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Suspiria ▬ Mission Libre C.


Lun 10 Sep 2018 - 19:03
Lieu : Pays de la Pluie.
An : Aux alentours de 202.

. : Suspiria : .


Juste ça ? 
Juste une pièce. 
Silence.
Fermée à double tour. 

Et quelques accessoires.
___ 



Le reste se fera en extérieur, comme une menace, comme un poème déchiré à la première phrase, à l’arraché. La missive que tu avais reçu, plus ou moins anonymement, faisait écho à l’ancienne besogne que tu effectuais au sein d’Iwagakure No Sato. Le zèle du corps, l’atelier des champs de douleur, un atelier végétal où les bourgeons écloront en même temps que les litanies de souffrance, la langue de l’hérétique marquée au fer incandescent, ivoire de chaleur. Pour beaucoup, la torture à destination militaire n’était pas un acte connu, un sous métier qu’on cachait plus ou moins aux yeux des civils au vu de l’immoralité de la démarche. Dans le passé, tu fus un rat méconnu, aujourd’hui à Ame, tu avais l’occasion de faire percevoir ton Art à tous, galerie macabre d’un homme qui ne devait pas exercer un titre politique.

Ancienne dynastie ;
Nouvelle cruauté.
Sang contre sol comme sorcellerie ;
Homogénéité dans l’absurdité.

Tu n’y comprenais rien.
Les joutes politiques, les cavaleries du pouvoir, l’envie de l’exécutif et du charme, l’aversion pour les ressources monétaires. Pourquoi donc ? Les Grands Gourmands ne te chuchotaient nullement ces délices… De la nourriture mentale qui ne te convenait aucunement, préférant le goût aigre de la boue, du croc dans l’épiderme apeuré, presque surfait. Se servant d’une bougie à la cire brûlante, l'ordre de mission disparu dans une volute de fumée épaisse et goudronneuse quoique rapide. Le moins de preuve possible, il était temps de devenir un minimum intelligent au vu de la situation qui s’établissait devant le chemin de perpective qui s’offrait à toi.

Mission de rang C : Faire taire les Rumeurs a écrit:
La rumeur cours que le descendant de l'ancienne dynastie s'apprête à reprendre le pouvoir et que le peuple est derrière lui. Votre commanditaire est clair, ceci ne doit pas arriver. Votre mission est simple, salissez le nom de ce groupe dans Murashigure. Les gardes patrouillant dans la ville sont au courant et ne vous causeront aucun soucis vous avez carte blanche.

Quelques informations offertes, cette petite tête gênante souhaitait donc reprendre le flambeau de l’ancienne Dynastie. À dire vrai, tu ne connaissais pas véritablement la différence entre les groupuscules opposés, les tenants et aboutissants d’une guerre verbale et de territoire. Mais la prestation avait le mérite d’être simple dans son intitulé. Enrayer l’avancé du peuple en usant des têtes principales du mouvement. Cela devrait être dans tes cordes, théoriquement. L’accord de l’Etat installé dans la capitale et l’autorisation des forces policières aidait grandement, les chiens de guerre d’Ame semblaient plus flexibles que les catins d’Iwa, Déesse commerciale aux allures impénétrables.

Homme stéréotypé ;
Glas de la mort sonnant pour eux.
Festival de haine comme parfum inodore.
Douleur indolore ;
___

Dès à présent que l’animal était sur le territoire de la proie, il y avait plus qu’à la cueillir. La vanité des hommes amenaient à ces réunions machiavéliques, où le blabla devenait monnaie courante, force des hommes comme un mauvais oeil aux gens des bas fonds. Illicite, les forces de l’ordre avaient autorité pour intervenir à ce Meeting organisé, cave à bières digne d’un repère à voyou. Il était donc temps de mettre de l’ordre dans la cité noire d’Ame. Un côté sauvage, dangereux et tenace. Un « Je t’aime » digne d’une menace, le sourire béant à l’idée de franchir les limites.

Pour saisir l’humain, tu avais quémander une chose externe à la pièce, une collaboration ordurière avec une division de policiers. L’intérêt n’était pas de défaire la totalité du réseau, ce n’était pas ton travail. Comme un emblème, tu voulais prendre la tête principale de l’Hydre. Alors il y avait eu ces recherches, cette remontée de renseignement, d’examen charnel et d’éclaircissement sur la dualité installée dans la tarentule humaine. À chaque dent qui sautait, une indication naissait, comme une illumination, comme un chant des Dieux sortant de la gorge baveuse d’un cotisant de l’ancienne Dynastie. Un regard, un poing, du sang, encore et encore. Changement de vision, une division, un coup répété encore et encore. Jusqu’à que. Jusqu’à que ça hurle. Passage du rire aux larmes.

Comme une échelle sociale, elle s’était écroulée. Récoltant alors le dû. Tu ne savais faire qu’une chose, mettre la pointe de l’arme dans le gosier de l’adversaire. Rire ; encore et encore ; similaire à ce mouvement latéral. Main. Peau. Face. Tu riais mais ils riaient aussi. Avec toi. Heureux, l’eau à la bouche, spiritualité en détresse, les maudits cornus dans une frénésie préparent les baquets du pieux Jashin. Tu les perçois au travers des flaques de tes belligérants, dans un reflet violacé, ils dansent, aboient, tempête méphistophélique au coeur d’une Pandémonium souterrain.

Viande diplomatique ;
Ayant un goût de grenouille.

___

Allons manger. 
Que… Pardon ? 

D’un geste de la main, tu désignas l’épaisse porte en bois massif.
Entrée caverneuse.
Émotions archaïques.

Résumé:
 
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Mar 11 Sep 2018 - 11:28
Les interrogatoires étaient ton péché mignon lors de ta gouvernance au sein d’Iwa, la somptueuse cité militaire. Un brin de violence, un souffle de peur, quelques menaces et paroles en l’air, deux ou trois parchemins explosifs déposés contre les parties du corps intéressantes de la victime et le tour était joué. S’il y avait bien un domaine où tes démons intérieurs ne pouvaient rien y faire, c’était bien celui de la torture, des dents arrachés le sourire aux lèvres, des plaies béantes mais chirurgicales. Sous l’angle de la folie, celui de l’oeil rouge sang, tu voyais ce petit jeu comme un graal, récoltant diverses sources informatives jusqu’à atteindre le palier ultime, celui de la révélation, celui de la perfection, du cri qui annonce qu’une seule chose : L’arrêt.

D’abord cela avait été l’enfant. Puis, la mère célibataire dont le mari était tombé au combat, annihilé par la présence des autres villages cachés. L’envie de révolution ne naissait donc pas seulement de la misanthropie envers la nouvelle dynastie mais bien et bel des problèmes engendrés par la concurrence guerrière. L’ébullition du peuple venait des bas quartiers, des artères populaires, du petit peuple, de la rancoeur de la destruction de Murashigure. C’était donc là que tu avais commencé ton enquête, remontant peu à peu jusqu’à découvrir la planque du meneur de cette anarchie incontrôlée. Comme un cri court dans la nuit, l’éveil s’éteindra en même temps que la bougie faiblarde, un simple souffle menaçant.
Éteignant la flamme de l’effervescence.
___

La génitrice n’avait été que le début d’une longue remontée d’informations et de réseaux divers et variés, jusqu’à l’apparition de cette foutue porte béante souterraine. Le sourire épais, les quelques policiers qui t’accompagnaient se tenaient plus au moins à l’écart de ton enveloppe corporelle, certains avaient l’audace d’émettre quelques murmures, quelques phrases à la volée telles que : « Il sent mauvais… Tu sais d’où il sort ? » ou encore bien : « C’est quoi toutes ces cicatrices ? » Ton apparition à Ame No Kuni avait été brève mais tu avais eu l’art de bien savoir t’installer dans la capitale des crapules et des monstres guerriers. Mais l’heure n’était pas aux interrogations, plutôt à l’action.

Devant miroir.
Crache sur visage.

La lourde porte céda sous le poids du cortège fédéral. Tant mieux, cela t’évitait de faire la sale besogne, te permettant une concentration maximale sur la cible : Un homme prétentieux, à l’allure épaisse qui semblait se complaire dans les petites cajoleries bourgeoises. Tandis que la sévère poussière retombait au sol, bois craquant suite à l’opulence d’un attroupement malin pénétrant comme un hymen lors d’une première fois. Les cris de peur et les aboiements des barbares autorisés te donnaient un léger frisson de plaisir, langue pendante et bave acide tombant sur un territoire qui n’était pas le tien : Celui de la belligérance diplomatique.

Je m’occupe du phacochère ! Je vous laisse les moineaux…  
Il est fou ce mec…  
Un problème ?  
Hachoir contre gorge.
Je… Non, aucun soucis !  

La pièce était circulaire, contenait une large table en fer forgé, épaisse et minimaliste. Quelques bougies en cire ivoire venaient émettre une sombre lumière dans ce lieu clandestin. Approximativement, on retrouvait quelques armes blanches mais elles furent rapidement subtilisés par l’équipe d’intervention. Certes, cet armada n’était pas des humains contrôlant le Chakra et ses subtilités mais ils avaient au moins une bonne réactivité, c’était déjà ça. Presque excusable d’être des clébards à la solde d’un commanditaire quelconque. Tu profitas de ton équipe pour monter d’un bond sur la console centrale dans un ricanement démentiel, les plaies purulentes de tes bras explosant selon ton bon envie, libérant alors un amas de matière filière noire qui s’agita co mme ver de mouche dans cadavre. La salve fonça immédiatement sur la proie, groupuscule de serpent goudronneux entourant peu à peu l’enveloppe corporelle de la victime. Resserrant l’étau, ta capacité spéciale se rétracta lentement, attirant le rebelle à tes pieds, toujours au sommet de la pièce, sur ce qui servait de table politique.

Te voilà donc…  
Qui-qui êtes-vous ?  
Un Iwajin.  
… Un…? Quoi ?!  

Autour de vous, les opposants tournèrent leur regard vers ta personne tandis que les forces de l’ordre d’Ame jouaient des clés de bras et des coups pour contenir l’ordre : Affaires renversées, grognements humains et hargne de voir ces plans finirent à l’oeil par un simplet aux dents jaunies se revendiquant d’un village ninja qui n’était plus sien. Mais ce détail, seul toi pouvait le savoir véritablement. Si tu pouvais mettre un peu de ton sang dans les affaires des villages cachés, pourquoi pas.

Chevelure du politicien dans main.
Tu aboias.
Bavant.

Qu’on leur crève les yeux, je ne voudrais pas qu’ils sachent où on les enferme…  
___

Couteaux tirés en dehors,
Des étuis en cuir épais comme corné crevée.
Iris sombre contre pupille vibrante ;
Hurlement inaudible ;
Un homme seul gémissant fait-il du bruit ?

