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Quand le soleil rencontre la lune[Pv: Tsuki]


Sam 15 Sep 2018 - 0:39
Une fois sorti de la tente pour mes soins je décidais d'aller me faire un petit en-cas le combat m'avais ouvert l’appétit et midi ne tarderais surement plus.Puis nouveau pays veux bien dire nouvelles spécialités culinaires non ?
D'ailleurs en y repensant je n'avais même pas vu la ou l'on pouvais se restaurer! Je resserrais mon bandeau frontal, m’étirais un peu avant de prendre mon élan et de bondir aussi haut que je pouvais . Certes je ne volais pas mais le fait de sentir mes cheveux onduler au vent était une sensation que je n'oublierais jamais.
Je me sentais libre et avide d'espace, j'aurais voulu crier de tout mon soul. Extirper tout le bonheur qui m'emplissais d'un seul coup pour me laisser retomber comme une feuille au vent. Mais j’étais dans un pays étranger, je devais de garder u ne certaine retenue. Mais tout ce la était tellement excitant . Les matchs auxquels j'avais pu assister étaient vraiment spectaculaires, a chaque fois que j'y pensais je frissonnais de plaisir.
J’atterrissais sur un toit avant de m’élancer plus loin vers l’arène en me propulsant.

J'atterrissais au final a la "cantine" de l’événement qui proposaient moult plats ainsi qu'un self service. Mais aussi des bentos !!Quelle riche idée.Je profitais de l'occasion pour acheter deux bentos, un pour moi et un pour Tenzin qui ne devais pas avoir mangé de la journée le connaissant.

-Deux s'il vous plait

-Tiens !

***
Une heure et impossible de trouver la moindre trace de Tenzin, assis sur un tuyau en hauteur au dessus d'un passage qui permettait d'avoir une superbe vue sur kaze je soupirais d'avance a l'inconsistance de mon ami. Sans mauvais jeux de mots il etait comme le vent.Ou etait t'il allé se fourrer encore ?
Un bruit m'alerta de la venue de quelqu'un je ne bougeais pas et activais mon dojustu, je l'avais deja vue c'etait la fille blessée de tout a l'heure. Et au vu de son air triste le combat n'a pas du tourner en sa faveur. J'eus une idée.J'attendais le moment ou elle passais sous moi pour me laisser tomber en arrière avant qu'elle me dépasse.

- Ça te dirais de m'aider a finir un bento ? Celui la était pour un ami mais je ne le trouve pas. A moins que tu est deja mangée ?

Certes mon acte était peut être insensé, fou même mais elle était de kumo et il me tardait de vraiment rencontrer un ninja de kumo de mon age. Elle avais l'air plus vieille que moi mais la différence d'age n'entrait pas tout le temps en compte non ?

-Au fait mon nom c'est Hayate, Hayate Hyûga désolé d'arriver à l'improviste.

Quelque part son air atterré me donnait envie de la réconforter. Beaucoup de ninjas perdaient la vie lors d'echec. Mais ce qui ne tue pas rend plus fort nan?"Allez Hayate il faut remonter le moral d'un allié ! C'est dans tes cordes nan ?"pensais je en lui faisant un sourire.

@Hohoemi Tsuki
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Dim 16 Sep 2018 - 19:17
quand le soleil rencontre la lune.

Perdre. C’est dur, quand même, non ? Au moins, de cette perte, Tsuki a appris, puis elle a revu Sazuka. Ses bras vont beaucoup mieux, plus aucune douleur ne la lance et les égratignures ont complètement disparu. Les hématomes sont désormais inexistants et ses bras ont retrouvé une mobilité complète. Cette femme est vraiment incroyable. Tous les médecins sont incroyables, d’ailleurs. Cet art est probablement l’un de ceux que Tsuki affectionne le plus. La capacité à soigner les autres … Cela requiert de l’altruisme, de la douceur, de la gentillesse. Des qualités que peu de personnes ont dans un univers comme celui-ci. Forcément, les médecins les plus réputés deviennent rapidement des denrées rares et des personnes extrêmement respectées. Personne n’a leur courage ni leur patience auprès des autres. À bien y penser, Tsuki n’aurait probablement pas cette patience. Soigner les autres, c’est bien ; mais … Ce serait probablement inintéressant. Insensé. Inutile. La Genin est une femme d’action, de bagarre. Il lui faut du mouvement, du bruit, des échanges de coups de poing, de coups de pied. Bref, autre chose que rester assise à écouter des gens se plaindre d’un mal de ventre ou d’un nez qui coule.

Désormais dispensée de toutes ses activités de combattante au tournoi, la blonde peut se balader absolument n’importe où. C’est un endroit gigantesque à portée de ses jambes, à portée de ses yeux, à portée de tout son être. Il lui suffit simplement de sortir, de marcher, puis ses pas la mèneront quelque part. Peu importe où, à vrai dire. Tant qu’il y a des choses à voir, tout ira bien. Peut-être examiner la faune du pays ? Enfin, dans un désert … Mais il y a probablement des bestioles intéressantes ! Ou n’importe quoi.

Mais non.

Parce que d’abord, il y a cette tête brune qui apparaît de nulle part. La même tête brune que tout à l’heure. Celui qui l’a portée, torse nu. Le garçon entreprenant. Il lui propose un bento, cette fois. Parce que son partenaire lui a posé un lapin. Tsuki arque un sourcil et reste silencieuse. Hayate. Hyûga Hayate. Pas quelqu’un de Kumo. Mais quelqu’un de gentil, apparemment. Suffisamment pour lui proposer à manger. Suffisamment pour prendre soin d’elle même s’il n’a aucune idée de son identité. Fou ou gentil ? Parce que Tsuki pourrait très bien l’envoyer sur les roses, lui dire qu’il est bizarre et qu’elle veut être seule.

