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Qu'est-ce que tu as grandi ... ah non en fait [PV : Tsuki]


Jeu 18 Oct 2018 - 16:51
De retour à la bibliothèque, Anzu pense à reprendre des livres. Cela faisait combien de temps qu'elle n'est pas revenue ici ? Elle ne sait plus, mais ça lui fait du bien de revenir ici après trois mois passé à faire le "deuil" des livres qui ont disparu. Elle compte bien les récupérer, un jour, pas tout de suite, elle n'est pas assez puissante ni assez stupide pour se lancer tête baisser dans la baston ... bon, peut-être un peu sous le coup de la colère, mais avec du recul, elle savait qu'elle n'aurait pas fait le poids. La personne responsable de ce vol est un Jonin après tout, il doit avoir plus de ressources que la demoiselle. Enfin, c'est passé, et malheureusement, elle en a entendu parlé de Testu no Kuni, comme quoi cela devenait une puissance qu'il ne faut pas sous-estimer. Tout de même ... elle se demandait s'ils l'ont fait leur armée de samuraï zombie, mais ce qui l'inquiète, ce sont les Kage enfermés à l'intérieur. Qui sont-ils ? Elle n'a pas pu les voir malgré sa puissante détection, mais elle se demande quand même si la Raikage va en prendre compte ... après tout, c'est probablement un de ses prédécesseur qui se trouve dans ce cercueil ou dans l'autre.

Dans tous les cas, ce n'est plus de son ressort, elle décide donc de reformer les liens qu'elle avait à la bibliothèque avant ces trois mois, après, ça n'empêchait pas Akina de la reconnaître malgré ses centimètres pris autant au niveau de sa taille qu'au niveau de sa taille de bonnet, au moins, elle elle a réussi à la reconnaître contrairement à ses parents qui ne la différencie plus d'avant. Qu'est-ce qu'ils auraient dit s'il avait su qu'elle allait avoir une telle poussé de croissance au bout de ses vingts ans et qu'ils continuaient de la soutenir comme avant ? Elle ne sait pas, dans tous les cas, ça lui fait une épine de moins sur le pied, même si, il semblerait que sa sœur en ait profiter pour s'accaparer de son style vestimentaire qu'elle avait avant ... elle espère juste que les gens ne vont pas la confondre avec, même si, malgré les grandes similitudes, on se rend bien vite compte qu'on a affaire à une fausse ...

Enfin, après avoir pris une pile de livres, l'avoir posé sur la table, puis cherché une place, elle semble reconnaître Tsuki. Mais ... elle a coupé ses cheveux non ? Elle reconnait le petit visage rond et souriant de la chasseuse en tout cas, et visiblement, elle aussi a été "maudite" par mère nature. Elle s'approche donc de la blonde, mais se rend vite compte que la différence entre les deux s'est creusé de manoir extraordinaire, elle qui pouvait se servir d'elle comme accoudoir, comme une personne pouvant la porter lorsqu'elle est bourrée, maintenant ... c'est assez compliqué. Elle est tout de même peu rassurée, non pas parce qu'elle risque de ne pas la reconnaître, mais surtout après son entraînement avec Yahiko qui a finit blessé car elle n'a pas contrôler sa force ... en même temps, elle pensait vraiment qu'il était plus fort que ça ...

- Bonjour Tsuki.

Elle lui sourit, pas de manière forcée ou quoique ce soit, mais elle est quand même un peu inquiète. Sa rencontre avec elle lui a permis de pouvoir s'ouvrir un peu plus, c'était un peu comme une illumination, et dernièrement, avant les trois mois en tout cas, elle s'entendait bien avec elle. Elle espère juste que le fait qu'elle s'est montrée désagréable avec elle ne va pas lui en tenir rigueur.

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Lun 22 Oct 2018 - 19:57

Qu'est-ce que tu as grandi … Ah non.

La bibliothèque. C’est le meilleur endroit où se tapir quand il fait froid. Il faut y aller, s’y installer et siroter un chocolat chaud en lisant un bon livre. Tsuki a besoin de ces moments, désormais. Des moments loin de la chasse, loin de tout, loin des animaux et des gens. Ces moments où elle s’installe dans sa petite bulle, à l’écart, pour réfléchir, penser. L’albinos a vécu de très nombreuses choses, ces derniers mois. Sa croissance, ses cheveux qui ont blanchi, cette espèce de vague de dépression qui l’a traversée … Beaucoup trop de choses se sont passées, mais ces événements ont été particulièrement importants. Tsuki a grandi. Elle s’est sortie de cette grande bulle d’enfance, où tout le monde est beau et gentil, où tout le monde se bat pour une raison et personne n’accepte de tuer quelqu’un.

Maintenant, l’albinos sait. Elle sait que l’Homme est un loup pour l’Homme, qu’il tue parfois sans raison. Elle sait que son rôle ne consiste pas simplement à devenir forte, à employer des illusions pour gagner sans blesser. Tsuki a compris que ses pouvoirs d’illusionnistes sont un danger à eux seuls, que l’impact qu’ils ont sur les gens peut être énorme et plus grave encore qu’une attaque frontale, physique. Mais elle l’accepte. Tsuki a décidé de vivre avec ses dons, avec ses capacités. Elle les a donc développées plus encore, pour être capable de vaincre une personne sans se limiter à des illusions. La Genin est désormais plus une justicière qu’une petite ninja inoffensive. C’est une traqueuse, chasseuse, qui chasse à la fois les animaux et les mauvaises personnes.

La bibliothèque, aujourd’hui, est un moyen de réfléchir à sa petite vie, mais aussi et surtout à une nouvelle technique à créer avec sa maîtrise du son. Tsuki a reçu de sa mère le pouvoir de manipuler l’Onkyôton, il faut s’en servir pour autre chose que faire des illusions destructrices. Tout peut être important, tout est à considérer. Elle ouvre des livres, en ferme d’autres, en ouvre de nouveaux. Il y a désormais un rouleau, face à elle. Un rouleau que Tsuki observe, décortique, tente de comprendre. Cette réflexion se fait là, tout simplement. Elle est arrivée ici dans le silence, en saluant simplement Akina avec un sourire, puis la voilà toujours dans le silence.