Résumé:
 


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Mar 11 Sep 2018 - 19:29
Croire que la mission de rang C était finie serait une âpre bêtise, tu avais le goût du travail bien fait, puissant voire presque artistique dans une certaine sous mesure. La recherche du représentant de l’antique dynastie ne t’intéressait pas plus que ça, à dire vrai. C’était plutôt l’après qui devenait source d’amusement. Après que les couteaux rouillés furent déployés puis ensanglantés, le cortège se fit saucissonner par des cordes épaisses et conduit en fille indienne dans toute la ville devant les yeux de la population. Tel un Inquisiteur face aux hérétiques, ton regard métallique transperçait les âmes maudites, à la tête du cortège sordide. L’expression des passants étaient synonyme d’horreur, les femmes cachaient le visage des bambins et les hommes, forts et puissants semblaient comprendre qu’aucune révolution populaire ne verrait le jour. La population comprenait ce qu’il se passait, même si les ignorants faisant signe de ne point comprendre, le coeur saignait car aucun retour en arrière allait être possible.

Tenant toujours fermement ta proie comme cou de lapin, vous vous arrêtèrent à un carrefour inanimé de la cité détruite par les évènements antérieurs. Les individualités de chacun ne t’intéressait pas, ton ordre de mission concernait la révolution dans son ensemble mais la concentration vénale se faisait sur la plus puissante tête de l’hydre mystique. Tu ordonnas les quelques missives suivantes :

Faites courir le bruit qu’Iwa se mêle des affaires de Murashigure… 
Pantin du Kage Nagamasa… Laissez notre peuple tranquille…! Notre Dynas… 
Hachoir contre tête.
Un aveugle de moins. 

Le corps tomba, raide. Le seul bruissement fut la gravité s’éclatant dans une gerbe de sang contre le terrain cendreux. La mission semblait suivre son cours. Si les opposants politiques jouaient leur rôle, le peuple se révoltera contre la cité militaire d’Iwa avec un peu de chance. Ça te laissera un laps de temps plus élevé pour fuir en cas d’arrivée surprise de quelques traqueurs. Les conséquences d’un fou avait toujours des répercutions à long terme sur son entourage. Intérieurement, tu pouvais sentir les Grands Gourmands ouvrir leur gueule béante, subtilisant l’âme du mort né, se régalant d’un acte inoubliable.

Nous nous divisons ici. Je garde le descendant de l’ancienne dynastie avec moi. 
Oui Monsieur. 
Enfermez les, le temps que je termine avec celui-ci… 

Les gardes de patrouille hochèrent la tête,
Jouant des bâtons pour faire avancer le troupeau.
Berger et moutons amblyopes.
___

Pièce rectangulaire.
Chaise avec corps inanimé.
Outils divers et variés.
Cercle et triangle entourant la proie.

Tu es le seul à qui nous n’avons pas… Briser la vue. 
Me rendre aveugle ne tuera pas ma foi ! 
Oh… Ce n’est pas ta foi que je vise… Mais ton âme. 

Le signe Jashiniste avait été tracé avec le sang du descendant, une légère incision au niveau de l’avant bras, à attendre que le sang coule. Il s’agissait là d’un offrande à tes Dieux, un spectacle, une première représentation. Avais-tu le tract ? Non car tu connaissais parfaitement ton rôle, celui de l’esclave des Dieux. Celui qui dictera aux nombreux peuples la vérité et la véracité des saintes écritures. Deux hommes ; deux convictions différentes. Te tenant face à lui, les bras ballants, tu décidas d’ôter le haut de ta tenue, laissant alors apparaitre un corps totalement meurtri par la guerre, le fanatisme religieux et la belligérance de ta propre folie.

L’apparence semblait sèche quoique musculeuse, légion de cicatrice parcourait ton enveloppe corporelle, la majeure partie semblait ne pas totalement refermée : plaies purulentes, boutons de peste et odeur de trépas gagnant peu à peu la pièce. Le proéminent homme arqua les yeux, face à monstre humain. Totalement attaché et ne contrôlant nullement les Arts Ninja, il était aux portes de la pure folie, se doutant de ce qui l’attendait. Profitant de cet instant de peur dominante, tu décrochas le hachoir pendant à ta ceinture et t’entailla profondément l’épiderme au niveau de l’abdomen, légèrement sur la droite. Au fur et à mesure que le métal fondait dans la chaire, une flasque de sang goudronneuse s’étalait lourdement, ton sang se joignant alors à celui de ta proie, ayant servi à la création du signe religieux au sol.

Main à l’intérieur de propre plaie ;
Trifouillant dans râle de plaisir…
Sortant matière filière noire.
L’enfonçant au fond de gorge ennemi.

Reçois le cadeau de Jashin. 

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Mer 12 Sep 2018 - 10:14
La matière filière goudronneuse pénétra dans un gigotement virulent à l’intérieur de la gorge de l’homme enchainé à son propre destin. Il ne s’agissait là que du commencement, la bestiole allait faire son bout de chemin à l’intérieur des organes de sa victime, cherchant n’importe quel endroit pour s’y coller dessus, le rongeant peu à peu. Le processus était long puisque l’apport en Chakra et notamment en terme de quantité de matière noire était minime, il s’agissait là en vérité d’une technique visant à installer la peur au creux du coeur d’un adversaire, le terrorisant à l’idée d’avoir un corps étranger dans le sien. Cela fonctionnait généralement bien, le déchirement lié à la pénétration de la créature venait clore le petit manège ; le représentant de l’ancienne dynastie laissant sa tête tombée, soutenu par sa colonne vertébrale, quelques filaments de bave et de sang coulant de ses commissures rougeâtres.

La proie était épaisse, voire grosse, protégée par une peau de graisse bâtarde qui allait falloir creuser un peu avant de pouvoir découvrir ce qui t’intéressait réellement : Le muscle à vif et la chaire fraiche. Ayant eu carte blanche, tu avais déjà décidé de son sort bien avant l’installation de cette sombre mascarade. Son corps ainsi que son esprit allaient être offert à Jashin dans une danse macabre jusqu’à son dernier souffle. Il y aurait n’y répit, ni repentance. Tu étais Inquisiteur face à Hérétique et ce dernier allait subir le gourou de la nouvelle dynastie. Même s’il fallait être conscient, tu étais incapable de savoir et encore moins de comprendre le pourquoi du comment de la demande. Les sièges politiques contenaient des clous rouillés qui te filaient une frousse monstre, préférant ton jardin de douleur, tes petits lieux spirituels à toute cette effervescence intellectuelle superflue.

Nuque craquée sous le poids de tes mains aux longs ongles crasseux, tu fermas tes paupières durant une seconde, peut-être deux. Les rouvrant, tes yeux s’injectèrent de sang alors que ta gueule s’ouvrait dans un rire singulier, ta poitrine se souleva grossièrement au fil de ta respiration. Lentement, une pluralité de fin fils perçants sortirent de ta tranchée avant d’apparaitre devant le visage terrifiée du politicien. L’utilisation du Jiongu était rare lors des tortures, préférant généralement les méthodes traditionnelles de torture aux techniques Ninjas que tu trouvais, souvent, bien trop efficaces. Mais aujourd’hui était un jour spécial, aujourd’hui tu torturais pour Jashin et pour toi ! Pour ta survie, pour la validation de tes acquis en tant que Monstre.

Relevant ta tête, tu t’approchas avec nonchalance de ta victime attachée, gigotant tant bien que mal. Plus la zone entre vos deux corps devenait minime et plus les fils semblaient s’agiter de plaisir à l’idée de transpercer la chaire. Chose qui se passa rapidement, l’épiderme du grabataire au niveau de son cou commença à être creuser peu à peu par les fils. La particularité de ta capacité spéciale te laissait entrevoir toutes les sensations, comme une extension de ton propre corps. Ainsi, tu goutas au goût de la graisse puis de la chaire. Un frisson traversa ta colonne vertébrale, te rappelant les joies et les douceurs des mains des courtisanes d’Iwa. Oui, aujourd’hui allait être un jour de gloire pour Jashin !

Tes crocs se posèrent finalement contre sa peau, puis vinrent arracher un morceau dans un déchirement singulier, laissant une plaie peu profonde mais présente. Juste une bouchée, juste un avant goût. Dans un hurlement de douleur de ton amuse-gueule, tes tentacules buccales se retirèrent, laissant ta mâchoire ouverte alors que les monstruosités s’amusaient avec la viande obtenue, la transperçant au dessus de ta bouche. Finalement et après avoir vérifié que le faux monarque eu cette vision d’horreur comme une empreinte dans son esprit, tes appendices abominables se rétractèrent, amenant le fragment de viande dans ta gueule, crocs jaunies venant clore le spectacle haïssable qui se déroulait alors. L’addiction de la saveur, la joie de voir son organe gustatif fleurir de nouveau suite à cette affectation délicate.

Un phacochère ayant le goût de l’or et de la luxure… 
Tu t’approchas de son visage, sortant ta langue divisée en deux.
Ordinaire. 


Muscle buccal découpé contre visage terrifié,
Ce jeu ne faisait que commencer :
Jashin et les succubes commençaient
À danser dans les eaux sanguines
D’une âme putréfiée.
Ambre, dépravation, immoralité
Lasciveté.

Résumé:
 



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Mer 12 Sep 2018 - 10:57
Putain. Ces enfoirés étaient dirigé par cette silhouette. Elle l'avait déjà vu ce mec. À la frontière. Sur le coup, elle ne l'avait pas cru important, un civil comme un autre. Ok avec une apparence cheloue, mais elle ne pouvait pas parler de toutes les personnes à l'apparence bizarre qui ne portaient pas de bandeaux au Prince, si ? Non. Pas vraiment. Elle soupira. Les soldats et cet homme bizarre encadraient un groupe de prisonniers, des rebelles qui étaient du côté de Jupiter. Ennuyeux. Fâcheux. Et elle était tombée sur eux presque par hasard. Bon ok, elle les cherchait depuis qu'elle avait eu vent des problèmes que rencontraient certains rebelles à se faire traquer par les soldats.

Mais aujourd'hui, ils semblaient finalement avoir mit la main sur certains d'entre eux et ce n'était pas tolérable. Elle partit dès lors à la recherche du Prince, surveillant que personne ne l'avait remarquée ni suivie, puis l'informa de la situation. Sur ses ordres, elle partit chercher Yusaku et retourna auprès de Kadachi avec lui, les guidant alors jusqu'au lieu où elle les avait repéré. Tout s'était passé très vite et ce sont les hurlements de douleur de certains hommes qui leur permirent de remettre la main sur le groupe, restant planqués sur les toits.

La patrouille venait de se détacher de l'homme étrange pour se diriger vers les prisons avec les rebelles, l'homme gardant un seul des hommes, le seul qui avait encore ses yeux. Katsuko qui était dans son habit de Seichi, plaquée sur le toit avec les deux hommes fit un signe vers la troupe. S'ils voulaient libérer les rebelles, c'était maintenant. Ils n'avaient plus l'aide de cette mystérieuse personne, ils étaient seuls et c'étaient de simples soldats. Ils ne seraient en aucun cas un problème pour le trio. Laissant ainsi deux minutes s'écouler en les suivant à distance, Neiko finit par faire quelques mudras, s'armant ainsi d'un katana de sang. Quelques instants plus tard, elle croisait le regard du prince pour vérifier que c'était bien ce qu'il désirait, plus elle bondit comme un tigre sur sa proie, sans un bruit, décapitant d'un geste vif le premier soldat, déclarant ainsi le combat.

