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The Wingman [PV Yuki Kuzan]


Mar 16 Oct 2018 - 18:07
La nuit est tombée sur Kiri, et Saji a un choix à faire. Son regard se pose sur sa table, sur laquelle est posée une lettre dépliée. Au moment de lire la lettre de Kuzan hier, il n’était pas sûr s’il voulait le suivre dans sa sortie au bar. De toute sa vie il n’a jamais participé à ce genre d’activités de groupe, ou même interagi avec beaucoup de personnes. Son enfance a été consacrée à la voie du sabre, à l’entraînement incessant pour perfectionner sa maîtrise du kenjutsu. Son village natal dans le Pays de la Foudre lui manque. Il se demande si son père va bien et arrive à vivre dans de conditions meilleures, maintenant que lui et son frère ne sont plus là. Saji se fait du souci pour lui, aussi lui envoie-t-il une enveloppe avec une partie de ses économies de temps à autre. Depuis qu’il effectue des missions pour le compte du village, il arrive à payer ce qu’il faut pour avoir un toit et se nourrir. Heureusement il économise sur les frais d’entretien de son sabre, lequel est de qualité légendaire. Il regarde sa lame qu’il tient droit devant lui. Il la fait tourner sous plusieurs angles afin qu’elle prenne les rayons de la lumière artificielle éclairant la pièce. Une beauté.

La raison pour laquelle il n’est pas très tenté de suivre Kuzan dans cette activité sociale coïncide avec la raison pour laquelle il ne se sépare jamais de son shôzoku noir : c’est qu’il souhaite se concentrer sur son objectif et limiter les interactions sociales. Il s’est fait le serment de ne jamais montrer son visage tant que son frère ne sera pas retrouvé. De toute façon, il préfère davantage les duels à l’épée, ou le combat à mains nues. Ce n’est que dans ces moments qu’on en apprend le plus sur l’autre. Du moins voilà sa perspective. C’est ainsi qu’il a connu son ami d’ailleurs, après s’être affrontés à plusieurs reprises au Grand Dojo. Ils en ont appris davantage sur l’autre à chaque combat, et ils ont gagné le respect de l’autre. En dehors des combats, ils ne se sont rencontrés qu’une fois, et c’était pour une mission de rang D qui consistait à chercher un doudou éléphant rose pour une gamine qui l’avait perdu après l’assaut sur Kiri. Cela leur a permis de faire un peu plus connaissance mais cela reste difficile d’échanger à cause de sa condition de muet. Il peut comprendre, il se met à la position des autres. Il est différent. Peu de personnes ont la patience de chercher à comprendre ce qu’il veut dire. Certes, la plupart du temps il peut écrire pour communiquer, mais ce moyen de communication est limité à des situations calmes où les deux interlocuteurs sont disponibles et à l’écoute l’un de l’autre. Son handicap l’empêche aussi d’échanger des informations en plein combat. La gestuelle permet parfois de faire passer son message, et encore, les signes ne sont pas forcément bien compris, il ne peut pas donner de plan complexe ou signaler qu’il a identifié le point faible chez un ennemi. Il devra trouver une solution à un moment ou à un autre.

Pour l’instant, il doit choisir. Kuzan l’attend à un bar très fréquenté de Kiri, avec un rendez-vous aujourd’hui à 21h, c’est-à-dire dans près d’une heure. Il soupire. Légèrement nerveux. Il fait les cent pas dans la pièce. Très bien pourquoi pas. Il le fait surtout pour son ami qui veut s’amuser à flirter avec des filles. Peut-être que Saji pourrait juste l’aider en tant que complice et rester à l’écart ? Arghh… Non, il ne doit pas s’abandonner à la tentation… C’est le genre d’activité qui tourne mal et entraîne une série d’erreurs. Mais s’il s’agit que d’un verre pourquoi pas, il ne va sûrement pas déraper. Il fera attention à partir plus tôt, et tant pis si cela ne plaît pas à Kuzan, au moins il aura assuré sa fonction d’ami n’est-ce pas ? Très bien c’est décidé. Saji enfile sa tenue de shôzoku noir et accroche son katana à la ceinture non pas parce qu’il redoute une confrontation dans la rue mais parce qu’il ne s’en sépare jamais. Le lien entre un bretteur et sa lame est bien trop forte. Il descend les escaliers et se dirige vers le bar.

A l’extérieur, la nuit noire. Des lampes en papier éclairent la rue bordée par des commerces. Seuls les restaurants et les bars sont encore ouverts, la lumière qui en sort éclaire le chemin des passants. A sa grande surprise, le village est relativement actif de nuit. Il peut voir des personnes aller et venir, des jeunes adultes, quelques couples. Il s’approche enfin du bar mentionné par son ami Kuzan. Il pousse la porte et examine les lieux. Il remarque des groupes d’amis répartis à travers la salle, un couple de mariés près de la fenêtre, des groupes d’hommes, des groupes de femmes... Le bar est rempli et cela suffit à le rendre nerveux, il n’a pas du tout l’habitude. Il ne sait pas où s’asseoir ou quoi faire. Il reste debout devant la porte, puis ressort, préférant attendre son ami avant d’entrer de nouveau.

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Mar 16 Oct 2018 - 21:25
20h30

Une nuage de fumée s'échappe de ma bouche, enfumant peu à peu l'appartement en étant suivit par quelques autres cumulus. Dans un noir complet, comme seule source de luminosité l'écran de la télévision, je reste zombifier devant une émission n'ayant aucun sens. Deviner des mots en montrant des pancartes où des images y sont dessinés tout en ayant les yeux bandés et en jouant au billard. Un bordel sans nom comme on peut l'appeler, mais les gens y rigolent alors je regarde, il doit bien y avoir une raison à leur joie. Mais la recherche de ce bonheur m'est impossible, tellement leur jeu est absurde.

Je ne fais cela que pour passer le temps, en vue d'une bonne soirée.

C'était hier. Je repensais à ma première rencontre en compagnie de notre chef de clan, Yuki Kaya. Une femme à le chevelure, au visage angélique,aux courbes généreuses et à la poitrine ... Ô sa poitrine ... Je pourrais en parler des heures, la qualifier des mots les plus flatteurs que notre langue puisse nous offrir et la contempler jusqu'à en perdre la vue. Certains me prennent pour un pervers, je me considère comme un passionné, un mordu de la gente féminine. Un jour elle prendront le pouvoir ultime et ce jour là, je serais l'homme le plus heureux du monde. Des femmes de partout, prônant fièrement leurs valeurs et brandissant leurs volontés d'une main ferme dans la rue, secouant au passage leur délicate poitrine par leurs mouvements de bras. Le paradis sur terre.

Et en pensant à elle et tout le reste, il me prend l'envie soudaine d'aller fréquenter un bar où la jeune population de Kiri se rend pour se détendre entre ami et surtout ... entre copine. Mon visage s'est soudainement mit à rougir, les yeux au ciel, pensant à toutes ces jeunes femmes présentes. Mais tout en pensant à elle, je pense à cette facette de ma personnalité qui me perturbe tant, suis-je réellement l' "erosennin" dont les gens m'accusent ? Très certainement. Il était alors hors de question que j'y aille seul et en cette ville, ma réputation est assez lourde comme cela à porter.

