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Le Patient atteint d'une flêche ▬ Chiaki


Jeu 8 Nov 2018 - 18:58
Le lit grince sous les coups de reins puissant de notre héros en combinaison moulante. On peut entendre les frottements du fer contre le mur, alors que ses cris d'homme -presque- viril se rependent dans tout le complexe. Le rythme est lent, mais petit à petit, il se brusque et jusqu'à en devenir presque brutal, insupportable. D'autant plus que la chaleur de la chambre n'arrangeait pas les choses. Mais stupeur, un médecin rentre, une jolie fille et surprend notre homme masqué.

Celui-ci ne peut s'empêcher de gigoter dû à la plaie laissé sur sa fesse gauche. Il bouge sans cesse, agonisant d'une gêne et d'une douleur qu'il juge insupportable ; il lui arrive même de prier le soir, espérant que la magie opère et que sa petite plaie puisse disparaître comme par magie... mais hélas, ce n'est là que de doux rêves -auquels il croit dur comme fer- qui ne se réaliserons jamais.

Le médecin s'approche alors pour établir un examen de ce qui a bien pu se passer. Armé d'un terrible crayon et d'un insurpassable bloc note, elle se tiens prêt à lancer sa première offensive. Tâtant le sexy boy du regard -il est un homme irrésistible aux yeux de ces dames-, elle ouvre la bouche et lance ses premières incantations.

▬ Expliquez-moi tout ce qu'il s'est passé dans le moindre détails je vous prie.

▬ Très bien charmante de... Docteur. Tout a commencé, il y a de cela quelques jours alors que j'étais missionné dans les montagnes de Kumo, à la tête d'une équipe dont j'avais la charge...


☻☻☻

Ce jour-là, on pouvait apercevoir de la pluie. Les cieux semblaient agité au-dessus du village, alors que je cherchais à prendre un sbi... un élève à ma botte pour lui enseigner le métier. J'avais donc organisé un rendez-vous constitué de plusieurs apprentis ninja que j'avais pu repérer ici et là dans le village. Me rendant sur les lieux, je pouvais voir une belle bande de nu... de jeunes déterminés. Seulement, sur ces dix personnes, une seule allait en sortir gagnante ! Seulement un seul d'entre eux avait droit au privilège de mon enseignement.

Il me fallait un moyen d'évaluation précis et fiable qui allait me faire choisir la bonne personne, vous voyez ? Alors, j'ai choisi... mes yeux. Tout allait se jouer dans le regard et l'attitude ! C'était le critère de sélection que j'avais défini !


▬ Attendez... vous avez choisi votre élève juste en jugeant sur le regard ?

▬ C'est moi qui raconte ou c'est vous ?! Bon, je reprend.


Je parcourais les rangs, et observais attentivement le moindre fais et geste. Mais il me fallait choisir, vous comprenez ?! Alors, je commençais ma petite sélection.

☻ Mhhh... pas toi... Pas toi non plus.... Mhhh non... trop enrobé... trop maigre... trop précieux, non, non... Ah peut être...

☺ Ah ?! *yeux pleins d'espoirs*

☻ Quoi que non... Toi non plus !

☺ Je suis riche.

☻ Très bien, engagé, merci aux autres d'être venus et bonjour chez vous !


▬ C'est incroyable...

▬ Elles disent toutes ça.


Enfin bref ! Après une dure sélection, j'étais fier d'avoir mon premier et seule élève avec qui j'allais partager, je le sais, de folles aventures. Nous étions beaux, nous étions forts, nous étions unis, nous étions l'équipe " Sexy ", composée de MOI et puis de, coco.

▬ Coco ?

▬ C'est comme ça que je l'appelle.


Et puis telle ne fut pas ma stupéfaction, quand j'avais appris que nous allions avoir du boulot, et ce, plutôt que prévu. Moi, Coco et puis Sakuramachintruc, nous étions dépêché par les anciens du village pour éradiquer un camp de mercenaire qui semblait s'installer près du village. Jugeant que ce camp n'était composé que de bras cassés, une équipe de trois shinobi suffisait amplement à la tâche.

Après quelques recherches, il fut assez simple de retrouver leurs traces... Plus précisément, les traces de sabots de leurs chevaux. J’eus alors l'idée d'emprunter une charrette et des chevaux à un marchand non loin avec l'aide financière de la richesse de coc... de moi-même. Déguisé en marchant d'armes ambulantes, on avait prétexté vouloir faire un peu de business avec ces sombres énergumènes, mais les choses ne s'étaient pas passées comme je les avais imaginées ! Très vite, on se retrouvait dans la pente de la montagne, à déballer au triple galop afin d'éviter la salve de flèches qui nous pointaient ! M'accrochant à la charrette pour ne pas passer par-dessus bord, je guidais mes braves compagnons au-delà du danger !


A droite ! Attention la salve ! A gauche toute ! A gauche ! NON L'AUTRE GAUCHE ! A GAAAAAUUUUUUUUUCHE !

☻☻☻

▬ Et c'est comme ça que vous avez reçu une fléche dans votre postérieur gauche ?

▬ Exactement.

▬ Et si vous me disiez ce qui s'est réellement passé ?

▬ Je faisais un pic-nique avec Coco et quand je me suis assis sur la chaise, je n'avais pas vu le Kunai posé dessus.

▬ Merci à vous, je reviendrai vous voir plus tard.


Dans cette solitude la plus certaine, notre héros scrute l'horizon sans fin depuis la fenêtre.

▬ On pourra dire ce qu'on veut, mais le ciel est bleu.
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Lun 12 Nov 2018 - 14:55

Le patient atteint d'une flèche.

« Chiaki, tu peux aller en salle 322 ? J’ai un débile qui s’est planté un kunai dans le postérieur. »
La tête brune se penche. Un kunai dans le postérieur. C’est pour ça qu’on l’empêche de manger, maintenant ? Sa pauvre pause de dix minutes, pendant la garde … Faut croire qu’elle est rendue impossible par un demeuré qui sait pas comment fonctionnent les kunais. Bon. Bah, de toute façon, elle travaille dans un hôpital. Ce n’est pas de la chirurgie, c’en est très loin, même, mais ça a au moins le mérite de sortir de l’ordinaire. Son rôle de jeune apprentie lui fait vivre des histoires particulières, comme le fait de sauver des gens qui se coupent le cul avec un kunai.

Hanae ne lui a donné aucun détail supplémentaire, elle a posé le dossier face à elle et est partie. Au bout de sa vie, la petite infirmière. Complètement au bout de sa vie. C’est un énième tour de garde, qui la fatigue, ronge ses nerfs au point de la rendre folle. Chiaki jette un œil au dossier. Yamanaka Seiya. Un Yamanaka. Chez les médecins, ce nom n’est pas inconnu, étant donné les capacités qui sont associées à ce clan. Par contre, c’est la première fois que la brunette rencontre un vrai représentant des manipulateurs d’esprit. C’est con, n’empêche. Un Yamanaka suffisamment maladroit – ou stupide – pour se prendre un kunai dans le cul. Chiaki parcourt le dossier, voit la taille, le poids, quelques précisions sur la blessure. Eh bien, il est temps d’aller voir.

Salle 322.

Chiaki pousse la porte. Un étrange énergumène se tient sur le lit. Costumé, accompagné. La brune va de surprise en surprise, aujourd’hui. Quelle garde intéressante. Elle réajuste sa blouse d’une main, puis s’approche, un grand sourire aux lèvres. Ses prunelles émeraudes détaillent le jeune homme plusieurs fois.
« Bonjour, monsieur Yamanaka. Je suis le docteur Sentetsu, apprentie chirurgienne. Je vais m’occuper de votre blessure. »
La brune fait semblant de reprendre le dossier, le parcourt vivement, sans véritable intérêt. Elle laisse son stylo dans sa blouse puis pose le document sur le bord du lit. Pas de temps à perdre, il faut s’occuper du patient. Qu’il ait mal au cul ou ailleurs, c’est un patient. Une fois arrivée près de lui, elle prend des gants, le nécessaire de suture, quelques anti-douleurs au cas où, puis les pose sur la table à côté du lit.
« Plusieurs choses à savoir, d’abord. Non, vous n’aurez pas mal. Oui, cela risque de gratter après. Non, je n’en ai rien à faire de voir vos fesses. »
Chiaki sourit. Le sourire de médecin, celui qui met à l’aise sans mettre à l’aise. Elle n’en a vraiment rien à faire de voir son cul. Ce ne sera pas la première de fesses que ses yeux de chirurgien croiseront. Ce ne sera probablement pas la seule qu’elle devra soigner non plus. Alors, au fond, bah … Autant dire qu’elle n’en a rien à carrer. Le sourire s’adoucit, néanmoins, parce qu’il faut quand même le mettre à l’aise. Un kunai dans le cul, c’est une sacrée aventure pour la virilité.
« Avez-vous d’autres questions ? »
Une sorte de routine, hein ? Ouais, une routine qui empêche de manger. Vivement que cette affaire soit bouclée. Quelques points sur la fesse n’ont jamais tué, ni empêché quelqu’un de vivre. Tout devrait aller vite et bien.

En théorie.
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Lun 12 Nov 2018 - 15:29
Salle 322. Dans la douleur indéfinissable du Sexy Boy, voici venu le temps du réconfort après l'effort. Coco vient d'arriver pour tenir compagnie à son mentor et semble avoir apporté avec lui la chance et le destin. La porte se pousse lentement, interrompant une des nombreuses conversations farfelue des deux compères, tout deux dont la tête et le regard sont figés en direction de cette silhouette qui apparaît peu à peu.


Sublime...
Douce...
Beauté inégalée...
Coup de foudre.

Il n'y a aucun mot pour décrire ce que ressent le Coeur de Seiya en ce moment même. La personne d'une jeune femme, toute mignonne, haute comme trois pommes, aux cheveux longs et bougeant au vent -grâce à Coco qui avait prit l'initiative entre temps d'ouvrir la fenêtre pour faire l'effet vent dans les cheveux-. Il voit cette femme somptueuse, au charme indescriptible qui s'avance vers lui, mais pour lui, le temps s'arrête. Tout est au ralenti, les secondes deviennent des minutes. Tout semble être au ralenti, pouvant prendre le plaisir de se mordre les lèvres au fur et à mesure qu'elle place un pied devant l'autre pour avancer. Ses jambes épilées semblent divines au point d'avoir envie de les câliner.

Aussitôt, le Sexy Boy s'imagine Mille et un conte de fées et d'amour... Notamment celui où ils seraient que tous les deux sur une île déserte, les pieds dans un sable fin, blanc et chaud, courant l'un vers l'autre pour finir par se serrer dans les bras avant de s'embrasser farouchement sous les rayons d'un soleil couchant.

