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Sur les pas du Vent [Libre]


Mer 22 Aoû 2018 - 9:51
Six ans...

Six ans que je n'étais pas retourné dans mon pays natal. Six ans depuis que j'avais fui comme un lâche et que j'avais abandonné les miens. Mes parents, qui avaient donné de leur personne afin que je puisse m'échapper de ces mercenaires qui nous avaient attaqués. Et aujourd'hui, six ans après, je revenais au pays en tant que shinobi d'un autre village. Très rapidement, la nouvelle promouvant un tournoi international qui ouvrirait ses portes à Kaze no Kuni avait fait le tour du monde shinobi. Des participants venant des quatre coins de la planète seraient ici pour s'affronter, observer par des spectateurs aux origines non moins diversifiées. Et bien que j'appréciais énormément les combats, ainsi que leur propension à argumenter ma progression, ce n'était cette fois-ci pas la raison première de mon inscription à ce tournoi d'envergure mondiale. En tant que genin du village d'Iwa, je ne pouvais pas sortir de mon territoire sans une bonne raison. Et cet évènement était l'alibi parfait pour me permettre de retourner sur ma terre natale. Je participerais aux combats avec joie, mais je ne perdais pas de vue mon objectif premier. Si je me rendais au Pays du Vent ce jour, c'était bien pour me renseigner sur l'incident qui s'était passé lors de mon départ. Sur mes parents. C'était ici que j'avais tout perdu, et c'était ici que je comptais retrouver les traces de mon passé.

Alors que je parcourais les déserts de mon pays natal, mes poings se serrèrent de frustration aux réminiscences de mon péché commis en ces lieux. Beaucoup d'Iwajins faisaient le trajet jusqu'à Kaze, dont certains que je connaissais plutôt bien. Cependant, j'avais préféré faire le chemin seul car il y avait quelque part où je devais me rendre. Volant dans le ciel sous la fraîcheur de la nuit, je décidai de passer là où j'habitais auparavant. Je connaissais le chemin par coeur et me retrouvais sans mal dans ces contrées où j'avais grandis malgré le temps qui s'était écoulé depuis. Arrivant au lieu où se trouvait ma maison autrefois, je me posai au sol. Plus rien...Il n'y avait plus rien. L'attaque des mercenaires avaient déjà ravagé ma maison autrefois, et le temps et le climat des lieux n'avaient certainement pas aidé à les restaurer. Même si je m'y attendais, un pincement au coeur vint enserré ma poitrine. Je restai debout devant les ruines de ce qui était autrefois mon "chez moi" pendant quelques minutes, me laissant gagner par la nostalgie de temps lointains. Je me baissai et touchai le sable à l'endroit où se trouvait la salle à manger autrefois, et tombai par hasard sur un bout de terre cuite dont étaient faits les murs de l'habitation -grâce au doton et au katon de mes parents. Ramassant ce vestige de ma vie passée et le tenant entre mes doigts, je le serrai quelques secondes en fermant les yeux. Mais je ne pouvais pas m'attarder beaucoup plus longtemps. Je me relevai en laissant glisser les grains de sable entre mes doigts et m'envolai.

-Je vous retrouverai, murmurai-je à l'intention du vent, espérant que ce dernier porte ces paroles d'espoir à ceux qui n'avaient jamais quitté mon coeur ni mes pensées.

Grâce à ma capacité de voler, même si j'avais fait un détour, j'étais quand même à peu près sûr de ne pas être en retard. J'arrivai aux abords du seul village qui pouvait être considéré comme tel au Pays du Vent et m'arrêtai au dessus de la ville. Les seuls moyens d'y accéder étaient par les airs ou sous la terre, ce qui était bien pratique dans mon cas. Du haut du ciel, je posai un regard encore nostalgique. Les lieux avaient bien changé depuis que j'étais parti. Je m'y rendais assez souvent avec mes parents quand j'étais jeune, et bien que les lieux me semblaient encore familiers, je remarquais sans peine les changements qui s'y étaient effectués. Beaucoup d'évènements s'y étaient produits depuis que j'étais parti. Le Cercle, organisation malveillante qui tenait les rennes du pays, était enfin tombé. Dans le même temps, un désastre avait ravagé la région. Un désastre qui portait un nom, le nom du Démon du Désert. Un désastre où avait péri de nombreux shinobis, et malheureusement, le père d'une petite que j'avais appris à connaître : Rakka. D'ailleurs, elle était censée elle aussi venir. Pourrions-nous mener à bien toutes les missions qui nous incombaient pendant que nous étions au Pays du Vent ? J'y comptais bien. Je lui avais fait une promesse. Et pour cela, il fallait que je m'y prenne tôt...

~~

L'heure approchait...et le Fils du Vent attendait impatiemment le glas qui sonnerait le début de cette aventure...
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Sam 1 Sep 2018 - 1:22
Sae n’avait pas oublié pourquoi elle était ici. En réalité sans la demande du lieutenant, elle n’aurait jamais remis les pieds au Colisée, non pas parce que les souvenirs passés la hantaient ou quoi, l’ancienne esclave était de marbre face à ces choses-là, simplement qu’elle jugeait qu’elle avait passé trop de temps enfermé contre son grès derrière ses murs. Sur ce sol pouilleux de l’arène. Un qu’elle avait sali de ses mains ou de son sang dans la victoire ou la défaite plusieurs fois. La brune s’étonnait encore d’être vivante et entière bien souvent, mais ne s’en plaindrait jamais. Assise sur le toit du plus haut bâtiment qu’elle avait trouvé elle guettait de loin les va-et-vient indésirables des étrangers venus pour le tournoi. Sae n’était pas particulièrement farouche, bien qu’extrêmement belliqueuse, mais elle n’avait pas envie de passer ses journées à traiter des problèmes. Non pas que distribuer les volées lui déplairait, ah ça non, son rôle de gardienne de la sécurité allait d’ailleurs grandement l’aider dans ce sens-là. C’était plus par souci d’efficacité.

