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[Alerte | Arc n°5] Code WASURE-PI (Iwa)


Sam 6 Oct 2018 - 20:44

Code WASURE-PI

Contexte et situation

Depuis sa création, un village caché ninja représente la force militaire de tout son pays. Si le Kage est le chef et responsable militaire, il est logique que la plupart des décisions et ordres de missions donnés à ses shinobis viennent de lui. Mais pour des urgences où la nation est en jeu, le Kage n'a des fois aucun autre choix que de se plier à une situation catastrophique.

C'est ce qui est en jeu dès ce matin d'hiver, alors qu'un messager du Daimyô lui-même vient de délivrer une missive de la plus haute importance.

Trois shinobis doivent être dépêchés pour se rendre à l'entrée du village. L'urgence de la situation ne permet pas forcément de choisir les plus aptes à une tâche que le Kage lui-même ne connaît pas en détails. Tout ce qu'il connait, outre de premières instructions, c'est un code...

... le Code WASURE-PI.


Règles et informations

  • Cette alerte se déroule en tout début de l'année 203 (donc en hiver).

  • Cette alerte est de rang inconnu.

  • Seuls les personnages se trouvant dans le pays et étant libresPar « libre », nous entendons que votre personnage ne doit pas déjà participer à un Event, une Intrigue, un Exploit ou une mission officielle ou contrat (à moins qu'elle se déroule exactement dans la même zone que cette alerte). peuvent intervenir en postant un premier RP à la suite.

  • Trois personnages au maximum peuvent intervenir.

  • Le temps pour arriver sur le lieu de l'alerte est inconnu. Passé ce délai, l'alerte se poursuivra avec ou sans participants.
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Sam 6 Oct 2018 - 20:53
Un messager du Daimyô avait apporté une nouvelle de la plus haute importance, même si personne ne savait réellement ce que voulait dire cette nouvelle. WASURE-PI Je ne connaissais pas ce code et cela ne me disait absolument rien. Mais quelque chose me disait que la situation était urgente et qu'elle nécessitait la présence de shinobis au plus vite. Etais-je la bonne personne pour m'y rendre ? Je n'en savais rien. Après tout la dernière fois que j'avais répondu à une missive de cette urgence, c'était pour retrouver notre Sandaime Tsuchikage...Et nous savions tous ici comment cela s'était terminé. Le doute étreignait mon coeur. Pouvais-je répondre à cet appel alors que je n'avais pas pu protéger les miens plusieurs semaines plus tôt ? Etais-je vraiment la bonne personne.

-Non Tenzin, ce n'est pas ce à quoi tu dois penser, me dis-je à moi-même.

Je me frappai le visage du plat des mains, afin de reprendre mes esprits. C'était vrai, je ne pouvais pas penser à ça maintenant. Mon village avait besoin de moi. Je n'étais pas manchot...Et je pouvais aider dans une certaine mesure. Et quelque part, peut-être que si c'était quelqu'un d'autre, la mission ne se passerait pas de la même façon. Pour le meilleur et pour le pire, je devais me rendre là-bas. Le village, peut-être même le Pays de la Terre avait besoin de nous, et ce n'était pas l'heure de pinailler ou d'hésiter. Non. Prenant mes affaires en un tour de bras, je passai par la fenêtre de ma maison et sautai dans le ciel.

Je volai rapidement jusqu'aux portes du village, ou l'annonce disait qu'on devait se retrouver. Je ne savais pas si j'arriverais à temps, mais mon coeur ne faisait plus face à la moindre hésitation. Je voulais prouver que je pouvais être utile à mon village et à mon Pays. C'était bien beau de fustiger le Yondaime sur une place publique et risquer la mort, parler de vengeance, mais cela n'aurait aucun impact si je restait cloîtré chez moi dans la peur. J'arrivai donc aux portes du village dans les minutes qui suivirent l'annonce. Je ne savais pas à quelle sauce j'allais être manger, mais peu importait. J'étais là.

-Konran Tenzin, pour vous servir.

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Sam 6 Oct 2018 - 21:18
L'on décrit souvent l'image d'une personne tirée par le col quand l'on souhaite parler de quelqu'un amené à faire quelque chose contre son gré. Bien évidemment, l'intention est de dépeindre une scène comique. Les probabilités qu'une telle chose arrive dans la vie réelle sont presque nulles. Il y a de bien meilleures manières de traiter les gens, ainsi que des manières bien plus efficaces d'obliger des gens à faire telle ou telle chose. Cela tenait du bon sens. Ou tout du moins, c'est ce que je pensais.

Traversant tranquillement les ruelles du coeur commerçant, je me fis arrêter par un de mes collèges shinobis qui eut la brillante idée de me tirer par le col de ma veste, blablatant des propos incompréhensibles et pointant de sa main libre l'entrée du village. Son expression reflétait une certaine panique, qui ne justifiait en rien son geste. D'autant plus que faisant une tête et une dizaine de kilos de plus que lui, son exécution du geste que je croyais réservé uniquement aux sketchs "comiques" était pathétique.

Me retenant de lui mettre une claque, j'essayai de déchiffrer ses propos qui semblaient passés par une transformation cryptographique très complexe. Heureusement, des mots comme situation urgente, entrée du village et bouger rapidement avaient été transmis. Cette personne avait beau être incompétente, il n'en restait pas moins qu'elle avait un grade supérieur. Je n'avais pas plus de choix vis-à-vis de mes plans pour la journée: il fallait que je me rende à l'entrée du village.

Je procédai donc à accompagner mon senior vers les crocs rocheux. Etant fraichement revenu d'une mission, ou tout du moins c'est ce que j'avais assumé, une de ses plaies assez récente s'était ouverte le forçant à faire un détour par l'hôpital. Je fus donc le seul à arriver à destination et l'endroit ne me semblait pas plus différent que d'habitude. Où était donc cette supposée urgence?


Dernière édition par Arie Yoorasia Hahn le Sam 6 Oct 2018 - 21:29, édité 1 fois
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Sam 6 Oct 2018 - 21:22




Code Wasure-pi



SShin s’habilla en urgence. Un messager venait de frapper à sa porte, l’air pressé. Il avait un message de la plus haute importance, à délivrer en main propre uniquement. Une histoire de code, quelque chose qui avait l’air vraiment important vu comme ça. Il saisit alors sa sacoche et la noua à sa taille, avec son bandeau, puis enfila sa veste avant de prendre la direction de la porte du village de la roche, il avait l’occasion de se démarquer, et l’occasion surtout de tester ses techniques diverses et variées lors de cette mission aussi obscure soit-elle.
Tout ce qu’il savait, c’était que la situation était visiblement urgente. Il arriva alors à la porte, reprenant son souffle calmement en regardant autour histoire de voir s’il était seul eeeet… La réponse est là. Il n’était pas seul. Il se dirigea alors vers la personne présente pour le moment, le regard calmement et le détaillant la personne était visiblement assez jeune, et il lui disait quelque chose.. Surement un des participant du tournoi. Il s’approcha alors et lui tendis la main.

- Karasuma Shin, je réponds à la demande de présence d’urgence du kage, je suppose que c’est ton cas aussi ?


Il croisa ensuite les bras après avoir serré la main du jeune homme, regardant de nouveau autour de lui. Une dernière personne devrait venir, en général, ce genre de chose se faisait par trois, de ce que son expérience en avait conclu en tout cas. Il s’étira ensuite, soupirant d’ennuis en regardant le ciel par la suite. Plus qu’une personne, et ils seraient sur le départ… Départ où d’ailleurs ? Il se disait qu’il aurait peut-être plus d’information quand le dernier serait là, mais bon.

- Tu n’aurais pas plus d’infos d’ailleurs ? Genre… Où on doit aller, pour commencer ?

