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Théâtre Macabre | Koji Mubi


Lun 29 Oct 2018 - 13:36
Le crépuscule était fortement avancé tandis que notre peintre se voulait perché sur l’un des plus grands arbres du village. À la cime de la plante ligneuse, le peintre était adosser contre l’imposant tronc. L’hiver commençait à s’installer de plus en plus rapidement et pourtant la chaleur ou plutôt le froid, était supportable. En cette nuit sonné la mise en route d’une étrange structure. Lui seul était au courant, en vue de sa position dans ce projet. Pinceau et calepin à la main, à l’abri des regards indiscrets grâce aux diverses branches l’entourant, il avait complètement rénover les lieux. Face à lui, ce dresser une petite structure d’encre faisant office de théâtre de fortune. Au sommet de la création se trouvait une pancarte : « Danse macabre ».

Cela faisait plusieurs jours voir semaines qu’il travaillait sur ce projet. Après peinture,sculpture, il c’était mit à l’art dramatique. Une pièce muette et désoeuvrée, tout comme lui. La scène n’attendait plus que ses comédiens afin d’embraser le seul spectateur. D’une simple caresse du pinceau sur le papier à dessin et voilà que quatre entités d’encres apparaissent sur la scène, face à lui. Une arrivée tout autant loufoque que leur créateur. Tel Geppeto et Pinocchio, il venait de donné la vie à quelque chose d’inhumain, irréel.

Danse Macabre:
 

Après une petite pancarte présentant l’acte 1, les squelettes se mirent très rapidement en mouvement. Il se déhanchait avec ardeur sur un Charleston classique et pourtant antique. Bien que cela n’était pas dur à animer ni même à mettre en place, le peintre était heureux. Un sourire au lèvre, c’était rare de le voir dans un tel état. Il préférait se livré à ses oeuvres plutôt qu’à ses congénères humains... C’était compréhensible.

Danse Macabre:
 

Deuxième pancarte, deuxième acte. Mût par l’engouement provoquer par leur première prestation, les comédiens décidèrent de reprendre les plus grandes légendes du Yuukan, à faire pâlir Pixar ! Les sketchs s’enchaînent avec brio les uns les autres quand vint la dernière partie de l’acte. L’histoire était à la fois triste et pourtant terriblement humaine. Les artistes jouaient le rôle de squelette muet cherchant définitivement l’attention de leur entourage. Plusieurs moyens étaient employés pour arriver à leur fins tous plus loufoque les uns que les autres. Le premier cherchait à capté l’attention avec ses dessins, l’autre avec ses pas de danses, le troisième en faisant le pitre et le dernier ne chercha pas toute cette attention, il resta dans son coin. Finalement, après moult péripéties, la plupart des protagonistes étaient morts. La plupart de solitude dû au rejet constant. Seul le quatrième survécut, il était resté lui même et finalement c’est ce qui marcha le mieux.

Danse Macabre:
 


Troisième pancarte, dernier acte. Après une pièce ayant défoulé l’émotion parmi la foule, les artistes reprirent le concept de la danse pour l’amener a un tout autre niveau. Reprenant littéralement les célèbres mouvements d’un funeste roi de la pop, leur gesticulation faisaient fureurs parmi la toute nouvelle assemblée. Le peintre jugeant qu’être le seul spectateur était bien trop ennuyeux, il créa un petit comité d’autre squelettes, mâles comme femelles, tous semblaient s’amusés en se déhanchaient à l’unisson.

Danse Macabre:
 

Après un salut final et des dizaines de roses en encre entourant littéralement les comédiens rt jonchant le sol de la scène - précédemment jeter par les groupies. L’acte finale était terminée. La pièce pouvait être considérer comme conclue. Le dantesque avait encore beaucoup à apprendre des comédies de notre époque. Son travail n’était pas bon, trop abstrait dans l’ensemble et bien trop vague. Aucun fil conducteur ne retenait l’attention du lecteur. Il se devait de donner vie à une vraie histoire. Avec une chute et un message derrière comme la scène des squelettes muets - mais en mieux encore.
Ne pouvant rester sur un échec, le théâtre macabre sera forcement ouvert pendant de longues heures encore. Et tel un rat de bibliothèque, il retourna à ses écrit pour travailler avec attention le sujet.

