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Le calvaire touche à sa fin.Ft Seiya


Ven 9 Nov 2018 - 16:16


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Une triste réalité


Attendant derrière le rideau, Nitara pouvait apercevoir les spectateurs dans les gradins applaudir en regardant le spectacle d’acrobates et de musique. Les faux sourires de ses collègues arrivaient à convaincre le public de cette joie que devait procurer le cirque. Vue de son côté, c’était surtout navrant. Rapidement approchait son entré. L’homme loyal arrivait derrière son actrice préférée en posant sa main sur son épaule pour lui chuchoter à l’oreille.

- Après ton numéro tu iras de te faire belle, et tu feras ton entré dans la loge numéro 3.

La jeune femme fermait les yeux et retenait le frisson de dégoût que lui procurait cette main sur sa peau. Cet homme la dégueulait. Avide de richesses et si peu souciant de ce qui l’entoure. Si ce n’était pas de ce collier qu’elle portait au cou, Nitara utiliserait volontiers ses dents de couteaux pour lui séparer la tête de son corps. L’homme repartait et les tambours se mirent à capoter l’autre côté du rideau. La petite lumière sur son collier devenait verte. C’était partit pour un autre tour.

La jeune femme prit une grande inspiration, puis entrait sur scène en levant les bras. Deux canons à paillettes explosaient pour recouvrir la scène. Ceux-ci brillaient sous les spots lumineux et retombaient lentement comme le rythme de la musique. Se déhanchant doucement vers le poteau central pour y faire quelques figures sensuelles. Puis la musique s’arrêtait sur une split la tête en bas. Sa queue de chat s’agitait librement ce qui faisait rire le public ainsi que les quelques autres acteurs encore avec elle. Nitara retombait sur ses pieds mine surprise et gênée en essayant de cacher sa queue.

Ensuite les oreilles les acteurs riaient d’elle de plus belle. Encore à essayer de les cacher bêtement et exagérer pour le public, afin de faire percevoir la comédie, on voyait entrer en scène un chasseur. Le public suivait les indications des autres acteurs pour avertir Nitara de se retourner. Celle-ci faisait signe au chasseur de ne pas tirer, mais sous un grand coup de fusil toutes les lumières s’éteignaient. Puis se rallumèrent aussitôt. À la place de la jeune femme, une grande bête rugissante était montée sur un tabouret. Le chasseur toujours sur scène regardait attentivement son arme et le smilodon descendait vers lui.

La bête avançait avec un air menaçant, grognait et se léchait les babines. Le chasseur lançait son fusil et chercher sur lui et sortit une balle de laine et la lançait à l’animal. Trop petite pour l’animal, celle-ci se contentait de la regarder rouler et rugissait plus fort. On amenait alors une géante balle de laine. Aussitôt l’animal sauvage changeait d’attitude et sautait sur la balle. Les gens riaient en voyant une bête aussi féroce faire de petites d’acrobaties sur une balle de laine géante. Suivit de sauts dans des anneaux de plus en plus petites jusqu’à devoir se transforme en plein saut pour passer dans le dernier anneau.

Ainsi se terminait le spectacle et les acteurs venaient tous saluer le public avant de faire quitter les gens. Nitara se dépêchait à regagner sa loge pour se laver et se préparer pour son second spectacle. Tout de suite après sa dernière transformation, la lumière de son collier n’avait pas tardé à redevenir rouge. Plus de transformation pour ce soir, chaque fois c’était comme si on lui enlevait tout ce qu’elle était et chaque fois que la jeune femme le remarquait dans le miroir, ça ne faisait que lui rappeler sa place dans ce monde. Une vulgaire bête de cirque.

Fraîche et légèrement vêtue, Nitara se dirigeait alors vers la loge numéro trois rejoindre son client. La femme prenait une bonne inspiration et s’agenouillait de son coté de la porte en posant ses mains sur ses cuisses. Redressant le dos pour en faire sortir sa poitrine celle-ci expirait et faisait lentement glisser la porte. Attendant ainsi la tête basse, le corps caché sous une longue nuisette blanche transparente bien placé sans faux plis. Sa longue chevelure rousse attachée reposant le long de son épaule jusqu’au sol dégageant sa nuque. Nitara n’attendait plus qu’à être invité par celui qui avait payé sa loge.



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Ven 9 Nov 2018 - 17:12
Les deux hommes se trouvaient dans les tribunes, enfoncés dans le fond de leurs sièges et des friandises en main, l'excitation les guettaient sans plus attendre ! Ils avaient attendu de longs mois que ce " Cirque mobile " fassee sa venue en ces lieux ! Les places étaient chères, mais ce n'était pas un problème pour le Sexy Boy qui disposait d'un acolyte possédant une certaine richesse. Se gavant de sucreries, ils regardaient avec des yeux d'enfants les spectacles qui leur étaient présentés.

Sous les applaudissements d'une foule en délire, les deux compères ne se privaient pas de siffler leurs joies tout en applaudissant, ne manquant pas l'occasion de dégueulasser le sol en faisant tomber des friandises et ce que l'on appel des " pop-corn " semble-t-il... ils ne faisaient attention à rien, si ce n'est cette sublime créature qui rôdait sur la scène : un animal farouche et pourtant si attachant. Seiya, comme à son habitude était tout à fait à son aise, les deux jambes tendues et les pieds croisés sur le fauteuil qui était en face de lui : il était comme à la maison ici, même s'il trouvait que cela manquait un petit peu de jeu et d'argent.

