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[Prélude Arc n°5] Les Héritiers

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Ven 21 Sep 2018 - 23:23

Le jeune se dressait face à son objectif. Les diverses réactions l'avaient toucher. Bien que loin d'être sentimentale, le samouraï s'était fortement attacher à ses camarades. La Roche et la Foudre attendait ce moment dans un calme et un silence profond. Les révélations de la Fukutaichō l'avait aussi affecter. Déserteur. Il serait considérer comme tel si il ressortait vivant de cet échange. Une petite voix au plus profond de lui le targuait de revenir sur ses pas et de s'excuser à son tour, de ployé le genou face au nouveau Shogun. Ce serait sûrement la seule possibilité pour lui de rester en vie. Après tout qu'est-ce qu'était le bushido réellement ? Si ce n'est une voie immatérielle et éloigner de ce que pouvait représenter la voie du ninja. Qu'est-ce qu'étaient les vertus face à ces monstres de puissance ? Il n'avait aucune chance. Au fond de lui, il le savait. Il était le plus faible du groupe. Il n'arrivait pas à la cheville d'aucun des ninjas ici. Même contre sa cousine, il n'avait aucune chance. Comment pourrait-il vaincre celui qui venait de tué son kage qui était de surcroît le chef du clan... Si Yoshitsune-Sama n'avait rien pu faire comment un pathétique samouraï ne disposant que de sa main droite - l'autre étant tranché au niveau de l'avant bras - pouvait concurrencer... Puis ce fut au tour du nouveau Shogun de prendre la parole. La petite voix intérieur de lui c'était transformer en cri puissant, il devait se soumettre. C'était le principe des samouraïs.

La voix avait raison. Il se devait de respecter les vertus qu'il suivait. Se rebeller maintenant et même plus tard était inutile. Rien appart la mort de ses camarades. Il ne voulait pas cela. Tragédie du destin ou comble du hasard cette même voix venait de mué pour prendre l'intonation de son défunt père. Ces paroles concernant les vertus du Bushido résonnait dans sa tête au fut et a mesure... Son honneur devait rester intacte.

名誉 | Meiyō ou Honneur. C'est la vertu de celui qui respecte sa parole, donne un sens raisonné à ses actes et se tient à distance du méprisable. C'est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre samouraï s'il n'a pas une conduite honorable. Du sens de l'honneur découlent toutes les autres vertus. Il exige le respect du code moral et la poursuite d'un idéal, de manière à toujours avoir un comportement digne et respectable. Il conditionne leurs attitudes et manières d'être vis-à-vis des autres. L’épanouissement du guerrier passe obligatoirement par l’honneur et le fait de le garder. Elle est la qualité la plus remarquable chez un samouraï et il la considère comme étant la plus importante à ses yeux.

Vous avez raison mon Seigneur. Je m'excuse d'avoir pu être l'objet d'un tel affront envers votre personne. Et je demande pardon au clan Nagamasa d'avoir du les obliger d'utiliser leurs armes contre des cousins, non des frères.

礼 | Rei appeler aussi Respect voir Politesse. C'est l'une des vertus fondamentale de tout homme au delà du simple samouraï. C'est l'ensemble de règles acquises par son éducation, elles constituent les civilités qui régissent le monde. Le samouraï est armé d’une grâce verbale qui sied parfaitement à son rang. Elle ne connaît d’égale qu’en sa maîtrise de ses lames. Être aussi bon dans ses paroles que dans ses actes fait partie intégrante de sa philosophie de vie. Les samouraïs n'ont aucune raison d’être cruels, ils n’ont pas besoin de prouver leur force. Un samouraï est courtois, même envers ses ennemis, ceux qui négligent ces marques de respect ne sont rien de plus que des animaux, on ne respecte pas seulement le samouraï pour sa bravoure au combat, mais aussi pour la manière dont il traite les autres. La vraie force intérieure du samouraï se révèle dans les moments difficiles.

