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Au détour d'un vol et du poste n°6 | PV Etsuko


Ven 5 Oct 2018 - 11:42
En voilà une, de journée bien mauvaise comme on les aimes. Un temps de pluie, même si ce n'était qu'une légère pluie, un réveil du mauvais pied parce que ça doit forcément arriver de temps en temps et pour boucler un peu le tout, la maladresse qui viens aussi avec et qui fait dire qu'on a des doigts en mousse. Ah, aussi, la fameuse nouvelle qui finit de planter le clou. La en l'occurrence, c'était la merveilleuse nouvelle de s'être fait voler quelque chose. C'était toujours agréable à vivre, le fait d'osciller entre incompréhension, énervement, résignation et une pointe de tristesse. Surtout que pour le coup, c'était vraiment quelque chose à ne pas perdre ! Mais bon, que voulez-vous, c'est comme ça, la loi de Murphy ou je ne sais quel autre génie incompris qui a décréter qu'il fallait rendre les gens fous ou idiots.

Enfin, passons. De toute façon, quitte à passer une journée à oublier, autant faire les choses jusqu'au bout. J'étais en train de me rendre au poste le plus proche de moi et si ma mémoire était bonne, ce que j'espérais être encore le cas malgré la journée, c'était le poste n°6. Pourquoi 6, je n'en sais rien et à vrai dire, je n'allais pas me poser cette question maintenant. Paraîtrait que j'ai autre chose à penser actuellement. Et ce ne fut qu'une fois devant le lieu dit que je lâcha un soupir blasé. À peu près le... énième aujourd'hui. Je ne me fit pas prier pour y entrer, peut-être parce que je n'avais pas de quoi me protéger de la pluie, celle-ci m'avait surprise, comme pas mal d'autres.

Une fois à l'intérieur, je fut surpris de voir qu'il ne semblait pas y avoir trop de monde. Pourtant, pour un début d'après-midi... Quoique, ça voulait pas dire quelque chose ça. Je m'installa donc et me mit à attendre mon tour et ce n'est que lorsque ce fut mon tour que je m'approcha de la personne au comptoir... accueil... Qu'importe, vous avez l'idée.

- Bonjour, ce serait pour signaler un vol... Ça se passe comment ?

Et pendant ce temps, j'avais gardé un visage neutre, le même que d'habitude, mais c'était clairement audible avec le ton que j'avais, que ça m'ennuyait fortement. Et mes cheveux qui laisser quelques gouttes d'eau couler dans ma nuque et mon dos... Vrai que j'étais encore trempé. Bah, détail, je m'en chargerai après.
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Dim 14 Oct 2018 - 17:05
Etsuko venait de rentrer de la serre familiale, assez fatiguée et surtout affamée. Elle avait un peu traîné en chemin pour rentrer, discutant avec des habitants pour un futur projet qu'ils souhaitaient mettre en place sur leur petite terrace et ils voulaient faire appel à Kisetsu no Hana pour le réaliser. Se faisant alors rapidement un sandwich pour ne pas pas arriver en retard au poste de police, elle fila déjeuner en bouche à travers le village, passant par les toits de son pas léger de kunoichi pour éviter les embrouilles que pouvaient causer certains marchands entre eux qui avaient le don de bloquer les rues. Terminant son repas juste avant de se laisser tomber à cinq mètres de la porte d'entrée du poste, la fukutaichô s'essuya un peu la bouche et rentra au poste, ayant remit sa tenue en ordre, droite et sérieuse comme à son habitude.

Elle poussa alors la porte et arriva juste derrière un jeune homme qui ouvrit la bouche à l'instant où elle passait à côté de lui. Il venait signaler un vol ? Elle n'avait pas déjà envie de se plonger dans sa paperasse, le repas à peine prit aurait tôt fait de l'endormir sur ses papiers si elle ne faisait pas quelque chose de plus intéressant. Souriante, elle se plaça à côté de lui, hochant la tête en signe de bonjour au keijin de service.

« Konnichiwa Fuji-san. Je m'occupe de lui, ne vous en faites pas.
- Konnichiwa Naari-san. Compris. »

Assez sobre, le policier les laissa donc se débrouiller tandis que la Fukutaichô invita le jeune homme à la suivre.

« Konnichiwa. Vous venez donc pour un vol c'est bien cela ? Suivez-moi s'il vous plait, que je puisse prendre votre déposition. Je suis la Fukutaichô du poste 6, Naari Etsuko. Et vous, comment vous appelez-vous ? »

Elle essayait d'être assez avenante, l'homme venant apparemment de se faire voler, il devait être un peu perturbé.

« Puis-je vous proposer de l'eau avant que vous ne me racontiez exactement ce qu'il vous est arrivé, monsieur ? »

Elle le fit entrer dans son bureau, lui servant un verre s'il avait accepté la proposition puis s'en servant un à elle-même avant de s'installer sur sa chaise, l'invitant à s'assoir en face d'elle dans la petite pièce qui ne comportait qu'un bureau, une armoire, une couchette et la place pour circuler entre le mobilier.