Coco quant à lui, n'arrêtait pas de gigoter en criant des bruits ressemblant fortement à des acclamations, il vivait le truc à fond en compagnie de son " mentor ", à qui il avait payé le billet. Mais à la fermeture du rideau, le spectacle était pourtant loin d'être fini. Il y avait un " second acte " qui n'était réservé qu'aux personnes possédant une certaine somme d'argent et par conséquent, qui pouvait avoir accès à ce privilège : un show privé dans les loges secrètes du cirque. Bien évidemment, notre héros en collant était venue en partie grâce à cela et il ne s'en cachait pas vraiment auprès de son apprenti.

▬ Très bien Coco, maintenant c'est à mon tour ! Passe moi la caillasse, le flouze, l'oseille, l'argent ! Un show privé nous attends !

▬ Un show privé M'sieur Seiya ?

▬ Parfaitement ! Vois-tu l'on dit de cet endroit, que ceux qui possèdent de l'argent peuvent avoir accès à des loges qui se trouvent derrière la scène, cachées. Et dans ces loges, on y fait des trucs pas très Shinobiesque si tu vois ce que je veux dire
Révélait-il en levant son petit doigt vers le ciel.

C'est alors que l'acolyte à la combinaison moulante verte et aussi surnommé " Coco " par son mentor, voyait ses yeux écarquillés ; totalement séduit par une telle prise d'initiative ! On pouvait même apercevoir une petite larmichette coulée au coin de son oeil -enfin, sous son masque plus précisément-. Totalement naïf, il passe une bourse remplie de ryôs à son compagnon de route et le suit au travers de la foule jusqu'à arrivée à un drôle d'énergumène à l'air tout à fait vicieux. Bien sûr, l'apprenti ne parlait pas... il laissait faire le maître en la matière.

▬ Bonjour.

▬ Bonsoir.


Mhhh il est fort ce con disait-il à voix basse. Je viens pour le vous-savez-quoi. Insistait-il, en plissant les yeux.

Le voyou, ou du moins ce qui semblait y ressembler, laissait apparaître un large sourire en coin. Sans un mot, il éteignait son cigare et fixait Seiya qui restait de marbre devant le charisme inexistant de son interlocuteur. Ce dernier, ne se contentait seulement que d'un geste pour répondre aux avances des deux compagnons de fortune : un geste où il faisait glisser son index sur son pouce, pour mimer son avidité d'argent. Toussotant légèrement, le Sexy boy n'en démordait pas et déposer une de ses bourses -d'argent, qui appartenait en réalité à Coco- sur le bureau.

L'organisateur désignait alors un chiffre : la loge numéro trois. En effet, sans un seul mot, les deux hommes avaient fait affaire et un accord était conclu ! Sans rechigner, Seiya et Coco empruntaient le couloir du bonheur jusqu'à cette fameuse porte paradisiaque qui allait leur faire découvrir de nouveaux plaisirs de la vie. Décomptant ensemble... A la une... a la deux... a la trois... PAF ! Ils ouvrirent la porte subitement. Un petit moment de blanc s'installait dans l'atmosphère alors que le Yamanaka refermait aussitôt la porte, sans rentrer.

▬ Dieu du ciel, seigneur !

▬ M'sieur Seiya, je vais pleurer de joie.

▬ Taratata Coco ! Il remuait son index de gauche à droite en haussant le sourcil. Toi tu n'y a pas droit à ça ! Tu es trop jeune, laisse moi faire ! Souviens-toi de la règle numéro 53 que nous avons établi sur notre code d'honneur !

▬ Celle qui dit que l'argent, les femmes et l'alcool sont les trois interdits du Ninja ?

▬ Exact ! Tu restes ici, je me sacrifie pour le groupe... j'irai en enfer tout seul Coco ! Ici sont sans doute mes dernières paroles : VIE ! VIE ! ET SOUVIENS TOI DES TROIS INTERDITS DU NINJA !

▬ Mais M'sieur Seiya...

▬ Chuuuuut ! Ne dis-rien... je sais ! *Pose son index sur la bouche de son élève*. C'est dur pour moi aussi... mais il le faut ! Soyons fort, Coco ! AH ! Et j'aurai juste besoin de ça *lui retire son masque de force pour l'emporter avec lui*.

Il mettait alors le masque de son élève, directement dans sa combinaison moulante, au niveau de l'entrejambe pour créer un rembourrage et avant même que son élève ne puisse ouvrir la bouche, il rentrait dans la pièce... Sans lui, ne lui laissant que ces yeux pour pleurer.

Le voici alors dans cette loge... Seulement lui... Et elle. Cette déesse venue du ciel, envoyée directement par le créateur de ces terres sans doute. Raclant légèrement sa gorge, il avançait en cassant sa démarche, comme pour avoir l'air viril et imposant : totalement sexy -espérant que son effet rembourrage passe pour du naturel. Il s'avançait vers elle, rougissant sous son masque, car après tout elle était splendide sous cette tenue blanche et transparente ne laissant apparaître que sa peau tigrée et soigneuse, alors que ses formes étaient dissimulées par ses cuisses et ses bras... Seiya en était presque désemparé.

Il s'asseyait sur le seul fauteuil présent, prenant son aise. Il ne la lâchait pas du regard, mieux... il imposait ses yeux sur elle.

▬ Danse pour moi. Dit-il d'une voix à laquelle il essayait de transmettre toute sa virilité.

