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Dawn of the Dead ▬ Chinoike Katsuko ▬ [NC-16]


Mer 10 Oct 2018 - 12:29
Lieu : Pays de la Pluie.
An : Aux alentours de 202.

. : Dawn of the Dead : .



Tu n’es qu’un incapable !
Un misérable !
Chaire à canon, monstre sans crocs !

Les échos des grondements tintaient ton âme brumeuse, des formes fantomatiques à l’aspect irréel nageaient autour d’un amas de viande, ressemblant à une projection de ton propre cervelas. La perte de conscience permettait de franchir cette barrière entre le réel et l’irréel, cette fine et mince palissade offrant à quelques mains griffues la possibilité de sortir du cadre, de le ré-interroger de façon religieuse. Il y a une seule chose qui aurait pu permettre un retour en arrière, sur la route des ténèbres malgré l’épée de Damoclès au dessus de sa propre tête. La peur de mourir de la main de tes compagnons n’était pas le problème, mais mourir de la main des Grands Gourmands n’était pas du même ressort.

Pourquoi devrait-on te garder en vie ?
Insecte sans importance !
Parasite Ninja…!

Observe les formes dansantes, naviguant autour de ta personne. Ils te jugent, te transperce de leurs prunelles perçantes, sans forme, sans loi, sans volonté saine. Un pied en dehors de la réalité, les démons Jashiniste déposent des brèves menottes osseuses autour de ta passion, te voilà enchainé comme un chien de guerre, bavant le sang de tes anciens ennemis. Regarde intensivement ton parcours, regarde avec du recul ce dernier combat à Ame No Kuni, ces chiens de guerre, cette révolution politique, cette hargne de la basse population à refléter l’envie des nouvelles organisations à sortir ce pays de la pluie dans laquelle il s’embourbe depuis des années.

Avorton sanguin !
Inutile morceau d’humain !
Cochon couard !

Nullement besoin d’être assez futé pour croiser le fer avec des mauvais templiers de la bonne foi ; mais il fallait une mentalité assez saine ou peut-être bien, assez folle pour survenir et outrepasser les tyranniques litanies des harpies mentales. Sortir de sa position de faiblard, sortir de ce problème, sortir de cette… Catastrophe arrivée à la gorge. Tu avais été déshonoré, par des gamins sans importance et ô combien futile. L’arrière goût de vengeance ne coulait pas encore dans ton sang… Quoique.

Les humains te laissent la vie sauve. 
Pour le moment…
Fais attention, petit pantin.

Une lumière différente gagna peu à peu ton esprit, l’épaisse brume disparue au même moment où tu reprenais conscience de ton corps mais aussi de ton essence. Tu te sentais enfin… Libéré. Pas totalement, finalement. D’une lourdeur obscure tes paupières eurent du mal à se refaire à la lumière du jour. Mouvements entravés, il était impossible pour toi de pouvoir bouger correctement. Tu n’aimais pas ça. La mort était peut-être plus glorieuse que cette situation… Une secousse de l’épaule, les entraves semblaient tenir de façon correcte. Il y avait eu de la précaution dans la préparation.

Hmmh… 

Le corps semblait faible, amoindrie physiquement par les obstructions maladives, les liens qui te retiennent, le cuir râpe la peau jaunâtre de ton corps empli de cicatrices et de boutons de pus ; à chaque mouvement guerrier, à chaque tentative d’échappatoire, ton corps gémissait intérieurement, les pustules éclataient extérieurement, libérant amertume et liquide blanchâtre mêlant sang et de pyorrhée.

Observe donc l’endroit, à défaut de pouvoir t’en défaire. Ton cou te tirait de façon maussade et du peu de ce que tu étais en capacité de percevoir, il semblerait que ton enveloppe corporelle se situait dans une pièce impersonnelle, peut-être une chambre à louer ou quelque chose de la sorte… L’absence d’effet personnel augmentait cette impression. Toutefois, il manquait quelque chose… Ton tortionnaire.

Les rôles étaient inversés.
Ancien de la Section d'interrogatoire et de torture d’Iwakagure No Sato.
Maintenant prisonnier, attendant
Son jugement.

Résumé:
 


Dernière édition par Ryūuketsū no Deku le Dim 18 Nov 2018 - 23:00, édité 1 fois
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Sam 20 Oct 2018 - 20:35
Katsuko rentra à la taverne, trempée. Comme toujours dans ce pays de chien. Elle cracha par terre de dépit, gardant sa capuche bien enfoncée sur sa tête, s'essuyant le visage d'un revers de main après avoir enlevé ses gants. Certaines gouttes de pluie avaient réussi à se faufiler malgré sa protection. Génial. Elle s'avança dans la pièce principale de la taverne, faisant un signe de tête au barman avant d'aller le voir.