Un bonhomme “volant”, oui, oui, captait toute son attention, perplexe elle le toisait sans bouger de sa place, jaugeant si elle devait directement l'étrangler avec une chaîne et le tirer vers elle, ou lui demander gentiment ce qu’il faisait dans les airs au-dessus de la ville. Elle était très très tentée par la première option, mais Ryôga risquait de ne pas apprécier. Simplement elle lui jetait quelques projectiles autour, le ratant exprès tout en gardant ces derniers dans les airs autour du gamin pour le menacer un minimum quand même.

Pas de jutsu, ni technique au milieu des civils, encore moins hors de l’arène. J’imagine que tu ne veux pas finir scindé en deux avant même le début du lancement du jeu ?

Elle s’était relevée, droite et fière, hautaine à souhait, un ton transpirant l’évidence qu’elle ne plaisantait pas là dessus.

Viens donc faire connaissance avec la responsable de la sécurité jeune homme. Qui es-tu ? D’où tu viens ? Tu es là pour le tournoi c’est ça ?

Beaucoup de questions effectivement qu’elle lui posait en agitant un doigt pour lui dire de venir ici la rejoindre sur le toit de la bâtisse, localisation improbable aussi pour trouver quelqu’un à cette heure en y repensant… Mais la kazejins était un spécimen étrange, cela n’avait rien de surprenant donc. Il était tout simplement, sa première victime. Ou non...

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Sam 1 Sep 2018 - 2:01

Kaze no Kuni. L’air se veut différent de celui que la Roche laisse passer entre ses monts et ses vallées. La température n’est pas le seul facteur changeant, la puissance est toute autre. Et paradoxalement, le vent du désert se veut plus rare que celui de la montagne et des plaines. Un climat à l’image de ces deux peuples diamétralement opposées. Les alizés de Tsuchi sont pareils à la corruption en son sein qui s’est depuis fort longtemps démocratisé chez les hautes frères. Les coups soudains de la brise désertique se veulent semblables aux folies sanguinaires propres au pays des dunes. Révolution s’étant passé il y a peu, comment oser espérer dompter ce vent qui se perd déjà dans les étendues ocrées depuis des temps immémoriaux ? Le mystère - au même titre que le silence ici - est d’or.

Sur le dos du chiroptère géant lui servant de serviteur, Takumi est en route pour Iwagakure no Sato. Ce pays ne l’intéresse guère. Une arène, un démon enfermé quelque part et un gouvernement en formation. Rien de plus ? Aucune aventure pour lui, sa place est définitivement ailleurs. Et alors qu’il discute tranquillement Birī, ce dernier reçoit un projectile perdu sur une de ses ailes. Détournant son regard de l’horizon, le Hyûga aperçoit un des iwajins de la délégation mais aussi une femme au physique peu atypique et l’air vindicateur. Un puissant battement d’ailes et le duo est redirigé vers l’autre. Les premiers propos de la kazejin ne sont évidemment pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Alors qu’il passe à côté de Tenzin, Takumi lui parle brièvement, rictus aux lèvres.


Fais ce que tu as à faire jeune iwajin, laisses moi m’occuper de cette déviante.

Relevée, droite, fière et hautaine à souhait. Parfait, c’est sans aucun doute sur une presque-copie au masculin sur laquelle elle vient de tomber. L’allure nonchalante venant écraser le reste. Birī pose ses pattes au sol, son maître se laisse tomber en piqué avant d'atterrir plusieurs mètres devant la “responsable de la sécurité”.

J’ai bien entendu être scindé en deux ? - air suffisant - Responsable de la sécurité hein ? - rire - Mais qu’est-ce que tu racontes ? Ton discours n’a rien de cohérent. Baisses d'un ton et redescends sur Terre, tu veux ?

Il observe les mimiques de la femme à la tunique bleutée, m’ouais. Un certain flow se dégage de cette dernière, c’est certain. Mais bon, elle ne vaut pas Diao. Tant pis pour elle, haussement d’épaules tandis que le Hyûga se perd dans sa réflexion.

Hyûga Nagamasa Takumi d’Iwagakure no Sato. Portes pareils propos à l’un de mes subordonnés une fois de plus et c’est entre quatre planches que tu ressortiras de cette discussion. - kiseru sorti, allumé, placé au bec ; il s’en délecte puis recrache la fumée - Me suis-je bien fait comprendre, femme ?

Il ne tient pas spécialement au Colisée (ou à ce pays vide de sens mais aussi d’intérêt), le faire disparaître lui et les environs ne dérangent en rien le pupilles pâles. À voir si le sexe faible accepte son infériorité naturelle ou vienne chercher la dérouillée qu’elle mérite tant ?