Il faut dire qu'il nageait dans un petit nuage, il avait promis l'enfer à Coco et en faite, le voilà directement catapulté au paradis... Sacré Seiya.
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Ven 9 Nov 2018 - 21:05


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Une triste réalité


L’homme se pavanait tel un coq dans sa bassecour en la regardant. Près de son visage, Nitara pouvait remarquer cette proéminence entre ses cuisses. Gardant les yeux baissés, celle-ci tentait de ne pas avoir de réaction. L’homme se dégageait alors pour s’asseoir sur le fauteuil du maître de la pièce. C’est alors qu’il lui ordonnait de se mettre au travail. La jeune femme hochait la tête et faisait de nouveau glisser le panneau cette fois pour le regermer. Celle-ci se relevait tranquillement et relevait la tête pour le regarder et se dirigeait d’un pas décidé, mais toujours très félin en sa direction.

L’homme portait une combinaison complète ne laissant paraitre aucune parcelle de peau. L’impression donnée était bien loin de celle de ses clients habituels toujours bien habillés avec un sourire au coin des lèvres et des yeux de vautours. À la fois mal à l’aise face à l’habillement moulant de celui-ci, mais aussi rassurée de ne pas pouvoir lire sur son visage. Enfin, Nitara était arrivée devant lui, très près, s’étant glissée entre ses genoux le forçant à écarter ses jambes. Sa longue nuisette était toujours attachée, mais ne l’empêchait pas de voir sa lingerie.

Un bustier ferme et remontant le tout derrière une magnifique dentelle d’une si bonne qualité qu’on voyait à peine au travers, mais sans pour autant tout dissimuler. La tigresse passait d’abord ses mains dans sa chevelure pour la ramener vers l’arrière en retirant les baguettes qui les retenait attacher. Laissant échapper de sa bouche une expiration très semblable à un gémissement. Nitara laissait tomber ses cheveux et avec les baguettes tirait sur une petite corde dorée au-dessus d’eux.

Un moulin à musique s’activait plus loin dans la pièce. D’abord très doux laissant à la demoiselle un temps pour pauser les baguettes sur la petite table. Son regard vert électrisant tentait d’engloutir celui de son client. La femme se mordait la lèvre du bas en le regardant. Toujours en gardant son personnage de la femme séduite et prête à tout, Nitara se penchait vers lui en posant ses mains sur les genoux de l’homme en commençant par se déhancher. Ses yeux le long de son masque imaginant presque la forme de ses lèvres. Ses ongles glissaient le long de ses cuisses frôlant son entre-jambe.

D’un simple balayement de doigt, la danseuse remarquait une masse ferme mais pas dure, il était au repos à cette taille ? Celle-ci continuait de le toucher en se léchant les dents tout près de sa lèvre. Cette dernière pouvait toucher chacun de ses muscles. Un homme qui devait passer autant de temps à entretenir un tel corps devait apprécier qu’on prenne le temps de l’admirer. Ses épaules étaient larges, ses biceps très dures. Nitaira avait intérêt à lui plaire, car se prenne une gifle d’un tel homme ne serait pas facile à encaisser.

Se redressant doucement devant lui sans arrêter de faire bouger ses hanches et son buste, la femme lui prenait les poignets pour poser ses mains d’abord sur les flancs de ses cuisses pour que le bout de ses doigts puisse à peine goûter la rondeur de ses fesses et que la paume de ses mains puise rapidement épouser sa taille fine lorsqu’elle lui remontait les poignets. Le fin tissus de sa nuisette se froissait sous les courtes caresses et faisait arrêter sa course non loin de sa poitrine. Nitara pouvait sentir les pouces de l’homme sur ses seins. Relâchant ce dernier, la jeune femme se retirait d’entre les griffes de l’homme.

Maintenant qu’ils avaient fait connaissance, cette dernière pouvait faire ce pourquoi elle était dans cette loge. Le rythme de la chanson changeait sur une note un peu plus rapide. Toujours dos à son client, la tigresse détachait le petit nœud de sa ceinture la laissant lentement glisser sur sa croupe pour bien longer ses fesses qu’elle ondulait délicieusement et passait le bout de tissus sous celles-ci pour le tirer. Non seulement pour bien mouler son fessier, mais aussi pour accentuer les mouvements de ses hanches. En arquant le dos et laissant tomber sa tête vers l’arrière, la nuisette tombait de ses épaules, puis le long de ses jambes pour s’étendre au sol.

Toujours avec la ceinture de satin blanc entre les mains, celle-ci continuait à danser, mais cette fois avec de plus grands mouvements et tournait sur elle-même laissant le satin lui caresser la peau, comme si ce pouvait être les mains de l’homme. Se rapprochant du poteau de danse, Nitara s’étirait avec finesse contre celui-ci pour le laisser admirer son corps sans que ses mouvements ne l’en empêcher. La lumière des chandelles ondulait sur sa peau basanée et tigrée accentuant les courbes de sa douce musculature. Ses longs cheveux touchaient presque le sol même totalement debout. Sa culotte de dentelle était très petite et glissait entre ses fesses, son bustier tant qu’à lui un peu plus massif, mais pouvait il apercevoir ses mamelons sous cette dentelle ? Peut-être s’il avait une bonne vue.

À son cou, ce large collier décoré de pierre scintillait toujours d’une petite lumière rouge, ceci ne gâchait pourtant pas la vue de son long cou. Après ces petites secondes d’exposition, Nitara se mit à tourner autour du poteau et y faire quelques figures pour le régale des yeux. Sans artifice ni magie. Simplement sa souplesse et sa force pour maintenir des figures enchanteresses sur cette poutre d’acier.