« Un verre de saké s'il te plait. »

L'homme lui répondit également d'un signe de tête avant de se retourner pour préparer le verre. Il ne fit aucun commentaire, ayant bien compris que la vampire n'était pas du genre à parler pour ne rien dire. Elle prit le verre lorsqu'il fut servi, posant les ryôs nécessaires sur le comptoir avant de se diriger vers l'escalier. Elle grimpa tranquillement jusqu'à sa chambre, découvrant son prisonnier réveillé en train de grommeler dans son baillon.

« T'as pas souvent prit de bains toi, pas vrai ? »

La demoiselle enleva sa capuche, dévoilant son visage au teint nacré entouré de ses mèches roses, deux rubis ardents fixant l'homme installé confortablement sur sa chaise. Elle s'assit sur le lit, commençant à siroter un peu son verre, pensive.

« Ahlala... Qu'est-ce que je vais faire de toi... Je t'ai sauvé la vie, j'espère que tu m'en es reconnaissant. »

Elle lui jeta un regard amusé avant de se reconcentrer sur son verre, attendant ainsi quelques minutes sans bouger ni parler avant de soupirer.

« Bon. On va faire assez simple ok ? Je veux savoir qui tu es, ce que tu sais faire, pourquoi tu es venu jusqu'à Murashigure et pourquoi t'as fait cet insigne d'Iwa sur ce pauvre type. C'était demandé dans la mission ou c'était ton but personnel ? Et d'où tu viens aussi. D'ailleurs, c'est quoi ton but dans la vie actuellement ? Selon tes réponses, je verrais si tu vis, si tu meurs. Le reste, j'y réfléchirais plus tranquillement. »

Elle se leva alors, lui enlevant son baillon en passant dans son dos avant de retourner s'assoir sur son lit, le fixant.

« Je t'écoute. »

HRP:
 
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Jeu 25 Oct 2018 - 12:50
. : Dawn of the Dead : .



Tu. 

N’aimais.
Pas.
Les.



Gamines. 



De ce que tu découvris en regardant son visage de fausse vierge amusé, il était aisé de comprendre que tu te trouvais dans une situation qui n’était pas réellement optimal pour ta survie. Objectivement, en regardant la jeune demoiselle en face de toi, tu avais un peu de mal à croire à son histoire. Reconnaissant ou pas ; elle t’avait empêché de finir aux côtés de Maitre Jashin ; finissant dans un sommeil éternel. Sans vraiment t’en rendre compte, ton regard enflammé se fixa sur le léger verre au liquide inconnu. Appâté le prédateur, lui subtilisé son envie et lui faire croire qu’il avait un brin de chance de pouvoir y accédé. Que cela ne tienne, boire ton propre sang quitte à se mordre la langue devrait être plus appréciable que de mêler sa salive à la sienne.

Avec plus de précision, tes pupilles se fixèrent réellement sur les lèvres du bourreau, observant chaque goutte qui passait du verre à son système digestif. De l’attente. Encore et toujours de l’attente. Le temps s’écoula et il semblerait que la prise de décision était plus longue à prendre qu’il y paraissait. Quelques secondes puis les minutes défilèrent, tu arrêtas de bougonner dans ton coin, fixant toujours et encore la même chose.

Silence. 

Et enfin, elle blablata. Et elle blablabla bien trop. Visuel de deux commissures sanguines qui bougeaient en continue, tu écoutas d’une oreille attentive toutes les questions qu’elle te posa. Cela en faisait beaucoup, globalement, cela éradiquait énormément de mystère à tes agissements ; mettant la lumière au centre de tes propos, de ton horreur, de ton Art. Une fois le ballon de cuir ôté de ta bouche et quelques filets de bave glissant jusqu’au sol, tu relevas la tête, quelques mèches de ta crinière argentée glissant sur ton visage.

Hinhinhin… Tu me tueras pas avant d’avoir tes réponses, un interrogatoire ça ne marche pas comme ça. 

Dévoilant un sourire carnassier, ton dos se releva contre le dossier de la chaise, tu n’étais peut-être pas dans la meilleure position qu’il soit mais, tu en avais déjà vu, des interrogatoires, bien que tu étais à la place du bourreau d’habitude. Ça risquait d’être amusant !

