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Sur le chemin du retour ; Ft. Anzu


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Mer 21 Nov 2018 - 14:36
Sur le chemin du retour


Voir l’arche grise de loin m’arracha un petit sourire…

C’était le signe que mon voyage prenait fin. Tout du moins temporairement.

Je ne savais pas encore combien de temps allait durer mon séjour à la capitale, mais revoir mes proches me feraient surement le plus grand bien. La pause que je m’autorisais me ressourcerait surement et me pousserait à continuer mes nombreuses recherches sur ce kekkai genkai qui m’échappait toujours. Ne plus avoir le kinton comme pouvoir m’avait fait relativiser sur un bon nombre de choses ; mais un Shuuhei sans sa capacité héréditaire n’était pas un Shuuhei. Sans pour autant en faire tout un plat et sombrer dans la déchéance, le métal faisait partie de moi et je n’avais pas d’autres choix que de lui courir après. Quitte à oublier les réalités de ce monde. Quitte à mettre mon couple de côté. D’ailleurs, Nora qui était une femme assez têtue s’était résolue à me laisser faire et à patienter. Elle était encore jeune. Elle avait le temps d’attendre. Et j’avais le sentiment que le calvaire prendrait fin bientôt. Très bientôt…

En attendant, c’était les Metaru qui seraient certainement content de me revoir. Et ce bon vieux Daisuke qui devait certainement trainer dans les pattes de Reiko à l’aiguiller bien comme il faut. Il f allait de toute façon une personne sage et avisée… Même si on n’pouvait pas dire que le seul détenteur du mokuton à Kumo l’était en temps normal. La réflexion m’arracha un sourire amusé alors que je progressais tranquillement sur le chemin principal qui menait vers les montagnes où était perchée notre ville. Il y avait derrière moi deux de mes clones qui transportaient une grosse bière dans laquelle gisaient les restes du pauvre Shoran. Et même si le combat s’était déroulé des mois en arrière, j’avais toujours un pincement au cœur. Etre un shinobi n’était clairement pas une sinécure et notre époque était tellement sanglante que je me demandais si les gosses de la génération suivante, un jour, parviendraient à gouter le fruit de la paix.

Plus les jours passaient et plus l’idée me paraissait irréelle... Utopique…

Je finis par avoir un soupir. Mes clones qui savaient à quoi je pensais firent grise mine. Il y avait de quoi être triste en pensant ainsi. Mais plutôt que de pourrir complètement mes états d’âmes (déjà que ma gueule était moins rayonnante qu’avant…), je préférai penser à autre chose : Comme mes parents par exemple. Ou même les plats dont je me gaverai avant de penser à un éventuel départ. J’avais également besoin de passer chez un coiffeur : La barbe de trois jours et ma chevelure un peu négligée ternissaient un peu ma joliesse. J’étais plus sauvage, plus viril, mais le laisser-aller était assez flagrant pour le coup. N’eut été mon kimono noir richement brodé, le sugegasa vissé sur ma tête et le haori des Metaru sur mes épaules (une dégaine classe en somme), n’importe qui m’aurait pris pour un clochard. Mais alors que l’idée faillit m’arracher un rire gras, je crus sentir une présence très proche. Pas alarmante du tout…

Mais assez proche pour me pousser à m’arrêter et à regarder dans tous les sens autour de moi.

Un patrouilleur peut-être ?


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Mer 21 Nov 2018 - 16:47
La journée n'avait rien de bien exceptionnelle en soit, du moins pour le moment. Bientôt, Anzu ira à Hayashi avec Sazuka, Yuna et six autres shinobis, si c'est avant tout pour pouvoir accéder à leurs matériaux, ça lui fait penser à de l'annexion. En soit, c'est une bonne idée, Hayashi n'est pas très connu, on ignore pas mal de chose de leur population, juste, qu'ils veulent vivre en paix. Et ils ont de quoi vivre à l'abri de pleins de danger d'après ce que sa senseï lui a dit : des animaux extrêmement agressifs se trouvent là-bas, boostés par le chakra environnant. En tant que Sendai, elle connaissait les effets que pouvait avoir le chakra sur le corps, elle pouvait l’insuffler elle-même après tout, mais elle savait que ça pouvait fausser ses pistes. S'il y a du chakra qui sort de n'importe où, alors les détections de la violette pourrait devenir brouillon, voire pas du tout fiable. Il fallait donc entraîné un peu sa sensorialité avant de partir en mission, d'où pourquoi la Sendai se trouve en dehors du village caché des nuages.

En arrivant sur place, elle avait déjà ressenti une immense présence approchée, présence qu'elle détectait depuis un moment déjà. Elle se demandait quand est-ce qu'il arriverait, et finalement, il s'approche de l'arche grise. Metaru Shuuhei, ancien Raikage et frère de la Raikage actuel, revient au village après des mois et des mois d'absence. Elle se demande comme réagirait Reiko si elle le verrait après tant de temps ... elle demandera à Sazuka, la personne la plus proche d'elle, ce qu'elle en pense personnellement. Malgré son air bourru et son côté belliciste, peut-être qu'elle sera heureuse de revoir ce membre de la famille partie trop longtemps. Enfin, Anzu l'avait déjà prévenu qu'il était dans le coin, donc elle avait le temps de se préparer.

Elle le vit arrivé, elle est encore concentrée pour pouvoir détecter les présences alentours, mais elle adapte sa détection en voyant trois fois le même personnage. Malgré son déguisement, elle arrive à ressentir la puissance de cet homme, celui du Nidaime, mais aussi à reconnaître le vrai des clones. Elle l'observe de là où elle est, proche de l'arche grise, traînant avec lui une bière contenant probablement le dernier déserteur de Kumo. Il s'arrête, se sentait observé, c'est vrai que la Sendai ne s'est pas tant camouflé que ça, après tout, c'était plus sa détection que sa dissimulation qu'elle voulait entraîné avant de partir à Hayashi.

Elle sort donc en voyant que Shuuhei l'a détecté, dans une tenue plus proche d'une secrétaire ou d'une tueuse à gage que d'une shinobi, mais ce n'est pas sa faute, elle ne rentre plus dedans. Cependant, son bandeau est toujours ici, accroché à son bras gauche, le soleil faisant brillé le symbole de Kumo gravé dessus. Anzu mettait ses bras sous sa poitrine, se plaçant pour qu'elle soit visible, mais sans lui barrer la route.

- Bonjour Nidaime Raikage, cela faisait un moment qu'on attendait votre retour.

Elle l'observe, se souvient de ce que lui disait Itagami à son propos, qu'il était capable de sentir les émotions des gens juste en les regardant, qu'il était avancé dans le domaine de la sensorialité. En tant qu'experte dans ce même domaine, elle avoue bien vouloir voir cela, mais ça ne se fait pas trop de défier le Nidaime alors qu'il revient après six mois d'absence, et il s'en est passé des choses depuis ...

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Mer 21 Nov 2018 - 18:49
Sur le chemin du retour


- « Eh ben… »

J’eus alors un sifflet d’admiration devant le p’tit brin de femme qui fit son apparition dans mon champ de vision. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle était canon. Peut-être un peu trop, d’ailleurs. Son style faisait peut-être « pro », mais elle était bien plus sexy qu’autre chose. Qui plus est, sa pose n’arrangeait rien du tout à l’affaire… Enfin… Il n’y avait pas de quoi crier au scandale non plus. Ses bras sous sa poitrine mettait son buste en valeur et n’importe quel autre homme aussi pervers que moi serait instantanément tombé sous le charme. Sauf que voilà… J’avais une fiancée qui avait des loloches plus énormes. Par contre, mon regard descendit vers ses hanches et je devinai à travers sa chute de reins qu’elle avait encore pris du cul. Cette gamine cesserait jamais de m’étonner à ce niveau-là…

- « Tu dois avoir pas mal de prétendants maintenant vu comment t’es magnifique, ma p’tite Anzu ! J’espère que tu es moins peureuse et farouche qu’avant. De toute façon, il va bien falloir que tu finisses par te caser un jour, non ? »

J’eus un sourire un peu taquin, moqueur. J’adorais asticoter la jeune femme qui se trouvait devant moi par pur plaisir. Elle était facilement perturbée quand on venait à causer de romance ou encore de cul pour être plus trash. Mais dorénavant, elle était majeure, vaccinée et ne pouvait pas indéfiniment fuir toutes ces réalités avec lesquelles elle allait devoir composer tôt ou tard. La vie était ainsi faite. Si elle était plus aisée pour les shinobis, elle l’était un peu moins pour les kunoichis, surtout lorsqu’elles étaient superbes. Reiko était une exception à la règle dirons-nous. Un cas vraiment à part. Je me demandais d’ailleurs où elle en était niveau cœur, mais je n’allais peut-être pas tarder à le savoir. Peut-être. Enfin, là n’était pas le plus important. Celle qui comptait pour le moment était la bimbo devant moi.