Il n’avait pas besoin de plus de détail que ça pour le moment, il verrait bien sur place de quoi il en retourne après tout. Il observa le ciel, se disant que cette mission serait plutôt intéressante, enfin tout du moins c’est ce qu’il espérait, dans tous les cas, la surprise est au rendez-vous. Il se demandait vraiment pourquoi il avait était choisi, peut-être sa force démontrer lors du tournoi, ou bien sa polyvalence, il n’en savait pas plus que les autres. Son regard se porta de nouveau sur le jeune homme aux cheveux bleus, tandis qu’il regardait par moment à l’horizon, espérant que la dernière personne ne tarderait pas. Il sentait une certaine impatience monter en lui, celle de parti du village, de prendre l’air, de combattre si possible et récolter diverses données. puis, enfin voilà la dernière personne, un autre homme, visiblement jeune lui aussi, plus que lui en tout cas.

- Et voilà le dernier.







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Sam 6 Oct 2018 - 21:27
Cela faisait un moment maintenant que Gabushi montait la garde sur les toits du quartier résidentiel. La routine s'était même installé, la brisant que rarement pour aller voir certains camarades du village pour des occasion spéciales, comme des entrainements. Le fantôme du pays du fer planait toujours au dessus de sa tête, les cauchemars n'arrêtaient pas. Elle ne se sentait pas vraiment en sécurité depuis son retour il y a de ça quelque mois maintenant, de l'évènement de Tetsu.
Au delà de l'aspect politique qu'elle pouvait amplement passer outre avec un effort de concentration, elle n'était pas vraiment apte à oublier le visage de Sayuka pour le moment. Cela créait un sentiment d'insécurité en elle, qui la poussait à faire ses propres tour de garde solitaire. Le temps n'était plus aussi clément qu'il pouvait l'être pendant l'automne pourtant, les rafales de vent froide l'incitaient à arrêter son rituel qui ne faisait pas partie de ses obligations en tant que genin du village. Mais la peur était bien plus forte que le froid, et elle restait là, en alerte, à attendre une attaque ou une hostilité de la part des voisins de la Roche.

Pourtant, ce n'était pas ce qu'elle attendait qui vint perturber son quotidien, l'élément perturbateur n'était pas ce qu'elle supposait être une attaque envers le village. C'était une missive urgente qui poussa la jeune fille à finalement quitter son perchoir pour se rendre au porte rapidement. Sautant de toit en toit, après qu'elle se fit interpeller par un camarade qui lui demandait de se rendre au porte, elle eu un gros sentiment de déjà vu. Ravalant ses appréhension malgré les flashback de la dernière fois qu'elle se rendit au portes de la même manière, elle s'arrêta finalement devant son objectif.


- Tenzin-kun ! Contente de te voir. Dit-elle avec un sourire un peu amer au lèvres. Tu es là... Pour la même raison ? Je veux dire... On t'as demandé de venir ?

Elle ne savait pas trop quoi rajouter, la scène ressemblait trop à la précédente qui termina bien trop dramatiquement pour rester de marbre. C'était très perturbant. Elle soupira un moment, utilisant ses techniques de respiration pour calmer son esprit. Elle était définitivement perturbée, mais elle avait répondu à son devoir qu'elle attendait depuis si longtemps, il fallait reprendre son sérieux pour la suite.

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Sam 6 Oct 2018 - 22:58
Code Wasure Pi
Ft x x x

Keep your face to the sunshine and you cannot see a shadow.


Des heures de lectures ; des heures de pratique. La théorie étanchait tes curiosités nouvelles, le concret, lui, te donnait du fil à retordre. Tu n'avais rien de l'apprentie douée qui excellait d'elle-même dans un apprentissage en solitaire. Toi qu'on avait bercée de joutes politiques, celles qui blessent par les mots et non par les poings ; te voilà livrée à toi même, en oiseau qui se redécouvre.

Le paon blanc n'est agile que dans la duperie. Il flâne avec grâce, possède d’innombrables plumes, mais est un très mauvais voleur. Le genre de volatile qui se complaît un peu dans ses acquis. Le plus terre à terre des envoyés du ciel.

Faisant les cents pas, toujours un livre ouvert à la main, tu tournes autour du village comme pour remplacer les gardes qui faisaient leur ronde. Les quartiers se succédaient en témoins immobiles de tes inquiétudes. Les signes avaient une importance capitale, leur ordre aussi. Ce lien nébuleux qu'ils avaient avec l'utilisation du chakra te paraissait intangible, difficilement maniable.

Tes mouvements les plus réussis étaient ceux qui n'appartenaient plus à ton esprit, mais à ton instinct. Cette même rage de survivre qui avait érigé pour la première fois ton pouvoir le jour de ton anniversaire. Frisson. Repenser à la bête ravivait les cicatrices pourtant refermées, médicalement parlant. Mais il te restait les douleurs fantômes, celles de tes yeux qui convulsent, de ton poids qui s'écrase, des os qui craquent.

Stop.

Plusieurs silhouettes s'agitent, frôlent ton visage, achèvent tes remords. Ils accourent à quelques mètres de toi ; l'entrée sud du village : le berceau des crocs rocheux. Les civils s'alertent aussi, s’engouffrent plus profondément au cœur d'Iwa. En aimant contraire à l'adrénaline ambiante, ton pouls est stimulé et attiré par les immenses portes en bois qui s'ouvrent au monde.

En paon indécent, ton corps s'y glisse, constate, rejoint des rangs qui ne t’appartiennent pas. Ton visage est, depuis l’intronisation de Kyôshirô, constamment recouvert du masque qui était le garant de ton anonymat, de ta libre circulation.

Te voilà à leurs côtés ; presque trop bien déguisée pour qu'il remettent en cause ta proximité. Les présentations semblaient déjà terminées, mais tu savais qu'en rejoignant leurs rangs, tu aurais à introduire ton nom aussi.

Un nom qui t'échappe.
Un autre qui naît.

- - … Kurotori... Iki

Un simple murmure, loin d'être audible de tous. Loin d'être le pilier de l'attention : La situation effaçait chaque personnalité ici présente, car l'important se trouvait aux mains du messager qui avait provoqué ce tumulte.



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Shiroi Kujaku — I am blooming from the wound where I once bled
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Dim 7 Oct 2018 - 10:51
J'étais certes arrivé le premier, mais je n'étais pas le seul à avoir été convoqué. Nous étions à présent plus de trois, et il étais assez clair que malgré l'urgence de la situation, faire une équipe de cinq réduirait la mobilité du groupe. N'en démontrait l'évènement qui s'était déroulé à Tetsu no Kuni. Le cinquième membre de la mission, la jeune Sayuka avec qui nous n'avions pas eu le temps de nouer des liens solides mais que nous portions dans notre coeur d'Iwajin tout de même, s'était faite tuer. Sans sommation aucune. Juste devant nos yeux. Alors lorsque je vis le rassemblement d'autant de personnes à l'entrée du village, répondant à l'annonce urgente provenant du Daimyô, mon coeur se serra, et je commençai à ressentir des palpitations. Je n'avais pas envie que les choses se passent comme la dernière fois. Mon coeur continuait à s'emballer. Je serrai la main d'un jeune homme aux cheveux blancs que j'avais vu au tournoi, un genin mais cependant qui m'avait paru sans conteste fort. Il m'adressa quelques mots quant à la situation, et je hochai la tête pour acquiesçai.

-En effet, j'ai répondu à l'appel le plus vite possible. Mais je n'ai pas la moindre idée de ce qu'on doit faire, ni où on doit aller à l'heure actuelle. Surement des instructions arriveront très prochainement.