Montre moi tes compétences d’interrogatrice, je te montrerai les miennes… 

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Jeu 8 Nov 2018 - 13:34
Katsuko regardait sa proie avec un petit sourire amusé. Il était dégoutant, elle l'aurait bien plongé dans un bain. Mais pour l'instant, elle avait d'autres priorités, notamment faire en sorte qu'il lui en dise un peu plus sur sa présence ici. Cependant, sa première réponse ne fut pas satisfaisante. Pas plus que la seconde. Il voulait être torturé ? Il était con ou quoi ?

« On a vraiment besoin d'en arriver là ? Tu veux vraiment que je perde de l'énergie à te faire parler alors qu'on pourrait faire ça gentiment et efficacement ? Bon, comme tu voudras. »

Elle soupira et enleva sa veste, la pliant avant de la poser sur son lit. Elle détacha ses cheveux, lui tournant le dos, et les rassembla tranquillement dans ses mains, se faisant une queue de cheval pour ne pas être gênée. Elle réutilisa l'une de ses pinces habituelles pour bien les faire tenir avant de s'étirer. La vampirette se retourna alors, lui souriant, un air de pitié sur le visage.

« Tu es sûr de toi ?.. Bien... Je suppose qu'on va faire comme ça. »

La demoiselle d'un mètre quarante cinq s'avança vers lui puis le contourna. Première étape, le mettre dans une position d'inconfort. Elle fit alors basculer sa chaise sans le moindre mal. A moitié penché en arrière, comme en chûte perpétuelle, toujours bien attaché, il ne pouvait que regarder. Elle aurait pu faire plus vicieux, mais elle voulait commencer doucement. Elle se glissa alors à son côté, lui bandant les yeux. Elle alla ensuite chercher des fils de fer un peu rouillés et des bougies. Elle prit également une dague à la lame émoussée avant de revenir vers lui, s'asseyant à son côté avant de passer le plat de son poignard sur la joue de l'homme.

« Alors, tu as eu un peu de temps pour réfléchir... Je commence à te faire mal ou tu m'évites la perte de temps ? Si t'es coopératif en plus, non seulement tu pourras éviter la mort mais je pourrais aussi te faire une proposition intéressante... »

Elle respira tranquillement, relevant les yeux vers le plafond, ne semblant pas avoir la moindre crainte face à ce prisonnier totalement incapacité.

« Juste pour rappel, si jamais ça t'aide à te décider, je veux savoir qui tu es, d'où tu viens, pourquoi tu es venu jusqu'ici et pourquoi cette hainte envers Iwa. Et pour finir, ce que tu sais faire et ce que tu veux faire de ta vie. Parce que c'est un peu nul une vie sans but, sans rêve disons. »

Elle joua un peu avec sa lame, la faisant danser sur la gorge puis le torse de sa proie.

« Alors ? On se lance dans quoi ? Les questions une par une dans la douleur, ou tu me réponds avant que ça ne tourne mal ? C'est ta dernière chance... »
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Sam 17 Nov 2018 - 9:47
. : Dawn of the Dead : .



Il y avait là, que du spectacle. Ce que tu percevais au plus profond de la demoiselle, c’était principalement de la gestuelle théâtralisée. Cela ne te gênait pas dans une certaine mesure mais le manque d’envie teintait cet interrogatoire d’une façade blanche qui te gênait, préférant lorsque la nappe devenait peu à peu sanguine, cela donnait plus de peps au tableau dans sa globalité. Les artifices, voilà donc l’Art et la Manière de faire les choses au sein du village d’Ame ! Cela n’avait rien d’incroyable, objectivement… Sans dire que tu avais vu des horreurs humaines, ce que tu produisais quotidiennement en terme de sculpture humaine était plus imposant, violent, puissant dans le message que quelques barbelés vainement rouillés.

Le non équilibre fournissait ce basculement plongeant ton enveloppe corporelle dans une position inconfortable, l’impression de vide gagnant peu à peu ton dos puis remontant le long de la colonne vertébrale. La nouvelle vue n’était pas si dérangeante cela dit, un fond noir épais qui permettait de ne pas faire attention au lieu. Impossible de faire un état des lieux des institutions d’Ame pensas-tu avant de revenir à la réalité qui semblait plus brute que de la paperasse. Une pupille se tourna comme elle pouvait vers une quelconque fuite possible : Rien hormis le bruit de quelques ustensiles maintenant disponible, alors que la froideur du couteau venait contre ta joue, caresse d’une jouvencelle en manque de sensation forte.

