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Mission Humanitaire | Sendai Hyousuke


Dim 7 Oct 2018 - 15:19
Quelques jours étaient passés depuis l’arrivé à Kaze de ce Hyousuke ou aussi surnommé Neptune. Les deux hommes vivaient dans la même bâtisse dans des conditions extrêmes rappelant sans aucun doute l’écosystème des plus pauvres des nomades. Le petit prince et son invité c’était très rapidement lié, tout deux partager un même but, ce même idéal de paix, certes leurs visions étaient quelque peu différentes sur certains sujet. Cependant à quoi mettre en exergue le peu qui nous différencie et nous sépare quand il a des dizaines et des dizaines de points qui nous rapproche. L’homme ce veut égoïste et ingrat. Le petit prince, lui, n’était pas comme ça.

— Que le salut et la paix soit sur toi mon frère. Comme convenu lors de nos premiers échanges, je me dois de vous demandez de l’aide.

Le petit prince venait tout juste d’entrer dans la maisonnette, il était très tôt déjà et pourtant le soleil ainsi que sa chaleur irradiait les lieux. Il était difficile à voir sur le visage du Byakuren si ce dernier avait passer la nuit éveillé ou s’il avait prit du temps pour se reposer. Ce dévouement qui l’habite pour le monde qui l’entoure était semblable à un puit sans fond. Jamais une plainte ou même un visage terne. Fatigué ou non, il ne pouvait s’arrêter, pas tant que ses frères subissaient les maux du désert. Cependant, son visage gardait toujours cet éclat lunaire et majestueux. Son sourire, sa face ainsi que son regard illuminait la pièce à lui seul, à la manière de la lune.

— J’ai récupérer certaines informations en ce début de journée auprès de camarades. Nous nous devons de faire vite, nous allons devoir traverser le désert en direction du Nord-Est. Là-bas ce trouve un immense oasis. Les hommes souffrent là-bas et sont touché par une famine sévère, nous devons agir rapidement. Cela permettra de marquer le coup avec une action du Yoake de plus, nous pourrions toujours nous servir de l’oasis comme d’une base ou touts autres choses.

Tout en parlant, Takamagahara jeta, avec une certaine délicatesse, deux long tissus à son camarade l’un beige, l’autre blanc. Il fit quelque pas avant d’ouvrir l’un des tiroirs de son bureau pour y ressortir une bourse remplit de pièces d’or, sans doute, qu’il lui envoya aussitôt.

— Mettez ça sur vous, malheureusement, comme vous avez pu le constater, le climat ici est complètement different. La chaleur tue. Habillez vous avec cette tunique beige et passer le tissu blanc autour de votre tête à la manière d’un chèche. Laissez uniquement vos yeux visibles sinon le courroux de cet astre pourrait vous atteindre. Gardez avec toi cette bourse précieusement, nous en aurons besoin pour le trajet et pour payer des vivres à nos camarades. Il doit me rester quelques gourdes d’eau derrière la maison, j’aimerais que vous les prépareriez, nous en aurons grandement besoin. Je m’occupe personnellement de notre attelage. Retrouvons nous, ici, devant la maison d’ici une dizaine de minute. Il n’y a pas de temps à perdre.

Son sourire n’avait pas quitté son visage, il semblait gravé à la manière d’une statue. Ses mots se voulaient enrobé d’une certaine douceur et d’une politesse surprenante. Une fois terminé, il avait disparu dans les artères de la ville aussi rapidement qu’il était apparu face au Sendai. Aujourd’hui s’annoncera être un jour important sans nul doute.

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Dim 7 Oct 2018 - 19:22


* * *

Quel enfer.

Déjà une semaine que le sable me harcèle de son omniprésence, et que ma gorge souffre en des degrés de déshydratation jamais connus. Jadis, nous respirions presque de l'eau sans le vouloir ; aujourd'hui, je crains que le vouloir ne suffise pas à étancher notre soif. Et pour cause, dans ce désert, il faut se donner les moyens pour accoucher de ses idéaux.

Je médite à l'ombre d'un mur de sable compact. Des dattes dans une coupelle de métal à portée de main, je grignote quelques fruits en attendant le retour de mon hôte.

