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Tunnels [solo kuchy]


Lun 17 Sep 2018 - 15:11
Aujourd'hui Toph était en train de creuser des petits trous. Pour développer, elle élargissait sa cache secrète - son bunker sous terre - et creusait des tunnels profondément enfuit sous terre pour tester des techniques dangereuses, entreposer des objets de valeurs, ou simplement mettre des civils en sécurité. Oui, c'était à large spectre comme intérêt.

Heureusement, sa maitrise en doton allait en s'améliorant et elle était désormais capable de manipuler la pierre et la terre à un niveau nettement plus important.

Ainsi, elle créa une large caverne, renforcée par de multiples piliers et par sa maitrise doton pour y mettre en cas d'attaque un grand nombre de civils. Il y avait assez d'oxygène pour une journée complète, voir plus si quelqu'un maitrisait le futon. L'avantage était surtout de pouvoir faire écrouler le tunnel d'accès "rapide" pour y entrer, de sorte à se protéger d'ennemis. Il y avait un tunnel d'évacuation plus loin, mais Toph n'avait pas encore décidé vers où elle le creuserait. Peut-être l'Académie ? Elle devrait demander l'autorisation à son directeur alors.

Pour entreposer des objets de valeurs, elle créa des pièces cachée par des murs. Le seul moyen d'y accéder était de creuser soi-même, et de connaitre leur emplacement. C'était paranoïaque pour les quelques parchemins que Toph possédait mais elle préférait ne pas se faire voler.

Enfin, son dernier travail. Pour les techniques dotons dangereuses, elle avait intérêt à les faire les plus éloignées du quartier résidentiel et de son bunker que possible. Aussi, elle creusa plus profondément qu'elle ne l'avait jamais fait. Et qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle déboucha dans une caverne naturelle. La lueur de sa torche révéla une présence. Son Byakugan aussi, en fait. Un chakra important, fourmillant de partout.

Un rugissement bestial l'acceuilla. Sa torche s'échappa de ses mains tandis qu'elle se mit en position défensive - optimisée pour utiliser le kaiten - tandis que son Byakugan s'activait. Elle contempla ce qu'elle venait de découvrir.

Un énorme ours, visiblement pas content.

Du calme, du calme, je ne voulais pas...

Une patte lourd et leste vint presque arracher sa tête. Elle dévia l'assaut, heureusement, et roula sur le côté. Ses sandales écrasèrent une bouteille. Une odeur d'alcool s'en échappa, remontant jusqu'aux narines de la princesse Hyûga. Une odeur forte, puissante. Frelatée. Il ne s'agissait pas de vin, ni de bière. C'était du tord-boyau. Elle eut un haut le coeur tandis que la créature se leva de tout son séant devant la kunoichi boxeuse et hurla dans un souffle puissant.

Qui oses me déranger ?

Son souffle aussi sentait l'alcool. Il posa ses yeux sur Toph, dont les couleurs et les ombres dansaient avec les flammes de la torche au sol. Il se laissa retomber au sol, à quatre pattes. Son pelage était tout blanc, mais quel taille, quel volume. Il fixa encore quelques instants la jeune fille avant de pester.

Ha, simplement une petite fille. Rentres chez tes parents, petite inconsciente, laisse moi à mon sommeil et à mes alcools.

Il bailla et commençait à tourner en frappant de ses griffes les bouteilles au sol. Il ne vit presque pas Toph s'empourper - en même temps, la lumière du coin n'était pas vraiment éclatante. Par contre, le son strident qui sortit de sa bouche ne laissait entrevoir aucun doute sur son état mental.

PETITE ?

Enervée.

Tu es ce que tu es.

Ainsi répondit l'Ours, d'une voix grave, portante, profonde. Peut-être même sage, s'il ne titubait pas presque sur ses pattes avec tout l'alcool dans son sang. Car même si le proverbe disait In vino veritas, le liquide ambrée qui perlait de ses babines avait plus de caractéristiques en commune avec l'alcool a brûler que du vin des anciens. Toph planta ses pieds fermement au sol, et avec toute la diplomatie qui la définissait, elle dit gentiment.

Et toi, tu es un ours qui pue l'alcool et la misère.