Au lieu de quoi, la crevette cligne des yeux à plusieurs reprises avant de rire doucement. Cette créature est probablement une des plus intéressantes de ce tournoi. Une personne étrange, qui n’a pas du tout froid aux yeux. La blonde hausse les épaules puis brise le silence.
« Pourquoi pas. Je n’ai rien mangé depuis une éternité ! »
Simple image pour exprimer le fait qu’elle n’a rien avalé depuis … combien de temps déjà ? Beaucoup trop longtemps en tous les cas. Alors pourquoi pas ? Autant se laisser faire, ce n’est pas un jeune homme comme celui-ci qui va lui faire du mal. Enfin. En théorie. Normalement. Et tous ces autres termes qui veulent dire la même chose. Hyûga Hayate. Tsuki jauge son interlocuteur. Brun. Plus grand qu’elle – pas difficile – mais certainement plus jeune qu’elle. Le nom Hyûga lui dit quelque chose, définitivement. Il a les pupilles blanches. En définitive, il doit venir d’Iwa. Si la mémoire de la blonde ne lui fait pas défaut, c’est un très grand clan de ce village. Ils ont des capacités fort intéressantes. Un sourire naît sur ses lèvres.
« Tsuki ! Mon nom de famille ne te servirait à rien. Et il est compliqué à dire. »
Elle croise les bras sur sa poitrine puis regarde alentour. Il y a des gens, des gens, encore des gens … Et des places où s’installer tranquillement. Son sourire se mue en une mimique vicieuse, amusée. Ce jeune garçon lui est tombé dessus, deux fois, de deux manières presque aussi surprenantes l’une que l’autre. Alors il est temps de jouer un petit peu.
« J’accepte de te suivre et de manger avec toi à une condition ! » Elle pose sur lui un regard appuyé. « Tu ne dois pas te déshabiller ni me porter de nouveau. Je sais que je suis une crevette, mais quand même. »
Fausse mine boudeuse. Qui n’a aucune crédibilité, d’ailleurs. Mais peu importe. Tsuki s’amuse de cette situation cocasse. Ce petit est intéressant, probablement très gentil d’ailleurs, alors elle le suivra sans broncher. Il peut y avoir un échange fort intéressant entre les deux. Puis une question titille l’esprit de la blonde. Tsuki reste Tsuki. Quand question il y a, dialogue suit. Alors, dialogue suit. Évidemment.
« Mais dis-moi, Hayate … Qui est ton ami, pour qu’il t’ait laissé manger seul ? »
Peut-être préciser pourquoi elle insiste autant sur ce point, non ? Peut-être, peut-être pas. Elle arque de nouveau un sourcil, hésite. Puis laisse tomber sa garde.
« Dans ma famille, le repas est un moment sacré. On n’abandonne personne quand c’est l’heure de manger ! C’est un manque de respect pour la nourriture, mais aussi la personne. Enfin, cette fois, ce n’est pas grave, ça va me permettre de manger, mais quand même ! »
Tsuki finit par en rire gentiment. La nourriture est un sujet sacré. On ne déconne pas avec. Mais si elle peut en bénéficier, alors autant en profiter. Parce que, justement. La nourriture, c’est sacré.
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Dim 23 Sep 2018 - 2:53
« Pourquoi pas. Je n’ai rien mangé depuis une éternité ! »

La fille accepta sans poser de questions. Ses grands yeux rubis se plongeant dans les miens prunes, blonde comme les blés elle arborait une cape rouge et une sacoche dorée a sa ceinture.Deux nœuds attachaient sa chevelure et formaient a la base de sa tête deux couettes tandis qu'un serre-tête noir, semblable à une couronne, tenais le reste de sa masse capillaire.

« Tsuki ! Mon nom de famille ne te servirait à rien. Et il est compliqué à dire. »

-J'aime bien savoir le nom des shinobis intéressants pour ne pas les oublier."Tsuki" ? J'aime bien ce nom tes parents aime l'astronomie ?demandais je avec sérieux.

Mais pour revenir a nos moutons la ou j’étais n’étais pas vraiment un terrain tranquille et le fait de voir Tsuki regardera droite et a gauche puis de croiser les bras ne me disait rien qui vaille.Et a raison:

« J’accepte de te suivre et de manger avec toi à une condition ! » « Tu ne dois pas te déshabiller ni me porter de nouveau. Je sais que je suis une crevette, mais quand même. »

Mon visage devint rouge a la manière d'un thermomètre, me faisant perdre complètement mes moyens devant cette file qui semblait prendre un malin plaisir a me torturer.Toujours en cochon pendu je perdais soudain l’équilibre avant de glisser et tomber sur elle par accident. Heureusement pour moi les bentos étaient a l'abri en haut de mon perchoir. Je me levais difficilement en position de pompe juste au dessus d'elle.
Avant de redevenir rouge pivoine et de m’éloigner en me relevant ...

-Je suis désolé ! Tiens prends ma main.

Je lui tendais la main pour qu'elle se relève, tout honteux de l'avoir mise dans l'embarras maintenant et dans la tente tout a l'heure.

-Pour tout a l'heure....j'ai vu que tu était blessée et je n'ai pas réfléchis. Je t'ai porté pour que tu fasses soigner le plus rapidement possible.

En plus elle avais l'air de bouder..Nan mais j’espère que elle ne se fait pas une mauvaise image de moi ou de iwa ici...Es que ça allais au conflit diplomatique ce genre d'histoire? Et puis je n’étais pas habituée a une telle proximité avec la gente féminine. Enfin elle avais l'air d’être une jeune femme normale et charmante, donc cela faussais mon hypothèse: toutes les kunoichis ne sont peut être pas folles en fin de compte.

« Mais dis-moi, Hayate … Qui est ton ami, pour qu’il t’ait laissé manger seul ? »

-Tu ne le connaîtra surement pas mais il n'est pas que mon meilleur ami c'est aussi mon plus terrible rival. Son nom c'est Tenzin konran. Il est ...difficile a rattraper.


Il etait tres vaporeux comme type. Parfois je me demandais s'il ne déprimais pas juste dans son coin.