L'entendre de votre bouche... Cela me ravi de pouvoir savoir que mes frères n'auront pas a craindre les représailles à cause d'un tel acte. Vous avez bien raison, nul na le droit de revendiquez ce trône hormis vous même.

誠 | Makoto ou encore Honnêteté voir Sincérité. L’intention est la parole du cœur. La sincérité est celle d’un cœur pur. Vertu de clarté et de transparence dans les relations sociales, le mensonge n’est point admis dans le code du samouraï. Il se doit d’être honnête en toute circonstance et veiller à ce que la vérité perdure. Lorsqu’un samouraï annonce qu’il va accomplir une action donnée, c’est comme si c’était déjà fait. Rien ne l’empêchera de la réaliser. Il n’a nul besoin de « prêter serment » ou de « faire des promesses ».
Le verbe et le geste en lui se rejoignent, sa parole est action.


Vous avez d'autant plus raison. Cependant, je ne chercherais pas a vous haïr et encore moins à vous détestez. Vous êtes pour moi un exemple en ce moment même. Savoir... Savoir que vous m'assimilez à vous réchauffe mon coeur à la manière du Soleil réchauffant la verdure afin qu'elle grandisse.

義 | Gi aussi appeler Droiture, Rectitude ou encore Rigueur. C'est être scrupuleusement honnête avec autrui et avec soi-même. Croire en la justice, sans l’attendre de ses prochains. Droiture et justice ne souffrent d'aucun compromis aux yeux du samouraï, il n’y a que le Bien et le Mal. Suivre la ligne du devoir, sans jamais s'en écarter. Loyauté, honnêteté et sincérité sont les piliers de cette droiture. Elles lui permettent de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable. La droiture engendre le respect à l'égard des autres et de la part des autres. La politesse est l'expression de ce respect dû à autrui.


Musashi se tut fatalement. Ses paroles étaient douloureuse à sortir mais elles étaient pourtant vrai. Il baissa la tête refermant ses yeux.

La première figure qu'il vu en fermant les yeux fut celle de son paternel qui venait l'accompagner dans ce monde de rêve. Nagamasa Masutatsu. Cela faisait une décennie qu'il ne l'avait pas vu, larmes montèrent à ses yeux. Cet homme qu'il espérait devenir un jour, le revoilà devant ses yeux. Rōnin parmi les siens, il fut déchu de ses fonctions en raison de sa non-agression lors de l'attaque d'Hi no Kuni et plus précisément du clan Taira, comble du destin. Jusqu'à son dernier souffle de vie le père fut un exemple pour le fils. Reproduisant son comportement à la lettre, il voulait comme lui... Il du malheureusement revoir la nuit fatidique où ancien samourai l'avait assassiner de sang froid pour acte de félonie. Graver dans sa mémoire, il se souvenait encore.

Devant lui se dressait désormais les immenses portes du Colisée. Agé de neuf ans il avait progresser pour atteindre le sommet de cet enfer. Tué ou être tué. C'était la seul règle, homme,femme,enfant,vieillard tous combattaient pour leur survis. C'est d'ailleurs là qu'il pu progresser énormément. Les combats défilaient devant ses yeux pour finalement arriver à ce jour qui marqua le début de sa vie. Le jour où il vainquit le titan de fer, où son nom fut gravé dans la pierre du Colisée, où il fut enfin libre.

Puis ce fut les diverses rencontres de sa nouvelle vie qui venait marquer pour une dernière danse Musashi. En premier ce fut la rencontre avec Takumi à Hi no Kuni qui lui apprit l'existence de sa famille à Iwa. S'en suit Kadachi et Hyousuke d'Ame no Kuni et finalement Iwa avec toute ses connaissances et Amis. En passant de la jeune Toph à Etsuko. De Tenzin à Hayate. D'Hisa à Gabushi. De Tsubaki à Shin. De Takeshi à Diao. De Masamune à Yasuo. Toutes c'est personnes l'avaient fait grandir en quelque sorte. Il espérait que son retour auprès d'eux ne soit pas vu comme un manque de courage.