Une excellente façon de commencer une rencontre.
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Lun 17 Sep 2018 - 19:41
L'ours gronda. La paroie de la caverne retentit et résonna de sa fureur. Sa colère était à fleur de peau, à même sa fourrure.

Ne me cherche pas, enfant d'Eve. Tu ne sais rien de qui je suis, de qui j'ai été... Qui j'ai tué.

Une pointe de regret dans ce dernier mot ? La kunoichi s'en ficha éperduement. L'ours lui avait manqué de respect, et bien elle ferait pareil. Pas question de se laisser marcher sur ses pieds. Elle était une guerrière. Personne ne pouvait la traiter de petite.

Même si OUI elle faisait un mètre quarante de haut et que l'animal faisait plusieurs fois sa taille. NON, ce n'était pas une raison. Elle tapa du sol, mécontente, énervée, énergique.

Le respect ça va dans les deux sens, vieil ours. Tu me cherches ? Tu m'trouves et je te rends la pareille. Un gars qui reste dans un trou à ... boire et dormir... n'a RIEN à me dire de la vie. Et tu sais quoi, j'en ai rien à faire de qui tu ETAIS. Moi je suis TOPH HYUGA. Je suis une baffeuse, je suis une boxeuse, je suis une shinobi et je suis la maitre de l'école Jishin. Quand on me sert ce genre de faux discours, je dessers des giffles et je casse des bras.

C'est l'heure de la correction, alors. Petite.

L'ours se jetta avec agilité et adresse sur la princesse aux pupilles pâles. Elle le toisa fièrement et resta en place. La patte de l'ours surgit et fila vers ses yeux orgeuilleux. Elle détourna l'assaut par une déviation de sa propre main, malgré l'avantage nette de la masse de l'animal. Il pivota et frappa de son autre patte griffue. Toph érigea un mur doton qui explosa sous l'impact... mais sans toucher la shinobi qui était déjà sur le côté. En sureté.

Ah ?

La shinobi maitresse du doton passa à l'assaut. Elle frappa le sol - un rocher s'en extirpa et elle le propulsa dans sa direction. L'ours se redressa de toute sa splendeur et envoya d'un revers de sa main le rocher bouler plus loin. Il chargea de toute sa masse en direction de la jeune et frêle genin boxeuse qui tournoya sur elle-même, utilisant la très fameuse technique de son clan - le kaiten - pour se protéger et même repousser le mamifère des steppes.

Mhh...

Il n'était pas endommagé par cette défense, non. Mais il fut sur la défensive tandis que Toph enchainait les paumes du hakke tout en bougeant dans la cave et en montant sur ses murs. Le kinobiri était une technique bien pratique et sous employée. Des vagues de chakra pleuvèrent sur l'ours qui encaissa coup sur coups sans faiblir. Finalement, son pelage se teinta très finement de rouge. Enfin une blessure ? Toph s'arrêta et l'ours ne fit aucun mouvement brusque pour l'attaquer.

Mes excuses, Toph fille d'Eve et de Hyûga. Tu es jeune, mais tu es une guerrière.
Excuse acceptée. Tu es aussi plutôt bon. Tu étais un guerrier, monsieur... ?

L'ours s'assit et se mit à se frotter ses avants-bras doloris, puis il fit signe à Toph de s'approcher de lui et de se mettre à ses côtés. Il ne semblait plus d'humeur combattive. Ou du moins, Toph semblait avoir gagné du respect en ses yeux. Il décrivit l'origin story la plus courte du monde.

J'étais Guerrier, j'étais Prince, presque roi de Svalbard et des panserbjørns. Je suis Iorek Byrnison, et je ne suis plus que l'ombre de moi-même.

La vache, ca en fait des mots compliqués.

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Mar 18 Sep 2018 - 10:40
La princesse Hyûga descendit du plafond et s'approcha de son interlocuteur. Elle activa un instant son Byakugan. Du chakra puissant le parcourait. Oui, ce n'était pas un ours ordinaire. Quelque chose en lui était différent, comme d'un autre monde, est-ce ce qu'on appelle un kuchyiose ?