Je haussai les épaules pour signifier à ce shinobi aux airs un peu sombres que j'étais tout aussi paumé que lui. Karasuma Shin, je devais retenir ce nom. Mais mon sentiment d'angoisse ne disparu pas immédiatement...En tout cas jusqu'à ce que je vois le visage de Gabushi. Elle arriva elle aussi précipitamment, et lorsqu'elle me vit, je vis l'ombre de mes propres peurs se refléter sur son sourire amer. Ses hésitations, son sourire déconfit, je pouvais presque sentir sa gorge se serrer comme la mienne. Lui offrant alors un sourire qui se voulait un peu plus rassurant, je lui retournai ses salutations.

-Salut Gabushi-san ! Je suis content que tu sois là aussi. On m'a demandé de venir aussi, mais ça me rassure un peu que tu sois là, dis-je avec un certain soulagement.

Etait-ce l'écho de mes propres peurs, de mes propres angoisses, que je voyais chez elle qui me rassurait ? Je ne pouvais dire, mais je savais que voir un visage familier et apprécié apportait toujours un certain réconfort. Mon sourire se fit un peu plus sincère, même si l'angoisse qu'il y ait autant de monde me pesait toujours autant sur la poitrine. La dernière arrivée était une kunoichi masquée qui semblait s'appeler Kurotori Iki...même si elle avait semblé hésiter quant à donner son nom. Mais peu importait. Je ne pouvais me sentir à l'aise en sachant que nous étions exactement le même nombre la dernière fois, et les tragédies qui s'étaient passées. Et visiblement, quelqu'un avait dû penser à la même chose que moi car un ninja messager arriva à mes côtés et s'adressa directement à moi.

-Konran Tenzin, vos services seront finalement attendues pour d'autres situations.

Il me laissa à peine le temps de comprendre et de hocher la tête, qu'il s'était déjà volatilisé. Bien que ça me soulageait de savoir qu'ils étaient moins pour cette mission, cela m'inquiétait tout de même un peu. J'étais un shinobi de la Roche, et je ne comptais pas reculer devant les situations délicates. Mais peut-être avaient-ils juger que les compétences de mes alliés seraient peut-être plus utiles pour cette mission. Ou peut-être était-ce juste une question de logistique. Peu importait. Je me tournai avec un air sérieux vers mes camarades en hochant une nouvelle fois la tête à leur intention. Et je leur adressai quelques mots, qui étaient destinés à tous mais plus particulièrement à l'assimilatrice que je connaissais mieux que les autres.

-Je dois vous quitter et vous laisser continuer. Faites attentions à vous, et revenez tous au village.

Suite à ces quelques mots, je pris mon envol à nouveau pour retourner à mon appartement. Le ninja messager ne m'avait pas spécifié quand mes services seraient attendus, et je n'avais aucun doute qu'ils savaient où j'habitais. Une pensée pour mes camarades qui partaient en mission alors que le vent caressait mon visage...


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Dim 7 Oct 2018 - 12:40
« Il en va de même pour toi, Hahn. Tu es attendu sur une autre mission en passe d’être lancée. Je te remercie. »

La voix était rauque et pleine d’autorité. Les quelques Iwajins présents sur place purent peut-être la reconnaître avant même de se retourner. Et lorsqu’ils le firent, ils ne purent qu’être surpris de voir débarquer leur Tsuchikage en personne. D’ailleurs, les gardes et même le ninja messager qui avait prévenu Konran Tenzin qu’il était affecté ailleurs avaient également du mal à rester neutres.

L’œil de Kyôshirô passa alors en revue les shinobis qui avaient pu être dépêchés pour cette urgence d’un niveau quasi-inédit. Karasuma Shin, Ashikaga Gabushi et « Kurotori Iki » : trois Genins. Entre les soupçons qui entouraient l’absence d’Hyûga Takumi, la préparation du voyage diplomatique à Kumogakure no Satô, les réflexions autour du cas de Tetsu no Kuni et toutes les autres réformes en passe d’être réalisées : ce n’était pas surprenant que le village ait vu son effectif utilisé. S’il n’y avait aucun regret à avoir, il n’en restait pas moins possible de laisser ces trois Genins partir pour une urgence nationale.

Et puis, il y avait Yume. Que ce soit son chakra, sa nature, son corps qu’il avait vu grandir depuis son plus jeune âge : s’il respectait son désir d’anonymat, il était impossible pour le Kage de ne pas considérer la jeune femme comme la fille du Seigneur de ce pays.

Le plus simple était évidemment de la laisser ici, mais cela ne changerait pas la problématique du groupe. Deux Genins seuls vers la côte, pour une mission de pareille urgence : impossible. Et si Kyôshirô se décidait à les accompagner, alors laisser Yume seule dans le village ne serait pas forcément mieux. Il avait toujours juré de la protéger, alors…

« Gardes ! Je dirigerai l’équipe qui s’occupera de l’alerte seigneuriale. Prévenez l’Académie et Borukan Muramasa : c’est lui qui dirigera le village en mon absence. »

Le Borgne se tourna vers les trois Genins. Il hésita une dernière fois, avant de lâcher un soupir de conclusion.

« Allons-y, direction la côte ! Je vous expliquerai ce que je sais en route. »

Et en réalité, il savait bien peu de choses. C’était ce qui rendait cette mission encore plus importante… et inquiétante.

Spoiler:
 
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Dim 7 Oct 2018 - 13:07




Code Wasure-pi



Le nécromancien se retourna à l’entente de cette voie roque, quel fût sa surprise en remarquant le Tsuchikage en personne. Il soupira un peu en secouant la tête, s’inclinant respectueusement devant cette figure d’autorité par excellence. Il se redressa ensuite calmement, réajustant sa veste en regardant l’homme plutôt imposant.

- Tsuchikage-sama…

Il réfléchit tranquillement, se demandant quel genre d’urgence pouvait bien attiré le Tsuchikage directement avec le petit groupe de Genin qu’ils composaient tous les trois.. Lui, l’archère et heu.. La masquée. Il haussa alors les épaules, murmurant pour lui-même un simple « Et bien… Ça doit être sacrément important pour qu’il se déplace en personne hors du village. ». Autant se préparer au pire. Mais bon, il avait de quoi faire. Les zones hors du village étaient bien souvent avec un sol riche en cadavre, entre les guerres, les bandits, les animaux sauvages etc, il avait de quoi faire. Ce n’était pas un problème en soit en somme. Ce qui l’inquiétait, c’était la présence en elle-même de l’ombre. Peut-être même bien plus grave que ce qu’il aurait pût croire, déjà qu’il s’était fait rameuter en urgence…

Il croisa alors les bras et emboita le pas du chef du village, calmement, réfléchissant à diverses stratégies basiques, qu’il emploierait sur le terrain, en cas de besoin. De toute façon selon lui, la présence du chef du village ne pouvait donner suite qu’à deux évènements possibles. Une rencontre politique d’urgence, ou une situation si mystérieuse, qu’il ne pouvait simplement consentir à l’envoie de trois shinobi en terrain inconnu, pour une possible mission suicide. Autant dire que peu importe la réponse, ce ne serait pas une partie de plaisir. Il pesta intérieurement, se disant qu’il aurait peut-être du interroger le messager avant son départ, mais bon, il était un peu tard pour ça maintenant. Il se plaça à côté du kage, calmement, entamant alors une discussion.

- Si vous me permettez… Ça doit vraiment être la merde pour que vous fassiez appel à un ex prisonnier comme moi pour cette « mission ». Alors c’est quoi le souci ? Vous avez besoin de toutes vos forces possibles, ou vous-même êtes si peu renseigner sur la situation que vous avez dût rassembler des troupes en urgence ? Sans vouloir vous manquez de respect, si c’est la seconde solution, cela risque de poser problème. Une mission sans information viable, c’est du suicide.

