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[B/Libre] L’Ancien


Ven 2 Nov 2018 - 14:26
La montée du soleil venait éclairé quelques peu la résidence clanique. L’hiver commençait peu à peu à s’installé, le soleil et la chaleur se voulait nettement plus rare. Dans son habit d’Adam, l’immensité était réveiller depuis plusieurs heures maintenant, une ancienne habitude, se référant aux sources même du Bushido. Face au miroir siégeant en plein milieu de la pièce lui étant consacré, la montagne regardait son corps. Vision d’horreur, une gigantesque marque brunâtre couvrait l’entièreté de son tronc ainsi que son dos. Une cicatrice gigantesque clairement non résorbée. La peau était infiniment fine, rougeoyante, on pouvait presque facilement apercevoir l’intérieur de son corps. Une douleur continuelle indescriptible, aucun homme normal n’aurait pu tenir debout suite à une telle attaque. À quelques centimètres de son coeur, au niveau du plexus solaire, se trouvait l’impact principale qu’il avait reçu, il y a de ça de nombreuses années. Une frappe dévastatrice de son père qui l’avait littéralement transpercer en deux tout en électrisant et carbonisant sa peau ainsi qu’un nombre important de Tenketsu. Si vous pensiez qu’Eien était dur, ce n’était rien face à son paternel.

Voila maintenant plus d’une vingtaine d’années que l’incident eut lieu, garder secret, personnes ne le savaient. Les tenketsu endommagé, il lui faudrait bien plus que de la médecine pour venir en aide à son corps. Petit à petit, son corps se réhabitué au chakra, il ne possédait qu’une infime quantité de ce qu’il possédait jadis mais cela suffirait - pour le moment. Pas une journée ne passait sans qu’il ne pensait à exterminer ses ennemis, sa colère n’en démordait pas. Loin d’être un lache ou d’abandonner ses idées principales au profit d’autres qui se voulaient plus juste, il agira envers et contre tous. Quitte à détrôner le Tsuchikage, le Daimyo ou même les figures importantes du village. Extrémiste et réducteur, il serait dangereux de ne pas le prendre en compte.

Tandis qu’il s’habillait calmement, à l’aide de tissus anormalement amples, l’un de ses serviteurs vint lui apporter une missive extrêmement urgente. Le village avait besoin de lui. Une affaire rallier aux pupilles pales. Après avoir lu le contenu de l’ordre, il l’écrasa, cette information venait tout simplement amplifier sa légendaire et infinie colère. Prêt à partir, il l’était, il se saisit de sa jarre emplit de saké, un remède médicinal pour calmer l’enfer qu’il subissait. Après une gorgée capable d’ingérer plusieurs litres, il était prêt.

Sa carrure, son visage, ses mouvements étaient caractéristiques. Tous le connaissait au sein du clan et pour une bonne partie des forces armées aussi. Pendant qu’il traversait le village à pas lourd, l’hôte de la colère ne pouvait se calmé. Noroshi, un nom qu’il connaissait si bien. Il n’était ni plus ni moins que l’ancien binôme de l’ancêtre. Tout deux avaient vécu ensemble et combattus ensemble jusqu’à la perte de son chakra d’Eien. Certains voudront calmer le jeu, tenter de raisonner l’homme, Eien n’était pas de ces gens couards. On marchait dans son sens ou on devenait l’un de ses ennemis. Triste sort.

Une partie du quartier proche de l’armurerie était bloquée, risque d’attentat imminent. On attendait le négociateur. Une plâtrée d’Hyūgas agissaient comme sentinelles, sur les toits ou au sol, de leur pupilles, rien ne les échappaient. Leur réactions quand ils virent Eien comme négociateur fut magistrale. La situation pouvait s’envenimé à tout moment, ils le savaient tous sang-pitié et non ouvert à la discussion.

Pendant qu’il traversait les différents barrages, l’un de ses jeunes fils le briefa quelque peu sur la situation mais Eien était si fermé qu’il n’écoutait même pas.

— Assez. Je n’ai pas besoin d’informations en plus pour savoir comment je dois agir face à Noroshi.

