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La blonde, l'albinos, et le corbeau [Pv Hohoemi Tsuki]


Sam 15 Sep 2018 - 8:24




La blonde, l'albinos et le corbeau



Le premier tournoi international, un évènement qui faisait beaucoup parler de lui, un peu comme une oasis au milieu d’un désert, à la différence près que l’oasis était la paix, et le désert, la guerre. Le jeune albinos n’y participait pas, à vrai dire, la raison principale qui faisait qu’il ne participait pas, était qu’il ne voulait pas étaler son panel de techniques devant les autres villages ninjas. Plutôt logique quand on regarde la tension mondiale qui grimpait petit à petit. Mais il était quand même là. Pourquoi ? Et bien disons que la lettre qu’il avait dans la poche de sa veste n’était pas du tout une inconnue dans l’équation, en effet, il serait très probablement resté au village à faire ses expériences sans ça. Mais.. Tsuki… Cette gamine qui jadis lui avait apporté un peu de bonheur dans son monde empli de ténèbres, dans cet enfer persistant auquel il était jadis enchaîné. Eh bien, ce soleil, ou plutôt cet éclat de lune argenté au milieu d’une nuit glaciale, était au tournoi, elle était l’auteur de cette lettre, et indiquait dedans qu’elle participait au tournoi.

Une occasion en or à ne pas louper, celle de revoir ce qu’on pouvait appeler une amie d’enfance en quelque sorte. Il n’avait cependant pas regardé son combat, pas qu’il n’en avait pas envie, loin de là, mais il s’était rendu compte en arrivant qu’il n’avait rien. Il ne se voyait pas la revoir les mains vides, oh que non, pas une personne aussi importante. Il avait donc passé les premiers combats à rechercher désespérément un cadeau pour leurs retrouvailles, quelque chose de sympathique, mais pas trop encombrant, de discret, mais pourtant bien pour elle. Ses pas le guidèrent donc vers un petit stand, un marchant vendant des colliers divers et variés. Il se souvenait de ses yeux à l’iris rouge comme un rubis… Rubis ? Tsuki, la lune…. Il venait de percevoir le cadeau parfait, idéale. Un collier, un sublime collier représentant une lune avec un soleil rouge rubis. Une véritable métaphore façonnée en collier, comme s’il était là, n’attendant qu’à être acheter par Shin, qui ne se fit pas attendre. Il regarda le collier, et demanda à le faire emballer, puis pris la direction du point de rendez-vous qu’ils s’étaient fixé.

Il l’attendit donc et la salua une fois qu’elle arrivait. C’était lui ou bien elle était encore plus jolie que dans ses souvenirs ? Hm.. D’un autre côté, il faut dire que.. Et bien elle n’était plus une enfant ! Il s’avança donc, sortant de l’ombre de l’arbre sous lequel il l’attendait, portant une longue veste noire, avec en dessus ce qui semble un débardeur moulant sa musculature. Il avait également un pantalon assez large avec plusieurs poches et une ceinture/sacoche, avec ce qui semble être le bandeau de son village en guise de ceinture secondaire, légèrement au-dessus de la première.

- C’est pour toi…

Il sorti de sa sacoche la petite boite contenant le fameux collier et le lui tendis, détournant un peu le regard. Il faut dire qu’il n’était pas vraiment habitué à ce genre de chose.. Offrir des cadeaux à quelqu’un n’était pas vraiment quelque chose dont il avait pris l’habitude, mais bon. Il ne se voyait juste pas la revoir sans au moins un petit quelque chose pour la remercier correctement de l’avoir aider à tenir le coup ces quelques années restantes avant son « évasion »


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Dernière édition par Karasuma Shin le Lun 17 Sep 2018 - 11:56, édité 1 fois
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Dim 16 Sep 2018 - 23:00
la blonde, l’albinos et le corbeau.