Je n’ai aucune haine envers Iwa… Bien au contraire…  
Tu déglutis.

Ce que tu as vu en haut de la tour… N’est rien d’autre que l’enseignement d’Iwa la Puissante…!  

La torture, la haine, la violence, l’arrachage au propre comme au figuré de diverses informations qui se perdaient dans un flot sanguin constant, la protection des Grands et des Puissants ; à défaut de protéger les petits hommes, omettant les récompenses pour loyaux et bons services sous couvert du secret de guerre.

Une sorte d’hommage, en quelque sorte…  

Ton regard aurait pu s’installer une seconde fois sur l’épée miniature, presque absorbée par cette danse mortuaire entre métal et chaire, mais la seule chose que tu aurais pu voir de cette scène presque pittoresque était un amusement presque libidineux entre deux êtres absurdes au possible. Il y avait rien de sain, c’était un fait. 

Pour le reste des questions… On verra après, j’en ai déjà oublié la moitié.  

Après quoi ? Tout ce que tu pouvais faire à l’ordre d’aujourd’hui était de gigoter sur ta chaise, dans une fragilité la plus extreme, même un Genin t’aurait jeter la pierre face à cette situation indélicate. Se faire des films au travers d’un prisme alternatif de la société dans laquelle tu évoluais n’aiderait en aucun cas ta situation, bien au contraire. Il y avait ce nuage au dessus de toi, illogique et puissant qui couvrait les bonnes intentions, les malices mais surtout ce qui se passait réellement en ce moment, ne comprenant que trop peu les circonstances et la hiérarchie qui s’installait entre la demoiselle et toi.

Tu te penchas légèrement, sur le côté, ou plutôt essaya tant bien que mal d’avoir un repère, la vision close et l’équilibre tangible, cela n’aidait pas. Si on ajoutait à cela le fait que tu étais quasiment en costume d’Adam ; cela créait une montagne de complication.

Bon c’est quand qu’on s’amuse là ? C’est marrant les préliminaires, mais j’en ai jamais été friand !  

Tu gigotas un peu plus sur ta chaise, manquant de tomber par inadvertance, l’homme se donnant le fouet symbolique au creux des reins pour la gloire de son Champion n’avait point peur du poignard et encore moins d’une nabote à la crinière rosâtre.

Un, deux trois, tu aboies, quatre, cinq, six, tu ne mords pas…  

Tu ricanas une énième fois.

C’est toi la Reine Abeille de l’Aburame ? Il te sert de frelon guerrier ? Tu l’envoies et tu récoltes le miel rouge…  

  Sous-entendu, l’Aburame n’était qu’un pâle sous-fifre à la solde qu’une gamine, le rappel de ce duel bien trop vite avorté t’amena à te mordre la lèvre inférieure sous la pression de Jashin et des dires qu’il avait eu à ton encontre, tu avais perdu sa confiance, sa fierté et par dessus tout son honneur. La dent brisa la chaire, laissant échapper un filet rubicond de tes commissures.

Coulant sur torse, 
se mêlant à couteau.

Je mangerai son coeur… Soit en sûre.  

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Dim 18 Nov 2018 - 16:18
La jeune femme hocha un peu la tête. Sa première réponse la satisfaisait.

« Donc tu es Iwajin je présume. Pourquoi ne pas être à Iwa alors ? Et pourquoi n'as-tu pas de bandeau de ton village ? »

Elle le regardait avec un air curieux, comme si elle se trouvait face à une étrangeté de la nature et non à un être humain. Elle ne le considérait d'ailleurs actuellement pas comme tel mais le voyait en source à informations intéressante et qui méritait un peu d'attention. Heureusement pour lui d'ailleurs, puisque la vampire disait rarement non à un repas dans ce pays où elle avait peu d'occasions de goûter son met préféré, celui qui lui permettait de mieux se sentir, d'être plus efficace aussi, plus alerte.

« La mémoire courte hmm ?.. Tu sais faire quoi donc ? Seulement de la couture ? C'était pas très beau d'ailleurs. Manque d'originalité le porc. Ma dernière question c'est ce que tu comptes faire de ta peau si jamais tu sors vivant de cette pièce. »

Elle s'asseya à côté de lui, mettant ses bras légèrement en arrière et attrapant un premier fil de fer, reposant sa dague. Katsuko joua un peu avec, le tordant avant de le remettre droit, puis se leva.