Silence qui sera brisé par une silhouette et un visage familiers.

Les prunelles incarnates se déposent sur la brune – brune ? – qui se tient à ses côtés. Non, elle n’est pas brune. Elle a les cheveux … rouges ? Bordeaux ? Violets plutôt. Une couleur qui ne lui appartient pas, mais qui lui va particulièrement bien. Anzu. La dernière fois qu’elles se sont vues, c’était à Tetsu. Anzu est inévitablement liée à ces changements drastiques, à cette prise en maturité. La dernière fois, c’était brutal. Anzu lui a dit de dégager, assez froidement, comme si Tsuki n’était qu’une personne indésirable. Pourtant, l’albinos ne sait pas quoi lui dire. Elle n’a pas envie de l’écraser, de lui en mettre plein le bec. Elle n’a pas envie de la détruire. C’est passé. Tsuki est grande. Tsuki ne veut plus penser à ces heures sombres. Non, c’est une mauvaise idée. Alors Tsuki sourit. Le fameux sourire qui l’accompagne partout.
« Eh bien, Anzu ! Fallait me dire que tu comptais devenir un canon ! »
L’albinos sourit de toute ses dents, avec un petit rire cristallin. Tsuki n’a pas changé sur tout. Elle a grandi, tout simplement. C’est important, de grandir. C’est important de faire table-rase. Au fond, la petite Tsuki lui aurait détruit la tête. Mis plein la figure. Anzu se serait retrouvée plus bas que terre, écrasée par la colère de la petite blonde. Mais maintenant Tsuki a les cheveux blancs, c’est une petite vieille, non ? Mmh. Non, peut-être pas petite vieille. C’est juste une personne grandie, différente. Elle pointe du doigt le siège à côté du sien, puis celui en face.
« Assieds-toi ! Ça fait longtemps qu’on s’est pas vues. »
Grandir, c’est important. Vraiment. Et grandir, ça cause de grands changements.
« Alors, qu’est-ce qui s’est passé depuis ? »
L’albinos montre que cette question est non seulement mentale, mais aussi physique, en dessinant Anzu du bout des doigts. Qu’est-ce qui s’est passé, en trois mois ? Pour elle, pour Tsuki, qu’est-ce qui s’est passé ?

Tellement, tellement de choses. Il faut rattraper le temps perdu.

Elle roule doucement et prudemment le rouleau, puis pose la main dessus. Son attention est désormais portée sur la nouvelle femme qui lui fait face.


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Mar 23 Oct 2018 - 2:19
Tsuki lui sourit, au moins, elle ne lui tient pas rigueur de ce qui est passé trois mois en arrière. Elle semble plus mature, plus calme, plus ... relaxée, elle aussi a dû subir des changements mentaux à adopter ... Anzu est contente qu'elle ait oublié la façon dont elle lui a ordonner de partir, ou alors peut-être l'a-t-elle pardonner ... si c'est le cas, la Sendai est plus que soulagée. Son cœur se sent plus léger, mais elle ne se sent pas totalement en paix ... elle voulait lui montrer qu'elle aussi regrette sa façon d'agir ... au moins, elle voulait montrer que la balance est remplie des deux côtés, pas qu'elle devait juste lui pardonner sans rien recevoir en retour. A vrai dire ... lors du tournoi, lorsqu'elle était bourrée, elle ne se rappelait plus trop bien ce qui se passait ... elle se souvient avoir protéger Tsuki - enfin, "protéger" - d'un Iwajin qui dînait avec elle. Elle se rappelle de l'expression de la blonde - maintenant elle est blanche certes mais pas avant - lorsque le shinobi d'Iwa a ramener de la nourriture ... peut-être est-ce ça la tactique qu'elle doit utiliser pour se faire pardonner, la nourrir, à vrai dire ... elle pourrait en profiter pour parler un peu plus maintenant qu'elle est plus sociale ... mais elle veut juste éviter de parler de Yahiko, surtout après ce qu'elle lui a fait au pauvre Sendai.

- Merci, je veux d'abord m'excuser pour ce qui s'est passé il y a trois mAÏE !

Dis-t-elle alors qu'elle se pliait de douleur en s'asseyant, une grosse douleur focaliser sur tout le ventre, aussi bien les côtes que devant. Ce qu'elle voit ici, c'est une contrepartie de la raclée involontaire qu'a donné Anzu à Yahiko, un coup surpuissant l'ayant fait frôler la mort et l'obligeant à rester à Kumo tant que ça ne s'arrange pas. Anzu respire un bon coup, tant qu'elle ne fait pas de gestes brusques, tout va bien se passer ... elle se ressaisit, souffle un bon coup pour atténuer la douleur. Ça a l'air de marcher, dans tous les cas, ça lui apprendra de vouloir parler en s’asseyant alors qu'elle est blessée.

- Je vais bien, ne t'inquiètes pas ... ce que je voulais dire, pour me faire pardonner, j'aimerais t'inviter à un restaurant à l'occasion.

Elle tente de sourire, mais la douleur la fait grimacer, dommage, elle voulait lui montrer qu'elle aussi elle sait sourire. Bon, le sien ne doit pas être aussi pur et blanc que celui de Tsuki, mais ça aurait été un vrai sourire, réellement, mais là, Anzu a à la fois trop le cafard et trop mal pour offrir son plus beau sourrire, dire qu'elle a mis trois mois à le perfectionner pour qu'au final elle n'arrive pas à le faire ... Bon, sinon, à propos de ce qu'elle a dit avant.

- Et sinon ... j'aurai aimé juste grandir et pas ... gagner un peu de poids en plus si tu vois ce que je veux dire.

