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[Alerte C] Blocus de l'Académie


Dim 30 Sep 2018 - 18:19

Blocus de l'Académie

Contexte et situation

Iwagakure no Satô, suite aux événements survenus à Tetsu no Kuni, s'est vu nommer un nouveau Tsuchikage en cette fin d'année 202. Bakuhatsu Kyôshirô a beau avoir été le Chef de la Garde du Seigneur lui-même, sa nomination n'a pas fait que des heureux au sein du village. Il est le frère du chef du clan Bakuhatsu, devenus alliés principaux de Tetsu et surtout ennemis jurés des Chôkoku. Plus que cela, l'exclusion du village de Sainan Gi. Tenshi, alors prince du clan Chôkoku par cérémonies a été la goutte d'eau. Le clan Chôkoku s'est scindé en trois parties : ceux qui croient au Yondaime - ils sont minoritaires -, ceux qui veulent rester neutre et attendre et enfin ceux qui veulent s'opposer à la nouvelle Ombre.

Ce sont ces derniers qui après un document diffusé dans le village, voulant pointer du doigt les possibles dangers et zones d'ombre qui entourent Bakuhatsu Kyôshirô, ont voulu passer à l'action. Depuis ce matin, l'Académie Hashira, alors dans une phase importante de reconstruction conduite entre Borukan Muramasa et le Yondaime, est bloquée par quelques Chôkoku. Les quelques aspirants ninjas ne peuvent s'y rendre, que ce soit pour suivre des leçons ou pour s'y entraîner...

Quant au Kage lui-même, il ne semble pas vouloir intervenir. Comment réagira la population Iwajine qui passerait par-là ?


Règles et informations

  • Cette alerte se déroule en toute fin d'automne de l'année 202. Elle est le dernier événement officiel de l'année.

  • Cette alerte est de rang C.

  • Seuls les personnages se trouvant dans le village et étant libres (pas déjà en mission ou événement officiel) peuvent intervenir en postant un premier RP à la suite.

  • Quatre personnages au maximum peuvent intervenir.

  • Le temps pour arriver sur le lieu de l'alerte est inconnu. Passé ce délai, l'alerte se poursuivra avec ou sans participants.
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Dim 30 Sep 2018 - 18:42
Une journée de plus a iwa, étrangement cette journée était un peu spéciale, alors que je remontais vers le domaine pour rentrer chez moi au domaine je vis quelque chose d’inhabituel. Il y avais beaucoup trop de monde devant cette académie,et ce n’était pas des aspirants ninjas ca c'etait certain.
Je me rapprochais de la scene alors pour tier au clair cette histoire. Mais en effet il y avais du grabuge et c'etait des chokokus.Mais qu'es que la famille faisais devant l’académie aujourdhui un événement spécial?

-Hé que se passe t'il ici?

J'avais élévé la voix. Je ne savais ce qui allais se produire mais cela avais avoir avec Tenshi. Quel imbécile. Il ne mérite même pas qu'autant de monde se leve pour protester contre son exclusion du village. Quel crétin.

-Vous empêchez aux aspirants de suivre leurs cours.Vous pouvez vous décaler ? Si vous avez des choses a dire c'est pas ici mais au bureau du kage!


-Mais il est la le kage .me dit un des chokokus

Vraiment ? Drôle d'endroit pour un bureau de kage non?Mais les aspirants ninja étaient bien la eux...Une chose est sure empêcher les gens de mener leur vie n'a jamais ete une bonne manièrre de se faire écouter.Le kage doit avoir ses raisons . Puis franchement, tenshi un prince chokoku? Le roi des idiots oui. Il fallait absolument que cela parte en scandale.

-Vous ne voulez pas juste en parler tranquillement avec le kage ?


Mais très franchement ils me semblaient assez remontés...Je doute que cela suffise.La police fait quoi dans ce cas la ?
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Dim 30 Sep 2018 - 18:48
« Blocus de l'académie »



Bon sang qu'est-ce que c'était que ce raffut ? C'est à peine s'il pouvait s'entendre penser. Le jeune Hyuga passa la tête par la fenêtre. Il semblerait qu'il y ait un rassemblement quelque part et aux vues des ninjas de garde foulant le pavé à pleine vitesse, cela n'était pas spécialement autorisé. Kami prit son équipement et s'empressa de descendre dans la rue afin de suivre l'un des ninjas courant comme un dératé en direction de ce qui semblait être l'académie. Le Yondaime donnait à nouveau un discours ? Déjà ? Pour quelle raison ? Qu'importe. Il ne fallait surtout pas rater ça. Son idiotie s'envola lorsqu'il se trouva nez à nez avec un tract placardé sur un mur.

Certains Chokoku souhaitaient manifester contre le régime actuel. Etaient-ils tous devenu fou ? Il fallait calmer les esprits avant qu'un drame n'arrive. Le shinobi pressa le pas. La pluie ne cessait de tomber. Son masque laissa perler quelques gouttes lorsqu'il se stoppa une fois arriver sur place. L'académie était bloquée. Quelques aspirants restaient là à attendre que la tempête passe. Kami en était bouche bée. Lui qui s'était fait reprendre par le Yondaime lui-même d'insubordination, voilà qu'il y avait un blocage en dessous de sa fenêtre…

"Ça ne sent pas bon." Dit-il en secouant la tête.



Dernière édition par Hyûga Kami le Dim 30 Sep 2018 - 21:01, édité 2 fois
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Dim 30 Sep 2018 - 18:50
Alors en route pour rendre des ouvrages empruntés à la bibliothèque de l'Académie, Yasuo voyait affiché aux murs une annonce d'une sensible violence. Une part du clan Chôkoku semblait refuser l'autorité du Kage nouvellement en place. Ainsi une forme de « Manifeste » était placardé un peu partout dans les ruelles et un certain vacarme inondait les rues. L'adolescent, depuis le matin, plongé dans ses lectures, n'avait pas fait attention aux mouvements de la ville.

Plus il avançait, plus le vacarme croissait. Une certaine angoisse nouait l'estomac du blondinet qui songeait au fur et à mesure de ses pas aux répercussions potentielles de ces affiches et du fait que ce bruit semblait être issu de l'Académie. Il se trouvait que le nouveau Kage avait élu domicile au sein même de cette institution dont Yasuo était un fervent défenseur au regard de ses projets à l'intérieur.

Une multitude de Chôkoku était rassemblée devant le bâtiment encore frais et respirant la nouveauté. Ils faisaient barrage. Ses livres à la main, le garçon qui avait envisagé cette possibilité sans vouloir y croire, réfléchissait au moyen qu'il pourrait avoir pour pénétrer dans l'enceinte de ce sanctuaire d'apprentissage. Il savait que le clan refusait qu'une branche inférieure des leurs prennent le pouvoir et rejette leur représentant - à savoir, son camarade Tenshi, comme lui, élève du feu Sandaime. L'adolescent les comprenait et avait mollement désapprouvé la décision du nouveau Tsuchikage. Il connaissait l'aspect purement jovial de son camarade. Il connaissait aussi son habitude à manquer de déférence au regard de ses supérieurs. Le jeune homme avait cette tendance à oublier les formes et les rangs du fait de sa propre noblesse. Cela pouvait arriver. Comme tout débordement. Ce qu'avait davantage irrité Yasuo était le traitement que la nouvelle Ombre d'Iwa avait accordé à son prédécesseur. On ne salissait pas la mémoire des morts, encore moins en se fondant sur des allégations non prouvées et non prouvable.

Il était pleinement mitigé quant à cette manifestation. Les Chôkokus n'avaient pas, plus que d'autres, leur mot à dire, sur une décision du Daimyo ou même du nouveau Kage. Et une manifestation de violence telle qu'elle se présentait actuellement, malgré le calme de la foule ne pouvait que décrédibiliser le mouvement. Restant d'abord aux alentours de la foule, le jeune homme attendit de voir d'autres visages connus avant d'oser s'approcher de la manifestation.