« Si je commence à faire coûler du sang, d'abord ça va tâcher ma chambre et le tenancier va m'en vouloir, et ensuite ça va me donner faim et j'ai du mal à m'arrêter en plein repas. Donc on va faire la méthode douce. »

Elle se pencha alors sur lui et regarda ses mains bien offertes, attachées les doigts à moitié écrasés contre le bois des anses du fauteuil. Elle se mit alors à lui soulever un de ses ongles et sans l'arracher, enfonça progressivement en dessous le morceau rouillé qui lui servait d'arme sadique. Elle alluma ensuite quelques bougies puis les installa sous les pieds de sa proie avant d'amener une petite table pour installer une nouvelle bougie sous le morceau de fer qui dépassait. Progressivement, ce dernier chaufferait et deviendrait de plus en plus désagréable et douloureux, attaquant directement les nerfs placés sous les ongles de sa proie.

« Comme tu as voulu faire le malin, je vais répéter mes deux questions. C'est dommage d'entacher notre relation comme ça dès son départ pourtant... »

Elle lui caressa les cheveux avec un sourire un peu triste puis retourna s'installer sur son lit, s'asseyant face à lui. Elle s'éclaircit alors un peu la gorge puis rouvrit la bouche, l'air un peu lasse.

« Que sais-tu faire et quel est ton but pour la suite. Ton rêve. Ce que tu veux faire quoi. »
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Dim 18 Nov 2018 - 19:53
. : Dawn of the Dead : .



Entre conversation de sourd et dialogue de fous, il y avait qu’un pas. D’un point de vue extérieur, la scène pouvait être totalement absurde, toutefois, la récolte d’informations semblait partir dans un seul et unique sens : Celui de la demoiselle à la crinière rosâtre, et tu commençais seulement à le comprendre. Tentant de situer la position géographique de ton interlocutrice par le son de sa voix, tu sentis tes bras venir vers l’arrière, ah, il fallait croire que le spectacle commençait enfin ! Les formes et les couleurs commençaient à venir au sein de ton cervelas, oui, les faux divins grondaient et les Démons intérieurs ricanaient de ta position !

Sang. 
Faim. 
Repas. 


Des mots que tu utilisais toi-même et qui décrivait ta personnalité dans une certaine globalité horrifique ; comme un écho, ces mots résonnèrent au creux de tes organes, comme une révélation intéressante que tu gardas en tête avant de la recracher immédiatement, avant même que la scène ne commence !

Viande… Oui…!  

Et avant que tu ne puisses en dire plus, tu ressentis une vive douleur gagnant ton être, l’un des délices préférés, affecté à ton propre être, le soulèvement des ongles noircies par la crasse et les lourdes tâches qui t’incombaient. La douleur était réelle, juste assez piquante pour que tu te passes ta langue coupée en deux sur tes commissures sanguines. Jashinisme et souffrance étaient intimement liés ensemble, il s’agissait là de deux entités similaires qui prenait racine depuis la création de cette sainte Religion.

Pour les plus observateurs, certaines de tes cicatrices s’ouvrirent légèrement sous l’impulsion de l’acte de la tortionnaire, quelques filaments noiraudes sortirent à l’unisson de ton torse, synonyme de plaisir et déchirement physique. La frontière semblait mince pour certains, pour toi elle n’existait nullement. Harmonie malsaine d’un corps meurtri par les années de guerre. Une deuxième source de douleur gagna ton enveloppe corporelle, picotement et odeur de chaire brûlée gagnant tes narines assez rapidement. Tu aurais été plus friand de la cire chaude contre ton épiderme, la peau brûlée perdait toute sensation après coup. La caresse d’une femme sur ta crinière te fit légèrement rire, à la différence de la douleur, la délicatesse était un jeu que tu ne connaissais plus depuis longtemps.

Mon rêve est similaire au tien si… J’en crois tes propos. Manger, encore et toujours ; Roi d’un jardin où les cris sont des fleurs, la douleur leur parfum… Je ne rêve pas de gloire ou de grand destin comme ces… Hum, ça pique.  
Tu grimaças légèrement, avalant ta salive. 
Ces instances Ninja.  

Si tu aurais pu planter ton regard dans celui de la gamine, tu l’aurais certainement fait, mais le bandeau et la situation ne le permettait nullement, la seule chose que tu pouvais faire était de gigoter encore et toujours sur ta chaise, subissant - bien que le mot soit mal choisi - la situation.