Ainsi, il renvoya le jeune policier qui retourna à ces fonctions de sentinelles. Désormais seul, il était face à l’imposante armurerie où c’était réfugié son comparse. Nul doute que Noroshi le voyait. Les nervures sur ses yeux apparurent, ainsi, le complexe n’avait plus de secret pour lui. Mais ce ne fut pas tout. Il comptait faire passé un message à son ancien ami. Le flux de chakra, dans son corps, vint très vite s’accélérer. Une partie importante de ses tenketsu s’ouvrirent pour s’accommoder à cette arriver impétueuse de chakra. L’ancien suintait du chakra qui venait prendre la forme d’une aura tout autour de lui. Ses pupilles luisaient littéralement et du chakra s’échappaient de ses iris.

Pas après pas en direction de la structure, l’aura prenait tout autant de place autour de lui. Un message clair pour Noroshi. C’était Eien. Il était en colère. La justice inquisitrice de l’ancêtre s’abattra sur son acolyte. Bien déterminer à en faire un exemple pour tous. Il ne savait pas - encore - les raisons d’un tel affront pour le clan... S’il aurait su.

— Noroshi

Sa voix forte et tonitruante résonna anormalement, elle pouvait être entendue par tous. Tel un éclair dans un nuit tempétueuse, elle n’avait pas pour vocation d’alimenter un contact aimant voir même bienveillant. Face à la porte, d’un simple coup de paume, il la fit sauter. Les policiers extrêmement loin suivaient la scène à travers leur pupilles. Noroshi n’avait pas fait sauté le bâtiment suite à l’intrusion d’Eien. Il avait foi en la justice de son ami et figure emblématique du clan. Un mal avait attaqué le clan, il savait que seul lui pouvait récupéré sa fille.

Face à lui se trouvait donc le problème de toute cette agitation. Mais très vite, l’ancêtre comprit. Son ami était dans un état pitoyable, ravager. Il ne l’avait jamais vu comme ça de sa vie entière... hormis quand sa fille mourut. Ce n’était pas un acte dénuer de sens, une raison juste le motiver, il le connaissait parfaitement. Grincheux, il l’était, extrémiste tout autant qu’Eien, mais il n’avait pas pour vocation à faire le mal inutilement. Il n’était pas de ses sombres personnes motivés par x désirs enfouit en eux.

Tandis que son regard inquisiteur se referma sur sa proie, la porte fut refermer par ses soins. Désormais seul, ses nervures étaient toujours présentent. Il attendait une explication elle devait être solide pour une telle agitation.

— Eien... Te voila enfin après...

L’homme tentait d’apporter une certaine discussion qui fut couper sur le champs. Notre ancêtre explosa l’un des bureaux non loin, d’un simple coup de main, libérant une explosion de juken.

— Cessons de tergiversez. Je ne suis pas là pour entendre cela, tu le sais tout autant que moi. Explique moi les raisons d’une telle situation. Si elles s’avèrent infondées, je t’exploserais quitte à prendre une partie du village dans ta mort !

Aucune once de pitié, dur, jusqu’au bout. Cela pouvait joué en sa défaveur mais il n’en avait que faire. Il n’était pas un homme qui se remettait en question, toujours droit au but, il ne lésinait jamais.

— ... Hime. Ma fille, une nécromant du village s’en est servie, sa sépulture fut déterrée et laisser à l’abandon. Depuis je ne sais que son nom...

Les larmes d’un père coulèrent. Une enfant partie trop tôt et maintenant le pire était fait. Malgré les larmes, le ton de Noroshi fut clairement plus sombre.

— Jamais ! Jamais je ne pourrais pardonner un tel acte. La vie me la déjà arracher et maintenant ce serait la mort ? Eien, toi seul peut y arriver, récupère la moi je t’en supplie.

Colère et mélancolie se mélangeaient inexorablement dans son discours. Eien, intransigeant, certes, ne pouvait laissé une telle chose avoir lieu. Atteindre le coeur de son clan. Réparation devrait avoir lieu ou sinon, il emportera l’âme de la nécromant avec lui. On ne jouait pas avec des vies, encore moins avec des cadavres.

— Je m’en occuperais. Dès maintenant. Tu auras le corps de ta jeune fille, des excuses et une sépulture inviolable. J’entend les supplications de mon clan et me veux miséricordieux pour ceux qui le méritent. Si à mon retour, l’armurerie est encore assiéger, tu connaitras mon courroux. J’espère qu’il n’y a que ça.

Dernière sommation. Ensuite le destin prendra le relais.