Il espérait avoir tort pour le coup, que le kage savait ce qu’il faisait, et que sa présence dans ce groupe était simplement dût au hasard, mais bon, rien n’était moins sûr dans un monde pareil. Il pouvait aussi bien se retrouver embarquer dans une mission simple, que dans une mission bien plus complexe, possiblement même relevant du suicide. Enfin, si c’était la seconde option et qu’il s’en sortait, il gagnerait en expérience, sans aucun doute, et possiblement en renommé au village. Mais peu importe la tournure des évènements, il comptait bien rentrer en vie, il avait encore bien trop à faire, et était libre depuis si peu de temps. Mais bon, c’était toujours mieux que se tourner les pouces au village à ne rien faire et simplement attendre que les jours défilent l’un après l’autre sans que rien ne se passe, sans que sa situation n’évolue au sein du village de la roche. De toute manière, il n’avait pas vraiment le choix, il était là, et il était un peu forcer de remplir ses obligations en tant que shinobi de la roche, ancien prisonnier ou pas.







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Dim 7 Oct 2018 - 20:50
Code Wasure Pi
Ft Ft Shin x Gabushi x Kyôshirô

Keep your face to the sunshine and you cannot see a shadow.


La montagne devient volcan ; Les messagers fusent de parts et d'autres. L'organisation se doit d'être irréprochable, car le flux de shinobi s'agitait sans répit. Certains étaient à peine arrivés qu'ils se faisaient déjà appeler ailleurs. D'autres restaient, comme toi, de marbre face à tant d'agitation (ordonnée). Alors que tu suis du regard le jeune garçon qui avait été attaché à une autre missive, une voix grave réveille tes instincts primaires. Tu peux reconnaître le dernier invité sans même te retourner ; le sang glacé par sa présence ; et la conscience de ta légitimité à rejoindre ainsi une unité missionnée. Ton buste se penche pour saluer respectivement Tenzin et Hahn qui vous laissaient aux mains de la dernière personne que tu pensais croiser ainsi : Kyôshirô.

Ta surprise s'intensifie lorsqu'il s'annonce en tête d'équipe. Les Kages étaient souvent assignés à résidence après leur nomination, car ils se savaient la cible idéale, la personne à abattre pour faire passer des messages de pouvoir.

Ton corps se fige de lui même, paralysé par l'idée même que le garde, désormais Ombre, t’identifie. C'était probablement chose faîte, car le poids de son regard se fait sentir, même dos tourné. Tu t''attendais à une humiliation, une joute verbale, un séisme de sermons, mais il se contente d'annoncer la direction, comme le ferait un simple chef d'équipe qui s'appropriait et ses acolytes, et le but de sa mission.

L'un des jeunes gradés décide de faire une sorte d'état des lieux ; un amer constat sur un potentiel manque d'effectifs à Iwa. De quoi te faire grincer les dents. Iwa n'était pas à plaindre, Iwa devait se relever. Même si le fond était discutable, la forme, elle, manquait cruellement de politesse. Son jargon était bien loin du tien, bien loin de celui qu'on devait arborer en présence d'un chef militaire.

La princesse aurait fustigé le vulgaire.
L'apprentie se contente de verrouiller ses pensées et de froisser son manteau d'une poigne agacée.

Pas de temps à perdre avec ces sottises. Le pas était donné par le borgne, et il vous incombait de le suivre sans s'éterniser. Les écueils rocheux deviennent alors votre quotidien, vos camarades. Une marche, une course, dans le silence pour ta part.

Kyôshirô avait accepté ta présence dans cette délégation, mais il restait encore imprécis sur les détails de sa conduite. La côte se trouvait à plusieurs jours de marche ; c'était aussi une première pour toi. T'évader ainsi d'une cité forteresse, te rendre vers des horizons que tu n'aurais jamais pensé voir un jour. Tes pas s'accélèrent, pour tenir la cadence, pour aller plus loin, par dévotion, par curiosité, par conflit interne.

Le paon blanc peut enfin voir les cieux.

Spoiler:
 


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Dim 7 Oct 2018 - 21:16
C'est vrai qu'il y avait beaucoup de monde à ce rassemblement rapide au portes du village, encore une fois comme la dernière urgence au porte pour le voyage vers Tetsu no kuni. La présence de Tenzin était rassurante à n'en pas douter, c'était lui qui lui avait appris à maitriser ses dons en rapport avec l'affinité du vent. Il lui avait donné le secret pour maitriser ses capacités, libérer son esprit, avoir une âme sereine et ne pas être sous l'emprise du doute. Elle se devait encore une fois d'appliquer ses préceptes pas même pour voler ou utiliser le fûton, mais bien juste pour ne pas être rongée par l'inquiétude sur ce qu'il se préparait. Elle était toujours persuadée qu'elle se trouvait là pour une affaire en rapport avec les voisins belliqueux, l'Ashikaga ne voyait pas pourquoi un tel rassemblement de Shinobi pouvait se faire si ce n'était pour répondre à une agression du fer.

Elle observa un moment les autres iwajins qui avait répondus à l'appel pour s'incliner légèrement quand ceux-ci se présentaient. Il y avait deux garçons qu'elle ne connaissait pas et une silhouette masquée qui se faisait discrète. Peut être quelqu'un qui suivait la même mode vestimentaire que Kami ? Elle savait pas, elle ne suivait pas vraiment les tendances avec son traditionnel hakama qui l'accompagnait toujours.


- Pour ma part, je suis Ashikaga Gabushi. Ravie de vous rencontrer tous. Dit-elle finallement avant de se tourner vers Tenzin.

Au moins, elle avait quelqu'un qu'elle connaissait plutôt bien pour s'appuyer en cas de coup dur. Les autres, elle découvrirait qui ils étaient plus tard pendant la mission qui ne tarderait pas à débuter. Sauf que le devoir de Tenzin n'était pas de venir avec eux, il était attendu ailleurs. Cette révélation fut un choc pour Gabushi qui s'était déjà imaginer affronter le danger avec son camarade assimilateur, mais il n'en était rien. Elle lança un regard oblique au gradé qui venait de lancer la phrase assassine, avant de se retourner vers la toute nouvelle voix qui venait de s'élever derrière le petit groupe.


- Tsuchikage-sama ! Dit-elle en faisant de gros yeux ronds en direction de celui-ci. Elle ne s'attendait clairement pas à voir cette personne ici et maintenant. Il faut dire que ca cassait clairement avec ses différents parallèles avec la mission de Tetsu no kuni...

Elle s'inclina rapidement après se moment de surprise. Elle pouvait avoir tout le ressentiment du monde envers cet homme, elle restait studieuse et respectueuse. Gabushi remit rapidement son arc correctement sur son épaule pendant qu'elle s'inclinait histoire d'être présentable et resta dans cette position jusqu'à ce qu'il prit la parole une deuxième fois. Elle était studieuse et respectueuse, l'archère tirait ses manières de sa modeste éducation de roturière qui respecte les codes peut importe les circonstances. Le fait que le Tsuchikage annonça qu'il dirigeait la mission fut un gros coup de pression pour la kunoichi. Elle allait devoir faire très attention dans ses différentes interactions avec lui. Ce n'était pas n'importe quel gradé du village, c'était l'ombre du village.

Direction la côte, ils prenaient donc la voie des mers. Cette révélation eu pour effet de soulager l'Ashikaga. Le destin du pays du fer ne ce scellerait pas ici et maintenant. Le Tsuchikage n'était de toute façon pas pour l'hostilité avec celui-ci d'après le discours qui avait marqué la jeune fille. Mais ce n'était que partie remise pour elle, l'archère s'était juré que ses flèches aideraient la chute du nouveau shogun et elle ne promettait rien qu'elle ne pouvait tenir.
Gabushi resta silencieuse tant qu'elle était accompagné d'inconnu et d'une figure aussi importante du village. Timide et ne voulant faire de bourde, elle n'osait pas démarrer une conversation ou élevé simplement la voix. Elle n'était pas la seule à se faire discrète, la silhouette masquée, "Iki", était elle aussi probablement impressionné par la présence du Tsuchikage.
Elle se demanda tout de même qu'est ce que ca pouvait bien faire d'être sûr un navire, elle qui n'avait jamais quitté son village natal ou le village d'Iwa... C'était quoi l'expression ? Le mal de mer ?