« Dans ma famille, le repas est un moment sacré. On n’abandonne personne quand c’est l’heure de manger ! C’est un manque de respect pour la nourriture, mais aussi la personne. Enfin, cette fois, ce n’est pas grave, ça va me permettre de manger, mais quand même ! »

Eh bien allons y.Je commence une marche après avoir pris les deux bentos et me dirigeais vers un coin qui semblait a la foi désert et ou nous pouvions avoir une belle vue.Une fois l'endroit trouvé je m'asseyais pieds dans le vide pour contempler le paysage en bonne compagnie.

-Tsuki-chan, c'est comment kumo ?




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Dim 23 Sep 2018 - 18:43
quand le soleil rencontre la lune.

Un garçon plein de ressources et très intéressant. Curieux, intéressé par tout ce qui peut se passer et vif. Il est très gentil, mais aussi … Maladroit. Pas seulement sur un plan comportemental, mais aussi sur un plan physique. Se tenir en cochon pendu au-dessus d’elle, pour la surprendre et lui offrir à manger était une idée intéressante, probablement. Jusqu’à ce qu’elle se retourne contre lui lorsqu’il … tombe sur Tsuki. Pouf. En plein sur la blonde. Il se remet en appuyant sur ses bras, puis se redresse aussi sec. La Genin ne sait pas quoi dire. Quoi penser de cette étrange rencontre. Un gamin, hein ? Qui l’avait portée la première fois, puis là lui tombe simplement dessus. Que faut-il dire dans ce genre de cas ? Que faut-il penser ? Doit-elle hurler ? Lui coller une baffe et partir en courant ? Après avoir pris le bento, évidemment. La bouffe, c’est sacré. Mais elle n’en fait rien. Tsuki continue de regarder le jeune homme, sans savoir quoi dire. Elle se saisit de sa main et se redresse. Machinalement, ses mains passent sur sa robe pour l’épousseter et la remettre en place. Que dire, que dire, hein ? Faut-il rire ou pleurer ? Cruel dilemme, qui ne cesse jamais de revenir !

Apparemment, il faut rire. C’est ce que la voix cristalline qui, justement, est en train de rire, semble faire comprendre. Cette histoire cocasse, follement cocasse, est en réalité terriblement amusante. Les prunelles incarnates se posent sur le jeune Hyûga. Il a l’air embarrassé. Bon, ils sont quittes dans ce cas, non ? Le rire s’estompe et laisse place à un sourire amusé.
« Bon, pour mon nom, c’est Hohoemi. Hohoemi Tsuki. Même si je pense que tu n’auras pas besoin de ça pour te souvenir de moi ! »
Et le rire revient. Chassez le naturel, il revient au galop. La blonde semble légèrement abuser de la jeunesse du petit homme, qui ne semble plus savoir où se mettre. Le calme revient petit à petit, elle lui laisse le temps d’imprimer cette information et passer à travers la gêne avant de reprendre.
« Ce n’est pas grave, pour tout à l’heure. Par contre, tu devrais faire attention lorsque tu touches une fille de cette façon. Je suis très gentille, donc je vais rien dire au départ, mais même moi, je finis par mordre quand j’estime que ça va trop loin. »
Un sourire plus gentil, plus doux. Un sourire de la Tsuki adulte, qui rit moins mais fait preuve d’un peu plus de sérieux. Parce que, cette fois, elle est sérieuse. Pourtant, il n’existe pas une once de pression, de gêne ou de blocage en elle. C’est dit, c’est tout. La mimique sur ses lèvres redevient amusée, amusante. Puis les étincelles dans ses prunelles reviennent. Ne pas le connaître, hein ? Konran Tenzin. Alors, non, le nom « Konran » ne lui dit rien, mais le prénom « Tenzin », lui, éveille de très jolis souvenirs. Le sourire revient, bien plus grand, bien plus beau. Elle ne dit rien, jusqu’à ce qu’il décide de l’emmener sur son perchoir, où se trouve la nourriture. Un endroit paisible, au sommet, suffisamment haut pour avoir une vue dégagée sur les alentours.

Elle récupère le bento proposé par Hayate et se concentre sur le monde qui l’entoure. Comment est Kumo … Belle question. Intéressante question. Qu’est-ce qu’un habitant de Kumo dit dans ces cas-là ? Hum … Peut-être ce qui l’a frappée, elle, quand elle y est arrivée. Sûrement, oui.
« Kumo est … un grand village. Un village vivant, où tout le monde est gentil. On s’y amuse beaucoup. Et puis … Kumo est dans la montagne et entouré de la forêt. Donc c’est vraiment très joli comme endroit ! Tu peux faire des balades dans la nature à ta guise, à condition de ne pas avoir peur des animaux qui rôdent ! » Ses prunelles se perdent sur l’horizon. Que dire de plus ? « Kumo est aussi un village avec une très, très grande bibliothèque. Nos médecins ont de très grandes connaissances et c’est un endroit exceptionnel pour apprendre. Je suis contente d’y vivre ! »
Une grande évolution, n’est-ce pas ? Par rapport à ce à quoi elle s’attendait le jour de son départ … Heureusement que Kumo est un endroit tel qu’il l’est, d’ailleurs. Quel malheur, sinon ! Puis, Tsuki revient sur les propos de Hayate.
« Au fait. Je connais Tenzin. Tu lui parleras de Tsuki, si tu veux. Je suis sûre qu’il se souvient de moi. »
La Genin pose ses yeux sur Hayate et sourit. Comment, hein ? Peut-être faut-il déjà élucider la question !
« J’habitais à Tsuchi no Kuni avant, comme vous les Iwajins. Un jour, ma famille a décidé de partir pour Kaminari no Kuni. J’ai rencontré Tenzin pendant mon voyage. C’est effectivement quelqu’un de difficile à attraper ! », rit-elle doucement. « Mais il est vraiment très gentil. Je suis contente d’apprendre qu’il a réussi à rejoindre un village caché et qu’il va bien. »
Sourire sincère. Tenzin, petit morceau de son passé, porteur de très beaux souvenirs.
« Mais dis-moi, Hayate. Comment c’est, Iwa ? Tu aimes bien ce village ? »
Retourner les questions, parler de voyage, parler de village. N’est-ce pas pour ce genre de choses que les événements internationaux existent ? À petite mesure, évidemment, tant que cela ne blesse personne et ne met personne en danger. Et, évidemment, ce n’est pas le but de Tsuki. Probablement encore moins celui du jeune Hayate.
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Lun 24 Sep 2018 - 0:40
Dans la vie d'un homme il y a des moment ou il ne vaux mieux pas l'ouvrir . Ou l'on sens que le moindre bruit pourrait causer notre perte. Je ne savais absolument pas comment elle allais réagir. Et vu comment je connais les Kunoichis de mon village j'aurais très certainement fini au fond d'un fleuve a l'heure qu'il est. Mais au elle riais. Elle riais aux éclats.