Dit-elle en parlant bien évidemment de ces deux masses protubérantes sur le haut de son tronc qui lui ont coûté une fortune en vêtements pour réussir ne serait-ce qu'à les tenir correctement et les camoufler. Si elle ne regrette pas avoir gagné un peu de centimètre ... sa poitrine est devenue si grosse que Yuna s'amuse parfois à lui faire des farces avec derrière son dos. Une vraie gamine ... elle devrait la présenter un jour à Tsuki, elles maîtrisent l'Okyoton en plus de les utiliser pour créer des illusions, c'est une bonne base. Mais surtout, elles ont l'air de se ressembler un peu mentalement ... qui se ressemble s'assemble, même si, depuis le livre que lui a prêté Sazuka, elle n'a plus en tête le même sens de "s'assembler".

- Eh bien, je m'occupe de la jeune fille d'Itagami-san et je prévois de créer une équipe de traqueurs. Et toi Tsuki ? Hormis une nouvelle coupe de cheveux et, visiblement, subir la même "malédiction" que moi, qu'es-tu devenue ?

Bien évidemment, il est inutile de préciser que dire "oh, et j'ai mis K.O. Yahiko en lançant des attaques trop puissantes sur lui", certainement l'a-t-il déjà dis, après tout, c'est son élève.

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Mer 31 Oct 2018 - 22:35

Qu'est-ce que tu as grandi … Ah non.

S’excuser pour ce qui s’est passé il y a trois mois, hein ? On dirait que la petite Anzu a bien grandi, qu’elle a mûri. Pas seulement une belle fleur aux pétales resplendissants, non, mais une personne mature, réfléchie, qui se rend compte de ses erreurs et s’excuse. Tsuki sourit, mais ne répond pas. Pas de raison. Elle s’est excusée et l’albinos a décidé de ne pas en parler, car le passé est passé. Cela dit, Anzu n’a pas perdu son côté bagarreur, on dirait. Elle est toute maladroite, toute cambrée, toute détruite de partout. La Genin l’observe sous toutes ses coutures quand elle s’assoit : on dirait une petite vieille cassée de partout, qui peine à remuer ne serait-ce que l’orteil. Pourtant, lorsque la violette reprend la parole, aucune mention de ce qui se passe. Oh, si, mais pas de précision. Elle va bien. Vraiment ? Pas sûr, ça. Pas sûr du tout.

L’attention de Tsuki dérive aussitôt des blessures, du mal que porte Anzu. Les mots les plus importants de la planète viennent d’être prononcés. « T’inviter au restaurant ». Pour se faire pardonner, rien de mieux ! Pour se faire aimer de l’albinos ? Pareil ! Ce n’est pas parce qu’elle a une paire de loches reconnaissables et bien visibles que, ça y est, elle a changé de personnalité ! Au contraire ! La Genin est presque totalement la même. Elle a grandi, s’est affranchie de ses peurs, a accepté sa réalité, mais elle reste Tsuki. Et Tsuki, avant d’être une ninja, est un gouffre sans fond. La nourriture est son grand amour, l’Amour avec un grand A, comme on n’en trouve qu’un dans une vie.

L’albinos hoche généreusement la tête, avec un grand sourire. Elle lève les deux mains, qui libèrent le rouleau qu’elle étudiait quelques instants auparavant.
« Si c’est si gentiment proposé, avec plaisir ! Quand tu veux ! »
Anzu attire désormais l’attention sur les formes qui ont poussé sur son corps. Tsuki baisse doucement les yeux pour les regarder et les relève, pour se faire un portrait total. Petite brune il y a quelques mois, fonceuse, brutale et presque désagréable, désormais petite vieille avec des formes et des cheveux violets. Que s’est-il passé en ces quelques mois ? Enfin, la question va dans les deux sens … Tsuki est bien devenue albinos, avec des cheveux très courts, à l’opposé de sa longue crinière blonde. Quel bazar. Le temps passe, personne n’y échappe, tout le monde finit par se faire happer. Les voilà toutes les deux, quelques mois plus tard, bien loin de ce qu’elles étaient. Tsuki ne peut s’empêcher de sourire. C’est mignon, au fond, ces changements. C’est rassurant. La vie a continué, pendant tout ce temps. Le monde n’a pas cessé de tourner. C’est important. Elle hausse doucement les épaules et continue de suivre les récits de sa partenaire.

Une équipe de traqueurs, hein ? Venant d’Anzu, ce n’est pas surprenant. C’est intéressant, cela dit. Une équipe complète de radars. Avec des chasseurs comme Tsuki, ou simplement des personnes capables d’utiliser leur flair à bon escient. C’est vraiment intéressant. Un nom cité par la violette lui échappe presque, cependant. Itagami. Une femme, évidemment. Il paraît que c’est la cheffe de la raffinerie, mais c’est tout ce que l’albinos en sait. Le mystère est plein, mais peu importe. Pour le moment, du moins. L’attention revient sur Tsuki. Tsuki et sa malédiction de la paire de loches. Un sourire étire ses lèvres.
« Malédiction, hein ? Voyons … Nous sommes juste devenues des femmes ! »
Rien de plus, rien de moins.
« En plus, ça te va plutôt bien, aucune raison d’être complexée. »
Le clin d’œil Tsuki. Toujours. Il n’a pas changé, lui. Quoi qu’il en soit, il est temps de parler d’elle-même, hein ?
« J’ai grandi ! Je pense pouvoir dire que j’ai grandi. J’ai compris que j’étais une kunoichi, pas juste une chasseuse qui fait des petites illusions avec le son. J’ai un rôle plus important. » Un voile sombre recouvre ses prunelles. « Je dois viser plus haut ! Faire plus que la chasse. Devenir plus forte encore. J’ai tant à apprendre. »
Beaucoup, peut-être même trop à apprendre. Mais il ne faut pas perdre espoir, ni se laisser abattre. Le monde a continué de tourner, pour les gentils comme pour les méchants. Le Daimyo de Tetsu, qu’est-il devenu ? Comment cette situation va-t-elle évoluer ? Il ne faut pas tout laisser en plan. Il faut grandir. Aller avec. Tsuki caresse du bout du doigt le rouleau. Ouais, grandir, devenir forte. Des trucs déjà présents avant, qui sont toujours présents maintenant. Les ténèbres sur ses iris se sont dissipées. La vraie Tsuki, drôle et joyeuse, est ressortie de la brume. Un grand sourire illumine son visage.
« Dans un domaine plus drôle, j’ai passé un pacte avec une loutre des rivières. Elle est plus ou moins mon amie, disons. Je lui laisse un peu de temps pour se reposer dernièrement, parce que nous nous sommes pas mal entraînées. Mais voilà, c’est assez drôle et inhabituel, je trouve. »
Mimizu. Penser à la loutre amuse grandement l’albinos. Quelle rencontre incroyable. Dire que maintenant la loutre a triplé de volume, si ce n’est plus … L’entraînement shinobi change de nombreuses choses chez les êtres vivants, très nombreuses choses. Tsuki pose ses prunelles sur Anzu.
« Quoi qu’il en soit. Je suis contente de te revoir ! Tu as l’air dans un état très particulier cela dit, tu as encore trop bu ? Si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas, hein ! »
Malgré tout, Anzu est Anzu. C’est une personne qui entretient une relation particulière avec Tsuki, qui oscille doucement entre le bien et le mal, mais elle reste Anzu. Une kunoichi de Kumo, avec qui l’albinos a vécu de drôles de choses. On ne laisse tomber personne, chez les chasseurs. Jamais.