Le tournoi international. Comme le dit le nom, international. Un tournoi où toutes les nations se retrouvent, sans distinction, dans une atmosphère de calme relatif, sans aucune des tensions habituelles. Un endroit pacifique, où les ninjas de tous horizons échangent des coups pour voir lequel est le meilleur. Peut-être aussi une excellente façon de resserrer les liens entre les villages ninjas, par le combat, qu’ils célèbrent depuis des siècles. Tsuki s’y est rendue, pour livrer bataille comme les autres. Sans grand espoir de victoire, elle s’est simplement inscrite pour voir du pays, voyager et tenter sa chance. Peu lui importe de gagner, à vrai dire. Et il ne lui a jamais importé de gagner dans ce genre de compétitions, surtout à son niveau. En réalité, ce qui compte, est de pouvoir se confronter à des ninjas inconnus et en regarder d’autres. Évoluer dans un univers aux antipodes du sien, sortir de sa zone de confort.

Mais les tournois internationaux permettent aussi de rétablir des liens qui auraient pu s’effriter avec le temps. Des liens qui se sont maintenus malgré la distance, sans trop s’effriter, mais qui n’avaient plus de base « réelle ». C’est donc à cette occasion que Tsuki a envoyé une lettre à Shin, connu il y a de nombreuses années. Un bien étrange personnage, qui avait déjà traversé l’Enfer alors qu’il était si jeune. Tsuki a maintenu le contact avec lui grâce à un corbeau mort. Plus tard, elle a appris qu’il s’agit de nécromancie, une technique étrange qui permet de redonner vie à des morts grâce au chakra. Quelque chose qui lui paraît bien dégradant pour de pauvres animaux qui n’ont rien demandé, à part de mourir tranquillement. L’instinct de chasseur opposé à l’instinct combatif des ninjas … Que penser à ce sujet ? Rien, probablement … Simplement l’accepter, parce que chaque capacité est différente et chacun s’en sert comme il l’entend.

Tsuki se rend jusqu’au point de rendez-vous, où elle trouve un Shin toujours autant caché sous ses vêtements. Il est plus grand, toujours plus grand qu’elle, de quelques centimètres supplémentaires, alors qu’elle n’a … absolument pas grandi. Sa taille ne dépasse pas le mètre cinquante, ce qui la rend aussi mignonne que peu impressionnante. Quoi qu’il en soit, la blonde fait un signe de main au jeune homme. Pas de malaise, pas de changement. La Genin est toujours la même, elle a simplement évolué à Kumo et mieux appris à maîtriser ses capacités. Rien de bien extraordinaire.