Elle réfléchissait aux mots à consonnances étrangères. Elle ne pouvait même pas reproduire tous les mêmes sons, trop gutturaux par moment. Mais il s'appelait Iorek. et cela, elle était quasi certaine de pouvoir bien le prononcer. Il parla probablement de Svalbard comme d'un lieu. Le dernier mot bizarre, elle se risqua à le prononcer, même si le résultat était clairement différent.

Psan...Panzebo..Panserbjorn ? C'est une race d'ours ?

Car oui, il ressemblait à un ours !

Mais la comparaison ne semblait pas faire plaisir à Iorek qui grogna, même si ce n'était pas aussi fort que ses précédents rugissements.

Vous autres, vous nous appelez les ours polaires, je crois, même si cela n'est qu'une diminution de ce que nous sommes vraiment. La force, la puissance de notre race. Nous sommes une nation orientée vers la guerre, et votre classification nous réduit... à des animaux. Ces souvenirs remontent à bien longtemps, et ce liquide embrume mes sens et ma mémoire.

La kunoichi aux pupilles pâles n'avait pas besoin d'un diplôme en psychojutsus pour comprendre que l'alcool c'était pour oublier. Elle n'avait jamais vu quelqu'un tomber dans un tel désespoir - encore moins un animal parlant - mais elle en avait déjà entendu parlé. Et elle avait lu des romans là-dessus. C'était une maladie de tristesse, et l'alcool était une compresse mais pas un médicament. Le liquide rendait sourd à la douleur sans être curatif pour autant.

Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
J'ai été exilé.

Du regret était clairement palpable dans sa voix. Une faute grave, alors. S'il n'avait pas été prince, il aurait probablement été exécuté. On n'exile pas les moins-que-rien, après tout. Parallèlement, on excuse beaucoup plus à un prince qu'à un moins-que-rien. Il a probablement causé la mort de quelqu'un d'important ou touché à la dignité du roi. Oserait-elle ... ?

Pourquoi ?

Elle avait demandé timidement. Incertaine si elle le pouvait. Elle savait que c'était intime comme question. Que c'était assez osé de sa part. Et pourtant... la curiosité était plus forte, malgré tout. Iorek soupira, et les cheveux de Toph s'envolèrent presque sous le souffle puissant de sa respiration.

Je te le dirais un jour... peut-être.

Silence entre les deux combattants. Elle était gênée d'avoir posé la question. D'un autre côté, elle était contente qu'il fasse preuve d'un peu d'ouverture. Cela suffirait pour le moment. Elle ne pourrait pousser sur le sujet. Par contre, elle pouvait poser une autre question.

Bah oui, les gamines, c'est super curieux, ca pose des foules de questions sur tout !

Pourquoi tu restes ici ?
... Pourquoi pas ici ? Je n'ai nul part où aller. J'ai perdu mon armure, mon âme. J'ai creusé un trou, avec ma maitrise de la terre, ou plutôt, j'ai creusé ma tombe. L'un des tiens, un Kage je crois, était sympathique envers ma cause et envers les ours en général. Il m'a permis d'hiberner ici, loin et proche de son village.

Beaucoup d'informations en peu de temps. Son armure semblait importante pour lui. Pourquoi ? Elle n'en savait rien, mais elle supposait qu'il s'agissait d'un aspect culturel chez eux. Peut-être lié à la royauté ? Ensuite, il avait creusé son trou pour hiberner. Cela signifiait que comme elle, il maitrisait le Doton. C'était intéressant en soi, bien que non surprenant. Si loin du ciel et de la surface, il ne pouvait se trouver ici à Iwa par hasard. Ensuite, un kage... Hum... Akimoto possédait un pacte kuchyiose. Mais Toph dut se racler la mémoire pour essayer de s'en rappeler lequel. Ce n'était pas connu du grand publique, même si la plupart des shinobis importants avaient un pacte.

Elle n'avait jamais vu Yoshitsune avec un compagnon animal, par contre.

Probablement Akimoto, alors. S'il avait possédé un pacte sur les ours, laisser un exilé d'une des espèces résider sous iwa n'était pas impossible. Peut-être avait-il demandé des contre-partie. Peut-être que cela avait été un acte gratuit de la part du Borukan, même si c'était à risque. Après tout, Iorek avait failli lui arracher sa tête à leur premier échange. D'un autre côté, elle s'était entêté, c'était aussi de sa faute à elle. Cela n'était pas si important, au final. Surtout s'il comptait simplement hiberner, et se laisser mourir à petit feu avec du mauvais alcool.