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Dim 14 Oct 2018 - 14:44
« Que nos compères soient tous occupés est la preuve que notre village fonctionne et agit. Mais sans employer tes mots, la situation est cruciale, oui. »

Ils étaient tous les quatre partis sur le chemin de la côte. Les trois soldats Iwajins n’avaient pas trop à s’inquiéter de la direction à prendre puisque leur chef la connaissait bien. Forcément au vu de son grade, ce dernier connaissait plus d’éléments que ses hommes. Et comme prévu, il ne pouvait pas imaginer faire pareille route sans leur en révéler un peu. Shin, Gabushi et Yume : ils devaient en savoir plus. Pour leur propre survie.

« Wasure est le nom d’un pays : Wasure no Kuni, le Pays Oublié. Et notre mission est tout d’abord de nous y rendre. »

Le plus ironique dans cette situation, c’était que Bakuhatsu Kyôshirô était au courant de ces informations pour des raisons complètement inédites. Alors que le trio qu’il accompagnait penserait probablement qu’il savait tout ça puisqu’il était le Tsuchikage, ils se méprenaient totalement. Ce n’était pas parce qu’il était devenu le chef de la cité militaire du Pays de la Terre qu’il connaissait Wasure no Kuni. C’était pour une autre raison…

« Une embarcation nous attend sur la côte où nous allons. Nous prendrons un bateau avec un envoyé du Seigneur qui doit nous y attendre. Gabushi, je compte sur toi pour faire le guet une fois que nous aurons embarqué. »

De par sa prédisposition évidente au Kyûjutsu, Gabushi était sans doute la mieux placée des trois Iwajins pour prendre une place importante sur le bateau une fois qu’ils y arriveraient. S’il y avait certaines zones d’ombres sur ce que le Borgne savait de Wasure no Kuni, il ne saurait être assez idiot pour croire qu’il n’y aurait aucun danger sur les mers.

Le mystère du mot « WASURE » n’était plus. Mais pour « PI », c’était autre chose. Et si Kyôshirô ressentait quelques doutes tout en pensant à quelques hypothèses, il espérait que malgré son silence, ses shinobis n’hésiteraient pas à questionner l’envoyé du Daimyô une fois qu’ils auraient quitté la côte…

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Lun 15 Oct 2018 - 9:46




Code Wasure-pi



Le nécromancien continua de suivre calmement son Kage, l’air pensif, tandis qu’il croisa les bras calmement. Il soupira un peu et regarda autour de lui, voyant le village s’éloigner peu à peu. Il résuma alors la situation intérieurement. Si c’était autant la cata que ça, aucun doute qu’ils ne seraient pas seuls sur le coup. Une question traversa son esprit. Cette crise était-elle d’envergure mondiale, ou bien Iwa était le seul village concerné ? Dans tous les cas, il devait rester sur ses gardes. Une fois sur l’embarcation, il lâcha un soupire en s’asseyant dans son coin, vérifiant ses sceaux et ses provisions qu’il avait embarqué juste au cas où. Il s’étira un peu en s’asseyant dans son petit coin, se mettant à méditer le long du trajet, car après tout dans ce genre de situation, un esprit clair et vide était important dans ce genre de situation, enfin, selon lui en tout cas. Une fois sur place, il observa l’homme qui les accueillit, puis, au bout d’un moment, il se dit que l’envoyé sur place présent avec eux sur l’embarcation en savait surement plus que le kage lui-même.

- Excusez-moi.. J’aimerais savoir une chose.. Sommes-nous seul sur cette affaire, ou bien les autres pays sont impliqués aussi ? En vue de l’urgence de la situation, et le fait que notre chef se déplace en personne, il me semble judicieux de supposer que nous avons affaire à une crise mondiale…

Il avait quelques doutes… Le kage ne semblait pas vraiment en savoir plus queux, ça il e était certain, ce qui expliquait l’intuition de Shin quant à la situation mondiale de la chose. Bien entendu ce n’était qu’une supposition, une théorie que le nécromancien voulait voir réfutée, ou validée à contrario. Même si pour le coup il préférait que son hypothèse soit invalide, car une alerte mondiale, supposait un potentiel conflit mondial à la suite. Un conflit de cette ampleur… Une guerre mondiale. Déjà qu’une simple guerre civile semait seule le chaos… Imaginez un peu le bordel qu’un conflit de cette taille générerait. Il lâcha un profond soupire, tandis qu’il croisa les bras en observant ses compagnons de routes.

- Moi ça ne me dérange pas, j’ai l’habitude des guerres, je suis un outil de guerre après tout. En revanche, j’ignore si tous mes compagnons d’armes actuels ont cette expérience. La guerre est un fléau immuable, mais elle est ancrée dans le cœur des hommes comme propre à leur adn. Une maladie incurable qui ronge le cœur des humains. Donc… Doit-on craindre un conflit à envergure mondiale ?

Il garda les bras croisés, reposant son regard calme sur l’envoyé en attente d’une réponse. Il se fichait pas mal de tout ça, mais s’il pouvait éviter de retomber dans les carnages et champs de batailles inégales… Il ne s’en porterait pas plus mal. Il ignora les flashes dans sa tête, les images des guerres auxquels il avait participé contre son gré, la douleur de ses cicatrices refaisant surface… Cicatrice qu’il cachait grâce à ses habits couvrant la quasi-totalité de son corps, à l’exception de ses mains et son visage. Non pas qu’il en avait honte, mais plus qu’il ne voulait pas effrayer ses compagnons d’armes, les horrifiés. Une fois sa réponse obtenue, il hocha alors simplement la tête et retourna s’assoir, gardant tout de même une oreille attentive à ses coéquipier afin de compiler, analyser, et traiter les diverses informations qu’il pourrait récoltées en complément des siennes.



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Dernière édition par Karasuma Shin le Mar 16 Oct 2018 - 11:09, édité 1 fois
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Mar 16 Oct 2018 - 10:35
L'ashikaga profita de ce moment de calme qui constituait le voyage jusqu'à l'embarcation pour observer ses camarades. Ne les ayant jamais vu en dehors de la mission urgente dans laquelle ils s'étaient tous engagés, elle ne pouvait qu'essayer de deviner ce qu'ils étaient capables de faire. Pas pour le Tsuchikage, elle avait vu son frère à l'œuvre dans le palais du shogun et se rappelait très bien les capacités utilisées par celui-ci. Mais il se voulait diffèrent dans son discours qui était resté gravé dans son esprit, diffèrent jusqu'à qu'elle point était la question. Il n'avait pas l'air de quelqu'un de méchant et elle appréciait même ses interventions posées et réfléchies. Pour le dénommé Shin, elle était pour le moment mitigée. Il semblait vouloir faire preuve de discrétion mais était apparemment loin d'être timide, à l'inverse de Iki qui semblait faire preuve de la même retenue que l'archère, voir peut être encore plus effacée.
Drôle de groupe pour le moment, où le Tsuchikage éclipsait toutes les autres personnalités présente sans laisser de place pour s'exprimer rien qu'avec le respect qu'il inspirait. Les seuls autres missions auxquels Gabushi avait participé s'était faite en compagnie de chuunin pour le moment, c'était clairement autre chose.

Le pays était tranquillement en train de se réveiller de la nuit précédente, l'hiver n'aidant pas à ce que l'aube soit clémente comme pour les autres saisons. Gabushi se fit la remarque silencieuse qu'elle aurait du s'habiller plus chaudement pour un long voyage. Selon où ils allaient se diriger, le température pouvait être bien plus basse et désagréable. Elle n'eut pas le temps de se faire plus de réflexion à propos du temps qui passe ou de se montrer plus curieuse de ses nouveaux compagnons. Le Tsuchikage prit la parole pour donner plus d'information sur ce qu'il pouvait bien se passer, une bonne chose pour sûr car ils étaient tous de le flou depuis le départ.

