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Des enfants pas comme les autres [PV Kamikage Miyake]


Ven 19 Oct 2018 - 18:46
Printemps 187. Son père qui est marchand grossiste part pour un voyage d’affaires à Shitaderu (ancienne Kumo), Saji décide donc de l’accompagner afin d’en apprendre plus sur le métier. Une fois n’est pas coutume, il pourra sortir de son village où il passe l’essentiel de son temps dans son dojo de kenjutsu. Il aime se battre et s’améliorer dans le maniement du sabre, c’est pourquoi il emporte toujours sur lui un sabre en bois afin de répéter ses katas. Même si son père lui dit d’arrêter de s’entraîner devant les clients ou les passants car cela les effraie, ce qui fait bouder Saji qui n’a pas vraiment autre chose à faire. Il n’aime pas dessiner, il s’est lassé des jouets, et aucun enfant ne souhaite lui parler car il est muet, ce qui l’isole naturellement des autres. La plupart du temps il fait des duels avec son frère Ashikage qui n’arrête pas de se moquer de lui et cherche à l’énerver. Leurs duels sont toujours très serrés et donnent lieu à des échanges de coups plutôt violents, mais au moins ils s’amusent. Et puis c’est leur seule façon de communiquer de façon directe. Et un peu de challenge entre frères, cela ne fait jamais de mal, enfin tant que cela reste dans un esprit de jeu.


Ce jour-là, Saji était vêtu d’un kimono bleu cyan pour le couvrir contre les vents du printemps. Comme d’habitude, il n’a pas pris le temps de se coiffer les cheveux ou même de les entretenir. Il préfère les laisser en pagaille, car de toute façon à chaque combat de sabre ils vont se démêler donc à quoi bon. Ses yeux bruns commencent à briller à l’approche des grandes portes du village caché shinobi de Shitaderu (Kumo) dont il a tant entendu parler. Lui qui ne vient que d’un petit village marchand non loin d’ici, il y a une sacrée différence. Sa curiosité le domine. Il se demande à quoi ressemblent les gens à l’intérieur, ce qu’ils y font. Va-t-il pouvoir rencontrer des ninjas ? Des vrais ? Comme dans les récits qu’on lui raconte pour dormir le soir ? Comme il a hâte ! Son frère est sûrement jaloux de devoir rester à la maison pour surveiller leur stand. Mais Ashikage sait très bien se débrouiller, après tout il a déjà 10 ans et tout comme lui il remplace son père de temps en temps pour faire la caisse.

Les voilà à l’intérieur. Les rues sont larges et dominées par des présentoirs comportant des marchandises provenant des quatre coins du monde. Essentiellement des épices, des denrées alimentaires exotiques et locales, mais aussi des armes ninjas, des objets souvenirs… Saji ne sait où donner de la tête et il tourne son regard de gauche à droite, visiblement à la recherche de produits spécifiques. Ils sont là ! Des sabres, plein de sabres ! Cela va des katanas classiques jusqu’au wakizashi, mais aussi des tachi, des uchigatana… Saji se rapproche du rayon avec le regard bienveillant du marchand qui lui sourit.

« Alors mon petit, on dirait que tu t’y connais ? »

Avec un large sourire, Saji acquiesce de la tête. Il prend un katana dans ses mains et rapproche la lame pour mieux admirer la matière. De l’acier comme on en trouve dans le Pays de la Foudre et nulle part ailleurs, c’est certain. C’est cet acier qui donne ce tranchant si particulier et le sifflement perçant dans l’air. Les artisans Metaru de Shitaderu (Kumo) font partie des forgerons les plus réputés du pays, mais aussi dans tout le monde shinobi. Ils ont une maîtrise innée du métal qui leur a permis d’avoir le monopole des armes et des outils ninjas à travers le monde, aucun forgeron ne peut rivaliser avec eux. L’arme est de très bonne qualité. Saji parcourt tous les composants du katana et essaie de les identifier comme son maître les lui a appris : le tsuka (la poignée), le habaki (la pièce qui garde la lame dans le fourreau), le tsuba (la garde), et la partie tranchante à savoir le hassaki. Il pose ensuite ses yeux sur le saya (fourreau) du katana qui est de couleur vert émeraude. Les yeux de Saji brillent à la vue de la précision de l’artisanat, il s’apprête à admirer un autre katana quand soudain son père le retient par la manche pour qu’ils reprennent leur route. Saji soupire. Il aurait aimé en acheter, au moins qu’ils profitent de leur court séjour ici ! Mais son père ne souhaite pas lui acheter de katana avant ses 18 ans. Quelle plaie.

Ils arrêtent leur chariot devant un restaurant pour déjeuner, car voilà maintenant quelques heures qu’ils ont voyagé sur les chemins du Pays de la Foudre mais ils n’ont pas pris le temps de se reposer. C’est l’endroit idéal pour souffler et laisser leur cheval se reposer. On peut déjà voir plusieurs clients sortir du restaurant, qui est apparemment bien fréquenté. Saji et son père entrent à l’intérieur, curieux de voir à quoi il ressemble. Son père fait signe au serveur le plus proche:

« Bonjour, nous souhaiterions une table pour deux s'il vous plaît! »


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Sam 20 Oct 2018 - 4:07

Des enfants pas comme les autres


Kumo Printemps 187


Ft. Nobuatsu Saji

Notre jeune féline, étant toujours allongée dans son lit, se retourna cachant son vissage sont sa tête d'oreiller. Elle voulait rester dans son lit et paresser, elle avais mal partout à cause des entraînement intensif de ca mère. D'ailleurs, en parlant de ca mère, celle-ci venait de rentrer en mode total furie dans la chambre de notre rouquine pour l'engueuler. Sa mère, Hanako attrapa les draps du lit de la petite fille et tira brutalement, faisant ainsi tombée miyake de son lit. On peut entendre un grand bruit de fracas lorsque cette dernière percuta le sol sans parler de la plainte du a la douleur du choc de la petite.

- Ca va pas la veille ??!!! - Cria La rouquine.
- Si tu bougerais ton petit cul de cette chambre et viendras aider au resto ça irais bien mieux alors lève toi maintenant !!! - S'énerva sa mère.

La rouquine grogna tendis que sa mère quitta sa chambre d'un pas lourd emportant le drap, la couverture, et même son oreiller. La jeune fille due se lever a contre Coeur tapant du pied jusqu'à la salle de bain pour y brosser ces dents. Elle alla ensuite prendre son bain pour retirer cette odeur de sieur sur elle. Elle aurait dû prendre son bain la veille, mais elle était trop épuisés à ce moment-là. Elle prit tout son temps dans ce bain, relaxant ces muscles endolorie. Elle sortie un demi-heur plus tard en attendant sa mère gueuler son nom a travers la maison.

Une fois sortie, elle essuya avant de s'habiller de son petit ensemble de chaperon-rouge version loup qu'elle aimait tant. Elle essuya ces cheveux de ca serviette déjà humide lorsque son père, Masamune entra dans la salle de bain. Le séchoir a la main, il sourit à sa fille et lui fit signe d'approcher. Contrairement au, tempèrent énergique et sauvage de sa mère, son père était plutôt calme. Ou du moins en apparence, Miyake alla s'asseoir sur un petit banc pendant que son père sécha ces cheveux toute en les brossant.

- Alors chaton, ta mère ta encore jeter de ton lit ?

- M'mam comprend pas ! Elle n'arrête pas de m'entraîner, j'en peux plus ! Je veux jouer comme tous les autres enfants moi !

- Ta maman fait cela pour que tu deviennes forte, elle s'inquiète que tu n'arrives pas à suivre, elle a été longtemps victime de la moquerie d'autre enfants lorsqu'elle avait ton âge. Comprends là. Papa est là pour toi chaton, je lui parlerais et tu n'auras pas à t'entraîner aujourd'hui. Mais tu devras venir aider un peu au restaurant en contre partie d'accord ?