— Non attend ! Il y a deux choses encore... Toi qui est tout oreille et d’une infinité bonté envers ton clan

Noroshi jouait sur une corde sensible. Il savait pertinemment qu’Eien était entièrement dévouer à son clan et quand sans mauvaises raisons, il était toujours là pour ses fils et filles. Prêt à sortir, il se retourna pour entendre les supplications de son camarade.

— Il y a deux choses encore. J’ai perdu l’alliance de Kisaki, celle que tu nous avais acheté pour notre mariage, dans un lac au sud d’iwa... Et, les hautes instances du villages souhaitent que ma maison se fassent détruire pour un mur de protection.

Le regard rougeoyant, il semblait au fond du gouffre. Eien ne rejetait jamais une demande. Il était la main qui donne et non celle qui reçoit.

— Je réglerais l’ensemble de tes problèmes. Mais chaque chose en son temps. Ne bouge pas d’ici et n’explose rien. À mon retour, tu auras ta fille, une réponse et ta bague. Personne n’entrera en attendant.

Il referma la porte a moitié détruite, laissant un Noroshi soulager et ayant su parfaitement manipuler son confrère. Calmement il retourna en direction du blocus. Très clairement, expliqua la situation à l’intérieur. Son aura n’était plus présente depuis maintenant de longues minutes. Les policiers furent prévenus de la demande de l’ancien et de l’acceptation d’Eien. Il demanda un délais, si au soleil couchant il n’était pas revenu, alors, ils pourront faire ce qu’il voudront de Noroshi. Mais en attendant, la mission d’Eien passait avant tout.

Après le bref topo, il missionna deux des hyūga présent, l’un devra partit rechercher Fujiwara Tsubaki. S’il le jugeait nécessaire il pouvait prévenir sa supérieure, la Naari. Mais, si elle opposa une résistance même le temps d’une seconde, alors, il devra informer la Naari sur le champs. Le second, devra apporter à Eien la documentation et les informations relative au transfert de la maison afin d’apporter son jugement et de faire changer l’avis du sénile.


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Sam 3 Nov 2018 - 0:56
« Fujiwara Tsubaki, rendez-vous ! »

Je tournais la tête dans la direction d’où venait la voix de celui qui m’avait interpellé. J’étais simplement agenouillée devant une tombe, les doigts joints et les yeux clos. Qui avait donc osé me déranger durant ma méditation ?!
Je croisais le regard vide d’un Hyûga d’âge avancé. Les yeux blancs et l’air idiot, il s’attendait surement à ce que je lui obéisse.
Toujours agenouillée, je le regardais d’un œil mauvais. Il portait l’uniforme de la police iwajin. Ca annonçait bien des problèmes.

« Qui êtes-vous pour oser rompre les prières d’une honnête citoyenne. » Dis-je d’un ton sec. Je me levais et fit face à l’ennemi iwajin.

« Je suis Tokuma Hyûga, membre de la police d’Iwagakure et je vous ordonne de vous rendre ! Si vous refusez d’obtempérer je me verrais contraint de vous y forcer par la force ! »

Le Hyûga prit alors une position bien distincte que je n’avais vu que peu de fois auparavant… La position du jûken, l’art secret du clan Hyûga !
Malheur.. Je n’étais pas vêtue pour le combat.
Des veines apparurent autour de ses tempes.
Merde..
Je serrais les mâchoires.

« Essaie toujours, chien des Hyûga. » Dis-je avec un grand sourire.

Cela ne plût pas au policier. Vif, le représentant de l’ordre se jeta sur moi. Mon sourire ne disparût pas, bien au contraire. Le poing du Hyûga n’atteignit pas mon cœur. Un corps se glissa entre lui et moi, encaissant le poing souple à la place de sa bienfaitrice.
Le Hyûga n’en crût pas ses yeux. Son poing était maintenant enfoncé dans la chair d’une jeune femme au regard blanc. L’homme retira sa main immédiatement, gardant quelques morceaux de chair sous les ongles.

« C’est.. C’est impossible !! » Criait-il.

Je passais langoureusement ma langue sur les dents de devant.

« HAHAHAHAHAHAHAHAHHA !! »

« Sorcière… Comment as-tu.. » Grinça Tokuma entre ses dents.
La jeune femme qui avait reçu le coup partageait le sang de son agresseur.
Le cadavre qui s’était jeté à mes devants pour me protéger d’une attaque fatale n’était autre qu’une Hyûga elle-même. Les bras croisés contre son torse, la jeune morte était en position de défense.