Résumé:
 


Dernière édition par Akiji Yasuo le Lun 1 Oct 2018 - 0:13, édité 1 fois
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Dim 30 Sep 2018 - 18:50
Une bien belle journée... Pour foutre la merde ! Ah bah ça, faut pas trop espérer hein, les journées peuvent jamais être parfaites. Un coup, c'est un entraînement sauvage, l'autre coup, c'est un vol, la troisième c'est juste le mauvais temps... Et la, c'était un blocus. Hé oui, rien que ça, un blocus de toute l'académie Hashira ! Il y en a qui ne manquait pas de culot visiblement. Enfin, paraît que ce blocus était motivé par autre chose. Entre ce qu'il s'était passé avec Tetsu, la mort du Kage, la transition, les tensions dans les clans, les renvois et tout ce beau bordel, c'était sûr qu'à un moment, ça allait déborder. Et la, bah c'est un peu triste à dire mais c'est exactement ce qui venait de se passer. Sauf qu'en faisant ça, les idiots étaient en train de pourrir la journée de tout le monde.

Et la cerise sur le gâteau ? C'était que ce gentil monsieur nouveau Kage ne faisait rien ! Enfin, pour l'instant, mais j'allais pas laisser la situation s'enliser non plus. Tant pis si je suis tout seul, j'étais venu à l'Académie pour m'entraîner un peu à la base, c'est qu'ils rendent un peu fous ceux-là ! C'est donc en remontant le col d'une main que je pose fortement mon pied derrière Hayate. Je ne me permis aussi une chose. Je tapota gentiment une épaule du petit Hyuga, à la fois pour attirer son attention et aussi pour montrer aux andouilles qui bloquait l'Académie qu'ils avaient pas affaire à n'importe qui !

- Je crois que parler avec le Kage, c'est pas leurs forts. Ils seraient pas ici sinon, mais c'est pas grave.

Je lâcha un long soupir en secouant la tête, montrant clairement mon agacement qui devait sans doute être partagé avec d'autres présents, avant de continuer.

- C'est pas grave, on leur en veut pas. On a qu'à profiter de la situation ! On remplace l'entraînement que je voulais faire, par un autre en leur cassant la tête, si il faut !
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Dim 30 Sep 2018 - 20:35


Blocage de l'académie, un petit pas vers leur objectif et surtout pour qu'on écoutent leurs revendications. Ce n'est pas pour autant qu'ils le font de manière violente, sauvage, il n'est pas question de blesser des frères Iwajin, juste de leur demande de l'attention. Dans le même élan d'éviter tout problème de trop, aucune arme n'est visible et encore moins sortie. Certes, il y a ici et là des barricades, mais rien qui n'évoque un climat belliqueux ou une quelconque envie d'en découdre. En tout cas pour le moment, c'est la consigne suivie par les membres de la famille présents, un blocus, certes, mais qui reste pacifique.

La manifestation se poursuit, d'un côté des shinobis indignées qui font bruyamment comprendre qu'ils sont mécontents. De l'autre côté de ces mêmes barrières des jeunes, plus ou moins formés qui attendent passivement, observent en attendant que les professeurs ou des officiers interviennent et ceux qui s'agacent et qui houspillent ceux qui les empêchent d'apprendre comme ils le doivent.

C'est à ce moment-là qu'un groupe de genins arrive, le premier d'entre eux étant Hayate. Membres d'un des principaux clans d'Iwa on pourrait penser qu'il sera écouté en priorité, hé bien, non, ce n'est pas le cas. Les bloqueurs semblent prendre à cœur de répondre à tous ceux qui viennent leur parler, échanger, même ceux d'avis contraire et avec une valeur égale.

Si la méthode est discutable, ils semblent sincères dans leurs intentions. L'une des personnes présentes s'approche donc de l'Hyûga, alors qu'il leur demande de partir. Il y a un certain sérieux dans son regard marron, un petit air condescendant aussi, mais plus à cause des paroles du jeune homme que de leur différence probable d'expérience.

"Effectivement, nous le pourrions, pour finir bannis avant même d'avoir fini de prononcer nos reproches."

Il est certain que l'exil forcé de leur "prince" semble les avoir marqué, rien qu'à l'évocation de ce fait, le visage des Chôkoku présent s'est assombri. Alors que deux nouveaux observateurs s'ajoutaient au lot, puis un troisième discutant avec ce qui semble être son ami. Restait maintenant à déterminer comment agir face à ces barricades, de manière plutôt aggressive en forçant le passage, pacifique en engageant la discussion, moins directe en contournant le problème ou un quelconque autre moyen à déterminer.

Important:
 

Négocier avec les Chôkoku ?

Forcer le passage ?

Trouver un moyen détourné d'entrer dans l'académie ?

Autre chose ?


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Dim 30 Sep 2018 - 21:03
« Blocus de l'académie »




Instinctivement un groupe de ninja s'était formé. Nous étions quatre. Des visages plus ou moins connu pour le shinobi. Il reconnaissait en tout cas Hayate. Quant au deux autres il les avait aperçus lors du discours du Kage.

La manifestation ne semble pas transpirer une ambiance violente. Il y avait du bruit, du monde mais après tout c'est une manifestation. Il faut du monde et de la voix pour que l'on se fasse entendre. Toutefois Kami avait peur que la situation s'envenime. Il suffisait que d'un ou deux éléments perturbateurs disséminé dans la foule pour mettre le feu aux poudres. Hayate tenta de disperser la foule. Une action louable mais vaine aux vues du nombre de participant. Un des manifestants s'était d'ailleurs approcher du groupe. Le ton se voulait dur et presque désinvolte.

Kami se rapprocha calmement.

"Je comprends ce que vous ressentez… Mais laissez au moins passer les aspirants…Ils n'ont rien avoir là-dedans. Ce geste pourrait justement montrer votre bonne foi auprès du Yondaime."

Le ton se voulait calme et chaleureux. Il ne voulait pas faire passer les étudiants pour des victimes loin de là mais au moins permettre d'établir le contact calmement et tenter des négociations. Le meilleur moyen de regler cette histoire serait de permettre à certains Chokoku une entrevue avec le Kage afin qu'ils puissent exprimer clairement leurs revendications.

"Peut-être pourrions nous essayer de convaincre le Yondaime d'avoir une entrevue avec vous ?"



Résumé:
 
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Lun 1 Oct 2018 - 0:10
Ils étaient donc quatre. Le blond en connaissait certains. Il reconnut Hayate, qu'il avait combattu auparavant et dont il connaissait la valeur et aussi Hyuga Kami qu'il avait entraperçu au discours du Yondaime. Il s'y était particulièrement distingué du fait d'une certaine exhortation assez malavisée que Yasuo lui-même, en son for intérieur, avait désapprouvé. Le dernier du quatuor lui était complètement inconnu. Il s'agissait pour le moins d'un très grand garçon au cheveux blancs. On ne pouvait pas lui donner d'âge. Ses cheveux, sa taille et son absence de pilosité faciale rendait la reconnaissance difficile. En soi, on ne pouvait pas non plus deviner qu'Hayate n'avait que treize ans, ni même que lui, Akiji Yasuo, du haut de son mètre soixante et avec la finesse de son visage, puisse dépasser les quatorze printemps. Il lui restait sa voix, doucement grave, mais suffisante pour rappeler le temps passé, et ses yeux, dans lesquels luisaient les multiples expériences qu'il avait traversées.

Hayate était parti en avant pour disperser les foules, le géant musclé et sans âge avait proposé de le faire avec force et fracas, quand Kami d'abord observateur comme lui, s'était investi de la tâche diplomatique d'entrer en discussion. En regardant le tout, Yasuo sentait la possibilité qu'à la moindre étincelle tout éclatât. Certes, il y avait peut-être de la paranoïa derrière cela - ils avaient à faire à des Chôkoku toutefois, ça n'était pas si déplacé - mais même si le mot d'ordre appelait à la manifestation pacifique et que les armes étaient restées au chaud dans les fourreaux, cette façon de se faire entendre mettait Yasuo mal à l'aise. Cela ne correspondait pas aux règles diplomatiques, aux bienséances, aux façons de faire exigées et imposées par le village. Or, quel autre motif que son manque de déférence avait valu à Sainan Gi. Tenshi son exclusion ? Le garçonnet craignait le pire si jamais le Kage venait à sortir.