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Sam 1 Sep 2018 - 2:39
En attendant les prochains combats, j’avais décidé de faire un tour pour retrouver Tenzin mais je ne le trouvais pas. Pas étonnant pour assimilateur de vent de se volatiliser comme lui. Quand soudain je vis une énorme chauve souris apparaitre au milieu de nulle part. Takumi-sempai !J'allais pour le saluer et qu'elle ne fut pas surprise de le trouver devant une femme qui était entrain de questionner Tenzin. Bah le voila celui la ! Dans quelle sorte de petrin c'etait t'il fourré encore lui?

-Pas de jutsu, ni technique au milieu des civils, encore moins hors de l’arène. J’imagine que tu ne veux pas finir scindé en deux avant même le début du lancement du jeu ?

Ou encore:

-Viens donc faire connaissance avec la responsable de la sécurité jeune homme. Qui es-tu ? D’où tu viens ? Tu es là pour le tournoi c’est ça ?


-Fais ce que tu as à faire jeune iwajin, laisses moi m’occuper de cette déviante.

Takumi arriva sur de lui et tout a fait en colere en vue de la dite ninja de kaze.

-J’ai bien entendu être scindé en deux ? s'ecriais Takumi - Responsable de la sécurité hein ? Ton discours n’a rien de cohérent. Baisses d'un ton et redescends sur Terre, tu veux ?

La situation commençais a échapper a tout contrôle visiblement et Tenzin était en danger!Il fallais le sortir de là !

-Hyûga Nagamasa Takumi d’Iwagakure no Sato. Portes pareils propos à l’un de mes subordonnés une fois de plus et c’est entre quatre planches que tu ressortiras de cette discussion. Me suis-je bien fait comprendre, femme ?


J’étais complétement admiratif de Takumi qui tout en fumant dégageais une terrible aura meurtrière qui se sentais même de la ou j’étais caché derrière une des tentes.Il fallait que j’agisse mon ami était en danger là et c'etait réel cette fois ci si takumi se mettait dans cet état.Je bondissais hors de ma cachette en elle et Tenzin en position de combat byakugan activé. je tremblait legerement car je voyais bien qu'elle était a un autre niveau que celui de genin.Je prenais sur moi pour contenir la peur, la malaxer et la transformer en énergie .Profitant de l'effet de surprise je lançais :

-Pour un agent de la sécurité tu ne m'inspire aucune confiance!Par contre tu touche a mon ami et il t'en cuira!


Bon que ferais un shinobi expérimenté ? Déjà écarter Tenzin du combat et nous mettre tout les deux a l'abri du combat pour ne pas gêner Takumi.Dans le pire des cas se battre.Il n'y avais pas deux cent solutions.

-Qu'es qu'on fait de celle là Takumi-sempai?
je souriais a la fois pour cacher ma peur mais aussi car ce combat m'excitait au plus haut point. Il parait que les geôles de Iwagakure sont tout particulièrement conçues pour ce genre de personne.

Bon la fanfaronnade terminée je glissais un mot vers tenzin:

-On va gêner Takumi si on reste ici. On se replie maintenant ! ordonnais je a mon meilleur ami vu la gravité de la situation.Si il se faisais blesser je m'en voudrais toute ma vie !




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Sam 1 Sep 2018 - 3:20
Alors que je flottais au dessus de la ville, une jeune femme m'interpela de manière fort peu commode. D'abord avec quelques projectiles qui me manquèrent, bien que je soupçonnais que ceux-ci n'eussent pour seul but d'attirer mon attention. Et une fois cette attention toute accordée, la voix de la femme s'éleva pour proférer des menaces à mon encontre. Me scinder en deux ? J'arquai un sourcil, jaugeant la femme au loin. Elle devait sûrement faire parti d'un quelconque comité d'acceuil, cependant je n'avais pas reçu d'invitation à cette blague. Et je me doutais que mon sempaï ne l'avait pas reçu non plus. Car ce dernier, sur le dos d'une immense chauve-souris, fit son entrée dans la conversation d'une manière pour le moins charismatique. Avec la même prestance que la jeune demoiselle, la nonchalance en prime, mon aîné de la Roche m'avait enjoint de poursuivre mon chemin. Mais je n'étais pas homme à fuir ses responsabilités, et si j'avais déclenché un quelconque incident, je n'allais pas juste repartir. Après tout, j'étais aussi chez moi ici.

Redescendant lentement vers le sol, ma tresse flottant dans le vent, j'atterris quelques pas derrière Takumi-sempaï et son immense chauve souris. J'écoutai attentivement les paroles de mon aîné, et celles-ci me firent chaud au coeur. Cependant, si cette femme était bien un "agent de la sécurité" comme elle le prétendait, cela signifiait qu'elle était elle-aussi une Kazejin. Déclencher un incident diplomatique au jour d'aujourd'hui était loin de ce que je souhaitais faire. J'avais beaucoup de choses à faire ici, et je ne pouvais laisser cette altercation se mettre en travers de ma route. Mais alors que je commençais à m'avancer, Hayate sorti de nul part venant lui aussi à la rescousse. Je lui souris, heureux de le voir ici et à me soutenir. Mais ses yeux s'étaient éveillés à l'arcane secret de leur clan, et pour être mon ami le plus proche et mon co-équipier, je ne pus que remarquer qu'il était imperceptiblement plus tendu que d'habitude alors qu'il scrutait notre interlocutrice. Certainement qu'elle ne devait pas être né d'hier la rude jeune femme. Mon sang commença à ne faire qu'un tour dans mes veines, remplissant mon être de l'adrénaline propre à cet état pré-combat. Le calme avant le tempête disait-on.