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Sam 10 Nov 2018 - 4:45
La chaleur grimpait petit à petit dans la pièce où le show privé se déroulait. Notre héros en combinaison moulante n'était plus que la victime d'une infâme torture. Infâme ? Bien évidemment.. il était comme un enfant devant son énorme cadeau d'anniversaire, et même si rien de son apparence ne pouvait être vu, il était certain que la sueur coulait le long de son cou.

Une sueur troublante, lui qui était habituellement imperturbable, devenait douteux. Ses yeux se perdaient le torrent de grâce et de beauté de cette femme à la peau ambrée et à l'allure féline. La défiance guettait notre homme, elle qui de sa grande hache salvatrice n'attendait qu'un seul faux pas pour venir l'exécuter sur place ; car très vite, la situation s'emballait... très vite, sa respiration flanchait elle-même.

Dans cette atmosphère particulière, la jeune femme effleurait le corps du Sexy Boy du bout de ses doigts de fées et particulièrement à des endroits où, notre héros, se disait qu'il avait finalement bien fait de tricher. Il ne semblait pas laisser indifférente cette danseuse des cieux ; et pourtant, il ignorait formellement si cela était une comédie : son rôle de tentatrice, ou bien une envie réelle... elle qui se léchait les babines à en avoir les lèvres pouvant illuminer les abysses-même.

L'homme revenait à ce qu'il était. Il perdait ses moyens aux caresses de sa dame. Pourtant, il ne réagissait pas. Même lorsqu'elle guidait ses mains fermes sur les courbes de son corps qui se déhanchait, il restait de marbre. Pas un seul mot était sortie de ses amygdales depuis le début de cette séduction, lui qui avait la fâcheuse tendance à ne pas savoir arrêter de parler. Lui qui aimait tant déblatérer moult bêtises.

Alors qu'il commençait à céder, elle s'en allait simplement. Quelques pas, pas plus. La musique qui accompagnait ses mouvements s'accélérer et la note tentatrice elle, augmentait. Délicatement, elle était en train de retirer sa nuisette pour laisser apparaître aux yeux du masqué, des formes cachées à peine par une fine couche de tissu auquel il pouvait pratiquement tout voir au travers. Elle se courbait vers lui, comme si elle l'invitait à venir. Puis, elle se saisissait de la barre au milieu de la pièce, pour y effectuer les formes de danse acrobatiques et sexy qu'elle souhaitait.

Mais, soudainement, alors que tout portait à croire que Seiya abandonnerai son impassibilité, il se levait. Retirant le masque qui lui servait à tricher dans sa combinaison, il le déposait simplement sur le fauteuil, avant de se diriger d'un pas affirmant et totalement différent de ce qu'il avait pu montrer auparavant. Cette démarche était celle d'un homme qui avait toute confiance en lui et qui ne connaissait pas la peur, une démarche Kamikaze.

Le ton de sa voix était devenue plus grave, plus sérieux et portée beaucoup plus que ce qu'il avait laissé pu entendre. Alors que l'une de ses mains venait tenir la barre, il se laissait attirer vers l'avant, appuyant son épaule sur celle-ci. Son autre main quant à elle, effleurait seulement la peau de la tigresse au collier rouge, au niveau de ses clavicules.

▬ Je t'ai demandé de danser. Je n'ai jamais dit que tu devais porter quelque chose.

Il avait changé d'humeur. Le fait d'être confronté à une tentation aussi grosse, avait " activé " quelque chose en lui, comme un système de défense. Il devenait alors quelqu'un de sadique sur les bords qui savait exactement où il allait et pourquoi il faisait ça... et le pourquoi était simple.

Il voyait cela comme un jeu. Si la tentatrice voulait le faire céder, alors il était sûr d'une chose : c'est qu'elle céderai la première. Il avait jugé qu'elle était allée trop loin dans ses avances et qu'elle ne pouvait plus faire marche arrière désormais. Un sourire en coin caché sous son masque, il tournait le dos à celle qui le divertissait pour retourner lentement vers son fauteuil de maître et s'y réinstaller. Affaler dedans, son coude droit venait s'appuyer sur les repose-bras, tandis que son poing retenait sa tête. D'un mouvement de main, il faisait signe à la danseuse de reprendre.

▬ J'ai payé pour avoir ce que je veux et c'est ce qui va se passer ici. Disait-il d'un air satisfait.

Il en voulait pour son argent -ou du moins, celui de son acolyte-. Et puis finalement, il redevenait comme il était : prenant le masque de Coco qu'il avait délaissé plus tôt, il s'amusait à le faire tournoyer au bout de son index de la main gauche, attendant la suite de son spectacle préféré.
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Sam 10 Nov 2018 - 13:55

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Une triste réalité


Ses doigts glissaient sur l’acier alors qu’elle tournait autour du poteau avec une démarche féline, volant presque autour de lui avant de s’y rapprocher à nouveau, Nitara venait l’attraper entre ton tibia et son mollet et le lâchait de ses mains sans arrêter de tourner lentement. Laissant son corps tomber doucement vers l’arrière jusqu’à ce que ses omoplates frôlent l’acier, la jeune femme replaçait ses mains autour pour changer la position des jambes avant de faire un grand écart. Faisant doucement tomber le bas de son corps vers l’avant, la tigresse atterrissait au sol sans refermer ses jambes. Maintenant avec ses mains, celle-ci continuait de danser tranquillement.