Et enfin, je le vois arriver au loin.

Taka.

J'abandonne mon déjeuner, me lève pour accueillir mon ami.

D'une main tendue, je lui serre la sienne.

Je vous ai bel et bien promis de l'aide pour votre campagne. Ne semblez pas si désolé de me la demander ; elle est vôtre depuis les échanges de notre rencontre.

Mon commanditaire pénètre sa demeure ; j'emboite son pas afin d'entendre les termes de ce qu'il semble si nécessaire de régler. Refermant la porte derrière moi pour ne pas laisser entrer la chaleur, je m'installe aussitôt contre le mur froid. Ainsi Prométhée m'explique les tenants et aboutissants de notre futur périple : des informations récoltées ; une immense oasis au nord-est ; des hommes souffrant d'une famine sévère. Concluant son discours, il m'offre une tenue ample et beige, typique de la région, supposée m'aider contre les rayons nocifs du Soleil. Je me dévêtis aussitôt afin de changer d'accoutrement, ôtant mes atours au profit d'un vêtement plus léger. Au diable la pudeur – nous ne pouvons pas nous permettre une gêne aussi puérile lorsque le sort du monde est en jeu.

Dans dix minutes, devant la maison, répété-je solennellement. Entendu.

Et de ce fait, peaufinant les derniers détails de mon accoutrement, j'attends mon guide.
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Dim 7 Oct 2018 - 20:05
Tel la brise - fraiche - du matin dans un désert inondé sous la chaleur, il n’était déjà plus là. Il avait gratifié de son plus large sourire son homologue quand ce dernier avait accepté sa requête. Hyousuke était un homme bon, il le voyait. Et ces actions le démontrait.

Le petit prince marchait dans les artères de la capitale d’un pas pressé. Il n’y avait pas une minute à perdre. Il savait où il devait allé. Les meilleurs bêtes du pays ce trouvait à quelques mètres de sa demeure. Habillé de son habituel longue et ample tunique beige, il prit le soin d’enrouler son visage à l’aide d’un simple tissu blanc. Désormais, seul deux pupilles opalines étaient visible. Elles contrastaient étonnement avec leur environment.

En quelques minutes il avait atteint l’un des stands les plus réputés de tout Kaze. L’étable onirique avec c’est camélidés réputés pour être les meilleurs dans leur domaine, la traversée du désert. Le Byakuren entra dans l’étable tandis qu’elle était fermée.

— C’est fermer ! Revenez d’ici une heure beugla une voix au fin fond de la pièce.

— C’est moi, monsieur. J’ai besoin de vous empruntez trois chameaux pour une épopée urgente.

L’homme ressortit du fond de l’étable, un chiffon à la main. Il fut surpris de voir le petit prince si tôt.

— Takamagahara ! C’est toi ! Excuse moi je t’ai pris pour un simple client.

— Il n’y a pas de mal, c’est même plutôt flatteur pour moi. Il semblerait que j’arrive enfin à passer inaperçu.

— Tu fais tellement pour nous... Choisis celle qui te convienne mon gaillard. Heureusement qu’il reste des hommes comme toi ici.

— Je vous remercie monsieur, vous êtes cependant trop aimable avec moi, c’est normal de s’entraider

Prométhée marcha dans l’étable, il posait son regard sur chacune des bêtes dans leur enclos. Son oeil vif, il repéra assez aisément les meilleurs bêtes. Son choix se porta finalement sur une chamelle rousse ainsi qu’une autre blanche - albinos. Puis le troisième fut un chameau à la couleur sombre, tirant presque sur le noir. Avant de les sortir de l’enclos, il sourit à chacune des bêtes tout en posant la paume de sa main sur leurs visages. Une salutation simple et pourtant si féerique.

— J’ai fais mon choix, merci monsieur, je vous revaudrais ça.

— C’est rien fiston ! Tu veux de l’aide pour les sortir ?

— Je vous remercie, mais il n’y aura pas besoin de le faire.

— D’accord. La sortie ce trouve juste derrière.