- gnn.. oui p'pa ...

La jeune féline grommela légèrement, mais était tout même contente que son père sois plus doux. Lorsque les cheveux de la rouquine furent tout chèche, elle se leva rentra au restaurant relier à la maison. Elle fut accueillir part sa grand-mère qui lui souris tendrement en l'invitant a s'assoie devant le comptoir. Le petit déjeuné de la petite était tout frais tout chaud juste devant elle. Elle ne se pria pas à engloutir son repas, après tout, c'était son père qui avait préparer ce pancake. Masamune fait le meilleur pancake à la Fraisse de tout le village ! La féline était très fière de son père. Sa mère qui passait derrière elle, plateau a la main lui piqua une Fraisse et la mangea devant les yeux choquer du félin.

- MA FRAISE !!

- T'avais qu'a te lever plutôt paresseuse.

Sa mère lui tira la langue d'une humeur enfantine et alla derrière pour déposer le plateau vide. Miyake gonfla les joues mécontent, mais cette dernière ne fit pas la tête longtemps, sa grand-mère viens rapidement placer trois fraises au-dessus de la crème chantilly restante de ce pancake. Toute contente, la gamine mangea rapidement ces Fraise avant que sa mère ne revienne les lui volée.

Après un bon petit repas, elle bue rapidement son vers de laits au chocolat puis débarrassa son assiette. Elle se rendit derrière le comptoir pour aller apporté son assiette à son père. Ce dernier s'occupait à nettoyer la vaisselle lorsqu'il n'avait rien à faire. Miyake attrapa son capuchon en tête-de-loup et la plaçaient bien au-dessus de ses cheveux et se rendis devant la porte du restaurant, ballais en mains. Elle nettoyant l'entrer de la poussière et des brindille qui entrait en même temps des clients.

Le restaurant appartient à sa grand-mère, il semblerait que les parents de la rouquine aient décidé d'emménager chers Yuriko suite au décès du grand-père de notre félin. Hanako était persuadée que c'était la meilleure solution, elle ne pouvait faire autrement. Puisque sa mère était trop entêtée à ne pas vouloir fermé le restaurant même si cela impliquait a tout faire elle-même. Le restaurant de grand-mère Yuriko, le Jikasei shokuji (le repas fait maison.) était un restaurant ouvert de dix heurs le matin, jusqu'à dix heurs le soir. Il était plutôt populaire comme restaurant, offrant des repas varier et équilibré.

Une des particularités du Jikasei shokuji était que les clients pouvaient faire des demandes spéciales hors menu. Bien sure, étant hors menu ceux-ci ne se plaignant pas lorsqu'il est impossible de préparer le repas part manque d'ingrédient. Toutefois, la grand-mère du félin était une génie. Pour les gamins qui avaient des palais fins, la vielle trouvait toujours une façon ou une autre de leur faire apprécier leur repas et repartir le ventre plein, sourire aux lèvres.

Le Jikasei shokuji servait toute sorte de chose, aux mets traditionnelle jusqu'à des repas basic de fast-food. Sans parler de la grande carte de désert pour tout les goût. Toutefois comme le pancake, c'était Masamune, le père de la rouquine qui les préparait. C'était un grand pâtissier derrière sa carrière de ninja. Sa mère, toutefois, n'était pas très spéciale, mise a part qu'elle était une excellente ninja, elle ne faisait que la gronder. Toujours à la forcer à s'entraîner jour après jour, sans parler qu'elle n'y allait pas de main morte !

La jeune féline continua de faire des petite tache ici et là et accueillais les clients lorsqu'il entra la porte. Elle était en quelque sorte la mascotte du restaurant, tout les client la saluais et lui caressais la tête en la voyant. Le Jikasei shokuji était comme une seconde maison pour les clients, ceux-ci était même habituer de voir Miyake et Hinako se battre où ce disputé. Les clients trouvent cela très rigolo, car après tout, même si miyake ne veux pas l'admettre. Elle et ca mère se ressemble mentalement.

Deux petites têtes de cochon qui veulent jamais rien attendre, qui n'arrête pas de se chamailler pour des broutilles enfantines. Le restaurant était toujours animé, nombreux clients sons ceux qui recherche un lieu pour se sentir comme chers eux. Et le Jikasei shokuji offre justement cette atmosphère. Juste pour la déco, qui est très simple, tirer sur le traditionnel légèrement modernisé. Les couleurs étaient très simples, bien que plutôt dire couleurs, je dirais plutôt que le restaurant était principalement fait de bois. Il était rempli de plante ici et là pour donnée une plus de vie.

Alors que le rush de midi se termine, que la plupart de tout les client sois partie n'en restant que trois, les clochettes vienne raisonner aux oreilles du félin. Celle-ci accourut vers la porte et accueilli les nouveaux clients.

- Bonjour, nous souhaiterions une table pour deux s'il vous plaît !

- Bienvenu au Jikasei shokuji ! Je vais vous apporter à votre table, Suivez moi ! - s'éclama joyeusement notre rouquinne.

Miyake leva le bras les airs faisant signe de la suivre en tout en disant, > c'est part ici ! <, elle menant les deux nouveaux clients à une table pour deux et accouru vers le comptoir pour récupérer deux menus. Elle déposa les menus sur la table et regarda toute souris les nouveaux arrivés. Elle ne les avait jamais vus avant.

- Dit dite ! Vous venez d'Arrivée au village pas vrai !? J'vous connais pas du touuut ! Je connais tout monde !


Hanako, qui arriva, donna une petit clac derrière la tête de sa gamine en soupirant, elle fit claquer sa langue et lui donna une petite pousse dans le dos pour qu'elle s'éloigne.

- Miyake, va jouer ailleurs, c'est impolie. Excusée, ma fille est très curieuse. Lorsque vous serez prêt à commende n'hésitez pas à sonner la petit cloches juste a votre gauche. Si vous avez des goût particulier vous pouvez nous en informée, d'ailleurs, si nous en avons les ingrédients, nous pouvons vous préparer quelque chose hors menu. Ne vous gêner pas, sentez-vous comme chers vous.

La mère fit une courbature faisant inclinée a la fois celle de la jeune féline qui se débattait.

- Lache moiiiiiii!

La féline ce dégageais de l'emprise de sa mère et alla voir son père pour lui donner un callin.

- Pap!! M'mam me gronde encoree ! J'ai rien fait mal !

Le père souriant se contentant de donner des réponse affirmative vague en lui tapotant la tête. Il regarda sa femme qui semblait plus quoi faire de sa petite peste, bien qu'elle l'adorait. Ne, vous trompée pas ! Comme on le dit si bien, Aime bien, chérit bien. Hanako s'inclina encore devant les clients avant de retourner s'occuper des autres qui réclamais plus à boire. Notre féline elle, fixait la table des nouveau arrivant, son regard était emplie de curiosité.