Bouffe moi et je répondrais à toutes tes autres questions.  

Le goût de la chaire maudite ; entre-temps, les légères tentacules s’étaient reclus en toi, laissant le champ libre à la demoiselle. Illusion ou simple folie mentale, Ame No Kuni renfermait quelques secrets apparement, tu venais de répondre à ces deux questions, la première, ton corps ayant parler sans ton autorisation, la deuxième dans un aveu qui se voulait presque pardonnable malgré la nature horrible de tes propos.

Lâche toi.
Élan zélé.
Succombe.
Ensemble.

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Mar 20 Nov 2018 - 14:15
Neiko soupira.

« Pauvre taré. T'as un grain, pas vrai ? »

Elle cracha par terre, le regardant lamentablement couiner de plaisir sous la douleur. Putain de masochiste. Vraiment, qu'est-ce qu'elle avait fait pour tomber sur ça.

« Je suis pas là pour te faire bander mon gros, alors tu vas redescendre. C'est moi qui donne les ordres, c'est moi qui donne le rythme. Oublie ton passé de bourreau d'Iwa, parce que c'est bien ça que t'étais, hein ? Oublie ça, tu n'es plus le chef ici. C'est moi qui décide. Alors tu réponds à mes questions sinon je vais juste te laisser mourir de faim et pourrir sur cette chaise. J'prendrais une autre chambre c'est pas très grave. »

Katsuko enleva les bougies, les éteignant. La douleur n'apporterait rien. C'était un gros taré, elle le savait désormais de manière certaine. Elle ne tirerait rien de lui ainsi, et surtout il était tellement immonde et manquait d'hygiène à un point qui faisait paraître les habitants de ce pays de rats pour de riches dignitaires soigneux de leur apparence.

« Je reviens, sois sage en attendant. Je t'ai trouvé une torture bien plus intéressante. »

Elle ricanna un peu, descendant pour aller trouver le tavernier et lui demander un baquet d'eau chaude devant la porte de sa chambre qu'elle rentrerait elle-même. Si l'homme fronça un peu les sourcils, elle lui fit un sourire convenu en glissant quelques pièces étincelantes dans sa main, le persuadant ainsi de tenir sa langue pour tout ce qui était du domaine des questions indiscrètes.

Elle remonta ensuite, patientant en s'allongeant sur son lit et regardant son prisonnier.

« Décidé à parler ? Ou on continue d'attendre ? »

La demoiselle aux yeux rubis bailla un peu avant de s'étirer, se forçant à rester éveillée. Elle jetait un coup d'oeil régulier à son prisonnier, vérifiant qu'il ne faisait pas l'imbécile, puis attendit jusqu'à entendre deux coups suivit d'un "Votre bain est prêt mademoiselle !" qui la fit sourire. Elle ouvrit alors la porte, rentrant le baquet tant bien que mal avant de le placer devant Deku.

« Alors ? Que sais-tu faire d'autre que torturer les gens ? Et pourquoi es-tu venu jusqu'ici ? T'étais pas bien à Iwa ? »

Lui laissant quelques temps pour répondre, elle en profita pour attacher une corde à l'arrière de la chaise de ce dernier, sur le haut du dossier.
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Lun 26 Nov 2018 - 0:12
. : Dawn of the Dead : .


Le fait d’être de nouveau seul dans cette prison de bois aurait pu te laisser une quelconque option d’échappatoire, mais l’idée s’était éteinte comme une fleur au plus proche du soleil. Il valait mieux pour ton frêle cervelet de s’en tenir au stricte minimum, bien trop embrumé pour une situation qui se voulait, à la base, déplaisante au possible.

Et malgré les nombreuses tortures que ton esprit farfelu avait imaginer, les premiers coups contre la porte te fit relever un sourcil par incompréhension, encore plus après avoir apprécié la voix grasse du tavernier, sûrement de la bonne viande nourrie avec Amour ! Ou peut-être débloquais-tu complètement, l’option était tout aussi envisageable.

Un… Bain ? 

Le concept t’échappait bizarrement et la discussion tournait à rien, l’un était à l’Ouest et le second pensait être une tortionnaire de haut niveau, à défaut d’être pas plus haute que trois pommes. Les bras te tiraient pour pas grand chose et il ne fallait pas omettre la proposition de toute à l’heure concernant une débauchée alléchante.