Par contre, le collier la surprend. Tsuki le prend, sans trop comprendre. Pourquoi un cadeau ? Enfin. Concrètement, même sa famille ne lui offre pas ce genre de choses. Après tout, chez les chasseurs, les cadeaux … ça n’existe pas vraiment. Les babioles, comme ça, moyen. Tsuki se saisit du pendentif et y jette un regard intrigué, perplexe. Une lune. Avec un rubis. Ça vaut quoi, ça ? Suffisamment de ryos pour manger du bœuf – qui est une denrée extrêmement rare et chère – pendant des semaines, non ? Elle l’observe sous tous les angles, encore et encore. Il y a du sens dans le choix, cela dit. Une lune, comme son prénom, puis un rubis, comme … Ses yeux ? Pourquoi pas. Ses prunelles se posent sur Shin.
« Merci, j’imagine ! »
Offrir un cadeau à un chasseur … C’est un concept, une idée comme une autre, après tout. Tsuki le fourre dans sa sacoche prudemment pour ne pas le casser. Cette situation est probablement cocasse et le jeune homme est peut-être vexé … Comment faire ? Son esprit calculateur se met en route, à toute allure, il trie, analyse, nettoie, remet en place. Les informations s’enchaînent, se succèdent, se mélangent. Après un certain temps de réflexion, la blonde ne trouve pas d’autre solution que d’être honnête. Peut-être que cela jettera un froid, mais Tsuki est Tsuki. Et Tsuki ne peut pas changer pour quelqu’un, tout comme elle ne peut pas changer tout court.
« Je suis une chasseuse. Les chasseurs n’ont pas de vraie utilité de ces petites choses. C’est très joli, mais ça fait du bruit, ça reflète le Soleil et ça fait peur à la plupart des animaux. Merci, hein ! Vraiment, c’est gentil. »
Venir sans rien aurait peut-être fait meilleure impression, qui sait ? Tsuki hausse doucement les épaules mais ne peut s’empêcher de sourire. Malgré tout, l’intention est là et elle est bonne. C’est très gentil de sa part, simplement, c’est maladroit. Un bon gros steak aurait mieux fait l’affaire. On ne déconne pas avec la bouffe. Mais on peut l’offrir. Et l’offrir, c’est gentil. Puis ça plaît toujours ! Enfin, peu importe.
« Quoi qu’il en soit ! Je n’ai pas vu ton nom sur les tableaux, tu ne participes pas ? Ça ne t’intéresse pas ? »
Tsuki se gratte doucement la tête et son sourire se mue en une mimique gênée. Ses couettes remuent, puis reprennent leur place. Nouveau haussement d’épaules. Pas de honte, pas de honte. Tsuki est une chasseuse avant d’être une combattante. Mais, encore une fois, peu importe !
« J’ai participé. Mais j’ai perdu ! Au premier tour. Mon adversaire était une très bonne personne et un excellent combattant, alors je n’ai pas de regret. Mais je suis très contente du premier tour, car la plupart de mes amis proches kumojins ont réussi à se qualifier. J’irai les voir, je pense. »
Tsuki rit doucement. Des étoiles illuminent ses yeux quand elle les mentionne. Yahiko, Kenshin. Les rumeurs courent vite et ces deux-là ont gagné. C’est une très bonne chose pour eux ! Ils sont doués, ils le méritent. La blonde est très fière de sa patrie. Elle tape son poing dans sa paume.
« Quoi qu’il en soit ! Tu as beaucoup changé depuis ! J’imagine que tu vas mieux, aussi. Tu es moins … fin, disons. »
Nouveau rire. Tsuki taquine, Tsuki joueuse. Tsuki chasseuse qui n’aime pas vraiment les cadeaux, adore ses frères d’armes et rit à l’infini. Bref, la même que plus jeune, qui n’aime pas les injustices et n’a pas l’hypocrisie de mentir lorsque quelque chose peut froisser. Tsuki. Entre douze et dix-sept ans, une simple affirmation du personnage initial.
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Lun 17 Sep 2018 - 11:56




La blonde, l'albinos et le corbeau



Il écouta calmement la jeune femme.. Car oui, elle n’était plus une enfant maintenant, et elle avait bien grandit, enfin, pas en hauteur, mais vous aurez compris. Toujours aussi joyeuse, toujours aussi souriante… Il se demandait sérieusement comment elle faisait pour être toujours de bonne humeur, c’était incompréhensible pour lui. N’avait-elle jamais de baisse de tension ? C’était surprenant, et admirable à la fois en un sens, difficile à expliquer. Il sourit un peu et lui posa une main sur la tête, lui caressant doucement le haut de sa chevelure d’or. Il était un peu déçu que le cadeau ne plaise pas, mais bon, tout le monde n’aimait pas forcément les cadeaux matériels ? Bah, il ne pouvait pas savoir, et puis, c’est l’intention qui compte non ? Il la détailla calmement, puis sourit de nouveau.

- Toi en revanche, tu n’as pas changé, à quelques détails près. Enfin, tu ressembles plus à une femme maintenant. Enfin, remarque ça te fait quoi maintenant, dix-sept ans ? Tu es presque une femme.

Il était plutôt content de la revoir après tant d’années, et il ne s’en cachait pas. Il faut dire qu’elle était une personne très importante de son passé, et peut-être même dans son futur aussi qui sait ? Pour le moment, ce n’était pas important, elle était là, devant lui, après cette longue séparation. Il s’en était passé des choses depuis, mais rien qu’elle ne savait pas grâce à leurs lettres échangées de façon quasi quotidienne. Il avait appris bien des choses de son côté… Elle était devenue une Genin du village de Kumo par exemple. Et là, la voici qui se présente pour combattre à un tournoi internationale.