Ce n'était pas une peur panique qui tenait Yasuo, mais une inquiétude. Il s'agissait d'un militaire. Tout bienveillant que l'Ombre puisse être, contrevenir aux ordres n'avait jamais été une bonne idée sous la poigne d'un soldat. C'était aussi une des bases communes des enseignements de l'Académie et de la diplomatie. Le jeune garçon s'approcha doucement d'Hayate et du géant, vers les barricades - quelle autre manière de signifier vouloir changer les choses par la force qu'élever des barricades ? Était-ce vraiment une manière pacifique de vouloir changer les choses ? - il fallait calmer les rapports. Disperser le monde avec force et mettre le feu aux poudres n'était pas nécessairement le plus sûr des choix. Une jeune fille l'atteint en même temps que lui. Elle ne l'agressa pas. En effet, malgré le point de vue très inquiet de Yasuo, les jeunes gens présents ici semblaient moins en quête de discorde que de discussions, comme s'ils souhaitaient seulement être entendus.

L'adolescent fut surpris. Certes, il était compréhensible que ces familles souhaitassent retrouver leur représentant, leur prince, mais ne le connaissaient-ils pas ? Yasuo évidemment n'avait pas eu vent des détails de l'affaire. Pour lui, Tenshi avait seulement eu un rapport déplacé, un peu trop de rancœur certainement ou de condescendance à l'égard de son supérieur et cela lui avait valu une punition. Plus ou moins proportionnée, mais le discours tenu en haut de l'Académie avait été clair. Aller dans le sens contraire du poil de ce genre de personne fort martiale n'était pas le bon choix. Sans aller jusqu'à l'affabilité des plus hypocrites, il y avait une mesure à prendre. Peut-être ne le connaissaient-ils pas. En soi, Yasuo non plus ne le connaissait pas vraiment. Ç’avait seulement été son camarade quelques temps...

« Je ne veux pas parler de ce que je ne sais pas - j'ai été moi-même particulièrement peiné par l'exil de Tenshi, mon camarade sous l'égide et l'enseignement du Sandaime - mais pensez-vous vraiment qu'en agissant hors de toutes les règles et de tous les codes de la diplomatie, vous ne risquez pas d'attiser la colère plus que l'écoute ? »

L'adolescent avait posé sa question d'une voix posée, sincère, sans aucune animosité ni condescendance. On pouvait même sentir une pointe d'inquiétude dans sa voix. Surtout, il ne souhaitait pas mettre en colère son interlocutrice. Il ne voulait pas mettre en danger qui que ce soit, ni même l'Académie et encore moins la bibliothèque. Son voisin Kami proposa une entrevue avec le kage. Pour Yasuo c'était déjà quelque chose de perdu. Perturber l'ordre public comme l'avaient fait les Chôkokus pour le seul bénéfice d'une individualité était stratégiquement une erreur politique. Mais soit, on pouvait essayer une telle chose.

« Peut-être que si nous essayions de constituer une petite délégation avec un ou deux représentants Chôkokus et nous, qui souhaitons rentrer dans l'Académie, cela pourrait déboucher sur un entretien avec Bakuhatsu-sama. Nous sommes neutres, vous êtes engagés, nous pourrons faire la médiation. En plus, Hûyga Kami, ici présent s'est déjà fait personnellement connaître par le quatrième, affirma le jeune garçon avec un sourire taquin. Il devrait pouvoir se rattraper dans une telle situation ! Je me présente d'ailleurs - un oubli fondamental pour toute prise de parole envers des étrangers plein de revendications - Je suis Akiji Yasuo, fils d'un clan de marchand, la neutralité incarnée. Je ne souhaite que le bien de tous - et rendre mes livres. Petit sourire entendu et bienveillant. Et toi, qui es tu ? »

Les deux plaisanteries pourraient passer et faire sourire, ou au moins s'apporter le soutien de la Chôkoku dans l'idée que le Yondaime était un tyran militaire. Dans tous les cas, ce n'était pas nécessairement un mauvais choix. Peut-être s'appuyer sur un Hyûga inconnu pour faire rire était une mauvaise idée, ou du moins une idée de mauvais goût - certains ont tendance à être susceptible - mais cela pouvait marcher. Et si c'était le cas, ce serait toujours un progrès dans une telle situation. Rire de l'autre permet de désamorcer sa propre, et parfois silencieuse, rancœur. Encore mieux, cela créait du lien, et c'était par le lien, la filiation les uns aux autres, entre citoyens d'un même village, que pouvait s'envisager la paix. Encore fallait-il espérer que leur deux autres compagnons ne persistassent pas dans leur volonté belliqueuse. C'était tout ce qu'on pouvait ne pas souhaiter dans une telle situation.

Au pire, Yasuo pourrait essayer de calmer le monde, mais cela ne serait cependant qu'en dernier recours et n'était absolument pas recommandable.

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Mar 2 Oct 2018 - 0:40
(Hrp:Complétement désolé pour le pnj. J'ai réalisé qu’après coup que je l'avais fait ça ne se reproduira pas :D)

"Effectivement, nous le pourrions, pour finir bannis avant même d'avoir fini de prononcer nos reproches."

Bon, ça suffit il faut calmer le jeu et aller dans un démarche positive si ca continue comme ça cela pourrait empirer.Non pas que la situation était préoccupante mais disons que il y avais cours et les cours pour devenir ninja était sacrés pour moi.C'est ce qui m'a permis d'avancer et de croire au fait que je pourrais un jour vivre ma vie libre et découvrir, peut etre un jour, le monde extérieur et ses secrets. Je cherchais des yeux une estrades pour pouvoir m'exprimer. C’était la première fois que je faisais ça, que je calmais une foule. Que j'essayais de me mettre en avant . Bien sur j'entendais mes autres camarades essayer de calmer le jeu a leur façon avec ceux qui leur prêtaient attention. Je prenais de la hauteur moi qui avais été souvent mis de coté par mon jeune age, ma petite taille, et mon rôle d'enfant roi.

-Votre attention s'il vous plait !Je voudrais rappeler une chose a cette petite assemblée qui est la. Certes vous représentez le clan chokokus, un clan que j'estime ÉNORMÉMENT. Vous m'avez deja peut être tous vus car je suis un ami très proche de Diao Chokoku qui est une princesse de même clan.Parmi vous je reconnais certaines têtes, certains artistes d'autres plus ninja qu'autre chose mais je voudrais rappeler un fait.Nous sommes Iwajins avant tout .Essayez vous de vous mettre a la place du nouveau Kage en ce moment ? Notre village viens de perdre un chef, un ami et plus pour d'autres.

Mon visage s'assombrissait un instant a ces mots puis je reprenais:

-Je pense que nous devons accorder plus de crédit a notre nouveau kage.Certes Tenshi est parti mais ce que vous faites là ne vous ferra pas écouter. Si vous laissez les jeunes allez en cours je vous promet que j'irais solliciter une audience pour vous auprès du Tsuchikage.Laissez mes compagnons et moi gérer cette affaire. Nous sommes jeunes mais nous sommes tous des ninjas qui œuvrons pour le compte de Iwagakure et de TOUT ses habitants. Alors s'il vous plait faites nous confiance, faites moi confiance. Écartez-vous s'il vous plait.

Je connaissais quasiment tout les chokokus ici présent a part celle qui m'avais parlé peut être. Ils me connaissaient et m'estimaient enfin je le pensais... Tenshi, il faut toujours que tu brises tout sur ton passage. Qu'en penserais Diao?

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Mar 2 Oct 2018 - 1:08
Plus les choses avançaient, plus il était un peu facile de se rendre compte qu'un groupe de quatre, dont je faisait partie, s'était formé. Et aussi qu le groupe à l'origine du blocus de l'Académie ne semblait pas hostile. Il n'y avait pas d'armes visibles et absolument aucune intention belliqueuse. En fait... A bien y réfléchir, c'était moi le plus belliqueux de tout le tas... Ouais bon, ça va, c'est pas quelque chose dont je peux être fier pour le coup ! Surtout quand une bonne partie du groupe improvisé, donc les deux personnes que je ne connaissais pas, étaient en train d'essayer de désamorcer la situation sans effusion de violence. Autant essayer de ne pas ruiner leurs efforts, peut-être que ça pouvait donner quelque chose...