Le policier, lui, semblait au bord des larmes. Reconnaissant la morte, il avait quitté sa position défensive. Ses bras étaient tendus vers la morte, ne croyant lus ce qu’il voyait. Les veines sur ses tempes commençaient à se résorber.

« Tu me reconnais ? » Dit-il d’une voix implorante.
Il entrouvrit les lèvres pour en dire plus. Mais un large filet de sang commença à y couler. Ouvrant les yeux avec terreur, celui-ci découvrit la fatale vérité… Autant la jeune fille en face de lui était insensible à ses suppliques, autant il ne s’attendait pas à la voir lui porter le coup fatal.

« Merci Natsuki, je déteste être dérangée. »

L’Hyûga se tourna vers moi et inclina la tête.
Je m’approchais du policier et pris son manteau entre mes doigts.

« Ne t’en fait pas Tokuma, avec moi tu n’auras plus rien à craindre.
Il ferma les yeux et son corps tomba à terre dans un bruit sourd.

« Natsuki, crame moi ça avant qu’on le retrouve. »

L’ancienne membre de la bunke inclina la tête une nouvelle fois et chargea le corps encore chaud sur son dos. Je la regardais partir vers la crypte secrète où le mort serait détruit.
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Sam 3 Nov 2018 - 3:15
Tandis que les réponses à ses interrogations n’allaient pas tardé à arriver, son regard entourant de ses fameuses nervures ne put s’empêcher de suivre le jeune policier fusant au travers du village en direction de la Fujiwara. Le regard amplifié, il ne put que constater l’effroi de la scène. Il ne fut d’ailleurs pas le seul, agir d’une telle manière dans un village où le clan aux pupilles pales surveillaient chaque fait et geste et ceux continuellement étant une déclaration de guerre ponctué d’un suicide. Nul doute que la Naari était déjà au courant, Eien prit d’une colère noire n’avait qu’une idée en tête. Dent pour Dent, Oeil pour Oeil. La vie allait lui être ôtée, en ce jour elle mourra. Prenant avec lui une importante quantité d’Hyūga ayant été spectateur en raison de leur pupilles - tout en gardant un certains nombres encore sur place pour maintenir le barrage. L’action n’était pas anodine, ils seront témoins de son actions. Quiconque s’attaque à sa patrie est un traitre, les traitres sont pire que les laches et Eien extermine les traîtres.

Leur petit groupe se divisa en deux, les uns avançaient de toits en toits tandis que les autres étaient au sol. Tous dispersé, l’étau était fait en sorte pour qu’elle ne puisse pas tenter de fuir quand l’ensemble des policiers formeront un cercle parfait autour d’elle. L’ancêtre bondissait de toits en toits a une très grandes vitesse ne laissait que quelques secondes entre la mort de son fils et son apparition.

Aucune sommation ne fut faite. Se propulsant d’un toit proche afin de se rapprocher drastiquement, pour rattraper l’écart, entre lui et la récidiviste, une paume du Hakke à bout portant sortit du nul part, jouant sur un effet de surprise évident, l’attaque ne visait qu’un point, le crâne de la nécromant afin de lui faire subir d’important dégâts externe comme interne. Ni pitié ni bienveillance.

Son corps gigantesque et lourd retomba finalement sur le sol avec un certains fracas. Entourée d’une plâtrée d’Hyūga, elle aurait difficilement un échappatoire. Aucun des policiers ne semblaient observer une once de bienveillance pour la meurtrière, ce n’était pas la première fois. Mais ce fut bel et bien Eien le plus en colère. Même après la mort de la jeune, son courroux restera impetueux, la vie semblait lui faire comprendre un message évident.

Laissant les divers policiers, tous ayant leur byakugan actifs, formaient un cercle parfait autour de la jeune en séparant forcement celle-ci des deux autres cadavres, Aucune nervures n’étaient présente sur son visage, son byakugan était désactivé et pourtant Eien s’approcha d’elle, sa posture était on ne peut plus sérieuse. Sa violence inhumaine allait enfin pouvoir être pleinement libérer.


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Sam 3 Nov 2018 - 22:07
Etsuko tapait du pied dans son bureau. Elle attendait des nouvelles de celui que ses hommes avaient trouvé pour contacter le Hyûga qui s'était enfermé dans l'armurerie au nez des deux gardes qui l'avaient laissé rentrer "parce qu'ils le connaissaient". Le lieu était interdit au public, c'était trop complexe à comprendre ? Elle se retrouvait avec une affaire qu'elle ne pouvait gérer elle-même puisque le vieux Noroshi refusait catégoriquement de parler au Shishiza, seul un certain Hyûga Eien, un de ses anciens camarades avait pu lui arracher quelques mots apparemment.