Lorsque la jeune femme rattrapait entre ses mains le poteau, Nitara tournait légèrement la tête sur le côté pour apercevoir le client du coin de l’œil en souriant. Au rythme des tambours, ses fesses rebondissaient une après l’autre sur le sol à l’aide de ses muscles. Celle-ci se relevait habilement ensuite et se repenchait pour se caresser du bout des doigts du pied à la hanche en se redressant. Repartant pour un tour, avant de terminer ses pas pour s’élancer, la femme s’arrêtait contre l’homme qui s’était levé.

Arrêtant immédiatement de danser, Nitara baissait les yeux en les fermant doucement. Inquiète de devoir recevoir une correction ou être brusquée, celle-ci attendait. L’homme voulait qu’elle retire ses vêtements pour danser, mais sa main ne se levait pas et il retournait vers son fauteuil. La tigresse ouvrait de nouveau les yeux pour le regarder partir. Son regard n’était plus séducteur cette fois, mais plus sauvage et méfiant. Celui-ci regagnait sa place assise et s’installait en faisant tournoyer un truc vers sur le bout de son doigt.

L’actrice ravalait sa salive avant s’approcher lentement de son client. Celle-ci se caressait doucement pour défaire la petite corde de son bustier. En desserrant le tressage, on pouvait remarquer que sa volumineuse poitrine voulait s’en libérer. Toujours sans le quitter des yeux, Nitara faisait tomber du bout de ses doigt les bretelles faisant suivre le reste de la dentelle. Un grand frisson lui traversait le dos tandis que le bustier s’écrasait au sol. Contournant ses seins en s’effleurant, la jeune femme glissait tranquillement jusqu’au dernier tissus qui lui restait.

Avec deux ou trois coups de hanche la femme se retournait pour faire dos à son client. Elle attrapait chaque coté de sa culotte en se penchant. Au fur et à mesure qu’elle penchait le haut de son corps, la dentelle glissait. Venant doucement se déloger d’entre ses fesses, puis se séparant de la peau de pêche de cette région si chaude, Nitara continuait de baisser sa culotte sans plier les genoux offrant une vue plus que généreuse à l’homme qui avait demandé un tel spectacle. Enjambant une partie de son sous-vêtement, la jeune femme envoyait d’un petit balayement de pied la dentelle sur le torse de celui-ci en se relevant.

La danseuse se à marcher pour se diriger derrière le fauteuil, sa main glissait sur le torse de monsieur et ses épaules. Avant de le dépasser, Nitara passait son doigt sous son menton pour qu’ils se regardent. Elle lui enlevait la main lui qui retenait la tête pour la placer entre ses seins en continuant de s’avancer. Il pouvait surement sentir son cœur se butter contre sa cage thoracique. Dos à son client celle-ci restait si près qu’elle s’asseyait dessus ses cuisses. Remontant un peu faisant serpenter ses hanches. La femme venait plaquer ses épaules sur son torse en épousant son épaule avec sa nuque pour ne pas lui cacher la vue qu’il demandait.

La femme plaçait une main derrière le cou du client et avec l’autre, faisait monter celle de l’homme vers sa gorge. Se mettant à sa merci. De toute façon risquer d’être étrangler ferait moins mal que d’être électrocuté par le collier si jamais celui-ci se plaignait du service. Bougeant son derrière contre son entre-jambe, celle-ci prenait soin de bien arquer pour qui ressente chaque mouvement. Continuant de faire monter cette main le long de sa gorge, Nitara glissait le doigt de l’homme contre ses lèvres en soupirant près de son oreille.


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Sam 10 Nov 2018 - 16:53
Cette femme féline ne laissait pas indifférente notre héros, qui venait de lui poser une sorte " d'ultimatum ". Son but n'était en rien l'excitation, mais bien de percevoir les limites de cette divinité agitant ses hanches à un rythme démoniaque. Si en effet, elle voulait tenter le diable de manière sexy, elle était loin de se douter que l'esprit du Yamanaka était comme un labyrinthe : on ne pouvait jamais prévoir ce dont il allait faire ou penser. Et c'est le jeu qu'il avait décidé d'entamer avec elle.

Assis confortablement d'une manière assez spéciale, il regardait la sauvagesse s'approcher de lui d'un pas lent et félin. Son regard était sauvage et rempli de méfiance ; tandis que le Sexy boy conservait son aspect de confiance et de dominateur. Elle se caressait afin de défaire son bustier, glissant le long de son corps et laissant apparaître des premières formes fraîches et alléchantes. Il n'attendait plus que le bouquet final.

Il attendait de voir si elle était capable de jouer et de tenir le rythme de ce petit jeu qu'il avait mis en place de manière sournoise. Un jeu d'esprit dans lequel il excellait dans tous les domaines. Arrivée face à lui, elle se tournait pour mettre ses fesses rebondie devant le visage du maître du jeu. Elle se penchait légèrement vers l'avant, laissant glisser sa dernière dentelle le long de ses cuisses, donnant une vue et un spectacle très tentant à celui qui avait demandé qu'aucun bout de tissu ne soit présent sur le corps de cette danseuse.

Elle semblait être sûre d'elle et vouloir jouer, alors, il la laissait faire. La culotte de cette dernière était contre le torse de l'homme, qui ne se privait pas pour la prendre afin de la mettre sur son crâne, tel un bonnet... ou plutôt une sorte de couronne qui représentait le roi et sa délicieuse servante. Arrivait alors le moment du contact.