Mais alors que mon co-équipier Hyûga m'enjoignait de laisser Takumi s'occuper de cela, je refusai une nouvelle fois de partir en laissant mes problèmes derrière moi. Je l'avais fait une fois quand j'étais gosse, et mes parents avaient disparu. Plus jamais. Avançant donc au niveau de Takumi-sempaï, je fixai celle qui venait de m'interpeler avec détermination. Ne restant pas derrière cette figure de charisme, je tenais à montrer à mon opposante que je n'étais pas simplement un bébé qui ne cherchait que protection dans les bras des plus forts. J'étais là moi aussi. Le regard intense, je m'adressai donc à la demoiselle d'une voix douce mais ferme qui n'eut aucun mal à être portée par le vent.

-Ce n'est pas un accueil très chaleureux que vous offrez à vos hôtes. De plus, peu de personnes peuvent se targuer de pouvoir me "scinder en deux", mademoiselle "l'agent".

Se faisant, je tournai les talons pour finir par m'éloigner en espérant que mes compagnons suivent le pas, laissant ma tresse flotter volontairement dans le vent. Cependant je n'étais pas totalement inconscient pour tourner le dos à une potentiel ennemie même si je savais que les deux illustres représentants du clan Hyûga surveillaient mes arrières. Je surveillais d'ailleurs leur réaction pour détecter quoi que ce soit d'anormal chez note interlocutrice. Je n'avais aucune envie de déclencher une guerre avec Kaze, bien au contraire. Si j'étais venu ici, c'était aussi pour renouer avec mes origines. Et il semblait qu'il fallait que je rende clair certaines choses. M'arrêtant brièvement dans ma progression, dos face à l'agent, je tournai la tête vers elle avec un très léger sourire.

-Au fait, je m'appelle Konran Tenzin, et je suis bien un shinobi d'Iwa venu participer au tournoi. Mais je suis aussi venu retrouver l'endroit où je suis né, et je sais très bien que c'est l'un des seuls moyens d'accéder à la ville. Je pense que ni les civils, ni moi, n'avons besoin d'un agent de la sécurité de mon côté. On se reverra surement...

Puis je continuai ma démarche en me concentrant tout de même sur le Byakugan de mon coéquipier.
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Sam 1 Sep 2018 - 5:00


Elle attendait une réponse et à la place, le destin lui ramenait de nouveaux jouets. La femme ne portait qu’un regard de faible intérêt au brun et sa créature disproportionnée, elle en avait dompté plus d’une et bien pire dans l’arène, cela devait jouer, comme le fait que ses adversaires étaient toujours plus fanfarons les uns que les autres, cadre de vie obligeant. Déviante, à l’entente, elle sortait sa langue pour la passer sur ses lèvres lentement et vulgairement, moqueuse et pratiquante de l'autodérision et surenchère, avant de finir par un sourire équivoque. Assez déviant à son goût au frefolet arrogant à l’excès. La bagarre sous tous les genres, Sae en était friande, plus fort qu’elle. Aussi, son rictus de mauvais augures, personne ne la quitterait sans correction c’était certain maintenant, elle le laissait finir son cinéma, en remplissant sa paume d’un liquide alcoolisé de son cru.



Preuve qu’elle n’en prenait aucun au sérieux en le sirotant toujours silencieuse alors qu’ils enchainaient ânerie, sur ânerie. Papa coquelet et ses poussins, comme c’est mignon, mais plus alléchant fumant entre ses dents ceci dit.

En gros. Fit-elle après une gorgée. Vous vous êtes cru chez votre mère là c’est ça ? Vous croyez parler à votre pote ? Surtout toi la poupée parce que je le vaux bien. Fit-elle en fixant ledit Takumi avec un sourire provocateur, avant de reprendre son air sérieux. Vous restez là. Si vous n’avez pas remarqué, c’est le moment, vous êtes ici chez moi. Dans les sens du terme en plus, le toit de son habitat, quelle ironie. Je vais vous lever si haut et si efficacement, que le septième ciel va prendre une nouvelle dimension à vos yeux. Petites merdes va.

Elle n'était pas spécialement en colère, au contraire contente d'avoir une bonne excuse de défoncer du monde comme ça, quelle aubaine. Juste, c'était son genre, elle avait grandi dans une cage, dans l'arène la violence et la loi du marche ou crève. Leurs noms, elle n’en avait plus rien à faire, enfin si toutefois ils survivaient en état plus fort qu’ils étaient intelligents, elle pouvait se permettre de faire ce qu’elle voulait à domicile, qu’ils leur en déplaisent ou non, Kaze n'était pas leurs terres. Ils plieraient aux règles locales ou seraient écrasés non pas par ces dernières, mais celle qui les appliquer avec un plaisir non dissimulé. Et comme toutes guerrières de l’arène ayant eu sa renommée dans les victoires successives, elle avait tôt fait de repérer le maillon faible à retourner contre le trio si solidaire. Ah oui ? Vérifions cela. Elle fit semblant de s’en prendre au gamin aux cheveux bleus, avant de retourner son attaque non pas sur lui, mais le petit brun en stress et donc en proie aux erreurs plus facilement dans sa déconcentration, dans le même temps, elle avait bondi en arrière et sur le côté pour se dégager de la portée d’un tranchant malencontreux, pour pouvoir tirer vers elle avec violence le malheureux si elle l’attrapait. Il serait son bouclier humain quelque temps pour tester la volonté et les capacités adversaires afin de jauger de quelle dose de violence elle allait devoir user pour les corriger.