Donc, l'un voulait que les aspirants soient libres de faire ce qu'ils voulaient et peut-être avoir une entrevue avec l'Ombre, tandis que l'autre voulait juste ramener ses livres ? En plus de servir de médiateur, bien sûr, ça aurait servi à rien de juste demander à ramener ses bouquins, enfin à rien dans le cadre de la situation actuelle du moins. Bon, après fallait bien reconnaître que ça pouvait peut-être marcher, si le groupe des Chôkokus était un minimum d'accord. En tout cas, pousser sur le chemin pacifique était le mot d'ordre de tout le monde, alors autant continuer dans cette voix.

- Ahem, excusez mon petit écart d'avant, je dois avouer que je n'avais pas réfléchit plus que ça, mais je suis bien obligé de reconnaître qu'il n'y a aucune raison de s'en prendre à vous. J'attendis un petit moment en me grattant l'arrière du crâne, avant de reprendre. Ceci dit, je suis plutôt de leur avis. Peut-être que voir le Yondaime en comité restreint, avec l'une ou l'autre personne extérieur à tout ceci pourrait aider. Je veux dire, c'est bien beau d'avoir des revendications, mais si vous n'êtes même pas sûrs qu'elles sont entendues... A quoi ça sert, à part faire perdre du temps à tout le monde ?

On pouvait pas dire que j'y mettais de la mauvaise volonté ! Je garde mes mains en vue pour pas que quelqu'un croit que je suis une menace, et j'avais pris un ton calme et amical. Je pouvait au moins espérer que ça aide ! Après tout, paraît qu'il n'y a pas que les mots qui servent dans une discussion, tout le physique compte lui aussi. J'avais entendu ça de mon père il y a quelques semaines, allez savoir pourquoi ça m'a marqué. Et en entendant Hayate prendre la parole pour essayer de calmer tout le monde, je ne put empêcher un petit soupir. Trop tard, il avait parler, mais autant essayer de profiter de ses paroles, même s'il avait abordé l'un ou l'autre point attristant.

- Regardez-le, écoutez-le. Dis-je en le montrant du pouce, poing fermé. Il y croit, lui. Il croit en notre Kage, mais aussi en vous tous, d'une certaine façon. Que ce soit vous ou moi, nous sommes ses alliés, ses amis et que sais-je encore. Qu'importe la situation, il veux que ça s'arrange pour tout le monde et il est prêt à tout pour ça.

J'étirais un grand sourire, toujours amical bien sûr mais peut-être aussi un peu bienheureux pour le coup. Ce qu'avait fait Hayate, c'était énoncer des faits qui trouveraient certainement écho chez les personnes ici présentes, en plus d'essayer d'inciter la confiance. Peut-être allait-il continuer de jouer dessus, qui sait, tout allait dépendre des réactions de chacun face aux discours et suggestions de tout le monde. Il n'y avait qu'à espérer que ça ne déborde pas et que ça continue un peu sur cette voie. Si les choses venaient à s'envenimer voir pire, alors je servirais de bouclier humain pour éviter qu'un civil soit blessé. Mieux valait moi que lui, en un sens, même si j'aimerais que ça n'en arrive pas à ce stade-là...


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Mar 2 Oct 2018 - 9:46


Les uns après les autres, ils demandent la même chose avec des arguments différents, mais tous pertinents. La mauvaise foi pourrait conduire Rumiko et ses suivants à ignorer ceux-ci, mais ce n'est visiblement pas l'attitude qu'elle suit. Elle écoute Kami, déjà prête à accepter de discuter de son point de vue. Mais Yasuo fait pencher lui aussi la balance, Hayate à son tour avec un argument des plus percutant et Suzaku en décidant de se ranger derrière eux achève le peu d'indécision qu'elle avait.

Diao, leurs princesses, leurs héritières... Il aura fallu que ce soit un étranger, non, un frère Iwajin qui leur rappelle une chose importante : les actes du clan l'affecteront elle aussi assurément.

Même sans ça, les arguments successifs et l'absence d'animosité évidente forcent à la réflexion. Un instant, sa conviction chancelle : et s'ils avaient fait une erreur sur un coup de tête ? En fait, non, ce n'est pas le fond le problème soulevé par les ninjas qui sont arrivés, mais bien la forme et ils ont prouvé la véracité de ce point de vue. Bloquer un établissement ne les fera pas forcement plus entendre, enfin si, mais ce n'est pas le bon message qui serait relayé.

On peut voir dans les yeux de la représentante actuelle des Chôkoku qu'elle a déjà basculé dans leurs sens. Ce qui est tout aussi vrai, c'est que certains autres semblent encore très... Nerveux ? Elle réfléchit un instant, les interroge du regard et trouve des réponses hétérogènes qui ne l'aident pas beaucoup. Elle a un choix à faire et suite à un long instant.

"Je ne peux pas demander à mes frères de la roche de me faire confiance, si je ne fais pas la même chose en retour."

Un dernier instant de réflexion, un dernier regard. Sa décision est prise.

"Je vous suis en temps que porte-parole de mon clan, mais les autres resterons ici. Ils laisseront entrer les élèves..."

Même si c'est fortement sous-entendu par son regard et le ton, il s'agit sans l'avouer, surtout de ranger le désordre qu'ils ont eux-mêmes mis. Mais ce serait dire qu'ils ont tort et c'est un aveu qu'elle n'est pas prête à céder par la pensée ou la parole. Si elle semble avoir été convaincue, les réactions des autres bloqueurs elles ne sont pas forcement animé par la même conviction, certain déplace déjà des éléments de la barricade pour laissez-passer les étudiants en faisant plus ou moins bonne mesure, d'autre restent plus hostile même si pour le moment, ils s'exécutent. Il reste maintenant à décider qui vient ou non.

Alors que certains commencent à se diriger vers la suite des négociations, s'il doit y en avoir.

"Je... Chôkoku Rumiko, je ne me suis pas présentée."

Dit avec une fierté encore légèrement déplacé au vu des circonstances.


Escorter Chôkoku Rumiko jusqu'au bureau du Kage. ( Au moins une personne )

S'assurer que la fin du blocage se fasse sans problème.

Autre chose.


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Mar 2 Oct 2018 - 11:31
▬ "Je ne peux pas demander à mes frères de la roche de me faire confiance, si je ne fais pas la même chose en retour."

Elle marqua une pause pour se decider finellment:

▬ "Je vous suis en temps que porte-parole de mon clan, mais les autres resterons ici. Ils laisseront entrer les élèves..."

Un sourire s’étendit sur mon visage, elle venait de faire la bonne décision et cela me réjouissais . Tout cela allais se calmer finalement et c'etait un peu grâce a nous. Nous genin ensemble nous étions forts.Je fis un clin d’œil a Suzaku et a Kami avant de descendre de mon perchoir pour rejoindre la jeune femme qui s'était rapprochée des barricades pour en enlever certains débris.

▬ "Je... Chôkoku Rumiko, je ne me suis pas présentée."

Malgré tout certains éléments perturbateurs continuaient d'etre hostiles malgré l'ordre de leur représentante...Un autre problème donc. Juste avant de la rejoindre je fis un signe aux autres pour qu'on se réunisse:

-Bon il va falloir se repartir les taches, je vous connais tous ici et je connais vos capacités. Je propose de faire deux équipes:
Je vais accompagner la jeune femme au bureau du kage et Kami tu va m'accompagner si tu le veux bien. Tes talents d'orateurs seront certainement très utiles. Susaku et Yasuo vous restez la et vous veillez a ce qu'il n'y ai pas de débordement. Vous êtes les meilleurs dans le contrôle de foule ici donc je vous fait totalement confiance. Vous ferez des merveilles j'en suis sur. Je n'ai pas de rangs plus élevé que vous je vous demande ça comme un service.Vous me suivez ?


Une fois le plan mis en place je rejoignais la jeune femme et attendais kami afin de créer une escorte pour cette dernière afin que les négociations se passent sans encombre.

-Enchanté Rumiko, mon nom est Hyûga Hayate au cas ou vous ne le sauriez pas. Je regrette un peu que nos présentations se fasse ainsi mais une promesse est une promesse. Veuillez me suivre.