J'ai donc décidé de prendre le temps d'écrire une lettre à un ami, un partenaire d'entrainement et un coéquipier lors de mission; Saji. Lui qui était muet n'avait très certainement pas encore eu l'occasion de sortir le soir en public étant donner son handicap mais aussi, sa timidité pour se socialiser auprès des gens. C'était l'occasion rêver.

C'est ainsi que j'en reviens au moment présent, devant ma télé en attendant l'heure du rendez-vous. J'avais notifié vingt-et-une heures sur mon message, en espérant qu'il soit à l'heure mais surtout, qu'il soit là. Si je me pointe encore seul dans un bar, les proies risquent de fuir. Le point serrer tapant avec ardeur contre le bois de la table basse, je me fais la promesse que cela n'arrive plus jamais. Plus jamais.

J'éteins alors la télé, me parfume abondemment et me met en route vers le bar en question; le "ChouChouLove".

***

Quelques minutes passent avant que j'atteigne les lieux, les raccourcis en tête c'est forcement plus facile. J'ai honte d'en être habitué. J'aperçois alors Saji, sortant de l'établissement un poil déconcerté. Il semble troublé par ce genre d'endroit. Cela n'annonce rie de bon ... Je me dois de le rassurer.

« Oy Saji ! T'es déjà là ? Super, on va pouvoir commander directement à boire ! » lui dis-je tout en m'approchant de lui en réduisant la cadence. « Rassure toi on va bien s'amuser, rien que toi et moi autour d'un verre ! Faut que j'en apprenne plus sur toi quand même ! »

Passant la toile couvrant l'entrée en premier, je prends les devant afin qu'il puisse observer les lieux plus objectivement derrière mon épaule. La lumière du bar dansant m'éblouit avant de me laisser découvrir un panel de femme se trémoussant sur la piste de danse, riant au éclat et portant chacune des tenues plus sexy les unes que les autres. Je sens mon poux s'accélérer, ma pupille se dilater et tant d'autres sentiments parcourant mon corps.

« Naaniiiiiiiiiiiiiii ??!! S..Se...Sex....Sexyyyyyy !!!! » cris-je soudainement, ma voix s'éteignant peu à peu en m'évanouissant.

Mon nez se met alors à saigner à flots perdus, témoignant de l'orgasme interne ressentit en voyant ces déesses en oeuvre.

Suis-je vraiment un pervers ?
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Mar 16 Oct 2018 - 23:24
Alors que Saji attend les bras croisés dans le froid, il voit son ami arriver d’un pas joyeux. Son humeur joviale contraste avec son anxiété avant de re-rentrer à l’intérieur du bar. Si cela ne tenait qu’à lui, il ne ferait pas le choix d’y retourner mais maintenant qu’il est là et que Kuzan a pris le temps de venir, il est trop tard pour faire marche arrière. En plus, il a l’air très excité ce soir, et il ne veut pas couper son enthousiasme. Il jette encore un coup d’œil par la fenêtre pour voir les gens à l’intérieur qui semblent passer du bon temps. Mais qu’allaient-ils penser quand ils verraient un shinobi en combinaison noire armé d’un katana accompagné par un hippie ayant passé la quarantaine ? Malheur de malheur… Dans quoi s’est-il embarqué ? Quel diable lui a chuchoté cette idée à l’oreille ? Il a toujours été timide et mal à l’aise dans ce genre d’endroit et cela n’était pas prêt de changer ce soir. On ne change pas sa nature, en tous cas pas comme ça. Il profite de chaque seconde encore dehors pour respirer l’air frais, car cela n’allait plus durer.

Trop préoccupé par la suite, il écoute à peine ce que dit son ami… Quelque chose au sujet de « verre » ? De « l’alcool » ? Pourquoi pas un verre d’accord, mais pas plus. Sa stratégie sera de prendre son temps et de siroter lentement pour ne pas avoir à se resservir. Oui, pas question de retourner saoul ce soir, surtout quand il sait qu’il sera aux côtés de Kuzan dont il connaît la personnalité super excentrique. C’est un chien fou, que ce soit dans son comportement social ou lors des combats. Difficile de prédire ce qu’il va faire dans les instants qui suivent. Mais les deux allaient sûrement en apprendre davantage l’un sur l’autre, peut-être plus que ce qui est nécessaire. Saji soupire et secoue la tête. Alors qu’il est plongé dans ses pensées, son copilote du soir ne contient plus son impatience et entre immédiatement dans le bar du « ChouchouLove », un nom qui pour sûr parle beaucoup à des gens comme Kuzan. Ils s’apprêtent à entrer à travers le noren, ce rideau qui sert de porte à l’entrée du bar. La lumière frappe Saji aux yeux, il est comme ébloui par cette vision de l’enfer. Trop de tumulte, trop de chaos, trop de personnes présentes au même endroit. Que fait-il là ? Il se saisit la tête, il en a presque une migraine à cause du brouhaha qui remplit la salle. Il redevient nerveux, regarde de droite à gauche. Mais heureusement, Kuzan est à ses côtés pour affronter l’adversité. Il ne l’abandonne jamais. Sa volonté est dure comme l’acier…

Dans un fracas assourdissant, l’homme pour lequel il avait encore un tant d’admiration se met à crier des mots incompréhensibles venus d’un autre monde. Des geysers de sang commencent à couler de ses narines enflammées… tandis que ses yeux sont tirés vers le haut comme à la suite d’un violent orgasme. Que lui est-il arrivé ? Il semble comme paralysé par ce qu’il vient de voir face à lui. Paniqué, Saji essaie de secouer le corps inerte de son ami. Il ne veut pas être laissé à lui-même en territoire inconnu, il lui faisait confiance pour le protéger des vices et des démons qui habitent ces lieux. Mais trop tard. En levant les yeux devant lui, il remarque des jeunes femmes en tenue osée, révélant leurs cuisses et leurs longues jambes de mannequin. Le décolleté plongeant a un effet plus puissant que n’importe quel jutsu qu’il a pu rencontrer jusque-là. Mais c’est plus fort que lui. Le sang lui monte progressivement à la tête et sans qu’il puisse se contrôler, et pourtant il a confiance en sa force de volonté, les narines à travers son masque en tissu noir commencent à saigner quelques gouttes. Il se touche le nez, ne comprenant pas sur le coup ce qui lui arrive. Hum étrange. Puis viennent les geysers de sang sortant des narines qui projettent le sabreur en arrière et à travers l’entrée du bar. Il n’est plus. Il s’écrase dans le mur d’une maison en face. Il tombe au sol la tête la première, et maintenant face contre terre. Il rampe en direction du bar. Laissant derrière lui de longues trainées de sang. Il ne doit pas abandonner son nakama… Pas aujourd’hui. Il se relève de façon héroïque et traverse l’entrée. Il se met à secouer, et voyant qu’il ne se réveille pas, lui met une claque au visage… afin que son ami revienne parmi les vivants.