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Jeu 1 Nov 2018 - 13:55
Anzu voit le regard de Tsuki dévier sur ses blessures, elle peut la comprendre, si une "amie" - leur relation oscille autant qu'une onde le long d'une corde après tout - venait la voir alors qu'elle se tenait le ventre en ne voulant que s’asseoir, elle s'inquiéterait, elle poserait des questions du genre "comment elle en ait arrivé là ?", "a-t-elle beaucoup mal ?", "comment faire pour l'aider ?". La Sendai a beau avoir changé entièrement sa façon d'agir avec les autres, elle garde quand même ce côté samaritain qui la force à toujours aider son prochain, enfin, qui la force ... c'est son choix, son objectif dans la vie, son "nindo". Passer sa vie à aider les autres, c'est tout ce qu'elle demande, ce n'est pas une vie pour servir les autres cependant, il ne fallait pas exagérer. Elle n'est pas une esclave, elle reste une shinobi, et se faire rouler dans la farine n'est pas le but recherché par la violette. De toute manière, qui oserait lui faire ça à elle qui peut facilement s'imposer avec sa nouvelle carrure ? Dans tous les cas, il semblerait que son invitation à allez manger est, bien évidemment, accepté. Elle savait que Tsuki ne résisterais pas à l'appel du ventre, à l'invitation à vouloir manger. Anzu sourit, la douleur étant passée, c'est un véritable sourire qui vient illuminer son visage si froid auparavant.

- Pourquoi pas ce soir ?

C'est vrai, rien ne les empêche de manger ce soir, en tout cas, Anzu n'a rien de prévu le soir. Peut-être que Tsuki si, peut-être qu'elle a trouver un homme, mais la connaissant, elle n'a pas de preux chevalier. Non pas qu'elle n'est pas belle, au contraire, elle est toute trognon malgré son air de garçon manqué qu'offre sa nouvelle chevelure, mais c'est une chasseuse, pas une proie, elle la voit bien refuser toutes les avances qu'on lui fait, voulant préserver sa liberté avant tout, mais une fois qu'elle a trouver la pépite, le coup de cœur, la personne qui la réchauffera dans son lit en hiver, elle la voit bien tout tenter pour réussir à ce que ce coup de cœur soit réciproque. Mais il est trop tôt pour ce coup de coeur, cela ne faisait que trois mois que le shogun a pris le pouvoir et commence à produire une armée de samuraïs zombie avec à ses côtés deux kage. Ils sont à surveiller, bien plus que Kiri, Kiri a beau être un village militaire très puissant, ça reste un village caché qui n'a rien à prouver, mais le pays du Fer n'a pas de villages cachés, et Anzu craint que le nouveau shogun en tête ait comme projet de prouver au monde entier que ces villages ne sont que des "tares".

Après avoir rosit sous les compliments de Tsuki et s'être montrée un peu embarrassée de se faire complimenter sur la symbiose entre la grosseur de sa poitrine et elle - preuve certes qu'elle est devenue une femme, mais Sazuka n'avait pas une si grosse poitrine dans ce cas pour une femme -, elle entendit son objectif. Viser plus haut, être beaucoup plus qu'une simple chasseuse illusionniste, mais jusqu'où souhaite-t-elle allez ? Elle veut s'élever, mais jusqu'où ? Connait-elle la légende d'Icare ? Un homme pouvant voler avec l'aide d'aile en cire, mais qui, en voyant qu'il pouvait voler plus haut, à finit par chuter à cause de la cire qui avait fondu. Plus on s'élève, plus la chute est rude, mais aussi, il fallait ne pas se montrer orgueilleux. Elle ne pense pas que Tsuki l'est, elle pense même l'opposée, que c'est une fille humble, voire qu'elle n'en a rien à faire de l'avis des autres. Mais elle a peur qu'en voulant trop faire, elle finit par chuter malgré elle ou encore mal tourner. Enfin, pour le moment, ce n'est que le début, si ça se trouve, elle a déjà un chemin tout tracé, peut-être veut-elle comme Yahiko faire la paix dans ce monde pleins de conflits. Il ne fallait pas freiner ce genre d'initiative, au contraire, il fallait l'encourager, car ça entraînera Tsuki. Elle passe donc les bras sous sa poitrine, l'observe adossé contre le dossier de sa chaise, seule position qui ne lui fait pas mal.

- Et que vises-tu exactement ?