Oh non, arrêtez, je vais parler…! Au secours… Je… Aie… 

Ricanas-tu facilement avant d’émettre un sourire, un croc acéré visible. Le bruissement du bac à eau contre le sol ressortait de la seule vraie torture que tu avais subi depuis tout à l’heure, un effort sur les exercices, un demi bon point.

Bon allez, j’crache le morceau, tu me fais de la peine avec tes joujoux. Je fuis Iwa pour désertion, ils apprécient pas trop les gloutons chez les Ninjas… Puis, concernant Ame, ça semblait être un endroit de choix pour une plaque aisée, mais j’avais pas prévu.. Ça. 

Tu balanças ta tête de gauche à droite, sentant assez rapidement les volumes de chaleur qui grimpaient dans l’air. Durant ton presque monologue, tu n’avais pas fait si attention que ça aux déplacements de la demoiselle.

J’vais pas te mentir, je suis pas là pour avoir des emmerdes ici, Iwa me suffit amplement déjà.

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Lun 26 Nov 2018 - 18:39
Katsuko écouta tranquillement son jouet simuler des plaintes, se moquer d'elle. Elle restait de marbre, insensible aux provocations qu'il lui jetait. Elle le laissa finalement se décider à parler, voilà qui était mieux. Il n'aurait pas à mourir à la fin de cet interrogatoire. Il l'ignorait probablement, mais elle n'aurait pas hésité un instant à lui trancher la gorge si elle n'avait pas été satisfaite de ses réponses. Après tout, c'était une tueuse vampire, pas une enfant de coeur contrairement à ce qu'il semblait penser.

Voyant qu'il continuait tout de même à fanfaronner un peu, elle soupira, s'appuyant sur ses épaules. Elle lui parla alors un peu d'un air désabusé, ennuyée.

« Donc t'aimes bouffer les gens parce que tu trouves ça drôle et tu as déserté Iwa en pensant pouvoir tranquillement foutre la merde ici. C'est ennuyeux... Gênant... Je doute qu'ils te laissent tranquille après tout. T'as essayé de bouffer des gens et tu t'es fait chopper c'est ça ? Bah ouais, évidemment... »

Elle soupira à nouveau puis s'étira un peu.

« Bon, tu m'as dit ce que je voulais savoir. On va pouvoir parler un peu plus gentiment. Mais avant, au bain. »

Elle poussa alors la chaise en avant, l'envoyant tête la première dans l'eau sans se soucier de sa capacité à y respirer. Après une quinzaine de secondes, elle le releva en utilisant la corde, puis le laissa un peu respirer.

« Alors, elle est bonne ? En voyant ton état d'un peu plus près j'me suis dit que tu devais pas trop connaître ça alors j'ai décidé de te faire découvrir ce que c'était, le bain. Allez, on y retourne, t'es encore bien sale. »

Elle le laissa à nouveau tomber dans l'eau, l'y laissant cette-fois ci une vingtaine de secondes avant de le relever.

« C'est bien qu'on puisse communiquer comme ça. Sinon j'aurais du te tuer, et c'est gênant ça, ça salit les tapis. »

Elle le colla une nouvelle fois dans l'eau, l'y laissant trente secondes avant de le ressortir.

« Voilà. On dirait que t'es pas trop mal pour un premier nettoyage. Bon, faudra encore que t'y passes deux ou trois heures mais j'ai un peu la flemme de te surveiller si longtemps. Je vais te laisser un peu sécher, et ensuite tu vas me dire si tu as connaissances d'éventuels camarades qui te suivraient. Et ensuite de ce que tu serais prêt à faire pour moi, pour me montrer que tu mérites de vivre et que tu peux m'être utile. Si je suis pas satisfaite, je te bute, compris ? »
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Dim 2 Déc 2018 - 12:29
. : Dawn of the Dead : .



Dire que tu ne voulais pas de problèmes en arrivant dans ce nouveau pays, point de chance tu avais eu. Globalement, la petite avait tout compris de ta position, il fallait dire que la situation n’était pas bien compliquée à résumé mais quelques phrases avait suffit à encadrer le contexte ; et quel foutu contexte. Et sans que tu puisses dire quoique ce soit, tes poumons se rempilèrent légèrement d’eau, dans un mouvement de balancier que tu comprenais enfin. Le fait d’avoir les yeux bandés accompagnait cette surprise, la rendant pour le coup assez désagréable à soutenir.