La seconde histoire est celle où ils seraient couchés dans des draps de velours. Allongée sur le dos, elle ne saurait pas résister à la pression des lèvres du don juan sur son corps. Une histoire où la nuit serai des plus torrides. Où les draps seraient recouverts d'une sueur de taureau. Une histoire, où les étoiles pourraient entendre les cris de plaisir depuis les cieux et l'espace.

Mais, retour à la réalité.

Sentetsu, tel est son nom. Peu importe ce qu'elle peut dire, il ne l'écoute pas. Envouté par ses lèvres humides qu'elle agite non loin de lui, il ne sait où donner de la tête. Coco quant à lui, essaye de ramener son comparse à la raison, avec de petits coup de coude discret et insistants. Il comprend bien là qu'il est trop tard, qu'aucun médecin ne peut plus rien y faire : Seiya est in-love.

Alors lorsqu'elle annonce qu'elle aller lui tâter le cul, il ne fait aucun doute que c'est un honneur pour Seiya de mettre sa fierté de côté pour une pareille femme fatale. Sans dire mot, il retire le drap de son corps qui vient atterir sur le visage de Coco. Il laisse apparaître le bas de son corps, totalement dénudé et dans un mouvement des plus sexy, il se tourne pour mettre ses fesses face à la femme.

▬ Donnez-moi ce que je mérite, Déesse de mes nuits.

Prit de panique, Coco retire le draps qui le recouvre depuis plusieurs seconde. Son ami dérape, il perd totalement la raison. Il est sur une autre planète, il est à Upendi, une planète constituée seulement que d'amour et de belles histoires. Se plaçant entre la jeune chirurgienne et Seiya, il rattrape le coup comme il peut.

▬ B'jour ! Moi c'est Coco ! Je suis l'élève de M'sieur Seiya ! FAITES PAS ATTENTION A CE QU'IL RACONTE SURTOUT ! Vous savez, avec les anti-douleurs et tout... AHAHAH ! *Passe sa main derrière sa tête*.

▬ ???

▬ Vous savez, M'sieur Seiya c'est un homme bien ! Je me rappel encore de ce jour, où il m'avait sauvé d'un immeuble en flamme, alors que j'étais à deux doigt d'y laisser la vie.

▬ ??????

▬ Où encore la fois où il avait sauvé une vieille dame de la noyade... il avait plongé sans même prendre le temps de retirer ses vêtements !

▬ ????????? ... Ah Ooooooh *comprend la ruse*. Voyons Coco, arrête, ce n'était rien tout ça, je ne faisais que mon devoir d'homme.

Il est évident que celui à la combinaison rouge et celui à la combinaison verte son de mêche pour faire craquer d'amour cette infirmière cochonn... mignonne, sous le charme inégalé du Yamanaka à la position non avantageuse. Cela dit, elle ne semble pas prendre ce pincette pour dire et faire ce qu'elle pense cette petite.

▬ Allez-y, je suis prêt...
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Lun 12 Nov 2018 - 18:54

Le patient atteint d'une flèche.

Le rouge, le vert, une sorte de malédiction haute en couleurs qui laisse Chiaki stoïque. Le premier, le rouge, est une sorte d’exhibitionniste qui pense qu’il peut tout avoir en tendant un petit bout de queue. Le deuxième, le vert, le soutient bec et ongles dans cette entreprise. La brunette ne bouge pas d’un poil. Son patient et son acolyte, Coco, sont … d’étranges énergumènes. Mais peu importe, vraiment. La dernière phrase du patient attire néanmoins un sourire à la brunette. « Son devoir d’homme », hein ? Elle claque son gant en latex et le regarde avec un profond amusement.
« Votre devoir d’homme vous fait souvent vous asseoir sur un kunai ? »
Oups. La taquinerie Chiaki. Un gigantesque sourire étire ses lèvres. Ses prunelles émeraudes passent de l’un à l’autre à répétition, puis elle attend qu’il tende la fesse – littéralement – pour observer la blessure. Elle hausse doucement les épaules. Tout ce bruit pour ça ? Il est temps de jouer à un petit jeu, voir si ce drôle de monsieur est aussi monsieur que monsieur.
« Bon, j’ai quelques questions. Vous, le vert. » Elle darde sur lui un regard froid. « Je ne veux pas vous entendre. Sinon je vous donne une raison de devenir mon patient. »
Chiaki détourne son attention et regarde de nouveau le rouge. Le but du jeu ? Détourner son attention pendant qu’elle lui tripote les fesses. Sa virilité doit être enterrée au loin, cachée derrière une gigantesque haie opaque. Noire. Toute noire. Elle inspire, puis pose ses doigts autour de la blessure.
« Êtes-vous un ninja ? »
C’est une plaie assez profonde, il ne s’est vraiment pas raté. Il a dû s’asseoir comme un gros tas sur sa chaise, ce qui a causé une très grosse blessure sur la fesse, profonde de par l’impact incontrôlé. Mmh … Des points. Il faut des points. Mais d’abord il faut désinfecter.
« Les Yamanaka peuvent contrôler l’esprit des gens, c’est vrai ? »
Chiaki attrape du désinfectant et une compresse, qu’elle imbibe généreusement avant de s’approcher.
« Serrez les dents, monsieur l’Homme. Ça risque de piquer. »
Elle appuie doucement puis nettoie tout autour, sans même prendre gare à ce que dit le rouge, ou même son comparse. De toute façon, en théorie, le comparse a été réduit au silence. S’il se manifeste trop, de toute façon, Chiaki a tout un arsenal à sa disposition pour le faire taire. Et il ne veut pas qu’elle s’en serve. Oh, non, il ne veut pas. Une fois la séquence compresse terminée, Chiaki regarde la belle plaie, qui n’attend qu’à être recousue.
« Aimez-vous Kumo ? »
Question au hasard, la première qui se présente. Pas la première, mais peu importe. En réalité, Chiaki n’en a rien à faire de ce qu’il lui dit. Seulement, s’il parle, il réfléchit. S’il réfléchit, il ne pense pas au fait que la brune lui tripote les fesses depuis plusieurs minutes. La virilité en pâtit peut-être moins. Ou, au contraire, vu sa réaction précédente, il adore tout ce qu’elle lui fait. Quelle plaie. Quelle tristesse. Enfin, quoi qu’il en soit. Elle se saisit d’une aiguille, des fils, et c’est parti.
« Comptez-vous réitérer cet acte de stupidité ? Ou allez-vous être un homme, un vrai ? »
Chiaki passe à travers la chair, fait des allées-et-venues entre les deux bords de la peau, puis réalise de magnifiques sutures. Propres, réussies. Plus aucun problème à signaler. Elle s’assure que tout soit bien serré et coupe les morceaux de fil restants. La brune dépose les outils dans le bac qu’elle a ramené plus tôt et se redresse. La blouse remise en place correctement, elle récupère son matériel avant de le déposer près du lavabo. Une infirmière passera sûrement s’en occuper. Au pire, elle le fera en partant.
« Bien. C’est fini. »
L’apprentie chirurgienne se saisit du dossier, prend son stylo et note les soins apportés au patient. Elle lève les yeux et les dépose sur le malade.
« Autre chose ? »
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Mer 14 Nov 2018 - 17:25
L'infirmière cochonne et de surcroît sadique étant donné qu'elle tente de s'empresser de tâter les divines fesses du Sexy boy, ne cache pas sa joie quant au fait de ce contact charnel... Chose qui malgré la position inconfortable et féminisé de notre héros, n'a pas échappé à son regard. Il se décide donc à jouer le jeu, parieur fou, il ne compte pas la laisser prendre les devants dans ce jeu d'esprit... un domaine où il est totalement imbattable.

Coco quant à lui, semble s'amuser de la situation dans laquelle se trouve son mentor, ainsi que par la douce remarque sur la virilité de Seiya et du Kunai sur lequel il s'est assis. Mais il ne tarde pas à déchanter, ayant subi des menaces indirect de la part de l'infirmière cochonne. Il décide donc de s'asseoir au coin de la pièce sur une chaise disponible, et de ne pas dire un mot, allant même jusqu'à cacher la silhouette apparente de son sourire.

▬ Votre devoir de femme vous rend toujours aussi heureuse lorsqu'il s'agit de toucher les fesses d'un homme ? Ahah ! Réponds Seiya en souriant bêtement à la taquinerie de l'infirmière cochonne.

M'enfin, elle se contente de poser toute une série de questions, comme si cela pourrait faire oublier le fait qu'il est en train de se faire trifouiller le cul par une femme et une aiguille. Que nennie. Mais fort heureusement, notre homme est quelqu'un d'ouvert d'esprit pour qui chaque expérience est bonne à prendre avec son lot d'apprentissage, de bien et de mal !

▬ Certe je suis un Shinobi, qui plus est, hormis ce malencontreux accident sur mon postérieur, un shinobi sensationnel !

Marquant une courte pause pour laisser parler la guérisseuse perverse.

▬ Les Yamanaka ont effectivement la capacité de s'infiltrer dans l'esprit des gens. Nous pouvons communiquer, chercher ou perturber des souvenirs, des informations, voir contrôler effectivement le corps de notre... Ennemi... *Plisse les yeux en regardant les seins de l'infirmière cochonne*.

▬ Serrez les dents, monsieur l’Homme. Ça risque de piquer.

▬ D'ailleurs je pourrai prendre possession de votre corps et me care... AIEEEEEEEEEEEEEEEEEE WAHOUUU AHOU AIE AIE AIE !

En tapotant la plaie avec la compresse, Seiya se tord de douleur, laissant sa cambrure se tendre un maximum telle... telle... une corde à linge que l'on tend à son... Maximum, du coup. Il est d'abord surpris par la nature de cette douleur, plutôt chimique, avant d'être surpris par l'infirmière cochonne toute contente de son travail ! Quelle monstruosité. Bien évidemment dans sa douleur et par " Inadvertance ", l'homme masqué attrape l'une des fesses de l'infirmière avant de retirer aussitôt sa main, prétextant un geste " Reflex " pour ne pas penser à la douleur et non-intentionnel bien évidemment.

▬ Dé... Désolé ! Mais sans déconner comment ça pique trop de la vie quoi ! ça pique, ça lance, et derrière, comment ça re-pique trop ! Affirme t-il les mains crispées vers le ciel.

L'infirmière cochonne, peut-elle comprendre la douleur qui prend actuellement notre homme en collant ?! Non, bien sûr que non. En plus d'être perverse, Seiya la suspecte d'être très certainement masochiste sur les bords, peut-être une femme dominatrice qui ne se gêne pas pour faire vivre une soumission douloureuse à ses patients.