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Mer 17 Oct 2018 - 17:12
Dans un monde utopique, là où les fantasmes prennent vie.

« Douze mille neuf cent quarante quatre »
...
« Douze mille neuf cent quarante cinq »
...
« Douze mille neuf cent quarante six ... »

De petits hommes verts dansent autour de moi chantonnant une douce mélodie à l'air entrainant . Je barbotte à voix basse comptant les moutons dans le ciel, ne pouvant compter sur mes membres encore pétrifiés. L'impossibilité de me mouvoir m'angoisse à vrai dire, avec pour impression d'être le pantin du diable. Cette chanson me reste en tête à force de l'écouter depuis plusieurs heures, elle me pourrit de l'intérieur, s'empare de ma folie pour la faire grandir. C'est un véritable cauchemar.

Ils dansent, ils dansent et alors que dix de ces créatures sont nécessaires pour me relever, j'aperçois au loin, une déesse. Non ... je me fourvoie, c'est MA déesse; Kaya-swan. Sa chevelure blonde ne trompe personne, embellit par le soleil flamboyant juste derrière elle. Son visage reste encore dans l'ombre mais elle marche vers moi, je pourrais enfin la découvrir dans cette robe blanche et sexy qu'elle porte avec une élégance des plus pures.

« Kuzan ... ? C'est toi mon amour ? »
« Kaya ... »
« Je ... VIENS À TOI ! »

Alors que je pense atterrir soudainement au paradis, c'est un autre enfer qui m'attend. Celle que j'idéalise se transforme alors en une vieille peau assoiffé de corps masculin à son service, mais quelle perverse. Ses lèvres font la mou prétendant à un potentiel baisé de ma part; elle se trompe lourdement ! Mais plus elle s'approche avec rapidité et plus je sens mon corps qui se fige de nouveau. La peur s'empare de moi, mon front sur à grosses gouttes et mes jambes flagelles sur place ... Non, je ne veux pas finir l'esclave sexuel du folle toute ridée ! Non ... Non ... N..

« Noooooooooooooon ! »

Un silence de mort retentit alors dans la rue obscure dans laquelle je me trouve avec Saji avant que je ne me relève en sueur, le souffle coupé, comme si l'on venait de me sortir de mon sommeil brusquement. Ce dernier me relève, un air satisfait que je peux discerner sous son masque. Qu'a t-il bien pu faire pour être aussi content ? Mais passons, je suis sorti de ce cauchemar c'est tout ce qui m'importe.

De nouveau sur pied, on entre dans l'établissement en se dirigeant vers une table libre.On s'installe sur les banquettes de cuire rouge avant de faire signe au serveur afin de passer commande. J'essuie alors mon nez encore en sang et me tourne vers Saji, les bras le long de la banquette.

« Alors Saji ? Parle moi un peu de toi ! »

« Messieurs Bonsoir ! Oh Kuzan ! Comment tu vas ?! Le plus habitué de mes habitués ! »
« Salut Omoï ! Oh arrête, me fiche pas la honte ... Hahaha ! » un rire morose sort de ma bouche, la honte sur le visage.
« Qu'est ce que je vous sers du coup ? Comme d'hab ? »
« Aller ! » je me retourne alors vers Saji « Tu vas voir, ils ont le meilleur saké du Pays ! »

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Mer 17 Oct 2018 - 18:39
Le ChouchouLove, un lieu qui n’est certainement pas conseillé pour les cœurs fragiles. A peine entrés qu’ils ont déjà essuyé une défaite sanglante, c’est le moins qu’on puisse dire. Les voilà au sol, rampant comme des vers de terre. Essayant de reprendre leurs esprits pour revenir à la charge. Non, ils sont des shinobis, la fierté du village de Kiri. Ils doivent dompter leurs désirs, affronter leurs démons. Alors que Saji essaie de réveiller son compère, celui-ci commence à crier des mots incompréhensibles alors qu’il est toujours inconscient. Il l’entend prononcer le nom de la cheffe du clan Yuki… Sacré Kuzan, un vrai casanova. Pas étonnant, à son âge, il a l’expérience de la drague. Il peut chasser n’importe quelle gazelle dans ce safari qui constitue son terrain de chasse. Un quarantenaire hippie a sûrement beaucoup d’expérience à partager avec lui, des astuces à lui donner, des anecdotes à lui confier. Soudain, Kuzan se met à pousser un cri strident peu viril, un « Nooooooooooooooon ! » qui attire l’attention des passants qui doivent se demander qui sont ces deux clowns au sol dans la rue. Le cri strident surprend Saji dont les poils se redressent. Son ami serait-il possédé ? Il le savait, il avait un mauvais pressentiment concernant cet endroit. Mais où Kuzan les a-t-il embarqués cette fois ?

Voyant que sa première claque ne suffisait pas pour ramener son frère d’armes à la vie, il rassemble toute son énergie dans son bras pour délivrer une claque à travers la mâchoire de Kuzan, lequel se relève aussitôt. Il ne semble pas se rendre compte que sa joue est désormais toute rouge et tremblante sous l’effet du coup mais il semble trop distrait. Peut-être quelque chose à voir avec ce cauchemar dont il vient de se réveiller. Saji est curieux d’en savoir plus mais son compère se relève rapidement pour foncer dans l’établissement avec un air déterminé, il décide alors de le rejoindre. Les voilà de retour. Cette fois, Saji baisse la tête pour ne pas se faire surprendre par la vision des jeunes femmes en robe et continue sa route vers la table que vient d’occuper Kuzan. Ce dernier semble bien connaître l’endroit vu la vitesse à laquelle il a réussi à s’orienter à travers la multitude de tables. Sans perdre de temps, Saji s’assoit sur le banc en cuir rouge, légèrement inquiet. Au fond il regrette déjà d’être venu mais en même temps, il est curieux d’en savoir plus sur cet univers parallèle dont Kuzan est le maître. Il pose son bras le long de la banquette, récupérant au passage de la poussière qui s’est déposée au-dessus.

Le hippie libertin demande au muet d’en dire plus sur lui. Ce à quoi le muet lui répond :

« »

Le dialogue est aussitôt interrompu par un serveur qui s’approche et reconnaît Kuzan comme étant un client fidèle de leur maison. Cela explique pourquoi il est tellement à l’aise. C’est donc là qu’il passe ses soirées quand il n’est pas en train de se remplir la panse de brochettes de viande ? Une routine peu commune en effet. C’est donc de là qu’il tire sa force. La commande est partie. Kuzan semble impatient de saouler, ce n’est pas le cas de Saji qui regarde autour de lui.

« »

Silence gênant. Puis comme pour rompre le silence, un groupe de trois jeunes hommes d’une vingtaine d’année accourent en direction des deux amis. Ils ont des habits en cuir qui collent au corps et un collier noir avec des pics autour du cou. Ils font coucou à Kuzan de la main puis se rapprochent pour lui faire des bisous. Ils semblent très bien se connaître dans l'intimité. Saji quant à lui en profite pour leur fausser compagnie et se réfugier dans les toilettes.