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Mar 2 Oct 2018 - 16:32
Hé ben voilà, on y arrivait doucement ! La personne qui s'était avancée plus tôt avait d'abord été un peu pensive, mais voilà qu'elle avait finit par choisir l'alternative proposée par Kami et Yasuo ! Au moins, plus personne ne pouvait douter de son envie de faire quelque chose "proprement" et sans violence. La Chôkoku se présenta d'ailleurs, après avoir fini de donner ses directives aux autres bloqueurs. et déjà, certains d'entre eux étaient en train de s'atteler à faire entrer les aspirants. C'était une bonne chose de fait, d'un certain point de vue, mais visiblement ça n'était pas du goût de tout les Chôkokus visiblement... Certains étaient encore un peu hostile à tout ça, même s'ils ne faisait rien pour le moment. je surveillais tout ça d'un oeil tandis que je rejoignais Hayate, qui exposait sa stratégie du moment.

- Je suis pas sûr qu'emmener Kami avec toi soit une bonne idée. Non pas que je doute de lui, loin de là, je ne le connais pas, mais si j'ai bien entendu, il a déjà remarqué par le Yondaime et suffise que ce soit en mal pour faire partir les discussions avec un désavantage. Je serait plutôt d'avis que Yasuo y aille avec toi. D'une part parce que la suggestion d'un médiateur viens de lui, mais aussi... Je baissa la voix un instant pour finir ma phrase avec un petit mouvement d'épaule en direction du groupe Chôkoku. Aussi, il y a certains là-bas qui commencent à ne pas trop apprécier, alors je ne serais pas contre de le garder ici, pour les garder à l’œil avec son Byakugan. Pour ma part, je resterai ici comme tu l'as suggéré, je serais plus à l'aise.

Suite à cela je me remis droit et croisait les bras. Au final, chacun faisait ce qu'il voulait, mais j'avais exposé mon avis. On pouvait pas me le reprocher, surtout que c'était un peu justifié. Je ne disait pas que Kami était un mauvais bougre ou un mauvais élément, pour sa défense je ne le connaissais pas, je voulais juste ne pas tenter le diable. Si ça se trouve, le Kage l'avait remarqué en bien et à ce moment-là je me trompais, sauf que ça j'en sais rien du tout. De toute façon, actuellement, à part Hayate, je ne connaissais personne ici présent, donc je ne pouvais que tirer des suppositions. Sauf que c'est pas avec ça qu'on arrive à grand chose !


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Mar 2 Oct 2018 - 18:49
« Blocus de l'académie »



Kami fut agréablement surpris de de la tournure des événements. Tout le monde étaient unanime. Il fallait instaurer un dialogue calme et civilisé avec le Tsuchikage. Ils étaient soldats mais pas des barbares. La diplomatie prime sur la violence dans ce genre de situation. Les différentes interventions des genins virent changer l'expression du visage de la Chokoku. Elle semblait avoir pris conscience d'une chose. Bloquer un établissement scolaire et hurler à en perdre la voix ne les aidera pas. Elle se mit à douter et réfléchir longuement. Kami jetait de temps à autres des regards furtifs aux autres Chokoku manifestant afin de vérifier qu'il n'y ait aucun débordement. Dissimulé par son masque, il était peu probable que quelqu'un le remarque épier les environs.

Après avoir murement réfléchi, la jeune femme décida de se porter volontaire pour devenir la porte-parole. Les aspirants seraient également en mesure de pouvoir assister à leurs cours. Ils avaient remporté une première bataille, maintenant il fallait gagner la guerre. La Chokoku se présenta. Kami se pencha poliment pour la saluer.

"Rumiko, les élèves ainsi que mes compagnons somme très reconnaissant…Merci encore. Mais j'en oublie mes bonnes manières, je m'appelle Kami du clan Hyûga."

Il se redressa et écouta attentivement le plan de son cousin Hayate. Cela semblait plutôt cohérent. Cependant le fait que Kami soit convié à l'entrevue du Kage le mit mal à l'aise. Il s'était déjà fait remarquer lors du discours d'intronisation et avait manqué de perdre sa tête. Peut-être n'était-il pas le plus qualifié pour cette tâche. Cette théorie fut d'autant plus appuyée par l'un de ses camarades. Kami posa sa main sur l'épaule d'Hayate (Bromance incoming).

"Il a raison Hayate. Je me suis bien assez fait remarquer ces derniers temps. De plus tu fais partie de l'ancienne branche principale, tu auras forcément plus de poids qu'un malheureux membre inférieur…si tu n'y vois pas d'inconvénient bien évidemment Yasuo."

Il tapota l'épaule d'Hayate avant de se tourner vers Yasuo pour terminer sa phrase. Il était important que le Kage vous ai à la bonne pour cette histoire de médiation. Ces deux gars étaient parfaits pour ce rôle.



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Mer 3 Oct 2018 - 2:56
Leurs multiples discours, arguments et excuses avaient porté leur fruit. La jeune Chôkoku - Rumiko de son prénom - avait cédé. Le discours d'Hayate avait été du plus bel effet et d'une belle efficacité, il avait ému les membres du clan. Penser à Diao était malin. Même si elle avait été sa camarade d'enfance, Yasuo n'y avait pas songé. Elle avait soudainement disparue de sa vie une fois au village. Il faut dire que porter un enfant ne devait pas être de tout repos. Il faudrait espérer que la vie en domaine ne l'insupportait pas trop. La princesse Chôkoku n'était pas du genre à aimer rester enfermée. Les petits yeux marrons de leur interlocutrice brillait de conviction pendant que ses camarades libéraient l'espace de la barricade. Elle leur faisait confiance et les étudiants commençaient à entrer. Elle croyait en eux et la vie reprenait son cours. Il faudrait assumer cette responsabilité et rendre à cette jeune fille la foi qu'elle nourrissait à leur égard. Coûte que coûte, ils parviendraient à rejoindre le Yondaime.

Les trois camarades du blondinet se mirent alors à échafauder un plan. Il fallait escorter Rumiko dans l'Académie jusqu'au Kage et obtenir une entrevue avec ce dernier. D'un autre côté, même si certains manifestants déconstruisaient lentement leur précaire barrière, un mouvement pouvait sembler ne pas vouloir suivre cette directive. La déconstruction avait pourtant l'air pourtant sincère... Peut-être fallait-il se méfier ? Yasuo était mitigé. Il écoutait le plan de ces alliés. Selon eux, deux d'entre-eux devaient enjoindre l'Ombre du village d'accepter la discussion pendant que les deux autres devraient surveiller... Toutefois laisser deux « surveillants » n'était-ce pas clairement signifier leur défiance à l'égard des manifestants ?

Que les défenseur de Tenshi défassent leur barricade et leur erreur, sous la tutelle de deux shinobis du « camp » adverse, n'était-ce pas prendre le risque d'envenimer une situation déjà instable ? Sans parler de l'humiliation que devait être le regard des étudiants vainqueurs de cette tentative de blocus - comme celui de leurs futur gardien. Yasuo et son orgueil auraient tout souhaité sauf se retrouver dans une telle situation. Même si la leur n'était pas enviable. Ils étaient entre deux étincelles croisées prêtes à prendre feu. Laisser en arrière des surveillants était un risque pour cette paix trop neuve et encore moribonde, tout comme ses deux surveillants avaient des risques à protéger cette paix. Tous accompagner la jeune fille était aussi en faire trop. Elle n'avait pas besoin d'une escorte de quatre shinobis pour une entrevue et cela ne pouvait aussi que fragiliser l'état à peine stabilisé du blocus. Peut-être pourrait-on espérer qu'ils sauraient se tenir ? Mais non, ses camarades avaient raison.