D'abord le laissant apposer sa main entre sa poitrine, la danseuse sexy s'apposait contre l'homme qui se laissait guider. Il pouvait sentir son excitation montée dû au frottement du postérieur de sa compagne contre son propre entre-jambe : aucun homme ne pouvait résister à une telle chose. Elle s'allongeait sur lui, fusionnant presque leur corps.

Cela dit il ne comptait pas la laisser mener le bal. Après avoir saisi la gorge de cette dernière, elle déplaçait la main de l'homme jusqu'à ses lèvres pour que ses doigts puissent l'effleurer, mais à la place, il décidait simplement d'apposer la pomme de sa main sur l'entièreté de sa bouche, comme pour la retenir. De son autre main, il relevait légèrement son masque pour ne laisser apparaître que ses lèvres qui venaient se plaquer contre le cou de la sauvageonne.

Sa langue était de sortie. Elle remontait le long de la peau de celle-ci jusqu'à atteindre son lobe d'oreille qu'il mordillait légèrement. Son autre main quand à elle, caressait la poitrine de la danseuse prise au piège. Une caresse lente et sensuelle, mais ferme, une caresse d'homme. Et puis lentement, il laissait glisser cette main le long du ventre de celle-ci, très lentement, jusqu'à atteindre son bas ventre.

▬ Es-tu sûr de vouloir jouer à ce petit jeu là avec moi ? Susurrait-il à l'oreille de celle qui était allongée sur lui.

Sa main restait figée sur la bouche de celle-ci, tandis que l'autre s'arrêtait à son pubis. Si la scène laissait pensée que tout aller dérapé, l'homme était satisfait de savoir qu'au final, c'était lui qui pouvait reprendre le cour du jeu à tout moment et qu'il n'avait pas perdu tous ses moyens : son impassibilité resterait légendaire.
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Sam 10 Nov 2018 - 19:37


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Ainsi blottit contre l’homme, celle-ci se sentait très peu à l’aise, mais cachée derrière ce personnage s’interdisant de trop réfléchir pour ne pas s’en faire quant à la suite des évènements. Son cœur se débattait dans sa poitrine, mais pas d’excitation, ses mouvements bien prononcés trouvaient leur motivation dans la frustration. Réduite comme une simple marchandise, Nitara tentait se libérer en menant la danse en prenant le dessus des situations pour éviter les mauvaises surprises en s’assurant de maintenir le client dans une tournure agréable qu’il refuserait d’interrompre.

Cependant, son jeu ne fonctionnait pas aussi bien qu’à son habitude. La main de l’homme montait ce qui forçait Nitara à ouvrir les yeux pour le regarder. Sans préavis, ce dernier plaquait sa paume sur ses lèvres bien fermement, si bien que la femme ne parvenait pas à la retirer. L’inconnu relevait lentement son masque au-dessus de son nez et lui léchait le cou en remontant vers son oreille. Après l’avoir mordillé il lui volait un baisé. Sans son consentement, la tigresse ne daignait répondre à ce baiser tout en grouillant pour se défaire de son emprise qu’il maintenait bien en empoignant ses seins.

Gémissant en tentant de le repousser, Nitara se débattait en vain, car ses mais ne se délogeaient pas. Non seulement elles ne se délogeaient pas, mais poursuivait un chemin odieux le long de son ventre jusqu’à cette région si fragile. Non, il ne l’empoignait pas et ne la caressait pas. Sa course c’était arrête à la frontière comme un avertissement. Apeurée, Nitara le regardait des les yeux, son grand regard humide en disait long sur le personnage derrière lequel elle se cachait. L’homme avait reposer une main sur sa bouche avant de s’approcher de son oreille à nouveau, mais cette fois pour l’interroger.

Nitara secouait la tête. Sa respiration était forte, sa poitrine montait et descendait à son rythme, ses mains retenaient le poignet de l’homme qui était au bas de son ventre. Le revirement de situation la mettait dans l’embarras et le manque de contrôle dans cette situation la désemparait. La danseuse ravalait sa salive et fermait les yeux pour se calmer, puis secouait de nouveau la tête cette fois plus lentement que la première. Prise au piège entre ses griffe, l’animal en elle voulait sortir et se défendre. Son chakra commençait à bouillir et remonter. Sentant cela, la femme recommençait à s’agiter pour se dégager. Sa circulation sanguine s’accélérait et activait le collier.

La lumière cessait de clignoter et une décharge se déclenchait. Étant tous les deux très près et son oreille s’étant coller conter la bouche de l’homme, ceux-ci partagèrent la décharge. Sous l’impact, la femme mordait l’un des doigts de l’homme trop près de sa bouche avant de rugir. Normalement suffisante pour assommer Nitara, le courant électrique n’avait suffi qu’à les secouer sévèrement. Ceci les avait forcés à se séparer et la femme s’éloignait rapidement pour rattraper sa nuisette et se cachait rapidement. En panique la tigresse s’exprimait.

- Non, pas moi, je n’aie, je pas…. J-j… Pas vouloirrr...

Apeurée et tremblante, la jeune femme avait les mains sur son cou et regardait partout autour d’elle. Sa peau s’était marquée de rouge sous le collier et la brûlait. Une sensation normalement beaucoup moins douloureuse lorsqu’elle était assommée. Cette méthode rustre avait réussi à l’empêcher de malaxer son chakra, mais aussi à calmer ses ardeurs agressives. Trop mal d’approcher de l’homme après l’avoir électrocuté involontairement, Nitara restait à une bonne distance pour ne pas se faire repousser violemment si jamais elle retournait vers lui. Qui sait ce qu’il en pensait. S’attendant même à recevoir une violente correction de ce dernier, la jeune femme restait recroqueviller sur elle-même.