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Mer 17 Oct 2018 - 19:19
Les silences de mon ami masqué en disent long. Après tout, j'aurais très certainement réagi de la même manière que lui. On lui demande d'en dire plus sur sa vie alors qu'il est muet. C'est tout un paroxysme. Par là, j'entendais bien évidemment de la communiquer par écrit, mais mes habitudes me trahissent même en souhaitant me socialiser un minimum. Mais je passe mon tour alors qu'Omoï, le serveur vient à notre table, une bouteille de saké et deux verres sur un plateau. Je lui fais alors signe de mettre ça sur ma note; une nouvelle preuve de mon addiction à ce genre d'endroit. Tss, mes défauts me perdront un jour ou l'autre.

Le main tenant fermement la bouteille, le pouce faisant pression sur le bouchon, je débouche le citron et remplit mon vers en vu d'un potentiel toast à notre amitié. C'est alors que j'aperçois de mon oeil abrupt deux jeunes créatures prenant place au bar. L'une brune, l'autre blonde, portant une robe chacune prenant fin bien avant leur genoux tout en mettant leur délicieuse poitrine en valeur. Leurs lèvres sont habillés d'un rouge cerise, heurtant ma sensibilité.

Une nouvelle absence, les yeux en coeur et un filet de bave au coin de la bouche, je saigne de nouveau, tout en délicatesse cette fois-ci.

Le loup est dans la bergerie, les proies ne se doutent de rien et mon louveteau va connaitre son premier cours de drague. Car si nous sommes ici, c'est bien pour socialiser notre Saji nationale afin qu'il trouve l'amour de sa vie ! Ou qu'il tente de communiquer avec une femme malgré son handicap. Ou tout simplement l'amener dans un lieu comme celui-ci, qu'il ne connait absolument pas. Ou de le faire sortir de chez lui dans qu'il ne fasse de mission ou d'entrainement tout simplement ... Mais mon respect envers cet homme reste néanmoins grand, au vue de son engagement auprès du village. Il ne faillit jamais à sa tâche; et c'est ce qui fait de lui un grand.

Mais en tant qu'ami, je me dois de combler ce trou social en lui. ET LES FEMMES SONT PARFAITES POUR CA ! Je vais enfin trouver chaussure à mon pied ce soir et passer une nuit de foliiie ! A moi ces adorables nichons doux et bombés ! Ouiiiiiiiiiii !

« Hey ! Kuzan ! »
« Tu nous as pas dis que tu venais ce soir ! Vilaine coquine va ! »

Si il y a bien des saloperies pour vous casser vos rêves, c'est bien ces types. Kan,Ye et West. Trois hommes vêtus de cuir à tous leurs soirées et faisant la fête absolument tout le temps. De simple civil dont la perversité dépasse bien la mienne ... Lorsque je les ai rencontrés c'était lors d'une soirée dans ce même bar et j'ai tout de suite compris que je n'étais pas si malade que ça après tout. Mais ces hommes ... Je ne préfère pas en parler. Très sympa, de brave personne mais ... je ne me retrouverais plus jamais dans une pièce sombre en leur compagnie.

No comment.

Mais alors qu'ils se pointent, trouvant très certainement Saji à leurs gouts avec sa tenue noir d'un style très sadomasochiste je dois dire, à bien y regarder, ce dernier s'échappe en direction des toilettes. Il aurait pu s'amuser avec eux pourtant, ça l'aurait décoincer ...

« Oy Kan Ye West ! Désolé ce soir je ne peux pas, je suis avec un pote, on essaye de le socialiser un peu. Vous savez, les shinobi Hahaha ! Et je pense que commencer avec vous serait bien trop dur pour un début. »
« Ouais on l'a vu ! Tu nous passeras son adresse, on ira lui rendre une petite visite un de ces quatre. Il a l'air dans un délire sm. Hihihihihi »
« Bah alors tu viens plus aux soirées ?! Depuis la dernière fois tu te fais de plus en plus absent. On te fait si peur que ça mon chou ?! »

Une seule soirée en leur compagnie et vos peurs ne deviennent que de simple stress quotidien. Ces hommes ne sont pas normal. Et pour le bien de Saji, je coupe court à la conversation avant qu'il ne revienne.

En plus d'être muet, ce serait bête de le traumatiser à vie.
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Jeu 18 Oct 2018 - 0:58
Fonçant droit devant lui, les yeux rivés sur son objectif, les toilettes. Saji marche d’un pas pressé et pousse la porte de l’épaule. Il se regarde dans le miroir, méditant encore sur pourquoi il est venu ici. Il regrette encore. Mais il ne peut pas abandonner son ami. Il est tiraillé dans ce dilemme entre amitié et peur. Il ne sait pas s’il a la force pour vaincre sa timidité mais il doit faire des efforts pour au moins remercier Kuzan pour ses efforts. Très bien. Il se met des claques au visage pour se réveiller et se donner du courage puis se retourne vers la porte pour rentrer dans la salle. Il voit que le groupe de trois jeunes hommes en cuir noir n’est plus à sa table, c’est donc avec un certain soulagement qu’il revient retrouver son compère qui se sert déjà du saké. Il se rassoit tranquillement et commence à relever le bas de son masque. Il prend son verre déjà rempli et descend une première gorgée. Alors que le liquide descend dans sa gorge et que le goût commence à lui venir… Il ne malheureusement se contenir… Une fontaine de saké s’échappe de la bouche du sabreur muet qui crache donc en face de lui. Kuzan occupé à se délecter de son saké et à reluquer les mini-jupes des jeunes femmes reçoit une douche d’alcool. Le voilà trempé et empestant l’alcool. Saji est en train de tousser, essayant de faire passer cette sensation horrible de sa gorge brûlante. Quel est cet alcool infect ? Qui peut aimer une chose pareille ? Bon, après réflexion, peut-être que boire davantage pourra le rendre moins anxieux. Il se remet un verre mais de nouveau il ne peut contenir son dégoût… La deuxième fois est plus facile, mais une fois de plus il est sur le point de tout rejeter. Mais il se retient car il a de la sympathie pour son ami.

Il sort un carnet de sa sacoche pour se mettre à écrire car il a quelque chose de très important à lui dire mais il lui reste à peine de la place pour quelques mots sur la dernière page. Il commence donc à griffonner quelque chose pour communiquer avec Kuzan.

Saji a écrit:
« Kuzan, il faut que je te dise que »

Plus de place pour écrire. Dommage. Il va devoir changer de carnet demain. Il se sert maintenant un troisième verre de saké. Sa tête commence déjà à tourner légèrement mais il se rétablit après quelques secondes. Il lève la bouteille de saké vers le haut et fait signe au serveur d’en ramener un deuxième. Pas mal finalement !