Wasure no kuni, le pays oublié. C'était là qu'ils se rendaient tous comme ça, à pied puis plus tard sur mer. Elle ne connaissait pas, et de toute façon elle avait de piètre notion de géographie. Elle ne s'était intéressée qu'à la roche pour le moment, le reste du monde lui semblait jusqu'à peu, bien lointain et inaccessible. La première étape était limpide, il fallait au petit groupe se rendre là-bas. Elle n'osa pas poser plus de question au Tsuchikage, mais la curiosité naturel de la kunoichi était bien en pleine activité. Si bien qu'elle avait tout un tas de question quand elle se retrouverait plus tard devant l'émissaire du Daimyô.
L'ombre de la roche avait remarqué la petite Ashikaga ! Non c'est pas une blague, il venait explicitement de lui donner des indications pour plus tard, quand ils auraient retrouvé l'émissaire et leur embarcation. Elle ne put s'empêcher de rougir sous l'attention soudaine qui se portait sur sa personne, aquiesçant vivement de la tête sans oser élever la voix de peur de l'entendre défaillir. C'était la personne, LA personne la plus importante du village, et elle venait de remarquer Gabushi et même de souligner ses capacités ! Après un effort de concentration et en remarquant qu'il était plus qu'impolie de ne pas répondre à un supérieur, elle lança un nerveux et timide.


- O...Oui, Tsuchikage-sama.

S'ils n'étaient pas en mouvement, elle se serait probablement inclinée respectueusement, l'occasion ne s'y prêtait guère pour le moment. Elle eut le temps de reprendre ses esprits jusqu'à ce qu'ils arrivèrent tous devant l'embarcation et l'émissaire du Daimyô. Elle n'hésita pas et peut être dans un excès de zèle, avant de s'être incliné respectueusement devant le représentant du seigneur qui méritaient des dignes salutations, sauta dans l'embarcation pour se mettre à l'avant du navire. Elle avait eut des ordres directs de la part de la plus grand autorité de son village, alors c'était un honneur de les accomplir promptement et sans plus de question.

Le début de trajet était calme, si ce n'était Shin qui s'était mis à parler avec l'émissaire derrière elle. Les eaux pour le moment n'étaient pas hostiles et le paysage pas désagréable. toujours en restant vigilante, il observait le décor qui aidait grandement à sa sérénité d'esprit. Peut importe les évènements du fer, elle devait peut être passer à autre chose, maintenant qu'elle était embarqué dans une mission qui semblait bien importante et dangereuse, elle ne pouvait laisser ses sentiments et inquiétudes embrumer sa concentration.
Elle laissa son ouï attraper des bouts de la discussion qui était en train de se dérouler derrière elle, toujours le regard à l'avant du navire. Shin posait indubitablement des bonnes questions, s'étaient-ils engagés dans quelque chose de bien trop gros pour eux ? Une guerre ? un conflit mondial ? C'était bien au delà de ce qu'avait imaginé la jeune fille en répondant à l'appel. Elle balaya rapidement ses pensées et ses interrogations, mais une question restait en suspend pour elle. L'Ashikaga qui voulait faire passer le village d'Iwa et le pays en premier dans tout échange, se demanda rapidement ce qu'ils faisaient là.


- Qu'elle est la mission, exactement ? Pourquoi l'honorable seigneur quémande les shinobi de la roche ?

Ils étaient en train de rassembler des bouts du puzzle, mais cette question là était primordiale pour l'archère. Un objectif permettait de déployer la concentration pour atteindre la cible. Tirer dans la brume en espérant toucher n'était pas vraiment une tactique viable.
Elle continua d'écouter d'une oreille distraite, son attention porté avant tout sur l'horizon.


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Dernière édition par Ashikaga Gabushi le Mer 17 Oct 2018 - 13:50, édité 1 fois
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Mer 17 Oct 2018 - 11:24
Code Wasure Pi
Ft Ft Shin x Gabushi x Kyôshirô

Keep your face to the sunshine and you cannot see a shadow.

A chaque heure, cent pas. L’ère d’un monde marchand, des trotteurs silencieux. Tu ne dérogeais pas aux règles, suivant tant bien que mal tes acolytes. Ton combat actuel se faisait contre toi-même, contre ton esprit qui se perdait dans toute l’effervescence que ce déplacement « diplomatique » représentait. Kyôshirô avait parlé d’un envoyé du Seigneur, d’un pays oublié. Ton cœur s’était fendu, tu n’en savais rien ; Ni des raisons qui avaient poussé ton père à vous envoyer à l’étranger, lui qui avait une politique fermée, ni de ce soi-disant pays.

Comment une contrée entière pouvait-elle être oubliée ? Même les plus sauvages et inhabitées des terres avaient un nom, une portée. Si l’exploration devait être mise à clef pour certains approfondissements, les frontières, elles, avaient toujours été statuées, définies. En ex souveraine, te voilà meurtrie par des questionnements internes, qui te poussaient jusqu’à douter de la crédibilité de cette missive.

Un Pays ne s’oublie pas. Il se fait oublier.

Soit parce que les intérêts communs ont préféré taire son existence ; soit parce qu’il gagne à se taire dans l’obscurité, afin de grandir en secret. Dans un cas, cela statuerait d’une forme de manipulation généralisée et d’un accord inter frontières ; dans l’autre, tu redoutais simplement d’avoir à poser un pied sur des régions qui n’avaient aucune vitrine : Elles pouvaient être chatoyantes comme hostiles, honnêtes comme vicieuses.

Debout sur le bois flottant, tu fixes tes compagnons se donner à la tâche. L’un, le même qui avait manqué de décence plus tôt, s’embourbait déjà dans des affabulations de guerres et de querelles. Le genre d’attitude qui apporte le malheur, à force de trop le chercher. L’autre, plus discrète, voire intimidée par la nouvelle Ombre, s’exécutait derechef à ses commandements. Elle n’en savait rien, mais elle avait fière allure, cet avant-poste lui correspondait bien.

L’envoyé du Daimyo réceptionnait les questions comme des lettres envoyées ; judicieuses et notables. Les tiennes étaient plus sinueuses, plus personnelles. Bien que supposée déchue des formes politiques liées à ton nom, tu avais toujours été (plus ou moins) informée des actions de ton père. Et tu savais à quel point il avait en horreur de s’impliquer dans des affaires externes.

- Tout d’abord, auriez-vous une missive écrite, avec le cachet du Seigneur, que nous pourrions lire ?

Ce n’était pas une question, mais un ordre masqué. Ton sang bleu bouillonnait, ne demandant qu’à refaire surface. Un duel s’était lancé entre la crédibilité de ton passé hiérarchique, et celle d’un envoyé « au nom de ». Toute méfiance était bonne à prendre, surtout quand de simples paroles pouvaient vous amener dans un lieu mystique, pour des raisons encore plus nébuleuses.

- Je n’ai, personnellement, jamais entendu parler d’un quelconque Pays oublié. Est-il, comme son nom l’indique, oublié jusqu’au plus basique sens du terme, où y’a-t-il une civilisation structurée et établie ?

Un ton presque trop affirmé, tu peinais à faire taire tes pulsions natives. La connaissance d’un peuple établi, qui pouvait être vos voisins, paraissait à tes yeux être la plus essentielle. Tu aimais connaître tes alliés, encore plus tes ennemis : mais plus cela, il fallait déjà prendre conscience de leur existence.


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Shiroi Kujaku — I am blooming from the wound where I once bled
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Jeu 25 Oct 2018 - 16:03
Vous constatez rapidement que l’envoyé de la Seigneurie veut collaborer avec vous et répondre à vos questions. Mais malgré tout, le temps qu’il prend pour réfléchir, peser ses mots et parfois esquiver vous confirme quelque-chose : il ne peut pas tout vous dire.