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Sam 20 Oct 2018 - 13:02
Un intérieur plutôt cosy, pour que les clients se sentent comme chez eux. Des meubles en bois, pour donner un côté rustique mais en même temps laqué pour l’effet propreté. Un ensemble harmonieux qui donne envie de rester pour profiter de son séjour dans le restaurant Jikasei Shokuji. A peine entrés, Saji et son père entendent la clochette de la porte tinter, signalant immédiatement leur présence. Ils n’ont pas à attendre très longtemps avant qu’une petite fille haute comme trois pommes, une rouquine avec une capuche à oreilles de loups, se rapproche pour les accueillir avec excitation. Son enthousiasme adorable a l’air de ravir le marchand qui sourit à pleines dents. Il est content de recevoir l’accueil aussi chaleureux de cette petite fille qui est comme un rayon de soleil au milieu de la journée. Quant à son fils Saji, il la regarde silencieusement et sans vraiment savoir quoi penser. Le sourcil levé, il la regarde de haut en bas avec curiosité. Il trouve sa tenue étrange, elle sort certainement de l’ordinaire. Se prépare-t-elle pour un bal costumé ? Pourtant la fête de printemps est déjà passée. Ses yeux s’arrêtent sur sa chevelure rouge. Une rousse ? Il n’en n’a jamais vu jusqu’à ce jour, encore moins parmi les enfants de son âge dans son village, c’est donc avec grande surprise qu’il découvre ces cheveux de feu qui dépassent de la capuche. Comme quoi, les voyages réservent beaucoup de surprise.

La très jeune serveuse se fait donc un plaisir d’accompagner les deux étrangers à une table libre. Elle le fait en sautillant joyeusement jusqu’à destination. Puis les voilà arrivés. Elle les quitte brièvement pour apporter deux menus, puis elle commence à les fixer avec un air de curiosité, pour leur demander s’ils sont de nouveaux arrivants car elle ne les a jamais vus auparavant. Mais la question à peine posée, une femme – qui semble être la mère de la jeune fille – apparaît pour contrôler l’excitation de « Miyake » en essayant de l’éloigner pour qu’elle arrête d’importuner les clients. Le gérante du restaurant leur donne les consignes pour commander : sonner la petite cloche pour les appeler et donner leur menu qui peut semble-t-il être complètement improvisé ! Voilà de quoi attirer leur curiosité. Les clients peuvent apporter leurs propres ingrédients pour préparer un plat hors menu. Chose inédite pour les deux voyageurs, et encore plus pour Saji qui pourtant en a vu des restaurants. Le marchand répond à la gérante qui s’excuse pour le comportement de sa fille :

« Hé hé ne vous inquiétez pas chère Madame, vous savez les enfants de nos jours ils sont pleins d’énergie qu’ils ont besoin de dépenser ! Mon fils par exemple ne peut se contrôler à la vue des sabres, mais c’est une toute autre lubie vous voyez ! haha ! »


Son père s’esclaffe de rire tandis que Saji fait la moue, sentant qu’on se moque un peu de lui. Il ne dit rien mais on peut voir à son visage qu’il n’est pas très content qu’on ne prenne pas au sérieux sa passion pour le sabre à son jeune âge. A vrai dire, personne ne le comprend, même son frère Ashikage qui pourtant est un apprenti sabreur comme lui. C’est seulement que la passion du sabre de Saji dépasse les limites du raisonnable.

« En tous cas votre fille nous a très bien accueillis, sachez-le ! C’est un très joli costume qu’elle a là d’ailleurs ! Je suis sûr qu’il plait beaucoup aussi à mon fils Saji ! »

Mouais. Il n’est pas vraiment de l’avis de son père, même si au fond il n’a aucun goût esthétique, il ne connaît que les kimonos et les hakamas. Il soupire et commence à regarder son sabre en bois parce qu’il n’a pas vraiment grand-chose à faire en attendant. Ils regardent la gérante et sa fille s’incliner avant de retourner à leurs tâches. La petite fille commence à se débattre alors que sa mère cherche à l’emmener avec elle. Après quelques mouvements d’épaules, la jeune Miyake parvient à échapper aux griffes de sa mère. Le marchand rigole en la voyant rejoindre son père pour chercher son soutien. Saji n’y prête pas attention, il regarde s’il n’y a pas de fissures dans son bokken.

« Saji, tu veux quelque chose à boire ? »

L’enfant muet pose son sabre en bois sur la table avant de poser enfin les yeux sur le menu. Du choix, beaucoup de choix. Ses yeux déroulent la sélection de ramens, gyozas, brochettes… des plats plutôt banals pour les restaurants dignes de ce nom. Puis il commence à apercevoir des menus fast-food avec des hamburgers et des sandwichs qui l’intriguent légèrement. Du pain avec de la viande ? Quelle idée ! Mais il se souvient qu’ils font aussi des baozis (brioches à la viande) au village où ils habitent. Hmm… Ouais pourquoi pas. Après deux minutes de réflexion et de lecture, son père lui demande :

« Alors Saji, tu as trouvé ? »

Pas de réponse. Son fils se contente de tourner sa carte en direction du marchand et lui montrer un menu du doigt. Il s’agit des gyozas à la vapeur dont il raffole. Surtout ceux farcis au porc et à la ciboule. Ils aiment aussi ceux au bœuf mais en général les restaurants ne proposent pas ce dernier.

« Et à boire tu as trouvé finalement ? »

Saji lui montre un cocktail aux couleurs chatoyantes. Il est curieux de savoir de quoi il s’agit. On dirait une boisson sucrée avec ce rouge très clair.

« Non Saji, c’est de l’alcool, regarde-bien le titre. C’est un cocktail, et les cocktails sont alcoolisés. Tu ne peux pas boire. »

Son fils repose les yeux sur sa carte puis remarque le mot : c….o…c…k…t…a…i…l. Ah oui en effet il a raison. En même temps, ça l’apprendra à sauter les cours de lecture pour se consacrer à son entraînement au sabre. D’ailleurs son père le gronde à chaque fois qu’il apprend cela. Saji a besoin d’apprendre à lire et à écrire surtout vu sa condition de muet qui l’empêche de communiquer avec les autres enfants. Mais il n’aime pas se sentir obligé de faire quelque chose…

Le marchand sonne la cloche et attend que quelqu’un vienne prendre leur commande. Saji quant à lui pose sa tête sur la table, un brin ennuyé. Il n’aime vraiment pas rester immobile, il préfère être dehors pour jouer ou se battre au sabre.

« Alors… Mon fils prendra… un jus de pastèque, il adore la pastèque ! J’espère que vous en avez… Et sinon, un menu gyozâs avec du vinaigre de riz noir, auriez-vous une garniture au bœuf par hasard ? Quant à moi je prendrais une soupe ramen Shoyu, avec sauce de soja. Et pour boire… du thé rouge suffira. Ce sera tout pour le moment ! Ah et ajoutez un plat de concombres vinaigrés et à l’ail en entrée. Merci ! »


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Mar 23 Oct 2018 - 15:00

Des enfants pas comme les autres


Kumo Printemps 187


Ft. Nobuatsu Saji

La jeune rouquine qui avait fuit sa mère restait en retrait écoutant les paroles de l'inconnue qui était venue prendre leurs repas. Lorsque cette dernière attendu celui-ci l'a complimenté pour son accueil chaleureux et pour ces vêtements. Elle fût de plus contente, elle gonfla le torse tapa de sa main sur ce dernier montrant sa fierté devant sa mère. La jeune rouquine qui avait fuit sa mère restait en retrait écoutant les paroles de l'inconnue qui était venue prendre leurs repas. La jeune fille, quant à elle, continua à les regarder. Sa mère avait beau lui dire de ce calmé et d'aller s'occuper. Cette dernière n'écoutait pas.

Lorsque la clochette de la table retentis, la rouquine sauta voulant allez prendre leur commande, mais sa grand-mère qui sortit de la cuisine l'interceptait. Un sourire tendre aux lèvres, la grand-mère lui tendis une petite assiette avec des daifuku qu'elle aimais tant. Ceux-ci avaient la forme de tête d'animal divers. La rouquine laissa donc sa mère prendre commande et s'assoie au comptoir pour manger joyeusement les desserts qu'elle venais de recevoir.

La blonde arriva vers les clients carnets en main, elle leur sourit tendrement.
- Je vous écoute, qu'aller vous prenne ?