L’avantage quand on est muet, c’est qu’on ne peut pas dire de conneries quand on est ivre. Il est tellement facile de parler de façon débridé et ne plus contrôler ses mots, mais Saji sait qu’au moins il peut y aller dans l’excès sans craindre de répercussions, et boire en silence. Donc il continue à se servir jusqu’à plus soif. L’alcool est la compagne la plus fidèle dans les moments les plus noirs de la vie.

Saji n’oublie pas qu’il est aussi là pour apprendre des choses de la part de son ami qui souhaite l’ouvrir au monde de la nuit et lui donner les astuces pour ne pas sortir bredouille. Mais au fond, il n’a pas vraiment d’espoir, ni vraiment envie de s’amouracher d’une belle demoiselle. Il ne peut pas se le permettre, pas tant qu’il n’aura pas retrouvé son frère en fuite. Il se l’est promis. Son devoir de shinobi est plus important que tout. Mais des fois cela le met beaucoup sous pression et il a besoin d’oublier l’espace d’un instant ses principes moraux. Le voilà qui boit son cinquième verre, le menton contre la table, la joue frottant contre la bouteille. Déprimé.

Il aimerait bien s’ouvrir davantage mais il connaît la difficulté d’aborder une fille quand on est une personne normale. Mais alors quand on ne peut pas parler… Alors à quoi bon. Saji se tape la tête contre la tête, désespéré. Il ne sait plus quoi penser.

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Jeu 18 Oct 2018 - 13:08
"Longues, fines et à première vue douces au toucher, les courbes de leurs jambes sont des lignes de direction menant au paradis. Les effets personnels qu'elles portent ne sont qu'une touche de peinture de plus pour sublimer la toile qu'elles représentent. Et leurs sous-vêtements sont tout ce ce qui embellît leur corps. La femme est extraordinaire, les kimono à demie transparent qu'elles portent les rendent tout simplement plus ... agréable à regarder.

Courez,courez, vous ne pourrez pas m'échapper bien longtemps petites souris. Un jour viendra où les femmes me désireront plus que tout au monde et ainsi je deviendrais le Roi de ces Dames !"


En pleine pensée, les yeux rivés sur elles, je laisse un filet de bave s'échapper de ma bouche sans même le sentir tant je suis captivé par la beauté de ... leurs poitrines si généreuses.

Mais le rêve s'échappe de ma conscience, noyé alors dans un flux de saké provenant de la bouche de Saji. Comment ose t-il ... me soustraire ... DE MES PENSÉES PERVERSES ??!

« Sajiii ! Qu'est ce qu'il te prend ??! Tu voyais pas que j'observais de la femelle ??! »

Une femme m'entend et vient alors à moi, une poêle à la main en me frappant à la tête. Mon crâne s'enfonce alors dans la table éclatant la partit de bois se trouvant de mon côté.

« Femme, pas femelle. Femme. »

Une scène surréaliste que je rends réelle par les hématomes qui s'accentuent sur mon visage. Quel triste monde ... Mon art et mon incommensurable gentillesse à leur égard ne percera donc jamais leurs coeurs ? Quelle navrante nouvelle ...

Je remarque alors, que Saji se sert un deuxième verre, se forçant à apprécier la gnole que j'ai commandé. Il tente de m'écrire un message qui se solde par un échec, la plus sur son cahier lui manquant. Lui ne pouvant plus communiquer via le seul moyen qui lui est donné tout en se laissant tomber dans les bras de la démence de l'alcool alors que moi je suis ici, assis à reluquer les demoiselles de l'établissement. Mais quel ami je fais ... ? Je dois le faire entrer dans mon monde ! C'est la seule solution !

C'est alors que verre après verre, nous nous enivrons dans l'alcool avant que je me lève le prenant le poignet pour qu'à son tour, il se dresse sur la voix du bonheur; les femmes. Observant alors les environs, je perçois une jeune femme danser au milieu de la salle dans une tenue traditionnelle. C'est la fille parfaite pour Saji, lui étant droit et humble dans n'importe quelle situation. Je serres alors mon entrave, faisant un tour sur moi même tout en l'entrainant avec moi avec de le lancer dans la direction où se trouve son alter ego.

« Sajiii ! J'ai compris ta tourmente, le pourquoi tu bois enfin, toi qui n'a jamais touché une seule goute d'alcool ! JE TE DÉLIIIVRE !!! Vole vers cette jeune fleur, montre lui ce que le mâle qui est en toi est capable de faire ! Il n'y a pas à parler juste à danser !!!! »

Il vole jusqu'à l'autre bout de la salle avant d'atterrir en face d'elle. Voici ma vengeance pour m'avoir cracher dessus. Mais je sais qu'il ne m'en voudra pas, il en ressortira grandit car toute expérience est bonne à prendre.
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Jeu 18 Oct 2018 - 17:31
Cognant sa tête de dépit contre la table, il finit par reposer sa joue. Ses yeux se ferment… Saji s’abandonne à la douce libération de l’alcool. Alors qu’il s’apprêtait à piquer un somme, il sent quelqu’un le prendre par le poignet et le tirer brusquement hors de la table. Il se secoue la tête et se rend compte de ce qui est en train de lui arriver. C’est Kuzan qui est train de le traîner comme un sac à patates. On peut d’ailleurs entendre le crissement produit par le contact entre la semelle de ses pieds et le sol. Les jambes flasques, Saji parvient à peine à tenir debout. Non, qu’on le laisse tranquille… Mais voilà qu’il est jeté aux lions par celui qu’il considère comme son meilleur ami. Un coup de poignard dans le dos. La traîtrise à son paroxysme. Le voilà sur la piste de danse devant tout le monde, avec toutes ces paires d’yeux qui le fixent, en attendent de voir ce qu’il va faire. A vrai dire il n’a jamais dansé de sa vie, même tout seul chez lui il n’ose pas. Il ne parviendrait même pas à danser si s’agissait de sauver sa propre peau. C’est donc dire à quel point il est médiocre dans le domaine. Il se sent ridicule face à la foule à présent. Pourtant il est sur la scène à cause de Kuzan – avec qui il règlera ses comptes une fois qu’il sera tiré de ce moment embarrassant – et il doit faire quelque chose, les projecteurs sont sur lui et il doit faire le show.

Que faire ? Il essaie de réfléchir à ce dans quoi il excelle… Puis eurêka ! L’alcool aidant, il se met à dégainer son katana pour leur faire une démonstration de ce qui sait faire le mieux, à savoir le maniement du sabre. Il va leur montrer comment il manie sa lame ! Hehe ! Essayant de se souvenir de ses katas malgré la force de l’alcool qui l’empêche d’être lucide, il se met à faire tourner son sabre dans sa main, laissant échapper des cris d’admiration de la part de la foule. Les bruits d’applaudissements remplissent la salle ébahie par ce dont ils sont témoins. Une nouvelle animation au ChouchouLove ? Une performance pour le moins insolite ! Son habit en cuir noir ne trompe pas, et il ne laisse pas indifférent ces dames qui ne peuvent quitter des yeux son entrejambe bien garni et ses fesses bien musclées. Ces dames… Mais aussi le groupe de jeunes hommes Kan, Nye, et West remarque ce qui est en train de se dérouler. Ils se lèvent de leur table afin de se mettre au premier rang. Mais après quelques minutes de spectacle, Saji revient à lui maintenant que l’effet de l’alcool s’est estompé. Les yeux écarquillés, il regarde la salle qui le fixe du regard. Non… Trop de monde… Il déglutie. Il range son arme et court se cacher dans les toilettes, rouge de honte. Il n’en revient pas de ce qu’il vient de faire.