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Lun 29 Oct 2018 - 22:04
砂鉄

Kumo étant un lieu encourageant la culture et l'art, il arrive parfois de tomber nez à nez face au burlesque, voir au rocambolesque. Et c'est ni plus ni moins se qu'était entrain d'admirer Mubi à l'abris du regard de son auteur. Une forme d'art qu'il n'avait jamais eut l'occasion de contempler lors de ses nombreux voyage, quelque chose d'unique ne pouvant se trouver qu'au village percher dans les nuages. L'artiste qui était l'auteur de cette pièce de théâtre improvisé semblait aussi macabre que celui qui l'observait, en ça tout deux se ressemblait étrangement.

Bien que Mubi ne comprenait rien de ce qu'il voyait, il ne pouvait s’empêcher d'admirer la touche artistique donné à ses squelettes d'encre prenant vie comme des pantins, suivant des chorégraphies dictés par leur créateur, comme un chef d'orchestre coordonnant ses musiciens. Cet art était visuellement très, marquant.

Le temps passa, sans que Mubi ne se fasse remarquer par l'artiste. Celui-ci enchaîna différente mise en scène, malheureusement Mubi ne comprenait pas l’enchaînement auquel il assistait. Peut être que cet art ne pouvait être compris que par des gens aillant une certaine culture, ce qui lui faisait lourdement défaut. Il n'était qu'un enfant des rues, un chien érant... Mais avec un peu de concentration il remarqua quelque chose, le créateur de cette petite pièce improvisé semblait tout aussi spectateur que lui. Celui-ci alla même jusqu’à crée un publique pour ses créations qui se donnaient en spectacle. L'homme semblait avoir poussé l'idée du " théâtre privé " à son paroxysme. Mubi ne pu s’empêcher de sourire, se disant même qu'il aurait chouette de tomber sur se genre de spectacle étant petit. Un homme comme ça serait capable de divertir les enfants abandonnés traînant dans les rues, un homme comme ça serait capable de leur faire oublier leurs maux, les éloignant ainsi des bandits essayant de profiter de leurs jeune age pour voler, voir tuer à leurs places.

Quand ce petit spéctacle, pris fin Mubi ne pu s'empecher d'y ajouter sa contribution. Il laissa échapper de la limaille de fer des petites calebasse qu'il avait autour de la ceinture, pour crée plusieurs petit personnage , semblable à des enfants de fer. Synchroniser avec Mubi ils tapèrent dans leur mains en signe d’approbation pour ce petit spectacle. Une fois cette action terminer ils se décomposèrent laissant la limaille de fer voler au vent.

:
 




« Je n'avais jamais rien vu de tel... »





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Mar 30 Oct 2018 - 16:37
Le peintre était tellement prit par la création de son oeuvre qu’il n’avait même pas remarquer l’apparition inattendu de l’homme. Malgré la surprise évidente, ne s’attendant pas à une autre personne, seul le flegme légendaire du dantesque pouvait être aperçu sur son visage. Il en faudrait beaucoup plus pour briser le voile qu’il revêtait continuellement. Toutes créations d’encre disparut : squelettes,scènes, structure. Toute son oeuvre repris sa forme principale, une masse compacte d’encre prenant la forme d’une flaque. En moins de quelques secondes la flaque prit ma forme d’un imposant dragon d’encre tournant continuellement autour de son créateur, n’ayant pas bouger d’un cil.

Interessant. Il ne pouvait le nié. Il n’avait jamais rien vu de tel. C’était nettement plus different que sa propre arcane. Elle semblait étrangement lié au fer. Un Metaru ? Ici ? Avec une telle capacité. Étrange, il voulait en savoir, l’érudit et l’artiste qui sommeillaient en lui était extrêmement intéresser par cette découverte. Cette capacité semblait si proche de la sienne et portant si différente. Il devait en avoir le coeur net.