La blondinette prenais donc note de la commande de ces deux nouveaux clients. Elle notait chacun des plat commende rapidement. Lorsque la commande fut complètement, cette dernière récita le repas. C'était une habitude ici pour s'assurer qu'aucune erreur n'était fait.

- Alors si j'ai bien noté, un menu Gyozâs avec vinaigre de riz noir, de préférence au bœuf... Hmm, je suis sûr qu'il nous en reste.

La blondinette éleva la voix pour que son mari l'attendre demandant s'il restait du bœuf, après la confirmation de ce dernier elle repris donc la parole.

- Donc des gyozâs au bœuf et un menu de ramen shoyu avec de la sauce de soja accompagnée d'un thé rouge avec un plat de concombre vinaigré à l'aile pour commencer. Pour ce qui est des boissons, ceux-ci sont composés de jus son principalement fait a la main après demande. Nous avons du melon alors un jus de melon serait parfaitement possible.

La jeune rouquine qui attendait la discutions se leva en attendant le mot, Melon, c'était un de ces fruits préféré ! Elle accourt vers la table et plaça ces mains sur celle-ci sourire aux lèvres.

- Vous voulez mon jus Glacé au melon !? Dit dit vous voulez !? C'est supeeeer bonn !!

- Oye ! Calme toi ! Tsk, désoler, il n'est pas au menu, mais ce que ma fille parle est d'un jus au melon qui ressemble à de la glace pilliez, mais en plus liquide.

La mère plaça ca main sur la tête de sa fille puis lui fit signe de s'éloigner, ce que fit la petite. Cette dernière accourt vers la cuisine pour revenir, verres et pêchette d'eau a la main. Alors que la mère, attendit la confirmation des plats avant de partir pour commencer à préparer ceux-ci lorsque ce fût le cas. La rouquine posa les verres sur la table puis décida de verser l'eau dans ceux-ci. Son père qui sortit de la cuisine, ayant vu sa fille partir avec l'eau et les verres. L'attrapa part les hanches pour la soulever, car trop petit elle aurais fait un dégât d'eau. Une fois, les verres plient et la petite reposée au sol. Toute fière elle s'déclara

- Voici de l'eau pour vous re..ra- rafraîchir ! En attendant votre repas ! Héhé !

La rouquine reprit son poste de surveillance lorsque son père la remercia de son aide. Celui-ci salua les clients d'un signe de tête pour ne pas trop les déranger, il en avait assez de la petite pour cela. À peine Hanako sortie de la cuisine avec le plat de concombre vinaigré. La féline sauta sur le plat décidant que c'était elle qui irait leur donner. Sa mère soupira puis laissa tombée, il n'avait rien à faire.

La rouquine arriva à la table et déposa le plat au vendre de celle-ci en se plaçant sur la pointe de ces pieds. C'est que c'est haut après tout ! Une fois déposé avais tant bien que mal au centre de la table, la rouquine souris.

- Voilà vos concombres au vinaigre ! Vos boissons arriveront bientôt !

Une fois sa mission terminée, elle retourna au comptoir en sautillant attendant le reste de la commande. Masamune s'approcha avec un plateau qui soutenait les boissons et lui demandas de leur apporter. La jeune fille attrapa le plateau son père lui retira la capuche de sûr la tête histoire qu'elle puisse bien regarder ou elle m'était les pieds. Miyake marcha donc tranquillement pour ne pas rien renverser. Elle glissa le plateau sur la table et tendit monta sur une chaisse pour placé leur boisson respective devant eux. Sa mère ne tarda pas a sorti de la cuisine avec les plats commandez. C'est alors que les oreilles félines de la rouquine firent surface Bougeant vers la gauche, captent les mouvements de sa mère. Elle se leva d'un bon et se plaça devant sa mère.

- Grrr !!! C'est moi qui dois apporter les plats ! Pas toi !
- C'est trop lourd pour toi ma puce, tu vas te faire mal. Je te laisse leur donner leur plat, mais c'est moi qui les transporte d'accord ?
- ...Meh.. Ok !


La jeune fille et sa mère retournèrent vers la table, miyake remonta sur la chaise puis sa mère lui présenta le plateau pour qu'elle puisse servir les clients de leurs repas. Miyake était toute fière et contente de pouvoir donnée le dîner des nouveaux venu. Une foit, ce fut le cas. Mère et fille firent une courbette devant les deux jeunes hommes puis déclara.

- Bon appétit, j'espère que vous apprécierez votre repas ! N'hésitez pas à nous faire signe si quelque chose vous déplaît.

Les deux jeunes filles étaient parfaitement synchronisées dans leur phrase, quelque détail prêt que la plus jeune bafouillait quelques mots. Mais cela restait tout même synchro. La jeune féline avait pratiqué cette phrase à mains reprise. Après tout, elle aimait aider au restaurant même si elle faisait la tête de temps à autre, elle en était fière ! La mère attrapa la main de sa fille pour s'assurer que celle-ci les laisse manger tranquillement lui promettant qu'elle avais un verre de jus de melon glacé juste pour elle qui l'attendais. Folle de joie, celle-ci retourna s'asseoir au comptoir pour boire son jus adoré, tout en jetant des regard curieux verre la table des c'est inconnu.

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Mer 24 Oct 2018 - 1:56
Le sourire aux lèvres, le marchand se réjouit de voir la petite Miyake aussi enthousiaste et pleine de vie lorsqu’elle leur sert leurs plats. Son fils Saji semble peu intéressé, son estomac commence à gargouiller et tout ce qu’il demande c’est manger. Malgré tout, il regarde la petite fille du coin de l’œil, d’un air intrigué. Elle part, elle revient. On dirait presque une scène de pantomime tellement les gestes de leur serveuse de 7 ans donne envie qu’on la câline.

« Regarde Saji ! Si elle est pas adorable ! On voudrait lui pincer les joues ! »

Pas de réaction de la part du fils muet. Ce dernier hausse les épaules avant de sortir un chiffon de sa poche pour nettoyer son bokken, il ne regarde pas la scène qui se déroule sous ses yeux, mais son père lui n’en perd pas une miette. Lorsque la gérante annonce le jus de melon, la petite Miyake court avec ses petites jambes pour leur amener son jus glacé au melon. Mais sa mère essaie de l’éloigner en lui mettant la main sur la tête comme un buzzer. Elle lui dit pour la énième fois de ne pas déranger les clients. Saji acquiesce lorsqu’il est fait mention du jus de melon, ça lui va aussi. En attendant que leurs repas arrivent, la petite rouquine revient avec un plateau avec des verres et une carafe d’eau. Elle essaie tant bien que mal de tout déposer sur leur table mais même sur la pointe des pieds elle est tenue en échec. Son père accourt alors pour l’aider dans sa tâche, l’attrapant par les hanches pour la soulever à hauteur suffisante. La petite serveuse réussit donc à servir l’eau aux messieurs, toute contente d’avoir accompli sa mission. Le marchand lui sourit en retour et la remercie de ses efforts.