Pris par surprise, l'homme n'avait eu aucune chance, il n'en serait cependant certainement pas de même pour les autres. Faisant un sourire mauvais à la patrouille alors que ces derniers peinaient à comprendre ce qu'il se passait, elle se remit en mouvement, faisant trois grosses ouvertures dans le torse d'un second homme qui peinait à réagir, Yusaku et Kadachi arrivant avec elle tandis que les gardes commençaient finalement à se défendre, le blessé tombant à son tour quelques secondes plus tard. L'effet de surprise était décidément une arme redoutable.

HRP:
 
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Mer 12 Sep 2018 - 12:42
Kunai.
Contre.
Dent.



La pointe de l’arme tapa d’un coup sec dans le nerf d’une des incisives. Un coup sec donné sur l’anse de l’arme à l’aide de la paume de ta main. La précision était une arme redoutable lorsqu’il s’agissait de faire mal. Un bruissement, un gémissement. Tu répétas l’opération une fois, puis une deuxième, et enfin une troisième fois mais cette fois-ci avec beaucoup plus de violence. Un léger craquement perça l’ivoire de la dent qui se fissura à l’endroit exact de l’impact. Lorsque l’équipement militaire se retira de la quenotte, cette dernière se détacha partiellement, quelques gouttes de sang perlèrent contre le menton de l’ambassadeur. Être marrant. Toujours sourire. Tu n’étais pas méchant dans le fond, juste un peu trop dans le cercle et le triangle.

L’homme ne parlait pas, l’homme gémissait juste. Presque conscient que cela ne servirait à rien, subissant juste son sort, l’acceptant comme un nuage de smog arrivant à toute allure. Penchant la tête sur le côté, tu tiras d’un pied la table chirurgicale contenant quelques outils que tu avais précisément choisi. Le Gouvernement avait su répondre correctement à tes demandes, cela te rendait presque nostalgique de ton ancienne vitalité au sein de la capitale commerciale. Mais ce temps était révolu, aujourd’hui tu torturais non pas pour la paye mais pour ton bon plaisir, et ça, il s’agissait d’une valeur ajoutée non négligence qui te permettait d’aller plus loin dans ton… Art.

La tablette contenait divers ustensiles, commençant par des couteaux épais, en passant par des seringues chirurgicales tout en continuant par des objets plus exotiques aux formes grossières et aux piques grotesques. On pouvait aussi y percevoir de nombreux bocaux dont les contenants étaient soit liquides ou solides ne laissait rien envisager de bon pour le monarque déchu. Enfin, le plateau possédait un étage inférieur dont plusieurs bruissements semblaient sortir de cages diverses ; on notait aussi certaines créatures contenues dans des bocaux presque hermétiques, laissant juste passer ce qu’il fallait d’air pour que les monstruosités soient dans un état d’énervement constant. Les instructions que tu avais fourni été précises et elles furent plus ou moins respecter pour ton plus grand bonheur de tortionnaire. 

Il ne manquait qu’une seule chose.
Bientôt.

Tu attrapas une première seringue, épaisse et longue : Vide. Sous le regard arqué de ton prisonnier, ton autre main subtilisa alors un pot contenant un liquide aqueux sombre, aux reflets légèrement ambrés, tirant sur le marron voire l’ébène. Le liquide semblait visqueux et légèrement épais bien que fluide. La tige de la seringue se planta dans le bocal, et tu tiras lentement sur l’extrémité du piston, le corps en plastique se remplissant du fameux liquide. La graduation fut remplie à moitié, environ avant que tu n’effectues les utilités d’usage : Faire sortir un peu de liquide et éliminer les bulles d’air au maximum. Le but n’était pas la mort, seulement la souffrance.

Je suppose que tu souhaites savoir ce qu’il y a dans cette seringue ?  
Gémissement.
C’est de l’eau des égouts, de l’eau stagnante qui, comme tu l’imagines, renferme quelques larves d’insectes d’eau… Moustiques, larmes de mouches…  

Un large sourire gagna ton visage et alors que ta main gauche tenait la seringue, la deuxième positionna ton pouce et ton index de façon à ce que l’oeil du représentant politique soit parfaitement ouvert. Délicatement, le biseau pénétra d’abord dans la cornée avant que l’aiguille ne pénètre en partie ce qu’on appelait scientifiquement l’humeur vitrée. Lorsque le tout fut bien en place, tu appuyas sur le piston, délivrant le liquide boueux… Dans un rire méphistophélique et l’horreur d’un homme hurlant à la mort, son oeil gonfla presque immédiatement, suintant dans un mélange de sang et d’eau nauséabonde. Si l’homme restait en vie assez longtemps, peut-être allais-tu avoir la chance de percevoir quelques larves sortir de son iris ! Chose qui t’excita de plus belle lorsque tu retiras l’aiguille dans un énième sanglot du grossier personnage.

Seringue.
Contre. 

Oeil.

L’objet de torture fut déposé méthodiquement sur la table chirurgicale. De façon presque trop religieuse. Il était temps d’en faire usage d’un nouveau ! L’utilisation des insectes étaient normalement un art réservé au puissant Clan Aburame, il y avait cette notion de respect mutuel entre les insectes et l’utilisateur. Tandis que toi, tu les utilisais simplement comme des vies alternatives sans grande importance. Les animaux savaient être redoutables, bien plus que les humains.

Ta main farfouilla, sans quitter des yeux ta victime, attrapant un peu au hasard ce qui te tombait sous la main. Le hasard décida de la chose suivante : Une fine languette de métal, plate aussi large qu’un centimètre et longue d’au moins cinq. En somme, une espèce de barre non graduée fait dans un acier quelconque. Faisant tournoyer rapidement cette petite chose rectangulaire, ton enveloppe corporelle passa derrière ton jouet humain, t’abaissant alors au niveau de ses mains coincées dans le dos de la chaise par des épaisses chaines.

Attrapant sa main droite, tu te concentras d’abord sur le pouce et plus précisément sur l’ongle. Étirant la peau entre l’ongle et l’épiderme, cette fine couche de chaire protégée. Tu commenças alors à la raboter à l’aide de la réglette, enfonçant l’objet métallique sous l’ongle, creusant dans le lit de l’ongle jusqu’à atteindre ce qu’il semblait être la phalange distale. Une fois que la barre métallique tapait contre l’os, tu effectuas un mouvement vif vertical vers l’extérieur, arrachant la totalité de l’ongle. Pouce arrachée, c’était maintenant le tour des neuf autres.

Sans mauvais jeu de mot, je crois que j’ai le barreau…  

Règle.
Contre.
Ongle.

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Mer 12 Sep 2018 - 17:45
Le temps s’écoula sans que tu saches véritablement comment, le seul indicateur semblait être les bougies enflammées dont la cire fondait peu à peu, l’ivoire tâchant le sol de façon aléatoire. L’enduit se mêlait par touche de sang de l’indiscipliné, détail insignifiant mais qui avait le mérite de remplir le coeur des divinités déchues ; tu pouvais ressentir le souffle chaud de Jashin par dessus ton épaule, t’accompagnant dans chacun de tes mouvements. Tu étais son bras droit, tu étais ses yeux, il était ton Père : Coexistence sans défaut à l’aube d’une folie dégénérative. Isolés des problèmes extérieurs, ce souterrain fortifié laissait les vénalités des rebelles bien loin de ta capacité ; tu n’avais que faire des hommes aux paupières arrachées. Seul la vouivre royale avait eu grâce à tes yeux.

Malgré les entrées horribles que tu avais effectué sur le corps de l’autorité révolutionnaire ; ce dernier semblait être presque préparé psychologiquement à ce genre d’entrainement putride. Il y avait un dialogue à sens unique ; un fou mortel parlant à un mortel aboli. Mais tu dialoguais avec les prépondérants des Pandémonium ; nulle perte de temps à geindre avec les funestes et les ennuyeux. À chaque coup de couteau, à chaque croc dans la chaire de ce grossier personnage, les louages des anges aux ailes noires gagnaient tes cavités auditives. Comme un lyrique, un art vocal qui gagnait en puissance : Un poème harmonieux qui t’amenait forcément sur la bonne voie, tu en étais certain malgré la réticence des hommes pieux.

Alors que ton hachoir typique avait eu sa lame ensanglantée, ton regard indélicat se posa une énième fois sur l’organisme. Les dégâts commençaient à devenir mémorables, le cercle et le triangle ne se voyait que trop peu, défait par un apport d’hémoglobine qui avait transformé les formes géométriques en une simple flasque de sang, épaisse et goudronneuse, dont seul tes pas fougueux semblaient briser la tranquillité du sérum andrinople. Le mandataire dissident avait subi de nouvelles frappes, le bras droit était manquant : L’hémorragie avait été stoppé simplement à l’aide de la cire de plusieurs bougies, jetées allègrement contre le sol. La particularité de ton Jiongu aidant à la cicatrisation, ayant apposé sur le moignon un amas de matière filière noiraude suçotant ce qui restait du membre après l’ablation barbare.

Bras.
Contre.
Sol.

Maintenir sa victime en vie était tout aussi important que de lui infliger un maximum de blessures, la temporalité des lésions de l’organisme aidait aussi, il fallait obtenir le parfait mélange pour maintenir l’adrénaline de la victime et son degré de souffrance physique et mentale. Concernant ce qui restait du bras, tel un gigot, la chaire avait été grignoté plus ou moins autour de l’os, on pouvait d’ailleurs percevoir quelques morceaux encore coincés entre tes molaires et tes incisives. Pour être tout à fait honnête, tu étais attristé que la viande proposée par ton contrat possède ce goût de rance. Tu t’étais fait rouler dans la farine, malgré l’amusement significatif que t’apportait ce nouveau jouet, la saveur n’avait rien à avoir avec cette délicieuse viande que tu avais eu le plaisir de goûter, à cette fameuse…
Princesse de Tsuchi No Kuni.

Ce primitif souvenir te donna un énième contraction des muscles, un frisson de bonheur qui injectant l’hormone bénie dans ton sang : Le résultat fut le suivant, dans un élan de puissance divine, ton hachoir rouillé se leva vers les cieux, effectuant un mouvement circulaire avant de se coincer dans la rotule une première fois. Cri de douleur pour l’un, cri de plaisir pour l’autre. Le premier coup de hachoir avait défait les tissus du muscle et peut-être avait légèrement brisé l’os, mais ce n’était pas suffisant. Un flot liquide suinta alors que ton hachoir se releva une seconde fois, puis une troisième fois, puis une quatrième fois avant que la jambe ne se sépare du corps pour de bon dans une gerbe sanguine qui éclata à ton visage. La jambe terminant sa course entre tes jambes… Tu attrapas alors une énième bougie flamboyante, la frappant avec force dans le second moignon, un bruissement particulier et l’odeur du lard fumé venant délecter tes narines.

Jambe.
Contre.
Sol.

Hum… Il en a plus pour très longtemps, Jashin. Tu récolteras son âme bientôt, son crâne viendra parfaite ton infini trône… Gloire au Dieu du Sang. 

