savoir ce qu'il en est de la garde d'entrée du village, mais ce ne sont pas mes hommes. J'ignore s'il s'agit d'une autre branche du Yamagenzo ou si c'est encore un autre organisme d'Iwa. Le Tsuchikage ou le Sotaisho sauraient certainement vous en parler mieux que moi sans doute, mais ils sont compliqués à rencontrer par la charge de travail qui les accable. En tous cas, ils ne font effectivement pas parti de la police en elle-même. Votre village fonctionne différemment sur ce point ? Vos hommes s'occupent également de la surveillance et de la protection aux entrées de Kumo ? »

Prenant une nouvelle gorgée, bien installée sur sa chaise, la jeune femme aux cheveux de jais se montrait toujours aussi attentive aux réponses de l'homme, intéressée par cette conversation qui pourrait l'aider à apporter des améliorations sécuritaires au village, la discussion aidant souvent à trouver les défauts des systèmes et l'aidant à y réfléchir d'une manière plus efficace qu'en soliste.
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Mer 29 Aoû 2018 - 4:51

Examinant tout ce qu’Etsuko avait à dire, il y avait des différences visiblement drastiques entre la manière dont fonctionnait Iwa et la manière dont fonctionnait la police de Kumo. À vrai dire, il était vrai que le fait d’avoir une branche mère les rendait plus soudés, se connaissant beaucoup plus que ce devait être le cas à Iwa. Malgré tout, il y avait un certain manque de fluidité et de flexibilité qui n’était pas forcément compensé par le fait d’être supposément plus soudé. En effet, les effectifs de Kumo avaient beau être d’un bon nombre. Or, en aucun cas, il ne pouvait dire qu’ils s’entendaient particulièrement bien avec tous ses collègues. Rien qu’en repensant à Shoran, Raizen savait qu’il y avait de nombreux conflits internes.

-En vérité, il est vrai que ça peut rendre les gens beaucoup plus soudés que dans une disposition un peu plus décentralisée.

Marquant une pause, il arqua un léger sourire tandis qu’il allait rentrer dans la facette un peu plus croustillante de la discussion.

-Je ne sais pas si c’est votre cas, mais il peut y arriver que deux personnes aux rôles similaires aient des visions complètement différentes de certains moments et le fait de les garder ensemble au sein de la même base n’est pas la chose la plus optimale. Supposons que les deux sont très utiles à leur manière, mais simplement en opposition, une organisation comme la vôtre pourrait limiter leurs interactions et par conséquent les conflits au profit du succès de l’organisation.

Souriant, le Meikyû espérait que ses pensées avaient été clairement exprimées. Après tout, ce n’était pas tous les jours qu’il parlait de ce phénomène pourtant important.

-Dans votre cas, votre vision est plus ou moins de vous occuper de tout ce qui entoure la finance du village tandis que celle d’un autre haut gradé peut être différente, d’où le fait que j’admire cette structure.

C’était simple et dit, mais Raizen appréciait cet effort de réduire la concentration du pouvoir vers le haut.

-Le fait d’avoir une structure aussi décentralisée est aussi intéressant, car occupé comme ils le sont, si le Tsuchikage et le Sotaisho sont menés à s’absenter, au moins, il y aura une lignée de 12 capitaines prêts à prendre le relai.

Réalisant fort probablement que le système Kumojin était fort probablement mal encadré comparé à celui des Iwajins, il comptait noter le tout puisqu’au final, les Kumojin semblaient avoir plus à apprendre de leurs homologues qu’ils ne le pensaient.

-Pour notre part, ce sont des gens de la police qui s’occupe de la garde du village, mais bon, il est vrai que nous ne savons pas tout non plus de notre côté. Par contre, je dois avouer que le rôle de policier me semble un peu différent ici contrairement à Kumo. Si on veut, il est fort possible que notre organisme soit encore à l’état embryonnaire si je peux le mentionner ainsi.

N’ayant aucune gêne à dire les faits, il savait pourtant pourquoi c’était le cas.

-Mais c’est fort probablement parce que le village investit ses effectifs dans d’autres types d’activité bénéfiques comme en science puisque c’est très important.

Avoir un pôle scientifique était la différence majeure de Kumo qui se différenciait nettement ainsi. De ce fait, la police n’occupait pas une aussi grande place qu’elle l’aurait pu, mais c’était au profit d’autres entités tout aussi pertinentes.

-Ensuite, je ne sais pas ce qu’il en est pour Iwa, mais la science est au cœur même du village et est très importante si on veut.