Puis vient le tour de l’entrée avec les concombres froids au vinaigre et à l’ail. La gérante fait son apparition dans la salle avec l’assiette mais elle est très vite arrêtée par sa fille qui veut prendre le relais. Sa mère soupire et lui donne le plat. La petite Miyake approche toute contente d’avoir le droit de servir de nouveau et dépose l’entrée sur la table en arrivant à se mettre sur la pointe des pieds. Elle réussit à le faire toute seule cette fois. Saji remarque la petite qui se donne du mal mais ne comprend pas pourquoi elle tellement excitée. Quel plaisir trouve-t-elle à servir de simples étrangers ? Au contraire n’est-ce pas censé l’ennuyer ? Ces questions taraudent son esprit tandis que son père applaudit face à la performance de la petite fille qui est un divertissement à elle toute seule dans ce large restaurant. Elle retourne en sautillant vers le comptoir pour apporter les boissons : le thé rouge du père et le jus de melon pour le fils. Derrière, elle est suivie par sa mère qui porte les plats chauds qui semblent plus lourds : les gyôzas au bœuf et le bol de ramen. En revanche, elle refuse de laisser la jeune Miyake se déplacer avec mais accepte qu’elle donne les plat une fois sur place. La petite fille n’est satisfaite qu’à moitié. Toutes deux s’approchent de la table avec les plats sur un plateau, tandis que la petite sert les plats un par en les déplaçant du plateau sur la table. C’est beaucoup plus facile pour elle comme ça.

Une fois le service terminé, très polies, la gérante et sa fille saluent les deux clients tout en leur souhaitant bon appétit en parfaite synchronisation. Le marchand est très ravi du spectacle attendrissant auquel il a pu accepter. Il applaudit tout en affichant un large sourire. Saji avec son air légèrement blasé applaudit avec un peu moins d’enthousiasme mais reconnaît qu’elles se sont donné du mal. La mère attrape la main de la petite Miyake et ensemble elles laissent les deux clients manger tranquillement. A peine a-t-il saisi un des gyôzas entre ses baguettes que son père s’adresse à lui :

« Tu devrais lui dire bonjour ! Vous devez avoir le même âge ! »

Le même âge qu’elle ? Tu parles… Cela fait longtemps qu’il a arrêté les gamineries et qu’il est devenu grand. Mais son père n’arrête pas de lui dire qu’il n’est encore qu’un enfant et qu’il comprendra que ce n’est pas forcément l’âge qui fait la sagesse. Si un peu quand même. Mais son père insiste avec ses paroles de sage qui ne l’intéressent pas. Tout ce qu’il veut c’est se battre au sabre. Pff.

« Saji vas-y sois gentil ! On est bien accueillis ici. »

Le garçon ne dit rien. Il mange quelques gyôzas vapeur qu’il plonge dans le vinaigre de riz noir. Un régal. Puis il a une idée fantastique. Et si elle devenait son mannequin pour son entraînement au sabre ? Oui pourquoi pas. Il la voit mal refuser quelque chose d’aussi excitant n’est-ce pas ? En plus il n’y a rien à faire dans ce restaurant. Il descend de sa chaise et quitte la table pour se rapprocher du comptoir et espère croiser la route de Miyake. Au loin, on peut entendre son père qui l’interpelle.

« Hé Saji ! Viens manger d’abord ! Reviens ! Tu vas où ? »


D’un air téméraire, le garçon muet s’approche du comptoir et tape dessus avec le bout de son sabre en bois, de façon à appeler la petite fille qui n’est pas loin derrière. BAM! BAM! BAM! le son du sabre qui frappe contre le comptoir retentit dans toute la salle. Une fois qu’elle se trouve à côté, il commence à faire des signes incompréhensibles avec son sabre, essayant de lui demander d’aller dans la cour pour se battre. Son père arrive, inquiet du boucan que son fils vient de faire. Il essaie de rassurer la gérante avec un air plutôt gêné.

« Veuillez nous excuser, vraiment désolé. Mon fils peut être un peu... Trop excité. Mais pas vraiment dans le sens positif du terme comme votre fille. Lui, il aime beaucoup jouer au sabre depuis que je l’ai inscrit à l’école de kenjutsu. Depuis il y est accro et il défie le premier venu à la moindre occasion. »

Le marchand se gratte la tête et essaie d’éloigner Saji en le retenant par le kimono, mais son fils essaie de se débattre.

« Ah oui et il est muet, donc il n’a pas beaucoup d’amis. Ce qui fait qu'il n’a pas vraiment d’autres moyens d’échanger avec les autres, autrement que par le combat de sabre. C’est pour cela que je lui enseigne la lecture et l’écriture. Héhé… Maintenant si vous voulez bien nous excuser... »

Ils s’apprêtent à s’éloigner du comptoir pour retourner à leur table.

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Dernière édition par Nobuatsu Saji le Mer 24 Oct 2018 - 6:40, édité 1 fois
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Mer 24 Oct 2018 - 3:17

Des enfants pas comme les autres


Kumo Printemps 187


Ft. Nobuatsu Saji

La rouquine qui était retournée au comptoir mangea tranquillement ces daifuku lorsqu'elle entendit frapper sur le comptoir. Elle se retourna pour voir le jeune garçon qui était accompagné de l'adulte. Il se mit à faire des signe étrange que la féline ne comprenait en rien. Elle avait l'impression qu'il voulait faire quelque chose avec son sabre, mais elle n'arrivais pas à savoir quoi.

Le père de ce dernier fini part arrivez vers elle, sa mère tant qu'à elle, alerter part le bruit causé part le jeune garçon sortie de la cuisine pour voir ce qui se passa et s'approcha de sa fille en voyant le plus jeune balancé son sabre en bois d'un côté à l'autre. Son père expliqua la situation pour calmer le jeu. Hanako hocha la tête et laissa un petit sourire s'échapper, alors que la jeune miyake ne pouvais pas comprendre le garçon. Comment quelqu'un pouvait tant aimer se battre et s'entraîner était ce qu'elle pensait. Elle, est n'aimais pas, sa mère était sans pitié !

Alors que le père allait retourner à table avec son fils, qui, comme plutôt pour miyake, se débattait pour sortir de l'emprise du parent. La blonde eue un sourire d'amusement et interpella l'homme.

- Si votre fils aimerait combat avant un repas, d'autant plus qu'il semble défier ma fille, cela ne me pose aucun problème. Combattre contre une personne a sa taille pourrait enfin éveiller une envie de pratiquer.

- Ehhhh ? Papa a dit que j'aurais pas à faire d'entraînement aujourd'hui !!

- Contre moi oui ! Mais tu n'as jamais dit ne pas vouloir te battre contre quelqu'un d'autre ! À moins que... Tu as peur de perdre contre quelqu'un de ton âge ? Toi qui dit toujours que tu perds seulement parce que je suis une veille ?

- Quoi !?? J'ai peur de rien !! Surtout pas d'un garçon !

La rouquine gonflait les joues et se retourna vers le père et son fils d'un air décidé, comme si elle allait se laisser traitée de mauviette ! Si c'était un mec de son âge, il devrait forcément être de force égale ! D'autant plus que ce dernier se bat au sable ! Un petit coup griffe devrait suffire à détruire se bout bois tout pourris. Au dû moins, c'est l'idée qu'elle avait en tête !

- Je relève ton défi ! Mais j'espère que tu n'iras pas pleurer après, je ne suis pas une de ces filles qui ne sache pas se battre !

- Ohohoh, tu es sure ma chérie ? Il ne semble pas s'être beaucoup entraîné et de prendre cet entraînement à Coeur lui.

- Héée ! Je suis beaucoup entraîné aussi ! Tu n'arrêtes pas de me forcer à m'entraîner a tous les jours !


- Je vois je vois.

La jeune femme se retourna vers l'homme un sourire amusé sur les lèvres.

- Nous avons un petit terrain d'entraînement derrière, si cela vous convient, votre fils et ma fille peuvent se dégourdirent les jambes avant de manger. Nous pouvons très bien réchauffer le repas après.