En effet, tête baissé, cheveux en pagaille, seul oeil valide s’agitant durablement alors que la mâchoire semblait être disloquée, bavante un filet de glaire et de sang épais. Le choc était trop puissant pour le cerveau, tu n’y étais pas aller de main morte pour dire vrai. Le corps était couvert d’infimes coupures, de mutilations diverses et variées et de découpes franches et nettes, il n’y avait rien à dire : Ton oeuvre était sur la bonne voie.

Une trappe s’ouvrit dans un coin quelconque de la pièce, déposant dans un bruissements sourd une lourde substance épaisse recouverte d’un drap ivoire sali par quelques tâches brunes, la chose était attachée par des cordelettes de mauvaise qualité mais amplement suffisante pour l’épais présent. Ta tête se tourna immédiatement, tes yeux s’écarquillèrent et sans que tu ne comprennes véritablement pourquoi, ton enveloppe corporelle accouru vers ce cadeau attendu, tombant à pic. Glissant contre le sol, genoux grinçant sur métal, tes mains s’agitèrent, tremblèrent presque face à cette offrande. Similaire à un gosse face à un cadeau d’anniversaire, tu défis ton paquetage avec hargne, déchirant les draps pâles et ôtant les noeuds tressés ensemble.
Découvrant.
Enfin.

… Te voilà, Piggy ! 

Un groin imposant,
Dépouille animalière grossière ;
Porc massif d’exploitation agricole.
Devenant Graal sacré :
Rebelle.

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Jeu 13 Sep 2018 - 10:55
L’animal mort fut transporté sur tes épaules dans un gémissement de ta propre part. La bestiole pesait son pesant mais ce qui allait se produire allait devenir l’une de tes plus somptueuses oeuvres d’Art. Tu avais hâte, hâte que Ame découvre cela, hâte que ton commanditaire sache qu’il avait choisi la meilleure personne pour un travail comme celui-ci. Dans un autre coin de la pièce, peut-être bien à l’opposé de la trappe ; une longue table chirurgicale à l’allure froide et placide. Déflagration sonore puisque porc contre le plateau posé sur quatre pieds. Un animal mort pour un politicien vivant, en voilà une belle comparaison. Intérieurement, tu jubilais déjà d’avance. Intérieurement, ton estomac se tordait sous l’envie, ses espèces de papillons que décrivent les jeunes jouvencelles lors de leur première nuit de noce.

Lorsque la situation devenait désespérée, il fallait agir en conséquence. Là, ce n’était pas le cas. Tu pouvais prendre ton temps, être minutieux dans ton Art le plus puissant et le plus complet. Ayant presque oublié le représentant politique, tu tiras de nouveau le plateau disposant des nombreux outils démoniaques. Bien que ce gargantuesque porcin était valable dans sa forme d’origine, il y avait mieux à faire. Oh oui, bien mieux à faire ! Construire un pont entre le réel et l’irréel, entre le contemporain et l’abstrait. Un pont de sang et de boyaux qui remplacerait le chant du coq ; comme un nouvel aube ; comme une nouvelle journée. Comme un « Je t’aime » lancé à Murashigure ; cité des démons et des buveurs de folie.

Alors tu attrapas le hachoir. Alors tu attrapas le couteau. Alors tu attrapas l’épiderme et tu la tiras. Alors tes crocs se plantèrent. Alors la tête se détacha. Alors la queue en tire-bouchon disparue. Alors ce foutu carnage aurait foutu la gerbe à quiconque, l’odeur de sang chaud ambiant dans la pièce commençait à devenir insoutenable. Comme un parfum ; comme une encense ; comme une senteur agréable qui gagnait les naseaux. Alors tu étais un homme heureux, plongeant tes mains dans les viscères du cochon, cherchant l’avenir dans l’intestin de l’animal au museau de porc. Regarde et cherche les missives des Puissants et des Grands Gourmands. Comme une bouteille à la mer.

Tu pouvais sentir l’oeil de ta victime contre ton dos ; te regardant de ses dernières forces, puisant dans ce qui lui restait d’amour propre pour ne pas encore vomir. Une fois que tu avais fini avec l’imposant monstre rosâtre, tu t’essuyas grossièrement sur ton propre corps, ton enveloppe corporelle toujours torse nu ; sentant les cicatrices se défèrent légèrement sous l’envie de la matière filière noire de sortir. Oui, il s’agissait d’une bonne chose, d’une douce et délicieuse sensation. Il y avait aucune honte à faire ce que tu faisais ; bien au contraire. Il s’agissait d’une joie, d’une joie interne et externe.

Ne me regarde pas comme ça… Je n’y suis pour rien… J’obéis aux ordres… 

Tu te baissa au niveau du représentant politique, t’agenouillant presque, tête à tête marrant d’un esprit taré et d’un homme qui ne souhaitait qu’une seule chose : La repentance pure et dure. Alors tu caressas la crinière de l’homme, comme une mère aimante, comme un enfant au cancer en phase terminale. Et puis, un baiser, simple et doux sur le front de ce grossier personnage, libéré tel un poème à l’arraché : Les religieux vomissaient les réalités alors que toi, tu te confortais dans un abrutissant univers sans queue ni tête.

Une dernière parole…? 
Murashigure… Jamais… Murashigure jamais… 
Ne se soumettra à des gens comme moi, blablabla. 

Stéréotype.
Ambulant.

Sauf que tu n’avais que faire de Murashigure.
Ce qui t’intéressait, au delà des affaires politiques, au delà des débilités humaines, au delà des guerres inutiles de pouvoir : Cela restait la chaire. Cela restait l’Art. Cela restait la transformation du corps humain. Cela était la globalité de l’univers souterrain qui naissait dans ton esprit, que les Pandémoniums sortent enfin de terre et imposent leur dictature architecturale à ces idiots de villages cachés. Pour la dernière fois, le hachoir se leva. Pour la dernière fois, ton regard se planta dans celui du politicien aux membres manquants. Dans ce dernier geste, tu allais mettre fin à une vie qui n’avait rien voulu, hormis un pouvoir stable et serein. Dans ce dernier geste, tu offrais son âme à ton Dieu, à Jashin, pour son plus grand plaisir et sa gourmandise infinie des âmes humaines.

Hachoir.
Contre.
Tête.

Ta main ensanglantée lâcha presque immédiatement la paume de l’arme blanche, comme une répulsion, comme si l’acte venait de clore une folie certaine. Il était maintenant temps… De faire voir ton oeuvre, de la clore à 100%, et… De l’afficher aux yeux de Murashigure.

Toute.
Entière.

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Jeu 13 Sep 2018 - 15:40
D’une main encore ensanglantée, tu attrapas une aiguille qui se planta sans trop de difficulté dans la chaire. Mais laquelle ? Tu ne savais même plus, tu ne cherchais même plus à comprendre. Précision ultime, instant de calme presque religieux dans une pièce malodorante ; les murs semblaient se tordent sous l’ancien spectacle, la surface métallique sur laquelle se tenait les humains semblait finir en larmes, souillée pour toujours par les flots blafards sortant des cadavres. Tandis que toi, tel un enfant, tel une mère recousant les habits de ses bambins hargneux, tu t’appliquais, liant les corps, liant par Amour ce qui te semblait logique : Créant un tableau aux milles teintes rougeâtres, un linceul d’horreur qui allait t’offrir une place sécurisante auprès de Jashin, Maitre et Père.

Un petit cochon.
Pendu au plafond.
Tirez lui la queue.
Il donnera du lait.
Tirez-lui la queue.
Il pondra des oeufs.
Tirez lui plus fort.
Il donnera de l’or.
Combien en voulez-vous ?

Plaçant l’aiguille entre tes commissures asséchées, un fil de nylon à l’intérieur de la boucle métallique, tu saisis à l’aide de tes deux mains l’épaisse tête de porc que tu avais décapité un peu plus tôt. Avant de pouvoir s’en servir, les utilités d’usage demandaient à ce qu’on vide l’intérieur, qu’on en retire tout le superflu pour que la partie supérieur du corps de l’animal puisse être utilisé dans des conditions qui semblaient correctes. Pour que l’illusion soit parfaite, somptueuse, illuminante pour les gens qui percevront ton Art. Tu en avais déjà des frissons et des visions, tu imaginais déjà le peuple de cette foutue métropole totalement sous le contrôle, totalement obnubilé par cette folie, cette somptueuse et merveilleuse beauté. Tu ne voyais plus quelle au fur et à mesure que l’abomination prenait forme.

Personne n’avait osé émettre un « toc-toc » auprès de la lourde porte qui renfermait le bunker, malgré les cris d’horreur, malgré l’odeur qui se dégageait des grilles d’aération archaïques. Les instructions des soldats étaient claires : Rien ne sortait de cette pièce sans ton accord. Rien ne rentrait de cette pièce sans ton accord. C’était pour cela que cet ouvrage artistique allait être si parfait, car rien ni personne n’avait perturbé ton travail. Il s’agissait là d’une immersion totale dans le monde d’un fou par un fou. Peut-être que le commanditaire ne réalisait pas ce qu’il allait fait en te fournissant cet ordre de mission maintenant réduit à néant.

Apposant le dernier fil,
Le fou se releva, aigre de sa bêtise.
Il contempla son effroi
Matérialisé.

… C’est fini. 
___

La plus haute tour. 
De la ville.

Tu regardais la nation d’en haut, à cette hauteur, quiconque semblait être une fourmi ouvrière. Une hauteur qui permettait toutefois au peuple d’apercevoir une ombre, une folie dansante sur un toit en reconstruction. En sortant de la pièce souterraine, tu avais quémander la protection des gardiens de ce lieu maudit, ces derniers te suivant de loin, grimaçant sous l’aspect horrible de ta personne, ayant pris un peu de temps pour ôter le sang sur tes vêtements, sur ton corps. Qui plus est, l’étrangle baluchon que tu portais sur tes épaules n’améliorait pas les choses. Mais il s’agissait de leur travail, des chiens loyaux malgré leur bave acide. Il était hors de question de sortir sans protection avec une telle oeuvre ! Sacrilège, folie, aberration !

Tu avais effectué les lavements d’usage pour pouvoir circuler plutôt librement jusqu’à cette fameuse tour en reconstruction. Une espèce de carrefour du centre-ville en construction instable. Un lieu visuel, parfait pour y exposer un travail temporaire comme celui qui se cachait sans trop le vouloir dans ton baluchon. Ce dernier se détacha, ou plutôt tu le détachas, libérant alors une odeur à faire mourir un cadavre, une senteur horrible qui n’annonçait rien de bon. L’odeur de la mort, l’odeur de la démence, l’odeur de la ruine. Tes yeux se perdirent alors dans une contemplation inhumaine, cette… Chose était si somptueuse, le monde entier devait la voir. Tu ne pouvais plus attendre !