« Bon, pour mon nom, c’est Hohoemi. Hohoemi Tsuki. Même si je pense que tu n’auras pas besoin de ça pour te souvenir de moi ! »

Hohoemi Tsuki, une touche de fraîcheur dans le désert.C'est un bon nom, Hohoemi. Et bien je m'en souviendrais toute ma vie.Je me souviens toujours de ceux qui pour moi ne valent la peine. certes je venais de la rencontrer . Mais il y avais ce je ne sais quoi chez elle qui me disais qu'elle pourrait bien me sauver la vie un jour. Ou l'inverse. Kumo et Iwa une alliance sur laquelle on devrait s'appuyer.Mais a cet instant la voir rire et sourire valais bien toute les victoire du monde, un rire cristallin totalement vrai dans un monde empli de peur et de mensonge. Ça faisais longtemps que je n'avais plus eu cette impression. ce genre de forte impression que tu as avec quelqu'un qui surement changer ta vie d'une manière ou d'une autre. Pour moi une seule personne avais réussi cet exploit et c’était Tenzin en me considérant tel que j’étais avec mes rêves et mes craintes. Sans jugement .Et moi, confus et rouge pivoine, riait de bon cœur avec elle.

« Ce n’est pas grave, pour tout à l’heure. Par contre, tu devrais faire attention lorsque tu touches une fille de cette façon. Je suis très gentille, donc je vais rien dire au départ, mais même moi, je finis par mordre quand j’estime que ça va trop loin. »

Mon rire se changea en un rictus effrayé.Elle me menaçais là...? J'avais peut etre parlé trop vite et j'allais y passer .Puis avec un regard fuyant et un peu rouge pivoine je lui demandais :

-Mais pourquoi je voudrais te toucher ? Je suis tombé parce que tu ma surpris rien de plus.

Techniquement c’était l’entière vérité.

***

Une fois que nous fumes sur les hauteurs, elle daigna repondre a ma question.Et même aux questions je n'avais pas posé.

« Kumo est … un grand village. Un village vivant, où tout le monde est gentil. On s’y amuse beaucoup. Et puis … Kumo est dans la montagne et entouré de la forêt. Donc c’est vraiment très joli comme endroit ! Tu peux faire des balades dans la nature à ta guise, à condition de ne pas avoir peur des animaux qui rôdent ! « Kumo est aussi un village avec une très, très grande bibliothèque. Nos médecins ont de très grandes connaissances et c’est un endroit exceptionnel pour apprendre. Je suis contente d’y vivre ! »

J'y étais . Je savais pourquoi elle m'intriguait autant. Cette fille était comme moi elle adorait son village, d'un amour sincère . Sa patrie, ses amis, les liens qu'elles partageais. Tout . Un amour si sincère et si pur que je me demandais si son rêve était de devenir Kage.

« Au fait. Je connais Tenzin. Tu lui parleras de Tsuki, si tu veux. Je suis sûre qu’il se souvient de moi. »


-Comment ça...


« J’habitais à Tsuchi no Kuni avant, comme vous les Iwajins. Un jour, ma famille a décidé de partir pour Kaminari no Kuni. J’ai rencontré Tenzin pendant mon voyage. C’est effectivement quelqu’un de difficile à attraper ! Mais il est vraiment très gentil. Je suis contente d’apprendre qu’il a réussi à rejoindre un village caché et qu’il va bien. »

Mon regard se tournais vers elle au moment ou elle prononçait ses mots.

- Pas besoin d'avoir un byakugan pour le voir alors?dis je avec un petit sourire. C'est mon meilleur ami. Même si il ne me parle pas beaucoup. Je ne sais rien de lui. C'est quand même dingue nan? Tu parles d'un ami...je ne le connais que très peu au final.

Mon regard s'alourdit alors que je prononçait les mots que je retenais au plus profond de moi.je ne connaissais rien de ce qu'il avais pu vivre ou être et décidément je n'était pas au bout de mes surprises.

« Mais dis-moi, Hayate. Comment c’est, Iwa ? Tu aimes bien ce village ? »

-Je penses que je l'aime un peu trop a mon gout.mais je n'aime pas tout ses habitants. Parfois je me demande si j'aurais été plus heureux dans un autre pays.Il a forcement que j'aime mais ils sont tous entravé par les règles, les clans, la politique. Parfois j'aimerais juste m’échapper du village et aller vadrouiller avec quelqu'un comme toi. Sans prise de tête, découvrir ce monde au lieu de rester enfermé. Devenir un ninja de légende qui apporterais la paix. La vraie paix.Mais bon qui aiderais un gamin a concrétiser ses volontés ?Personne. Personne ne me crois quand je leur montre quelque chose d'evident alors une projection...Tu parles.

Je m'interrompis quelques instants pour plonger mon regard vers l’horizon:

-En fait j'aime mon village mais j'aime les autres surtout et les autres n'ont de cesse de me décevoir chaque jour.C'est pour ça que je me suis promis de devenir quelqu'un d'incroyable plus tard. Pour donner une bonne leçon a ceux qui voulaient que j’échoue.

Mon regard était de braises a ces mots. Jetais sincère.


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Mer 26 Sep 2018 - 14:39
quand le soleil rencontre la lune.