▬ JE DÉTESTE KUMO ! Les femmes, on m'interdit de les draguer ! Parier de l'argent, hop interdit pareil ! Je suis forcé de mettre mes capacités au service de Kumo pour pas aller en prison ! C'est dingue quand même !

Si il fallait reconnaître une chose à Seiya c'est son état d'esprit et l'ouverture de celui-ci. Le fait de se faire tâter les fesses depuis plusieurs minutes semble plaire à celui-ci qui voit cela désormais comme une séance de massage où il confie ses petits problèmes à la masseuse cochonne. Et le fait que celle-ci semble apprécié de tripoter de pareille fesse musclée semble encore plus exciter notre homme.

▬ Je peux vous montrez ce qu'est un vrai homme sur le champs, si vous le souhaitez. C'est loin de ce que vous pratiquez d'habitude et loin de toutes vos idées, Docteur.

La mégère ! Elle compte s'enfuir alors que l'heure des confessions n'est pas finie ! QUE NENNIE !

▬ Vous partez déjà ? Vous m'avez posé un nombre incalculable de question, c'est à mon tour. A moins que les choses aient changées depuis le temps et que la curiosité n'est plus un des principaux atout demandé chez les médecins ?

Il en joue beaucoup. Presque un peu trop. Sa confiance se fait ressentir, quelqu'un d'imperturbable et de mystérieux, très difficile à cerner... à mi-chemin entre le sérieux et la crétinerie. Il sait parfaitement jongler entre ses " personnalités ", un coup sexy, un coup ridicule, un coup mystérieux et un coup sérieux. Il serait un sujet parfait pour un psychologue.

Se tournant légèrement sur son lit pour être allongé de coter, laissant apparaître toute sa masculinité nue aux yeux de l'infirmière Cochonne, il compte bien la punir de ce petit plaisir en recouvrant son oiseau charmeur avec le drap qu'il vient déposer sur son corps. Tel un appolon, il mime ses paroles par des gestes sensuels.

▬ Je vous en prie, prenez place.
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Jeu 15 Nov 2018 - 19:39

Le patient atteint d'une flèche.

Quel terrible chaos. Quelle situation incroyable. C’est un homme qui n’a aucune virilité. Il parle beaucoup, énormément, beaucoup trop. Même s’il est taquin et joueur, un énorme sexisme se dégage de ce qu’il dit. Il aime les femmes mais, à en voir ses gestes et écouter ses paroles, c’est un terrible misogyne. Les femmes sont de la viande. Chiaki fait son travail, s’occupe des sutures, de faire quelque chose de propre.

Et là. L’irréparable.

La brune ne peut pas s’arrêter en plein travail, donc elle ne lâche pas prise et préfère ne rien dire. Néanmoins, dans un coin de sa petite tête, le silence grandit, explose. La vengeance sera terrible. S’il ne se fait pas casser la gueule brutalement par Chiaki, les services de l’hôpital s’en occuperont. Ça va commencer brutalement. Puis mal finir. Ou alors, plus simplement. Plus tranquillement. Gentiment. Chiaki réfléchit et décide de ne pas fuir. Il va prendre. Tout est fini, le travail est très propre. L’homme se dévoile, puis se recouvre. Une forme de beauté dégradée, ratée. Il n’est pas beau. Simplement nu et totalement dénué d’intérêt. Néanmoins, il lui indique très clairement qu’elle ne s’en tirera pas comme ça.

Soit. C’est une excellente manière de lancer la vengeance, au fond. Chiaki hausse doucement les épaules. Avant de s’en approcher, la brune recule doucement et attrape le rouleau de sparadrap, au cas où il faudrait l’immobiliser. Un sourire sadique étire ses lèvres. Prendre place, hein ? D’accord. Elle s’approche lentement et se penche. Leurs visages sont à quelques millimètres de proximité. Le sourire grandit, grandit. Puis elle approche sa main, l’index plié sur son pouce.
« Je dirais que vous avez été surpris pour cette fois. Par contre, croyez-moi. La prochaine fois que vous mettez une seule de vos pattes sur mon corps, en particulier mes fesses ou mes seins. » La pichenette part, très violente. « Je vous éventre comme un cochon. »
Des murmures. De simples murmures, imperceptibles pour son comparse. Puis elle dépose une caresse toute mignonne sur sa joue et se redresse, tout sourire. Sa main retourne dans sa blouse et elle joue avec le tube de sparadrap du bout des doigts. Ses prunelles émeraudes le dévisagent. Elle recule et marque une distance de sécurité entre les deux. Un grand froid semble s’être installé entre les deux, bien qu’il n’existe peut-être que pour la petite brune. Cette scène est très étrange, vraiment très étrange. Dérangeante, aussi. La prochaine incartade ne passera pas, cependant. Chiaki est une femme, une jeune, mais quand même. Son besoin de s’affirmer est très fort, en particulier dans cet univers où la force des hommes leur donne un considérable avantage sur tout.

Chiaki considère le dossier du coin de l’oeil puis décide de se diriger vers là. Elle s’en saisit et le lit attentivement. Rien ne parle de son caractère irrespectueux, voire totalement harceleur. Absolument rien. D’accord, bon. Elle le repose, puis prend un siège du bout de la pièce et se met face au bout du lit.
« Bien. Je vous écoute. »
Un froid glacial, mais s’il veut vraiment poser des questions, eh bien … Autant voir jusqu’où il va, non ? C’est un Yamanaka, il y a peut-être davantage à tirer qu’un gros bonhomme lubrique et pervers. Qui sait.

Pour la précision:
 
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Lun 19 Nov 2018 - 1:50
Une atmosphère plutôt tendue s'installe au fur et à mesure de l'opération. Les fesses réparées, voilà que notre héros se sent presque comme neuf. Allongé sur le côté de son corps, d'une manière des plus alléchante très certainement pour l'infirmière cochonne, dans l'attente d'une réponse suite à la proposition de l'homme masqué qui l'invitait plus tôt à s'installer près de lui.

Elle s'approche, mais semble jouer de son charme féminin et surtout de son tube de sparadrap. Elle se penche légèrement, très proche... trop proche. Elle murmure alors des menaces plutôt dangereuse envers le sexy boy qui pourtant semble imperturbable jusqu'à... l'erreur fatale ! PAF ! Et la pichenette soudainement.

Sa tête part en arrière jusqu'à taper le mur derrière lui.

Il ne dit rien le temps d'un instant.

Alors qu'elle prend place, le masqué ne dit toujours rien. C'est comme une révélation. Comme une évidence, elle qui pourtant caresse du bout des doigts le visage de Seiya. Un déclique s'installe dans le cerveau du mâle alpha, qui se redresse légèrement pour mieux s'installer. Ignorant la douleur sur ses fesses, il s'assoit sur celles-ci.

Lentement, sa main vient à saisir le bas de son masque pour le relever jusqu'à son nez, laissant apparaître une barbe brunâtre. Sans doute sans rien comprendre, voici que notre homme sort une cigarette d'on ne sait où pour la mettre à ses lèvres, allant jusqu'à l'allumer.

Aspirant sur le filtre de sa cigarette, il retire celle-ci quelques instants le temps de recracher la fumée entre ses lèvres. Il dirige alors son regard envers sa dame guérisseuse, alors que la fumée s'éparpille dans la pièce. Un silence s'installe alors que la voix de notre homme se prépare à s'exprimer. Néanmoins, celle-ci diffère de tout à l'heure. Comme-si sa personnalité change du tout au tout ! Une voix légèrement plus grave et moins étouffée, surtout plus sérieuse et plus calme.

▬ Infirmière Cochonne... vous semblez intéressante à étudier.

Il reprend une bouffée de tabac.

▬ Qu'est-ce qui vous a poussé à faire de la médecine votre passion ?

Mais, avant qu'elle ne puisse répondre, celui-ci place son index sur les lèvres de la charmante infirmière.

▬ Laissez-moi deviner... vous baignez dedans depuis votre naissance ? Votre entourage vous a sans doute indirectement poussée à choisir cette vocation, n'est-ce pas ?

Est-ce que le Sexy boy semble perspicace ? Dans son esprit, un tango s'installe. Un jeu d'échec dans lequel il vient de prendre le premier pion de son adversaire sur l'échiquier. Sa seule intention est d'indiquer à cette femme, qu'il peut finir par la connaître mieux qu'elle ne peut se connaître finalement.. et cela de manière précise et facile. Un excellent psychologue.
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Lun 19 Nov 2018 - 18:08

Le patient atteint d'une flèche.

Un changement. La pichenette a eu l’effet d’un électrochoc. Il a changé, du tout au tout. Ou presque. Il s’installe sur ses fesses soigneusement recousues et libère le bas de son visage de son masque. Alors il y a vraiment quelque chose, en-dessous … Quelque chose de différent, de viril. Une barbe. Une barbe, une bouche, un nez. Une humanité derrière la connerie. Alors il y a vraiment quelque chose. Chiaki est intriguée. Il lance le manège, fait tourner ses dadas. Par contre, il y a un très gros problème. Un problème énorme dans cette première attaque. Il a dit « infirmière ». Il a osé dire infirmière en parlant de Chiaki. Infirmière. Il a dit infirmière. Elle n’en revient pas. Installée sur son siège, elle arque un sourcil. Infirmière, hein. Bon. Elle ne bouge pas, dit rien. Il tire sur sa cigarette – quelle horreur ! –, puis reprend la parole.

La médecine, sa passion. Avant que Chiaki ne puisse dire quoi que ce soit, il dépose son doigt sur ses lèvres. Un sourire les étire. Il est très intéressant, vraiment très intéressant. Il y a quelque chose d’autre derrière le masque, quelque chose de plus intéressant, quelque chose qui dépasse l’idiot complètement nu qui agite le sexe pour se faire remarquer. Il y a plus. L’apprentie chirurgienne récupère le doigt entre les siens et le tient doucement. Ses prunelles émeraudes se hissent sur le masque, tentent de le percer pour regarder son interlocuteur droit dans les yeux. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus simple à faire, avec un tel masque, mais peu importe.
« Avant toute chose, monsieur Yamanaka … Je ne suis ni infirmière, ni cochonne. » Elle penche la tête. « Je suis une apprentie chirurgienne. Je suis là parce que je suis de garde, mais je ne suis pas infirmière. Ma collègue l’était, moi non. »
Son sourire se mue en une mimique amusée.
« Si vous êtes un spécialiste des pensées, je suis spécialiste du corps, de tout ce qu’il y a … » Chiaki laisse tomber le doigt de Seiya et pose son index sur son torse. « Là-dedans. »
Une forme de danse brûlante éclate entre les deux. Une tension palpable émane de cet échange, mais pas une tension terrifiante, comme dans un conflit. Il y a là une forme de jeu. Un échange entre deux êtres qui en savent beaucoup trop sur les choses et ne veulent pas se laisser dépasser par l’autre. Un jeu intéressant, entre une chirurgienne et un homme, nu, avec des points de suture sur le cul. Bref, un jeu qui, de l’extérieur, est aussi palpitant que ridicule.