Sans plus attendre, tu attachas à l’aide d’un système de noeud marin, de cordes épaisses et de divers ustensiles la toile de maitre. Sur cette charpente en rétablissement, il y avait une poutre plus avancée que les autres, légèrement dans le vide mais bien assez solide pour soutenir le poids de plusieurs humains. Dans un sourire satanique, tu attachas alors la fixation au bout de cette poutre, faisant descendre lentement ton oeuvre : Il fallait qu’elle soit suffisamment visible de loin mais qu’on puisse aussi apercevoir ton travail en précision, Jashin se cachait dans les détails, paraissait-il…En bas, quelques gouttelettes de sang s’écrasaient déjà avec violence sur le sol, tâchant parfois le visage des ouvriers et de la population qui commençait à se poser des questions, et comme toute foule inquisitrice, elle grossit, de plus en plus… Au fur et à mesure que ton oeuvre se découvrait. Finalement, tu tournas assez rapidement les talons, les gardes-fou derrière toi, si tu voulais que ta petite manigance envers les villages cachés fonctionnent, il ne fallait pas percevoir ta crinière argentée dans les parages. Une large capuche sur le crâne, chiens à tes pieds, tu disparus. 
Pour le moment.

Observe, Murashigure… Observe la beauté du véritablement Art…

Il s’agissait en vérité du corps du représentant politique - ce qu’il en restait du moins - qui semblait avoir fusionné sans que l’on sache comment avec l’épais porc. Les habits de bourgeois avait été ôté, bien entendu. Sa face meurtrie fut cachée par la tête du porc fermier, entièrement : S’arrêtant jusqu’au cou similaire à un masque de déguisement de theâtre Nô. À la seule différence que cela recouvrait l’entièreté du crâne. Les deux éléments avaient été conçu ensemble à l’aide de fils de nylon puis les épidermes furent brûler pour que la liaison soit parfaite, comme un mélange culinaire. Les quatre membres furent eu aussi remplacer, par ceux de l’omnivore au groin. Résultat grotesque de membres supérieures et inférieurs disproportionnés par rapport au buste du monarque. Bras et jambes étaient donc devenus pattes de cochon. Le même processus était visible pour maintenir le tout ensemble, un mélange horrible de chaire fondue et de fils. Concernant la queue en tire-bouchon, elle avait été simplement accroché au dessus du fessier de l’homme, comme une farce, comme un détail à la transformation de ce mauvais dirigeant rebelle.

Enfin, un détail presque insignifiant terminait l’oeuvre.
Gravé à même la peau du torse : L’insigne militaire.
D’Iwa.

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Jeu 13 Sep 2018 - 17:55

Révolution





Sous la pluie battante. C’est dans ce décor que le prince allait de nouveau opérer pour la purification de son territoire. Les choses ne se passaient pas comme il le voulaient ses derniers temps à Murashigure, Seichi avait pris beaucoup trop d’ampleur dans le coeur des habitants du pays et malgré les différentes planques rebelles, le pouvoir en place arrivait toujours à freiner ce mouvement. L'insurrection arrivait tout de même à atteindre le coeur des gens, preuve que ce mouvement n’était pas juste un pur caprice de prince. Le coeur des rebelles battait à l'unisson, c’était le moment. Un représentant politique qui avait rejoint le mouvement à été capturé. Heureusement pour le prince, les agents de la Terre Sainte patrouillait dans l’ombre de la ville. En effet Bellone avait reconnu un ninja très dangereux au frontière de la Pluie, un ninja qui avait réussi à leur échapper.


Amenant toutes ses troupes sur le terrain le prince donna ordre à ses agents et membre d’empêcher la fuite de tous les pêcheurs. C’était bel et bien le moment de purifier ses terres, même sans Haiko. C’est ce que le second aurait voulu, avancer vers l’objectif quoiqu’il arrive. Alors que Bellon était au prise avec des soldats patrouillant dans Murashigure, le prince fit signe au groupe de rebelle de lui prêter soutien, un agent prendra le relais. Le prince continuait en direction d’une place forte en compagnie d’un second agent, ils ne pouvaient pas s’échapper.  Arrivé au centre ville, le prince put observer un des spectacles les plus horribles : un des membres de la rébellion était en train de se faire pendre, c’était un représentant politique plus qu’important. Accompagné d’un de ses agents, le prince se hâta de grimper sur le toit du bâtiment pendant que l’homme tournais les talons protégé par plusieurs soldats.


Faisant signe à son agent, ce dernier s'exécuta et s’empressa de barrer la route au ninja. Le prince lui ne laissa pas le temps de réagir au soldat et libéra une monstruosité de poison qui frappa de plein fouet tous les soldats. S'avançant en direction de “L’oeuvre d’art” le prince ne put s’empêcher de laisser couler une larme, pourtant il ne sentait pas triste. Octroyant un regard sur toute cette foule, le prince attrapa un soldat paralysé par le poison de son hydre et le présenta à toutes les personnes présentes dans la grande place avant de le jeter en bas de la tour.



«Peuple de Murashigure ! Voici les vraies instigateurs de ce meurtre, observer les atrocités que font les usurpateur actuels à ceux qui ne soumettent pas. Peuple de la Pluie ! Vous savez très certainements qu’un mouvement vise à restaurer l’honneur du pays. Levez-vous ! Chasser les usurpateurs, les tyrans et le meurtriers. Moi prince légitime de la dynastie Tenshu s’engage à guider le pays pour qu’il reprenne sa place dans l’histoire. Faisons cesser les pleurs, faisons cesser la pluie sanglante qui nous assaille depuis bien trop longtemps.  Aujourd’hui je déclare officiellement la guerre au tyrans, au nom de Seichi, au nom de Murashigure et au nom de Ame no Kuni.»

Le prince venait officiellement de déclarer la guerre au gouvernement en place, le peuple avait déjà eu vent de cette rumeur. Aujourd’hui elle était la devant eux, la chance de laver ce pays des impuretés. La majorité du peuple enhardie par ce discours acclamait le prince qui se tenait au dessus d’eux, une autre partie certainement apeuré avait préféré fuir. Avec toute cette agitation, les soldats aux alentours risquent de rappliquer rapidement. Il ne restait plus longtemps au prince et à ses lieutenants pour éliminer la menace principale et rejoindre l'insurrection.

Pointant du doigt le meurtrier, le prince lui faisait maintenant face. Qu'il soit d'Iwa ou d'ailleurs, ce dernier venait de bouleverser la situation d'un pays.




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Ven 14 Sep 2018 - 21:26
Tu haïssais la politique.
Et ses dérives.

Lorsque l’épaisse hydre de poison gagna les cieux, tu l’observas, presque sans rien dire ni rien faire. Obnubilation d’un esprit face à une beauté qui se voulait terriblement dangereuse. La puissance était réelle, de même que pour la peur de ces abrutis qui ne contrôlaient guère l’Art de la guerre. Des utilisateurs de poison, tu en avais que trop rarement vu. Il s’agissait d’un art noble qui demandait souvent des préparations avant le combat, de la précision et un esprit capable de ne pas subir ses propres créations. Toutefois, cette sublime création était gâchée pour une seule et unique chose, l’avarice de la politique. L’envie des hommes de devenir plus puissant et d’avoir la main mise sur les âmes perdues, non militaires et incapables d’être véritablement capable de se rebeller. Et bien que tu ne saisissais pas tous les enjeux, tu avais compris une chose : Les rebelles ne valaient certainement pas mieux que le pouvoir en plus à Ame No Kuni.

Enfants jouant avec leur excrément.
Pensant construire un pays.

Prenant appuie sur tes jambes, tu te déplaças rapidement sur le côté, la manche de ton avant-bras face à ton faciès. Il valait mieux que tu évites ce poison ; surtout venant d’un homme que tu ne connaissais. Qui était-il d’ailleurs ? Il existait toujours des mouches essayant de construire leur famille sur les terrains des autres, sûrement un énième chien de guerre qui se révoltait. Grimaçant, d’une oreille presque sourde, tu pouvais entendre les Horribles et les Gourmands geindre de cette mise en scène stupide. Le décès des nombreux soldats ne t’embêtaient pas plus que ça, tu n’y faisais presque pas attention, regardant rapidement le flot de cadavres face à toi. Il s’agissait là de nombreux kilogrammes de viande gâchée, terriblement triste mais véritable. Tant pis, certains n’avaient pas le sens de la valeur, sûrement un énième enfant ayant naquit avec une cuillère rouillée dans la bouche.

Sans même attendre la fin du discours de ce nouveau venu, ton esprit se déconnecta légèrement de la situation. Cela ne servait à rien d’écouter le mauvais blablatage d’un gamin. Avec un peu de chance, les gardes ne devraient pas mettre trop longtemps à venir mettre à mal les rebelles. Dire que tu n’étais d’aucun camp. Dire que tu n’étais qu’un mercenaire tombant dans une guerre sociale. Tu toussotais légèrement suite aux vapeurs du poison, heureusement que tu n'étais pas la cible principale. Peut-être avais-tu choisi le mauvais pays pour apposer ton jardin ? Quelle tristesse, la Pluie était donc acide… Rongeant la chaire et les os, mais aussi l’Espoir.

Tu regardas le soldat finir sa vie.
Contre le sol. 

Rire épais qui résonna.
Dans toute la cité.

Ahahah, pas mal ! J’aime ! Oui, ça c’est du spectacle ! 
Abruti.

Disons qu’il s’agissait d’un acte simpliste mais la base était bonne, le show, la véracité des propos, la haine qui se dégageait de son coeur malgré la sulfureuse réputation des politiciens, il fallait être objectif : On se croyait presque dans une mauvaise histoire captivante. La logique aurait voulu que tu fuis. La logique aurait voulue, comme preux charognard, que tu uses de tes capacités pour combattre. Mais tu n’étais pas un combattant, tu étais un vautour qui préférait les cadavres ou les civils plutôt que le combat. Cela faisait écho à cette rencontre que tu avais eu avec ce débile au couteau de ménagère à Hi, le pays du Feu. À croire que tu étais le bienvenue nul part. Face à ce qui semblait être le président de cette mascarade, tu ne bougeais pas, regardant son doigt, te lécha intérieurement les babines comme un loup face à un gibier. Peut-être avait-il bon goût…

Seichi.
Ame.

Ça aurait pu mieux se passer. 
Silence.
Honnêtement, tu es le seul qui m’a impressionné ici. 
Second silence.
Tous les autres, ils… Ils posent tous trop de questions. 
Tu parlais des commanditaires.
Le monde est fait pour nous humilier. Et pour quelqu’un comme toi, un homme d’Ame, c’est pire. Le monde est devenu petit… Ce qui veut dire que la peur dans une petite ville d’Ame peut se répandre dans le pays, le monde en quelques jours… Mais la peur n’est pas comme un virus. Quand la peur trouve plus d’hôtes, elle devient plus forte. Plus effrayante. La petite peur chez une veuve de guerre se transforme en une bête qui avale le monde au moment où elle se propage dans le pays. De grands hommes et femmes ont armé la peur pour toujours, tout ce que ces hommes avaient était un grand messager. 

Caméléon.
Adaptable.

Quelqu’un avec une voix, une force. Quelqu’un pour nommer cette peur. 
Tu attrapas un corps inanimé d’un soldat.
Si vous leur faites suffisamment peur, ils enflammeront le monde pour vous. 
Tu jetas le corps dans le vide.
Mais si cette peur se transforme en terreur…

Revenant vers le centre de la charpente, tu donnas un mauvais coup de pied à un énième cadavre, dire qu’une seule technique avait suffit à mettre à mal une équipe entière. Soit l’homme était puissant. Soit ils étaient véritablement incapables. Peut-être un peu des deux.