Terminant ainsi, il l’avait fort probablement mélangé avec trop d’information en même temps. Pourtant, c’était un signe clair qu’il réfléchissait en même temps de parler et qu’il parlait en réfléchissant, tombant ainsi bien souvent dans un cycle éternel de réflexion.

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Sam 1 Sep 2018 - 20:28
Etsuko hocha la tête, pensive, continuant de siroter tranquillement son café dont la fin approchait sensiblement.

« Pour être honnête, je suis à ce poste depuis peu de temps, à peine un mois en vérité. Je n'ai donc pas pu tout voir du métier jusque là, n'étant qu'une agente simple jusqu'alors. Mais je vous avouerais que depuis ma nomination et même avant en tant que keijin ou même shinjin, je n'ai jamais vu ce genre de problème dans notre hiérarchie jusque là. Peut-être les agents ont ils des différents entre eux, mais ils demeurent minimes, et si les façons de faire sont différentes, elles viennent en général tout simplement de postes différents. C'est peut-être là notre solution à ce problème, après tout, notre village a beaucoup travaillé sur sa sécurité depuis la création d'Iwa. Je suis originaire du village qui est son centre commerçant désormais, et il a énormément changé depuis ma naissance. »

La Naari s'installa un peu plus confortablement sur sa chaise, terminant son café avant de reposer la tasse sur le côté de la table. Elle passa une main dans ses cheveux pour remettre correctement une mèche qui avait bougé dans un mouvement de son corps et qui la gênait désormais.

« Oui, je pense que notre organisation aide sur ce point en effet. Même si elle n'est toujours pas parfaite. Y en a-t-il seulement. Et pour les spécialisations, c'est cela. Je souhaite faire de ce poste le garant que notre politique est saine, loin de tout traffic d'argent qui nuierait à sa poursuite du bien commun. Et il en va de même pour notre police. Dans d'autres postes, certains préfèreront se spécialiser sur les grands criminels ou d'autres encore sur la sécurité, et je ne doute pas que lorsque tout cela sera au point, nous auront une réelle efficacité. Mais il y aura un facteur déterminant, la capacité des postes à communiquer entre eux, ce qui est encore à travailler. »

Elle rejoignit ses mains, croisant les doigts, écoutant la suite du discours de son collègue de Kumo.

« Cela leur donne une certaine liberté qui peut leur laisser le temps d'aborder d'autres problèmes qui nécessitent leur avis et leur attention, voire même leur intervention dans certain cas. Ils ne sont au final mis au courant que des choses les plus importantes bien que tout soit consigné sous forme de rapports écrits et qu'ils soient tous consultables. J'ignore si vous fonctionnez de la même manière sur ce point, mais c'est bien utile en tous cas de pouvoir revérifier d'anciennes affaires, qu'elles ne soient pas tout simplement oubliées avec le temps. »

Elle hocha à nouveau la tête lorsqu'il mentionna les gardes aux frontières. Oui, des manières différentes de procéder, mais elle ne saurait dire laquelle était la meilleure pour le bien du pays ou de ses habitants.

« Notre village n'a pas mit ce point en avant non, mais j'ai entendu dire que certains postes essayaient justement de faire des recherches dans le domaine. Peut-être un jour aurons-nous une branche scientifique parmi nos postes. Pour une science plus libre, une science civile par contre, je n'ai rien entendu ni vu pour le moment. Le sujet n'est pas celui qui préoccupe le plus nos habitants et notre politique. Mais je pense également qu'il mériterait d'être étudié. Je suppose que cela pourra venir si nous parvenons à avoir un gouvernement stable, ce qui n'est pas encore fait. Progressivement, le village se mettra en place et nous permettra ce genre de recherches avec plus de facilités, je suppose. Je l'espère du moins. »
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Dim 2 Sep 2018 - 1:42

Intéressé par les nombreux points importants mentionnés par son homologue d’Iwa, le Meikyû devait avouer que leur organisation était excessivement bien construite. Y voyant tout de même des défis importants, il ne pouvait s’empêcher de concentrer toute son attention sur le potentiel qui était plus que visible. À travers une telle organisation, seules la communication et la coordination pouvaient devenir des points bloquant. Si ses facteurs étaient brisés ou amoindris d’une certaine manière, la police Iwajin ne pouvait que devenir une organisation aussi solide que la roche.

Pour quelqu’un d’aussi curieux que Raizen, c’était le moment idéal de se baigner plus ou moins dans son instinct politique naturel. Découvrir, observer et apprendre étaient trois facteurs qu’il comptait réaliser alors qu’il en avait l’occasion.

-J’ai bien hâte de voir du développement de ce côté dans ce cas.