Le dragon toujours gorger de chakra vint finalement se mouvoir en direction de l’inconnu, tournant continuellement autour de lui. L’entité fini par se positionner face au créateur de la limaille, sa forme changea d’un coup, imitant à la perfection l’homme face à lui, à l’image d’un doppelganger. Une inscription vint se former sur le buste de la création.

Les règles de politesse induise une présentation, j’imagine. Êtes-vous le créateur de cette oeuvre ? Quelle était donc que cette création... Était-ce du fer ? Je n’ai jamais vu un Métaru posséder une telle capacité.


Docile, il semblait étrangement ouvert. Une rencontre auprès d’un autre artiste, c’était une première.

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Mer 31 Oct 2018 - 13:09
砂鉄

Mubi observait la réaction de l'artiste face à lui, celui-ci semblait surpris d'avoir eut un spectateur, un spectateur qui était resté anonyme jusqu’à la fin de ce spectacle. Il semblait aussi surpris et intriguer par la limaille de fer que contrôlait Mubi, il est vrai que son don avait tendance à marquer, surtout dans un village contrôlé en partie par les metaru. Ce fut au tour de l'artiste de surprendre son unique spectateur, pour x raison, celui-ci décida de se montrer quelque peu intimidant. Il créa un immense dragon composé d'encre, qu'il faisait tourner autour de lui. Le dragon s'avança jusqu'a Mubi, qui se sentait légèrement menacer, La limaille de fer vint recouvrir son corps pour crée une grande cape noir. Alors qu'il pensait que la créature allait l'attaquer, celle-ci pris sa forme , le copiant, le mimant comme un clone parfait.

La basse condition de Mubi, faisait qu'il arrivait souvent qu'il manque de tact ou de savoir vivre , oubliant certaine des us et coutumes du Kumo. L'artiste qu'il avait devant lui le rappela à l'ordre, il est vrai qu'il ne s'était pas présenter et était rester planquer comme un voleur durant toute la duré de cette petite pièce macabre. Avant qu'il n'ait le temps de rattraper le coup l'homme enchaîna , sans prendre la peine de se présenter non plus. Il continua avec de nombreuse question sur la limaille de fer de Mubi, celui--ci semblait très intéresser par se pouvoir pouvant être assez semblable à celui des metaru et pourtant si différent. D'une voix basse et d'un calme étrange Mubi répondit :



« On m’appelle Mubi... Je suis bien l'homme derrière cette création ferreuse. Je n'suis pas un Metaru, je ne suis affilié à aucun clan ett s'est très bien ainsi... Vous même posséder un art très particulier, en voyageant de part le monde, je n'ai vu ça nul par ailleurs qu'ici... Vous devez être un Suzuri, l'un des clans fondateurs du village. Intéressant... »


Par orgueil ou juste histoire de s'amuser, Mubi utilisa la limaille de fer de sa cape noir pour crée à son tour un dragon, sa forme était plus sauvage, plus brut. Sa beauté ne se trouvais pas dans son aspect mais plus dans la fluidité de ses mouvements, son allure général était tout de même impressionnante. Cela ce voyait que se n'était pas le premier essai de Mubi. Le dragon continuait de tourner autour de lui, jusqu’à aller reproduire la même scène que le dragon d'encre. Le dragon de limaille s'avança jusqu’à l'artiste, pour enfin prendre la même forme que lui.



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Jeu 1 Nov 2018 - 17:23
L’idée même de rencontrer un homologue, ici, dans un tel village, ne serait jamais passer à travers son cerveau. Et pourtant. L’homme qui se faisait appelé Mubi semblait anormalement comme lui. Certains pourront dire que c’était le sixième sens des artistes qui lui assurait un tel sentiment. Enfermer dans son mutisme légendaire, aujourd’hui, il n’y voyait plus d’intérêt. Seul une partie de ce monde méritait ses paroles. Le reste n’auront rien, pas même ses représentations faites d’encre. En cette soirée, il c’était décide. Le choix lui prit un certains temps mais désormais c’était officieux.