Alors tu te transformeras en Kage. 

Des bruissements de pas s’agitèrent dans ton dos, signe qu’une nouvelle patrouille arrivait, essoufflé de la longue montée. Ils arrivaient comme des oeufs dans le cul d’une poule, par paquet de dix.

Je ne suis qu’un mercenaire. Je n’ai que faire de votre guerre politique interne.  

Tu regardas le Prince de Seichi.
Tu regardas la nouvelle patrouille.

À toi de choisir ton camp ou à moi de choisir de nouveau le mien ? 

Pourriture.
Sans nom.

Deku signifie :
L’Inutile.

Résumé:
 


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Sam 15 Sep 2018 - 1:09


* * *

Une odeur familière empeste les rues de Murashigure. Un relent de défi, de colère, de conviction. L’instinct grégaire qui soulève les peuples ; l’haleine du berger qui envoûte son troupeau. Des puissances obscures déplacent des pions dans l’ombre, sur un échiquier où noirs jouent contre gris foncés. La ville gronde, mais pas les cieux. Sur un piédestal, le scalp caressé par la lune, un fou sacrifié pour défendre son roi. Les corbeaux lui tournent autour, à l’instar des rebelles ameutés aux pieds de la tour. Une voix impérieuse s'élève parmi les cris de la foule. Malgré le tumulte je reconnais son timbre – princier.

On a sonné le tocsin de la guerre.

Ce soir, Murashigure pleurera la mort de ses enfants. Les gardes grimpent aux créneaux pour honorer leur serment. Les mécontents se nourrissent de leur haine parasite afin de goûter à un fragment de divinité. Les ailes se dressent. Un bourdonnement sourd anime les émotions primaires de la chair à canon. Les poils se hérissent, le souffle accélère, le cœur s’affole. Le sang tambourine, les pupilles se dilatent, le corps menace d'imploser.

Là-haut, les maîtres dévoilent leurs mains. Un brelan d'hydre de poison pour le premier ; une suite de renforts surexcités pour son adversaire. Le destin est sans appel : l'heure est venu pour moi de sortir mon as – le cinquième d'un carré éculé d'avance.

* * *

J'escalade la paroi de la tour à la verticale. Encore une fois, le revêtement de chakra sous mes pieds fait des miracles. Une pierre jetée dans la mare. J'esquive la chute d'un soldat-poids mort d'un détour sur la droite, et halète pour rejoindre l’œil du cyclone.

La dame improvise une tirade mélodramatique. Les pions avancent en chœur – essoufflés par un effort vain. La montée les a lapidé. Les cris d'effroi de leurs confrères ont sapé leur moral. Mais qu'importe l'adversité dont ils sont et ont été témoins : le devoir les incombe d'agir. De servir Ame no Kuni. De faire valoir la parole de leur maître tyrannique.

Je fonds sur leur flanc d'une initiative sans appel.

Un sceau se brise ; une lame apparait au creux de ma main. Son tranchant se macule d'hémoglobine avant qu'il ne sectionne une seconde trachée haletante. De mon assaut, j'offre un appel d'air au souverain légitime du Pays de la Pluie.

Celui que le sang impérial a choisi d'habiter.

Celui que le peuple meurtri a choisi de suivre.

Ma marque d'Ancien brûle d'envie de tirer son épingle du jeu. Mon chakra colonise les environs ; il choisit les armes de mes victimes comme autant d'hôtes à la hauteur de son courroux. Ses pantins s'animent, lévitent, s'élèvent – et menacent d'un fil aiguisé les compagnons de feu leurs maîtres.




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Sam 15 Sep 2018 - 11:43







M ission rang C | Seichi et Deku



Kagami avait suivit le prince, il marchait silencieusement. Avançant dans ce pays ou la pluie était aussi présente que la tristesse. Ame No Kuni portait bien son nom. Le jeune homme ne voulait pas parler au prince… La disparition d’Haiko avait vraiment du être terrible pour lui… Pour Juventas aussi elle avait été dur… Mais il ne préférait rien dire… Le silence était parfois la seule chose qui faisait du bien. Et c’est en ce moment que Kagami en avait le plus besoin, suivant le prince… Juventas voulait vraiment faire quelque chose pour le prince. Même si actuellement ce n’était pas le meilleur moment. Ame était aussi le pays de Kagami, il y tenait vraiment et il voulait faire tout son possible pour que sa patrie change, qu’elle devienne quelque chose de plus accueillant. Le pays de la pluie devait changer. Et c’est maintenant qu’il changera. Il n’aura pas le choix.

Une fois arrivé au centre-ville, on ne pouvait voir que le chao et la désolation au sein de Murashigure. La ville principale de la pluie représentait vraiment bien son pays, le chao… les pleurs… la tristesse… la peur et la terreur. Grimpant lui aussi sur le bâtiment principal… Il était vraiment silencieux. Kagami regarda l’hydre du prince… Une attaque vraiment effroyable, elle représentait vraiment bien toute la puissance que possédait l'héritier d’Ame. Kagami regardait leurs adversaire.


" ... "


Kagami prit un regard plus sérieux… Il regarda son adversaire… L’adversaire du prince d’un regard noir et fit une suite de mudra très rapide, trois clones de Kagami firent leur apparition et étaient aussi prêt à combattre que l’original… Les clones étaient déterminé et deux clones partirent en direction des soldats qui avaient l’air très faibles… Cela devrait réussir à les retenir pendant un certain temps… Un seul clone resta au côté de Kagami et du prince, prêt à combattre et à sauter sur leur adversaire au moindre mouvement. Juventas n’entendit plus rien de ce que disaient les autres. Il était tellement énervé, tout cela lui rappelait Kiri, il pensait encore à Haiko… Dans ces conditions là, il aurait du mal à faire preuve de clémence avec son adversaire...



" ... "




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Dim 16 Sep 2018 - 16:52
Katsuko cracha par terre. Ainsi ils la laissaient toute seule se débrouiller face à ces dix gardes ? Tsss. Elle était allé les chercher pour agir efficacement et voilà qu'ils la laissaient seule. Soit. Ennuyée par cet abandon inattendu, la jeune femme ferma les yeux un instant alors qu'elle plantait son katana dans la nuque du garde qu'elle venait de tuer. Il en restait huit et elle était seule avec quelques rebelles aveugles. Inutiles. Rouvrant alors ses yeux qui étaient devenus brillants, la prédatrice se mit en mouvement de manière sensiblement plus rapide. Si jusque là, c'était l'effet de surprise qui lui avait donné un avantage monstrueux, c'était désormais la vitesse et la force qu'elle déployait qui lui donnaient la main sur ces soldats de pacotille.

Tranchant les têtes et transperçant les coeurs, la démonne aux veines et artères gonflées de sang à l'apparence peu rassurante fit une razzia rapide. Sans appel. Elle n'avait laissé aucune chance à ses proies. Un seul d'entre eux était parvenu à l'atteindre au flanc sur environ deux centimètres de profondeur avant que sa tête ne vole avec celles de ses camarades. Sifflant un homme de la rebellion qui s'était planqué à la vue du massacre, elle lui désigna les sympathisants aveuglés.

« Occupes-toi d'eux, ils ont été attaqués par les autorités pour l'aide qu'ils apportaient à Seichi, nous prendrons soin d'eux en temps voulu. Il est temps aujourd'hui de cesser de se cacher. Le Prince ne se laissera plus baffouer par des usurpateurs et des criminels de bas étage ! Fais passer le mot, le libérateur est désormais là. »

Le laissant venir pour guider les hommes, regardant les cadavres tout en reprenant une apparence plus normale et son katana de sang se désagrégeant, elle attendit d'être seule dans la rue pour dégainer un katana en attrapant l'un des morts et commencer un festin. Rapide et efficace, mais elle avait trop faim. La vampirette n'avait plus pu se repaître de sang depuis leur départ de Kiri, elle sentait les symptomes de manque qui commençaient à la frapper et la sensation de retrouver ce doux liquide couler dans sa gorge la fit frissonner de plaisir, lui faisant perdre toute autre notion pendant quelques minutes.

Repue, elle entendit alors les cris venir de plus loin et sans plus réfléchir, elle abandonna le cadavre du soldat sur le sol et bondit sur les toits, fonçant vers la place. Elle y découvrit alors la scène, les soldats arrivants en grand nombre. Ses yeux se mirent alors à briller d'un air mauvais, observant toutes ces futures victimes. Se créant une faux en main, la jeune femme qui dominait la place depuis le toit d'un des bâtiments, proche de l'arrivée des gardes se mit à crier.

« Que les fidèles au vrai prince de Ame no Kuni se lèvent face aux usurpateurs ! Soldats ! Servez-vous des criminels ou souhaitez-vous servir Murashigure et son peuple ?! Aujourd'hui est l'heure de décision ! Que ceux qui se battent pour le Prince retirent leur bandeau des usurpateurs, Seichi est là pour les aider à retrouver le droit chemin ! Les autres seront éliminés comme le seront les brigands qui mènent ce pays à sa ruine ! »

Brandissant sa faux vers le cadavre du représentant politique opposant, elle éleva de nouveau la voix.

« Regardez ! Regardez tous ! Voilà ce que demandent les drigeants actuels de ce pays ! Sont-ils fiables ? Sont-ils justes ? La réponse est là ! Sous vos yeux ! Choisissez en votre âme et conscience face à ce constat, de ces porcs qui salissent les Justes et massacrent ceux qui les soutiennent de la plus horrible des manières ! »

Faisant un peu tourner son arme dans ses mains, la tueuse qui portait son masque de Seichi et sa cape rouge à l'insigne du groupuscule observait la réaction de tous, prête à réagir en conséquence. Elle surveillait également d'un oeil le prince et celui qui avait apporté son aide en tant que mercenaire. Quel serait son jugement aux yeux du prince ? Seul ceci compterait quant à son destin.

« Comprenez également que cette tentative grossière d'incriminer Iwagakure no Sato n'est que là pour fragiliser le pays, un nouveau crime de ces soit-disant dirigeants contre vous, peuple de Murashigure ! Ne vous laissez pas ainsi utiliser et maltraiter par ces monstres qui se disent vos protecteurs et qui ne font que parjurer ce pays qu'est le vôtre ! Défendez-vous de ce mal interne et aidez Seichi à donner à Ame no Kuni la gloire qu'il mérite ! »
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Lun 17 Sep 2018 - 15:43

Retour de Kirigakure




En une soirées les nuages qui s'amoncellent autour du pouvoir en place venait de faire cracher la foudre. L’heure était venu de faire parler les armes à la reconquête d’un trône volé, le prince eu une pensée pour son compatriote enfermé. C’était dans ce décor ravagé par les flammes de la guerre, que le pays allait pouvoir renaître de ses cendres et peut être se débarrasser de la corruption. Cela allait commencer par une annonce officiel, une déclaration de guerre ouverte au tyran en place.  Posté sur sa toiture, le prince était accompagné de deux de ses agents et faisait face à un déserteur et plusieurs soldats qui l'accompagnaient. En bas de la ruelle se trouvait un autre de ses agents, la faux à la main. Son discours était à peine audible pour le Prince et tous ceux qui était en haut du bâtiment tant le bruit du peuple était puissant. Une puissance qui venait de toute la souffrance et de toute la frustration qu’il ont dû accumuler jusque là. C’était eux la priorité du Prince, bien que les soldats de Murashigure ne soient pas vraiment des combattants de métier, les citadins n’avaient rien de guerrier. Le but de Seichi n’est pas de créer une hécatombe. Soufflant un bon coup, le prince rangea son Hydre de poison.  A entendre son discours, l'homme ne méritais pas que le prince  lui fasse l'honneur de lui ôter la vie. 