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Sam 10 Nov 2018 - 22:55
▬ AAAAÏÏÏÏÏÏEEEEEUUUUH !

Bzzz. Bzzzz. En menant le jeu tout en restant le maître de cette sauvageonne, notre héros avait reçu une décharge électrique en même temps que celle de qui il profitait. Semblerait-il, que suite au refus de poursuivre les choses, le collier de la femme sauvage avait laissé échapper des décharges particulièrement douloureuse. Secouant la tête et relâchant immédiatement son emprise sur elle, sa tentatrice s'était échappé des griffes du Sexy boy, alors qu'elle cachait son corps avec la nuisette qu'elle tenait de ses mains.

Son regard était humide et écarquillé. Elle semblait avoir perdu, tout proche de s'être fait mettre échec et mat par le Yamanaka. La crainte se dégageait d'elle, une aura de peur envers la réaction que pouvait avoir le shinobi du pays des nuages, suite à cette douleur et ce refus de continuer qu'elle avait exigé. Elle avait d'ailleurs clairement clamé le fait qu'elle ne souhaitait pas que tout cela arrive, juste avant de subir cette décharge qui laissait une marque rouge autour de son cou, quelque chose de très remarquable.

Un moment de silence s'installait... Seiya se levait alors pour marcher lentement vers celle qui gardait la tête baissée et qui se tenait loin de lui. Devait-elle craindre un retour de bâton ? La main de l'homme se levait tandis que son bras se tendait vers elle, puis doucement, il venait saisir la nuisette qu'elle tenait et qui cachait son corps. Il l'arrachait de son emprise d'un geste vif.

Il regardait alors ce bout de tissu dans la paume de sa main, avant de rediriger ses yeux vers la féline, qui conservait un regard à terre. Le maître de l'esprit soupirait, le jeu était terminé. Avançant d'un seul pas pour venir pratiquement se coller à la jeune femme, il venait doucement remettre la nuisette sur le corps de celle-ci, pour la recouvrir.

▬ Tu as perdu, tu n'as pas su allez au bout des choses par conséquent, tu deviens mienne.

Elle n'osait pas relever la tête ? Alors, il l'aidait. De son pouce et de son index qu'il venait placer sous le menton de celle-ci, il lui relevait le visage pour plonger ses yeux dans les siens. Sans dire un mot, il l'embrassait à nouveau. Un baiser plein de passion et plus doux que la première fois encore, mais très court. Il se séparait d'elle rapidement en la contournant. Sans se retourner vers elle, il ouvrait la porte de la loge.

▬ Je reviendrai.

Et, la porte se fermait après lui.
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Dim 11 Nov 2018 - 4:03


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Une triste réalité


Nitara entendait les pas de l’homme s’approcher et levait la main. Sans dire quoi que ce soit la femme gardait les yeux baissés en clignant des paupières. À sa grande surprise, celui-ci arrachait seulement sa nuisette, incertaine, la tigresse resserrait son étreinte pour se cacher. Souhaitait-il continuer après tout ça ? Avant qu’elle n’eût envie de vérifier en relevant les yeux. L’homme replaçait sa lingerie sur ses épaules en se penchant tout près. La tête tournée pour ne pas croiser son regard de peur de le contrarier. Doucement ce dernier s’exprimait. Insistant sur le fait qu’elle avait perdu. Perdre à quoi ? À quoi pensait-il ? Il avait payer pour un moment agréable, pas pour jouer.

De plus, qu’est-ce que cela pouvait bien dire ‘’tu deviens mienne’’ ? Évidement il n’avait pas comprit ce qu’on lui vendait. Simplement du rêve sans plus. Mais bon, tout ça c’était sans importance, Nitara avait gâcher ce moment avec une scène électrisante brisant l’ambiance. Ce qui l’attendrait plus tard lorsqu’il se sera plaint serait encore plus douloureux. Un client insatisfait, ce n’était pas bon pour les affaires et son maître détestait cela. Insultée par ses paroles, la tigresse ne daignait même pas le regarder. De toute façon il n’était qu’un de plus à souhaiter la posséder… Il n’avait qu’à prendre un numéro, ce n’était pas le premier sur la liste. Être ainsi traité comme un objet était loin d’être valorisant.

C’est alors que les doigts de l’homme se glissaient sur son menton pour la forcer à le regarder. Nitara ne résistait pas et relevait lentement les yeux vers lui sans tendresse. Triste ? Pas totalement, déçue, blasée ? Oui, quelque chose comme ça. Avec plein de délicatesse, son client l’embrassait. Pas un baisé sec avec une pression désagréable, pas de morsure ni même de langue. Un simple baisé doux pour lui caresser les lèvres légèrement humides. Sans pincement, rien de désagréable. Pourquoi ? Mais avant d’avoir peu en profiter, l’homme se retirait puis se relevait pour partir vers la porte. Il reviendrait ? Sérieusement ? Un peu sous le choc, la jeune femme tentait de comprendre ce qui se passait et elle réalisait qu’il s’apprêtait à partir.