« Je ne sais pas si d’autres pays ou villages cachés seront sur place. Mais ce qui est sûr, c’est que cela concerne le Grand Continent et même au-delà. »

L’homme posa son regard vers Gabushi.

« Vous devrez vous rendre à un lieu précis le plus vite possible et vérifier que la situation y est stable. »

Il regarda ensuite la kunoichi masquée. Qui était-elle ?

« J’ai ce document frappé du sceau de notre Daimyô qui officialise mon rôle, mais il n’y a aucune instruction supplémentaire. Tenez, si vous voulez. »

L’envoyé tendit ledit document, et posa son regard sur le Tsuchikage, qui semblait occupé à penser. Son mutisme reflétait une certaine réflexion qui devait sans doute être partagée par les autres Iwajins.

Mais très rapidement, tous les voyageurs purent alors s’apercevoir d’une chose étonnante : la brume maritime de laquelle tous s’étaient accommodé s’était petit à petite envolée. Et soudain, un pays était apparu sur l’océan. Encore éloigné, il ne pouvait pas s’agir d’un grand pays comme celui de l’Eau, de la Foudre ou une côte du Grand Continent. Non… c’était autre chose. Une île, immense, presque coupée en deux.

En réalité, il y avait bien deux îles bien qu’elles soient assez proches. La première était bien plus grande que la seconde. Mais ce qui frappait avant toute chose – plus que l’idée même d’être en présence de terres jusque-là inconnues – c’était qu’il semblait impossible d’accoster sur ces îles. En effet, de nombreux rochers marins entouraient les deux parties de ce pays inconnu. Et pas n’importe lesquels, puisque les obstacles pouvaient aller jusqu’à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

Mais plus le bateau approchait, plus l’on pouvait distinguer une petite ouverture sur l’île la plus grande : un infime espoir de pouvoir amarrer.

« Nous y sommes. Voici donc Wasure no Kuni, le Pays Oublié. C’est ici que je vous laisse et vous attendrai pour le retour. Votre objectif, comme dit plus tôt, est clair : vous devez vous enfoncer le plus rapidement possible dans le pays : la situation est urgente. »

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Ven 26 Oct 2018 - 10:42




Code Wasure-pi



Shin observa calmement l’horizon, il soupira un peu. Il s’alluma alors une cigarette calmement en analysant rapidement la situation. Territoire inconnu, potentiellement rempli d’ennemis en embuscade.. Avancé à l’aveugle comme ça serait du suicide. Il regarda le kage et les deux femmes, calmement. Il sorti ensuite son parchemin de sa sacoche et composa une série de signe, faisant tomber au sol un groupe de corbeau mort plutôt imposant. Il composa par la suite une seconde série de signe, les oiseaux se mettant à bouger de façon désarticulé, comme des marionnettes prenant vie. Ils étaient cependant parfaitement conservés, à vrai dire, si personne n’avait vu Shin les faires revenir à la vie, on pourrait aisément croire que ces animaux étaient encore vivants. Suite à cela, les oiseaux prirent leurs envols, survolant la forêt au-dessus du groupe, en hauteur.

- Ils vont repérer pour nous les cibles potentiels, si quelqu’un se planque dans la foret sans dissimulé son chakra, je le verrais. On n’est jamais trop prudent. En revanche pour les potentiels pièges sur le chemin, c’est une autre histoire… Quelqu’un sait s’occuper de ce genre de chose pendant que je me focalise sur la détection de cible ?

Il retira la cigarette de ses lèvres et cracha la fumée tranquillement, se retournant vers ses collègues Iwajin pour les avoir en vue et voir qui serait capable de faire cela. Qui disait pays oublié, disais danger probable à tous les embranchements. Il était déjà du genre méfiant par nature, alors en terrain inconnu.. Autant dire qu’il était à la limite de la paranoïa, mais dans ce genre de chose, était-ce vraiment une si mauvaise chose ? Selon lui, non. Mieux vaut être trop prudent que pas assez. Un des corbeaux alla se poser sur son épaule droite, croassant légèrement, servant ainsi de relais entre le nécromancien et ses créations dans les cieux. Reprenant une bouffée de fumée toxique, il soupira en la recrachant, se pinçant un peu l’arête du nez. Il secoua légèrement la tête en soupirant, c’était louche tout ce bordel.

- Pour une situation urgente, on est vraiment trop peu informé… Comment on est censé intervenir efficacement si on ne sait même pas exactement ce qu’on doit faire ? C’est une urgence économique, politique, militaire ? Une catastrophe naturelle qui menace de frapper notre monde ? Une invasion venue d’un autre continent ? Une maladie ancienne qui se réveille ? On ne sait rien. La seule chose qu’on à eut droit de savoir, c’est qu’on doit se rendre le plus vite possible au point de rendez-vous, et qu’on aura potentiellement les autres villages ninja sur le dos.

Il soupira d’ennuis. Il n’aimait pas vraiment ce genre d’opération à l’aveugle, c’était en général dans ce genre de trucs qu’il y avait le plus de pertes. Lui pourrait sûrement survivre, alors que ses collègues… Il n’en savait rien, il ne savait rien d’eux, c’est ainsi qu’il décida de prendre une décision. Pour le bien de cette opération.

- Vu le manque d’information, on doit pouvoir réagir vite, en comptant sur les capacités des autres. Je peux élaborer des stratégies sur le tas, mais pour ça, j’ai besoins d’en savoir un maximum sur nous. Je suis Karasuma Shin, Genin de la roche, tout comme vous je suppose. Je suis un nécromancien, utilisant le Doton.





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Ven 26 Oct 2018 - 16:49
L'envoyé du Daimyo répondait calmement à toutes les questions des quatre iwajins, prenant le temps pour chacun et répondant dans l'ordre auxquelles elles arrivaient. Mais Gabushi fut tout de même surprise de la rétention apparente d'information dont il faisait preuve. Il leurs avait bien donné un objectif, mais c'était bien trop vague pour être honnête et franc. Quelle lieu ? Pourquoi dans la précipitation et qu'entendait-il par stable ? Tout cela était si vague, qu'ils pouvaient probablement passer à côté de leur objectif sans s'en rendre compte. Peut-être n'était-ce pas de son fait et qu'il n'était que messager, mais cela revenait au même. Ils étaient envoyé au charbon dans le noir, sans lumière, en espérant que tout allait bien se passer.

- J'espère que tout se passera bien. Dit-elle pour elle-même, chuchotant à l'avant de l'embarcation sans se rendre compte qu'elle pensait à haute voix.

Ses joues virèrent au rouge en s'apercevant de son moment d'inattention, avant de se reconcentrer sur le rivage qui venait de sortir à l'instant de la brume. C'était la vision d'un progrès, ils se dirigeaient tous les quatre vers leur objectif, enfin. C'est à ce moment précis que la jeune Ashikaga put distinguer en elle un sentiment nouveau, inattendu même avec ses appréhensions au début du voyage. Elle aimait particulièrement cette traversé, c'était sa première fois en mer et cela lui semblait naturel, presque innée d'être ici à ce moment, sur cette embarcation. Peut être la première fois de sa vie qu'elle se sentait à sa place et en particulier depuis qu'elle s'était retrouvé dans le village de shinobi.