- « Je suis moi aussi ravi de te revoir gamine ! Ça fait toujours plaisir d’être accueilli par une beauté, surtout si c’est toi… »

En la couvrant de compliments, je m’approchai d’elle avant de lever une main que j’utilisai pour lui caresser délicatement la tête comme un ainé le ferait avec sa cadette. Oui, parce qu’elle restait à mes yeux une gamine. Pour moi, elle avait la psyché d’une adolescente dans le corps d’une adulte bien foutue. Un décalage plutôt original. Rigolo même, si bien que je me mis à rigoler sans raison. Mais je finis par arrêter de l’embêter en passant mon regard de sa plastique à l’arche qui se trouvait un peu plus loin. Plus que deux trois kilomètres et c’était nickel. Mais bien avant de recommencer mon ascension vers les portes de Kumo, je tournai encore une fois ma gueule un peu partout sans voir ni sentir d’autres personnes dans les parages. La gosse était donc toute seule. De quoi m’intriguer légèrement.

- « Tu reviens d’une mission ou t’es en patrouille toute seule ici ? »

Mes yeux se plantèrent dans les siens une énième fois.

- « Et tu entendais quoi par "on" ? J’suis si demandé que ça ? Ou alors, je t’ai peut-être manqué ? »

Que j’lui avais demandé. Avec un gros sourire aux lèvres évidemment.


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Jeu 22 Nov 2018 - 1:45
En arrivant sous son champ de vision, la demoiselle se fait siffler ... directement ? La violette ouvre grand les yeux en entendant une personne aussi important que le Nidaime Raikage en face d'elle la siffler et l'admirer de la sorte. C'est vrai qu'elle avait entendu parler que Shuuhei était très facilement attirer par les femmes avec de bien belles formes ... mais c'est gênant pour l'ex brune de se faire siffler de la sorte en plus de recevoir des compliments sur ... sa "beauté" ? Elle se faisait observer de haut en bas ... littéralement, on dirait qu'il est en train de la mater ... ouvertement ! Elle sentit son regard assoiffée de chair la scanner entièrement, le sentant s'attarder sur ses formes féminines qui se sont bien développées depuis quelques mois il faut l'avouer. Il parlait de la caser, d'être moins "farouche", elle l'est toujours, farouche, il fallait vraiment lui courir après pour espérer une nuit dans un lit avec elle. Alors pour qu'elle soit caser avec quelqu'un ... il fallait soit qu'elle soit vraaaaiment ivre, soit que la personne lui plaise énormément. Ce qui n'est pas le cas, et encore heureux !

- En-enfin, un peu de tenue voyons !

Elle était rouge d'embarras de se faire crouler par autant de compliments sur sa beauté, gonflant ses jours pour éviter de croiser son regard inquisiteur et pleins de taquineries. Oui, elle a encore un peu de mal avec les déclarations sur sa beauté, il fallait dire que la Sendai était plus vue comme une brute que comme une beauté fatale, après tout, elle maniait la masse à la perfection, bien évidemment que personne n'ose l'approcher sous peine de finir écrabouiller sur le poids de son Kanabo. Elle continuait d'essayer d'esquiver son regard, se faisant caresser la tête comme une petite fille, c'est vrai qu'elle doit vraiment paraître infantile en ce moment avec ces joues gonflés et son air "méchante".

- Je-je vous en pris. C'était naturel de venir vous accueillir dans votre village.

Enfin, elle lui demandait ce qu'elle faisait ici, à traîner toute seule, sans avoir de compagnons avec elle. Oh, malgré qu'elle soit à ses yeux une "gamine", Anzu est assez grande pour se protéger toute seule, et puis, ça va, le village est près d'ici, ce n'est pas comme si elle était partie à Tetsu no Kuni après tout. Ensuite, il voulait savoir pourquoi "on", c'était une bonne question ça aussi.

- Je ne suis ni en mission, ni en repérage, je m'entraîne juste. Et cela faisait un moment que j'ai détecter votre présence à Kaminari no Kuni, alors j'ai vite prévenu votre sœur.

Elle observe le Nidaime Raikage, six mois se sont écoulés, et le temps a fait son travail on dirait. Anzu voyait que la chevelure de l'ancien Kage était plutôt négligée, comme sa barbe d'ailleurs.

- Il faudrait peut-être vous rendre un peu plus présentable, non ?

Après tout ... c'est le frère de Reiko, donc il devait se montrer plus ... beau quoi.

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Ven 23 Nov 2018 - 0:46
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- « Et tu penses vraiment qu’il y a des barbiers dans les forêts et montagnes de Kaminari ? Parce que j'étais constemment en voyage moi, tu sais. »

J’eus un petit rire moqueur en me remettant à lui tapoter la tête. Elle était vraiment une gamine et c’était bien ce qui me faisait marrer dans toute l’histoire. Passer son temps à voyager n’offrait pas le luxe de s’occuper de sa gueule. Non, j’avais eu mieux à faire. Et j’avais peut-être bien fait. J’eus un regard presque paternel pour la jeune femme ; même si en vérité, son âge n’était pas du tout éloigné de celui de ma fiancée actuelle. Enfin, on pouvait dire qu’à défaut d’être une véritable peste qui savait jouer de ses charmes sans remords, Nora était très mature et savait ce qu’elle voulait dans la vie. Elle avait même été la première dame de l’histoire de Kumo quand j’y pense. Marrant dans un sens…

- « Et comme tous les autres kumojins, tu dois savoir que j’ai perdu l’usage du kinton. Improviser une lame pour me raser n’était pas malheureusement pas évident… »

Il eut une lueur de tristesse dans mon regard. Une lueur fugace. Parler de ma faiblesse me pinçait toujours le cœur, même s’il n’était pas question pour les autres d’avoir pitié de moi. S’il est vrai que j’étais plus aussi puissant qu’avant, il n’en demeurait pas moins que je restais très dangereux comme en témoignait la bière que tenaient mes deux clones. Peu de personnes pouvaient rivaliser avec moi dans ce monde et j’avais même l’une des primes les plus conséquentes sur ma tête d’après les rumeurs qui circulaient çà et là un peu partout dans le Yuukan. J’eus finalement un soupir, puis j’arrêtai de caresser le crâne de la jeune femme qui me faisait face, non sans recommencer à lui sourire.

De manière taquine, d’ailleurs.

- « Tu penses que je suis bien foutu quand je suis rasé ? Je te plais mieux, c’est ça ? »

Là encore, je l’asticotais encore un peu. C’était là l’avantage d’être plus âgé qu’elle, mais aussi plus respecté et plus puissant, sans quoi elle m’aurait certainement tapé depuis longtemps. Ça partait vite au quart de tour avec les petites de son genre. L’idée qu’elle puisse me porter main sous la contrariété me plaisait. « Par contre, tu viens de gâcher mon effet de surprise. Enfin… Est-ce qu’on peut vraiment surprendre Reiko ? » Sur ces mots, je portai une nouvelle fois mon regard vers l’arche d’un air rêveur. J’avais pas mal de chose à dire ma sœur, mais aussi à savoir. Des rumeurs peu glorieuses sur une certaine évasion se faisaient entendre un peu partout et la raikage actuelle avait peut-être des infos intéressantes…

- « Et sinon, tu t’entrainais à quoi exactement ? La sensorialité peut-être ? Tu me montres si c’est le cas ? »

Et sans même attendre sa réponse, j’enchainai rapidement des mudras avant qu’une explosion de fumée ne me recouvre rapidement. Ladite fumée fut rapidement balayée par un coup de vent et laissa place à trois clones, carrément. Les trois clones (et moi avec, évidemment) se regroupèrent autour d’Anzu de sorte à former un cercle l’entourant ; et bien évidemment, j’étais derrière de sorte à mater son popotin bien rebondi. Il fallait d’ailleurs avouer qu’elle était définitivement bien foutue la gamine. Si elle n’était pas aussi enfantine, j’aurai pu la dragouiller et la peloter pour m’amuser, m’enfin bref… Là, l’exercice pourrait s’avérer compliqué pour elle puisque j’avais fractionné mon chakra en parts égales.

Pas une mince affaire, même pour les shinobis plus aguerris.


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Ven 23 Nov 2018 - 3:41
Il marque des points, même si Anzu n'a jamais dis qu'il n'était pas capable de se raser. Enfin, la violette voyait bien un moyen pour lui de se raser, c'est un shinobi, et tout shinobi avait un kunaï, surtout lorsqu'il ne peut plus utiliser sa capacité. Mais en soit, c'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de barbier dans les bois, mais il pouvait toujours se débrouiller pour se raser un peu non ? Pour les cheveux, elle veut bien passer car c'est chaud de se couper les cheveux soi-même, mais la barbe au moins ... elle lâche un soupir, positionnant ses bras contre ses hanches en l'observant. Il allait falloir qu'elle s'occupe de lui, malgré le fait qu'il continue de lui caresser le cuir chevelu comme une petite fille. Elle est grande Anzu, autant en âge ... qu'en taille en fait, elle a réussi à dépasser Sazuka après tout, mais Shuuhei est plutôt grand aussi ... enfin, il lui demandait si elle le trouvait plus séduisant sans sa barbe qu'avec, dommage pour lui, ce n'est pas en la faisant sous-entendre qu'elle l'aime qu'elle sera gênée ... il fallait continuer de complimenter son corps pour ça.

- Navré, mais vous n'êtes pas mon genre Nidaime Raikage, en plus, vous avez déjà une femme. Mais avec votre visage actuelle, on dirait plus un clochard qu'un ex-Kage.