Enfin, après avoir demander cela, elle la voit s'illuminer en parlant d'un contrat avec une ... loutre ? Ah bon ? Elle ... se demande si c'est une bonne idée d'avoir une kuchyose loutre ... après, c'est mignon les loutres, c'est adorable même, et puis ... ça peut avoir une utilité. Elle se demande quand même quelle utilité elle peut avoir mais ... c'est assez surprenant quand même.

- Au moins, tu as un kuchyose qui est mignon.

Elle sourit, puis Tsuki rebondit sur son état, elle perd automatiquement le sourire pour regarder son ventre, en grande partie camoufler par sa poitrine béante. Elle n'a pas envie de dire la vérité, de dire que c'est de sa faute si Yahiko est à l'hopital en ce moment ... mais elle ne peut pas lui mentir non plus, c'est son ami après tout ... enfin, elle a peut-être quelque chose qui peut convenir.

- Je me suis blessée lors d'un entraînement, c'est une blessure assez grave que j'ai eu, mais heureusement, les médecins ont bien fait leur travail. Je serais sur pied d'ici une semaine, mais en attendant, j'ai interdiction de me battre ou de partir en mission ...

Pour Anzu qui passe une bonne partie de son temps à s'entraîner et à aider les autres ... ça lui fait drôle de ne pas pouvoir aider à porter des choses trop lourde ou à ne pas s'entraîner ...

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Ven 2 Nov 2018 - 0:41

Qu'est-ce que tu as grandi … Ah non.

Un sourire. Un vrai sourire. Venant d’Anzu. Cette simple mimique a le don d’étirer celui présent sur les lèvres de Tsuki. La petite Anzu, habituellement si fermée, si froide, voire repoussante, vient de lui sourire ! Alors, c’est ça le pouvoir de trois mois d’absence ? En trois mois les gens peuvent vraiment mûrir ainsi ? Enfin. Cette question n’en est pas une. Quand elle repense au traumatisme vécu lors de leur voyage à Tetsu, Tsuki se rend compte que trois mois, après un tel événement, ce n’est pas si court. Au contraire, cela semble même être énorme. D’un côté, Tsuki la chasseuse utopiste voire terriblement naïve qui devient bien plus mûre – même si cela coûte cher –, de l’autre, Anzu, le glaçon qui laisse quelques émotions passer. La proposition pour le restaurant est faite pour ce soir. Eh, ce soir, rien à faire. C’est un jour comme un autre. Qui n’a pas plus de sens, ni d’activité. Autant en faire un jour spécial, non ?
« Va pour ce soir ! Je te laisse le choix du restaurant … Tu dois savoir que je ne suis pas compliquée. »
Tsuki pouffe doucement. Elle mange vraiment tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi. Être une goinfre aide, dans ce genre de situations … Oh, oui. Vraiment beaucoup. Anzu écoute, patiente, s’installe dans des positions un peu étranges. Elle se tient assez bizarrement pour quelqu’un qui va bien. Peut-être que leurs notions de bien ne sont pas les mêmes ? Au fond, qui sait vraiment ce que c’est « aller bien » ? Chacun a sa définition … peut-être que celle-ci est la sienne ? Tsuki attend d’abord que la violette finisse avant d’enchaîner.

Les loutres. Ah, les loutres. Mignon, hein ? L’albinos penche doucement la tête, hésitante. Mignonne, Mimizu. Mimizu, mignonne. Hum. Quelque chose ne va pas dans cette histoire. Définitivement pas. Non, non. Il y a un vrai problème ici. Ça cloche. Ça ne colle pas. Mimizu, mignonne. Ça sonne terriblement faux. Enfin. Sûrement parce que ça l’est, à vrai dire.

Et là, là vient le moment le plus intéressant de tous. L’explication. Anzu s’est blessée en s’entraînant. Tsuki arque un sourcil interrogateur. Ses prunelles incarnates la fixent, la détaillent pendant un long moment. S’entraîner, hein ? Mais contre quoi ? Un camion ? Un éléphant ? Qu’est-ce qui a pu la mettre dans cet état pendant un entraînement ? Mmh. Bon. Au moins, elle va bien. Elle lui confirme que les médecins se sont bien occupés d’elle, mais qu’ils lui ont interdit de se battre ou même de faire des missions. Une longue semaine en perspective. Tsuki hausse doucement les épaules, puis soupire, entre l’amusement et la compassion.
« Tu ne lésines vraiment pas sur les moyens, hein ? Il faut faire attention à toi, tu sais ! »
Si elle savait, hein ? Et puis, venant d’une chasseuse, faire attention … Un peu ironique aussi. M’enfin. Cette recommandation vient malgré tout du cœur, du plus profond du cœur d’ailleurs. Tsuki serait triste d’apprendre que la jeune Anzu ne peut plus exercer parce qu’elle s’est mis en trop grand danger. Ninjas, oui, mais l’entraînement ne doit jamais pousser qui que ce soit près de la mort. Il faut être prudent, quelles que soient les circonstances. Ne pas aller trop loin. À croire que la petite Anzu est une brute, en fait. Elle cogne ! Jusqu’à ce que la bagarre devienne dangereuse pour elle, ahlala.