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Mer 24 Oct 2018 - 6:39
Impossible de revenir en arrière. Saji est déterminé à l’idée de combattre Miyake. Certes, il s’agit d’une petite fille mais à ses yeux, qu’importe que son adversaire soit un garçon ou une fille, il ne retient jamais ses coups. Ce qui peut être considéré comme un signe de respect peut aussi être comme une certaine indifférence par rapport à aux circonstances atténuantes de celui qu’il combat. Elle paraît légèrement plus jeune et plus innocente. Mais il n’est pas né de la dernière pluie. Pendant que la gérante et la petite fille faisaient leur service, il a pu remarquer du coin de l’œil l’habit de la mère mais aussi celui du père. Des habits qui se rapprochent des ninjas. S’ils sont ninjas, cela signifie que la fille aussi. Logique. D’ailleurs dans sa réponse, la mère confirme qu’elle s’entraîne régulièrement avec Miyake. Au lieu de l’empêcher de combattre, au contraire elle encourage sa fille à se mesurer à lui. Saji a l’impression que les rôles s’inversent. La fille ne semble pas trop intéressée par le duel au départ, mais la mère parvient à la persuader en la remettant en question, en disant qu’elle avait peur du garçon. Une drôle de situation. En général, Saji doit insister beaucoup pour se battre tandis que son père cherche toujours à le retenir. La famille de ce restaurant est vraiment bizarre. Bref. Le doute laisse place à la détermination. La petite Miyake s’avance face à Saji et accepte son défi, et elle semble persuadée de pouvoir le vaincre. Ha ! Que croit-elle ? Cela fait déjà plus d’un an qu’il se bat au sabre, y a pas moyen qu’il perde face à quelqu’un qui rechigne à l’idée-même de s’entraîner.

A son tour, Saji brandit son sabre en avant, la pointe du bokken en direction de la fille. Son père se tient la tête, très inquiet de ce qui risque de se passer. Il sait comment est son fils : téméraire mais parfois imprudent, talentueux mais incapable de retenir ses coups. D’ailleurs dans son école de kenjutsu, beaucoup de gamins refusent de s’entraîner avec lui car ils en sortent avec des bleus sur tout le corps. Le maître a beau le gronder, mais c’est plus fort que lui. Il est jeune, sauvage, plein d’énergie. Il a envie de donner tout ce qu’il a en toutes circonstances, afin d’explorer vraiment ses limites. Seule une défaite pourra lui permettre d’être plus humble, c’est du moins ce que son père pense. Mais bien sûr il ne le souhaite pas pour Saji, que pourrait-il se passer étant donné qu’il est sur une infinité de victoires consécutives, une première défaite risquerait de casser son moral, voire pire, lui faire perdre l’envie d’apprendre l’art du sabre. C’est sa passion. Mais parfois il faut apprendre à accepter la défaite pour devenir meilleur. Pourtant son fils ne l’écoute pas. Il est têtu. Il lui rappelle beaucoup sa femme défunte. Telle mère, tel fils. Le marchand soupire. Qu’aurait fait sa femme si elle était encore là ?

« D’accord d’accord si vous dites que c’est bon ! Je ne l’empêcherai pas de se battre contre votre fille… Mais je préfère rester dans les environs, veiller à ce qu’il ne cause pas de soucis si vous voulez bien. Mon fils peut être… brutal. Même avec les filles. »

Les deux enfants se fixent du regard avec un air de défi puis en se jetant des coups d’œil hostiles de temps en temps, ils se rendent comme suggéré par la gérante dans la cour de derrière. Un emplacement spécialement réservé pour l’entraînement de sa fille.

« Saji, ne t’emporte pas comme la dernière fois avec Haru d’accord ? »

Le fils acquiesce, le marchand pousse un soupir de soulagement. Enfin Saji semble avoir pris le contrôle de lui-même pour le moment mais qui sait ce qui peut arriver. S’il s’excite trop pendant le combat cela risque de tourner au désastre. Le père s’assoit sur le côté, prêt à intervenir en cas de problème. Quant à Saji il commence à secouer ses jambes pour les échauffer, puis balance ses bras en avant puis en arrière pour préparer ses épaules à effectuer des enchaînements au sabre.

« Heu… d’ailleurs… Peut-être que la petite Miyake devrait prendre une arme pour se défendre non ? afin que cela soit équitable j’entends. »

Le garçon en kimono continue à sautiller sur place pour échauffer ses mollets. Il se prépare de façon cérémonieuse, il semble relativement concentré et prend le combat au sérieux. Il ne compte pas y aller de main morte c’est maintenant une certitude. Saji inspire, puis expire lentement. Il est prêt. Il se tourne face à son adversaire en vue du combat imminent. Son pied se décolle du sol, le voilà qu’il charge à toute vitesse en directe de Miyake, prêt à asséner un puissant coup de bokken de haut en bas, puis une taille de gauche à droite. Il se tourne ensuite pour effectuer un coup de pied retourné. A chaque coup, il pousse un cri sauvage, à la façon d’un guerrier au milieu d’une bataille.

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Mer 24 Oct 2018 - 17:01

Des enfants pas comme les autres


Kumo Printemps 187


Ft. Nobuatsu Saji

Dans un petit restaurant famille où normalement le calme et les rires être maître de lieux. C'était installer la rivalité part certaine circonstance. Les deux enfants se lâchaient chacun, des regards de rivalité. Nous pouvions voir les étincelles briller lorsque leurs yeux faisaient contact. C'est avec l'autorisation du père du garçon que la rouquine pris les devant suivi de très prêt part le garçon. La mère sourie a l'approbation, après tout, il étais rare de pouvoir entraîner sa fille avec un garçon qui avait a peu prêt son âge.

- Oh ne vous inquiéter pas, ma fille n'est pas ce qui est des plus douces non plus, ne vous laissez pas bernée part son comportement adorable. Elle est certes la mascotte du restaurant, mais c'est une très bonne combattante.


Une fois arrivé sur le terrain d'entraînement, on pouvait y voir des mannequin ici et là. Certain en morceau, d'autre égratigner comme si une bête sauvage aurait passé part là. Les deux enfants se placèrent chacun sur son coté respective, le brun plaça son sabre en bois devant lui tendis que miyake se mit en position de combat. Le père du garçon lui demandait de ne pas se laisser emportée comme avec un certain haru. Le garçon affirma la demande, tendit que miyake eu l'impression qui ne se donnerait pas à fond pour cela.

- Ne pense pas me battre facilement !

Le garçon se mit à s'échauffer, cela ne devrait pas faire de mal à notre félin non plus. Elle décide de faire de même étirant ces bras et ces jambes. Lorsque le père de ce dernier demandait a ce que la petite prenne une arme. La mère qui était juste à coter le dos contre le mur, ria légèrement. Une arme ? Comme si ce petit félin en avait besoin d'une, elle était une arme à elle tout seule.

- Elle n'en aura pas besoin, - elle regarda en directions de sa fille, augmentant le niveau de sa voix pour qu'elle attendre - Pas vrai chaton, tu n'as pas besoin d'un petit bâton ?
- AH !? Comme si j'en avais besoin, j'ai déjà mes pattes !


Ces a ces paroles que la jeune fille fit transformer cet avant-bras en patte féline tacheté noire et blanc. Elle sortit part la même occasion ces oreilles pour mieux attendre le moindre son autour d'elle. Même si normalement elle utilise cette technique pour dévier les petits objets, cela pouvait l'aider a esquivée des attaques directes, au du moins a s'y préparer. Étant encore une gamine, les griffes de ces pattes étant de même, toute petite. Cela ne faisait pas trop de dégâts, mais pouvait très bien briser ou égratigner le bois.

- C'est partie !

Un sourire et un regard déterminé se dessinèrent sur le vissage de la rouquine alors qu'elle se lançait sur le brun. Elle donna un coup patte dans sa directions, suivit d'un deuxième part la suite. Ces oreilles frémissaient écoutant le moindre petit son qui lui indiquerait une attaque éminente. La rouquine se déplaçait régulièrement, pour distraire les adversaires, ne laissant pas le temps à ces derniers voir ou elle irait. Après un petit moment, cette dernière sauta vers l'arrière. Lorsqu'elle atterri sa position laissait pleinement voir son coté féline. Les fesses relevées, les mains sur le sol.