Sa vie venait de repasser devant ses yeux. En l'espace d'un clignement de cils, les faits les plus importants et mémorables c'étaient donner rendez vous pour supporter la peine du jeune.

Musashi tourna lentement la tête, en direction du groupe d'Iwajin. Ils purent remarquer un fait étonnant. Les yeux toujours fermer un immense sourire plein de compassion c'était dessiner sur son visage. Ce dernier avait prit une teinte nacré, une sorte de pureté fantaisiste. Ses yeux s'ouvrirent finalement pour s'apposer sur l'ensemble du groupe. Ses yeux baignés dans un liquide cristallin accompagnant son humeur irréelle. Il venait de renoncer à son envie chaotique.

仁 | Jin ou aussi appeler Bienveillance, Compassion, Générosité ou encore Grandeur d'âme. Hm.. Je pense décrire cette vertus de la sorte. L'homme courageux n’a nul besoin d’être cruel, c'est d'ailleurs ce qui dénote d'une haute humanité. Le samouraï est rapide et fort, il est différent des autres hommes, la puissance qu’il a acquise doit être mise au service de tous, il aide ses semblables en toutes circonstances et si l’occasion ne se présente pas d’elle-même, il la suscite. Elle le pousse à l'entraide, à être attentif à son prochain et à son environnement, à être respectueux de la vie. Si l'homme recherche la grandeur, il le peut en étant bienveillant. C'est en fait un cap obligatoire à passer. Le samouraï aspire à être aussi grand que possible, c'est pourquoi il doit être le meilleur envers les autres. 

Son regard était très rapidement passer sur les deux cadavres gisant au sol. Il fit un pas vers le groupe. Son assaut n'aura sans doute pas lieu aujourd'hui. Il fit un pas. Puis deux. Puis trois en leur direction. Pour finalement faire un acte plus ou moins étrange. Il venait de s'agenouiller, de ployer le genoux au sol face à eux.

Ses paumes vinrent embrasser le sol suivit de son front. Preuve totale de soumission face au trois personnes. Le groupe auquel il avait avancé n'était ceux des Iwajin. Mais bien celui qui tenait en respect les rennes du Shogunnat. Quoi qu'il advienne en ce jour, sa loyauté sans faille ne devait pas le quitter. Il se devait d'être loyal envers eux.

忠義 | Chūgi ou la Loyauté. C'est le devoir est l’âme d'un samouraï. Il est responsable de ces paroles et de ces actes et en assume toutes les conséquences. Ce qui forge la confiance des samuraïs entre eux, c’est bien la faculté à se révéler extrêmement loyal envers leurs pairs. Maître, femme, amis ou autres proches parents ; Tous n’ont pas à craindre la traîtrise du guerrier. En effet, les six précédentes vertus le poussent à respecter ces obligations envers ceux à qui il en a.

Je ne peux le nié. J'ai beau retourner la situation sous tout les angles, toutes les coutures. Une seule évidence me vient en tête, vous êtes légitime ainsi que vos actes.

Son buste quitta le sol gardant néanmoins cette position agenouiller. D'un simple mouvement de main le katana virevolta dans les airs pour se planter près d'Etsuko.

Cette lame appartiens à mon ancien Sotaichō. Quelle le lui soit remise.

Puis ce fut au tour de sa veste, qui tombant au sol libéra son buste, les samouraïs présent connaissaient bien la signification de ce mouvement. Seppuku. D'un très vif mouvement de main, la lame de son wakisashi virevolta dans les airs. Le metal froid était en contact de son abdomen. La pointe de la lame perça silencieusement l'abdomen du samouraï...

Du moins. C'est ce que l'on pouvait pensé en apparence. La pointe ne s'était, pour l'instant, que tout simplement enfoncer. Rien de mortel en somme, hormis une intense et vive douleur. C'était ça le courage, il ne fallait pas avoir peur.