La quinzaine de secondes du premier « bain » (Si on pouvait nommer ça un bain…) te fit toussoter, une plongée dans l’aqueuse qui était bien loin d’être prévu. Malgré le peu de temps dans l’eau et la chaleur de cette dernière, la teinte changea peu à peu, gagnant en terre et en poussière, sang et sueur, pus et magie noire. S’amusant toujours avec toi, tu n’avais même pas eu le loisir de répondre à sa question que ta tête retourna à la brume opalescente.

Espèce de… Chacal.

Tu ne pouvais pas faire autrement de toute façon, bloqué, serré, avec ses promesses de mort que tu n’écoutais même plus, l’épreuve de la noyade restait un classique efficace dans les instruments de la torture, notamment lorsque cela est organisé de cette façon, mais tu savais pertinemment que tu n’allais pas mourir ce soir, le but en semblait être bien éloigné.

Je n’ai… Aucune connaissance d’anciens camarades me suivant. Mais ça serait pas déconnant qu’il débarque ici, Iwa a la dent dure. 

La seconde partie de son monologue aurait pu te faire rire si tu n’avais pas autant d’eau dans les poumons, la séance commençait à devenir longue et pour pas grand chose.

Arrête de croire que je vais être ton clébard… 
Toux.
C’est quoi l’offre alléchante de tout à l’heure ? Et c’est quoi le problème dans ce foutu... Village ? Tue-moi si tu le souhaites : Il me ressuscitera de toute façon… 

Ton corps devenait alourdi, le physique était essoufflé et l’envie psychologique comme physique commençaient à disparaitre. Tu pouvais entendre les Grands Gourmands ricanant derrière ton oreille, se délectant de ta position de misère face à une gamine haute comme trois pommes. Le monde réel ne te considérait pas et l’irréel se moquait de toi, inutile dans les deux univers, inutile dans tous les cas.

Je suis plus adepte des alliances que des rapports de force… 

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Hier à 21:16
Katsuko eut un petit sourire en l'entendant l'insulter, amusée. Non, elle ne faisait pas ça pour lui faire cracher quoi que ce soit. C'était simplement pour ne plus l'entendre pendant quelques secondes, chose agréable avec ce prisonnier trop causant. Qu'il se taise un peu, cela lui ferait le plus grand bien. A lui comme à elle, avec sa langue fourchue de psychopathe.

« Voilà voilà, calme toi c'est fini. Je sais que tu as un peu de mal avec l'eau mais je te promets que c'est nécessaire. »

Elle bailla un peu en l'écoutant. La vampirette hocha un peu la tête, pensive.

« Ok, je vois. Après tout, t'es un déserteur hein ? Et non, je ne crois pas que tu vas être mon clébard. Je n'ai pas besoin de chien et tu me gênerais. T'es trop voyant, trop bruyant, trop grand. Aucun intérêt. Et je doute fortement que tu sois capable de pister comme le ferait un chien entraîné. »

Elle s'étira un peu, s'asseyant sur son lit, face à lui, le laissant pour une fois avec les quatre pieds de la chaise sur le sol.

« L'offre alléchante... C'est un bien grand mot. Le problème, c'est le pouvoir actuellement en place que tu as aidé. Tu nous as fait du tort vois-tu. Je n'ai que faire de tes croyances de résurrection, chez moi les morts restent des cadavres, le reste je m'en moque. »

Neiko soupira un peu, balançant ses pieds dans le vide.

« Nous on veut dégager ce pouvoir en place et mettre le vrai prince héritier de droit sur le trône. Qui lui se préoccupe de ses habitants. Et toi tu as éliminé un de nos soutiens ce qui est... Fâcheux. Il nous était utile. Ce que je te propose, c'est de nous aider. Une fois que ce sera fini, tu auras une paie et ta liberté. Tu auras racheté tes fautes et tu pourras continuer ta vie comme bon te semble tant que tu ne nous gênes pas. Je ne veux absolument pas d'une réponse dans l'immédiat. Je vais te laisser tranquillement réfléchir sur ta chaise pendant une semaine. Si ta réponse est négative... Je verrais quoi faire de toi. Et je ferais en sorte que tu sois vraiment propre d'ici là, tu devrais savoir que la salubrité te protège des maladies et donc de ta propre faiblesse. Ce n'est pas seulement une mode de noble ou je ne sais quelle connerie. »

Elle bondit alors du lit, s'approchant de la porte.

« Je vais te laisser un peu sécher, je remonterai pour t'apporter à manger tout à l'heure. »
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Dawn of the Dead ▬ Chinoike Katsuko ▬ [NC-16]

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