Toujours avec cet éternel sourire, Chiaki ne le lâche pas du regard. La fumée de la cigarette traîne entre les deux, les recouvre d’une brume mystérieuse mais nauséabonde. Pourtant, le médecin ne fléchit pas. Le duel est lancé, elle a pris les armes.
« Vous avez vu juste, je suis issue d’une famille de médecins. Ma mère est obstétricienne, ou, comme on dit souvent ‘accoucheuse’ et mon père est médecin généraliste. Les Sentetsu sont très connus par ici. »
Chiaki hausse les épaules et récupère ses mains, qu’elle dépose sur les barrières du lit.
« Vous dîtes que ma passion vient de là, peut-être. On peut dire ça. Néanmoins, ma vraie passion pour la chirurgie vient d’ailleurs. Influencée par mon passé, d’accord. Jusqu’au bout ? Peut-être pas. Mes parents ne m’ont jamais dit de faire de la médecine, cela dit. J’aurais très bien pu être autre chose. »
Le sourire de la brune devient une mimique plus froide, plus carnassière.
« Ils n’ont pas pu prévoir que je deviendrais également une ninja, par exemple. »
La bataille est lancée. Chiaki s’amuse. Pour la première fois depuis très longtemps, l’apprentie chirurgienne s’amuse avec son patient. Ce n’est pas bien, cela prend sur son temps de garde. Mais il est intéressant. Et il ne la laissera probablement pas s’enfuir sans rien dire. Elle reprend place sur son siège et maintient ses prunelles dans les siennes, voilées par le masque.
« D’autres questions, monsieur Yamanaka ? »
Oh, oui. D’autres questions. Que la bataille continue.
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Mar 20 Nov 2018 - 22:59
Une danse tumultueuse. Son doigt entre les mains si chaudes et apaisantes de celle qui s'occupe de lui, le réconforte dans l'idée qu'il est celui qui mène le pas. La chaleur augmente entre eux, jusqu'à créer un torrent de plaisir intense venant envahir leurs corps, comme une partie de sexe dans laquelle deux adultes peuvent prendre leurs pieds. Une partie sauvage, farouche, submergée de taquinerie et de provocations : rien ne peut faire plus plaisir à Seiya.

Un échange charnel serait sans doute explosif entre les deux. Le Yamanaka est un accroc de l'esprit et de ses vices les plus profonds. Alors que Chiaki, est une accroc du corps et de ses plus infimes parties, même intérieures. L'homme écrase d'un mouvement la cigarette dans le cendrier prêt de lui alors qu'il laisse la jeune femme dévoiler les cartes qu'elle a en main. Au fur et à mesure des paroles de sa compagne de jeu, Seiya abord un sourire au coin de ses lèvres, légèrement caché par sa pilosité faciale. Il le veut... il veut faire une partie de sexe avec elle. Mais non pas une partie comme on peut s'y attendre, car pour lui, s'en est déjà une. Il voit cet échange comme une baise sauvage : deux personnes sauvages essayant de prendre l'ascendant sur l'autre dans leur plaisir les plus profond.

Il la laisse même toucher son torse du bout des doigts, après qu'elle se soit levée. Il la laisse cependant reprendre sa place, comme s'il s'agit là d'un jeu où chacun joue à tour de rôle. En ayant écouté attentivement l'histoire de la jeune femme, Seiya détourne la tête de son fantasme, pour regarder son ami.

▬ Coco, laisses-nous s'il te plaît. Je dois parler plus sérieusement avec cette Demoiselle.

▬ Eeeuuh...

Hésitant une première fois, Coco peut cependant ressentir le regard lourd de son mentor au travers de son masque. Sans rien dire, il s'exécute alors et quitte la pièce en verrouillant la porte derrière lui. Il ne lui reste alors plus qu'à aller chercher de quoi boire pour se réchauffer.

▬ Maintenant que nous sommes seuls, nous pouvons jouer franc-jeu. Dit-il en marquant une courte pause, pour réajuster son regard sur l'infirmière Cochonne. Je me demande comment vos parents ont-il fait pour ne pas deviner que vous alliez devenir une Shinobi... je l'ai compris rapidement. Beaucoup de signes vous trompes, belle Chirurgienne.

Que sous-entend t-il par là ? Tout simplement, que dans la manière de parler et de faire de cette femme, on peut apercevoir le code du Shinobi que l'on exerce au quotidien dans une institution militarisé. Il n'est rien de plus remarquable qu'un Shinobi qui ne se cache pas.

▬ Ils vous ont influencés jusqu'au bout. Tout comme ils pouvaient prévoir que vous alliez finir Shinobi. Voyez-vous, quand on baigne dans un état d'esprit et une façon de vivre, il n'y a que deux solutions possible : Fuir cette façon de vivre pour mieux la combattre. Ou l'adopter. Et au vu de vos vêtements et de ce que vous avez fait avec mon corps, il va de soit que vous l'avez simplement adopté depuis longtemps.

Quant au reste...

▬ Les médecins se fichent qu'on les considères comme des dentistes, des infirmier, des chirurgiens, des docteurs ou que sais-je encore. Ils exercent ce métier par passion et par plaisir de soigner des blessés ou de sauver de vie. Votre tendance à me corriger lorsque je vous appelle infirmière, prouve que vous tenez à mettre une importance sur votre grade et sans doute votre hiérarchie, ce qui se retrouve également dans les institutions militaires. D'autant plus que si vous avez adopté la Médecine il y a longtemps, tout le monde sait que les Shinobi forment l'élite des Médecins et que par conséquent, tôt ou tard, vous finiriez à travailler dans ce domaine. Est-ce exact, Sentetsu-kun ?


C'est là toute une théorie qu'il a pu imaginer très rapidement aux simples paroles et gestes de sa dame, alors qu'il faisait le pitre. Comme quoi, on dit bien que les plus intelligents sont toujours ceux qui arrivent à faire croire aux autres qu'ils sont stupides. Mais il est cependant difficile d'essayer de comprendre où peut bien mener ce jeu entre ces deux-là.

Seiya se décale légèrement sur son lit, afin de laisser une petite place qu'il vient tapoter de sa main. Fixant sa compagne tumultueuse, il abaisse son masque de son autre main, main continue tout de même à le tenir.

▬ Venez vous mettre à nu, peut-être le ferais-je aussi. Mais je vais vous apprendre quelque chose que l'on apprend pas en lisant des dossiers. Bien sûr, si vous êtes assez courageuse pour cela.

Nul ne sait ce à quoi il pense, mais c'est là un jeu dangereux pour la Chirurgienne cochonne.
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Mer 21 Nov 2018 - 14:00

Le patient atteint d'une flèche.

Il indique à son comparse de partir, pour parler « sérieusement » avec Chiaki. Le tango enflammé prend un degré supplémentaire, une force brûlante, brutale, qui titille jusqu’au fin fond du bas ventre. L’excitation gagne la jeune femme, mais une excitation inédite, inconnue pour le commun des mortels. Chiaki ne ressent pas d’excitation charnelle ou sensuelle, non. Il n’y a pas de cela ici, cela n’existe pas. Mais il y a cette excitation, cette force qui rugit en elle, qui fait battre son cœur plus vite, plus fort, qui le fait tambouriner à en exploser sa poitrine. Il y a ça, là. Cette chose au fond de son être qui lui donne envie de se battre plus fort, d’envoyer son adversaire au tapis. Cette chose étrange qu’elle n’a jamais vraiment vécue jusque-là, qui lui donne la force de riposter, de se battre. De prendre la main de son adversaire pour l’emmener dans une danse plus virulente encore, un tango endiablé, enflammé, qui fait vibrer la moindre parcelle de son corps. Elle reste très bien assise sur sa chaise, presque clouée dessus. Ne pas bouger, voir venir, encaisser, riposter. Une stratégie brutale, brûlante, terrible, qui ne s’arrête jamais. Un grand sourire étire ses lèvres. La porte est verrouillée, il ne reste qu’eux.

Deux âmes brûlantes, qui brûlent d’un feu ardent, qui consume leurs corps. Deux feux aux antipodes, diamétralement opposés. Deux excitations différentes, qui pourtant se joignent en une seule. Chiaki le fixe, ne le lâche pas du regard. Il a compris qu’elle était une ninja, il l’a compris rapidement, grâce aux signes, peut-être grâce à sa force, aussi. Plein de choses peuvent la trahir, Chiaki ne le sait que trop bien. Mais cela ne la gêne pas. Elle hausse les épaules, toujours aussi souriante. Peu lui importe. « Belle chirurgienne ». On passe d’infirmière cochonne à « belle chirurgienne », belle progression. Chiaki écoute, sourit, s’amuse. Il y a des points sur lesquels il a raison, mais d’autres sur lesquels il a tort. Elle écoute, ne dit rien, attend.