勇 | Yū aussi appeler le courage. C'est le fait de s'élever au-dessus de la masse de ceux qui ont peur d’agir. Se recroqueviller comme une tortue dans sa carapace, ce n’est pas vivre. Un samouraï doit être animé d’un courage héroïque, prendre tous les risques, affronter le danger. Vivre pleinement la vie, dans ce qu’elle a de plus merveilleux. Il se lève chaque matin en se préparant à la mort, il vit chaque instant comme si c’était le dernier. Ainsi, il agit au mépris du danger et honore son clan et sa famille. L'homme courageux ne connaît pas la mort, le lâche ne connaît pas la vie. Le courage héroïque n’est pas aveugle, il est fait d’intelligence et de force. La peur se mue en respect et prudence.

Stupeur ? C'était surement ce que pouvait penser ses compatriotes. Lui qui avait montrer une telle ferveur pour combattre son opposant... Il était désormais devenu l'un de ses subordonnés. Il venait d'accepter la décision, le Taiga était son nouveau maitre.


Maintenant que j'y pense... Je préfère troquer cette vie pour mon honneur. Je choisis de mourir en tant que faible avec mon honneur intact plutôt que de m'enfuir pour fouler cette terre du pied avec le poids de mon déshonneur. Ma loyauté revient à Nagamasa Nobuhide ainsi qu'à Nagamasa Yoshitsune. Que mon cadavre repose auprès d'eux.

Armé de son wakizashi, il se releva d'un bond, le sang coulant quelque peu de sa plaie. Doucement, il marchait en direction du meurtrier de ses maîtres. Le déshonneur ne l'habitera point. Non ! C'était hors de question. Son père l'avait fait. En ce jour Musashi venait de crée sa propre Voie. Il ne suivait plus les pas de son père et encore moins de cet homme. Face à son destin, il avait choisis.

L'air virevolta une première pour foncer contre lui. Puis ce même vent qui l'accompagnait depuis sa naissance vint entourer la lame de son wakizashi. À la stupeur générale, sans doute. Il n'était pas du nombre des couards.

Ne me fuit pas Taira Fougaku ! Si sa ma vie doit m'être ôté alors ce serait avec joie de périr en ce jour avec eux par la lame qui les a fauché !

Aux portes de cette vie, il parlait à l'actuel Shogun comme son égale. Petit samouraï était devenu grand. Trop tard sûrement. Pas se transformèrent très rapidement en course effrénée. Il connaissait la différence de puissance mais qu'était un homme dont l'honneur lui faisait défaut ? Pour un shinobi ce n'était pas important. Pour un samouraï ayant vu ses maîtres mourir devant lui c'était d'une toute autre ampleur. À quoi bon retourner auprès d'un village qui qualifierai un homme de déserteur car ce dernier se levait face à l'ennemie.

La lame vint s'abattre avec force contre le samouraï. Il venait de prendre son destin en main. Le taureau était saisit par les cornes. De toute évidence ces sbires le tueront ou peut-être même que la lame du Shogun viendra se tremper dans le sang et se mouvoir dans la chair de Musashi. L'homme fort est celui qui se lève face à l'ennemie quitte à mourir. C'est ce que son père avait fait face au Nagamasa. C'est ce que le fils faisait désormais face au Shogun.


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Dim 23 Sep 2018 - 1:36
Je commençais a me recroqueviller sur moi même pris en tenaille par ma propre peur.Si Yoshistune est mort, es que on allait tous mourir ? Quelqu'un avais réussi a tuer un kage nous n’étions pas assez nombreux pour vaincre un ennemi pareil. Tout les bons moment passé avec Tenzin que je considérais a la fois comme mon rival, mon ami et mon grand frère, tout les conseils et les missions avec Etsuko-chan son sérieux et l’idéal quelle incarnait, Toph et nos bagarres a répétitions, son sourire après un bon combat,Musachi l'homme avec qui j'avais combattu dans l’arène ... Tout ça...allais juste disparaître?
Toutes les heures passées avec mon père, les entraînements, les concours de'art avec Diao et ses feux d'artifices, les bols de nouilles avec kami et Takumi, le regard fier de lee sensei ...Tout ces moment passés étaient grandioses et menaçait de ne plus jamais exister.