Attention, elle n’en avait pas fini avec eux, ce n'était qu’un petit message envoyé pour leur dire qu’ils ne pouvaient pas la ramener impunément et juste partir gentiment, typique des grands villages ce genre de comportements de tous droits en tous lieux. Sae n’était pas une simple femme ou agent de sécurité lambda.

Ils l'apprendront à leurs dépens.

Résumé:
 
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Sam 1 Sep 2018 - 10:27

Le jeune Hayate et son ami semblent jouer le jeu. Le Hyûga stressé et l’assimilateur aux mimiques de petits merdeux… Takumi esquisse un sourire puis tire l’aile Birī - un peu à la manière d’un enfant -, des étoiles pleins les yeux. Celui qui maîtrise le vent là, il est bien d’Iwa non ? Je ne me trompe pas ? Le chiroptère hoche de la tête, positif. Poing fermé, le pupilles pâles le resserre en le ramenant vers lui même, l’air de faire un Yeeeeees!!. Petite insolence, c’est suffisant pour lui. Il pensera à faire en sorte de lui faciliter ses prochaines promotions, c’est sûr. Certains veulent que leurs subordonnés passent sous le bureau, lui préfèrent qu’ils fassent passer les autres sous ce dernier. La Roche est tout sauf un village de baltringues. La femme s’exprime, la Hyûga ferme les yeux et l’écoute en laissant s’échapper des petits “Hmm hmm”. La chauve-souris sait déjà qu’il est trop tard et que cet imbécile ne les rouvrira pas, c’est pour cela qu’il use de son arcane première pour le décharger d’un énième fardeau qu’il s’impose bêtement.

Ouaaaaais ouais… Non, en fait non. J’en ai un peu rien à foutre en fait. - il approche en marchant sereinement vers la kazejin - À partir du moment où tu joues la femme avec un de mes petits, je suis chez moi partout. - paupières fermées, il respire l’arrogance - Le septième ciel tu dis ? Avec un un peu de sake et ton allure de paysanne ? - il feinte l’air triste :/ - Le Soleil t’a sûrement trop tapé sur la tête, ce que tu dis ne fait pas sens.

Soufflement de nez suite à la dernière phrase de l’insolente. Sensorialité pour l’humour.

Puis il rit doucement.

Et elle y croit en plus, mais quelle débile celle-là.

Qu’est-ce que cela change de toutes manières ? Rien. De toutes manières, partout où passe le Hyûga, il y a de la casse. Est-ce réellement de sa faute ? Peut-être bien, allez savoir. Ce qui est sûr et certain, c’est que la femelle qui lui fait de l’oeil et de la langue aura ce qu’elle mérite d’ici quelques minutes. D’ailleurs, elle bondit en arrière. Ah… C’est ça les “guerriers du Désert” ? Ahlala… Haussement d’épaule quand elle fait mumuse avec des armes de jet, Takumi se contente d’effectuer un mudra. Trois copies de lui-même apparaissent alors et la plus proche de l’énorme chiroptère se permet elle aussi d’user de signes incantatoires. Ordonnant à son plus vieux serviteur de frapper, c’est la soumission de la force physique de la dame qui est visée. L’envoyer au sol et la traîner dans le désert qui lui fait dos, ils ont visiblement besoin de discuter.

Aller aller, on laisse les enfants partir. Je sais que tu y es attachée mais papa veut te causer.



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Sam 1 Sep 2018 - 11:01
« Vous n’êtes pas des hôtes, mais des ninjas venus combattre dans notre Colisée parce que vous ou votre village le voulez. »

La voix venait de derrière, et n’était pas spécialement puissante. Mais l’inconnu intriguant toujours, les Iwajins durent sans doute se retourner pour mettre un visage sur cette dernière. Et ce qu’ils purent découvrir fut un homme à l’habit le plus simple – un mince kimono blanc sur lequel était apposé une couche de tissu noir – aux cheveux neiges. S’il avait les mains dans les poches, Ryôga avait néanmoins posé son regard sur le dénommé Konran Tenzin et l’autre jeune ninja venu de la Roche. Sans que la moindre de ses rides ne bouge, il alla conclure, toujours avec cette même voix posée et sans prétention aucune.

« C’est justement pour cela que l’entrée de Taiyô n’est pas autorisée aux délégations étrangères. Pour les expatriés Kazejins comme toi, Tenzin, il te le sera autorisé une fois le tournoi officiellement commencé. »

Il ne savait rien d’eux à la base. Mais depuis qu’il observait la scène – suivant naturellement Rinku Sae sa seconde en attendant les phases de qualification – il avait pu s’instruire de nombreuses informations. Celle qui l’avait directement frappée était bien entendu l’ironie de l’éclosion de cette « tension » : Konran Tenzin avait volé avec une aisance telle que le Garyôsen ne connaissait que trop bien. Ainsi, lorsqu’il s’était affirmé comme difficile à « scinder en deux », Ryôga s’était retenu un rictus des plus taquins.