Il se tape la tête contre le mur et se rince le visage avant de revenir à la table de Kuzan quelques minutes plus tard, le dos courbé et les bras ballants. La déprime le regagne. Il s’enfonce dans la banquette, la tête penchée en arrière. Il regarde le plafond et se replonge dans ses pensées. Regrettant tout ce qui vient de se passer. Alors qu’Orphée s’apprêtait à retourner dans les bras d’Orphée, une jeune femme fait son apparition devant les deux compères. C’est celle que Kuzan a identifié tout à l’heure avec son habit traditionnel. Apparemment sa danse du sabre a fait son effet ! Elle les salue respectueusement et se présente.

« Bonsoir messieurs ! Je m’appelle Ran. Puis-je me joindre à vous ? »

Hein ? Quoi ? Saji se réveille tout à coup pour poser ses yeux sur cette belle demoiselle en kimono rose et un rouge à lèvres écarlate. Ses yeux bleus sont d’un charme foudroyant. Sans réfléchir, il se met à hocher de la tête et elle s’assoit à côté du muet. Son air timide, ses manières, comme elle est mignonne ! Mais non… Saji tu ne dois pas… Ta mission, rappelle-toi de ta mission ! Il se tape la tête contre la table de nouveau tandis que Ran le regarde avec un air hébété, elle se tient la bouche avec la main pour exprimer sa surprise.

« Ooooh mais que lui arrive-t-il à votre ami ? Et pourquoi il ne dit rien ? »


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Jeu 18 Oct 2018 - 19:19
Mais qu'est-ce que .. ??!

Alors que je penses rendre justice en le propulsant à l'autre bout du bar, le bougre, si timide et désemparé, tente une parade sous l'effet de l'alcool. C'est l'arme à la main, qu'il s'exhibe fièrement au centre de l'établissement récitant un à un le kata ayant apprit alors qu'il n'était qu'un enfant. Lui qui est tant dévoué à protéger son prochain, défendre ses idéaux et toujours respecter sa voie de shinobi, le voilà qu'il se pavane, une arme blanche à la main tout en assénant des coups dans le vide, dans un bar bondé de monde.

La bouche grande ouverte, la mâchoire tombante et les yeux grands ouverts, je reste sans voie quant à la scène surréaliste qui se produit devant moi.

Ai-je créer un monstre ? Est-il ... devenu pire que moi ? C'est impossible !

De droite à gauche, de haut en bas, sa lame se balade et manque de peu de couper la tête de l'un des spectateurs. Mais malgré le danger présent, les gens applaudissent. Ils ne cessent d'applaudir.

Cette soirée tourne vraiment à la folie. Mais semblerait-il que les effets du saké s'estompent peu à peu, laissant notre bon vieux Saji revenir dans le monde réel. La musique mise pour l'occasion s'arrête soudainement et les claps d'encouragements se stoppent. Je ne peux me gêner de constater la honte sur le visage de mon ami à travers son masque. Le connaissant il doit se faire dessus à l'heure actuelle. C'est alors qu'il s'échappe au toilette quelques minutes avant de revenir tout tremblant à notre table. Mais le regret me gagne, il est de mon rôle de le réconforter, après tout c'est moi qui l'ai balancé; c'est de ma faute s'il se sent aussi mal. En à peine trente minutes, j'ai réussis à lui faire oublier toutes ces valeurs les plus respectables. Ai-je un don pour manipuler les gens et les faire sombrer dans ma névrose intellectuelle ?

« hmm, Saji... je suis désolé de t'avoir fait subit ça ... Mais c'était un SUPER SPECTACLE ceci dit !!! Et désolé si tu n'as pas pu trouver une fem.. »
« Bonsoir messieurs ! Je m’appelle Ran. Puis-je me joindre à vous ? »

Naaaaniiiiiiii ??! Mais comment est-ce possible ? Il a réussit à conquérir le coeur d'une de ces demoiselles ? Une traditionaliste en plus de ça ? Mais c'est géniale ! J'ai trouvé l'homme qui pourra me faire rentrer à nouveau dans les bains traditionnelles aux sources chaudes ! J'ai trouvé ma poule aux oeufs d'ors, l'homme qui fera de moi l'homme au mille et une femme !

« Oh mais oui il n'y a pas de soucis, assaillez-vous je vous en pris ! »
Elle accepte et enchaine alors.
« Ooooh mais que lui arrive-t-il à votre ami ? Et pourquoi il ne dit rien ? »
« Hum oui . Heu .. comment vous expliquer ... C'est homme est muet. Il .. » j'ai lancé la bombe trop tôt, je me dois de trouver une parade. « Il a subit tout une séance de torture par nos ennemis alors qu'on était en mission. Le pauvre bougre, ils lui ont tranchés la langue car il ne voulait rien révéler sur notre village Kiri et notre nation Mizu ! Ils lui ont dit "Si tu n veux pas parler, alors on va faire en sorte que tu ne parles plus jamais !" Des criminels de la pire espèces dont on a pu le sauver ! Cet homme Mademoiselle ... et je n'ai pas honte de le dire ... Est un HÉRO ! »

Je regarde alors Saji à travers mes lunettes teintés en lui envoyant un clin d'oeil de courtoisie, afin de lui faire comprendre que je suis de tout coeur avec lui. Si cette femme et ... sa délicieuse poitrine me font plus qu'envie d'y plonger ma tête, je ne peux voler la copine d'un ami. Ce serait aller à l'encontre du code des potes.