Tsuki décide de ne plus lui parler de ses douleurs, le problème semble réglé. Elle va simplement faire de son mieux pour ne pas la brusquer. Pour l’heure, l’albinos fait le choix de changer de sujet, de reprendre ses propres objectifs. Mais d’abord, Mimizu.
« Tu disais que mon Kuchiyose était … mignon. Un jour, tu rencontreras la fameuse loutre. Et tu verras qu’elle n’est absolument pas mignonne. Ni gentille. Ni quoi que ce soit qu’on attribue à une loutre habituellement. C’est une teigne. Mais je l’aime bien. »
Si Mimizu l’avait entendue, Tsuki aurait reçu un flot d’insultes incessant, d’une longueur infinie, qui lui aurait vrillé le cerveau au fur et à mesure qu’elle les aurait entendues. Heureusement, ici, il n’y a que Tsuki et Anzu. La parole est libre. Ou presque. Elle sourit, amusée. Mimizu reste le meilleur Kuchiyose possible malgré ses défauts, disons. Et elle lui permettra sûrement de mener à bien ses projets. D’ailleurs, en parlant de projets …
« Quant à moi … J’aimerais, je ne sais pas. Mettre mes talents de chasseuse à profit, peut-être ? Traquer des cibles dangereuses, ou simplement faire la police. Quoique, faire la police ne m’intéresse pas tant que ça. Je veux être mobile, voyager. Faire plein de choses. Je devais voyager avec Yahiko, d’ailleurs, mais … Disons que Tetsu a un peu ruiné nos plans. »
Elle hausse doucement les épaules. Tetsu, Tetsu, toujours Tetsu.
« M’enfin, voilà ! J’aimerais être une kunoichi de confiance, loyale, à qui on peut confier des missions compliquées, de traque ou de recherche. Ça me paraît pas trop mal. »
Oui, ça paraît pas trop mal. Réalisable, aussi. Il faut simplement s’accrocher. Abandonner toutes ces croyances d’enfant, celles qui la retenaient jusqu’à maintenant, et grandir. Devenir une vraie kunoichi, qui accepte que son rôle soit aussi de donner la mort. Bref, grandir, tout simplement.
« Et toi ? Tu as des idées de ce que tu veux faire avec ton équipe de traque, par la suite ? J’avoue quand même que je t’aurais bien vue à l’institut ! Tu lis tellement de livres, tu pourrais être une source de culture intéressante. »
Gentil sourire, toujours le gentil sourire. Petite conversation autour d’une table, avec des idées lancées ici et là. Après tout, que veut faire Anzu, « quand elle sera plus grande » ?


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Mar 6 Nov 2018 - 1:32
"Tu ne lésines pas sur les moyens" ... si elle savait. Anzu s'en veut de ne pas avoir vu le vrai niveau de Yahiko, mais surtout, elle s'en veut de l'avoir tellement énervé qu'elle a frôlé la mort. Elle est donc un peu pensive en l'entendant ... ménager ses efforts ... c'est ce qu'elle devrait faire la prochaine fois, ne pas agir comme s'il s'agissait d'un combat à mort. Mais bon ... elle voulait retrancher le Sendai dans ses moindres recoins pour le forcer à révéler son vrai talent au combat ... au final elle l'a tellement fracassé qu'il n'a même pas pu lui donner de chance, et elle s'en veut à cause de ça, car elle voulait vraiment voir ce que savait faire Yahiko, mais finalement ... tout ce qu'elle sait ... c'est qu'il a un surpuissant poing qu'il peut expulser de son corps comme une excroissance. Mais hormis ça ... elle aurait aimé voir s'il avait des talents en sensorialité par exemple, s'il savait utiliser des illusions comme elle, ou bien s'il manipulait les sceaux comme elle manipule les armes lourdes. Mais elle n'aura pas de réponses tout de suite ... elle va devoir attendre de longues journées avant de tenter de l'affronter sans trop forcer ce coup-ci. Ne pas utiliser d'illusions du coup ...

- Oui, c'est une petite erreur de calcul on va dire ... mais je ferais plus attention ne t'inquiète pas. Et sinon, tu peux rejoindre le Keikaimusho, ils s'occupent de tout ce qui est renseignement et ont une branche spécialisée dans l'assassinat.

Elle sourit, puis elle entend parler du Kuchyose de cette chère Tsuki, l'ayant qualifier de mignon ... on dirait que ce n'est pas le cas. Elle se demande du coup si elle a l'air si terrible que ça ... c'est une vrai question ! Elle espère cependant pas la croiser cette loutre, elle n'a pas de Kuchyose pour s'opposer au sien, et la Sendai sait que ces créatures sont rarement très facile à battre. Tout de même ... Tsuki ... qui a réussi à dompter une de ses féroces créatures ... ou bien qui a réussi à trouver un terrain d'entente avec cette loutre. Dans tous les cas, la demoiselle l'observe, se demandant ce qu'elle a réussi à faire pour apprivoiser cette loutre. Si ça se trouve, c'est son ... nouveau charme qui a fait effet.

- J'ai moins hâte de la voir en face de moi dans ce cas.

Elle rit, puis son attention est guidé vers le rouleau qu'elle inspectait, un autre rouleau conservant un jutsu visiblement. Son attention est dévié sur Tsuki lorsqu'elle lui demande ce qu'elle veut faire avec son équipe, lui disant qu'elle la verra bien dans l'institut vu qu'elle lit beaucoup de livres. C'était gentille de sa part de penser qu'elle est très intelligente ... mais la Sendai n'a pas la connaissance absolue, et à vrai dire, elle n'a trouver qu'une option pour étancher sa soif de connaissance et sa manie d'aider son prochain.

- Ça aurait pu, mais je vais plutôt rejoindre le Keikaimusho. Il faut cependant que j'arrive à trouver les candidats parfaits pour remplir ce rôle ...

En effet, il fallait trouver des personnes sachant détecter, sachant se faire discret, ce qui n'est pas chose aisé. Anzu est une senseuse de talent, mais contrairement à ceux qui aiment frimer en les utilisant, la Sendai veut partager ses connaissances sur ce sujet. C'est pour ça qu'elle veut fonder une équipe spécialisé en sensorialité.

- Sinon, j'ai cru voir que tu avais de la misère avec ce parchemin, je peux le voir ? Voire, si tu le souhaites, je peux t'en soulager, contre monnaie trébuchante j'entend bien.

Quitte à observer ce rouleau, autant avoir tout son temps pour l'observer, non ? Et puis, elle a un rouleau bien plus redoutable encore qu'elle doit inspecter ... plus terrible encore que l'attaque qui a mis Yahiko dans cet état.

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Mar 6 Nov 2018 - 13:54

Qu'est-ce que tu as grandi … Ah non.