«Juventas, Neptune, je vous laisse ses hommes. Je ne veux jamais en entendre parler. »


Se retournant vers le peuple, le schisme entre les partisans du pouvoir en place et les membres de l'Insurrection était très visible. Ayant vécu toute sorte d’horreur dans leur vie, les Amejins arrivaient à garder leur pragmatisme et penser à leur survie en toute circonstances. Enfilant son masque de leader de Seichi, le prince se jeta dans le vide avant de se rattraper au mur, se faisant il rejoignait Bellone au milieu de citoyens.  

Les soldats royaux arrivaient de toute part, il ne restait plus beaucoup d’issues pour s’échapper et même si le groupe pouvait sortir victorieux, le nombre de victimes à déplorer serait bien trop élevé pour considérer cela comme une victoire. Par chance, quelques soldats avait décider de rejoindre le groupe révolutionnaire et se placèrent en égide afin de laisser le peuple s’échapper. Faisant signe a Katsuko de battre en retraite, le prince restait en première ligne en protecteur du peuple. 

«Véritable citoyens de Murashigure, ne restez pas là. Regroupons nous ! Unis nous sommes plus fort et nous pourrons enfin faire éclater notre rayonnante justice. Rentrons l’heure n’est pas à l’affrontement. »




S’avançant au côtés des soldats nouvellement enrôlé, le Prince effectua un bon rapide pour se retrouver au milieu des ennemis et déclencher une puissante décharge électrique.  Le terrain était maintenant écarté, le prince fit signe au soldat de reculer en gardant leur pose. Un ninja bien entrainé était capable de tenir plusieurs minutes face à une dizaine de soldats improvisé. C’était tout de même triste de savoir que les membres de la garde royale n’avaient jamais reçu de véritable formation au combat. Cela expliquait pourquoi la défense du pays était quasiment nulle face au cinq Grande nation et encore plus aujourd’hui car elle disposent de villages ninjas. 

Gagner de précieuse seconde pour que le peuple puisse se réfugier dans un quartier et se préparer. De toute manière, le prince gardait un atout dans sa manche. Il se savait capable de réduire toute cette assemblé en poussière d’un seul coup. 


Spoiler:
 
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Mar 18 Sep 2018 - 11:06
Clairement le bordel.
Tu ne suivais plus trop.

Pourquoi donc autant d’intervention pour une seule et unique personne ? La cohésion de groupe était-elle si importante que ça ? Leurs compétences étaient-elles si faiblardes pour le moment que le seul moyen pour eux d’être efficace était d’être une dizaine contre un homme ? Toi qui opérait en solitaire depuis un moment, tu avais du mal à comprendre les joutes sociales entre Ninja. Des compagnons d’armes qui pleuraient ou qui mourraient, tu en avais que faire. Objectivement, tu ne faisais aucune différence entre la chaire à canon et ces gamins en tenue rouge sang. Rien que les noms de code te donnaient un mal de crâne incroyable. Sérieusement ?

Et le pire, c’était que le présumé Chef s’en battant royalement les bourses du petit manège que tu avais fait. Que cela ne tienne, si les habitants de ce foutu pays pluvieux ne savait pas se tenir correctement, pourquoi le ferais-tu ? Enfin, si on ôtait ton oeuvre d’Art somptueuse. Tu te retrouvais face à deux guignols auquel on ajoutait facilement trois clones. Ça te foutait la flemme rien que d’y penser. Et aucun intérêt à te battre avec eux, tu étais dehors de cette merde. Si personne te répondait, tu n’allais pas faire d’effort ! Similaire à un gamin en bas âge, voilà ta réelle condition.

Regardant l’homme à la chevelure incandescente, tu soupirais. Il avait l’air déterminé ce chien de guerre, que cela ne tienne. Tu étais toujours au milieu, entouré des quelques cadavres paralysés par le fou de guerre. Tu te baissas, gardant un oeil sur la situation, posa un pied sur l’épaule d’un homme qui, malgré sa paralysie semblait encore vivant, tu pouvais le voir dans ces yeux, ils bougeaient encore. Maintenant fortement son épaule, tes mains s’agrippèrent à son bras et tu tiras. Jusqu’à que l’os se disloque. Jusqu’à cette douleur muette, cette mâchoire qui ne pouvait rien dire à cause du poison. Tirant de nouveau, l’épiderme se disloqua. (Avec peut-être une petite aide timide d’un hachoir qui sortait dont on ne savait où.) Coupe. Coupe.

Tu agitas le bras ensanglanté au dessus de ta tête.

J’l’ai dis à ton Chef, rien à faire de votre gue-guerre… 

Quelques gouttelettes tombèrent foncièrement sur ton visage, un coup de langue et tu pris de la distance entre les deux combats, pas tellement un fuyard car tu aurais pu partir depuis bien longtemps, ça t’amusait juste de voir des enfants croyant en leur rêve. Puis tu croquas dans le bras, autant profiter du spectacle un maximum, ils s’épuiseront bien assez vite avec un peu de chance.

Ton pote, il galère un peu, non ? 

L’énième bambin semblait réussir mais ça semblait être un novice, heureusement qu’il avait des clones pour lui venir en aide. Tu ne comprenais rien à ce groupuscule, cela avait ni queue ni tête. Finalement, tu tiras un énième corps, en empilant deux pour t’assoir dessus plus convenablement. Presque fier de ta stupide prestation, tu regardais, applaudissant. Il restait pour le moment 8 soldats, à voir ce que l’homme réel et les clones allaient faire. Il restait pour le moment l’autre homme réel et son double.

Tu préférais manger.
L’escarmouche : Un acte mauvais pour la digestion.

Résumé :
 




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Mar 18 Sep 2018 - 13:33







M ission rang C | Deku



Juventas était en position favorable… Le membre de Seichi devait faire tout son possible pour pouvoir atteindre son but, le but du prince… reconquérir Ame No Kuni, le faire devenir un havre de paix sous la bannière du prince… le ninja commença donc à se concentrer… Il ne parlait pas, il n’avait rien à dire… Il se concentrait juste, il ne pensait plus à rien et il se vidait progressivement de ses émotions… Kagami regarda Deku et lui lança un regard noir… Cet homme ne méritait pas de vivre…

Il avait creusé sa tombe, il ne pouvait plus rien faire dans se monde et il allait mourir aujourd’hui même… Dès que Kagami avait entendu les ordres du prince, son destin était scellé, il n’y avait plus à faire pour cet homme… Il était fini… Il n’allait plus jamais souillé les gens… Et surtout Ame rien que par sa présence.Kagami enchaîna des mudras très rapidement et il fit apparaître deux bras violet… Le jeune homme ne s’arrêtera sûrement pas à la !




" Vous avez entendu le prince... Vous allez mourir ! "


Kagami marcha tranquillement, il s'avançait vers ses adversaire et il dégagea une puissante onde de chakra… Elle partit en direction de tout ses adversaires qui devaient être maintenant paralysés…. Le clone de Kagami encore présent à côté de l’original partit directement achevé les soldats paralysés à l’aide d’un Kunai…. Laissant maintenant Deku tout seul… Si tout avait bien fonctionné, lui aussi devait être paralysé… Kagami s’approcha de l’homme fou… Attrapa un Kunai à l’aide de ses deux nouvelles mains et mis un Kunai en dessous de la gorge du ninja… Il était fini...



" Quels seront tes derniers mot ? "




Dernière édition par Aburame Kagami le Mar 18 Sep 2018 - 18:18, édité 1 fois
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Mar 18 Sep 2018 - 14:18
L’apparition de deux membres en plus te fit hausser grossièrement un sourcil. Il y avait du soucis à se faire et ce n’était plus le temps de faire l’idiot. Les tyranniques murmuraient alors des choses, des choses malsaines ! Il était peut-être temps pour toi de devenir ce que tu étais vraiment, un rapace. Tu étais en retrait du combat et tu avais bien fait, la distance qui séparait le groupe de clones et de soldats te permettait de voir venir l’attaque d’assez loin. De toute façon, l’attaque n’était pas directement dirigé vers toi et une simple esquive te permettait de te mettre en sécurité, pour le moment.

Toutefois, le goût métallique du Kunai sous la gorge t’avait surpris. Il fallait dire que t’étais laissé absorbé par ce clone qui achevait les clones uns par uns, le spectacle était quand même somptueux, sympathique et te fournissait un léger frisson le long de la colonne vertébrale. Oh oui, le monde Ninja était un monde fait de vieux méchants, pas seulement de démons et de spiritueux.

Pour toute réponse.
Tu crachas un morceau de viande à la gueule de l’Aburame.

Tu profitas de la diversion pour que l’épaisse matière filière noiraude déchirent volontairement tes nombreuses cicatrices bourrées de pus jaunâtre, il était temps, malheureusement de dévoiler quelques atouts. Presque immédiatement, une épaisse lame se dévoila au niveau de ton avant bras. Lame informe qui semblait vivante allait finir dans ventre du petit enfant, quitte à ce que les bras d’Insecte interviennent, ces derniers disparaitront : Rien ne pouvait ronger les tentacules du Cinquième Cercle. Immédiatement, tu usas de ta capacité de combat au corps à corps, mixant alors ta nouvelle capacité à un enchainement classique mais redoutable, il suffit juste d'une seule blessure, le sang attirait le sang.

Esclave ! 

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Mar 18 Sep 2018 - 18:17







M ission rang C | Deku



Quand le ninja de Seichi s’approcha de la dernière cible, elle lui lança un bout de viande dans la tête… Un bout de viande venant d’un bras… Un bras humain…. Kagami ne rêvait pas… Il venait de subir un tel affront… Devant le prince en plus… Il ne pouvait pas laisser passer ça ! Mais comme si ce n’était pas suffisant… Le jeune Aburame devait se battre sérieusement, montré à cet homme toute l’étendu des pouvoirs et de la puissance de Seichi… Il n’allait pas y aller de main morte !

L’homme en face de Kagami avait décider de prendre le chose en main… Et il avait bien raison… Car il ne fallait surtout pas sous-estimer l’Aburame…. Le ninja avait fait apparaître une matière noir, bizarre sur son avant-bras...Il se rua sur l’Aburame et il attaqua l’Aburame à l’aide de ses lames noires… Kagami essaya de tout éviter mais il n’y arriva pas… Il se fit entaillé plusieur fois, il avait mal… Mais il devait résister… Quand Deku asséna son dernier coup… Des insectes sortirent du corps de Kagami et se mirent à bourdonner, le coup de Deku devait maintenant s’arrêter… Il ne devrait plus pouvoir bouger normalement.