Tsuki se met directement à rire. Tenzin, le Byakugan ? S’il fallait une telle capacité pour le voir, elle ne l’aurait jamais rencontré. Heureusement qu’il n’est pas que vent, d’ailleurs. Ou peut-être ne l’était-il pas lorsqu’ils se sont rencontrés ? Tant de choses ont dû changer depuis le temps. Y repenser lui met toujours autant de baume au cœur. Tenzin est une belle rencontre, un magnifique souvenir. Une personne qu’il faut qu’elle retrouve, tôt ou tard, pour discuter, voir comment il a évolué. Pour ne pas qu’il reste un souvenir.
« Il n’est pas si volatile ! Du moins il ne l’était pas ! » Elle s’arrête un instant. « Tu sais … Un ami n’est pas forcément une personne que tu connais par cœur, c’est aussi et surtout une personne qui est là quand tu as besoin d’elle. Si tu sais que tu peux compter sur Tenzin, alors tu peux être sûr que c’est ton ami. »
Tsuki est probablement la mieux placée pour parler de cela. Elle ne parle que très rarement d’elle-même, c’est une activité à laquelle la blonde n’aime pas s’adonner. De ce fait, ses relations ne se fondent pas souvent sur des échanges de tranches de vie ou autre chose du style. Au contraire, il suffit de voir Yahiko. Leur relation ne se base pas sur de grandes confidences, mais sur un amour de la bagarre, un esprit de compétition ; une fraternité tissée à travers les coups, à travers les ambitions de ces deux-là. Juste pour cela, Tsuki a été complètement honnête lors de cette dernière réplique.

Mais les choses se gâtent. Les choses se gâtent très souvent, malheureusement. Ses prunelles incarnates se déposent sur le Hyûga. Son visage s’est voilé de peine. De tristesse ?

Il y a tant de choses qui s’échappent de ce petit être. Si jeune, déjà parcouru de tant de doutes. Il y a temps de choses à en penser, tant de tristesse à en retirer. Aimer son village est une chose, s’y sentir presque prisonnier en est une autre. Un grand sourire naît sur les lèvres de Tsuki lorsqu’il lui dit qu’il apprécierait vadrouiller avec quelqu’un comme elle. Comme elle ? Au fond, même si cela ne fait pas grand sens, hors de son contexte, la blonde comprend plus ou moins ce qu’il entend par là. Une personne plus libre, peut-être ? Qu’est-ce que la Genin aurait de plus que les autres, à part ça ? Son ouverture d’esprit ? Sa folie, qui la mène à chasser sans crainte, à partir en vadrouille sans avoir peur de quoi que ce soit ? Peut-être, peut-être pas. Mais même sans jouer sur les mots, même sans formuler complètement la question, Tsuki est contente de ce que ce jeune homme vient de lui dire. Il est adorable, tout simplement. Mais il est plein de doutes et c’est d’une très grande tristesse.

En reprenant depuis le début, Tsuki sent un malaise par rapport aux autres. Un très grand amour de son village, mais une sorte de rejet de l’autre. Il a de grandes ambitions mais il se sent probablement bafoué, parce qu’il est jeune, parce qu’il n’a probablement pas la légitimité qu’il espère avoir. Cela peut se comprendre, c’est certain, parce que Hayate est un « gamin », selon le regard de certains. Il a, quoi, treize ans ? Face aux autres, il est presque normal que les gens le rabrouent. Bien que ce soit triste, c’est légitime. Mais derrière ces craintes, ces personnes qui le repoussent, il y a aussi une telle grandeur, une telle profondeur. Il est optimiste malgré tout, il ne perd pas espoir et a énormément d’ambition.

La blonde dépose une main délicate sur son épaule, un grand sourire sur les lèvres. Il ne faut pas le laisser tomber. Il ne faut pas qu’il cesse d’y croire. Tout peut arriver, tout, à l’exception du désespoir. Le désespoir est interdit, formellement interdit. Il ne faut pas s’abandonner à cette peine, au pessimisme. Il faut continuer sur cette voie et Tsuki compte bien le pousser. Elle exerce une légère pression sur l’épaule, avant de laisser retomber sa main.
« Ne lâche rien. Tu as tellement d’ambition, je suis sûre que tu pourras bien faire. Et tu leur montreras, un jour, qu’ils avaient tort de ne pas t’écouter. »
Réconforter. Encourager. Être là, une épaule pour se poser, parler et extérioriser tout ce mal. Trouver quelqu’un, au hasard, même s’il n’y a pas de relation établie, trouver simplement une voix capable d’être différente. Une personne, là, qui brille parmi toutes les autres. Le soleil dans la nuit. La lumière dans les ténèbres. Tsuki hoche doucement la tête.
« L’âge ne fait pas le personnage ! Je suis sûre que tu finiras par montrer ta valeur. Peu importe le temps que ça prend, il ne faut pas lâcher ! Parce que même si certains ne croient pas en toi et te descendent, d’autres finiront par croire en toi et te suivront là où tu veux aller. »
Le sourire de la blonde ne s’efface pas. Au contraire, il semble renforcé par ses paroles. Tsuki veut bien être la lumière parmi les ténèbres, même s’ils viennent de villages différents et semblent ne pas partager grand chose. Il faut y croire. Et elle veut bien y croire. Par contre, quelque chose a fait tiquer la Genin. Elle lève la tête vers les nuages.
« Tu sais. Je ne pense pas que vivre dans un autre pays soit mieux. En fait, si tu es tel que tu es aujourd’hui, c’est à la fois à cause et grâce à ton village. Donc … Peut-être que si tu avais vécu à Kumo, par exemple, tu ne serais pas pareil ? Et ce serait triste, tu crois pas ? Si j’étais restée à Tsuchi, tu penses que je serais la Tsuki que je suis ? Je ne pense pas, tout est tellement différent … Alors au fond, c’est très bien que tu sois à Iwa ! Parce que c’est ce qui te façonne, c’est ce qui te rend fort. »
Aimer ce qu’on a. Vivre avec. L’accepter. Parce qu’au fond, notre monde nous façonne autant que nos rencontres. Enfin. Selon Tsuki.
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Dim 30 Sep 2018 - 1:43
« Il n’est pas si volatile ! Du moins il ne l’était pas ! Tu sais … Un ami n’est pas forcément une personne que tu connais par cœur, c’est aussi et surtout une personne qui est là quand tu as besoin d’elle. Si tu sais que tu peux compter sur Tenzin, alors tu peux être sûr que c’est ton ami. »

-Mais je sens autre chose en lui, quelque chose de sombre. Comme une colère qu'il retient depuis des années, je ne sais pas pourquoi il ne me la jamais dit. Comment être sur que moi je pourrais être un ami pour lui dans ce cas la ? JE ne sais pas comment l'aider.