Étirant un léger sourire alors que tout son nom verbal témoignait de son aisance à tout calculer, il poursuivit légèrement vers le grand objet d’intérêt qu’il avait depuis qu’il avait initié la rencontre.

-Par contre, je me demandais justement s’il serait possible pour moi d’accompagner ou plutôt d’agir en tant qu’observateur auprès des membres d’un corps policier pour les voir à l’œuvre. Je pense que ce serait une bonne manière si on veut de prendre pleinement conscience des différences et qui sait, peut-être qu’un œil externe permettra de déceler d’autres côtés inexploités ou dangers possibles.

Haussant les épaules tandis qu’il parlait de manière purement théorique, il espérait simplement qu’elle comprenne ses motivations. Bien qu’elle ne pourrait fort probablement pas connecter le fait qu’il voulait surtout examiner l’impact d’une chaine de commande aussi décentralisée pour l’extrapoler à la gestion d’un village ou d’une organisation quelconque, elle risquait toutefois de percevoir son haut niveau d’intérêt ce qui était l’essentiel.

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Mer 5 Sep 2018 - 17:41
Etsuko hocha un peu la tête avant de sourire à son collègue kumojin.

« Moi de même, ce village est le mien depuis ma naissance, je l'ai vu grandir et j'espère pouvoir le voir continuer ainsi pendant encore de nombreuses années. Je sais cependant que ce métier et la voie des ninjas sont deux choses très dangereuses, je n'aurais pas cette chance. Mais d'autres l'auront pour moi, et j'espère leur préparer au mieu le terrain. Et m'assurer qu'il ne leur arrive rien d'ici là est ma priorité. »

Elle écouta alors l'homme lui exposer son envie, celle d'accompagner en tant qu'observateur un groupe des policiers de la ville. Après tout... Pourquoi pas. Bien qu'elle ne doutait pas vraiment de ses intentions, le mettre avec des hommes fiables du village pourrait être une assurance qu'il ne lui arrive rien et qu'il ne fasse rien de mal non plus, évitant ainsi à la racine une potentielle catastrophe. Hochant la tête après quelques secondes de réflexion, la jeune femme reprit la parole.

« Je n'y vois aucun problème, voir les travailleurs en action est sans doute la meilleure des manières de juger un système et son efficacité. Je ne peux pas vous permettre d'agir seul ou vous offrir le statut de policier du Yamagenzo, mais je peux cependant pour donner le droit de conseil et de regard sur les actions d'un des groupes de mes hommes. En cette fin de l'Iwashukusai, nous surveillons surtout le bon déroulement des activités, l'état d'ivresse des personnes un peu sensibles à ce sujet le soir, rien d'extrêmement palpitant, mais cela vous permettra de voir en action notre systême. Si vous le souhaitez, vous pouvez rejoindre mon groupe. Je ne serais pas souvent là, mais il m'arrive de faire des rondes ou des actions avec eux, lorsque je n'ai pas de paperasse à arranger, de recrues à tester puis à diriger vers des Keijins, ni d'affaires suffisamment importantes pour que je doive les gérer moi-même. Enfin, si cela vous intéresse. Sinon vous pouvez aller à la rencontre de mes keijins et déterminer vous même quels membres de mon poste vous sont le plus sympathique et avec qui vous pourrez le mieux converser, selon votre caractère. »

Toujours avec son air aimable et compréhensif, Etsuko laissa à l'homme le choix de ce qu'il souhaitait faire.

« Si vous avez également d'autres questions, n'hésitez pas bien sûr, que ce soit maintenant ou pendant le reste de votre séjour parmi nous. Vous avez d'ailleurs déjà décidé de quand vous rentrerez à Kumo ? Enfin, si cette date n'est pas imposée par votre devoir. Vous n'êtes pas obligé de répondre bien sûr, c'est juste par curiosité. »
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Jeu 6 Sep 2018 - 4:47

Quelque peu intrigué par cette ouverture en provenance de son homologue d’Iwa, l’homme originaire de Kaze ne pouvait s’empêcher de sourire face à cette proposition. Bien qu’innocente et aux premiers abords banals, il devait avouer qu’un événement comme celui-ci était le moyen idéal de voir comment le nombre important de membres arrivait à travailler et pallier les possibles problèmes de communications. Ainsi, sa proposition était drôlement intéressante. Si en temps normal, il aurait fort probablement préféré faire cavalier seul et observer de lui-même ce qui avait le mérite de capter son attention, il savait toutefois reconnaître les possibilités sur lesquels il devait se concentrer.