" ... "


Kagami en profita pour composer ses mudras et relancer la même technique que tout à l’heure, l’onde de chakra se dirigea vers Deku qui était normalement immobilisé, une fois fait, Juventas s’élança vers le nukenin d’Iwa pour venir tout droit en face et de lui et de lui trancher la gorge… Pourquoi ? C’était un ordre du prince, cet homme ne méritait pas de garder la vie sauve… Il devait payer pour ce qu’il avait fait au village de la pluie… Et Kagami était le poing armé de Seichi... Cet homme devait mourir maintenant… Sa mort sera le début d’une nouvelle air pour Seichi.



" Meurs.. "


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Mar 18 Sep 2018 - 19:22
Malgré toute la bonne volonté du monde, il fallait être honnête. Tu restais un fou qui ne valait pas grand chose ; et encore que. Il était absolument extraordinaire que tu eus réussi à survivre jusqu’ici. Félicitation, tu pouvais être fier de toi en tout cas. Concernant le reste, cela restait et resterait des abrutissants et des fous qui oublieront ton nom, en espérant peut-être que tu puisses offrir quelques cicatrices à certains fous et à cette Princesse que tu n’as jamais réussi à conquérir. En terme de gustatif, bien entendu.

Tu avais plusieurs faiblesses et la paralysie qui gagnait ton corps ainsi que ton coeur eu raison de ta personne. Tant pis. Jashin, cette fois-ci, ne te sauvera pas une énième fois, peut-être en avait-il réellement marre de te voir être un chien à la solde de sa personne ? Un chien bavant, inutile et trop peu curieux à son goût. Que cela ne tienne, cela permettra à de nouveaux tueurs d’intervenir sur cette terre déjà bien trop saccagée.

Kunai.
Contre.
Gorge.



Mais cette fois-ci la tienne, ne pouvant dire mot, ne pouvant rien faire, ne pouvant même pas prier intérieurement pour ta rédemption, nullement auprès de ces gamins qui intervenaient dans des lieux qui n’étaient le leur et sans permission, mais que cela ne tienne, tu mourrais le sourire aux lèvres aujourd’hui : Tu avais suffisamment verser le sang et les larmes sur cette terre et sur Iwa, ton nom ne restera pas dans les anales mais.



▬ … C… Chi. Chien du… Prince. 

Gorge.
Béante.

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Mar 18 Sep 2018 - 20:20
Katsuko sourit sous son masque, laissant au prince le plaisir de rassembler les villageois. Elle restat en hauteur, n'obéissant qu'en apparence aux ordres du prince. En réalité, c'était le duo que formait Kagami et Dekû qui l'intéressait, et elle voyait là un jeu qui pourrait lui apporter pas mal de bénéfices. Si elle se montrait assez maline pour rattraper la stupidité de Kagami qui, à n'en pas douter, se contenterait de tuer Deku avec ses sales insectes, elle pourrait utiliser cet homme étrange. Mais déjà le combat commençait et il semblait s'enchaîner à très grande vitesse.

Faisant le tour de la place en restant tapie dans l'ombre des toits, invisible aux yeux de ceux restés au sol, la jeune femme bondit de sa cachette pour foncer vers le duo quand elle vit le kunai de Kagami sur la gorge du mercenaire. Putain putain putain ! À peine son pied avait-il touché terre que le kunai tranchait la carotide et que l'homme commençait à se vider de son sang. sortant un kunai de son attirail, la vampirette donna un violent coup de pommeau dans le crâne de Deku, le mettant K.O., puis sans perdre du temps à expliquer quoi que ce soit à Kagami, elle le prit dans ses bras pour disparaître dans une ruelle vide de monde, faisant signe à son collègue de la suivre. Dès qu'elle fut posée à l'abris des regards, elle se mit à enchaîner les mudras.

Assez rapidement, le flot de sang se calma et le sang éparpillé se mit à revenir vers la plaie dont il sortait. Utilisant alors son kunai pour déchirer une partie des vêtements de l'homme désormais assomé, elle lui fit un bandage à la gorge avant de reprendre en vitesse ses mudras, empêchant le sang de sortir de la plaie et forçant une coagulation petit à petit, le maintenant en vie. Elle ne pouvait cependant pas relâcher sa concentration, n'ayant jusqu'alors pas eu l'occasion de travailler cette technique à un meilleur niveau. Elle réparerait rapidement cette lacune qui lui compliquait grandement la tâche et l'obligeait à répéter en chaine sa technique.

Au bout d'une douzaine de fois, elle finit par arrêter le sang, se relevant alors en prenant l'homme inconscient pour un bon moment sur son dos. Elle posa son regard rubis sur Kagami avant de finalement parler. Ils n'avaient pas été vus, elle avait agit assez vite et sans sa tenue de Seichi -laissée sur le toit, personne ne saurait ce qu'il s'était réellement passé et il serait, aux yeux de la foule, mort face aux Justes comme elle s'était amusée à les décrire.

« Il nous sera utile. Quand Jupiter te laisse t'occuper de quelqu'un, ça veut pas forcément dire le buter putain. Réfléchis de temps en temps. Allez, on monte sur les toits comme ça on pourra se dégager de ce bordel sans se faire voir et poser ça à l'auberge. Faudra trouver un médecin pour éviter qu'il crève sur le long terme, j'ai juste pu garder son sang et refermer vaguement la plaie pour que ça arrête de pisser partout. Un vrai médecin pourra soigner vraiment sans que j'ai besoin de continuer à m'en occuper régulièrement et pourra éviter une infection. Tu rejoins le prince le plus vite possible, je m'en occupe et je reviens juste après. Lui, il va rester inconscient pour plusieurs heures voire plusieurs jours, j'ai gardé ce que j'ai pu mais une hémorragie pareille ça pardonne pas quand même, surtout sur l'alimentation du cerveau en oxygène. Il devrait pas avoir de séquelles puisque j'ai agit directement mais il va mettre du temps à récupérer. »

L'installant sur son dos et le tenant d'une main, Katsuko se fit des griffes de sang ainsi que des pointes aux pieds, se mettant à grimper ainsi sur la façade cachée de la foule. Arrivant sur les toits, elle remit l'inconscient plus correctement sur ses épaules et se mit à avancer rapidement en veillant à ne jamais être face au regard de la foule. Elle traversa ainsi la ville pendant que de plus en plus de cris et de vacarme venait des rues de la ville. En quelques minutes, la jeune femme aux cheveux roses pénétra dans l'auberge, ayant récupéré sa tenue rouge sang au passage ainsi que son masque, filant dans sa chambre avec l'homme dans les bras. Elle le désarma totalement, lui enlevant tout ce qu'il pouvait avoir sur lui autre que ses simples vêtements, puis l'attacha solidement, veillant à ce que ses doigts ne puissent faire aucun mouvement. Elle le baillonna également, restreignant ses mouvements au maximum avant de faire signe à deux rebelles de le surveiller.

« Vérifiez qu'il ne se libère pas et qu'il reste en vie, et appelez un médecin si vous en trouvez un. Je reviens plus tard pour l'interroger ou le maintenir en vie si jamais il n'y a pas encore d'irounin. »

Quittant l'auberge sans plus de cérémonie, Neiko se remit à courir sur les toits moins vite qu'auparavant, elle avait utilisé presque tout son chakra en techniques faibles pour le maintenir en vie. Elle n'avait plus qu'à espérer qu'elle n'ait plus à combattre pour le moment.

HRP:
 


Dernière édition par Chinoike Katsuko le Mar 18 Sep 2018 - 22:53, édité 1 fois
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Mar 18 Sep 2018 - 20:55


* * *

La combinaison du genjutsu et des attaques du clone de l’Aburame mettent à mal le reste du peloton de gardes, malmenés depuis mon entrée fracassante. À défaut de devenir des généraux d’or, les pions rejoignent le cimetière sans gagner leur ultime solde ; et laissent ainsi la place au zèle du serf favori de Son Altesse. Ses plumes colorées se pavanent face à leur future victime, assise, inoffensive. Seul un bras fraichement arraché illustre son alignement maléfique – mais ne prouvant toutefois en rien son allégeance à l’ennemi. Il n’est qu’un fantôme du champ de bataille ; un héraut de discorde trouvant son compte de chaque coté du rempart. Et pourtant…

Et pourtant, « Juventas » l’a abattu sans broncher.

La bêtise du maître des pucerons transcende celle du commun des mortels. Est-ce là l’apogée de la jugeote d’un être humain ? Est-il l’un des modèles parfaits dont le monde doit s’inspirer ? Ses propres serviteurs bourdonnent une réponse en chœur : Non. Il n’est qu’un chien qui s’affole aussitôt sa laisse coupée. Une arme sanguinaire aux œillères bien fixées. Un outil – à jeter dans la fosse commune de l’ancienne Murashigure.

Par chance, « Bellone » arrive à point nommé pour brandir un as de sa manche : contrôler et empêcher le sang de notre otage de sortir sans notre accord.

La situation est maintenant sous sa tutelle.

Acquiesçant à son plan d'un hochement de tête, j'extirpe le chakra pur de mes armes animées et fonce rejoindre le Prince d'Ame no Kuni. Si cette escarmouche m'a donné un goût amer quant à la façon de faire de Seichi, j'espère que son premier décisionnaire aura les idées plus équilibrées – digne du souverain qu’il prétend vouloir être.

* * *

La place centrale est en pleine ébullition. Civils et rebelles se livrent au jeu des chaises musicales parmi les cadavres de leurs compatriotes. Au centre du tumulte, impérieux, la silhouette droite du Prince – accompagné des plus fervents partisans de son mouvement. La tension grimpe en flèche. Le mercure du thermomètre éclate. Quelque chose s’éveille en « Jupiter », mais je ne sais pas quoi. Un genre d'adrénaline. Le frisson du combat. Les échos d'une prière au Dieu de la Mort pour qu'il vienne y déplorer les pertes.

Depuis les hauteurs, j’attends. Mais un revirement de situation vient vite m’ordonner d’agir : un escadron volant de gardes fidèles à la couronne bifurque depuis le quartier est pour attaquer le talon du corps révolutionnaire. Pas le temps de jouer à l’intermédiaire diplomatique : je fonce. Posant un pied sur un pan de tuiles, un autre sur un lampadaire crasseux, un troisième sur une gouttière instable, je bondis de toit en toit pour arriver à destination. En contrebas, la tête pensante de Seichi s’apprête à illustrer la puissance de son discours ; et il n’aimerait pour rien au monde qu’on vienne l’en empêcher.

Libération.

Nombre de mes sceaux libèrent tout autant de lames autour de moi. Le toit en est criblé, mais je viens aussitôt les brandir d'un fin contrôle de mon chakra pur. Et de mes deux mains tendues, je déchaine un enfer de métal sur la demi-douzaine d'embusqués.

Résumé :
 

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Suspiria ▬ Mission Libre C.

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