« Je n'y vois pas le moindre inconvénient Kami, je comprends ta position et je suis même plutôt d'accord avec toi. Sans compter que je suis plus spécialisé en diplomatie qu'en combat. Il souriait à tout le monde. J'espère que ma compagnie ne te dérangera pas Hayate-san ! »

La proposition d'Hayate était certes partie d'une bonne intention, mais, comme il l'avait lui-même souligné, il avait vu Yasuo en combat, et non dans une situation comparable. Combattre était facile. Il suffisait d'esquiver, de survivre et de rendre les coups. Dans la diplomatie, l'usage de n'importe quel sourire, mot ou disposition n'était pas anodin, et leur sincérité portait une véritable importance à la chose. Surtout que dans une situation pareille, si tout un groupe de Chôkoku décidait de faire une révolution, le blondinet serait juste bon à en éblouir quelques-uns et s'arranger pour survivre. Il n'avait pas encore le niveau pour protéger beaucoup d'autres personne que lui-même. Kami et le géant étaient des valeur bien plus sures à cet égard. Il n'y avait plus qu'à se lancer.

« Eh bien si tout le monde est d'accord, je pense que nous pouvons y aller. Bon courage vous deux. L'adolescent baissa ensuite la voix. Faites votre possible pour que ces gens ne se sentent pas jugés ou humiliés... Il ne manquerait plus qu'ils se mettent à faire un peu de zèle par excès d'égo et c'en est fini de notre opération... »

Ses mèches blondes ondulèrent quand il se tourna vers Rumiko et la porte de l'Académie. Cette manière de rester fière et de reconnaître à demi-mot son erreur lui donnait une forme d'humilité toute gracieuse. Le garçonnet lui fit son sourire le plus chaleureux en ouvrant la marche.

« Merci encore Rumiko pour ton aide et ta bonne volonté. Nous n'aurions rien pu faire sans toi. Allons-y ! »


Le plus dur restait à faire. Il n'avait absolument aucune idée de comment parvenir jusqu'au Kage, et encore pire, il n'avait aucune idée de comment justifier un dialogue absolument imprévu d'un point de vue diplomatique. C'était bien beau de vouloir faire des leçons sur les façons de faire, mais leur façon à eux ne suivait pas les voies les plus conventionnelles... Il faudrait espérer que le Yondaime serait dans un bon jour, et qu'aucun mot ne soit plus haut qu'un autre...

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Dim 7 Oct 2018 - 11:59


Alors qu'ils s'éloignent de l'académie, la demoiselle marque une micropause, le temps de tourner sa tête un instant, puis finalement se raviser et continuer. Si la raison de ce réflexe est difficile à expliquer, elle est facile à imaginer. Ici et là, des petits signes de nervosités la gagne, signe qui s'estompe en observant ses deux accompagnateurs. De son point de vue, sans aller à l'abattoir, c'est au moins quitte ou double. Enfin, sauf qu'elle ne sait pas que le simple fait de garder un minimum de savoir-vivre lui évitera certainement les mêmes déboires qu'au prince.

"On dirait une petite fille qui va se faire gronder par papa..."

Murmure-t-elle pour elle-même, même si ça reste suffisamment fort pour que les deux personnes à ses côtés puissent l'entendre. Malgré elle, cette simple phrase affirme en un sens qu'elle voit bien l'ombre de la roche comme une figure d'autorité absolue, mais c'est un autre débat.

De leurs côtés, Suzaku et Kami n'ont finalement pas grand-chose à faire. Malgré tout, il devient rapidement évident que leur présence, non pas en tant que puissance de dissuasion, mais négociateurs rappel aux personnes présentent l'accord passé et leurs honneurs, ou leur egos les poussent pour le moment à ne pas faire de bêtises. Les barricades sans être retirées, laissent passer les élèves, la vie reprend presque son cours. Néanmoins, certains surveillants et même des professeurs qui n'ont pas cours semblent sur le qui-vive, presque sur le pied de guerre. Même si aucun signe hostile n'est présent, il est évident qu'au moindre dérapage, tout va dégénérer. Deux jeunes ninjas qui font office de symbole pour un contrat oral qui pour le moment maintient une paix fragile, mais tout de même respectée.

Pendant ce temps le petit trio arrive au bureau de l'ombre de la roche. La demande d'entrevue est faite, le temps semble ralentir et finalement...

Chôkoku Rumiko entre, son visage est partagé entre l'incertitude, la tension et le respect. Si elle critique le choix de le mettre à se poste, elle semble tout de même avoir un minimum d'estime pour son expérience et réagir comme il se doit à son titre. Ne pas l'accepter, ne veux pas dire le renier de toute évidence.

"Tsuchikage-sama..."

La voix est basse, mais elle résonne d'un honnête respect. Peut-être d'un peu trop de méfiance, mais de toute évidence, elle semble vouloir et réussir à se contenir. Suite à très léger blanc, le temps de s'assurer que l'homme en face d'elle lui accorde la parole, ce qui est le cas. Elle observe les deux personnes qui l'on accompagné, ce qui lui inspire une nouvelle approche, elle inspire, puis reprend la parole.

"Je m'excuse pour le tumulte que nous avons créé à l'académie... J'en suis la responsable et j'en accepte la responsabilité."

De toute évidence, au vu des évènements c'est certainement faux... Mais c'est aux témoins de savoir s'il est bon ou non de s'arrêter sur ce détail.

"Certains d'entre nous sont en profond désaccord avec votre nomination, le fait que notre prince ait était banni n'a rien arrangé. Si nos raisons sont légitimes, nous n'avions pas à perturber ainsi la vie des autres... Mais nous souhaitons être entendus."

C'est le moment pour Hayate et Yasuo de prendre la parole s'ils le souhaitent, ils en ont l'accord tacite.

Pendant ce temps du côté des barricades, qu'un jeune shinobi Chôkoku, certainement tout juste genin, pose discrètement une question à un de ses confrères de clan, puis un autre... Puis va les voir un par un avant de finalement venir glisser une information à l'oreille de Kami et Suzaku. Il ne semble pas plus inquiet que cela, mais à tout de même pris la peine de les en informer :

"Une des personnes qui nous accompagnait est introuvable depuis un long instant, j'étais pourtant sûr de l'avoir vu tout à l'heure... Et personne ne l'a vu partir..."


Bureau : Garder le silence

Bureau : Intervenir

Académie : Réagir

Académie : Attendre


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Lun 8 Oct 2018 - 19:21
« Blocus de l'académie »




Le groupe se scinda en deux. D'un coté les négociateurs composé d'Hayate, Yasuo et Rumeko. De l'autre les surveillants composés d'Okamoto et Kami. Chacun savait ce qu'il avait à faire. La tâche pour Kami semblait plus simple que celles de ses camarades négociateurs. Du moins c'est ce qu'il pensait. Il n'était toutefois pas à l'abris d'un revirement de situation.

Ils étaient tout les deux là à observer la manifestation, rien de bien folichon, les Chokoku semblaient respecter leurs promesses. Toutefois Kami commence à déceler une certaine agitation chez certains manifestants. Une personne vient à leurs rencontres et les informe qu'une personne manque à l'appel et ce depuis un long moment. Kami se tourne instinctivement vers son camarade puis regarde le Chokoku.

"Merci de nous avoir prévenu. Nous allons nous en occuper." Lui dit-il avec un signe de tête amical.

Il se retourne de nouveau vers Okamoto.

"Il n'est peut-être pas nécessaire d'y aller à deux. Il faudrait quand même surveiller la barricade juste au cas où. Je vais utiliser le Byakugan et essayer de le retrouver."

Sur ces mots il composa des mudras et activa son fameux Byakugan afin de sonder les environs. Nul doute qu'une personne isolé serait facilement détectable. Il s'éloigna d'Okamoto pour se lancer dans ses investigations.



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Mar 9 Oct 2018 - 0:30
Rumiko avait eu ce petit mouvement d'hésitation. Elle avait été traversée par un doute, une crainte, un frisson peut-être, de ce à quoi elle allait devoir se confronter dans les minutes à venir. Avec Hayate à son côté, Yasuo essayait de garder un sourire chaleureux et qui se voudrait rassurant. S'ils font tout ce qu'il faut dans l'ordre, tout devrait bien se passer. Il en est intimement persuadé, du moins essaye de s'en persuader. En effet, le Daymio avait pu choisir une brute violente et tyrannique comme nouvelle Ombre du village. Toutefois, n'était-ce pas ce même Daymio qui avait mis Yoshitsune-sama à leur tête ? Et Yoshitsune-sama avait toujours été d'une certaine douceur et sagesse. Le blondinet avait confiance en cet homme et ses décisions. Même si les propos que le nouveau Kage avait tenu au sujet de son propre senseï étaient profondément incorrect voire infondé - il faudrait en discuter plus tard - il était nécessaire que cet homme ait un bon fond et ne se limite pas qu'à une brute martiale. Il le fallait et il ne pouvait pas en être autrement.