Une erreur de calcul, hein ? Elle acquiesce pourtant quand Tsuki lui dit de faire plus attention. Peut-on vraiment parler d’une erreur de calcul, dans un entraînement ? L’albinos aurait tendance à dire que non, mais la violette qui lui fait face semble tenir à garder le mystère à propos de cette histoire. Ce sera donc sa dernière remarque à ce sujet, tout simplement. Anzu s’est blessée, elle fera plus attention, histoire terminée. Voilà. La kunoichi enchaîne et soumet l’idée du Keikaimusho. Les questionnements déferlent dans le petit esprit de l’albinos. Le Keikai-quoi ? D’où ça sort ? Qu’est-ce que c’est ? De quoi elle parle ? Une branche de renseignement et une branche d’assassinat … D’assassinat ? Et d’information ? Le Keikaimusho … Une sorte de brigade spécialisée ? Comme la police ? Tsuki n’y connaît absolument rien. Elle ne comprend pas. Se contente de hocher doucement la tête, perplexe. Elle arque un sourcil puis hausse les épaules.
« Peut-être … Je ne sais pas. J’irai où le vent me porte ! »
Après tout, pourquoi pas ? Tsuki a le temps de penser à cette histoire. Pour l’instant, elle n’est que Genin, tous ces projets sont loin, tout de même. Grandir en tant que kunoichi, rien que ça, est déjà une bonne première approche des choses. C’est une façon de commencer cette ascension vers le meilleur, vers la force. Pour l’instant, il lui reste du temps avant de penser à tout cela. Devenir une Chûnin est une bonne première étape, n’est-ce pas ? Elle se concentrera sur ça en premier. Le reste suivra naturellement.

L’albinos étouffe un rire quand Mimizu est mentionnée. Personne ne veut la rencontrer ! Ou alors, l’inverse. Tout le monde. Pour voir la réalité de cette loutre brutale, insolente, vulgaire. Voir que les animaux ne sont pas les plus gentils et que, justement, parfois ils portent une forme de violence plus grande que l’humanité. Mimizu est une loutre particulière, mais sa brutalité est compréhensible. Néanmoins, Tsuki comprend la réaction de la violette. Elle hausse de nouveau les épaules. Mimizu, Mimizu … Aaaah … M’enfin. Elle laisse passer cette nouvelle histoire, pour se concentrer sur le fait que la petite Anzu veuille rejoindre cette fameuse brigade. Elle mentionne néanmoins des candidats. Des candidats ? Il y a des candidats, en plus, dans cette histoire de Keikaiquelque chose ? Ohlala, Tsuki a raté combien d’épisodes, finalement ? Comment on rentre dans cette chose ? Elle hoche la tête.
« Je vois … Je te souhaite bonne chance dans tout ce que tu entreprends en tout cas, Anzu. Je suis sûre que tu réussiras, si tu t’accroches et t’en donnes les moyens ! »
Au moins, même si elle n’est pas sûre de la suivre, Tsuki l’encourage. Parce que c’est la réalité, l’albinos souhaite que cette jeune fille aille loin dans sa vie. Les candidats, le Keikaichose, peu importe qu’il s’agisse d’une chose que la Genin comprenne ou non. Si c’est que Anzu veut, alors elle l’encourage. C’est tout. Aucune autre question n’est à se poser, pas de débat possible.

Et là. Le parchemin. Le fameux rouleau. Aaaah … Le regard de l’albinos se couvre d’un voile sombre. Oui, des problèmes, avec, elle en a. Tsuki le lit depuis plusieurs instants, se documentent, s’intéressent. Pourtant, si elle a réussi à apprendre celui que lui a donné Sazuka, celui-ci semble totalement insaisissable. Bien trop compliqué pour elle. Compliqué ? Peut-être pas « compliqué », en fait. Simplement inaccessible. Elle ne doit pas avoir les compétences pour l’apprendre.
« Monnaie trébuchante ? »
Tsuki lève les yeux et regarde Anzu. C’est quoi, ça ? Elle réfléchit. La monnaie. L’argent. Trébuchant ça doit signifier beaucoup. Beaucoup d’argent ? Oh. Euh. Bein. Pourquoi pas ? Si Anzu le veut … Après tout, si ce rouleau peut servir à quelqu’un … Tant que ce n’est pas n’importe qui, pourquoi pas au fond ! Anzu est Anzu, Tsuki la connaît. Elle hoche la tête, avec un grand sourire sur les lèvres.
« Je ne peux pas m’en servir, donc il te servira peut-être plus qu’à moi. »
L’albinos pousse le rouleau jusqu’à Anzu.
« Ce sera une façon de sceller notre amitié ! »
Au-delà du matérialisme. Toujours. Tsuki adresse un joli clin d’œil à la violette, joyeuse. Elle y gagnera de l’argent, mais ce n’est absolument pas le plus important. Ce rouleau ira entre de bonnes mains et, surtout, il ne pourrira pas seul, à prendre la poussière. La violette est la plus qualifiée pour cela. Tsuki est contente de ce choix, de cette transaction. Avec l’argent elle ira s’acheter … de la nourriture. Ou des clochettes. C’est bien, les clochettes. On n’en a jamais assez. La bouffe non plus, d’ailleurs.


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Mar 6 Nov 2018 - 16:28
La pauvre Tsuki a l'air perdu lorsqu'Anzu lui parle du Keikaimusho, peu de gens donc savent ce que sait. Anzu avoue avoir faire partie de ces gens-là lorsque Sazuka lui a soufflé cette idée dans l'oreille, mais depuis, elle s'est renseignée, elle s'est documentée, elle a cherchée à connaître cette organisation qui est l'un des piliers de ce village. Mais Tsuki ne semble pas vouloir savoir ce que c'est malgré sa curiosité, tant pis ! Anzu se serait fait un plaisir de lui expliquer en quoi cela consistait, mais elle a un Senseï qui doit savoir aussi lui, donc au pire, elle le lui demandera. Elle se demande d'ailleurs comment Yahiko a pris la nouvelle métamorphose de Tsuki, certainement était-il fier de la chasseuse d'avoir grandi à ce point. Enfin, elle lui a révéler que son équipe et elle iront au Keikaimusho, c'est l'endroit idéal pour les senseurs qui veulent être utiles pour le village. Tsuki l'encourage, qu'elle est gentille, l'encourager et lui donner des conseils alors qu'elle ignore tout de l'organisation dans laquelle elle veut entrer.