Il se pourrait qu'un jour cette colère ressorte et c'est tout iwa qui tremblerais face a la tempête vivante que constituerais Tenzin.Si je ne le connaissais pas comment lui venir en aide ?Enfin je mens quelques peu. Je le connais Tenzin, mieux que n'importe qui. je sais quand il est heureux, triste quand il pense a Kaze ou a Tsuki. A notre prochaine mission.Mais cette colère...comment la comprendre ?

Elle avait beau être un petit peu plus âgée que moi je ressentais l’écart, de sagesse mentale. Elle prenait la vie avec plus de légèreté que moi. cette même légèreté qui me caractérisait avant. Pourquoi je l'avais perdue ?Il fallait que prenne exemple sur elle . Devenir fort. La fierté des ninjas, pas seulement de mon pays.

« Ne lâche rien. Tu as tellement d’ambition, je suis sûre que tu pourras bien faire. Et tu leur montreras, un jour, qu’ils avaient tort de ne pas t’écouter. L’âge ne fait pas le personnage ! Je suis sûre que tu finiras par montrer ta valeur. Peu importe le temps que ça prend, il ne faut pas lâcher ! Parce que même si certains ne croient pas en toi et te descendent, d’autres finiront par croire en toi et te suivront là où tu veux aller. »

Je lui adressais un grand sourire:

-Je te prends au mot Hohoemi-chan ! Ta raison il faut pas que je me laisse abattre!Surtout si toi tu crois en moi![/b]

J’étais regonflé a bloc par ses paroles.Elle avait raison, ceux qui se permette de critiquer sont toujours ceux qui en font le moins. Et puis on ne pouvais pas savoir avant d'avoir essayer non?

« Tu sais. Je ne pense pas que vivre dans un autre pays soit mieux. En fait, si tu es tel que tu es aujourd’hui, c’est à la fois à cause et grâce à ton village. Donc … Peut-être que si tu avais vécu à Kumo, par exemple, tu ne serais pas pareil ? Et ce serait triste, tu crois pas ? Si j’étais restée à Tsuchi, tu penses que je serais la Tsuki que je suis ? Je ne pense pas, tout est tellement différent … Alors au fond, c’est très bien que tu sois à Iwa ! Parce que c’est ce qui te façonne, c’est ce qui te rend fort. »

-Tu penses vraiment que Iwa me rends fort?Peut être oui Yoshistune-sama est fort lui, Takumi-sempai aussi...Ils me donne le courage et l'envie d'avancer. Je me demande vraiment comment me montrer d’égal a égal avec eux.Et j'aurais aimé te connaitre a tsuchi. On aurait pu devenir amis? enfin je veux dire c'est pas impossible la hein...mais t'aurais pu passer a la maison....


Je me rendais compte que ma proposition était un peu bizarre au fur et a mesure que je la prononçais.Tant pis elle l’interprétera comme bon lui semblera.J'ouvris son bento avant de lui tendre et j'ouvris les mainspuis les collais avec fracas

-Itadakimasu !

Et j'attaquais mon plat avec voracité.Meme si je gardais quand même quelques gestes princiers, il faudrait pas qu'on pense que j'ai été mal élevé quand même.

-Tu penses qu'ils m’apprécieraient a kumo?Je pense que tu est toujours la bienvenue a Iwa tu sais.



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Lun 1 Oct 2018 - 16:10
quand le soleil rencontre la lune.

L’amitié est une chose compliquée. Peut-on vraiment parler d’amitié lorsque nous ne connaissons pas précisément les maux de notre ami ? Tsuki considère que oui, évidemment. Pour elle, l’amitié ne consiste pas simplement à tout savoir sur l’autre ; au contraire. Pour elle, l’amitié réside dans le fait de savoir comment être là, ou juste l’être lorsqu’il le faut. Quand il s’étend et lui explique qu’il ne saurait pas comment être là pour lui, la blonde ne peut s’empêcher de sourire. Elle garde ses idées pour elle, ne dit rien. Mais, en réalité, il le saurait. Face à la situation, Hayate se montrerait parfait pour aider Tenzin. Tsuki le sait, au fond. Tout comme elle sait qu’il évoluera comme un grand et fort ninja. Quelqu’un dont le monde aura probablement beaucoup besoin, qui sauvera des gens avec optimisme et, peut-être aussi une grande dose d’idéalisme. Tsuki hoche doucement la tête. Il faut qu’il y croie, mais surtout qu’il croie en lui. C’est la première étape de tout ce progrès qui l’attend.