Mais a cet instant ou je croyais tout perdu Un choc brutal me tira de ma peur et de la paralysie qu'elle engendrais.Deux claques qui me firent littéralement décoller du sol venait de me tirer de ce mauvais pas .

« HAYATE ! Ne laisse pas ces personnes mourir pour rien ! Aucune d’entre elles ne voudrait que tu sois comme ça ! Bats-toi ou fuis ! »

Les marques encore rouges sur mes joues, je regardait dans le vide complètement surpris de ce qui venait de ce passer.Une jeune fille blonde l'air énervée venait de me donner le petit coup de main que j'attendais. Je la fixais avec des grands yeux ronds, elle partait sur ordre de son supérieur, non pas parce que elle le voulais . Non mais parce que elle faisais entière confiance a son chef.Cette fille était incroyable.Et tellement plus avisée que moi a ce moment précis.

« Bats-toi. Ou fuis. Mais ne reste pas comme ça. Je crois en toi. » « Je dois partir, je suis désolée. Mais fais attention à toi. Ne reste pas planté à attendre la mort. Ils ont tous besoin de toi. »

Je la regardais partir a toute vitesse de la scène, et quelque chose en moi revint. Une sensation que je n'aurais pas du oublier. Pardonne moi Yoshitsune je me suis écarté de ta voie trop longtemps.Le feu de la détermination revint sous forme d'un brasier ardent.
Il fallais que j'agisse . Que j'agisse comme il l'aurait fait.Je réactivais mon byakugan pour voir si rien n’était étrange autour de mes amis et camarades et une fois que ce la fut fait mon regard s’affûta pour percevoir le contenu et le visage des deux deux hommes dans les deux cercueils. Ensuite je m'avançais pas a pas vers le shogun.Je récupérais le corps de yoshitsune et celui de Sayuka la confiant a gabushi les ramenant a mes compères, me faisant un devoir de porter celui de yoshitsune.

-Des excuses seraient hypocrites venant de ma part, commençai-je d'une voix blanche de colère. Sayuka -et retenez son prénom, car c'est le nom de la jeune fille de douze ans que vous avez assassiné- ne représentait absolument aucun danger pour vous. Elle savait à peine se battre, et c'était une eisenin : une shinobi qui soigne et chérit la vie. Et vous lui avez ôté la sienne. En tant qu'Iwajin, nous n'avons peut-être pas notre mot à dire sur vos terres, et nous partirons lorsque Musashi aura honoré sa Voie. Mais la Roche s'en souviendra.

Je restais un instant près du shogun pour le dévisager d'un regard qui était on ne peux plus explicite:

-Vous venez de prendre deux vies que je chérissais. Invoquez votre droit de territoire et surtout cacher vous derrière votre histoire triste pour justifier vos actes.Plaignez vous, allez y.Mais ce que je vais vous dire n'est pas une menace mais une promesse: La prochaine fois que je viendrais ce sera au nom de sayuka et de Yoshitsune et je vous défoncerais la gueule avant de vous jeter dans les geoles d'iwa ou vous pourrez cacher votre laideur physique et mentale aisément.

Je marchais portant Yoshitsune le regard empli de chagrin avant de passer a coté de Musachi qui était prêt a donner sa vie pour notre kage.

-Je sais bien que je ne pourrait pas t'en empêcher. Alors colle lui en une pour moi s'il te plait.Une pour yoshi et sayuka .

Je retournais derrière la fukkutaisho tremblant de rage et de frustration. Je me devais d’honorer la mémoire Yoshitsune en suivant ses règles. Et je ne devais pas désobéir a ma supérieure même si chaque fibre de mon corps tremblait de frustration.Il avais préparé son coup a l'avance.Nous reviendrons en préparant le notre. Et ce coup là détruira le shogun.
Musachi ...ne meurs pas ou j'aurais un autre iwajin a venger.