Étant plus jeune, la petite avait plus de mal à se contrôler, c'est bien pour cette raison que bien vite, ces petites dents devienne des croc, alors qu'une queue féline qui n'était pas présente jusqu'à l'heure vienne s'installer. Le félin laissa échapper un grognement digne d'un jeune léopard.


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Jeu 25 Oct 2018 - 2:15
Alors que le jeune sabreur lance son assaut, la petite fille ne le quitte pas des yeux et prend tout d’un coup air plus sérieux que tout à l’heure. Elle n’est plus la petite mascotte du restaurant désormais, mais elle est devenue une combattante. Saji allait très vite se rendre compte du véritable potentiel de son adversaire. Le premier coup de sabre arrive, aisément esquivé par Miyake qui fait un pas de côté et décale sa tête sur la gauche. Elle esquisse un sourire plein de malice, tandis que le garçon ouvre grand les yeux, choqué par les réflexes de la fille. Il ne s’attendait sûrement pas à ce qu’elle évite aussi facilement son coup puissance de haut en bas. En général ses camarades de l’école de kenjutsu ont beaucoup de mal à le bloquer et même la plupart tombe au premier coup. Cette fille n’est certainement pas normale. A peine a-t-elle esquivé que de la fourrure grise se met à pousser sur les mains de Miyake, ses doigts s’enfoncent pour prendre la forme de pattes de félin, ses ongles s’allongent pour se transformer en petites griffes acérées. Une métamorphose partielle ? Que cache-t-elle encore ? Sans hésiter, Saji enchaîne avec un autre coup, cette fois à l’horizontal pour tester de nouveau la défense de son adversaire. La fille sourit de nouveau en bondissant dans les airs avec l’agilité d’un chat. L’ombre de celle-ci se déploie sur le jeune sabreur qui regarde cette créature mi-bête mi-humaine le survoler, ses yeux grands ouverts en disent long sur sa surprise. Elle se déplace avec tant de grâce et d’agilité. Saji commence à serrer les dents, il reprend l’offensive avec davantage de détermination. Il tourne sur lui-même pour effectuer un coup de pied en avant mais à peine retombée sur ses pattes qu’elle fait un salto en arrière, pour finalement se réceptionner dans une pose féline. Impressionnant. Le garçon affiche un grand sourire, satisfait par le combat qui lui est proposé. Enfin un adversaire de taille, il en avait marre d’avoir à faire au même type de combattant, les épéistes de son école ont tous le même style de kenjutsu, ils ne savent pas être originaux ou du moins ils ne cherchent pas à avoir leurs propres techniques de combat. Quant à elle, elle est complètement différente des autres enfants de son âge. Une métamorphe hein ? Il a entendu parler des métamorphes dans les contes pour enfants, mais il n’en a jamais vu pour de vrai. C’est un véritable plaisir d’en rencontrer une, et de se mesurer à elle !

Il n’est pas au bout de ses surprises. Miyake ne pouvant contrôler complètement sa transformation, ses dents aussi prennent la forme de crocs de félins et une queue se met à pousser et à remuer dans l’air. Quant à Saji, il se réjouit du spectacle, il est témoin d’une scène de métamorphose après tout. On n’en voit pas partout. Son pied se décolle du sol et il charge de nouveau vers son adversaire. Mais cette fois sa charge est deux fois plus rapide. La pointe de son bokken dans le sol, laissant s'échapper derrière lui une longue traînée de poussière. Elle ne lui échappera pas cette fois… avec sa vitesse maximale !



Arrivé au corps-à-corps, Saji enchaîne les coups de sabre pour essayer d’atteindre la petite fille. Il alterne les coups de bokken avec des coups de pieds, dans un style rapide et plein de finesse. On peut aisément reconnaître qu’il s’agit d’un jeune apprenti sabreur bourré de talent. La cadence s’accélère, les coups sont de moins en moins espacés. Les deux enfants sont de plus en plus fatigués par la rencontre, étant donné qu’ils n’ont pas l’endurance pour tenir très longtemps en raison de leur jeune âge. Le combat semble toucher à sa fin. Les deux adversaires sont essoufflés, avec une certaine distance qui les sépare. Ils ne se quittent pas du regard alors qu’ils essaient de récupérer leur souffle. Pour autant, Saji fonce avec la rage de vaincre et essaie de foncer pour asséner le coup fatal. Mais une main vient saisir son bokken, désarmant le jeune garçon qui se tourne, choqué par cette interruption. C’est son père, debout à côté de lui. Il le regarde d’un œil sévère.

« Saji, le combat est terminé. Vous avez tous les deux très bien combattu. On n’est pas là pour se blesser mais se mesurer l’un à l’autre, pour tester son adversaire mais aussi se tester soi-même. Parfois il faut savoir ranger sa lame dans son fourreau et mettre fin aux hostilités. »


Le garçon ne l’entend pas de cette oreille et commence à piétiner le sol, fâché qu’on l’arrête alors qu’il était persuadé de pouvoir en finir. Agacé, il serre les dents et croise les bras, tandis que son père pose sa main sur son épaule.

« Un jour tu comprendras. »

Le marchand caresse les cheveux de son fils puis se tourne vers la gérante et son mari avec un sourire légèrement embêté.

« Je vous suis très reconnaissant d’avoir accepté que mon fils combatte votre petite Miyake. Je pense que tous les deux ils ont pu en apprendre davantage sur l’autre, et sur eux-mêmes. C’était un plaisir merci. »

L’énervement de Saji commence à s’estomper. Il baisse la tête, réfléchissant aux mots de son père. Puis regarde à droite, encore plus plongé dans ses pensées. Peut-être que père a raison. Voilà pourquoi personne ne veut se battre avec lui. Il est trop agressif, il ne comprend pas le but réel de ces combats. Il ne se bat que pour gagner, peut-être qu’il doit changer ça.

Suite à ce moment de maturité soudaine, le garçon marche lentement en direction de la fille qui récupère aussi du combat. Il lui tend la main, il veut la remercier pour ce bel échange de coups, qui lui a fait réaliser qu’il avait encore beaucoup de choses à améliorer. Qu’il ne doit pas se reposer sur ses lauriers. Un peu gêné par cette approche amicale, Saji tourne la tête, les joues légèrement rougies, et s’efforce de ne pas croiser le regard de Miyake alors qu’il lui serre la main.

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Jeu 25 Oct 2018 - 18:44

Des enfants pas comme les autres


Kumo Printemps 187


Ft. Nobuatsu Saji

Le combat faisait rage dans la cours extérieur du restaurant, la jeune féline arrivais à esquiver avec aise les attaque du brun. Son sourire devient très vite un sourire triomphant, étant sure de pouvoir gagner se combat. Elle pouvait remercier sa mère pour une fois, c'était bien dû à cet entraînement intensif qu'elle pouvait si bien esquivée. Toutefois, cela changeait lorsque le brun pris le combat avec plus de sérieux. Ce dernier se mit à foncer sur elle laissant une traînée de poussière derrière lui. La rouquine n'eut pas le temps de se dégager, mais pu au moins amortir les dégâts de ces griffes.

Les coups du jeune garçon s'enchaînant, plus serrer l'une que l'autre m'étant en mal la petite. Le combat était plutôt égal, autant la petite esquivait les coups du brun, autant celui-ci les bloquais aisément. La rouquine ne comptait pas laisser ce combat ce terminé sur sa défaite alors sa non ! La jeune fille bondis vers l'arrière pour reprendre son souffle, le combat touchais à sa fin. Le félin s'apprêtait à lancer son attaque final qui aurait pu lui apporté la victoire, ou pas. Lorsque le père du garçon saisi l'arme de son adversaire. Hanako, qui regardait sans dire un mot depuis le début du combat, applaudissait les deux combattant, sourire aux lèvres.