Pour le reste, il avait jeté son dévolu sur le gradé de la Roche, qu’il saurait appeler Takumi si nécessaire vu ce qu’il avait entendu en arrivant ; et bien entendu sur l’esclave qu’il avait libérée lors de la bataille de Taiyô, il y a la fois si peu et pourtant si longtemps…

« D’ailleurs, puisque vous participerez bientôt aux qualifications, il serait contre-productif de vous dépenser ici-même avant. Au contraire, restez et regardez le combat de votre supérieur, vous y apprendrez peut-être quelque-chose… »

Il jeta un dernier regard, froid comme à l’accoutumé mais pas conflictuel, aux deux jeunes ninjas du village caché de la Roche, puis sortit les mains de ses poches. D’un unique mouvement, il se laissa tomber sur le sol, assis, les jambes croisées. Etrangement, il y avait eu une certaine grâce et surtout aucun bruit abrupt.

Le Fils de Kaze posa les mains paumes ouvertes sur ses genoux, et regarda Sae et ce Takumi…

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Sam 1 Sep 2018 - 11:05







S ur les pas du vent | Iwa Vs Sae



Le pupille pâle ne désirait pas participer au tournoi, il savait qu'il n’y avait pas sa place, désirant devenir plus puissant d’abord que de se ridiculiser devant tout le monde en échouant au premier tour, mais rien ne lui interdisait de regarder ce qu’il se passait à Kaze. Les combat étaient exceptionnels, il y avait de nombreux combattant, de nombreux génies. Mais parmi ces talents, il y en avait deux qui attiraient l’attention de l’enfant. Aburame Kagami et Mori Yukio, ils étaient fort, ils avaient la classe, ils avaient donc tout pour être heureux, un de ces deux bg’s allaient forcément gagner le tournoi. Leurs classes allaient éblouir tout leurs adversaires. Mais bon, arrêtons de parler d’eux, même s’ils étaient le centre du monde.

Takeshi se baladait au sein de Kaze No Kuni avec une boisson très rafraîchissante à la main, il s’agissait d’un met très rare et délicieux. La seul et l’unique canette de PespIwa. Il marchait tranquillement, et il arriva dans endroit ou c’était absolument le chao. Une folle furieuse tenait un Iwajin en otage. Elle était prêt à se battre, il y avait aussi Hayate et son père. Ainsi que le seul, l’unique, le bogosse, l’ermite Rikudo, Biri Batto !!!! Ahlala… Que d’aventures avec Iwa. Buvant sa canette tranquillement, Takeshi regardait ce cinéma en direct.

" Damn... Il se passe quoi ? En gros on doit la dresser cette folle ? On va l'apprendre à respecter les Iwajins. "


Comprenant qui était la cible, le jeune ninja Iwajin lança sa canette de PepsIwa en l’air, avec sérénité et il chargea ses paumes de chakra pour projeter une puissante onde de chakra en direction de cette femme qui n’avait pas encore compris qu’elle était en face d’Iwajin. Avant de décharger toute sa puissance sur cette femme, Takeshi remarqua qu'un homme était entrer, il préfera se calmer tout de suite et voir comment la suite des choses évoluera. L'Iwanjin sauta sur Biri Batto, l'invocation de son père et ami très cher, et continua de boire sa canette.

" Allons-y Biri Batto. "


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Sam 1 Sep 2018 - 12:36
Si je pensais que j'étais chez maman ? Elle m'en ôtait presque les mots de la bouche.

-Très clairement, lui rétorquai-je. Et ne parle pas de septième ciel quand tu n'y as jamais mis un pied.

Phrase à double sens ? Non, je n'oserais clairement pas. Je parlais juste de l'incapacité de notre chère dame à voler, c'était tout. Elle avait sorti de nul part du sake, buvant comme si de rien était au beau milieu de la conversation. Elle semblait sereine, arrogante, et insolente. Mais ses menaces n'avaient absolument aucune répercussion tant qu'elle ne les mettait pas à exécution. Je ne me préoccupais guère de ses mots, continuant mon chemin en me dirigeant vers Hayate. Mais subitement, je vis dans les yeux dece dernier qu'un danger arrivait. Me retournant vivement en sortant ma faux, j'étais prêt au combat. Alors que je m'apprêtais à me défendre des projectiles fusant en ma direction, ceux-ci dévièrent soudainement de leur trajectoire -visiblement contrôler par la Kazejin à l'aide de fils- pour se diriger vers mon ami Hyûga. Ils s'enroulèrent autour de lui pour le saucissonner, mais je ne laissai pas le temps à la femme qui était devenue notre adversaire de ramener le jeune garçon vers elle, et d'un rapide mouvement circulaire vertical, je tranchai les fils que je supposai être sur la trajectoire entre Hayate et la demoiselle. De son côté, Takumi avait engagé le combat avec quelques mudras et une violente bourrasque de vent se dirigeant vers notre adversaire.

Mais alors que les tensions augmentaient, une voix se fit entendre de nouveau, venant démentir mes propos selon lesquels nous étions des hôtes. Une voix qui n'avait pas eu besoin de crier pour se faire entendre. Naturellement, mon regard se tourna vers le nouvel arrivant en kimono blanc surmonté d'une veste noire simple. Mais ce n'était pas son teint pâle ni ses cheveux blancs qui attirèrent mon attention, mais une sensation familière quand je le regardais. Et j'étais pourtant sûr de ne pas l'avoir rencontré auparavant. J'avais ressenti la même chose avec Gabushi, une autre Iwajin, qui elle était une assimilatrice fûton tout comme moi. Mais je doutais que ce soit le cas de cet homme, si ? Mes capacités sensorielles commençaient à peine à s'éveiller, et je pouvais difficilement me fier à elles. Je décidai de ne pas y prêter plus attention. Cependant l'homme reprit la parole, me faisant comprendre que la ville où j'étais né ne me serait ouverte que lorsque le tournoi aurait commencé, me traitant par la même occasion d'expatrié. Je serrai les dents, regardant le nouvel arrivant avec un début de tempête dans les yeux.