Malgré tout ses efforts pour paraître plus humaine, il y a bien une chose qui fait encore défaut chez Anzu : son manque de tact. Enfin, c'est pas un petit garçon, et puis, c'est un dragueur sans vergogne, alors il est habitué à prendre des râteaux de temps en temps ... non ? Enfin, elle a tout de même noté le petit moment de tristesse lorsqu'il lui parlait du kinton qu'il ne pouvait plus utilisé, mais comme il l'a dit, tout le monde le sait, et Anzu ne veut pas rebondir dessus pour éviter de le rendre encore plus triste. Enfin bref, il commençait à lui porter rigueur sur la surprise qu'il voulait faire à sa sœur qu'elle avait gâché en prévoyant son retour à Kumo, comme si Reiko n'allait pas le savoir à l'avance ... si ce n'était pas Anzu, ça aurait été quelqu'un d'autres ... même si personne d'autre avait son niveau actuel en sensorialité malheureusement.

- Pas vraiment, par contre, vous risquez d'être surpris en la voyant ...

Depuis son départ, Reiko est devenue plus ... viril, pour de vrai. Elle commençait à perdre de plus en plus de féminité pour ressembler à un vrai homme ... un vrai mur de muscle cette Raikage. Mais ça allait avec son caractère, donc ce n'était pas choquant, mais Shuuhei risquait de se sentir un peu faiblard en la voyant avoir pris un peu de masse musculaire. Mais c'est entre eux que ça se passera, ça ne regarde pas Anzu. Ce qui la regarde plutôt, c'est le Nidaime qui venait de lancer un test pour la Sendai, un test en sensorialité. Le nuage de fumée sortait de nulle part, et lorsque le vent se lève, Anzu qui avait couvert sa bouche pour ne pas respirer la fumée se voit entourée de quatre Nidaime. Le défi est assez simple : trouvez le bon parmi ces quatre possibilités. Elle se concentre, une détection basique ne marcherait pas, mais une plus avancée, plus en rapport avec leur chakra, voilà qui pourrait l'aider à les différencier. Le Nidaime est malin, il a réparti équitablement son chakra entre lui et ses trois clones, une tâche ardue pour un senseur classique. Mais Anzu est une Sendai, elle ressent des différences au niveau du chakra que personne d'autre n'arrive à sentir - hormis peut-être les Hyuga -, elle est capable de différencier la source du chakra de ceux qui l'ont reçu. La qualité est différente, elle se palpait facilement pour elle ... et son regard se noircit en trouvant finalement le bon parmi eux en train de lui mater le cul. Sa réaction ne se fait pas attendre : son chakra se déverse au niveau de sa main pour former un manche, puis un poids au bout du manche pour former un maillet, un gros maillet. Maillet qui, lorsque la Sendai se retourne pour faire face au vrai Shuuhei, s'abat sur la tête de ce dernier.

- Désolé, mais vous l'avez cherché.

Enfin, au moins, elle a prouvé qu'elle pouvait différencier les clones ... choses qu'elle savait déjà faire avant.

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Ven 23 Nov 2018 - 19:25
Sur le chemin du retour


Sauf que ledit maillet avait frappé un mirage. Ou plutôt dans le vent. Parce que je l’avais esquivé.

- « Cherché quoi ? Nfufufu ! »

J’m’étais retrouvé une deuxième fois derrière elle après une esquive rapide. Le problème avec les gamins de son genre, c’est qu’ils se pensaient trop imprévisibles… Sauf que non. Le fait qu’elle ait prit assez de temps pour malaxer son chakra de sorte à former son arme contondante m’avait laissé un bon moment pour réagir au bon moment. De toute façon, ce n’était pas bien difficile de se défaire d’une attaque pareille. J’avais beau avoir perdu mon kinton que je n’étais clairement pas à sous-estimer. Le monde shinobi ne se basait pas que sur le ninjutsu, même si par le passé, j’avais été un puissant maitre en la matière. Bien évidemment, il me restait toujours mon chakra neutre, mes techniques affinitaires et divers autres domaines dans lequel j’excellais, comme le taijutsu, d’où mon esquive aisée et le sourire presque moqueur qui allait avec. La pauvre avait loupé son coup, mais rien d’étonnant à cela.

- « J’ai peut-être laissé tout type de pouvoir, mais mon ancien rôle me confère toujours du poids, tu sais. Taper son ancien chef peut-être un crime. Et puis… »

J’avais murmuré doucement avant de m’approcher d’elle et de la prendre dans mes bras. Oui oui, comme un amoureux et sa chérie. Lové complètement contre elle, tout ça. Bien entendu, il y avait un écart abyssal entre elle et moi en termes de force physique, mais je ne l’avais pas étouffé pour autant. J’avais tout simplement misé sur la surprise de mon esquive pour me plaquer contre elle, avant de passer mes paluches autour de son ventre plat, tout en approchant ma bouche d’une de ses oreilles. Puisqu’elle était drôle à asticoter et qu’elle avait osé me porter main, je n’avais plus à me retenir non plus : « Tu es magnifique. Très belle. Tu es peut-être devenue l’une des plus jolies femmes du village. Normal que le vieillard que je suis veille te mater… » A cela s’ajouta un bisou sur l’une de ses joues et mes paluches agrippant ses boobz que je pressai comme un enfoiré, avant de me décoller et de reculer vite fait.

« Par contre, je me demande comment t’as su que j’te matais. Intuition féminine ? Tu deviens quelque peu mature on dirait, nfufufu ! »

Comme d’habitude, j’émis un petit rire railleur alors que mes clones disparaissaient sous de mini-explosions. J’étais revenu à ma place initiale près de mes deux clones qui tenaient toujours le cercueil du jeune Shôran ou de ce qui en restait. D’ailleurs, je leur fis signe de se diriger vers l’arche grise, ce qu’ils firent via un déplacement instantané. Maintenant que nous fûmes seuls, je me délestai alors de mon sac de voyage que je jetai au pied d’un arbre environnant avant de rouler des mécaniques. Vu ce que j’avais fait, il était clair qu’elle n’allait pas me lâcher. En même temps, j’avais envie de lui renvoyer sa dernière phrase, à savoir « tu l’as cherché », mais mon sourire trahissait déjà mes états d’âmes. J’avais peloté ses nichons, m’était plaqué contre son grotesque arrière-train en plus de l’avoir complimenté à outrance. Dans sa tête, je devais certainement mériter la peine de mort, quelque chose dans le genre.

Mais à mon niveau, c’était de l’amusement. Plus du fun que du rentre dedans en vérité.

Et une façon de mêler l’utile à l’agréable : Maintenant que je l’avais bien peloté, place à une bonne baston.

- « Allez, j’t’offre l’occasion d’me foutre une grosse raclée pour ce que je viens d’faire ! Montre-moi tes progrès, gamine ! »


Dernière édition par Metaru Shūuhei le Mar 4 Déc 2018 - 18:09, édité 1 fois
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Sam 24 Nov 2018 - 17:24
Le coup de maillet finissait par frapper du vide, il avait donc esquiver ? Dire qu'elle pensait qu'il était trop concentré à mater son cul ... bah, ce n'est pas très impressionnant, mais elle pensait quand même le toucher, au moins pour lui donner une bonne leçon. Bon, c'est son "supérieur", mais c'est sa faute ! Elle n'aimait pas qu'on la voit comme un objet de désir et de fantasme et cet homme est en plein dedans. Son maillet heurte donc lourdement le sol, laissant un trou assez gros sur celui-ci alors que son maillet se désagrège. Elle voulait se retourner, mais elle sentait le Nidaime Raikage la prendre par derrière ... au sens platonique du terme hein. Elle le sent se lover contre elle, l'encercler avec ses bras sales autour de son ventre. Elle l'a entendu dire qu'il comptait utiliser son statut pour la faire prendre à sa place, mais sa réputation est déjà trop connue pour que ce soit vraiment le cas ... et elle connait bien une ou deux personnes qui l'aidera à lui donner raison.

- Arrêtez ça !

Elle croulait encore plus sur les compliments, il était vraiment en train de fantasmer sur elle, elle n'y croyait pas. Anzu sentit son baiser contre sa joue, et en sentant ses bras remonter, elle compris tout de suite qu'elle en était la cible. Elle bloque directement l'accès à sa poitrine avec ses bras, il était peut-être fort, mais il ne fallait pas sous-estimer la force de la violette non plus ! Ses mains n'ont donc pas le loisir de presser ses délicats et moelleux seins, ce qui doit le frustrer un peu. Elle se dégage ensuite de son "câlin", lui faisant face en ayant reculer de quelques pas. Mais pour qui il la prenait ? Pour une simple genin ? Elle n'est plus une genin comme avant, c'était une chunin, et elle ne laisserait pas un pervers, supérieur ou non, s'amuser avec elle comme une des femmes qu'il rencontrerait dans n'importe quelle coin de rue.

- Je ne suis plus une genin vieux pervers, et je peux faire la différence entre un clone et leur créateur sans problème.

Il voulait se battre donc ? On dirait, ses clones repartirent vers l'arche avec le cercueil, et celui-ci est en train de se défaire de son sac, en lui disant en ricanant qu'il lui permettait de lui foutre une raclée. Elle était furieuse contre lui, mais elle avait quand même un peu de recul sur la situation. Si elle le frappait, ce serait entrer dans son propre jeu, et puis, elle ne veut pas agir comme ce connard de Yahiko, agir sans réfléchir quand quelque chose de la sorte se passe. Anzu était mature, ce n'était pas une gamine qu'il pouvait utiliser pour jouer.