Il est très intelligent, ça, c’est indéniable. Il est très intéressant, aussi. Il y a quelque chose en lui qui éveille l’intérêt de Chiaki, comme une sorte d’aimant, là, au loin, qui l’attire inexorablement. Elle se laisse prendre au jeu, se laisse piquer. Pourtant, quand il s’installe au fond du lit et l’invite à se « mettre à nu », Chiaki ne peut que sourire. Cette mimique amusée, carnassière, sardonique. Cette petite marque sur son visage, qui veut tout dire, rien dire. Cette expression sur son visage qui apparaît naturellement, tout simplement.
« M’apprendre des choses, hein ? »
La brune reste confortablement assise sur son siège. Elle le fixe. Il est là, au fond du lit, il veut lui montrer des choses que les livres ne peuvent pas lui montrer. Lui apprendre. Être un professeur particulier dans une pièce verrouillée. Il veut jouer, jouer jusqu’au bout de la chose. Si Chiaki est particulièrement amusée par cette situation, si son être tout entier s’est jeté corps et âme dans le jeu, elle n’est pas prête à se laisser happer par cette jolie créature. Son sourire s’étire.
« Avant de m’en apprendre, peut-être avez-vous besoin d’en apprendre vous-même, monsieur Yamanaka. »
L’apprentie chirurgienne prend un malin plaisir à appuyer sur chaque syllabe de « monsieur Yamanaka », en jouant avec les sonorités. Elle se redresse, repousse le siège qui accueillait son popotin jusque-là. Bien droite, face au lit, immobile, Chiaki dépose ses mains sur les bords du lit. Il veut jouer, il va jouer. Peut-être pas au jeu qu’il imagine, cela dit.
« Il faut que vous sachiez, par exemple, que mes parents n’auraient jamais pu savoir que j’allais devenir une ninja. »
Ses prunelles font l’ascension de tout son corps, caché par le drap, jusqu’au masque, qui, lui, cache son visage. Il est intrigant, lui aussi. Qu’est-ce qu’il y a en-dessous ? Qu’est-ce qui se passe sous le masque ? Qu’y a-t-il de plus que le nez aquilin et la barbe brune ? Tant de mystères. Ça viendra, ça viendra. Elle reste immobile.
« Ils n’auraient jamais voulu que je le sois, ils ne le sont pas non plus. Ils ont toujours refusé de s’investir dans cet univers car ils sont ceux qui sauvent les gens, pas ceux qui les blessent ou les mettent à mort. Vous me direz probablement que, non, on ne fait pas que ça quand on est ninja, mais mes parents considèrent cette profession ainsi. Ils étaient médecins dès le départ, ils n’ont jamais voulu faire comme eux. Ce sont des pacifistes. De doux idéalistes. »
Chiaki hausse les épaules, mais son corps reste parfaitement statique.
« Ils n’auraient pas pu deviner que je le deviendrais vu qu’ils m’ont toujours défendu de le faire. » Son sourire ne s’est toujours pas effacé, au contraire. Il a l’air plus grand encore. Il dévoile une dentition blanche, alignée, presque parfaite, à l’exception d’une canine qui grimpe légèrement sur son incisive. « Cela dit, vous avez raison. Ma place dans la hiérarchie m’importe beaucoup. On ne travaille pas de la même façon pour devenir chirurgien. Et surtout, on travaille encore plus dur quand nos parents sont déjà dans les professions médicales. Je suis très fière de ma place en chirurgie, vraiment très fière. Peut-être que cela m’a menée sur les voies de la vie de ninja, peut-être. Après tout cela serait logique. »
Les mains posées sur la barre bougent légèrement, remuent tout le haut de son corps pendant qu’elle hausse les épaules. Chiaki penche doucement la tête, balance ses cheveux sur le côté.
« Vos analyses sont vraiment intéressantes, monsieur Yamanaka. Cela dit, je me demande quelle mouche vous a piquée pour que vous m’observiez ainsi … »
La brune lâche la barre, décide de faire un pas. Le pas qui scellera tout. Qui explosera définitivement cette situation brûlante, violente, brutale. Qui la mettra sens dessus-dessous. Mais Chiaki prend les paris, se lance, n’a pas peur. Elle s’approche de Seiya, ne prend pas place sur le lit, mais reste à côté. Elle dépose ses mains sur le lit, le regarde. Ses prunelles vertes viennent se mêler aux siennes. Sa main droite lâche le lit et grimpe doucement jusqu’à son visage. Ils se fixent, ne sont pas proches pour autant, mais il y a ce contact, là, ce si petit contact. Celui qui peut soit tout maintenir, soit tout exploser. Chiaki sourit doucement. Différemment. Un sourire plus doux ? Plus chaud. Étrange.
« C’est intéressant, surtout en sachant qu’il y a ce masque, là. Vous voulez analyser le reste du monde, mais vous ne vous montrez pas vous-même. Vous n’essayez même pas de vous montrer. »
La main glisse de la joue, descend sur le cou, sur le torse, puis s’échappe.
« J’ai tout vu de vous, mais pas votre visage. Et vous voulez vraiment que je vienne me mettre à nu ? Avec un inconnu ? Sans réelle raison ? Je suis chirurgienne, monsieur Yamanaka. Pas inconsciente. »
Chiaki repose sa main sur le lit, puis recule légèrement.
« N’en avez-vous pas vu assez de moi, pourtant ? »
La mimique sur son visage se transforme en sourire amusé, terriblement amusé. Il est très intéressant, vraiment très intéressant. Mais qu’y a-t-il en-dessous ? Qu’est-ce qu’il cache ? Cette situation s’auréole de mystère. Un mystère brûlant, violent, brutal. Celui qui lui fait exploser le bas-ventre tant l’intérêt qu’elle lui porte est énorme. Une explosion bien différente de celle qu’il vit actuellement, mais une explosion qui coïncide malgré tout avec la sienne. Qui fonctionne, là, en chœur avec celle de Seiya. Deux êtres brûlants, qui se heurtent l’un à l’autre, dans un tango endiablé, un flamenco tellement chaleureux qu’il en deviendrait terrifiant.
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Jeu 22 Nov 2018 - 20:08
Sous la carapace, se cache la richesse. C'est indéniable. Dans cette chambre verrouillée, se passe quelque chose d'extrême, deux âmes dont le feu qui les anime se propage peu à peu. Bientôt, tout allait brûler : Les draps, le matelas, les rideaux, les locaux et peut être même le complexe tout entier. Car sous les provocations du Yamanaka, la jeune fille ne semble pas démordre et au contraire répond, se prête au jeu. Sait-elle seulement jusqu'où cela peut-il mener ? A défaut de contrôler le jeu, c'est à un jeu très dangereux qu'elle se prête avec insistance. En est-elle consciente ? L'homme qui se trouve allongé sur le lit en face d'elle, qui au premier abord peut paraître pour un pitre, se trouve être une personne très dangereuse.

Dans l'actuel, personne, même Coco, n'est au courant du passé et ainsi, du terrible secret qui se cache au fond de Seiya. Un passé sombre, teinté de violence extrême, de sexe, d'argent et de manipulation. Cet homme n'est pas un enfant de coeur. Cet homme n'est pas un homme. Cet homme est le diable en personne et le dompter révèle simplement de l'impossible... non. Impossible pour une simple femme de dompter la foi déchue qui anime le Sexy Boy.

Le corps de Seiya, caché par les draps, est recouvert de cicatrice après tout. D'où peuvent-elles provenir ? Certainement pas d'un environnement doux et soyeux. Pourtant, elle, ne démord pas. Ses mimiques semblent franches, elle s'est lancée dans le jeu du Yamanaka à corps perdu. Mais n'est-ce pas là plus un piège qu'un jeu ? Un piège, qui se referme peu à peu sur cette âme égarée dans la fougue d'une bataille d'esprit dominée par un maître en la matière ?

Selon elle, c'est plutôt Seiya qui doit apprendre des choses. Même plus, elle semble le provoquer en appuyant sur chaque syllabe qu'elle prononce lorsqu'elle appelle son partenaire de jeu " Monsieur Yamanaka ". Quelle douceur. Une façon de faire subtile, mais loin de pouvoir freiner la quinte flush royale que possède le dit " Monsieur " dans ses mains... Chiaki ne peut pas vaincre sa main actuelle, avec la paire d'as qu'elle possède. Il en faut plus... bien plus.

Elle en joue, se montre à l'aise, osant même touché le corps du Sexy Boy. Mais elle en joue peut être un peu trop, trop à l'extrême. Car ce dernier, n'a pas dit son dernier mot et bien au contraire, semble plus déterminé que jamais à mettre un terme à cette partie.

▬ Vos parents savaient que vous finiriez en tant que Shinobi. A partir du moment où ils vous interdisaient de le devenir, c'est que la crainte que cela se réalise, grandissait en eux. Si ils vous l'on défendu, c'est qu'ils se voilaient la face et espéraient justement, que cela n'arrive pas.

Un raisonnement logique. Peut-être pas juste et véridique, mais qui se tiens. Car il est vrai que lorsque la crainte naquit en une personne, très souvent, c'est qu'elle pense à quelque chose qui risque de se produire. Si les parents de Chiaki avait défendu leur enfant de s'engager sur la voie du Shinobi, s'était simplement peut être par crainte et en étant conscient que peu à peu, celle-ci empruntait ce sentier sinueux.

▬ Je pense que plus qu'une mouche, il s'agit là d'une curiosité profonde, Docteur.

Voilà désormais qu'il se met à jouer au Docteur et établir un diagnostique de la situation. Il est vrai que c'est assez peu précis jusqu'à maintenant, mais outre le jeu en lui même et tout ce que cela implique, sa curiosité n'a aucune limite. Sa manière de découvrir et apprendre les choses non plus, car son ouverture d'esprit est hors du commun. Peut-être les gênes Yamanaka ? Impossible pour cet homme-là.

Soudainement, tout s'accélère. Celle-ci s'approche, dangereusement, mais tente seulement de charmer le Sexy Boy. Elle lui sourit, le touche. Elle s'associe à des mots, qui en disent long sur ce qu'elle attend. Mais plus que ça, Seiya s'apprête à lui offrir une expérience hors du commun. Une expérience, qui va sceller son futur et son destin à jamais.

▬ Je n'ai pas vraiment à me montrer... mes analyses, je les fais seul. Si je suis curieux, je pose une question. A votre contraire, vous n'essayez pas tellement de faire en sorte que je me montre malgré que je vous propose de le faire.

Il marque une courte pause.

▬ Vous souhaitez voir plus que ce que vous n'avez déjà vu ? Très bien. Soyons clair et cessons de tourner autour du pot.

Il relève légèrement le draps, son entre-jambe n'est caché que par une infime bout de tissu, juste assez pour ne pas le laisser à l'air libre, tandis que tout le reste de son corps est dévoilé, mis à part son visage... Évidemment. Il se relève légèrement, comme pour s'imposer et appuyer une gestuelle sur les mots qu'il s'apprête à dire.

▬ Découvrir l'inconnu, c'est le but de la vie et c'est ce que nous avons fait durant toute notre existence, non ? Alors, deux solutions sont possibles. Soit vous jugez que votre analyse est finie et que vous n'avez pas besoin de plus, et vous pouvez partir. Soit... Vous vous mettez à nu à mes côtés et alors vous découvrirai ce qui se cache sous le masque en l'arrachant de vos mains... que ce soit celui sur mon visage, celui d'ailleurs. Vous découvrirez des plaisirs et des choses, auquel vous n'auriez jamais pensé auparavant. Vous découvrirez ce que sont la curiosité et la satisfaction, ce que sont réellement l'échange et l'information... ce que sont réellement le plaisir et la contemplation. Je peux vous apporter tout ça, si vous décidez de vous mettre à nu et de prendre place. Ou alors, vous pouvez simplement ignorer ma proposition, tourner les talons et partir reprendre vos occupations, avec l'esprit remplie de questionnements auxquels vous aurez pu avoir des réponses.


Un discours simple et efficace... sans tact. Seulement, quelque chose ne va pas dans les paroles qu'il tient. Pourquoi, lui qui était si évasif et incisif auparavant, laisse libre court à sa dame de couper le jeu ? D'y mettre le point final ? Cache t-il une stratégie plus complexe qu'il n'y parait ? Pas tout à fait. Il teste la réaction de la jeune femme. Et ainsi, il se lève. Le bout du tissu qui cachait jusqu'alors son corps, se détache de lui et c'est nu, qu'il fait face à la jeune femme, bien plus petite que lui. Son torse saillant se retrouve presque nez à nez avec elle, un torse recouvert par les cicatrices de son passé tumultueux.