-Je n'aurais pas été un expatrié si il y avait eu des gens comme cette soit-disant "agent de sécurité" pour protéger les habitants de Kaze il y a de cela quelques années, dis-je d'un ton sec.

Mais je décidai de rapidement me calmer, adoucissant les vents tumultueux qu'on pouvait voir se balader dans mes yeux. Je rangeai ma faux néanmoins, comprenant que ces deux individus oeuvraient à présent pour le bien de Kaze. Même si leur oeuvre arrivait trop tard pour pouvoir sauver mes parents. Le Cercle, lui, n'avait pas lever le petit doigt pour nous aider et ne l'aurait très certainement jamais fait. L'homme-en-kimono qui me donnait une étrange impression s'assit d'une manière gracieuse, se laissant tomber au sol sans un seul bruit. Et voyant cela, des doutes revinrent tarauder mon esprit. Etait-il...? Bon, ce n'était peut-être pas le bon moment pour parloter avec ce nouvel arrivant. Suivant sa démarche et conseil, je me laissai tomber au sol tout comme lui, m'asseyant en position du lotus.

-Il serait peut-être plus judicieux de ne pas se battre où des villageois risquent d'être blessés, dis-je cependant juste assez fort pour que tout le monde m'entende.

Un combat où je pourrais observer Takumi-sempaï, même si ça partait d'un mauvais contexte, restait toujours bon à prendre. Et puis, comme cet inconnu le proposait si gentiment...Cependant je ne laisserais pas l'aîné des pupilles pâles se mettre en danger par ma faute.


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Sam 1 Sep 2018 - 13:19
Etsuko avait décidé de faire une petite balade, de découvrir les environs. Elle ne connaissait pas du tout Kaze et c'était bien là le moment idéal de se cultiver un peu sur l'endroit. C'était la seconde fois qu'elle y allait et cette fois-ci, tout se déroulerait sans accrocs -ou du moins l'espérait-elle. Elle se promena une petite demi-heure et c'est sur le chemin du retour que quelque chose lui happa l'oreille.

Une phrase dite avec une certaine mauvaise humeur par une voix qu'elle connaissait lui fit alors tourner le regard vers sa source, Tenzin. Qui semblait occupé à balancer au moins une phrase cinglante à un kazejin à l'air assez tranquille face à lui. Au moins, si Tenzin -en compagnie de Hayate- semblait assez tendu, ce n'était pas le cas de tous ici. Elle regarda un peu qui pouvait être l'agente en question et remarqua Takumi en train de faire le beau devant elle. Elle fronça un peu les sourcils, écoutant un instant sa discussion qui lui déplu également. Elle s'avança alors à pas rapides vers Takumi, lançant un regard assez sévère à Tenzin au passage. Non, elle ne laisserait pas la délégation Iwajine faire honte à son pays et nuire à leurs relations internationales. Arrivant à côté du duo, elle fit un sourire ainsi qu'un léger salut à la jeune femme kazejine puis retourna un regard noir à son supérieur.

« Bonjour mademoiselle, j'ai cru entendre par mégarde une partie de votre conversation avec ce monsieur et, étant moi-même iwajine, elle me déplait au plus haut point. J'aimerais savoir, si vous voulez bien me l'expliquer, la raison qui l'a poussé ainsi à vous manquer de respect alors que vous semblez être une autorité de ce lieu à laquelle il doit le respect minimal de courtoisie. Je ne saurai accepter que mon pays soit ridiculisé par les envies d'un coq qui souhaite faire le malin devant des personnes sur qui il n'a aucun pouvoir sinon à la rigueur celui de la violence, pouvoir qui ne sera pas toléré en ce lieu, ni par eux ni par moi. »

Elle continuait de fixer Takumi, ne le lâchant pas des yeux, prête à le calmer s'il allait trop loin de manière plus directe, plus physique. Certes elle l'avait aimé, mais elle avait grandit depuis, elle avait passé cette étape, et désormais il n'était plus qu'un supérieur indélicat qui se permettait de lui envoyer des recrues à tour de bras sans jamais l'en informer au préalable, ce qui aurait semblé être une règle de politesse élémentaire. Elle jeta juste un autre regard aux deux autres membres de son équipe, vérifiant qu'ils ne s'enfuyaient pas discrètement pendant qu'elle s'occupait de calmer Takumi ici, puisqu'après lui, ce serait à leur tour de lui devoir des explications.

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Dim 2 Sep 2018 - 0:45
Elle buvais pendant que la plupart de mes camarades redoublaient d'adresse pour lui envoyer des piques alors que elle buvait..."On boit pendant le service, agent ?"
J'avais vu l'attaque arriver de loin mais j'eus une seconde de retard sur l'action, le stress m'avais fait perdre mes moyens et cette simple attaque que j'aurais pu aisément esquiver ou même bloquer m'avais parue trop rapide. elle avais deja visé Tenzin et le temps que je comprenne les mouvements de shurikens ils étaient deja sur moi. Mais Tenzin dégaina sa faux avec une grande agilité et me libera des petits filins qui m'entouraient presque.
J'avais perdu mon sang froid, et ça me tuait de la dire mais j'aurais pu me faire capturer par un ennemi a cause de ma peur. Cette seconde de trop ne reviendrais pas de sitôt car la flamme de la détermination flambait a nouveau dans mes yeux.
Je ne devais pas montrer de peur, l'ennemi s’engouffrera dans cette peur si je le laisse faire.