Takamagahara ouvrit simplement la porte des trois enclos respectifs. Sans même les tenir, les chameaux suivirent le petit prince comme si ils de connaissant depuis des décennies. L’homme qui gerait l’étable resta choqué. Cela faisait cinquante ans qu’il s’occupait de camélidés. C’était la première fois qu’il voyait ça. Il en perdit son chiffon. Cet enfant, non cet homme est destiné à accomplir de grandes choses.

Une dizaine de minutes étaient passé depuis qu’il s’était présenté en cette matinée à son camarade. Il était finalement arriver, les trois camélidés - non tenu - le suivait à la manière d’un fidèle chien. La scène était surréaliste. Les trois bêtes étaient déjà préparer pour le voyage. L’une servira a porter les futurs vivres tandis que les deux autres feront office de monture. Il ne manquait plus que Hyousuke.


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Lun 8 Oct 2018 - 18:00


* * *

Me voilà déguisé pour le carnaval de la Fête du Sable – évènement attendu par nombre de citoyens de Taiyô, si l’on en croit les rumeurs circulant dans les veines de la cité. Peut-être aurais-je l'honneur d'assister à ces jours de joie avant de partir pour la banque Sabaku, ou le morne paysage d'Ame no Kuni. Même si mon esprit s'est habitué à l'omniprésence de la pluie, je crains qu'il ait vite pris goût au beau temps mortel du grand désert. Toutefois, j'aurais suffisamment de quoi assouvir ma soif de Soleil avant de le quitter. Aujourd'hui encore, je dois fouler le sable en compagnie de Prométhée afin de sauver des âmes besogneuses – et le voyage pourrait durer une semaine entière.

Mon guide revient enfin du cœur de la capitale, suivi de trois montures serviles emboitant son pas. Même si aucune bride ne les soumettent, les bêtes semblent être sous l'effet d'un joug tacite, semblable à l'amitié qu'aurait un homme pour un autre.

Vous avez mis votre temps.

Je rejoins la hauteur des chameaux, approche ma main du col noir de l'un d'entre eux. D'un caprice personnel je le désigne comme ma monture ; et me sers de mes talents de cavalier équestre afin de grimper entre ses deux bosses. Par chance, la taille au garrot de ces deux bêtes est presque similaire. On pourrait croire, avec suffisamment d'imagination, en deux créatures cousines évoluant chacune dans leur propre écosystème.

Sa robe me sied parfaitement. Aviez-vous deviné mon choix à l'avance ?

Nous progressons à travers le dédale urbain en direction du souk. Si deux chameaux feront office de montures, le troisième, quant à lui, servira de mule.

Un rôle nécessaire à tout voyage.

Malgré mon affinité envers l'eau, je crains de ne pouvoir la générer à partir de rien – marque d'Ancien oblige. Nous devrions en emmagasiner suffisamment pour l'aller et le retour, au cas où il est arrivé quelque chose à l'oasis. Les sources peuvent se tarir.

Je promène mon regard aux alentours. De vive couleurs ont très vite remplacé les surfaces ternes et sableuses du labyrinthe urbain. Pénétrant une artère ombragée, le ciel azur voilé par un pêle-mêle de tapisseries et de bois, une multitude de denrées de premières – et dernières – nécessités s'offrent à notre curiosité. Au loin, à un carrefour bondé de cette vaste zone marchande, un homme joue d'un étrange instrument à vent, de manufacture locale, pour dompter ce qui semblent être des aspics venimeux.

Nos bourses sont relativement maigres. N'empaquetons que le nécessaire.

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Lun 8 Oct 2018 - 19:51
Hyousuke l’attendait comme prévu devant la très petite maisonnette, la tenue lui allait à ravir, elle lui permettait de se confondre avec l’écosystème sans forcement attirer l’attention. Les nomades du désert étaient toujours très fébriles quant au contact avec les étranger. Il fallait gagné sa place dans leurs coeurs. Certains choisissait la voie de la terreur - comme l’impératrice - tandis que d’autre la voir de la paix et plus généralement de l’amour - comme le Yoake. Il comptait bien faire en sorte que son homologue bénéficie du même traitement que lui. Pour cela, il avait de nombreux projets en tête.