Sans rien dire, ni avoué, il saisit la main de la jeune fille, comme pour l'accompagner dans ce qu'elle désire depuis le début, ce qu'elle cherche. Il pose alors la main qu'il a saisie, sur son propre masque et l'aide à le relevé un petit peu.

▬ Ceci est la réelle suite des évènement. Et il n'appartient qu'à vous de découvrir ce que vous souhaitez et comme depuis le début, je ferai de même envers vous... Sentetsu-san.

Pour la première fois depuis cet échange, sa voix devient sensuelle, au ton légèrement envoûtant. Il laisse le libre-arbitre à celle qui s'oppose à lui depuis le début, d'enterrer la hache de guerre et de découvrir ce qu'elle souhaite... mais également de se laisser découvrir. Si elle avait dit tantôt qu'il fallait que Seiya enlève son masque pour qu'elle se mette à nue, alors il ne compte pas faire cela comme elle l'entend... la laisser prendre les devant sur une chose, pendant qu'il prend les devant sur l'autre, c'est un acte de partage qu'il entreprend.

Ses mains se posent toutes deux sur les épaules de la chirurgienne, qu'il agrippe pour la rapprocher lentement vers lui, seulement à quelques centimètres de son visage. Elle peut alors, sentir le souffle chaud de Seiya et y voir pratiquement le visage qu'elle souhaite tant voir, si elle se décide fermement à retirer le tissu qui le masque. Autant rapprochées, les mains de Seiya glissent légèrement, pour emporter la blouse avec elles. Comme depuis le début, c'est un échange mutuel de coup qui est donné et un plaisir qu'il convoite. Mais se trouve-t-il partagé ?

▬ Mon désir, est face à vous désormais.

Puis, sans rien annoncer d'autre, alors qu'il continue à faire glisser la blouse de la jeune femme et que son masque est à peine relevé au-dessus de son nez, il se penche légèrement vers elle, lâchant la blouse de la jeune femme pour venir soudainement l'employé par la taille. Ses prunelles dans les siennes, il rapproche alors lentement ses lèvres vers les siennes, jusqu'à les heurter avec une passion et une témérité sans faille.


Dernière édition par Yamanaka Seiya le Dim 2 Déc 2018 - 0:08, édité 6 fois
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Sam 24 Nov 2018 - 18:13

Le patient atteint d'une flèche.

Amusant. Il oublie, dans son analyse de Chiaki, qu’il existe une réaction humaine, commune à tous. Une réaction que tout un chacun peut avoir lorsqu’il s’agit d’une interdiction. Braver l’interdit. Aller au-delà. Faire exactement ce qu’on nous défend de faire. Montrer au monde que le monde a tort, que l’enfant ira au-delà, parce qu’il a raison. Il a oublié ce facteur-là. Dommage, pour un maître de la psyché, d’oublier cette possibilité. La brune sourit, écoute, observe. Il joue autant qu’elle. Ils se sont désormais pris la main, dans un flamenco torride, qui bouge, qui remue, qui balance. Pourtant, seules les mains se croisent. Les corps ne font que s’effleurer, s’enivrent l’un l’autre. Les esprits s’échauffe. Monsieur Yamanaka n’a pas dit son dernier mot. Au contraire, il va plus loin, encore plus loin, toujours plus loin. Il veut jouer. Peut-être plus encore que Chiaki. Ils se sont mutuellement piégés, attrapés, ils savent pertinemment qu’ils ne pourront pas sortir de cette pièce sans s’être violemment brûlé les ailes.

Il finit par la repousser, d’une façon assez amusante. Elle ne veut pas s’ouvrir. Chiaki ne se montre pas, malgré les nombreuses sommations du Yamanaka. Il veut qu’elle s’ouvre à lui, qu’elle lui montre ce qui se cache derrière cette blouse blanche, cet air de chirurgien détaché mais amusé. Il décide de passer à la vitesse supérieure. Le drap cache à peine son corps, pendant qu’il se tient bien droit, face à la brune. Il s’élance dans une longue tirade, dans laquelle il lui propose monts et merveilles. Toutes ces idées, tous ces loisirs, tous ces luxes terrifiants qu’il veut lui montrer. Ces expériences que Chiaki ne connaît que par la science, qu’elle n’a jamais vécues. Le plaisir, hein ? Mais surtout, la possibilité de voir sous le masque. Chiaki désire clairement voir ce qu’il y a en-dessous, découvrir ce qui apparaît si on enlève ce tissu rouge qui le recouvre. Mais pas à ce prix. Elle s’en serait allée, si …

S’il ne s’était pas levé, là, devant elle. Nu. Face à la brune, qui ne sait pas quoi dire. Il est là. Il a dépassé la barrière qu’il mettait depuis plusieurs longues minutes, il a débordé par-dessus ses propres principes. Il passe à l’action. La situation bascule, explose, devient incontrôlable. Le flamenco s’accélère. Chiaki pose ses prunelles sur la masse qui se tient face à elle. Sa main grimpe, emportée par celle de Seiya, jusqu’au masque. Le masque se relève, tiré vers le haut, mais … Pas en entier. Ça y est. Cet acte signe la fin. L’explosion. Le départ ? Le départ d’une situation encore plus étrange, encore plus particulière. Brutale, violente. Une situation à laquelle la brune ne sait pas réagir. Il veut la pousser à bout.

Voir sous le masque, désir surpuissant d’une âme trop curieuse. Happée par son besoin de savoir, Chiaki se trouve désormais face-à-face avec un homme plus grand, plus musculeux. Mais elle n’a pas peur. Au contraire. Ses prunelles émeraudes détaillent lentement le torse qui lui fait face, puis montent jusqu’à son visage. Du moins, la moitié de visage qu’elle aperçoit. Il pose ses mains sur ses épaules et la rapproche. Son cœur s’accélère. Boum, boum. Bam. Cette litanie douloureuse qui fait vibrer tout son être. Que fait-il ? Pourquoi ? Où veut-il aller ? Ils sont si proches. Elle sent son souffle. Son souffle brûlant qui caresse son visage, qui glisse le long de son cou. Ses mains se posent instinctivement sur son torse, tandis qu’elle … tremble ? La blouse tombe, le rythme s’accélère. Vite, vite, très vite, trop vite.

Impact.

Ses lèvres touchent les siennes. Un baiser brûlant, passionnée. Son premier. Le premier baiser de la chirurgienne, avec un homme étrange, particulièrement intéressant. Un être qui éveille en elle des sensations inconnues, très fortes, trop fortes. Que dit son corps ? Des signaux étranges, incompréhensibles, bizarres. Inconnus. Des signes que Chiaki ne parvient pas à interpréter. Il la relâche, elle le fixe. Son cœur bat à une vitesse incroyable, qui la perturbe grandement. Les seuls mots qui se bousculent dans sa tête sont « Pourquoi moi ? ». Il n’y a rien d’autre. Ils sont là, ils pulsent. Ils battent dans sa tête de la même façon que son cœur. Que faire ? Ses prunelles le suivent, puis redescendent. Le visage est là, mais il y a tellement … tellement de choses à voir, tellement de choses à faire …

Chiaki repousse doucement Seiya, pour pouvoir l’examiner. Si bien des femmes se seraient mises dans un état second face à ce corps nu, la brune est presque impassible. Autre chose l’intéresse. Elle lève la main droite, puis la balade sur son torse. Des cicatrices. Beaucoup de cicatrices. Du bout des doigts, la chirurgienne caresse les stigmates. Elle les effleure, les touche, les examine.
« Des blessures à l’arme blanche … »
Et c’est tout. Elle ne peut peut-être pas dire davantage de choses, tellement tout est brumeux dans sa tête. Rien n’est compréhensible, il se passe trop de choses. Chiaki ferme les yeux, inspire profondément. Des cicatrices, se concentrer sur les cicatrices. Oublier le baiser, simplement les cicatrices. Mais qu’est-ce qu’il y a sous son masque ? Oublier, oublier.

Tout oublier et regarder les cicatrices. Chiaki laisse sa blouse par terre et s’approche de nouveau, si près, trop près. Tout est trop près désormais. Le flamenco ne se limite plus à s’effleurer. Les corps se touchent, se brûlent. Ses yeux remontent jusqu’à Seiya, le fixent un instant. Ils sont trop près, là. Pourtant, la brune ne démord pas. Elle verra ce qui se trouve sous le masque, elle découvrira cet être qui s’amuse de ses capacités intellectuelles pour tracer la carte de sa psychologie. Elle découvrira ce qu’il y a en-dessous.

Son cœur s’accélère de nouveau, violente mélodie de l’être qui se libère. Sa main gauche rejoint la droite, monte, monte, puis elles se posent toutes les deux sur le masque. Affranchissement. Libération. Elle saisit le reste du masque et l’enlève, dévoilant ainsi l’être dans toute sa splendeur. Un être entier. Un être magnifique. Blessé par le passé, qui porte les stigmates d’une histoire probablement trop violente. Cette fois, les prunelles se mêlent dans un ballet plus particulier encore. Chiaki ne bouge pas. Observe. Examine. Ils sont là, face-à-face, les yeux dans les yeux. Une main tient le masque, tandis que l’autre traverse la barbe, caresse la peau, remonte jusqu’aux cheveux. Chiaki s’imprègne. Alors, voici Seiya. Derrière le masque. Sans rien. Libre.

Elle se hisse sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur et, à son tour, décide de briser la glace. Ses lèvres viennent chercher les siennes, timides. Au départ, il s’agit d’un simple baiser, délicat, maladroit. Puis Chiaki se serre un peu plus, ses hanches cognent celles de Seiya, sa petite poitrine épouse les formes de son torse. Elle se hisse plus haut, recommence, vient chercher ses lèvres, puis sa langue, dans un ballet sulfureux. La glace a fondu, l’eau s’est évaporée. Il ne reste plus rien, rien de plus que cette chaleur mordante qui la dévore. Elle rompt le lien qui les unit, le relâche. Chiaki ramène le masque contre sa poitrine et ferme les yeux. Quand elle les rouvre, elle les accompagne d’un sourire presque amusé.
« Bonjour, Seiya. Je suis Chiaki. Enchantée. »
Son autre main, libre, se pose sur son torse. Elle ne baisse pas le regard.
« Je suis chirurgienne, maître des corps. J’analyse les gens grâce à ça. » Elle caresse sa peau du bout du pouce. « Tu as beaucoup de choses à me dire, je crois. Autant que je peux en avoir à te dire. »
Son sourire se mue en une mimique bien plus douce, différente. Chiaki ne s’amuse plus. Elle veut savoir. Découvrir. Apprendre. Connaître. Son cœur et son esprit, à l’unisson, lui disent qu’il faut découvrir l’identité de ce jeune homme. La découvrir vraiment. L’apprivoiser.
« Montre-moi, maintenant. » Chiaki s’approche, se serre. « Montre-moi tout ce que je dois voir. Montre-moi qui est Seiya, je te montrerai qui est Chiaki. »
La danse recommence. Une danse différente, qui les mènera bien plus loin que là où ils se sont arrêtés. Mais jusqu’à où ?
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Lun 3 Déc 2018 - 21:44
Retour à la réalité, l'homme face à sa raison d'être. Cette femme, d'apparence brute, cachait peut-être dans sa finalité la plus taillée, une douceur sans pareille. Une naïveté, ou plutôt, une ignorence, dû à son manque d'expérience très certainement en ce qui concerne le domaine de l'homme. Bien que curieuse, elle n'avait aucune idée des secrets et des arcanes que peuvent renfermer le corps humain, le corps d'un mâle et c'est dans cette optique semble t-il, que notre héros avait été envoyé dans ce complexe... C'était le fruit du destin, un destin qui le nommait comme un messager venu délivrée cette femme de son ignorance.