- Pour que vous veniez ensuite pleurer chez les autres que je vous ai frapper ? Non merci ! Allez vous trouvez une autre poupée pour faire ça !

Elle refusait d'entrer dans son jeu sale, supérieur ou non. Ce n'était plus le grand Nidaime qu'elle avait connu depuis toute petite, ce grand homme qui a toujours pris soin de Kumo. Ce n'est plus que l'ombre de lui-même, un homme qui ne pense qu'avec son attribut féminin, l'âge peut visiblement changer les personnes. Elle était plus qu'en colère contre lui, elle était déçue, terriblement déçue ... Dire que, plus jeune, elle le respectait ... elle en vomirait presque maintenant.

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Lun 26 Nov 2018 - 23:09
Sur le chemin du retour


- « Oh ? J’aurai cru que tu foncerais sur moi comme tout à l’heure sans te poser de questions… »

J’étais étonné. Sérieusement étonné, si bien même que j’avais arboré un air sérieux, réfléchi. La retenue de la jeune femme avait quelque chose de bizarre pour ne pas dire même contradictoire : Elle était prête à taper quelqu’un qui la matait tout en se contentant seulement de grogner quand on la pelotait. Bizarre. Oui, bizarre, parce que mon avertissement de tout à l’heure n’expliquait pas tout. Mes dires sur mon statut n’avaient pas pu la refroidir à ce point. Il y avait autre chose. Autre chose de plus que mon côté pervers qu’elle semblait craindre en vérité. Et plutôt que me froisser avec ses insultes, elle attira presque ma curiosité, si bien que je levai les yeux vers le ciel plutôt dégagé…

- « Je ne savais pas que tu étais devenue chuunin. Mes félicitations, Anzu ! »

Félicitations sincères d’ailleurs. En partant du village, j’avais laissé une gamine qui tâtonnait encore au niveau des arts shinobis. Dire que le temps passait vite ne serait pas un euphémisme, clairement. Sur cette pensée, je dirigeai une nouvelle fois mon regard vers la jeune femme toujours aussi pudibonde, vraiment. Je voulais bien qu’elle soit réservée, mais là, c’était peut-être un peu trop. C’est à se demander s’il n’y avait pas de jeune de son âge capable de la décoincer un peu… Même Reiko, pas vraiment portée sur la chose se tapait au moins quelqu’un… Même si les rumeurs sur ses relations, bien avant que je ne quitte le village pour un long moment, m’avait fait grincer des dents…

- « Mes excuses pour avoir heurté la sensibilité de la femme que tu es. Je ferai en sorte que cela ne se reproduise plus. »

Mon sourire malicieux pouvait faire croire que je n’étais pas du tout désolé, mais je l’étais sincèrement. Par contre, il n’était pas dit que j’allais ranger mes paluches devant ses formes, quitte à ce qu’elle me déteste complètement. Ce n’était pas la vision d’une personne sur mon cas qui allait changer quoi que ce soit à ce que je fus et ce que j’avais accompli. D’ailleurs, j’avais encore beaucoup à faire pour Kumo. Je le sentais au fond de moi. Le poste de kage n’était pas forcément nécessaire pour réaliser de grandes choses pour son village. Ceci étant dit, là n’était pas le plus important. Ce qui urgeait, c’était la réaction de la jeune femme, si bien que j’arborai une expression une nouvelle fois plus sérieuse.

- « Par contre, tu te trompes sur plusieurs points : Premièrement, tu es encore bien trop jeune pour me faire pleurer. Oui oui, même sans mon kinton. Je parais prétentieux, mais je suis sûr que tu n’es pas assez crédule pour croire que mon kekkai genkai était ma seule force. Après tout, tu es une chuunin, tu sais ce qu’implique le poste de kage en termes de puissance.

Deuxièmement, pour quelle raison irais-je raconter que tu m’as frappé ? J’ai pas 5 ans. Je te taquinais en mettant en exergue le fait que j’ai été kage et qu’il ne faudrait pas me taper, mais je suis surpris que tu l’ais pris comme étant une menace de ma part. D’ailleurs, tu penses réellement que Reiko te ferait quoique ce soit ou qu’un Metaru viendrait se venger si jamais je parlais ?

Voyons, Anzu… Tu es bien plus futée que ça.

D’ailleurs, le troisième point est lié à ton coup de tout à l’heure. Si je veux vraiment te balancer, j’ai déjà de quoi faire. Après tout, tu m’as attaqué avec un maillet, non ? Pour une raison qui ne tient pas d’ailleurs. Tu n’as aucune preuve formelle que je te reluquais le cul, pas de jutsu pour confirmer… Juste ton intuition féminine et ta déduction, si on peut dire ça comme ça.

Ceci étant dit, je refuse de croire que tes pensées et réactions soient aussi limitées. Je me posais la question de savoir ce que tu faisais en dehors des limites de notre village, mais le fait que tu t’entraines toute seule dans ces conditions trahit le fait qu’il s’est passé quelque chose d’où ton retrait et ta solitude. Je ne pense pas pouvoir te faire cracher le morceau, m’enfin… »


Sur ces dires, je me dirigeai alors vers l’arbre où j’avais jeté mon sac de voyage.

- « Parce qu'il s’est bien passé quelque chose, n’est-ce pas ? Quelque chose d’assez grave ou important qui trouble même ton jugement… »

Je récupérai ledit sac de voyage, avant de me retourner vers elle, sourire aux lèvres.

- « Si tu veux en parler, je veux bien te prêter une oreille attentive. Si tu veux t’entrainer sans avoir peur du vieux pervers que je suis, je suis toujours à ta disposition. Parce que peu importe ce qui arrivera, j'aimerais toujours Kumo, ses habitants et toi, évidemment. »

Et sans attendre sa réponse, je repris tranquillement mon chemin.

C’était à elle de m’arrêter si elle le voulait.


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Mar 27 Nov 2018 - 3:46
Il semblerait que l'action de la violette surprend le Metaru, mais ce n'est pas si surprenant que cela. Anzu l'avait senti qu'il le voulait ce combat, elle l'a vu dans ses yeux cette étincelle d'envie, elle l'a lu dans son sourire malicieux, elle l'a entendu au rythme de son coeur qui battait la charade, probablement d'excitation. Mais elle n'est pas dupe, elle refuse de faire plaisir à ce vieillard sénile et pervers qui tentait de lui presser les seins. Cependant, elle avait envie de le frapper c'est vrai, si elle ne s'est pas retenu la première fois, c'est non seulement car il ne le souhaitait pas encore, mais aussi parce qu'elle n'était pas prête à retenir ses sentiments. Oui, elle est timide, oui, elle est en colère, le mélange des deux, lorsqu'un homme tente d'envahir un espace personnel pour venir tâter des parties très intimes, ça fait un mélange explosif, comme de la nitroglycérine. Cet homme, c'est un peu un chimiste qui pensait bien faire en mélange tout les composants de l'air, ce qui donne des résultats bien plus dévastateurs qu'il l'espérait. Enfin, au moins, il a compris que la violette est à prendre avec des pincettes, et non pas avec ces grosses paluches poilues qui voulait tester le confort de cette poitrine bien gonflée.

Malgré son acte, elle rougit en entendait les félicitations venant de sa part, baissant le regard pour éviter de croiser le sien. La Sendai est toujours aussi sensible aux compliments, et elle a un peu du mal à contenir sa gêne à chaque fois. Pourtant, qu'est-ce qu'elle en a fait des efforts depuis tout ce temps, tout ce temps à essayer de s'ouvrir au monde, tout ce temps pour essayer de se faire des amis, et, en fin de compte, se rendre compte qu'elle n'a réussi qu'à se faire détester par un ami proche. Mais c'est sa faute à lui ... c'est lui qui a tenté d'assassiner Anzu, de la tuer sans remord, avec une haine effrayante, cette même haine que la jeune femme développe sans le vouloir. Elle ne veut pas devenir une personne haineuse ... mais cet homme l'a empoisonné, elle ignore comment, mais il a réussi à transmettre sa haine à Anzu. Elle n'en voulait pas de cette haine ... elle voulait être normale pour une fois. Mais à chaque pas qu'elle fait, elle a l'impression de chuter, de reculer, de retourner en arrière. Ca la hante, ça la brouille, en d'autres termes, ça la rend de plus en plus folle. Mais elle ne veut pas entrer dans cette folie qui lui tend les bras comme une mère tendant les bras vers sa fille ...

Anzu l'observe finalement, il lui énumérait les erreurs qu'elle faisait à son égard. Il commença par dire qu'elle est bien trop jeune pour réussir à le faire pleurer, certainement. Anzu n'a pas envie d'essayer de toute manière. Mais elle n'est pas stupide, elle sait qui elle a en face d'elle. Cet homme est peut-être un pervers ressemblant à un clodo maintenant, mais c'est un ancien Kage, ce n'est pas un vulgaire coupeur de bourse vivant dans une forêt ou un alcoolique qui sort des coins de rues, cet homme est une légende malgré son caractère de cochon. Même si elle le déteste pour ce qu'il vient de faire, Anzu n'est pas moins admirative de ce qu'il a fait à Kumo. Quand à pourquoi il irait se plaindre, la Sendai avait comme hypothèse qu'il pouvait utiliser ses contacts pour la faire chanter et pouvoir avoir mieux accès à ses formes féminines, mais même si elle sait que ça ne lui ressemble pas tant que ça - après tout, Anzu était presque une fan de lui étant petite, donc elle connaît pas mal de chose sur lui -, elle a appris à ses dépends que, tout ce qu'elle pensait connaître de certaines personnes pouvaient n'être que des mensonges et qu'on peut vite se retrouver à finir avec un couteau sous le ventre à force d'être aussi candide. C'était un faux jugement et elle a un peu honte de l'avoir fait sur lui ... même si le fait que ce soit un pervers ne soit pas si infondé que ça.