-Très clairement,et ne parle pas de septième ciel quand tu n'y as jamais mis un pied.

J'avais de la chance de l'avoir comme ami , et il y avais un je ne sais quoi de cool en lui, il m'aidait a progresser . Je rêvais du jour ou je pourrais avoir le tiers de son assurance.

-Désolé tenzin c'est ma faute ça ne se reproduira pas ...dis je en donnant un high five mon ami de toujours.Il veillait sur moi et je devais de lui rendre la pareille foi de shinobi!

J’étais prêt, faisant le vide dans ma tête. Concentres toi c'est le moment de montrer a tous ici ce que tu vaux! Si elle osais nous attaquer elle serait en infériorité numérique.Mais c'etait acculée quelle serait le plus dangereuse après nous n'importe quel animal y compris l'homme tente le tout pour le tout une fois qu'il se sens piégé.

-Nous sommes en supériorité numérique, arrêtez de vous mettre ainsi en spectacle. A moins que votre envie de brutaliser des genins dans une rue pleine de civils ne soit la votre seule façon de vous sentir exister ?
lançais-je avec force j'allais continuer quand je vis un inconnu se rapprocher de nous de façon plutôt rapide. Un ninja assurément. Des renforts ?

« Vous n’êtes pas des hôtes, mais des ninjas venus combattre dans notre Colisée parce que vous ou votre village le voulez. »


-Je n'aurais pas été un expatrié si il y avait eu des gens comme cette soit-disant "agent de sécurité" pour protéger les habitants de Kaze il y a de cela quelques années


Le regard de Tenzin s'embrasa l'espace d'un instant mais il masqua sa colère presque instantanément, sans le byakugan je n'aurais peut être pas remarqué ce détail. Que me cache tu encore Tenzin ?
« D’ailleurs, puisque vous participerez bientôt aux qualifications, il serait contre-productif de vous dépenser ici-même avant. Au contraire, restez et regardez le combat de votre supérieur, vous y apprendrez peut-être quelque-chose… »


- Et peut être que vous vous avez a apprendre les bonnes manières ? Quand on s’immisce dans une conversation on se présente au moins. Mais bon bref je suis suis aps idiot et j'assisterais au combat moi aussi.


Il était a la fois posé et inquiétant. Lui aussi, il était fort a n'en point douter.Au même moment un autre ninja que je connaissais pas s’apprêtait a ...Attends cette pose...Un Hyûga ?

" Damn... Il se passe quoi ? En gros on doit la dresser cette folle ? On va l'apprendre à respecter les Iwajins. "


Mais il s’était stoppé a la vue de l'inconnu. Alors je n’étais pas le seul a voir que ce type n'a rien d'un vagabond mime s’il en a l'habit. Bien . Maintenant Ennemi, allié ?Si un justu puissant était lancé ici , les villageois seraient touchés a coups sur. Comme je le savait ? Parce que notre esclandre avais commencé a rameuter un petite foule de curieux qui se demandaient ce qui se passais.Si un tel justu était lancé les pertes de kaze seraient considérables.J'étais en train d'analyser nos possibilité de fuite et des voies de secours des civils.Si un combat se déclenchait il faudrait que j’évacue les civils en priorité même s'il me brulait de faire gouter a cette racaille l'arcane légendaire des Hyuga.
Quand soudain un autre shinobi ? Non je la connaissais bien et un rictus apparut sur mon visage car je l'avais repéré sans me retourner grâce au pouvoir de mes pupilles. Etsuko, fukkutaisho de iwagakure et dernier membre de l’équipe 25.

-Bonjour mademoiselle, j'ai cru entendre par mégarde une partie de votre conversation avec ce monsieur et, étant moi-même iwajine, elle me déplait au plus haut point. J'aimerais savoir, si vous voulez bien me l'expliquer, la raison qui l'a poussé ainsi à vous manquer de respect alors que vous semblez être une autorité de ce lieu à laquelle il doit le respect minimal de courtoisie. Je ne saurai accepter que mon pays soit ridiculisé par les envies d'un coq qui souhaite faire le malin devant des personnes sur qui il n'a aucun pouvoir sinon à la rigueur celui de la violence, pouvoir qui ne sera pas toléré en ce lieu, ni par eux ni par moi.

Etsuko avais raison mais au vu du regard de ces deux la ces bonnes paroles n'allais servir strictement a rien. Si mon supérieur m'ordonne de le rejoindre je le ferais sans hésiter mais puisque le combat doit nous "apprendre" quelque chose. Autant qu'il nous apprenne a rosser une racaille. Ça pourrait être utile dans le futur ...Non?
J'aggripais Tenzin par la veste du cou pour le placer sur birri batto. Si on devait regarder le combat c'etait en sécurité a son bord et pas au milieu de la foule.Mais l'ennemi de Takumi m’intriguait, avais t'elle au moins de quoi se pavaner face a Takumi?J’espère que a l'issu de ce combat il y aura le minimum de blessés.







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