Plongeant son regard dans le dragon ferreux, son aspect brut et destructeur venait souligner un art nouveau mêlant parfaitement oeuvre et attaque mortelle. Bien plus solide, la limaille était littéralement l’alter-ego de l’encre. Une découverte, de la sorte. Le destin lui souriait, enfin.

L’imposante masse encre, sans même un signe de son utilisateur, vint très vite reprendre ses quartiers au plus profond de son cahier à dessin, les fadaise n’avait aucun intérêt ici. Pour une première, sa voix d’outre-tombe déchira le crépuscule lunaire. Son regard brillait, Mubi était une pièce de choix dans son échiquier. Il était là forme de vie la plus interessante qu’il avait rencontré en cinq ans, ici, au village.

— Hengoku. Je ne suis pas un véritable Suzuri, comme mes comparses. Un homme utilisant du fer sans être un Metaru. Il est vrai que c’est la première fois que je vois une telle limaille. Votre art est appréciable.

Nul doute qu’il s’agissait là d’un compliment énorme. Ouvert à la discussion, il l’était. À voir si la momie l’était elle aussi.

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Jeu 1 Nov 2018 - 22:06
砂鉄

Parfois, lors de rencontre anodine, quelque chose imperceptible se passe, une alchimie se crée. Cette rencontre entre l'artiste se nommant Hengoku et Mubi faisait partie de ses rencontres improbable, mais matchant directement. Il est souvent difficile de comprendre se qui nous réuni, encore plus se qui fait qu'une alchimie entre deux personnes se crée. Si quelque chose réunissait ses deux là, s'était certainement leur gout de la mise en scène et de leur art respectif. Etre capable de faire autre chose qu'une arme avec le pouvoir qui est le leurs n'est pas quelque chose de commun, voir autre chose, crée autre chose n'était pas donné tous le mondes . Est-ce pour cette raison qu'une alchimie était entrain de se crée, sans même que les deux artistes s'en rende compte. Les deux étant parfaitement complémentaire .

Mubi avait écouté les paroles de son interlocuteur, mais il prit un certain temps avant de lui répondre, préférant le fixant , essayant de comprendre le personnage qu'il avait fasse lui. Cette homme avait un pouvoir vraiment remarquable, et un petit quelque chose d'unique. Il était rare pour Koji de tomber sur se genre de personnage, comprenant le sens de l'art aussi bien que lui, si se n'est plus. Dans un village soit disant ouvert d'esprit, ou la culture est mis en avant et rabâche à tout bout de chant, rare était ceux capable de comprendre et de réellement apprécier l'art. L'art étant personnel et libre de toute norme, cela tachait quelque peut avec un moule Kumojins ou tous devaient rentré dans le rang et obéir sans posé de question.

Perdu dans ses pensés, Mubi en avait presque oublier de répondre à son compatriote. Celui-ci semblait attendre une réponse de ça part, chose que Koji s'empressa de lui offrir:



« Cela nous fais de nombreux points communs... Nous avons notre propre interprétation du pouvoir qui est le notre, nous ne suivons pas la masse, dictant des règles à milles lieux de nos idées profondes... Étrange... Mais appréciable ... »


Mubi n'était pas du genre à faire de long discours, ou à parler pour ne rien dire. Il allait à l'essentiel, oubliant parfois le savoir vivre. Mais qu'importe, l'homme qui était face à lui était bien plus intelligent et ouvert que la plus par des Kumojins déjà rencontrer, il ne s’offusquerait pas pour si peut. D'autant que leur rencontre était certainement à marquer d'une pierre blanche. Ces deux là, pouvait potentiellement formé un duo d'artiste que Kumo n'était pas préparer à connaitre.



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Ven 2 Nov 2018 - 20:32
Le peintre toujours assis, se leva pour rejoindre l’entité. Il éprouvait un intérêt grandissant. Enfin, il tombait sur un homme, comme lui. Quitte à côtoyer peu de monde, il valait mieux n’accepté qu’une personne digne plutôt qu’une poignée de sous-hommes. Tranchant et inhumain ses pensées restaient claires et suivant toujours une même logique.

— Étrange, en effet. Nous possédons anormalement les mêmes espérances et perception sur ce village.