« - Si tu te sens coupable alors attend toi à te faire gronder. Si tu te sens légitime, tu es aussi dans ton plein droit répondit le jeune homme au murmure appuyé de la jeune fille. Ce que je veux dire, c'est que si le fond est juste, il y a certainement de quoi pardonner la forme ! Ne t'inquiètes pas, tout va bien se passer. »

Yasuo avait affirmé cette dernière phrase, il n'en était pas absolument certain, mais il fallait bien se convaincre aussi de la chose pour continuer. Il gardait encore un sourire amusé de la formulation que la kunoïchi avait utilisée. « se faire gronder par Papa ». Il était vrai que le Yondaime avait tout d'une figure paternelle. Il lui manquait encore les marques d'amour pour ses enfants et les siens - cela viendrait, à n'en pas douter - mais l'avoir renommé ainsi était signifiant. On pouvait presque imaginer, comprendre peut-être que la jeune fille était prête à faire de cet homme - adverse au moment où elle hissait les barricades - un des siens, un père. Au moins il ne pourrait pas manquer de toutes les marques de respect les plus élémentaires.

Après leur entrée dans le grand bâtiment qu'était l'Académie, ils traversèrent quelques couloirs et quelques escaliers avant d'atteindre le bureau du Tsuchikage. L'idée de s'installer au sein même de l'école des ninjas était politiquement un signal assez fort et respectable. Pas de palais, pas de domaine, juste une médiocre sobriété. Pas besoin de fioriture, seulement le strict nécessaire et l'efficacité qui allait avec. Elle intimait en outre le besoin militaire qui allait être attendu de la part du Village caché. L'Académie étant le meilleur lieu de formation des shinobis. Les travaux avaient pris peu de temps, mais on en voyait encore certaines traces. Des marques de mobiliers déplacés notamment. Les jeunes gens attendirent quelques minutes le temps que Bakuhatsu Kyôshiro soit mis au courant de leur venue et accepte leur entrevue. Le coeur de Yasuo battait la chamade. Il était hors de tout danger. Il avait pris la responsabilité de jouer un rôle de médiateur dans cette histoire. Il n'avait pas d'autres responsabilités et n'avait rien à craindre tant qu'il restait rigoureux et appliqué. Le but était que Rumiko puisse rentrer chez elle et les siens en paix avec le nouveau Yondaime.

Ils sont invités à entrer. L'un après l'autre ils pénètrent dans le bureau. S'ils semblent d'abord alignés, la jeune fille s'est placée un peu plus en avant par rapport aux garçons. C'est d'elle qu'on attend la parole. Si le début conforte l'adolescent dans l'idée que cette jeune fille connaît la mesure, le respect et s'en sortira sans le moindre problème, son esprit tressaille au moment où celle-ci mentionne le concept de responsabilité. Quelle idée ! Se porter responsable alors qu'elle n'est que porte parole..? Une bonne partie de son clan est encore en bas à tenir plus ou moins mollement la barricade qu'ils avaient hissé plus tôt. Elle n'avait rien d'une responsable et encore moins les épaules pour subir une quelconque sanction à cet égard. Le visage du jeune garçon ne laissa pas paraître son trouble, si ce n'est par un léger froncement de sourcils. Il n'était pas d'accord, il ne pouvait pas le faire savoir et ne le ferait pas, cette fille était grande et en pleine possession de ses moyens, seule responsable d'elle-même.

Ainsi elle commença par s'excuser avant de signifier la raison d'un tel trouble depuis le début de la matinée. Un court silence appelait les jeunes garçons à s'exprimer s'ils le souhaitaient. Yasuo réfléchit rapidement. Le Yondaime ne serait pas assez bête pour transformer un châtiment - si châtiment il devait y avoir - sur une seule, alors que celle-ci était venue se présenter comme porte-parole. Ce serait reproduire l'histoire, reproduire ce qui avait valu leur situation actuelle. Le jeune garçon était persuadé qu'il ne ferait pas cette erreur. Il fallait cependant tenter d'apaiser les troubles par une médiation sincère. Non pas que le Tsuchikage ne sache pas prendre du recul sur une situation, mais ne valait-il pas mieux prévenir que guérir ?

« Tsuchikage-sama, salua l'adolescent, si je puis me permettre, l'ensemble de ce mouvement est issu d'un malentendu et d'un sentiment d'injustice. Les Chôkokus se sont sentis lésés de leur représentant sans même avoir eu l'écho d'un dialogue et vous en tiennent pour responsable. Or, il me semble évident - du moins je l'espère pensa-t-il - que les responsabilités aient été partagées entre le prince Tenshi et vous sans que les Chôkokus aient pu en saisir la vraisemblance. Leur ignorance et leur colère ne peut leur être reprochés quand bien même leur façon de faire n'ait respecté aucune loi. Ils ont le vécu de cette injure au fond du coeur et le désir de justice voile leurs yeux. Je pense, et n'avance que moi dans cette pensée, que ces hommes et femmes ont besoin d'être compris et pardonnés. Comme vous pouvez le constater nous avons pu entrer dans l'Académie et, grâce au dialogue, stabiliser la situation en bas. Cette famille ne souhaite pas la violence. Elle souhaite seulement savoir et comprendre. »

L'adolescent se recula après avoir prononcé ses quelques mots. Il n'était pas sûr que tout était nécessaire mais si sa place de médiateur était de faire entendre le point de vue des deux parties, il avait tenu son rôle. Il espérait seulement ne pas s'être trompé sur les volontés, ni des Chôkokus, ni du Tsuchikage lui-même.

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Dernière édition par Akiji Yasuo le Mar 9 Oct 2018 - 22:34, édité 1 fois
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Mar 9 Oct 2018 - 14:59
Bien, tout semblait doucement se calmer et la situation commençait même à s'améliorer si on se montrait un peu optimiste. Personne ne se mettait en travers de ce qui était fait, malgré le fait que beaucoup, professeurs comme Chôkoku, semblait un peu trop sur le qui-vive. On pouvait pas vraiment leur en vouloir, étant donné que tout pouvais s'embraser et dégénérer à la moindre petite étincelle.

Mais hélas, pas le temps de profiter de cette petite paix. Un peu d'agitation était en train de se faire voir au sein des membres Chôkokus et il ne fallut pas très longtemps avant que nous soyons mis au courant, Kami et moi. Un membre disparu depuis trop longtemps ? Voilà qui pouvait ne pas être bon... Après un regard échangé entre nous et des remerciements à l'informateur, Kami se tourna vers moi pour m'expliquer et me demander de rester ici. Je ne put que hocher la tête en réponse. C'était la démarche la plus logique en un sens.

- D'ac, reste prudent tout de même. Ça peux être une diversion tout comme ça peux ne rien être. Mais si c'est pour nous séparer, ils y arrivent très bien. Et si tu peux obtenir l'une ou l'autre info pour t'aider auprès d'un des Chôkokus, ne te prives pas !

Bien évidemment, j'espérais que ce ne soit pas le cas. Tout se passait si bien pour le moment, qui plus est une petite rébellion de la sorte porterait plus préjudice au clan ainsi qu'aux échanges entre le Kage, Rumiko et les deux l'accompagnant. Pour le moment, je ne pouvais que rester à la barricade, à regarder et surveiller, toujours souriant pour montrer que tout allait bien, en espérant que ça continue.

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Mar 9 Oct 2018 - 17:41
▬ "On dirait une petite fille qui va se faire gronder par papa..."

J'eus un petit sourire en lui prenant la main pour attirer son attention vers moi:

-Ne t’inquiète pas, il ne va rien t'arriver.Ça arrive de faire des erreurs, ce qui me chagrine c'est de pas t'avoir connu avant tout ça. T'es l'une des nôtres, je ne pense pas que la nervosité pourra convaincre qui que ce soit.

Je lui offrait mon plus beau sourire pour la mettre en confiance et l'inciter a défendre ses opinions.

-Ça va bien se passer,t'en fais pas.