- C'était un très beau combat ! Je vous félicite tous les deux.

Miyake se laissa tombée sur les fesses pour se reposer, après tout, son corps n'avait pas complètement récupéré des entraînements de la vielle. Ces douleurs musculaires refirent surface bien vite. La rouquine ronchonnait, dire qu'elle ne les avait pas à sentir de la journée. Le combat avait éveillé de nouveau la douleur, qu'elle plaît. Alors que le marchand remercia la blonde d'avoir laissé sa fille combattre son fils, celle-ci s'déclara avec un sourire malicieux aux lèvres.

- Ohhh ! C'est moi qui devrais être reconnaissante ! Ma fille tente toujours d'esquiver les entraînements alors qu'elle a un potentielle exceptionnelle pour une gamine ! À son âge, je ne pouvais pas encore faire de transformation partielle aussi bien maintenue qu'elle.

Alors que Saji semblait de plus énerver qu'il ne put terminer le combat. Ce dernier viens tout même aidée la plus jeune à se relever. Celle-ci accepta volontiers la main que ce dernier lui tendis. Miyake se releva et secoua un peu la main du garçon muet. Même si ce dernier n'avait rien dit, elle sentait qu'il voulait la remercier. Elle fut un peu surprise de le voir tourner la tête et rougir. Intriguer, miyake se déplaça pour lui faire face. Ne comprenant pas pourquoi il rugissait.

- Ah ! J'ai compris ! Tu rougis parce que je te plais maintenant que tu sais que j'ai le même niveau que toi ? Héhéhé ! Je l'avais dit que je n'étais pas faible !!

Enjouer et certaine de plaire au jeune homme grâce au fait qu'elle était aussi forte que lui. Elle lui donna deux petites tapes amicales dans le dos joyeusement et partie en directions du restaurant. Après autant d'effort, elle avait bien mérité un petit encas et un grand-verres de jus melon glacée. D'ailleurs le père qui était rester en retrait se plaçais dans l'encadrement de la porte caressant les cheveux de sa fille qui entrait a l'intérieur.

- Chers clients, devrais-je aller réchauffer votre repas ? Je suis sure que maintenant que ce petit ces défouler toute son énergie. Pourras enfin manger tranquillement.

Le vissage de son père laissa un mince sourire, mais on pouvait clairement dire que ses yeux, ne souriait pas. Après tout masamune était un papa gâteau, il avait remarqué les rougeurs sur les joues du garçon lorsqu'il avait serré la main de sa fille. Et cela ne lui plaisait pas à guerre ! La mère entra à son tour donnant un petit coup d'épaule dans les hanches de son marie pour qu'il se calme. Lui offrant un sourire qui en disait long, celui-ci détourna les yeux. Le père retourna donc a ces occupations après avoir resservie les clients de leurs repas chaud et de nouveau daifuku pour sa fille.


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Jeu 25 Oct 2018 - 20:50
Le geste de la main du garçon muet est accueilli avec plaisir par la petite féline, laquelle attrape sa main avec force et s’en sert pour se remettre debout. Elle se met même à secouer sa main de façon énergique, secouant le bras mou de Saji qui est surpris par la poignée de main ferme de la petite. Elle a une sacrée poigne pout une gamine de 7 ans. Alors qu’il tourne la tête pour cacher le rougissement de ses joues, elle se met exprès devant lui, l’intimidant encore plus avec son regard. Miyake le taquine de plus belle en se déplaçant dans son champ de vision à chaque fois qu’il tourne la tête. D’humeur joueuse, elle cherche à lui faire avouer qu’il rougit car elle est devenue à son goût, en raison de la force dont elle a fait preuve lors de leur combat. Certes, elle l’a beaucoup impressionné sur le coup, il ne peut pas le nier. Mais de là à… Il se secoue la tête. Et la fille continue à l’embêter et lui donne deux tapes dans le dos avec son grand sourire innocent. Il ne peut pas tomber amoureux d’une fille. Etre amoureux c’est bizarre, c’est dégoûtant même. Beurk. Il se gratte la tête et part rejoindre son père qui n’a pas cessé de sourire face à cette scène attendrissante entre les enfants qui viennent de se serrer la main alors que juste avant ils s’étaient battus avec détermination.

Au moment où le marchand et son fils retournent à l’intérieur, la gérante leur propose de réchauffer leur plat avant de manger. Ce que le marchand accepte avec enthousiasme.

« Oui s’il vous plaît ! Nous allons retourner à table. »

Alors que son père affamé prépare ses baguettes pour les replonger dans sa soupe de ramens, son fils Saji quant à lui est songeur. Il repense au combat qui a eu lieu il y a quelques instants. Miyake est douée, sa technique de métamorphose l’a mis en grande difficulté et l’a obligé à se donner à fond. Alors que d’habitude dans l’école de kenjutsu il s’est habitué à affronter des apprentis sabreurs qu’il parvient à défaire en deux ou trois mouvements. Mais là c’était différent, Miyake a été très bien entraînée, peut-être que son environnement familial y est pour beaucoup. Après tout elle est entourée d’un père et d’une mère tous deux shinobis. Et en plus ceux-ci insistent toujours pour qu’elle s’entraîne dans les arts ninja. Une chance. Son père lui n’est pas aussi enthousiaste quant à la passion de son fils. Il s’inquiète plutôt sur le fait qu’il se fasse des amis car il est muet et s’isole facilement. Pour lui, la maîtrise du sabre passe après. Mais Saji ne partage pas cette vision. Il doit devenir le meilleur sabreur du monde, et pour cela, se mesurer aux meilleurs adversaires possibles et imaginables. Miyake, une future kunoichi hein ? Sûrement se mettra-t-elle au service de Kumo. L’univers des sabreurs est complètement différent de celui des shinobis. Les sabreurs se battent sur le champ de bataille tandis que les ninjas sont plus doués dans l’art de l’infiltration et de l’assassinat. Mais ces deux catégories de combattant ont pour point commun de servir un pays à leur façon. Peut-être qu’ils se reverront au service du Pays de la Foudre ? Qui sait ce que l’avenir leur réserve ?

« C’est bon ? Tu as encore faim Saji ? »

Le garçon fait non de la tête. Il descend de sa chaise et suit son père jusqu’au comptoir, où ils retrouvent de nouveau la famille du restaurant. Le marchand règle l’addition tout en remerciant chaleureusement le couple de leur hospitalité. Il se baisse pour tapoter la tête de la petite Miyake qui a été un ange et les a accueillis avec cette énergie communicative qui la caractérise. Saji et son père tourne les talons tandis que la petite féline les interpelle une dernière fois avec sa petite voix. Le garçon muet retourne voir la jeune fille pour lui montrer son poing. Elle ne semble pas comprendre au départ puis finalement Saji prend le poing de Miyake pour taper dans le sien. Pour la première fois, le garçon lui fait un grand sourire. Un signe qu’ils sont désormais égaux et qu’ils se doivent une revanche dans le futur. Son père esquisse lui aussi un sourire face à l’initiative de son fils qui le rejoint pour partir pour de bon. Les deux clients quittent alors le restaurant, enchantés par leur expérience au Jikasei Shokuji. Ils disparaissent à l’horizon, car ils doivent maintenant se rendre à leur prochaine destination à Shitaderu. Après tout, ils ne doivent pas oublier qu’ils sont là en voyage d’affaires.

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Des enfants pas comme les autres [PV Kamikage Miyake]

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