— Excusez moi. J’ai du choisir avec attention nos montures. Le trajet se verra probablement long et difficile, il nous fallait les meilleurs.

Le petit prince regarda faire son camarade avant de l’imiter à son tour, avec un peu plus de mal cela dit. Son choix se porta sur la chamelle albinos qui dénotait énormément avec l’environnement.

— Il semblerait que je commence à vous connaître assez pour devinez vos attentes.

D’une simple caresse sur le museau de sa monture, celle-ci se mit à entamer sa marche, en raison de la population le groupe avançait très doucement. La chamelle rousse quant à elle suivait le petit prince en se tenant sur sa droite, aucune laisse ou autres ustensiles ne la rattachait à lui et pourtant, docile, elle était devenue son ombre. Hyousuke se trouva finalement sur sa gauche, ce dernier lui transmis de précieuses informations.

— Oh. Vous avez un lien avec le suiton, c’est fort interessant... Vous êtes donc un Sendai vous aussi, parmi les membres du Yoake siège l’un de vos confrères. Ils seraient interessant de vous mettre en contact avec lui si vous le voulez. Vous avez raison concernant l’eau, contrairement à la nourriture, elle se veut une denrée extremement rare une fois que l´on aura penetrer les vastes étendues de sable. Il faudra agir avec parcimonie.

L’entrée du souk contrastait étonnement avec l’écosystème jusqu’alors sableux et sans vie. C’était la porte vers un monde onirique.

— Nous voila dans le souk, comme vous pouvez vous en doutez. Concernant nos bourses... Regarder celle que je vous ai confier, vous serez surpris.

La bourse qui semblait contenir de simple pièces d’or en apparence possédait tout autres choses.

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Jeu 11 Oct 2018 - 16:55


* * *

J'aimerais bien rencontrer l'Ancien du Yoake, en effet. Je n'ai pas encore eu l'occasion de rencontrer un frère de destinée. Peut-être pourrait-il me confier des clés de compréhension quant à notre place dans ce monde. J'aurais des questions à lui poser.

Je délace le noeud de ma bourse, y jette une oeillade empreinte de curiosité. À défaut de pièces de bronze et d’argent, de magnifiques cristaux, de toute couleur et de toute taille, s’y prélassent. Une question me brûle la langue : jusqu'où la richesse de mon guide peut-elle nous emmener ? Nous pourrions presque nous passer de l'investissement de la banque Sabaku, s'il s'avère que Prométhée dispose de davantage de joyaux. Je n'en serais presque pas surpris. Après tout, au vu de l'allure de ses possessions, l'homme cache bien son jeu. D'aucuns achèteraient un manoir, et les services d'une armée de serviteurs, avec une telle somme d'argent. Mais Taka n'est pas ce genre de personne.

Sont-ce d'authentiques pierres précieuses ?

J'en saisis une entre mon pouce et mon index ; la lève vers les cieux pour la mirer au soleil. Une beauté indescriptible aux mille reflets colorés. La reposant dans ma bourse, je veille à fermer celle-ci au mieux, puis me hâte de la cacher dans mes atours.

Je ne veux pas vous ennuyer avec une question aussi intéressée, mais... en avez-vous davantage en votre possession ? Le Prince en aurait certainement besoin. Certes, le plan initial est de convaincre la banque Sabaku de nous tendre la main, mais nous ne cracherons pas sur votre participation pécuniaire. Si vous le souhaitez, bien évidemment.

Enfin, nous arrivons au cœur du souk, guidés par les senteurs mirifiques émanant de chaque tas d'épices, de chaque panier de fruits, de chaque étal de parfums envoûtants.

Je promène mon regard aux environs. Verdict : trop d'yeux sont tournés vers nous. Après tout, notre arrivée ne passe pas inaperçue, la faute aux trois chameaux peinant à circuler sur la voie. Je descends de ma monture, la guide en la tenant encore par les brides. Je parcours les produits ci et là avec un intérêt visible, me laissant charmer par ces beautés exotiques n'ayant aucune pitié pour mes sens ébranlés. Malgré le monde, nous arrivons à nous frayer un chemin vers le stand de nos rêves : celui des primeurs. Agrumes, baies, noix, tout est disposé devant la marée de clients sans aucune protection flagrante, si bien qu'il serait aisé pour un voleur à la tire de subtiliser quelques denrées avant de fuir.