Après une vague explication comme quoi il avait déjà des preuves suffisantes qu'elle l'a frappé pour "rien" - preuve qu'il ne connaissait ni son niveau en sensorialité, ni ses pouvoirs -, ses dernières phrases la perturbent un peu. Alors qu'elle ne montrait pas d'émotions si particulière, il arrive à détecter chez elle qu'elle n'est pas totalement apte à juger correctement, que si elle s'isole loin du village, c'est qu'il y a une autre raison derrière que simplement s'entraîner. Il arrive à trouver tout ça juste en l'ayant observer ... et après six mois à ne pas l'avoir vu une seule fois. Itagami n'a pas menti, c'est bien un senseur de talent, même si elle doute qu'il sache utiliser une vraie détection ... enfin, une détection plus puissante qu'une détection basique. Alors qu'il lui dit qu'elle pouvait se confesser à lui, elle le vit prendre son sac, puis commencer à partir vers Kumo, ce qui presse la jeune femme à prendre une décision très rapide ...

Il est fourbe, mais venant de l'ancien Kage de Kumo, elle devait s'y attendre un peu.

- Attendez !

Libre à lui d'attendre un moment, de retarder son départ pour l'écouter et suivre ce qu'il lui a promis. Au fond ... Anzu ignorait si c'était une bonne idée, mais c'était la personne la plus expérimentée et probablement la plus sage qu'elle pouvait rencontré. Et peut-être ... peut-être qu'il peut l'aider, non pas à s'occuper de Yahiko, mais d'elle, de l'aider à se défaire de ce venin lui rongeant le coeur.

- Je veux bien vous parlez du problème que j'ai en ce moment.

Son regard se fit plus noir, presque ... terrifiant. Elle ne voulait pas y penser, ni le révéler, elle voulait le faire seule, sans aide ... mais elle n'a pas le choix. Cette haine la rendait presque folle ... Shuuhei l'avait détecté, et elle ne peut s'en sortir uniquement en parlant de ça ... même si ça doit lui fournir beaucoup d'efforts pour ça. Mais finalement, c'est pour ça qu'elle s'est entraînée, pour "s'ouvrir" un peu.

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Jeu 29 Nov 2018 - 1:13
Sur le chemin du retour


- « Il y avait donc un probl- »

Je m’étais automatiquement stoppé. Tant au niveau de mes paroles que de ma progression. C’était la première fois que je voyais ce regard chez la jeune femme. Elle m’avait peut-être traité de tous les noms en mimant un air de dégout et de profonde affliction, mais là, c’était autre chose. Là, il y avait comme une fureur qui sortait du fond de ses tripes. Une rage sans précédents que j’avais rarement chez des filles de son genre. Ma petite hypothèse semblait fondée. Il y avait un truc assez grave qui la perturbait et la minait au point de la foutre autant en rogne. Du reste, j’avais aussi la nette impression que son chakra se faisait plus menaçant, plus oppressant. Elle avait l’air d’une boule de frustration prête à exploser à tout moment. C’était sans doute la raison pour laquelle elle s’isolait ici. Malgré elle, peut-être même. Et c’était sans doute ce qui avait exacerbé ses réactions tout à l’heure. Ça avait clairement pas été le bon moment pour la peloter ou la titiller, tout bien considéré. Mais comment pouvais-je le savoir ? Je pouvais anticiper certaines réactions du fait de mon âge et de mon expérience de la vie, mais j’étais pas devin. M’enfin… Il n’était apparemment pas trop tard pour tout rattraper et repartir sur de bonnes bases pour un temps.

Oui parce que j’allais finir par la peloter tôt ou tard. Un autre jour, sûrement.

- « Une aussi jolie fille ne devrait pas se mettre en colère comme ça tu sais… »

Ma voix fut cette fois-ci plus douce, plus avenante, plus paternelle. Rien à voir avec le timbre taquin que j’avais adopté tout à l’heure. Sur cette phrase, je m’approchai d’elle pour l’entourer de mes bras. Et cette fois-ci, il n’eut rien de louche. Rien de pervers. Juste un ancien kage qui essayait de calmer les nerfs de celle qui fut jadis l’une de ses nombreux genins. Une force en devenir pour Kumo, assurément. J’étais un peu réticent à l’idée d’envoyer des femmes au combat, mais certaines comme Reiko et Itagami m’avaient prouvé qu’une telle façon de penser était archaïque et révolue. Anzu avait donc une marge de progression notable, d’autant plus qu’elle était encore jeune, qu’elle avait le temps de fourbir ses armes et de tailler une bonne place au soleil. Je finis par passer une main sur sa chevelure que je me mis à caresser tendrement comme si s’agissait de ma gamine, quelque chose dans le genre, sauf qu’en vérité, seule une petite décennie nous séparait. Elle devait plus ou moins avoir le même âge que Nora, tiens. A croire que les jeunettes de mon genre était plus mon type qu’autre chose. Sur ce point, j’étais assez différent de mon meilleur pote aka Daisuke qui préférait clairement les meufs plus mûres. Sacré gaillard qu’il me hâtait de revoir d’ailleurs !

- « Allez, tu peux tout me dire. Je t’aiderais du mieux que je peux. »

Je n’avais plus grand-chose à faire ou grand-chose à dire pour le coup. C’était maintenant à elle de vider son sac et de m’expliquer ce qui semblait lui pourrir l’existence. J’étais tout de même étonné qu’elle n’ait pas du tout trouvé une oreille attentive pour l’écouter convenablement voire la conseiller. Reiko n’était pas du tout bonne dans le genre et il n’est pas dit qu’elle ait de bonnes connaissances pour. Je pensai à un moment à ses parents mais je me demandai s’ils étaient à Kumo. En quasiment une année, beaucoup de choses avaient pu changer. Qu’en était-il de son ou sa sensei alors ? En avait-elle un, à bien y repenser ? Avec sa promotion, elle pouvait clairement aspirer à être le maitre d’un genin ce qui la rendait plus ou moins libre de ses mouvements. Beaucoup de questions se bousculèrent subitement dans ma petite caboche, mais elles ne tarderaient pas à avoir des réponses, très certainement. Pour cela, je finis par relâcher la jeune femme, histoire qu’elle ne se sente pas trop mal à l’aise et qu’elle finisse par former un second maillet pour me foutre un bon coup sur la tête. Je n’avais pas spécialement peur des coups, mais je n’étais pas un maso pour autant. Sur ce, j’arborai une expression sérieuse comme pour lui faire comprendre que j’étais tout ouïe.


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Ven 30 Nov 2018 - 17:49
Il finissait par s'arrêter, et lorsqu'il observe la demoiselle avec une attitude plus sombre que d'habitude, il s'arrête aussi de parler. On dirait qu'il a l'air ... apeuré ? Ca étonnerait Anzu, ce n'est pas une jeune femme avec un air méchant qui va lui faire peur, même si cette femme en question est une shinobi. Elle garda la même fureur qui essayait de sortir en elle, ce qui ne l'empêche pas de paraître aussi menaçante, aussi terrifiante, aussi ... brutale en fait. Dire que les gens pensaient que ce n'était qu'une brute sans scrupule avant son "entrainement" après ce qui s'est passé à Testu no Kuni. La violette observe l'ancien Kage se rapprocher, continuer sa route pour venir juste en face d'elle. Elle l'observe, il la domine de très peu, comme elle s'en doutait, sa taille ne l'effraie pas tant que ça, et puis, il est loin du presque 3m de Daisuke, l'empereur du Mokuton. Il lui disait qu'une si jolie fille n'a pas a avoir l'air aussi en colère que ça. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'en tant que femme, elle doit toujours avoir l'air joyeuse et toute gentille ? Il la connaissait, il savait qu'elle était une jeune femme qui restait à distance par rapport aux autres, qu'elle avait l'air d'être un zombie à force.

Elle sent ses bras l'entourer, pas au niveau de la taille, plus au niveau du cou et des épaules. C'était une étreinte platonique ce coup-ci, elle le sait car, si il voulait profiter de ses formes féminines, il l'aurait prise un peu plus bas, assez pour réussir ne serait-ce qu'à griffer ses fesses. Sa main parcourt son cuir chevelu, il lui caresse la tête de façon paternel, c'était assez malsain avec du recul, mais sur le coup, Anzu trouvait presque ça adorable de sa part. Cela faisait ... trop longtemps qu'elle n'avait pas eu de câlin de la sorte, un câlin remplit de bonne attention, pas de secrets derrières tout ça, pas de stratégie pour tenter de la draguer plus tard. Non, c'est un vrai câlin, un qui voulait dire "tu peux compter sur moi", un qui montrait à Anzu qu'elle pouvait faire confiance à cette personne. Mais c'était aussi un câlin bienveillant, un coussin qui servait aussi de bouclier, et donc, la violette, pour une fois, décide de se laisser aller. Oh, elle ne pleure pas, elle ne sourit pas, mais elle profite de cet instant qui est devenu si rare chez elle. Elle se dit qu'elle aurait aimé que ses parents soient fiers d'elle ... qu'elle aurait aimé recevoir ce genre d'attention de leur part. Mais elle a été renié, elle ne fait plus parti de la "famille", substituer par sa plus jeune soeur qui, elle, était comme eux, pas une personne qui était différente ...