Et, pour cette mission qui lui était délivrée, il avait la ferme intention de la mener à son terme. Ainsi, il avait réussi à piéger la chirurgienne entre ses lèvres... son baiser n'était qu'annonciateur d'un futur nouveau. De découvertes et d'avancée scientifiques pour cette femme encore ignare de ce qui allait se produire dans cette pièce. Tout se resserrait entre eux : l'emprise, les émotions et le désir. Et, dans ce moment d'échange intense, son voile se levait, le masque qui gênait la vue des deux protagonistes de cette histoire ardente, avait fini par tomber.

Il se dévoilait à elle comme un homme marqué par un passé violent. Les cicatrices sur son corps en disaient déjà long, mais pas plus que le cache œil à son orifice droit, porté sur son visage. Une barbe mal rasée et des cheveux longs, plaqués vers l'arrière. A quoi pouvait-il bien ressemblait ? Personne n'aurait misé sur une apparence pareille. Un homme beau, aux traits cependant fatigués et malmenés par le temps et les péripéties.

Son corps renfermait des secrets, d'innombrables secrets. Il n'était pas blond, qui était pourtant un des attraits principaux de sa famille. Et il faisait bien plus vieux que son âge. État-il doté d'une génétique particulière, exceptionnelle ? Non, loin de tout ça. Mais pour lui, ce n'était qu'un détail insignifiant... un détail du passé qu'il n'était pas nécessaire de préciser.

Il la laissait faire à son aise. Il la laissait entièrement l'examiner, il la laissait simplement prendre connaissance de son corps et de ce qui s'y reflète. Alors que notre maître de l'esprit semblait-être celui qui devait être délivré par le retrait de ce voile qui masquait son visage, bien au contraire, c'était elle qui était en réalité délivrée, heureuse de découvrir enfin qui il était vraiment. Qui était vraiment Seiya.

Cette joie était accentuée par le baiser langoureux et exquis qu'elle venait déposer d'elle-même. Son corps venait se coller à celui du mâle nu, qui déposait ses mains sur les hanches aux courbes parfaites de celle-ci. Il l'aidait légèrement à se hisser là où elle le souhaitait. Elle s'amusait... Finalement, le jeu avait fini par avoir raison d'elle.

« Bonjour, Seiya. Je suis Chiaki. Enchantée. »

Il ne répondit que par un sourire...

Une nouvelle fois, elle retombait dans l'emprise d'une analyse profonde. Elle était intriguée par le corps de son partenaire, et il en était de même pour lui, bien qu'il ne le montrait pas directement. Il la laissait faire à sa guise, ne souhaitant que satisfaire ses demandes de découverte et de connaissance... Ainsi, elle venait jusqu'à lui demander de lui faire découvrir des horizons nouveaux... Des horizons tumultueux qui allaient sans doute la renverser. Une renversée titanesque à laquelle il était impossible de faire machine arrière.

Elle était collée à lui. Désireuse d'être dévorée, sans doute. Les mains fermes de Seiya n'avait quant à eux, pas quitté un seul instant ses hanches. Il venait alors la soulever, pour la laisser s'accrocher à lui grâce à ses mains et ses jambes. Ses lèvres une fois de plus, venaient adopter les siennes. Sa langue venait jouer avec la sienne. C'était un nouveau jeu qui s'annonçait à eux. Peu à peu, il changeait de rythme et se séparait enfin de sa fine bouche humidifiée, pour plonger ses dents dans le cou de Chiaki. Des mordillements, doux, mais sauvages, parsemés de baisers langoureux qui remontaient jusqu'au lobe de son oreille qu'il venait chercher entre ses dents.

Il s'asseyait sur le lit, alors qu'elle était assise sur lui désormais. Peu à peu, ses mains remontaient pour se faufiler sous le T-shirt de la dame, caressant son corps du bout des doigts pendant que sa bouche était occupée à dévorer délicatement chaque parcelle de peau qui se trouvait entre son oreille, ses lèvres et ses clavicules. C'était un échange charnel qui avait été presque ordonné par la dame et alors, le mâle s'était exécuté.

[...]

Ils étaient allongés, leur corps nu cachait par le drap qui les recouvrait. Son bras enveloppait le corps de celle-ci, qui était allongée sur son torse. Leur transpiration s'entremêlait, et leurs souffles se stabilisaient peu à peu, au même rythme. C'était fait... C'était bel et bien fini. Le jeu avait atteint son terme et il était désormais temps d'en connaître la finalité.

▬ Je t'avais dis que je pouvais te faire voir de nouveaux horizons et j'espère que tu as trouvé ce que tu cherchais, Chiaki.

Ce n'était pas une question. Il affirmait. Il était sûr que cette jeune femme, ou plutôt désormais cette femme, avait trouvée quelque chose de nouveau. Il était persuadé que désormais, les corps nus n'étaient plus que des objets scientifiques pour elle. Il était certain... qu'elle avait découvert ce que le corps humain peut apporter à d'autres. Mais à quel prix ? Elle avait sans doute perdu son titre de liberté... Tout, comme il en était sans doute de même pour l'homme qui la fixait, persuadé qu'il devait lui dire la vérité.

▬ Chiaki, je...

Il s'arrêtait brusquement. Ses yeux étaient plongés dans les siens et instantanément, il repensait à son passé, à la chose qu'il voulait lui dire à propos du secret que renferme son corps. Il devait lui dire.

▬ ... Finalement, je suis heureux.

Mais, il ne pouvait s'y résoudre.
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Mer 5 Déc 2018 - 4:04

Le patient atteint d'une flèche.

Brûlant, enivrant, dévorant. Les mains sur ses hanches, le contact de sa peau. Son corps qui décolle du sol, tiré contre celui de Seiya. Une décharge délicieuse la traverse, lui fait découvrir des sensations inconnues, inédites. Un ballet endiablé, fiévreux, qui l’emporte fiévreusement. Jusqu’où irait-il ? Que lui montrerait-il ? Dans quelle mesure ? À quel degré ? Comment ? Tant de questions emportées, brusquement, par un tourbillon de sensations. Elle ne réfléchit plus, elle serre. Ses mains cherchent la peau, cherchent le contact. Chiaki s’est fait attraper, victime de sa propre malice, victime de sa curiosité. Comme Icare, la brune s’est brûlé les ailes. Mais cette brûlure, cette morsure délicieuse l’a fait tomber droit dans les bras du Yamanaka. En plein dedans, sans prévenir.

Tant de fleurs qui éclosent en elle, dans son bas-ventre, dans son cerveau. Tous ces signaux inconnus, qui font râler l’intégralité de son être. La réflexion s’efface, les interrogations disparaissent. Fermer les yeux, se laisser guider. S’oublier entièrement. Chiaki se livre toute entière. Elle découvre, apprend, touche. Une étrange façon de se connaître. Une étrange façon de s’apprivoiser. De s’apprendre. Deux âmes, attirées brusquement l’une vers l’autre, deux corps qui se touchent, se heurtent. Battements de cœurs à l’unisson. Plus le temps pour la réflexion. Une découverte abrupte de l’autre, dans la chambre où tout a commencé de façon si particulière.

Brûlant, enivrant, dévorant.
Ferme les yeux.

Chiaki est blottie contre Seiya, cachée sous les draps. Son corps se calme, récupère. Son corps comprend. Ça y est, c’est fini. Le torrent de sensations redescend, disparaît peu à peu. Seuls les souvenirs subsistent. Les souvenirs d’un jeu dangereux, auquel la brune s’est prêtée avec dévouement, qui l’a menée sur une route … exaltante. Sa main remonte le long du torse du Yamanaka, sur lequel elle dessine des formes insensées, sans réfléchir. Elle n’a pas le temps de réfléchir. Pas le temps pour ça. C’est étrange. Ça n’a pas de sens, ça ne s’explique pas. Pourtant … C’est fait, c’est là. Comme un … coup de foudre ?

Sa voix la ramène brusquement sur terre. Ses prunelles émeraudes quittent le manège de ses doigts et remontent, se posent sur les joues, dissimulées sous la barbe. Un sourire amusé étire ses lèvres. Si elle a trouvé ce qu’elle cherchait ? Oh … S’il savait. Son sourire devient plus grand. Il sait. Il le sait pertinemment, il n’a pas besoin qu’elle le lui dise. Il l’a senti. Il l’a découverte comme personne ne l’a découverte. Il l’a apprivoisée. Domptée. Il l’a attrapée entre ses griffes et il lui a semblé qu’elle se livrait entière, pour une durée indéterminée. Une durée qui ferait d’elle la sienne et de lui, le sien. Un accord tacite, silencieux, qui n’aura probablement pas besoin de mots pour exister. Il en aura déjà les actes.

Il la coupe de nouveau, mais bloque. Il bute sur quelque chose. Les prunelles se mêlent, ne se décrochent pas, dansent ensemble comme plusieurs étoiles. Il est heureux. La main de Chiaki tombe à plat sur sa peau et elle sourit. L’amusement de sa dernière mimique s’est dissipé pour laisser place à de la bienveillance, énormément de bienveillance. Chiaki a découvert Seiya. Sous le masque, derrière les manipulations et les grands jeux d’esprit. Elle a appris.