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Mer 26 Sep 2018 - 19:27
L’ultimatum, car c’en était un, lancé par Taira Fugaku avait semblait-il réveillé l’esprit tourmenté du jeune Samouraï. Difficile de savoir s’il avait réellement pris conscience de la situation dans laquelle il se trouvait. Mais pourtant, le voilà qui se confondait désormais en excuses. Reconnaissait-il vraiment la légitimité du nouveau Shogun de Tetsu no Kuni ? Considérait-il réellement Taira Fugaku comme le maître incontesté des terres du Pays du Fer ? Toujours sur ses gardes et derrière son solide masque de fer, le principal concerné attendait de voir une véritable conclusion à la décision du dénommé Nagamasa Musashi.

Mais comme il aurait pu s’en douter, la volonté finale du jeune Iwajin n’avait pas changé. Si elle était finalement, quelque-part du moins, plus apaisée : Musashi avait brandi son arme envers le Shogun et Daimyô de Tetsu no Kuni. Et à l’instant où il avait fait chuter sa lame pour envoyer une lame d’énergie – sûrement du Fûton – il avait scellé son destin.

« Tu tuoies ton Shogun ? »

En posant cette première question, Taira Fugaku avait déjà dégainé son arme. Cette dernière avait aussitôt la position diagonale idéale pour être confrontée à la lame de vent qui arrivait. Et sans difficulté aucune, il para le projectile.

« Tu tutoies un Seigneur ? »

Tandis qu’après avoir lancé sa première offensive, Nagamasa Musashi s’était mis à courir vers son bourreau, Taira Fugaku plaça son katana comme le prolongement même de son bras droit. Là où on aurait pu s’attendre à ce qu’il patiente jusqu’à l’arrivée de son opposant, le Shogun se mit à marcher vers lui.

Et à l’instant où, avec son arme vraisemblablement chargée de chakra, le jeune Iwajin frappa, Fugaku para dans une posture semblable à la première. Sans jamais être en difficulté, l’impact marqua l’arrêt net de la lame du ninja de la Roche. Mais comme si l’envie désespérée de Musashi s’était matérialisée, l’impact entre les katanas donnèrent naissance à un projectile de vent, prolongeant le mouvement de l’Iwajin, qui vint frapper l’épaule du Taira.

Mais cela semblait n’avoir eu aucun effet. Pour cause, son vêtement avait été entaillé et sous ce dernier, une sorte de couche opaque noire avait elle aussi été coupée. A cet endroit précis, la peau rouge et brûlée de Fugaku était visible.

« Un Samouraï ne fuit jamais lorsqu’on l’attaque. »

Sur ces mots, peut-être les derniers, la lame du Shogun repoussa celle de son ennemi avant de faire un mouvement aussi large que rapide. Dans la diagonale, il frappa Nagamasa Musashi avec une puissance certaine.

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Lun 1 Oct 2018 - 4:29


Un sourire chaleureux traversait le visage du jeune samouraï. L’aventure se terminait sans doute maintenant. Le Shogun qui se trouvait devant lui, non l’homme qui prenait place n’était pas supérieur au jeune Musashi. À ses yeux, il était le vainqueur en ce jour. Une idée qui pouvait paraitre folle mais qui était pourtant bel et bien vrai pour qui sait voir. Relâcher tout les secrets de son art, il aurait bien voulu afin d’effrayer son ainé... Il mourra sûrement avec ses secrets. Musashi de l’épée magique... Ses yeux emplit d’une détermination hors-nome se plongea dans ceux du Shogun. Son sourire n’était plus.