C'est un petit peu triste.
J'étais guerrier, je ne suis plus qu'à peine un panserbjørn. Et encore, je doute mériter de porter le nom. Oui, je suis triste.

Nouveau silence entre les deux. Toph était perdue dans ses pensées. Elle avait de l'empathie pour la grosse peluche blanche. Il ne semblait pas avoir eu la vie facile. Iorek la tira de ses pensées, et lui posa, pour la première fois, une question.

Et toi, Toph fille d'Eve et de Hyûga, pourquoi es-tu ici ?

Fille d'Eve ? La kunoichi baffeuse laissa cette interrogation sur le côté et se mit à parler. De pleins de choses. De sa vie, de ses origines, de son clan, de ses envies, de ses peurs, des deux tournois auquelle elle avait participer, de son équipe, du métier de shinobi, de son objectif de devenir une maitresse des arts-martiaux, de prouver sa valeur à ses parents, de son dojo et de l'école Jishin, de Takumi qui avait tout changé chez les Hyûgas, et de comment elle voulait changer leur art appelé le Juken de la même manière, de la collectionneur et de son contrat.

Tout ça.

Une grimace s'afficha sur Iorek qui avait tout écouté attentivement. Toph ne savait pas ce que cette grimace signifiait.

Tu as l'air de vivre une vie bien aventureuse, Toph. Cela me rappelle mes chasses à Svalbard. Je t'envie.
Si tu veux tu peux m'accompagner. Cela ne tient qu'à toi de reprendre les aventures.

De reprendre ta vie en main. Elle le pensa fort, mais ne le dit pas.

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Mar 18 Sep 2018 - 13:45
Le rugissement qui sortit de la gorge de Iorek fit d'abord penser à Toph qu'il avait changé d'avis et qu'il essayerait d'en faire son déjeuner. Mais il y avait ses spasmes dans le rugissement. Les yeux qui se fermaient presque. Des mouvements de va-et-vient sur sa poitrine.

Etait-ce un rire ?

Il se fout de ma gueule ?

Le mine de Toph se renfrogna. Elle croisa ses bras et pris la parole d'un air plus qu'agacé, comme seule une petite princesse Hyûga pouvait faire.

Mon offre est sérieuse.
Oui, et tes capacités au combat le sont aussi. Non, je ris car je revis d'une demi-vie. Je n'ai pas mon armure et je suis toujours exilé, mais je pourrais encore faire la guerre. Et quand je guerroie, je suis. Tu as raison. Cette discussion m'a fait du bien, je pense.

Etrange philosophie. Paradoxalement, Toph ne reconnut pas sa propre philosophie de vie. Car elle aussi vivait pour le combat, à sa façon. Elle vivait aussi pour s'améliorer et cet aspect était absent du discours de Iorek qui était probablement déjà bien balèze et qui devait juste ne plus être alcoolique. Le contraire n'était pas vrai pour autant, car le panserbjorn avait bel et bien reconnu en Toph, toute petite et fille qu'elle était, une âme à la vision proche de la sienne. Il avait même reconnu une pointe de culture royale. Sans être certain du status de sa visiteuse, il savait avec certitude qu'elle était issue de la noblesse. Il avait aussi constaté sa maitrise du doton et du taijutsu. Experte, elle ne l'était pas encore tout à fait. Elle compensait par sa fougue et son ingéniosité.

Je ne comprends pas tout à fait. Elle admit.

C'est pas grave. Oui, j'accepte de me joindre à toi.

Iorek redevint sérieux, car le sujet l'était. Un pacte kuchyiose était un engagement à vie. Presque un mariage. Le prince exilé savait cela, et il savait également que sa vie prendrait un autre tournant. C'était une étrange sensation, de savoir que tout serait différent mais qu'il entrerait de-nouveau sur un champ de bataille. Cela ne règlait pas ses problèmes, non. Mais il serait de nouveau un peu vivant.

Un peu.

Toph en ignorait les détails de tout cela.

Au moins ça j'ai compris. Elle dit tout bas. Elle se trompait.