Sa main remonte le long de sa joue, qu’elle caresse lentement, doucement. Heureux. Il est heureux. Après toute cette bataille, cet échange de coups, ce défi envoyé l’un à l’autre, Seiya est heureux. Il l’a dit. Il brise le silence en lui confiant un ressenti. Chiaki se serre un peu plus, laisse sa main redescendre le long de sa peau et se poser. Une très forte envie de le serrer, fort, pour que plus jamais il ne s’échappe, naît au creux de sa poitrine. Un désir irrépressible de le garder à portée. De le connaître davantage. De découvrir tout ce qui se cache sous ces cicatrices, sous la nécessité de garder le masque. D’avancer avec Seiya autant qu’avec le pitre en combinaison rouge qui le camoufle. Mais comment lui dire, ça ? Comment admettre toutes ces choses qui vivent en elle ? Qui voient le jour progressivement ? Non, elle ne peut pas lui dire … Le peut-elle ? Chiaki baisse les yeux, les laisse vagabonder le long de son corps, pensive. Elle est heureuse, elle aussi. Mais que dire, finalement ? La réflexion est grande, très grande. La brune inspire profondément et ses doigts recommencent à pianoter sur la peau du Yamanaka.
« Je crois … je crois que moi aussi. »
Elle expire.
« J’ai trouvé ce que je cherchais, Seiya … Et j’ai aussi trouvé encore plein d’autres choses à découvrir. Plein de choses que je veux connaître. »
Tant de choses … Farfelues, sérieuses, psychologiques ou physiques, peu importe. Chiaki veut tout découvrir, tout connaître, tout apprendre. Pour de vrai.
« On aura tout le temps qu’il nous faut, non ? »
Le temps, donnée bien relative dans un univers comme le leur. Mais il ne faut pas se laisser abattre, pas se décourager. Il faut y croire, encore. Se donner à fond pour que cela fonctionne. Pour que les deux âmes s’embrasent mutuellement, sans jamais discontinuer. Pour qu’elles évoluent sur une même voie, dans le même sens. Pas trop vite, pas trop vite. Chiaki se redresse, suffisamment pour que sa tête puisse atteindre celle de Seiya. Elle dépose un premier baiser sur sa joue.
« Le masque … » Sa main vient toucher son visage, en caressant son menton du bout du pouce. « Le masque était déjà une étape cruciale … »
Ses lèvres viennent chercher un autre baiser, sur celles du jeune homme cette fois. Un baiser chaste, délicat, mais plein d’une douceur sans limite.
« Pour le reste … »
Ses prunelles et son sourire muent brusquement. Ils redeviennent ceux de Chiaki. De la taquine Chiaki. Cruelle Chiaki.
« Il te suffira de venir me voir, encore une fois, avec une si grande blessure sur la fesse, tu crois pas ? »
La brune exhale un rire amusé, particulièrement moqueur. Des étincelles pétillent dans ses yeux.
« Nous pourrions avoir besoin d’une autre chambre, quand même. On ne peut pas laisser un patient avec une telle plaie, ça s’infecte, c’est dangereux. »
Ses lèvres s’étirent encore un peu, dévoilent ses dents dans une mimique plus amusée que jamais.
« Je m’occuperai de toi. »
L’amusement s’étiole. Aucune tristesse ne semble se présenter, cependant. Simplement … Cette simple phrase semble être … un aveu ? Une réalité, déposée, là, par Chiaki. Une forme d’engagement solennel, qui dépasse la petite blague qu’elle avait amenée jusque-là. Le sourire redevient doux, bienveillant. La brune décide de faire sans ses ailes. Icare s’est approché trop près du soleil, mais il veut demeurer près de lui. Près de sa chaleur. Près de tout ce qu’il peut avoir de bon en lui, derrière son apparence brutale et dangereuse.
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Lun 10 Déc 2018 - 15:23
La danse endiablée menait à l'unisson venait de prendre fin. Dans un calme reposant, les deux partenaires de cette machination étaient tout deux blottis l'un contre l'autre. C'était comme-si il venait de se promettre l'un à l'autre... comme-si il se réservait le droit de s'appartenir. Pourtant, dans l'excitation de nouvelles découvertes et de ces nouvelles sensations, une chose importante fut négligée par la jeune femme et peut-être l'homme, qui jusque-là menait un jeu plaisant sur lequel il était tout à fait imbattable.

Son regard la surplombait. Il la fixait d'un air mitigé, discrètement. Il ne pouvait pas lui dire la vérité et si au départ tout cela n'était qu'un jeu pour lui, il s'avérait finalement que rien ne lui laisser penser qu'il aurait pu allait aussi loin avec cette parfaite inconnue qui avait su accompagnée la danse du maître des esprits. Il était heureux, mais à la fois blasé.

Blasé d'avoir commis une erreur qui pouvait lui coûter cher. Une erreur qu'il s'était promis de ne pas faire et qui pourtant, venait d'arriver. Il était allé trop loin. Non pas que dévorer de la chair fraîche soit un crime envers ses principes, mais s'ouvrir à une parfaite inconnue était la toute première erreur qu'il avait commis dans sa vie et pour la toute première fois de son existence, désormais, il se sentait réellement en danger. Un danger particulier, plus blessant que menaçant.

Un danger dont personne ne veut,
celui de la satisfaction, celui de l'attachement.


Il ne l'écoutait presque plus. Pour dire, il n'entendait sa voix que très légèrement. Celle-ci se projetait directement vers un avenir radieux, en ignorant ce que souhaitait réellement Seiya et quelle était la vérité qu'il dissimulait. Il se relevait légèrement, en s'aidant de ses coudes comme un appuie. Il faisait légèrement craquer son cou dans la foulée, avant de commencer.

▬ Je reviendrai te voir, mais c'est moi qui m'occuperais de toi...

Menteur.

▬ Car, j'en ai envie, vraiment...

Mensonge.

▬ Il n'y a pas à hésité Chiaki, je te veux.

Pourquoi ment-il ?

Il était perdu entre son devoir et son désir. Ses lèvres venaient s'accaparer une nouvelle fois celle de sa dame, mais il s'en séparait vite pour se lever, nu, de son lit, laissant sa femelle voir son dos et son fessier. Il était temps pour lui de partir, il avait assez traîné et il avait encore des choses à faire et principalement retrouver Coco.

Les vêtements étaient au sol, il les ramassait pour les remettre sur lui, jusqu'à arriver à la chose qui avait tout engendré : le masque. Il était difficile à croire qu'après ce qu'il venait de se passer, il allait le remettre et pourtant... Sans y prendre gare, dans la plus simple des banalités, son visage devenait à nouveau recouvert. Et sous ce voile de tissu se cachait un sourire malicieux.

▬ Je reviendrai... mais pour le moment, il y a des choses que je dois faire et qui n'attendent pas. A plus tard, Chiaki.

Disait-il simplement en ouvrant la porte. Il passait le pas et la refermait alors derrière lui. Une ombre se tenait là, un inconnu à la voix pourtant familière. Il attendait simplement, appuyé contre le mur et les bras croisés, une cigarette à la bouche. À la sortie de Seiya, il se redressait, saisissant sa cigarette entre son pouce et son index afin d'exalter une fumée conséquente.

▬ Il vaut mieux pour elle qu'elle ne t’aies pas fait oublier l'objectif de notre mission, Kaido...

Le Yamanaka marquait un arrêt, fixant son " ami " dans les yeux, alors qu'une étrange fumée blanche s'échappait par dessous sa combinaison.

▬ Hmpf... oublie-là.

Puis, il ouvrit la marche, suivi par son fidèle acolyte " Coco ".
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Lun 10 Déc 2018 - 17:06

Le patient atteint d'une flèche.

L’idylle. L’idylle brûlante, pesante, qui entraîne avec elle tout ce qu’elle trouve sur son chemin. Une idylle un peu trop belle, un peu trop douce. L’idylle de l’adolescente qui découvre les joies d’être une adulte. L’idylle beaucoup trop belle, qui embarque les âmes naïves et les détruit une fois que la réalité explose au grand jour. Chiaki s’est laissée happer, sans se rendre compte, sans comprendre. L’ardeur du jeu, la folle envie de voir jusqu’où tout cela peut aller. Vont-ils réellement quelque part, au fond ? La brune ne sait pas. Elle ne réalise pas. Elle ne comprend pas.

Entre promesses et doutes profonds, la chirurgienne avance à l’aveugle. Ses pieds finiront par heurter des rochers et des obstacles toujours plus élevés. Chiaki s’est laissée embarquer dans une aventure mensongère. Une fausse idylle, qui finira par lui exploser à la figure plus tard. Peut-être. Après tout, il l’a dit, non ? Il a dit qu’il reviendrait, qu’il serait là, qu’il s’occuperait d’elle. Il l’a embrassée, encore. Puis il est retourné à son masque, à ses mystères, à tout ce qu’il doit faire et qu’il ne peut pas lui dire. Que se passe-t-il, alors ? Chiaki se redresse, se saisit de ses vêtements et décide de ne pas y réfléchir.

Il reviendra quand il reviendra, après tout. Elle a fait son travail de chirurgienne et … Peut-être plus. Mais, au final … Ces deux âmes ne se connaissent pas véritablement. Elles se sont trouvées physiquement, dans un ballet au rythme effréné, dans une danse brûlante qui l’a plongée droit dans les Enfers, sans même qu’elle ne s’en rende compte. Alors, Icare … Est-ce que le Soleil valait vraiment le coup de s’écraser, finalement ? Chiaki n’a rien dit, elle l’a laissé partir. Parce qu’elle n’aurait pas su quoi dire.

Oui ? Non ? Peut-être ? Pourquoi ? Où vas-tu ? Reviendras-tu vraiment ? Trop de questions qui n’ont pas de sens, pas d’utilité. Et si, au fond, cette idylle n’était que le début d’un long cauchemar ? Ou, au contraire, le début du néant ? Le début d’une histoire déjà terminée, qui n’ira nulle part ? Un conte mort-né, où les fées ne se rencontrent jamais, où le prince et la princesse ont été altérés par une réalité qui les a détruits de l’intérieur. Il n’a rien dit, il n’a donné aucun détail et est parti au moment où les choses ont quitté le domaine du sexe, pour devenir plus sérieuses. Les vraies questions, celles qui fâchent, qui gâchent, qui font peur. Celles qui enterrent les histoires. Peut-être n’aurait-il fallu rien dire dès le départ, à vrai dire. Peut-être, peut-être pas.

Le monde des ninjas n’offre pas la possibilité de vivre de belles histoires d’amour, faut-il alors y croire ?

Une chose est sûre, pourtant. La seule chose de toute cette histoire : ce type est brûlant. Dans l’âme, dans le corps, partout.

Il lui tarde de le revoir. Il lui tarde de développer toutes les choses qu’elle ne connaît pas, pour s’engouffrer toujours plus dans l’engrenage, dans les dangers qui menacent de l’écraser.

Parce que Chiaki ne sait rien de toute cette manipulation. Faible, naïve petite adolescente au milieu de l’idylle.
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Le Patient atteint d'une flêche ▬ Chiaki

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