Bushido signifie la volonté déterminée de mourir. Quand tu te retrouveras au carrefour des voies et que tu devras choisir la route, n'hésite pas : choisis la voie de la mort. Ne pose pour cela aucune raison particulière et que ton esprit soit ferme et prêt. Quelqu'un pourra dire que si tu meurs sans avoir atteint aucun objectif, ta mort n'aura pas de sens : ce sera comme la mort d'un chien. Mais quand tu te trouves au carrefour, tu ne dois pas penser a atteindre un objectif : ce n'est pas le moment de faire des plans. Tous préfèrent la vie à la mort et si nous nous raisonnons ou si nous faisons des projets nous choisirons la route de la vie. Mais si tu manques le but et si tu restes en vie, en réalité tu seras un couard. Ceci est une considération importante. Si tu meurs sans atteindre un objectif, ta mort pourra être la mort d'un chien, la mort de la folie, mais il n'y aura aucune tache sur ton honneur. Dans le Bushido , l'honneur vient en premier. Par conséquent, que l'idée de la mort soit imprimée dans ton esprit chaque matin et chaque soir. Quand ta détermination de mourir en quelque moment que ce soit aura trouvé une demeure stable dans ton âme, tu auras atteint le sommet de l'instruction du bushido.

Les mots de son père quelques secondes avant sa mort l’accompagnait complètement depuis plusieurs minutes.

Je ne suis pas votre égale Fugaku. Bien au contraire, un fossé immense nous sépare. Et celui qui se morfond dans l’abîme... Ce n’est pas moi mais bel et bien vous. En ce jour, je suis peut être le premier à me lever face à vous. Cela ne durera pas. Il est déjà trop tard. Vous avez perdu avant même de commencer cette intronisation.

La jeune génération qui se trouvait dans son dos causera surement la perte de son bourreau. Si sa vie pouvait lancer l’aventure de ses cadets il n’hésitera pad une seule seconde. Le combat avait débuté. Malgré son assaut pour le moins offensif l’échange s’avéra inefficace. Même sa lame de vent qui se voulait insidieuse n’avait eu aucun effet sur sa peau. Il devait sûrement être fait de fer pour n’avoir que ces vêtements taillader. L’écart de puissance. Sûrement.

Il n’eut même pas le temps de réagir à un contre qu’un énorme filet de sang s’échappa dans les airs. La lame du Shogun venait de pénétrer sa chair avec une facilité déconcertante. Le Iaidō dans toute sa splendeur. Musashi gisait encore debout sa determination était-elle que son dos ne touchera pas le sol en ce jour. Après une telle attaque il était probablement mort, un morceau de son buste ne tardera pas à heurter le sol. En attendant, même si son âme n’était plus, son regard lui était plongé dans ceux de l’actuel Shogun.

Surement quelques secondes avant que son dernier souffle ne s’échappe il réussit à dire quelques mots.

Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents. Je n'ai pas de demeure, je fais de Tan t'ien ma demeure. Je n'ai pas de pouvoir divin, je fais de mon honnêteté mon pouvoir divin. Je n'ai pas de fortune, je fais de ma docilité ma richesse. Je n'ai pas de pouvoir magique, je fais de ma personnalité mon pouvoir magique. Je n'ai ni de vie ni de mort, ma vie et ma mort ne font qu'un. Je n'ai pas de corps, je fais de mon stoïcisme mon corps. Je n'ai pas de Yeux, je fais du flash de l'éclair mes yeux. Je n'ai pas d'oreilles, je fais de ma sensibilité mes oreilles. Je n'ai pas de membres, je fais de ma promptitude mes membres. Je n'ai pas de lois, je fais de mon autodéfense ma loi. Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie. Je n'ai pas de dessein, je fais de la saisie instinctive de l'opportunité mon dessein. Je n'ai fais pas de miracle, je fais du respect de la loi mon miracle. Je n'ai pas de principes, je fais de mon adaptation en toutes circonstances mon principe. Je n'ai pas de tactique, je fais de la vacuité et de la plénitude ma tactique. Je n'ai pas de talents, je fais de mon esprit prêt à réagir mon talent. Je n'ai pas d'amis, je fais de mon esprit mon ami. Je n'ai pas d'ennemis, je fais de l'imprudence mon ennemie. Je n'ai pas d'armure, je fais de ma bienveillance mon armure. Je n'ai pas de château, je fais de mon esprit inébranlable mon château. Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée.

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[Prélude Arc n°5] Les Héritiers

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