J'espère que tu vas en profiter Saji, je te laisse mon savoir faire ...
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Jeu 18 Oct 2018 - 21:16
Non. Il est hors de question que ce lieu de débauche le fasse plier… Mais en même temps elle est si jolie, ses yeux bleus brillent de mille feux ! … Non tais-toi Saji ne commence par sur ce chemin autrement tu vas te perdre dans les méandres de la Kuzanite, une infection mentale qui t’empêche de penser à autre chose qu’aux femmes et à être constamment soumis par ta libido. Un shinobi aussi digne et droit que Saji ne peut tomber aussi bas… Il doit rester digne. Mais cette peau blanche et si pure, ce sourire qui lui fait fondre le cœur… Stop ! Arghh… Pourquoi doit-il craquer, pourquoi ? Alors que la jeune femme s’approche doucement du sabreur muet et pose des questions à Kuzan, Saji est déjà tout rouge sous son masque. Elle est si proche que sa cuisse touche la sienne, ce qui suffit à provoquer des sueurs sous son uniforme. A vrai dire, cela fait longtemps qu’il n’a pas été en contact avec une jeune femme aussi jolie. Quelle chance il a de rencontrer une telle créature de la nuit ! Bon, finalement, Kuzan a peut-être bien fait de les amener ici et il ne regrettera pas d’être sorti. D’autant qu’il faut avouer que sur le coup, son coéquipier est d’une grande aide, il se fait son interprète et explique sa condition de muet, et invente une de ces histoires à dormir debout dont il a le secret. Une fois n’est pas coutume, son imagination débordante leur est utile. Kuzan raconte que son ami est un héros de guerre qui s’est fait tranché la langue pour ne pas avoir révélé d’information sur son village. Un génie de l’improvisation, ça il n’y a aucun doute. Saji quant à lui ne sait quoi répondre, il reste silencieux et continue d’écouter. Il observe la réaction de son admiratrice : elle a les yeux qui brillent en écoutant l’histoire puis elle se tourne vers le soi-disant héros ! Ça marche ! Quel génie ce Kuzan, il n’a jamais douté de lui !

« Oh ! Mais quel héros ! En plus d’être un manieur de sabre talentueux ! »

Elle rapproche son torse contre celui de Saji. Ses joues rougissent, celles de la fille, pas Saji. Elle est si proche qu’il peut presque sentir les battements du cœur de Ran. Il avale sa salive tout en serrant les dents. Il se penche légèrement en arrière comme pour s’éloigner par timidité mais son corps chauffé à bloc semble apprécier ce contact physique.

« Peut-être pourriez-vous me montrer comment vous maniez votre autre lame hum ?? »

A ces paroles suggestives, il déglutie de nouveau, il est rouge comme un poisson rouge. Il a le sentiment de ne plus pouvoir se contrôler mais en même il est paralysé. Son corps ne répond plus. Il respire fort, il a soif. Oui de l’alcool ! La solution à tout ! Il s’empare de la bouteille de saké à moitié remplie, et la vide cul sec. C’est mieux. Son cerveau s’engourdit. Oui, beaucoup mieux. Il n’arrive plus à penser de façon lucide, sa tête lui fait mal. Il a besoin de se lever encore une fois. Cette fois pour se soulager. Il quitte la table et se précipite vers les toilettes.
Pendant ce temps, Kan, Nye et West reviennent à la table pour saluer Kuzan.

« Salut mon chou ne nous oublie pas pour ce soir ! *clin d’œil* »

La bande de fétichistes SM se tourne ensuite vers Ran qu’ils semblent reconnaître.

« Oh hé comment vas-tu Francis ? »

« Je t’ai déjà dit de ne plus m’appeler par ce nom. Ça fait longtemps que j’ai changé de bord. »

« Non mais faut pas avoir honte hein. »

Les trois joyeux lurons continuent leur bonhomme de chemin pour retourner à leur table. Saji quant à lui revient des toilettes pour s’assoir à côté de Ran, il se sent plus léger et prêt à accueillir l’amour les bras grand ouverts.

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Jeu 18 Oct 2018 - 22:37
La demoiselle semble apprécier par l'histoire que je lui sers sur un plateau d'argent. Elle l'apprécie, elle s'en inspire, elle en tombe raide dingue. Les yeux qui pétillent, la lumière et les contrastes sombres mettant encore plus en valeur ses perles bleus, la donzelle se rapproche plus intimement de Saji. D'un air satisfait, je m'affaisse contre la banquette, mon vers de saké à la main et déguste tranquillement ma liqueur de cerise.

Comme de plus en plus gêner de l'approche de Ran, c'est sa phrase consistant à vouloir prendre du plaisir en compagnie de son troisième bras qui fait fuir Saji une nouvelle fois vers les toilettes.

Il est décidément irrécupérable ... Et tout cet alcool qu'il en-quille depuis le début de la soirée; pour une première fois ça ne sent pas bon. Va t-il vomir ? C'est certain. Je prend alors l'initiative de créer un clone restant au près de Ran tandis que je m'éclipse dans la rue, attrapant au passage, un seau pour son éventuelle régurgitation.

Tandis que mon acolyte prend le temps de se refaire une beauté, mon clone accueille une nouvelle fois la bande à jerry, nos totaly spies nationale, Kan, Ye et West. Ils me font signe d'un clin d'oeil, m'ordonnant de ne pas les oublier une nouvelle fois ce soir. Mais jamais je ne terminerais une soirée en leur compagnie. Jamais. Mais je les apprécie; enfin je crois.

Ils se retournent alors vers Ran, l'appelant par son véritable prénom; Francis. En entendant la nouvelle, mon clone se délectant d'une gorgée de saké la recrache aussi tôt, surpris par l'annonce qu'il vient d'entendre. Tandis que moi, relié tout naturellement à mon double, éclat de rire à l'extérieur du bar. Je me suis fais encore avoir par leur sorcellerie ... mais le plus drôle c'est que Saji aussi et il ne le sait pas encore.

Et en parlant du loup, le voilà qu'il revient des commodités. Les trois folles sont partis, nous laissant tranquille à notre table, laissant Saji se rapprocher un peu plus d'elle. Ou de lui si on connait l'anguille sous roche. En parlant d'anguille, j'ai l'idée qui émerveillera la soirée, alors que j'observe la belle Francis décroisé les jambes, laissant son entre jambe à découvert. J'exécute alors quelques mudras discrètement et le place devant 'ouverture, tourner en direction de la vue de Saji, lui qui reste planté des heures à se noyer dans les yeux du beau brun. Discrètement, je fais signe à Saji de regarder vers le bas afin qu'il remarque mon sort et surtout afin qu'il puisse apercevoir le bout de bonheur qui l'attend en fin de soirée.

Droit dans les yeux, je sais d'emblée sa future réaction et lui conseil deux petites choses.

« Saji, j'ai un petit truc à te dire. Je suis un clone et l'original t'attends à l'extérieur. Et te concernant, essaye de te retenir jusqu'à la sortis. HAHAHAHAHAHAHA ! »

Dans un éclat de fumée, mon double disparait, tandis que j'attends mon ami bi-sexuel à la sortie. En espérant qu'il puisse relever son masque attend et vomir dans le seau.

Quelle belle soirée d'hiver dira t-on ! HAHAHAHAHAHAHA
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Ven 19 Oct 2018 - 14:03
C’est le moment ou jamais de sortir le grand jeu. La lame de son sabre est aiguisée et droite comme jamais. Il s’assoit sur la banquette aux côtés de la jolie Ran qui sourit à son arrivée. Son cœur ne fond rien qu’à la voir lui sourire avec cet air innocent. Qui pourrait résister à un tel visage. La prunelle de ces yeux bleus, cette chevelure brune parfaitement lissée… Et ce parfum, oh ce parfum ! Une fragrance qui mêle fleurs de différentes espèces, lui rappelant ses promenades dans les champs quand il était enfant. Il a comme envie de laisser embrasser dans les bras de Ran, et ne jamais en sortir. Enfin une femme qui l’aime, qui le comprend. Sa tête lui fait mal, il ne réfléchit plus à ce qu’il fait. Il aimerait que ce moment dure à tout jamais. Elle remarque que la tête de Saji commence à se pencher d’un côté puis de l’autre, pour enfin se rabattre sur l’épaule de Ran, laquelle commence à rougir en contemplant le sabreur amoureux.