- Merci, ça fait du bien ...

Il finit par rompre cet étreinte, dommage, Anzu voulait bien continuer à profiter de cet instant. Il lui disait qu'il était maintenant près à entendre ce que la Sendai avait à dire. Elle devait maintenant tout dire, tout révéler, elle devait libérer un peu de la rage qui sommeille en elle pour pouvoir expliquer ce qui se passe. Ce venin que Yahiko lui a injecté ... elle devait trouver le moyen d'en guérir, ou alors elle deviendrait folle de rage.

- Ça commençait il y a six mois, j'étais en mission pour aller à Tetsu no Kuni, à la recherche du fils du seigneur qui avait disparu et des livres de la bibliothèque qui ont été volés, accompagnée de Sendai Yahiko, un autre Chunin qui a pris les responsabilités du groupe, et d'une Genin. Arrivés sur place, nous avons assister à une exécution d'une jeune genin d'Iwa, sur le coup, j'étais enragée, déjà par le vol de livres qui avait lieu avant, mais Yahiko m'a aidé à me remettre à ma place sans trop de difficulté.

Ce passage n'était pas si frustrant que ça, Yahiko a eu raison sur le coup de la retenir. Ce n'est que plus tard que ça commençait à devenir plus problématique.

- Trois mois plus tard, on s'est un peu perdu de vu Yahiko et moi, et il m'a donné rendez-vous pour discuter un peu de ce qui s'était passé là-bas. Puis, nous étions partis sur un entrainement ...

C'est là que ça commençait à frustrer un peu plus la Sendai, qui commence déjà à serrer le poing en se remémorant ce qui s'est passé.

- J'ai commencé par une puissante attaque qu'il a réussi à bien prendre, sans que je sache qu'il ne pouvait pas l'encaisser en réalité. Je l'ai donc relancer plus tard, ce coup-ci, il se l'est pris sans pouvoir se défendre. J'ai donc réduit la puissance puis cessé mon attaque avant de m'occuper de ses plaies et de lui demander pourquoi il ne m'avait pas prévenu qu'il ne pouvait pas encaisser cette technique.

Le regard commence ensuite à se faire bien plus noir, il n'y avait presque plus une once de gentillesse qui tentait de retenir cette rage.

- Cet idiot ... a ensuite tenter de m'assassiner, ou plutôt ... de me tuer pendant que j'avais la garde baissée.

Elle ignore encore la cause de cette attaque, elle ignore pourquoi il voulait en arriver là ... pourquoi il voulait mettre fin à sa vie.

- J'ignore pourquoi il a essayé de me tuer ... mais j'ai pu survivre uniquement grâce à mon entraînement aux armes lourdes et à ma chance, si des shinobis n'étaient pas passé par là ... je serais morte. J'ai ensuite fini en convalescence pendant une semaine, le temps de me remettre physiquement de cette attaque ...

Une semaine, ça dure beaucoup, ça a laissé les portes grandes ouvertes à Yahiko de se forger de nouveaux alibis, une nouvelle réputation, voire même a-t-il de l'avance pour devenir Jonin avant elle, juste pour pouvoir tranquillement la tuer sans problème.

- Ça fait trois mois que ça s'est passé, et j'ignore encore pourquoi il a voulu me tuer ... j'ignore aussi ce qu'il veut me faire maintenant. Il n'est pas venu faire des excuses, mais je passe mes journées à vérifier chaque coins de rues s'il ne m'attend pas pour me poignarder ... sans succès. Cela me rend folle ...

Reste à savoir si c'est de la folie pure et dure ou juste de la rage ... peut-être un mélange des deux.

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Mar 4 Déc 2018 - 18:14
Sur le chemin du retour


- « D’où le fait que tu t’isoles sciemment du village pour faire tes entrainements… Je vois… »

Mon expression aurait pu devenir grave, mais j’étais resté serein, zen. Avec l’expérience que j’avais accumulée au poste de chef de police mais aussi celui de kage, j’avais appris une chose : Toujours écouter les deux parties pour une confrontation en vue d’un jugement optimal et impartial. Ici, je ne doutais pas de la véracité des propos de la gamine, loin de là même. Anzu était loin d’être une menteuse et elle aurait pu difficilement me berner. Ceci dit, plusieurs faits m’échappaient dans cette histoire bien malheureuse, surtout pour deux Sendai qui devraient plutôt se serrer les coudes. Je comprenais un peu mieux les réactions exagérées de la gamine tout à l’heure. Un rien pouvait la rendre hystérique, méfiante et mon approche perverse n’avait définitivement rien arrangé à la chose. Oui, définitivement.

- « Est-ce que cet entrainement s’est déroulé dans le village ou en dehors ? Et est-ce que tu es sûre que c’est lui qui a lancé l’attaque ? »

Ces questions qui semblaient banales pouvaient carrément changer la donne. Il était tout à fait possible que l’attaque ait été lancée par quelqu’un d’autre. Je ne doutais pas vraiment de ses capacités, surtout maintenant qu’elle était devenue chuunin, mais il est fort probable qu’elle ait pu louper une attaque vicieuse venant d’ailleurs. L’attaque aurait pu coïncider avec celle de Yahiko qui lui aurait peut-être compris la situation avant de s’enfuir par peur. Ou même par culpabilité s’il n’avait rien capté. La situation était peu improbable, mais tout était possible. L’autre possibilité serait que quelqu’un s’était fait passer pour Yahiko depuis le début. La métamorphose n’était pas une technique inaccessible pour certains shinobis confirmés. La suite s’expliquerait par le fait qu’il ait éventuellement pu demander de l’aide.

D’où les shinobis qui avaient sauvé la gosse… M’enfin…

- « Si je comprends bien, tu ne l’as plus recroisé depuis cet incident, c’est ça ? »

La culpabilité rongeait peut-être le gosse. Tout du moins c’est ce que je voulais forcément croire. L’imaginer un seul instant vouloir du mal à une autre kumojin tout en se promenant tranquillement dans Kumo m’horripilait comme pensée ; et je n’avais pas du tout envie qu’il finisse en prison ou tué comme beaucoup d’autres avant lui. C’était bien le mauvais côté du poste de dirigeant qui m’embarrassait le plus : Devoir mettre l’un de mes compatriotes en taule ou devoir le tuer pour en finir définitivement. Ça me suivait toujours, à bien y repenser. J’avais dû buter Shôran et ce malgré le fait que je n’étais plus à la tête du village. Des perspectives qui me filaient presque la gerbe… Sans pour autant que je mette de côté la peine de la brune qui devait se sentir assez mal dans sa peau. Vivre sous tension depuis tant de temps…

- « L’hôpital a du faire des analyses et des prescriptions. Est-ce que tu les as utilisés pour aller porter plainte contre Yahiko au poste de police ? Si oui, est-ce qu’il y a eu des retours ? Tu as essayé de voir Reiko pour lui en parler ? Ou même ton sensei ? D’ailleurs, qui est ton sensei actuellement ? Parce qu’une semaine à l’hosto, c’est quand même pas anodin… Et tes parents ? Ils n’ont rien dit ? Rien fait ? »

J’eus finalement un soupir, puis le sourire qui avec…

- « Pardon de te bombarder avec autant de questions. Ne crois pas que je veuille t’importuner avec une curiosité malsaine, si jamais… Mais si je dois t’aider, il faut que j’ai le maximum d’informations. »

Et sur ces mots, je la repris encore une fois dans mes bras pour une étreinte encore plus chaleureuse que la dernière.

Elle devait certainement en avoir bien besoin.
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Mar 4 Déc 2018 - 19:21
Anzu a raconté comment elle a vécu les choses, maintenant, la balle est dans le camp du Metaru en face ... enfin, du Nidaime Raikage. Va-t-il la croire ou bien va-t-il penser que tout ceci n'est qu'un mensonge ? La violette a tout dit, elle disait la vérité de A à Z, libre maintenant à Shuuhei de la croire ou non. C'est son ressenti dans cette histoire, elle se doute qu'elle n'est pas une victime à 100%, elle sait qu'elle a aussi blessé Yahiko ... enfin, elle, elle n'a pas tenté de le tuer au moins. Elle s'est ruée sur lui pour le recouvrir de chakra, pour empêcher que ses blessures s'aggravent. Elle a baissé la puissance de son attaque pour ne pas qu'il se retrouve avec des séquelles trop graves, et lui, cet abruti, ce choléras sur patte, ce démon, il s'en fichait de savoir dans quel état se trouverait Anzu, il voulait lui faire mal, la faire souffrir, lui faire passer un message, ou juste la taire à jamais. La Sendai écoute malgré la rage bouillonnante dans son sang et sur les traits de son visage les questions de l'ancien Kage, à commencer par où ça s'est déroulé et si elle est sûre que c'est bien lui qui l'est attaqué.