Iorek se retourna un moment et balaya le sol de sa caverne. Il y eut des tintements de verres, des éclats, des tessons qui se brisèrent et il revint avec une sortie de rouleau de papier, couvert de poussière. Il l'ouvrit devant elle. Il y avait des noms, sur le papier. Le nom d'Akimoto y était, mais écrit d'une façon différente, comme si l'alliance était particulièrement importante dans son cas. Ou englobait plusieurs domaines, plusieurs espèces. Le panserbjorn reprit la parole.

J'aurais besoin que tu signes une sorte de contrat.

Toph avait eu des cours de droit. Elle connaissait l'importance des contrats. Elle suspectait que c'était là ce qu'on appelait le "pacte Kunchyiose" dont elle avait une vague idée de l'existence. Mais elle réfléchissait. Car un contrat était liant. Il fallait en profiter pour l'aider lui.

D'accord, mais j'ai deux conditions.
Ha, énumère les.

La première, moins d'alcool ! Ce n'est pas sain autant, et pendant les aventures, c'est dangereux. Il faut avoir l'esprit clair et sain.
Grumpf... J'accepte si je peux vivre et me balader en liberté dans ton antre, ou ton dojo.

Ma deuxième condition sera plus compliquée.
Parle.

Toph s'approcha de la tête du prince exilé. Elle plongea ses pupilles pâles dans les siennes. Son doujutsu s'activa. Son regard toucha l'âme du panserbjorn tandis qu'elle fit sa demande.

Promets-moi d'essayer de reconquérir ton trône. Je serais prête à t'aider, dans ce but.

L'ours ne répondit pas, tout d'abord. Il tourna la tête. La secoua, victime d'un monologue de sentiment auquel la Hyûga était aussi sourd qu'aveugnle. Il baissa même sa tête, en signe de soumission, avant de finalement la relever avec fierté. Et une certaine fureure.

...Tu ne comprends rien de ce que tu demandes, fille d'Eve et de Hyûga. Les implications. Les risques. Que cela me mènera certainement à ma mort. Mais soit. Je promets de faire trembler une dernière fois les murs de Svalbard. En contre-partie, j'ai besoin de tes techniques. Apprends-moi comment tu te bats, comment vous autres shinobis vous vous battez. Apprends moi la déception et les fourberies. Vos tactiques. Et j'accepte.

L'ours avait fait un pas en avant, mais il désirait être formés aux arts shinobis. Une façon de reconquérir Svalbard ? Toph préféra ne pas trop se projeter à ce niveau-là. Mais elle était sûre qu'avoir une Roi Kuchyiose était meilleur qu'avoir un Prince Exilé. Et avec les arts ninjas, peut-être pourrait-il reprendre son trône ? Au minimum, il tirera sa révérence une dernière fois. Avec les honneurs, dans des fracas et des geysers de sang.

Et pour ce faire, Toph avait une solution.

J'accepte tes termes du contrat, Prince-Exilé Iorek. Je fais de toi le premier élève de l'école Jishin.

C'était Kami qui allait tirer une tête bizarre quand il allait voir leur premier élève. Un ours kuchyiose, du grand nord. Manquerait plus qu'il se ramène avec un panda et ça serait le pompom. D'autant plus qu'il serait difficile à cacher, surtout s'il se baladait librement dans son dojo (qui, désormais, s'étendait assez loin avec ses tunnels de partout). D'un autre côté, ce n'était pas plus mal d'un peu peupler cette énorme construction. Toph se doutait qu'elle pourrait également l'appeler en combat via une technique, mais elle devrait faire ses recherches sur le sujet. Elle ne s'y connaissait absolument pas, après tout.

Signe ici, avec un peu de ton sang mêlée à l'encre. Ainsi, nous seront lié par un pacte. Toi, Toph fille d'Eve et de Hyûga. Et moi, Iorek Byrnison, prince exilé de Svalbard.

la terrible kunoichi aux yeux verts pâles eut un sourire carnassier.

A nous deux, il n'y a pas que les murs de Svalbard qui trembleront.

Toph se coupa le pouche sur une protéburance minérale qui ressortait du sol, et, par sa signature sur ce simplement parchemin vendit son âme au diable des steppes glacées. Le début d'une aventure, entre elle et Iorek Byrnison, prince exilé de Svalbard et panserbjørn.

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