Lui qui n’avait jamais eu le réel besoin de s’exprimer ne pouvait passé à coter de ce moment. Mettre des mots sur des ressentiments, écarter les fadaises. La manière de parler, directe et pourtant nullement non supérieur de l’homme le confortait dans son idée principale. Il suffit d’un regard pour comprendre qui mérite notre présence, il suffit d’échanger quelques mots pour comprendre si l’homme est faible ou fort, s’il se veut un réformiste ou un mouton voir pire un caniche. Fort heureusement, la momie ne semblait nullement être parmi c’est sous-espèces.

— J’ai l’intime conviction que le destin nous a lié. Cette rencontre loin d’être anodine marquera un bouleversement remarquable pour nos vies futures.

Il entendait bien sûr par là leur futures péripéties. Les deux artistes étaient habités par une soif de liberté et de création sans précédente. Il était éveillé et le peintre appréciait de le savoir. C’était sa première rencontre interessante depuis des années maintenant. Pas même son pseudo clan ni même les autres shinobis étaient comme eux, ce village et les membres y résidant étaient à part, étrange, different, non-normaux. À moins que la bassesse humaine était un critère tout à fait normal et de ce fait, c’étaient nos deux artistes les anormaux. À défaut, il fallait mieux être different plutôt que d’avoir la psyché de certains. Le caractère misanthrope du peintre n’était plus à présenté mais il restait claire qu’il valait mieux supprimer cette engeance boiteuse faisant honte à l’humanité plutôt que de vivre proche de cette dernière.

— Parlez moi plus de vous, Mubi.

Il n’aurait jamais cru capable de s’entendre dire une telle chose mais face à un tel double... Un binôme était en création.

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Ven 2 Nov 2018 - 22:46
砂鉄

A première vu l'un comme l'autre semblait être sur la même longueur d'onde. Mubi avait rarement l'occasion de tomber sur ce genre de personnage, il voulait en apprendre plus sur lui, sur son art, sa vision du monde, même s'il était presque sûr que leurs visions étaient identiques. Kumo était un village certe très évoluer technologiquement parlant, mais humainement... Le village laissait à désirer. Il est vrai que le village avait un orphelinat, et pouvait venir en aide aux pauvres, mais il n'était pas question de générosité gratuite. Les action de Kumo était toujours très calculé, comme n'importe qu'elle village ninja finalement, tous faisant des choses pour parvenir à leurs fins, des choses horribles ou humainement discutable.

Peut être que Mubi était un éternelle sceptique, peut être un peu parano su les bords, voyant le mal partout. Un défaut engendré par son enfance, quand pour survivre il faut se méfier de tout, rester tout le temps sur ses gardes. A ses yeux la gentillesse cachait forcément quelque chose de sombre, une contrepartie à payer. Quand Mubi commençait à ressasser le passer, son regard devenait livide, son chakra circulait de façon saccader, sa limaille se mouvait malgré lui. Les émotions était un puissant pouvoir, bien qu'on apprenne aux ninjas à s'en défaire. Pourtant les émotions étaient quelque chose qui faisait de nous des êtres humains, les villages cachés semblaient tous l'avoir oubliés.

Hengoku était toujours face à Mubi, lui parlant d'une manière bien plus décontracté, s'est du moins la sensation qu'avait celui-ci. L'artiste maniant l'encre, semblait intriguer, intéresser dans apprendre plus sur celui qui venait de lui faire une petite démonstration de son contrôle de la limaille de fer. Mubi n'était pas du genre à déballer sa vie priver, à parler de lui. Pourtant s'il y avait bien une personne avec qui il pouvait se le permettre s'était avec son futur binôme.



« Je suis un orphelin du Pays du fer, drôle quand on sait que je maîtrise la limaille de fer... J'ai rejoins que très récemment Kumo no kuni. Et vous ? qui êtes vous ? qui êtes vous vraiment ? Vous ne ressemblez pas être un Kumojin. »


Mubi avait fini de parler, il attira la limaille qu'il avait utiliser plus tôt. Son manteau de limaille et le clone disparurent en étant aspirer par les calebasses autour de sa ceinture.



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