- Ça s'est passé dans le village, sur le terrain d'entraînement, et oui, je sais que c'est lui. Nous ne sommes pas beaucoup de Sendaï à Kumo, à vrai dire, nous ne sommes que trois, et le troisième ne sait pas ce qui s'est passé à Testu no Kuni. De plus, aucun des deux autres ne s'y connait en dissimulation, sur les trois, je suis la seule qui s'y connait dans ce domaine.

Elle pouvait même dire qu'elle était la meilleure dans ce domaine à Kumo, mais c'était un poil prétentieux, et puis, cela ne veut pas dire qu'elle ne pouvait pas se faire avoir par un henge. Mais elle connaissait la seule autre personne pouvant se faire passer pour lui, mais non seulement c'était son ancien maître, mais aussi il avait un style de combat différent par rapport à Yahiko. Elle l'aurait reconnu directement si c'était lui. Shuuhei demande une confirmation sur le fait qu'Anzu ne l'a pas recroisé depuis.

- Oui, j'ignore si c'est par honte ou pour préparer quelque chose, mais depuis, je ne l'ai pas vu. Mais j'ai entendu parler de lui, que en bien.

Mais était-ce sincères tous ce qu'on dit sur lui ? Est-ce pour créer une couverture ? Pour accéder plus vite à un rôle plus important pour envoyer Anzu mourir dans un coin perdu ? Elle ne sait pas, si ça se trouve, c'est sincère, mais dans ce cas, pourquoi n'est-il pas venu la voir pour s'excuser ? D'autres questions suivirent, sur si elle a porté plainte à la police, si elle en a parlé à la Raïkage ou à son Senseï. Elle se doute que Sazuka est au courant, c'est la directrice de l'académie, mais aussi une des plus haut placé dans l'hôpital où elle a été en convalescence. Puis, il demande si ces parents le savent, puis, il part sur un câlin pour la réconforter. Elle aime ce genre de câlin, mais elle ne peut pas vraiment le montrer maintenant qu'elle est en rogne.

- Mes parents m'ont renié, ils s'en fichent si je meurs ou si je disparais, si je suis blessée ou dans le coma, ils m'ont passé à la trappe. Quand à la police et Reiko, je ne suis pas allez les voir, car je dois répondre à une question avant de pouvoir porter plainte ...

Elle observe Shuuhei, sa rage est encore présente, elle gronde et elle menace d'exploser, mais Anzu tient encore et toujours ... surtout en partis grâce au câlin du Nidaime Raikage.

- ... Pourquoi il a fait ça ? Il n'a aucun mobile, aucune raison de vouloir en arriver là, aucune que je connaisse. Son but est d'apporter la paix au Yukan, je ne suis pas un obstacle à son but. Ma dernière attaque, j'ai baissé son intensité en voyant qu'il ne pouvait pas la tenir, puis j'ai limité ses blessures pour éviter qu'elles deviennent trop graves. Ma victoire je ne l'ai ni souhaité, ni même utiliser pour se moquer de lui. Alors pourquoi ? Pourquoi en est-il arrivé là ? Pourquoi voulait-il me tuer ou, au mieux, me blesser ? Je sais que son coup a été donner pour qu'il soit mortel, mais je veux savoir s'il avait une raison valable ou non avant de l'envoyer ou non en prison.

Au final, elle est profondément en colère contre Yahiko, mais elle n'a pas envie de l'envoyer en prison si ce n'est qu'un mauvais dosage de sa puissance, qu'il ne l'a pas fait exprès. Elle se sentirait déjà beaucoup mieux si elle avait des excuses, mais rien, elle n'a rien eu. Pas même une visite à l'hôpital, pas même une missive qui lui demandait comment elle allait, pas même un intermédiaire ... rien ! Pour un innocent, il ne fait pas grand chose pour se défendre.

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Mar 4 Déc 2018 - 20:36
Sur le chemin du retour


- « Chuut. Tout doux… Calme-toi… »

Il n’y avait pas besoin d’être un très bon ninja sensoriel pour remarquer les fluctuations de son chakra qui trahissaient ses états d’âmes. En vérité, j’étais assez impressionnée qu’elle n’ait pas déjà fondu en larmes. Anzu était forte quelque part. Elle avait enduré ce cauchemar toute seule sans en avoir parlé à quiconque. Ceci dit, son attente n’arrangerait rien et n’était pas la meilleure chose à faire. Si le gamin avait bel et bien eu la volonté de la buter, force était de reconnaitre qu’il avait de grosses couilles en restant dans le village comme si de rien était. Quant à ses parents, j’étais plutôt désolé d’apprendre qu’ils la traitaient comme une marginale… Et c’est à cet instant précis que je compris finalement que je ne savais rien d’elle. Absolument rien. J’eus un pincement au cœur. Un gros remord. Je m’en voulais très clairement de ne pas m’être assez penché sur les individualités qui constituaient notre armée. Le manque de temps et les autres prérogatives n’étaient pas des raisons pour cacher mon irresponsabilité sur le coup.

- « C’est fini. Considère que c’est fini. Je vais m’en charger, ne t’en fais pas… »

Ou plutôt mettre les hauts décisionnaires sur le coup pour que lumière soit faire sur cette histoire plus que sordide. Si un poison s’instillait doucement dans les rangs du village, il était plus que temps de le neutraliser. Mais pour cela, il allait d’abord me falloir faire des choses : Mettre au courant les autorités –Daisuke n’allait surement pas refuser de savoir ce qui s’était passé, pareil pour Reiko- et investiguer moi-même. J’avais donc l’intention d’aller moi-même voir le gamin pour lui demander des explications ; quitte à ce que les poings parlent. En arriver là n’était pas mon souhait, évidemment, parce que j’estimais ce gosse tout autant que j’appréciais la gosse là, calée contre moi ; mais j’avais appris dans cette vie qu’il ne fallait exclure aucune possibilité. C’était la triste vie des shinobis pour ne pas dire des humains. J’eus un soupir tout en continuant de caresser son dos d’une main, tout en passant mon autre paluche dans sa chevelure. L’idée était de la calmer, la rassurer et lui montrer qu’elle n’était pas seule.

- « Et j’aurai également une discussion avec tes parents. Je me ferai accompagner d’un doyen Metaru. Il était temps de remettre les pendules à l’heure. »

Si je pouvais encore et toujours servir à quelque chose, c’est avec joie que je le ferai. Surtout pour une femme aussi mignonne que celle que je tenais. Avec ma position, je pouvais aisément mater son séant qui devait être superbement dessiné vu par-dessus son épaule, mais pour une fois, je ne le fis pas. Plus qu’une meuf à draguer, elle était à cet instant précis une gamine qui avait quand même besoin de réconfort malgré ce qu’elle pouvait montrer. Elle avait certainement sa fierté, mais refuser mon aide serait un luxe qu’elle ne pourrait surement pas se permettre. Pis même, c’était trop tard. Même si elle venait à me demander de ne pas intervenir, je ne l’écouterais certainement pas. L’acte de Yahiko, s’il était avéré, était bien trop grave pour être ignoré. Il fallait agir et vite. Finalement, je la lâchai et dirigeai mes mains vers ses joues que j’étirai en douceur pour former un sourire. L’idée était de l’amuser voire même de l’agacer pour qu’elle oublie Yahiko pendant un moment. Et puis, je finis par me pencher vers en collant mon front au sien.

- « Promets-moi que tu ne fuiras plus Kumo et rien de bien méchant ne t’arrivera, tu peux me croire. Les policiers de kumo sont en majeure partie des Metaru. Demander à l’un des mien de fliquer Yahiko ne sera pas difficile, d’autant plus que tu m’as confirmé qu’il n’est pas bon en sensorialité. Comme ça, tu pourras vaquer tranquillement à tes occupations.

J’en toucherais un mot aussi à Reiko mais aussi à toutes les personnes susceptibles de régler cette histoire. On en verra le bout bientôt et je t’en fais la promesse. Parole du Nidaime ! Pour ce que ça vaut en tout cas…

En attendant, je veux que tu me fasses un sourire, parce que j’ai pas eu le privilège d’en voir un depuis que je suis revenu ! Et que tu me raccompagnes jusqu’à l’arche parce que tu n’as plus rien à faire ici toute seule, d’accord ? »


Qu’avais-je déclaré, tout sourire.
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Mer 5 Déc 2018 - 2:00
Le Nidaime continuait de la câliner, essayant de la calmer en lui susurrant des mots doux et sincère, comme l'aurait fait un vrai père ... c'était même un peu gênant vu l'âge qui les sépare. Il avait une dizaine d'année plus tard ... et pourtant, son esprit paternel suffisait à attendrir la bête que garde Anzu enchaîné à elle-même. Elle se crispe moins, son coeur qui était animé par une sorte d'adrénaline se calme à son tour, son chakra qui se faisait menaçant aussi, reprenant une circulation plus fluide et moins agressive. Elle ferme les yeux, elle ressent une profonde fatigue venir d'un coup, comme si son corps la punissait de s'être énervée et de se retenir de pleurer depuis tout ce temps. Mais encore une fois, la Sendai a le dos large et de longue année de neutralité gravé sur son visage comme un masque, ce n'est pas cette petite fatigue qui arrive qui va la faire lâcher. L'étreinte de Shuuhei a finalement un effet plutôt reposant, et de nouveau, elle se surpris à aimer ça. Non pas qu'elle avait des sentiments pour lui, heureusement pour lui d'ailleurs ! Mais elle se sentait à l'aise dans ses bras, comme si elle avait toujours été dedans.