Alors qu'elle attendait des nouvelles du policier qui était parti chercher Tsubaki simplement pour lui faire faire présenter ses excuses au vieil homme, apparemment l'une de ses requêtes, ainsi que le retour du corps de sa fille, elle apprit d'un de ses hommes qui ouvrit sa porte avec une expression d'horreur, lui apprenant que la nécromancienne venait de tuer le jeune Tokuma de sang froid à l'aide d'un autre cadavre dont elle ne semblait pas avoir le droit de manipulation. Double crime s'ajoutant à son dossier, il était temps qu'elle paie.

La nouvelle Taisho cheffe de la police sortie pour se diriger elle-même jusqu'au lieu du crime, se faisant guider par quelques Hyûgas jusqu'à la criminelle. Elle courait, traversant le village à toute vitesse. La Naari prit le temps également de faire des clones pour être prête à agir rapidement une fois sur place et ne laisser aucune chance à la criminelle. Il n'y aurait pas de sommation, elle était déjà allée trop loin.Au moment où elle arriva, elle vit que un Hyûga déjà en train d'attaquer Tsubaki. D'une voix glaciale, elle parla, un seul mot, tandis que ses mains commençaient des mudras.

« Stop. »

Elle termina alors ses mudras, plaquant ses mains au sol avant que des fleurs géantes ne sortent du sol, enserrant Tsubaki tout en la brûlant et commençant à l'écraser. Pendant ce temps, un de ses clônes lui fonça dessus et lui envoya un solide double-coup en pleine tête, l'assomant tandis que le dernier la ramassait, lui mettant les menottes après que Etsuko ait relâché son étreinte. Elle fit signe à un keijin de lui apposer un sceau anti-chakra, puis elle s'approcha de Eien.

« Merci de l'avoir empêché de s'enfuir. Je m'occupe de la criminelle, elle sera jugée rapidement, son cas ne laisse aucun doute désormais. Encore merci de votre coopération, bonne journée. »

Etsuko donna ensuite quelques ordres à ses hommes, ordonnant que la Fujiwara soit sans plus attendre conduite en prison le temps que la Taishô termine son travail, notamment en fouillant de fond en combles la petite maison de la nécromancienne qui devait cacher bien des secrets.

HRP:
 
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Dim 4 Nov 2018 - 5:22
Merde.

C’est ce que je me suis dit en voyant toute la cavalerie Hyûga débouler vers moi. A leur tête, un vieillard à l’air renfrogné qui semblait en vouloir à ma vie.
Il sauta sur moi le premier, souhaitant me toucher au visage par une de ses techniques de juken.
Je parvins difficilement à esquiver son coup en partant en arrière. De toute façon sa smala allait sans doute vouloir me tuer aussi. La situation ne semblait pas être à mon avantage.
J’allais invoquer mes morts adorés lorsqu’ une entrave se fit sentir autour de ma cheville. Une racine insidieuse sortait de terre et entravait mes mouvements.
Il n’y avait pas qu’elle ! Toute une armée de ces plantes s’enroulèrent autour de moi, serrant mes jambes l’une contre l’autre. Plus les lianes me ligotaient et plus elles brûlaient ma peau qui pris vite une teinte cramoisie à son contact. Les insolentes tiges se parèrent de vives fleurs aux éclats pourpres. Des fleurs ?
J’eus à peine le temps de reprendre mes esprits que je l’entendis débarquer. Courant à grand pas vers moi, une femme brune et aux yeux verts lançant des éclairs s’approchait. Je ne l’a connaissais que trop bien. La blouse blanche se soulevant avec le vent, Naari Etsuko était arrivée.
S’approchant de moi avec son stupide regard fier je me préparais à la saluer dignement..

La laissant venir près de moi, je sortis mon plus beau molard que je lui crachai au visage. Discrètement je sortis un kunaï secret de ma manche. Je le cachais derrière mon poignet.

« Tu ne m’auras jamais vivante ! »

D’un coup sec et décisif je tranchais les liens qui me rattachaient à ce monde. Une violente flaque de sang s’éparpilla au sol.
Des regrets ? Non ! Puis de toute façon qui me pleurerait ?







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