- NON ! (…)

Rapidement, Nitara s’était relever en s’écriant, Son accent était si gros qu’on arrivait à peine à reconnaître les mots qui sortaient de sa bouche, comme si elle parlait une autre langue. Mais ce que la jeune femme voulait, c’était qu’il reste encore un peu, pour parler ou mettre les choses aux claires afin de savoir ce qui allait l’attendre dans quelques minutes et qu’est-ce que cela voulait bien vouloir dire ‘’Je reviendrai’’. Mais surtout, elle avait peur de rester seule et de devoir affronter son maître. Vivre dans la peur de souffrir n’importe quand pour n’importe quoi était loin d’être une belle vie, s’il avait pu la battre à mort après la décharge ceci lui aurait presque rendu service.

La porte se refermait et Nitara se buttait contre celle-ci en continuant avec ses paroles incompréhensibles. Les mains contre le bambou, la jeune femme cognait quelques coups avant de s’effondrer derrière celle-ci et d’y poser son front. La tigresse balançait lentement la tête pour finir par s’y accoter. Ses doigts se pendaient à son collier, cet objet de malheur. Si seulement on pouvait le lui enlever, si seulement il pouvait faire défaut pour qu’elle puisse s’échapper et courir dans les forêts, s’évader loin, vivre enfin plutôt que de survivre et d’appartenir à un pervers sadique.



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Dim 11 Nov 2018 - 13:24
La porte du paradis se refermait. Le sentiment du Yamanaka était décidé : quelque chose clochait. Il était évident qu'une danseuse comme elle n'était pas là par plaisir, qu'on l'obligeait à faire toutes ces choses ; c'était d'une certaine manière de l'esclavage brutal, une torture, quelque chose de proscrit en ce saint pays ! Il était question pour le sexy boy de faire son devoir en tant que Shinobi et de le faire bien, pour une fois, il pouvait venir en aide à quelqu'un d'autre que son portefeuille.

Cela dit ce n'était là que l'une des nombreuses raisons pour laquelle il souhaitait réellement la libérer. Effectivement, pris également d'un sentiment égoïste, il ne la voulait que pour lui. Il désirait que ces petits jeux aillent jusqu'au bout et que celle-ci lui soit redevable... un rêve érotique torride dans lequel notre homme se place en position de Maître, un rêve qui l'en fait baver ! Un rêve qui ferait d'ailleurs saliver n'importe quel homme censé.

À sa grande surprise, un homme se trouvait près de sa sortie ; le même qui lui avait vendu durant quelques minutes la jeune femme. Ce voyou venait sans doute s'assurer que tout avait été parfait et que le sexy boy reviendrait... Après tout, c'est un business grandissant et les clients devaient être roi pour pouvoir obtenir une certaine richesse avec ce genre d'affaire. Les mains sur les hanches, le Yamanaka semblait relaxé.

▬ Comment avez-vous trouver le spectacle ?

▬ Fort plaisant, je reviendrai mon ami. Disait-il en tapotant l'épaule de l'homme, avant de s'éloigner de celui-ci.

Marchant dans le corridor, notre héros à collant retrouvait son ami Coco, qui attendait patiemment l'air boudeur sur une des chaises mise à disposition. Celui-ci, qui n'avait plus de masque, semblait en vouloir à son mentor de l'avoir abandonné, de l'avoir empêché de vivre un pareil nirvana. Bien sûr, la ruse de Seiya était légendaire et comptant sur le fait que cette charmante demoiselle semblait posséder des lacunes en langage, il lui fallait simplement mentir à son jeune ami.

▬ Vous m'avez lâchement abandonné M'sieur Seiya ! En plus... c'est quoi ça ? Rugissait-il en pointant la culotte que le Yamanaka portait sur la tête.

▬ Ah ça ? AHAHAHAH, t'occupes Coco ! C'est pas grand chose, vraiment ! Essayait-il d'expliquer en retirant la culotte du sommet de son crâne pour la cacher derrière son dos. De toute manière, il y a plus urgent ! Crois-moi mon ami, c'était l'enfer. Il faut sortir cette jeune femme de là, elle est emprisonné, livrée à elle-même... si tu l'aurais vu pleurer et s'effondrer dans mes bras tout à l'heure, lorsque j'allais quitter la pièce. C'était comme-si elle avait peur de rester seule, elle criait et voulait que je l'emmène ! IL EST DE NOTRE DEVOIR COCO, DE LA SAUVER ! CAR CETTE FEMME VIE UN ENFER ET NOUS NE POUVONS L'IGNORER, TU M'ENTENDS ?!

▬ J'comprend pas tout M'sieur Seiya, comment on va faire pour la sortir d'ici ? C'est sécurisé et y a des mercenaires partout !

▬ Nous allons l'acheter.

▬ Avec quel argent ? Demandait-il en plissant les yeux.

▬ Celui du cirque, quelle question.

Le tour était joué. Bien évidemment, il restait encore à mettre au point un plan élaboré et minutieux afin de faire sortir la déesse des loges de manière sécurisée. Seiya faisait signe à son acolyte de le suivre, afin de quitter les lieux. Il fallait réfléchir en silence et surtout agir demain. Une nuit... c'était le temps de patienter qu'il fallait à cette femme pour retrouver sa liberté... ou presque.

Il ne fallait pas oublier que l'idée que cette femme lui appartienne entièrement et soit à ses ordres, car elle lui sera redevable de sa liberté, plaisait fortement au Sexy Boy qui ne pouvait s'arrêter de fantasmer. Même lors du souper, à la belle étoile en compagnie de son fidèle Coco, il ne pouvait s'empêcher de penser au corps dénudé de cette dernière, à ses mains de velours et son corps de satin... il la voulait dans son lit pour le réchauffer.

▬ J'ai un plan.
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Le calvaire touche à sa fin.Ft Seiya

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