« Bien, je vous écoute. Que vous est-il arrivé exactement et qu'avez-vous pu voir de ce voleur ? Donnez moi tous les détails que vous avez pu remarquer, ils pourront être utiles. »


Dernière édition par Naari Etsuko le Lun 29 Oct 2018 - 15:38, édité 1 fois
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Lun 15 Oct 2018 - 15:40
Ah, en voilà une, de tournure intéressante ! J'allais être pris en charge immédiatement par quelqu'un ! Enfin, le policier devant moi n'eut guère le temps de me répondre que déjà, quelqu'un était à mes côtés pour s'occuper de mon cas. Bon, certes, ça relevait un peu du coup de bol, mais le principal c'était tout de même que les choses allaient dans le bon sens.

Je fut donc assez vite amené à l'écart par la jeune femme m'ayant pris en charge. Et visiblement ce n'était pas n'importe qui. Ce n'était nulle autre que la Fukutaichô elle-même ! Voilà qui pouvait être une bonne chose...

- Okamoto, Suzaku de mon prénom. Certains se trompent parfois...

Je ne rajouta rien de plus. En temps normal, de tout bêtes "enchanté" ou "j'aurai préféré de meilleures circonstances pour vous rencontrer" seraient un peu sortis tout seul, mais j'allais pas m'y risquer maintenant. J'avais pas vraiment envie de me faire jeter ou je ne sais quoi, je pourrais adieu à ce qui m'avait été pris sinon...

- Volontiers, ça me changera de toute celle qui tombe à l'extérieur.

Pointe d'humour mise à part, je la remercia pour le verre qu'elle venait de me servir après m'être installé. Le bureau de la demoiselle semblait bien petit et à peine équipée... Quoiqu'en y réfléchissant c'était un peu normal, ce n'était pas une pièce faite pour y vivre, mais pour y travailler.

- À dire vrai, je n'ai pas vraiment vu grand chose. J'étais allé déposer chez quelqu'un un collier que ma mère avait endommagé. C'est celui que sa mère lui avait donné pour son mariage, qu'elle même avait reçu de sa propre mère, donc il a une bonne valeur sentimentale... J'avais donc déposé le bijou il y a quatre jours et en voulant le récupérer aujourd'hui, j'ai été interpellé par une personne qui m'a garder dehors un moment. Et quand elle m'a... libéré si on peux dire ça comme ça, mon réparateur ne pouvait plus me rendre ledit collier parce qu'apparemment quelqu'un était passé, je cite, il n'y a pas plus de cinq minutes en se présentant comme une amie à moi.

Je lâcha un soupir en fermant les yeux, me concentrant un peu pour me souvenir des visages en questions. Parce qu'il s'agissait, pour ce que j'en savais, d'un groupe de deux.

- Celui qui m'avait abordé pour me garder à l'extérieur était un homme blanc. Je dirais entre vingt et trente ans, cheveux noir jusqu'à la nuque, les yeux marrons. Pas de barde ni de moustache, ni cicatrice quelconque, pas de tatouage ou de piercing non plus. Il avait une chemise blanche et un pantalon noir avec deux gants bruns, mais les habits ça se change facilement. Quant à celle qui a récupérer le collier... Je l'ai vu que du coin de l'œil mais mon réparateur me l'a décrite comme une jeune femme blanche, blonde aux cheveux longs, attachés en queue de cheval, yeux bleus et une écharpe verte autour du cou. Et approximativement dans la même tranche d'âge que son complice. C'est tout ce que je peux dire, vu que c'est tout ce que je sais...
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Lun 29 Oct 2018 - 15:52
La demoiselle aux yeux émeraude sourit légèrement à la réponse du plaintif, lui servant un verre d'eau. Etsuko écouta attentivement les paroles du jeune homme, hochant un peu la tête et écrivant la description de l'homme sur un carnet. Elle était en vérité assez banale, pas de marque particulièrement remarquable, rien de facilement reconnaissable. Voilà qui n'était pas gagné... Elle avait entendu parler de ce genre d'arnaque mais il était le premier à venir véritablement porter plainte, demander une réaction de la police d'Iwa. Bien qu'elle s'était déjà un peu penchée sur l'affaire, elle pourrait maintenant y accorder plus de temps sans qu'on vienne lui dire qu'elle perdait son temps.

« Bien, je comprends. C'est noté. À vrai dire ce genre d'arnaque est assez courante. Je vais essayer de faire mon possible pour arrêter ce duo qui semble ennuyer pas mal de monde. Est-ce que vous auriez le moindre détail dont vous vous souviendriez à votre dépôt du collier ? Les aviez-vous déjà vu autour du magasin ou vous étaient-ils totalement inconnus ? Est-ce que c'était la première fois que vous alliez voir ce réparateur ? »

Elle prit alors le temps de réfléchir et de le laisser répondre, écrivant ce qu'il lui disait avant de continuer.

« Et vous auriez une adresse, un endroit où je puisse vous contacter si jamais nous avons du nouveau de notre côté ou si nous avons besoin de vous ? Si vous vous souvenez de quoi que ce soit d'autre, vous pouvez bien évidemment revenir n'importe quand, si je ne suis pas là, quelqu'un prendra votre déposition. »

La Fukutaicho ne voulait rien laisser au hasard et elle avait besoin pour se faire du maximum d'informations disponibles, chaque détail pouvant compter comme bien souvent, surtout dans des affaires aussi floues que celle-ci. Elle savait désormais par experience qu'il ne fallait pas non plus se précipiter et se faire voir des criminels sans quoi la suite devenait en général bien plus complexe et bien plus dangereuse. Bien moins certaine en somme.
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