« Hihihi mais que t’arrive-t-il Saji ? Tu m’as l’air tout troublé ! »

Elle lui caresse délicatement le visage avec le revers de sa main. Sa peau est si douce, si fragile et pourtant elle accepte de le toucher. Il est certainement le plus chanceux des hommes, en compagnie de la plus délicieuse des femmes ! Il prend sa main dans la sienne. Elle pose sa joue sur ses cheveux. Il peut sentir la chaleur de sa respiration sur le sommet de son crâne. Quelle sensation agréable. Etre si proche d’un membre du sexe opposé. C’est la première fois que cela arrive.

« Ne t’inquiète pas mon petit Saji, je suis là. »


Sa voix est rassurante, comme celle d’une déesse… Oui c’est la seule explication. Elle ne peut venir que des cieux. Son parfum l’enivre encore plus. Ils sont faits l’un pour l’autre. Il a trouvé sa moitié. Rien ne l’arrachera de ce moment d’intimité.

Mais voilà que celui est censé être son ami décide d’interrompre ce moment d’intimité ! QUOI ! TU VEUX QUOI ! Non, qu’on le laisse tranquille dans son rêve dont il ne veut plus être réveillé ! Mais rien n’y fait. Kuzan tape l’épaule de Saji avec insistance. OK ! Il se résigne. Apparemment, avoir un moment de tranquillité est trop demander ici. Légèrement énervé, il se retourne vers le hippie qui lui fait signe de regarder à un certain endroit… Un peu plus bas… Non, hors de question de tomber dans les tendances perverses de Kuzan, il n’est pas comme lui. Le sabreur gentleman fait non de la tête pour montrer qu’il se refuse à ce genre de pratique. Il a encore de la dignité lui. Ah mais attendez… personne ne peut voir où il regarde vu qu’il a un bandeau qui cache ses yeux ! C’est vrai ça ! Bon aller un petit coup d’œil ne peut pas faire de mal n’est-ce pas, et puis vu le rythme où ça va il va sûrement le découvrir plus tard donc bon…

Vision d’horreur…

Saji devient tout pâle, la sueur parcourt son visage blanchi par l’effroi. Il est en train de réaliser ce qui est en train de lui arriver. Ses yeux croisent ceux de Ran et lentement, comme s’il avait peur de confirmer ce qu’il venait de voir, il regarde en bas, puis en haut, puis en bas, puis en haut… Ses yeux bougent à la façon d’un yo-yo. Il essaie de se convaincre que ce qui est en train de lui arriver… n’est pas possible… Mais si. Le plus ironique dans l’histoire c’est que le sien est encore plus petit…

Monde cruel…

Le sabreur désabusé se lève tandis que le clone de Kuzan rigole à gorge déployé et se volatilise dans un nuage de fumée. Ran lui demande ce qui ne va pas avec sa voix féminine mais il ne peut s’empêcher de l’imaginer avec une voix masculine bien grave de cinquantenaire maintenant qu’il sait ce qui pend en dessous. Il détale en direction de l’entrée comme il a jamais détalé. Kuzan, le vrai, l’attend à la sortie avec un seau. Merci. Saji relève son masque, se penche et lâche tout ce qu’il a. Larmes et vomi. Vomi et larmes. Quelle chienne de vie.

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Ven 19 Oct 2018 - 16:20
Le parquet du bar craque sous la marche rapide d'un homme. Ces pas n'appartiennent ni aux danseurs, ni aux clients mais à un seul homme; Saji. Pétrifié par ce qu'il vient de voir, trahi par la révélation qui vient de lui être faite, le shinobi sort de l'établissement en furie, la gorge lui brûlant de plus en plus en vue de sa régurgitation à venir. Les mains relevant son masque, il ne va pas tarder à recracher le dégout qu'il ressent.

Trois ...

Deux ..

Je lui balance alors le seau entre les mains.

Un.

Les larmes s'échappent de ses orbites et sa bouche s'enflamme dans une cascade d'acide gastrique tombant dans le récipient que je viens de lui attribuer. Des secondes qui peuvent lui sembler des heures entières alors que moi, dans mon coin, j'éclate à nouveau de rire. Et sans s'arrêter, je pleure tant l'intensité de mon fou rire est forte. "Saji ,l'apprenti séducteur, est à deux doigts de repartir avec un trans". Ça pourrait être un bon titre de livre.. Hahahaha !

« Alors mon pote comment tu te sens ? Hahahahaha »

Il continue de déglutir. Encore et encore. Alors mon rire s'estompe peu à peu, voyant le mal dans lequel mon ami se trouve. C'est vrai qu'au début c'est marrant ,c'est comme son premier bizutage, mais au bout d'un moment, fort est de constater qu'une aide dans ces moments là est toujours la bienvenue. Je m'esquive alors à l'entrée du bar, attrapant une pile de serviette en papier, une bouteille d'eau ainsi qu'une bouteille de saké, avant de revenir vers Saji, lui proposant l'un des essuie-mains.

« Aller viens, on va aller se poser quelque part au calme. » lui dis-je en lui tapotant le dos, un dernier rire timide au bout des lèvres.

Dans le froid doux de l'hiver, nous arrivons alors au sein des quartiers de mon clan, Saji sur mon dos encore affaiblit de son malaise. Comportant l'un des plus hauts bâtiments de la ville, je nous transporte alors sur le toit de ce dernier afin de partager un dernier verre ensemble, le reposant au bord de ce dernier. C'est alors que, assis, les pieds dans le vide, je lui donne la bouteille d'eau que j'ai prise au bar tandis que je débouche la bouteille de Saké que je n'ai pas pu boire là bas.

« Désolé Saji, ça ne s'est pas passé comme prévu ! Hahaha ! Mais au moins tu as pu voir que ce monde regorge encore de bien des secrets ! Mais ne t'inquiète pas, je ne te forcerais plus à revenir dans ce type de lieu, j'ai bien vu le malaise sur ton visage tout du long de la soirée. Mais je vais profiter encore de ta présence sur ce toit pour en apprendre un peu plus sur toi si tu le veux bien. Et tu peux aussi me poser des questions. Il faut forger nos liens, pour qu'on puisse être apte à la bonne sécurité du village tu ne penses pas ? »

Je lui donne alors le tas de serviettes en papier, afin qu'il puisse écrire dessus étant donné que son carnet est plein. Si je souhaites en apprendre plus sur lui, c'est que je suis sincère, je veux en faire mon allié, mon ami, en mission comme dans la vie de tous les jours.

La folie de cette nuit d'hiver se couche alors que la sincérité d'une amitié est sur le point de se lever.
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The Wingman [PV Yuki Kuzan]

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