- Bah tu sais, moi montrer ma force comme ça juste pour le spectacle, ce n’est pas mon truc. Et puis… Tu me trouveras peut-être pessimiste, mais on sait pas qui observe les combats, j’ai pas envie que ça me retombe dessus un jour… Par exemple en tombant sur un adversaire qui était présent ici, et connait du coup mes capacités. Stratégiquement parlant, ça lui fait un sacré avantage. Possiblement même lui offrir une victoire facile.

Il haussa un peu les épaules, retirant doucement sa main des cheveux de la blonde en la regardant calmement. Certes, il était possiblement du genre négatif, mais on ne pouvait pas nier que sa réflexion avait un certain sens. Après tout, il a grandi dans un pays en guerre, et ensuite, il est devenu mercenaire, normal qu’il pense comme tel. Certes, ce n’était pas très joyeux, mais bon, allez savoir ce que réserve l’avenir. Peut-être que dans une dizaines de mois, son village se ferait attaquer, par un groupe étant présent au tournoi pour se renseigner sur les divers villages ninjas. Après tout, il y avait bien eût une attaque sur le village de la brume il n’y a pas si longtemps que ça, enfin, selon les rumeurs en tout cas. Même si ce n’est qu’une rumeur, c’est le genre de chose à ne pas prendre à la légère.

Il ne connaissait pas grand-chose du village de la brume cela dit, hormis deux /trois choses accessible à tous... Comme… Le fait qu’il abrite la majorité des manipulateurs de glace, et d’os. Enfin ça n’importe qui pouvait avoir accès à ces informations, ce n’est pas vraiment un secret. Mais là n’était pas la question, le fait est que selon les rumeurs, ce village aurait était attaquer, et pas une attaque de fortune, non monsieur, une attaque organisée. Et selon les mêmes rumeurs, ça n’avait pas était une partie de plaisir pour les kirijins. Ils seraient peut-être les suivant sur la liste, donc mieux valait garder ses atouts, quitte à être mal vu parce qu’il avait refusé de représenter son village.


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Sam 22 Sep 2018 - 1:52
la blonde, l’albinos et le corbeau.

Sa main se pose sur la tête de la blonde. Petite ? Est-ce que c’est parce qu’elle est petite ? On dirait un animal quand il caresse sa tête, comme ça. Tsuki ne sait pas si elle doit se dégager et montrer les crocs ou simplement ne rien dire et le laisser faire. Hum. Cruel dilemme. Dans le doute, pour ne pas le vexer davantage, la blonde choisit de ne pas se défaire de l’emprise et laisse la main se balader sur sa chevelure. Les longs, vertigineux cheveux blonds de Tsuki. Qui n’ont pas été raccourcis depuis. Simplement très bien entretenus, pour que leur longueur subsiste et ne s’abîme pas au fil du temps, malgré ses activités de ninja et ses chasses fougueuses. Les cheveux. Seule chose vraiment importante à propos de son physique. Le reste, peu importe.