Celle-ci en était une. Bien que pouvant sembler éphémère pour plusieurs personnes, ce genre de phénomène était excessivement important pour quelqu’un qui se nourrissait de théories sur le champ d’action. Pour sa culture personnelle et son futur, ses différents aspects étaient des clés qu’il n’était aucunement prêt à abandonner.

-Merci énormément de votre ouverture et de votre invitation. Je dois avouer que même si en temps normal je préférais faire cavalier seul, l’opportunité que vous m’offrez auprès de votre équipe reste intéressante. Ainsi, s’ils veulent bien de moi, ce sera avec plaisir que je les accompagnerais dans cette mission.

Il devait avouer apprécier énormément ce signe de confiance qu’elle remettait en lui. Le simple fait de savoir qu’elle laissait place à son opinion était un gage de respect qu’il ne manquerait pas de souligner dans son analyse.

-Sinon, mon séjour est pour le moment de durée indéterminée. Si on veut, le devoir ne doit pas détruire la liberté d’autrui, autrement le devoir deviendrait rapidement un fardeau.

Lui faisant un clin d’œil alors qu’il laissait planer le mystère sur la vraie signification des paroles qu’il venait de prononcer, le Meikyû se dressa avant de venir lentement offrir une poignée de main à celle-ci.

-Donc, considérons simplement que je suis présent pour une durée indéterminée.

S’appropriant ainsi des vacances sans forcément se soucier des possibles conséquences d’une si longue absence, il avait foi que la plus value qu’il gagnerait suite à une telle expérience saurait compenser ...du moins sur le plan personnel.
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Sam 8 Sep 2018 - 23:39
Etsuko sourit en écoutant le policier kumojin, hochant la tête.

« Ils vous accepteront sans problèmes. Que ce soit Ichimaru-san, Ryoku-san ou Hana-san, tous trois sont très accueillants, chacun à leur manière. Je vais vous conduire à eux, pour que vous puissiez les recontrer et faire connaissance. Je ne pourrais pas faire la première patrouille avec vous mais demain j'aurais un peu de temps, si vous avez d'autres questions en particulier d'ici là, vous pourrez me les poser. »

Alors qu'elle se levait pour aller guider le Meikyû jusqu'à son équipe, elle fronça un peu les sourcils en l'entendant terminer. Une durée indéterminée en dehors de son pays ? C'était... Assez particulier... Non ?.. Elle ne fit cependant aucun commentaire et l'invita simplement d'un geste à la suivre.

« Venez, je vais vous les présenter. »

Guidant ainsi Raizen jusqu'à deux hommes et une femme penchés au dessus d'une table sur un plan d'Iwa dans la plus grande pièce du poste, le trio semblait échanger sur une affaire en cours. Ce fut le Hyûga qui releva la tête en premier, avant même que Etsuko n'hausse la voix, comme toujours. Cet homme était spécialiste de la sensorialité et le surprendre était très complexe des bruits qui circulaient sur lui dans le poste.

« Etsuko-san, nous parlions de l'affaire sur la compagnie qui gère le poisson frais venant de la côte nord. Il y a quelques... troubles sur le chemin entre ici et la ville portuaire d'où ils viennent et leurs activitées en pâtissent d'après leurs dires, ils demandent réparation. Mais après quelques vérifications, on a constaté des problèmes de logistique et de détournements de fonds... Alors nous comptions aller sur place et faire un inventaire, échanger un peu avec les ouvriers, en découvrir un peu plus sur leur situation exacte en somme.
- Très bien. Je vous présente Meikyû Raizen, policier Kumojin de son état. Il est venu discuter avec moi pour échanger un peu sur les systèmes de nos villages respectifs et nous avons convenu qu'un petit séjour dans notre équipe pourrait l'aider à nous aider. Voir comment on agit sur la réalité du terrain, comment la théorie est mise en pratique chez nous en quelques sortes. Meikyû-san, je vous présente Hyûga Ryoku, qui vient de nous exposer la situation, Borukan Hana à sa droite et Rinosuke Ichimaru à sa gauche. »

À côté du Hyûga, les deux autres avaient relevé la tête, Hana avec un air assez entousiaste et Ichimaru de manière plus retenue, examinant la personne qu'il avait face à lui, faisant un hochement de tête à l'annonce de son nom en guise de salutation. Etsuko de son côté s'était plongée dans l'observation du plan pensivement, regardant les marques des emplacements des entrepôts de la compagnie, estimant les routes de transport et regardant également où se trouvaient les magasins de vente ou du moins les lieux où l'on s'occupait d'échanger aux commerçants du village.

Le trio:
 
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Autorité inter-nation [Etsuko]

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