Il souhaite bon appétit. Bon appétit ?! Oh mince alors ! Tsuki ouvre la nourriture et se saisit des baguettes pour manger. Manger est toujours un plaisir, toujours le meilleur moment d’une journée. Son sourire s’agrandit pendant qu’elle se saisit d’un morceau d’omelette avec appétit. Hayate, à ses côtés, semble toujours beaucoup, beaucoup réfléchir. Ce garçon est si jeune, si jeune et pourtant si perturbé. Il réfléchit à tout, s’intéresse à tout, mais se fait aussi énormément de soucis, parfois pas très utile. Tsuki hausse doucement les épaules. Que dire ? Pendant son voyage à Tsuchi, avant de partir, elle aurait pu le croiser ; mais ce n’est pas arrivé … Et cela aurait pu, c’est sûr ! Mais non. Ce n’est pas arrivé, c’est comme ça. Mais il y a aussi ces angoisses quant à Tenzin, puis ses propres angoisses personnelles … Il est si jeune et déjà si plein de questions. La blonde hausse de nouveau les épaules. Il clôt en lui exprimant la possibilité qu’elle vienne à Iwa, qu’elle y soit la bienvenue. Un petit rire lui échappe.
« Pour Tenzin, je pense que tu te fais trop de soucis à son propos. Je suis sûre que ça ira. Aie confiance en toi ! »
Petit clin d’œil. Tenter de lui faire prendre confiance en lui, de l’aider à grandir de cette manière. Hayate a encore beaucoup de potentiel et très peu conscience de ses propres capacités. Pour cela, Tsuki tente de le pousser vers lui-même, de lui montrer qu’il n’a pas simplement des doutes, mais aussi de très grandes possibilités. Il ne faut surtout pas qu’il les rate, ni qu’il les laisse s’éteindre. Il est encore au début de tout, son développement n’est pas encore fait. Tsuki lui sourit de nouveau.
« Mon voyage a été particulier. Je n’ai fait que suivre mes parents. C’était il y a cinq ans maintenant ! Du coup, du haut de mes douze ans, je ne pouvais pas faire grand chose. Ma rencontre avec Tenzin est un très heureux hasard. Si j’avais pu rencontrer tout Iwa à cette époque, cela aurait été vraiment énorme comme coïncidence ! », finit-elle par rire.
Ses prunelles glissent de Hayate à la nourriture, puis au ciel. Le rouge se perd dans le bleu l’espace d’un instant. Elle inspire profondément.
« Iwa fait partie de mon passé. C’est probablement un village intéressant, que j’aimerais vraiment beaucoup revoir ! Mais quand je suis partie de Rokkusu, je partais pour déménager, quitter complètement le pays. Mes parents ne voulaient pas faire un voyage pour le plaisir, c’était déjà dangereux – peut-être même plus que maintenant – alors nous avons fait vite. »
Tsuki se saisit d’un nouveau morceau d’omelette et le grignote, pensive. Son esprit est ailleurs, puis il revient quand elle repense à ces voyages possibles entre Kumo et Iwa, Iwa et Kumo.
« Je ne sais pas si je serais la bienvenue à Iwa, ni même si tu serais apprécié à Kumo. Je ne suis pas ici en tant que représentante politique de mon village, juste en tant que combattante. À partir de là, je ne peux rien en dire ! Simplement, peut-être que le fait de venir sans mauvaises intentions pourrait être intéressant, autant pour toi que pour nous. Tu en apprendrais probablement beaucoup, puis tu verrais d’autres choses. Kumo est vraiment un super village, surtout pour des personnes qui y sont étrangères ! »
Les découvertes d’un autre univers sont toujours très bonnes à prendre. Tsuki se demande à quel point Tsuchi a changé, depuis son départ … Quelles nouvelles coutumes ? Comment est le Kage ? Comment se passe la vie là-bas ? Elle décide de se jeter à l’eau.
« Comment est Tsuchi, maintenant ? Et Iwa ? Je veux dire ; je sais que tu n’aimes pas tout le monde, mais en général, comment ça se passe ? Qu’y a-t-il de nouveau depuis la création du village ? Comment sont les Kage ? »
Plein, plein de questions de la petite fille devenue étrangère …

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Mar 2 Oct 2018 - 1:08
« Pour Tenzin, je pense que tu te fais trop de soucis à son propos. Je suis sûre que ça ira. Aie confiance en toi ! »

Elle me fis un petit clin d’œil qui eu le don de me réconforter quelque peu, sa présence me réchauffais le cœur. Elle dissipais toutes inquiétudes et je pouvais aller de l'avant.Je la regardais en dévorant une petite saucisse découpée pour ressembler a une pieuvre, je la mangeais petit bout par petit bout avant de répliquer:

-De toutes façons s'il fait des conneries je lui en mettrais une pour lui remettre les idées en place.


Je n'avais pas d'expression particulière pendant que je disais ces mots, je les accompagnais d'un craquement sonore de phalange pour montrer que s'il pétait un câble je serais sans pitié.

« Mon voyage a été particulier. Je n’ai fait que suivre mes parents. C’était il y a cinq ans maintenant ! Du coup, du haut de mes douze ans, je ne pouvais pas faire grand chose. Ma rencontre avec Tenzin est un très heureux hasard. Si j’avais pu rencontrer tout Iwa à cette époque, cela aurait été vraiment énorme comme coïncidence ! », finit-elle par rire.

-Il était comment a cette époque? demandais je en souriant après avoir mangé un peu de riz . Un mini-Tenzin j'aurais tellement aimé voir sa tête ! Il devait être mignon ! Mais t’inquiète je comprends parfaitement. Moi aussi je suis issu d'un grand voyage. Ma famille a toujours vécu a Hi no kuni depuis la nuit des temps. Mais a la suite d'un tragique événement et de l'instabilité politique qui régnait a l’époque mon clan migra vers Tsuchi pour fonder un village caché avec deux autres clans.

Oui et les ruines de l'ancien domaine serait une mine de trésor pour moi.Je m’étais fixé comme objectif que un jour, le domaine soit restauré et que les Hyûgas puissent y vivre en tout sécurité sur les terres de leurs ancêtres.

« Iwa fait partie de mon passé. C’est probablement un village intéressant, que j’aimerais vraiment beaucoup revoir ! Mais quand je suis partie de Rokkusu, je partais pour déménager, quitter complètement le pays. Mes parents ne voulaient pas faire un voyage pour le plaisir, c’était déjà dangereux – peut-être même plus que maintenant – alors nous avons fait vite. »

Je hochais la tête en continuant de manger ne voulant surtout pas l'interrompre, toute son histoire m’intéressait au plus haut point.