- Je te remercie.

Elle sourit, puis, Anzu lui demande si elle veut bien lui vendre contre du vrai argent, même si elle ne comprend pas l'expression "monnaie trébuchante". C'est vrai que personne n'utilise aujourd'hui ce terme ... mais c'était juste pour dire qu'elle veut bien l'acheter avec du vrai argent. Mais bon, au moins, elle est d'accord pour le lui vendre, elle le pousse vers Anzu, la Sendai l'attrape, puis l'examine avant de l'ouvrir.

- Monnaie trébuchante veut dire "avec du vrai argent". Mmm ... ce rouleau est assez commun et peu puissant, mais ça me va quand même. Tiens, voilà ton argent, ne dépense pas tout en nourriture, tu ne vas plus avoir faim ce soir sinon.

Après avoir déboursé "un peu" d'argent, elle met le rouleau dans son manteau, à côté du deuxième rouleau qu'elle a obtenu par un habitant, un rouleau de Fuinjutsu, donc inutile pour elle. Mais elle a déjà une idée de à qui le vendre ...

- Je te revois ce soir du coup ? Devant la bibliothèque ? J'espère que tu auras de la place puisqu'on ira dans un restaurant à volonté. Mais je te garderais la surprise de quel restaurant.

Elle se lève donc, non sans grimacer à cause de ses blessures, puis salue Tsuki avant de se diriger vers la sortie, non sans lui énumérer avant les nombreux plats qui se trouvent dans ce restaurant pour la faire un peu saliver et lui promettre sans le savoir qu'elle se trouvera sur le lieu de rendez-vous. Elle quitte ensuite la bibliothèque en laissant une Tsuki sans doute en train de saliver à l'avance.

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Mer 7 Nov 2018 - 18:56

Qu'est-ce que tu as grandi … Ah non.

Le compte de sourires augmente. Ceux de Tsuki sont pris en considération dans le calcul, évidemment, mais ils ne sont pas aussi rares que ceux d’Anzu. Ceux d’Anzu sont percutants, parce qu’ils sortent de l’ordinaire. La violette n’est pas l’être le plus souriant qui soit. Au contraire, quelques mois auparavant elle semblait plus … bloquée. Différente. Rigide. Depuis, la voilà un peu plus ouverte au monde, malgré ses blessures, malgré le mal qui semble la ronger. Elle est là, elle sourit, elle parle, elle invite. Anzu a tant progressé depuis leur première rencontre, depuis ses hurlements et sa crise de nerfs dans la forêt. Tsuki en est presque fière.

Elle répond aux remerciements de la kunoichi par un joli sourire. L’albinos a foi en elle. Tout ira bien. Il lui tarde de savoir comment elle évoluera, cela dit. Une vraie traqueuse dans le Keikaimusho ? Qui se bat vraiment pour attraper les méchants ? Ou simplement rassembler des informations … Tsuki se souvient que Anzu lui avait parlé d’être un radar, une fois. De fonctionner ainsi, de traquer les gens, les choses. De voir à travers la matière aussi. D’étranges techniques qui font de la jeune femme un élément très important de la sensorialité au village.

Anzu ouvre le rouleau, l’examine, puis relève la tête. L’explication sur l’expression « monnaie trébuchante » ne se fait pas attendre. Cela signifie, en gros, payer avec du vrai argent. C’est plus clair. L’idée était donc claire pour Tsuki, simplement pas précise, ni certaine. Cela aurait pu signifier payer très cher après tout ! Apparemment, le parchemin ne contient pas de technique particulièrement puissante, mais cela lui convient. Bof. Pas puissant, pourtant trop compliqué pour l’albinos. Il faut croire que la crevette a encore des progrès à faire. Elle réceptionne la bourse et se met à rire. Ses joues rougissent.
« Promis, pas tout en nourriture ! »
Non, pas tout, voyons. Juste la moitié. Les trois-quarts. Peut-être les neuf-dixièmes, en fait. Une grosse partie. Ou petite. Ça dépend de ses pulsions. Mais l’argent lui sera utile, en tous les cas. Ce qu’elle en fera … ? Peu importe. Il faut faire en sorte que l’argent fasse le bonheur. Qu’il rende un estomac et un être vivant heureux. Peut-être deux êtres vivants en même temps, au fond ? Mais Tsuki a promis ! Pas tout en nourriture. Pas tout. Alors juste un peu pour le reste. L’albinos hoche doucement la tête.
« Ouaip ! Ce soir. Devant la bibliothèque. » Les yeux de Tsuki glissent sur la table et remontent, plein d’une folle détermination. Un sourire carnassier étire ses lèvres. « Tu me sous-estimes, Anzu … Je mange … Beaucoup. »
Le silence retombe. Une menace terrible émanant de la petite albinos. La menace du carnivore, qui mange des kilos et des kilos de nourriture et ne tombe toujours pas à terre. Son estomac est un gouffre, qui n’a aucune limite, qui ne connaît pas le blocage. Et là, quand même, Anzu titille la bête. Elle titille sacrément la bête, là. Ohlala. Le restaurant où elle compte l’emmener est plein, plein de bonnes choses. Trop de bonnes choses. Tsuki se met toute seule en appétit et se fait la promesse de goûter à tout, absolument tout. Même quand il s’agit de nourriture, il ne faut rien lâcher, surtout rien ! Ne pas abandonner ses rêves. Jamais.

La bouffe, c’est sacré.
Les restaurants à volonté, le paradis.
Et on ne rate pas une entrée au paradis. Jamais.


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Qu'est-ce que tu as grandi ... ah non en fait [PV : Tsuki]

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