Le bateau approchait des deux iles qui lui faisait face, jusqu'à trouver une ouverture dans la plus grande qui semblait être la destination du voyage marin. Ils étaient arrivés et devait à présent se concentrer sur la suite, que l'envoyé n'hésita pas à répéter pour que le peu d'information à propos de la mission ne soit pas oublié. Ils posèrent pied à terre et Shin qui n'aimait apparemment pas l'idée de s'enfoncer tête baissé vers l'inconnu, prit les devants. L'objectif était louable et l'Ashikaga fut rassuré qu'un des membres du groupe était capable de technique possiblement aussi puissante pour leur assurer un chemin dans les terres. Elle ne put s'empêcher une grimace à la vu de la technique en question, par contre. Définitivement un type étrange, ce Shin.
Mais il avait raison sur beaucoup de point, il rejoignait les réflexions que s'était fait Gabushi sur l'embarcation en compagnie de l'envoyé du Daimyo. Ils étaient réellement trop peu informés de ce qu'il pouvait rencontrer, ou même de ce qu'ils cherchaient ici, loin de leur pays.


- Je te rejoins complètement Shin, je trouve ca tout aussi louche. Dit-elle humblement, visiblement en train de réfléchir.

Il continua en précisant qu'il pouvait créer des stratégies s'il connaissait les capacités du groupe. La jeune fille se serait attendu à ce que le Tsuchikage donne les ordres ou constitue la cohésion du groupe, mais elle n'avait rien à redire à ce que quelqu'un d'autre élabore des stratégies. Elle se contenta d'hausser les épaules, elle allait préciser une évidence, mais s'il fallait que ce sois clair pour tout le monde, elle n'y voyait nul mal.

- Pour ma part, je suis archère et je maitrise le futon. Dit-elle, toujours le plus humble possible dans ses déclarations. Je crois malheureusement que je n'ai pas d'option pour aller plus vite vers ce qui nous attends, malgré l'urgence de la mission.

Nécromancie ? L'idée même que certain shinobi pratique ce genre de chose qui lui semblait impossible suffisait à lui faire froncer les sourcils. Shin utilisait les cadavres pour se battre ? C'était clairement irrespectueux pour les personnes qu'il "utilisait". Elle ne put s'empêcher un regard suspicieux envers son camarade, qui dura peut être un peu plus longtemps qu'elle l'aurait voulu.
Tout comme les évènements du pays du fer où elle avait utilisé le savoir et la technique de Tenzin pour pouvoir bouger plus rapidement d'un point A à un point B, elle ne pouvait pas vraiment, seule, parcourir de distance plus rapidement que ce qu'une simple course pouvait lui permettre. Les occasions où la vitesse lui manquait commençait à se multiplier. Peut être qu'il fallait étudier et combler ce manque dans ses options ? Elle ne s'était jusqu'à maintenant pas posé la question. Peut être. Dans tous les cas, elle n'avait rien pour le moment en sa possession.
Ce manque d'expertise impactera-t-elle la mission ?


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Dim 28 Oct 2018 - 17:28
Code Wasure Pi
Ft Ft Shin x Gabushi x Kyôshirô

Keep your face to the sunshine and you cannot see a shadow.

Tu n'aimais pas cette situation. Tu n'aimais non plus pas la lettre qu'on te tendais, marquée du sceau féodal, ni son contenu, à la peine explicite. L'envoyé choisissait ses mots et ignorait les détails, créant une méfiance unanime. Les deux autres Genin, aussi sceptiques que toi, intervenaient pour gratter un peu plus le tombeau scellé par des consignes supérieures.

Ton père qui s'intéresse à la situation interne d'une île dont le nom était proscrit ? Une hérésie : Votre venue devait se reposer sur quelque chose de bien plus lourd qu'une simple querelle paillarde. Un appel à l'aide. Un piège. Une mutinerie ?

Le bateau vrombit d'une vague un peu trop lourde ; faisant voler vos cheveux dans une écume agitée. La barrière de corail s'approchait; une transition entres les hautes mers et les rivages assagis. Ce passage, d'après les récits, se faisait toujours dans les tumultes, car les eaux repoussaient et brisaient leurs propres vagues pour les calmer. Que feraient-elles alors de votre embarcation ?

Ta main se saisit d'un rebord, attend son heure. Le bois crisse sous ses propres torsions, souffre à sa manière et termine sa course en frontal : Le choc est appréhendé avec soin par le capitaine, mais n'empêche pas vos cœurs de s'élever en symbiose avec l'ultime houle.

L'île qui s'offre à vous se fend en deux, comme pour vous faciliter la tâche dans votre quête. Toi, tu n'y vois qu'un gouffre prêt à se refermer sur vous dès que vous y aurez accosté. Cette illusion s'éteint quand l'embarcation glisse finalement sur un sable fin et que vos corps s'y jettent sans même réfléchir.

L'opalin s'agite alors et vous dévoile ses talents, pour le moins curieux. Tes sourcils s'arquent lorsqu'il fait apparaître une dizaine d'oiseaux décédés, drôle de réflexe pour une arrivée. Tu doutais d'un énième culte païen, mais au lieu de les aduler, il les ramena à la vie, chose qui eut soin de t'étonner encore plus. Tu avais eu vent de nécromancie, mais n'en avait jamais vu pour autant.

Les êtres décharnés s'envolent tant bien que mal : Ils virevoltent de leurs ailes déplumées, s'égarent dans les cieux de manière désarticulée. Un spectacle morbide, une danse macabre.
Cette introduction veut alors que vous présentiez vos dons, plus vos noms. Étrange mais judicieux, bien que tu aurais préféré garder tes secrets pour toi, toujours par soucis de discrétion.

- ...

Ton poing se ferme et se ré-ouvre sur une pierre translucide, brillante. Nul rajout sur ces facultés, tu estimes que le visuel suffisait à te présenter. Ta main se referme une seconde fois et le cristal s'en extirpe cette fois dans une sorte de poussière qui fuitait au vent.

Tu n'avais pas non plus d'options pour améliorer vos conditions de déplacements, et entamait donc une marche rapide pour ne pas être distancée par des ninja probablement bien plus entraînés que toi.

Une princesse perdue.
Pour un cœur trop ambitieux.

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Shiroi Kujaku — I am blooming from the wound where I once bled
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Jeu 1 Nov 2018 - 10:54
Malheureusement, personne parmi vous ne semble posséder de techniques ou moyens d’aller plus vite vers le cœur de la grande île. Même votre Tsuchikage reste silencieux et se contente de vous superviser sans vous proposer de solutions : n’est-il pas un adepte du Taijutsu lui-même ou serait-il incapable de vous aider n’ayant que des techniques de vitesse à utiliser pour lui ? Il reste avec vous et observe.

Grâce à Karasuma Shin, vous utilisez néanmoins le temps à profit pour faire autre chose. Grâce à sa technique, ce sont plusieurs oiseaux réincarnés qui vous informent pendant votre course des gens alentours. Et très rapidement, ces derniers vous apprennent nombre de choses.

La première, c’est que vous n’êtes pas les seuls groupes de shinobis à vous diriger vers le fond de l’île principale. La seconde, c’est que l’île où vous trouvez est habitée par différents groupuscules qui semblent bien séparés et même… surveillés par des gens, comme des gardes. Enfin, vous voyez un grand bâtiment qui se trouve sur la seconde île, celle-là même où vous devez vous rendre.

Ces informations en poche, vous mettrez bien une heure à arriver à l’autre extrémité de la grande île. Et si vous pouviez vous demander comment rejoindre la seconde avec l’océan et les rochers tranchants qui la séparaient de la vôtre, vous découvrez quelque-chose d’invraisemblable et pourtant vrai : un passage souterrain qui semble passer sous les mers elles-mêmes. C’est grâce à cette infrastructure tant idéale que surprenante que vous allez pouvoir rejoindre la seconde et plus petite des îles.

Mais il semble trop tard, puisqu’une énorme détonation semble provenir de cette dernière et du grand bâtiment qui s’y trouve. Vous vous dépêchez pour vous y rendre, sans savoir de quoi il en retourne mais sûrs d’une chose : le danger et les réponses à vos questions se trouvent à la sortie de ce tunnel souterrain !

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[Alerte | Arc n°5] Code WASURE-PI (Iwa)

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