« Je ne sais pas si je serais la bienvenue à Iwa, ni même si tu serais apprécié à Kumo. Je ne suis pas ici en tant que représentante politique de mon village, juste en tant que combattante. À partir de là, je ne peux rien en dire ! Simplement, peut-être que le fait de venir sans mauvaises intentions pourrait être intéressant, autant pour toi que pour nous. Tu en apprendrais probablement beaucoup, puis tu verrais d’autres choses. Kumo est vraiment un super village, surtout pour des personnes qui y sont étrangères ! »
-Tu seras toujours la bienvenue dans ma demeure, Hohoemi-Chan. Certes je ne suis pas chef de clan mais même si cela ne se voit pas je suis prince ! N’hésite pas a me prévenir si tu viens un jour a iwa. Et ne t’inquiète pas j'avais deja prévu de faire un tour a Kumo un de ses quatre. Connaitre les forces de son allié c'est important.

« Comment est Tsuchi, maintenant ? Et Iwa ? Je veux dire ; je sais que tu n’aimes pas tout le monde, mais en général, comment ça se passe ? Qu’y a-t-il de nouveau depuis la création du village ? Comment sont les Kage ? »


-Tsuchi est une ville prospère et hautement militarisé, généralement malgré ce qu'on pourrait croire tout se passe a merveille. Les clans s'entendent toujours aussi bien et bénéficient d'une bonne image auprès des autres.Nous possédons un quartier résidentiel dense et bien entretenu, L’académie Hashira, l’académie la plus prestigieuse de la région mais aussi un centre "commercial" ou la plupart des boutiques se trouvent. Tout le monde est assez gentil, enfin avec moi. Je passais mon temps a aider et a rendre des services il y a peu. Je crois qu'ils on une bonne image de moi.


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Lun 8 Oct 2018 - 16:55
quand le soleil rencontre la lune.

Les voyageurs. Ceux qui, un jour, sont partis d’un endroit pour vivre dans un autre, pour n’importe quelle raison. Tsuki connaissait déjà Tenzin, jeune et gentil voyageur, qui était parti de Kaze pour se trouver sur son chemin. Voilà maintenant que sa route croise celle du Hyûga. Un long voyage, à partir de Hi no Kuni, pour se rendre jusqu’à Tsuchi et, à plus long terme, Iwa. Le tragique événement qu’il cite n’est pas inconnu aux oreilles de Tsuki. Bien que son voyage soit arrivé plus tard et lui ait permis de ne pas se trouver au beau milieu de la guerre civile, cette histoire n’est pas un secret et n’importe quelle personne un minimum renseignée est au courant. Une histoire tragique, sombre, qui lui rappelle que le monde n’est pas rose, qu’il y a des morts à longueur de temps et que certaines personnes sont très chanceuses de s’en être sorties. Hayate est donc un jeune rescapé de la guerre civile. Voilà peut-être la raison pour laquelle il est aussi mature pour son jeune âge, qui sait ?

Tsuki lui sourit gentiment. Il est mignon. Il n’a pas eu beaucoup de chance, il hésite énormément, mais il a un très grand potentiel. S’il ne lâche pas prise, il ira très loin dans la vie. Il ne faut surtout pas qu’il se laisse abattre. Puis d’autres révélations interviennent, intéressantes révélations d’ailleurs. Un prince ? Un jeune prince Hyûga, qui l’invite chez lui. Le sourire devient presque un rire. Les prunelles de la blonde s’illuminent. Un prince, hein ? Elle se demande à quoi ressemble la vie d’un prince. Est-ce qu’ils se font servir pour de vrai ? Est-ce que quelqu’un leur tient la porte en permanence ? Est-ce qu’ils ont des obligations différentes ? Mais aussi des choses qu’ils ne connaissent pas ? Est-ce qu’ils ont le droit de chasser ? Comment ça marche, les apparences ? Ils doivent être propres, sûrement … Mais le prince d’un clan, ça ressemble à quoi ? Comment ça vit ? Est-ce que ça a des obligations sur un plan de bagarre ? Tant de questions, tant de choses intéressantes à savoir ! Mais elle se contente de le regarder et l’écouter attentivement, pour ne pas le couper.

Iwa est un village prospère et militaire. Il évolue tranquillement, avec des académies et de grands centres commerciaux. Hayate tient une place plutôt positive auprès de ses habitants, car il rend énormément de services. Et puis, concrètement, ce jeune homme est maladroit mais il est très gentil. Cela se sent. Il y a ces petites choses qui ne trompent pas, ces signes. Tsuki hoche doucement la tête, attentive. Iwa a l’air d’être un super village, de la même façon que Kumo. Deux villages différents, qui ont axé leur évolution différemment, mais qui grandissent et évoluent à leur manière. Au fond, la Genin adorerait y retourner. C’est un de ses objectifs principaux. Voir de ses propres yeux comme le village a grandi. Ce qui y a changé. Constater de ses prunelles à quel point le monde a évolué. Oui. C’est un très grand objectif. Et Hayate a l’air d’être une personne ouverte d’esprit, qui l’aidera sûrement à mener à bien cette mission personnelle.
« Tu es adorable, merci beaucoup ! Je pense que si tu viens à Kumo tu trouveras plein de choses intéressantes. Les gens, la faune, la flore ; mais aussi toutes nos installations scientifiques ! Et puis, oui, évidemment ; connaître ses alliés est une excellente façon de bien travailler avec. »
Elle hausse doucement les épaules puis continue de piocher distraitement dans son bento. La nourriture, toujours la nourriture.
« Je pense que tu n’auras pas trop de mal à te faire de bonnes relations. Tu es gentil, serviable, puis tu as énormément de bonnes ambitions ! Je ne me fais pas de soucis pour toi. Faudra juste rester sur cette voie, continuer à grandir. »
La blonde hoche la tête pour elle-même, acquiesce intérieurement. Cela lui rappelle la promesse faite à Tenzin. Son sourire s’agrandit. Des questions reviennent au galop dans sa petite tête.
« Ça fait quoi d’être prince ? Tu as des choses spéciales à faire ? Ou c’est juste un titre au sein de ta famille ? » Elle fait une pause. « Je suis une chasseuse, j’y connais rien ! Pour moi le prince, c’est le plus fort de la meute, celui qui a réussi à vaincre tous les autres. Mais j’imagine que c’est différent dans ton cas ? »
La principauté. Ça se mange aussi, vous croyez ?

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Quand le soleil rencontre la lune[Pv: Tsuki]

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