Un énorme sourire étire ses lèvres lorsqu’il lui dit que c’est presque une femme. Tsuki, une femme ? Tsuki ne sera jamais une femme. Jamais vraiment. Jamais comme ces demoiselles à forte poitrine, qui ont d’étranges préoccupations. Pour la blonde, la seule chose qui l’apparente à une femme est son sexe, en fait. Sur un plan anatomique, pas juste sur le plan du genre. Autrement, Tsuki est Tsuki. Ni femme, ni fille. Chasseuse. Kunoichi. Quelque chose de différent. Pas tout à fait ça, mais pas tout à fait autre chose non plus. Simplement, Tsuki. Elle se met alors à rire, sincèrement.
« Je ne suis pas sûre de l’être, ni de vouloir l’être ! C’est chiant, d’être une femme. Je suis Tsuki. Je veux être une chasseuse et faire la bagarre. Les préoccupations de femme, ça m’intéresse pas. Alors disons … Disons que je suis simplement Tsuki, quel que soit mon âge. À 12 ans, j’étais Tsuki. À 17 ans, je suis Tsuki. À 80 ans, je serai Tsuki. Enfin. Si le monde n’a pas raison de moi avant ! »
La Genin exagère un signe de réflexion, pour montrer le second degré de cette dernière phrase. Revoir une personne qu’elle n’a pas vue depuis tant de temps, c’est un événement important, non ? Alors pourquoi se casser la tête ? Pourquoi réfléchir ? Toutes ces considérations si compliquées, ces réflexions si sérieuses. Tsuki n’a pas changé depuis l’enfance. Ou alors, si. Ses traits de caractère se sont affirmés : la blonde sait où elle va, où elle veut aller, comment elle veut y aller. C’est déjà moins une petite fille qu’avant. C’est une personne sincère, qui s’amuse, qui rit. Qui ne se limite pas à simplement rester en boule dans son petit coin à ne pas savoir quoi dire. Tsuki vit. Parce que c’est ce qu’il faut faire, dans leur univers : vivre.

C’est pour ça que Shin lui paraît toujours autant coincé. Son passé ne l’aide pas, mais il n’a pas pansé ses plaies. Il a rejoint un village, c’est un grand progrès, mais ce n’est encore que le bourgeon d’une belle fleur. Il a probablement beaucoup évolué, mais de vastes séquelles ternissent toujours sa personnalité. Elle hausse les épaules.
« Tu sais … Notre monde est dangereux. Je suis d’accord. Mais c’est parce que notre monde est dangereux que nous devons vivre au maximum. Profiter de chaque instant qui nous est donné, de chaque opportunité qui nous est offerte de briller. Nous devons sortir de la masse, nous inscrire dans l’histoire. Nous faire une place. Notre monde est un monde plein de dangers, mais aussi plein de merveilles, plein de personnalités uniques. »
Tsuki écarte les bras et montre tout autour d’elle. Ce grand bâtiment destiné à accueillir les ninjas. Ce qui les entoure. Cet univers pas forcément chaleureux, ni accueillant, qui pourtant abrite un très, très grand nombre de shinobis venus de divers horizons. Toutes ces personnalités, si différentes, si hautes en couleur, qui se mêlent en un seul endroit pour échanger. Cette explosion de personnes, partout. Ces gens uniques. Ceux qui donnent à Tsuki l’envie de voyager. Son sourire renaît. Il n’était jamais parti, à vrai dire. Mais il est différent. Plus malicieux ? Plus … rêveur, en réalité.
« C’est parce que notre monde est si vaste, parce que les ninjas vont et viennent de partout, que nous devons profiter de ces événements. Non seulement pour découvrir d’autres capacités, mais aussi pour pouvoir connaître nos propres faiblesses. Je suis contente d’être venue jusqu’ici ! Même si j’ai perdu ma première rencontre, j’ai pu voir quelles sont mes failles et je sais sur quoi travailler pour être meilleure. Notre monde … » Elle s’arrête. « Oui, notre monde est fait de très grands dangers. De très grandes tristesses. Mais il y a aussi ces belles choses. Ces fleurs qui méritent qu’on les cueille. »
Ses prunelles incarnates se noient dans les iris ivoires de Shin.
« Si j’avais été plus farouche. Si un petit chat ne s’était pas trouvé sur mon chemin. Tu ne connaîtrais pas Tsuki. Je ne connaîtrais pas Shin. » Son sourire se mue en une mimique malicieuse. « C’est comme ça que tourne notre monde. Des petits hasards, qui mènent à de grandes rencontres. Et il faut saisir ces instants, pour ne pas regretter notre vie lorsque notre heure sonnera. »
Un air mélancolique passe sur son visage. Ne rien regretter. Vivre au maximum. Être utile à son village. De beaux objectifs, n’est-ce pas ?
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La blonde, l'albinos, et le corbeau [Pv Hohoemi Tsuki]

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