Vous avez l'air d'aimer les dattes. Commençons par en acheter une bonne poignée.
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Jeu 11 Oct 2018 - 20:53
Hyousuke répondit favorablement à l’idée de rencontrer l’un de ces homologues. D’après ces dires, ce sera la première fois qu’il aura l’occasion de pouvoir converser avec l’un de. Le désert n’était pas le réceptacle des plus grands trésors pour rien après tout.

— Sendai Ikaku. Voilà comment il se nomme, je ferais en sorte que vous vous rencontriez, bien entendu, il serait préférable de ne rien révéler au sujet de votre mission principale. Son comportement vous surprendra sans doute, je vous laisse le découvrir ! N’oubliez cependant pas notre accord.

Petit rire cristallin qui marqua l’échange entre les deux hommes. Son regard se balada dans les diverses échoppe du souk. Entre immense tapisseries brodées et instrument, ses pupilles pouvaient se prélasser pendant un long moment devant tant d’ingéniosité mais pas aujourd’hui. Son regard revint finalement sur son camarade, la bourse était ouverte.

— Elles sont belles et bien authentiques. Toutes.

Son regard amusé resta pendant quelques secondes posé sur l’Ancien, il manipulait avec une certaine attention l’une des pierres. Takamagahara en profita pour descendre de la chamelle albinos afin de marcher entre ses semblables - pour ne pas les déranger plus que ça.

— Plus jeune, il y a de ça quelques années maintenant, j’étais un simple cristallier sans histoire. À défaut d’être malheureusement un puissant shinobi avec des capacités spéciale surprenante - comme vous. J’ai pu garder une certaine partie des réserves dont je disposais. Plutôt que de dilapider mes biens dans du matériels inutile, je pars du principe que mes biens sont ceux des pauvres, c’est une aide importante.

Le petit prince avait bien entendu cacher la vérité. Sur cette terre, personne ne connaissait les aptitudes réelles de ce dernier. Pas même les Byakuren, ni même les membres du Yoake. Takamagahara voulait être pris pour un simple civile, un homme normal. La vérité était, quant à elle, tout autre.

Le coeur du souk était finalement atteint. C’était en partie le coeur même de la ville. Les artères de Taiyō se vidaient complètement afin de faire battre le coeur éphémère du marché hebdomadaire. Il y en avait pour tout les gouts. C’était un plaisir visuel, comme auditif et même olfactif.

Les différentes échoppes mêlant fruits et fruits secs, légumes ainsi qu’épices. Les énormes tapisseries suspendu dans les airs accompagner d’un nombre incalculable de vêtements et tissus en tout genre. Peintre comme musiciens disposaient eux aussi de stand laissant propager leurs arts pour tous. Objets artisanaux et produits locaux se mêlaient entre les dinandiers. On pouvait trouver absolument tout dans un tel bazar hétéroclite.

— Une chamelle peut porter jusqu’à 300 kilos, bien que je ne compte pas atteindre ce poids fantaisiste, il va nous falloir plus qu’une simple poignée. Je me permettrais de manger uniquement quand mes semblables seront reput, pas avant. Il nous faut des denrées non périssables ainsi que très caloriques. Concentrons nous sur les différents fruits secs, dattes et le miel. Il nous faudra aussi de l’eau pour l’aller et le retour ainsi que pour nos possibles rencontre du désert. Prendre des vêtements ainsi que quelques jouets serait une bonne idée, je pense, nous pourrions les distribués au plus indigents et leur enfants, ils ne refuseront pas. Une idée de ce que nous pourrions prendre de plus ?

Cette expédition sera littéralement une vraie croisade pacifique. Le peuple pourra voir en ce geste une main tendue du Yoake. L’information devait partir premièrement de Taiyō pour qu’elle transcende ce désert à la manière d’une onde se propageant dans l’eau, il avait une idée pour cela

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