Notre chemin continua dans les dédales de couloirs de l’académie jusqu’à la porte du bureau du kage puis après avoir fait une demande d'entretien j'essayais de détendre l’atmosphère en discutant simplement avec la jeune kunoichi.

-Du coup, je ne t'ai pas beaucoup vu au domaine chokokus malgré mes passages réguliers...Quel est ton rôle dans le clan ? Tu dois vraiment être très importante pour que tes confrères te laisse voie au chapitre. Je sais que le départ de Tenshi vous a touchés. Et je vais être franc je ne portais pas Tenshi dans mon cœur et j'ai donc du mal a vraiment vous comprendre.
Mais je suppose que c'etait important pour Diao alors je voulais te demander qu’étais t'il au final pour votre clan.Je n'ai appris nulle par qu'il avais été adopté.


Puis la porte s'ouvre enfin et on nous permet d'entrer, je me permet donc d'emboiter le pas a mes confreres pour tenir la promesse que j'avais faite plus tôt. Rumiko engagea la conversation:


▬ "Tsuchikage-sama...Je m'excuse pour le tumulte que nous avons créé à l'académie... J'en suis la responsable et j'en accepte la responsabilité.Certains d'entre nous sont en profond désaccord avec votre nomination, le fait que notre prince ait était banni n'a rien arrangé. Si nos raisons sont légitimes, nous n'avions pas à perturber ainsi la vie des autres... Mais nous souhaitons être entendus."

-Tsuchikage-sama, si je puis me permettre, l'ensemble de ce mouvement est issu d'un malentendu et d'un sentiment d'injustice. Les Chôkokus se sont sentis lésés de leur représentant sans même avoir eu l'écho d'un dialogue et vous en tiennent pour responsable. Or, il me semble évident - du moins je l'espère que les responsabilités aient été partagées entre le prince Tenshi et vous sans que les Chôkokus aient pu en saisir la vraisemblance. Leur ignorance et leur colère ne peut leur être reprochés quand bien même leur façon de faire n'ait respecté aucune loi. Ils ont le vécu de cette injure au fond du cœur et le désir de justice voile leurs yeux. Je pense, et n'avance que moi dans cette pensée, que ces hommes et femmes ont besoin d'être compris et pardonnés. Comme vous pouvez le constater nous avons pu entrer dans l'Académie et, grâce au dialogue, stabiliser la situation en bas. Cette famille ne souhaite pas la violence. Elle souhaite seulement savoir et comprendre.

Je ne savais pas si je devais dire quelque chose étant assez soufflé par la prestation de mon camarade et sa confiance en lui même pour s’adresser au Tsuchikage de cette façon. Avais je seulement la même force ? Non peut être pas mais il fallait que je me démarque, il fallait montrer que moi aussi je voudrais un jour prendre le siège de Tsuchikage et je devais prouver a mon interlocuteur et a moi même que je méritais le fait d’être entendu.

-Je connais ces gens monsieur, j'ai longtemps vécu a coté d'eux et parmi eux parfois. Nos domaines respectifs ne sont pas vraiment éloignés les un des autres. Je connais leur dévouement pour les arts et la création semblable a un feu que rien ne pourrait éteindre.Les chokokus sont spéciaux mais sont indispensable a iwa leur donnant cette touche de folie que les autres clans manquent énormément. J'ai trouvé en bas de cette académie des gens troublés, en colère, touché par la peine et le chagrin. pardonnez moi mon outrecuidance mais ce n'est pas le clan chokoku que je connais.C'est pour ça que je suis venu calmer les choses et donner des réponses a leurs questions .Car parfois les sentiments prennent le dessus sur la raison et la bienséance.Je n'ai pas été attristé par la nouvelle du départ de Tenshi car nous étions en mauvais termes mais je ne suis pas au courant de toute l'histoire concernant sa nomination en tant que Prince. Je viens vous voir pour que vous leurs parliez, que vous leur expliquiez vos actions qui de prime abord semblent étranges et offusquantes pour eux mais qui autour d'un échange peuvent trouver un sens.
Les chokokus ne sont pas nos ennemis mais nos camarades ils méritent des explications car tout ça n'existeraient pas sans eux.


J’avais pointé la fenêtre, je parlais d'iwa bien entendu .

-J’espère que ma requête ne passe pas pour de l'arrogance, j'essaie juste de protéger ceux qui me sont chers. A mon échelle. Un peu comme vous Tsuchikage-Sama.


Je déglutissais un peu après la fin de ma phrase, j'avais eu peur mais j'avais montré que j'avais du cran.C’était quitte ou double.

Résumé des actions:
 
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Ven 7 Déc 2018 - 16:06
« Vraiment ? »

Un mot, aussitôt transformé par le ton en une question. Et c’était bien vrai : Kyôshirô n’avait tout simplement pas compris l’action même entreprise par les quelques Chôkoku. S’il y avait bien des raisons pour qu’ils souhaitent se faire entendre et dialoguer, c’était bien le blocage en lui-même de l’Académie qui avait suscité la curiosité presque dérangeante du chef Iwajin.

C’était donc ainsi qu’ils étaient apparus : l’organisatrice de ce mouvement accompagnée d’un Hyûga. Le visage de ce dernier était d’ailleurs familier pour le Borgne, puisqu’il s’agissait d’Hayate, celui qu’il s’était attendu à rencontrer lors de la présentation de son clan. Finalement, c’était bien à Toph et Kami qu’il avait principalement eu à faire.

« Je n’ai jamais pris les Chôkoku pour des ennemis, ni avant ni encore moins depuis que je suis à la tête de ce village. »

Il regardait la représentante du clan Chôkoku. Agissait-elle au nom de tous les membres de sa grande lignée, ou avait-elle finalement monté un groupe dissident qui voulait faire comprendre à leur dirigeant qu’il aurait peut-être fait de mauvais choix ? Dans tous les cas, c’était bien sur la forme que cela pêchait.

« Sainan Tenshi n’a pas été banni parce qu’il était soi-disant votre prince, mais tout simplement parce que je ne veux pas d’hommes qui ne respectent ni leurs aînés ni leurs supérieurs. En tant que chef militaire, vous comprendrez sans aucun doute ma position. Mais j’ai une question : pourquoi un jeune homme qui n’a même pas inculqué les bases que ce que nos aspirants apprennent ici, dans cette académie que vous avez voulu bloquer, est devenu prince ? »

Il esquissa un sourire et ne cacha même pas le soupir amusé qui en découla. Il trouvait la situation véritablement ironique et tentait tant bien que mal de ne pas trop penser aux futilités qui l’entouraient.

« Je ne vous ai pas reçu parce que vous avez bloqué l’Académie Hashira. Je vous ai reçu parce que j’ai ouïe dire que vous vouliez me parler. Pourquoi ne pas avoir simplement tenté de venir me voir et m’exposer votre point de vue, plutôt que de partir dans des actions qui rappellent l’idiotie de votre ancien prince ? Je n’ai jamais compté diriger sans écouter ceux qui sont ici depuis plus longtemps que moi. »

La main du Tsuchikage caressa le marbre de son bureau jusqu’à s’emparer d’un rouleau de parchemin assez mince mais marqué de son sceau. Sans trop perdre de temps, il se leva pour être en mesure de l’apporter à la représentante du clan Chôkoku. Il lui adressa d’ailleurs un vif regard puis fit de même pour Hayate.

« Je compte m’entourer d’un Conseil, composé en partie d’un représentant de chacun des clans fondateurs de notre village. Les Chôkoku y seront toujours les bienvenus et j’irai même plus loin : j’ose espérer que vous serez là dès sa première tenue. Outre ça, sachez que si je ne serai jamais prêt à accepter l’insubordination ou les menaces futiles de rébellion, ma porte sera toujours ouverte pour écouter quelque Iwajin que ce soit. Vous auriez pu me laisser davantage de temps, ou vous montrer aussi simple et direct que je peux l’être. Enfin… »

Il soupira à nouveau.

« Vous pouvez disposer. J’ai, avec le directeur Borukan, quelques documents à faire signer à propos d’aspirants qui n’ont pas pu aller à leurs cours aujourd’hui. »

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[Alerte C] Blocus de l'Académie

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