Il lui promettait que tout se qui se passe, il s'en occupera, vraiment ? Anzu trouvait cela ... louche à vrai dire. Non pas qu'elle ne le croit pas sincère mais ... pourquoi faisait-il cela pour elle ? Et pour quoi en échange ? Elle ne le sait pas ... mais d'un certains côté, elle est heureuse qu'enfin quelqu'un l'aide à mettre un peu de lumière là-dessus. Il faut dire qu'elle gardait ça pour elle-même, si elle lui a tout dit, c'est uniquement parce qu'elle a été prise sur le fait. Il commençait à lui caresser le dos et les cheveux, Anzu ferme encore les yeux pour profiter du contact de ses mains chaleureuses qui la caresse tendrement, elle préfère cela qu'à la tentative qu'il a eu tout à l'heure de lui peloter les seins. Elle repensait à ce qu'il vient de dire avant de discuter du sujet de ses parents, qu'il voudra s'en occuper aussi en emmenant un doyen Metaru avec lui.

- Ça fait bien longtemps que j'ai coupé les ponts avec eux, s'ils ne veulent plus me considérer comme leur fille, alors je ne veux pas les revoir avec une fausse joie de me retrouver. J'ai fais tout ce chemin sans eux, et je continuerais, et puis, je ne suis plus une petite fille, je n'ai plus besoin d'eux.


En effet, elle est adulte, ce n'est plus une enfant, ni même une adolescente comme on l'aurait pensé avant. Bref, elle ne veut plus en entendre parler, de toute manière, ça risque de ne rien changer, ils l'ont oublié et remplacé par sa petite sœur, donc elle n'a pas envie de surgir d'un coup dans leur vie une nouvelle fois ... mais elle se dit que cette dernière risque de les chambouler un peu en leur demandant comment elle était avant, à quoi elle ressemblait, pourquoi ils l'ont chassé ... peut-être qu'elle trouvera ça inhumain, et là, ses parents seront punis de la pire des manières, mais d'une manière si mérité ... mais seul le temps le lui dira, et ce n'est pas encore en tant qu'apprenti shinobi qu'elle se posera ce genre de question. Enfin, lui fait promettre qu'elle ne quittera plus Kumo, à vrai dire, elle ne l'a pas vraiment quitté, elle est à quelques mètres du village caché des nuages. Enfin, s'il le voulait, elle peut lui faire promettre ça ...

- Très bien, je vous le promet Shuuhei-san.

Et elle lui sourit, ça doit lui faire drôle de voir son visage orner ce symbole de joie, elle qui a un visage aussi fermé avant ... enfin, il voulait qu'elle l'accompagne jusqu'à l'arche grise, et c'est ce qu'elle fait, faisait tout de même attention à ses mains qui risquent d'être baladeuse.

- Oh sinon, mon senseï, c'est Ikeda Sazuka, donc elle est partiellement au courant vu que j'ai été soigné dans son hôpital.

C'était important de le dire ... mais c'était aussi important de lui donner d'autres nouvelles de la sorte. Pas des nouvelles confidentielles, ça, Reiko s'en occupera, des nouvelles de tout les jours ...

- Souhaitez-vous être mis au courant de ce qui se passe actuellement dans notre village ? Je ne parle pas des événements qu'il y a eu dernièrement, votre sœur vous en parlera certainement mieux que moi.

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Mer 5 Déc 2018 - 9:45
Sur le chemin du retour


- « Attends… Avant de me briefer sur ce que si s’est passé, tu me parlais de son hôpital ? Elle a ouvert une clinique ou quoi ? Et puis c’est ta sensei ?! »

Choqué ! Je savais qu’il y avait des rumeurs sur sa relation avec Reiko, mais je ne pensais pas qu’elle prendrait aussi vite du galon. En même temps, c’était un peu pour ça que je l’avais ramené à Kumo, remarque. Mais tout d’même… Le constat me choquait assez pour que j’en fasse la remarque. Et puis, son hôpital ? Anzu voulait-elle parler du complexe scientifique que j’avais fait construire du temps de mon règne en tant que Raikage ? Si c’était le cas, l’hôpital n’était pas le sien… A moins qu’elle n’ait été déjà promue directrice du complexe ? Déjà ? A croire que soit je sous-estimais vraiment ses compétences… Soit il s’était passé un temps fou depuis mon départ… L’un dans l’autre, son ascension me frappait tout de même. M’enfin, tant que Reiko la jugeait apte à la supporter à ce niveau-là, qui étais-je pour critiquer son avis ? Je n’avais plus réellement mon mot à dire et le village devait bien se porter avec les choix qu’elle faisait. De ce fait, plusieurs questions me venaient tout de même à l’esprit d’un coup…

- « Tu veux te spécialiser dans les arts médicaux ? Hm… ? »

En posant ma question, j’avais tourné ma tête vers la jeune femme et c’est à ce moment-là que je constatai qu’une certaine tension taraudait son corps. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre là encore qu’elle était méfiante vis-à-vis de mes élans parfois pervers. J’eus un soupir. J’étais peut-être un gros porc, mais je ne comptais plus la peloter, du moins pas maintenant. Et puisqu’elle semblait si soucieuse de ce que je pouvais faire, je pris sur moi de mettre un peu de distance entre nous, non pas en ralentissant ma marche mais en accélérant un peu le pas pour être tout juste devant elle. Si j’étais derrière une fois encore, la gamine était sans doute capable de me ressortir une masse pour me frapper encore une fois et c’était pas vraiment le moment compte tenu de toutes les promesses que je lui avais faites. Du reste, je me remis à réfléchir en attendant sa réponse. Le fait qu’elle ait été assignée à Sazuka était tout de même bizarre. A moins que Kumo ne souffrait d’un manque de jonins compétents ?

Possible…

- « Et sinon pourquoi tu ne deviendrais pas toi-même sensei ? Tu franchirais un gros cap, tu sais… »

J’avais balancé la suggestion comme ça, sans trop de sérieux tout en me refocalisant sur une information qui me titillait. Si Sazuka savait potentiellement pour Anzu, pourquoi il n’y avait pas eu de suite dans cette affaire ? Était-elle banale finalement ? Anzu en faisait-elle trop ? On en revenait encore au problème suivant : Aller voir Yahiko et confronter leurs avis de sorte à ne pas tirer de conclusion hâtive. De quoi m’extirper un soupir. A peine arrivé que j’allais devoir bosser pour rétablir un certain ordre dans les rangs de l’armée de ma sœur. Pas un mal tant qu’on pouvait éviter un bouleversement dans le futur. J’eus finalement un sourire lorsque je vis la ligne droite qui menait à l’arche. Cet édifice me rappelait de très bons souvenirs puisque j’avais participé à sa construction dans le temps. Cela me faisait d’ailleurs penser que je n’avais pas forgé une arme depuis plus d’un an maintenant. Une erreur que j’allais m’empresser de rectifier une fois sur place. La raffinerie me manquait au même titre que la demeure des miens.

- « Et tu peux me raconter ce que tu veux, aucun problème. Plus j’en sais et mieux ça sera. Reiko complètera certainement tes renseignements par des informations confidentielles. »
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Mer 5 Déc 2018 - 18:42
Alors qu'elle a révélé que sa senseï n'est autre que Sazuka, la meilleur médecin de Kumo, de très loin, on dirait ... que Shuuhei se met à paniquer ? Elle le regarde, son visage trahit le choc de la nouvelle, mais qu'est-ce qui le choque à ce point ? Vu la tournure de sa question, il pense peut-être que Sazuka a ouvert une clinique, ce qui n'est pas vrai bien sûr, elle n'a pas ouvert de clinique ! C'est juste une incompréhension de sa part, ça peut arriver, cependant, il semble aussi choquer d'apprendre qu'elle est l'élève de Sazuka, pourquoi donc ? Anzu s'entendait bien avec elle et, de ce fait, Sazuka voulait l'avoir dans son équipe. Il n'y a rien de mal à tout ça ... cependant, une question trotte dans sa tête, est-ce que ce serait à cause de la relation entre elle et sa sœur qu'il lui pose toutes ses questions ? Probablement, mais il s'inquiétait certainement pour sa sœur donc elle peut comprendre, étant elle même une sœur après tout.

- Vous me demandez tout ça pour moi ou pour la relation qu'entreprend Sazuka avec Reiko ? Mais sinon, elle n'a pas de clinique en sa possession, par "son" hôpital, je parlais de celui où elle travaille, on ne peut pas dire autant cependant de l'institut dont elle est la directrice. Sinon, oui, je suis devenue son élève.

Ensuite, il voyait qu'Anzu se méfiait de lui et de ses tentatives osées : il a échoué à son pelotage de seins, elle se doutait qu'il prendrait sa revanche. Quand à si c'est ce jour-ci ou plus tard, elle l'ignore, elle reste juste méfiante pour le moment. Il le voyait du coup accélérer le rythme et se mettre devant elle, juste après lui avoir demander si elle voulait s'initier dans les arts médicaux. C'est assez difficile pour elle de s'initier à d'autres arts notamment à cause de son appartenance au clan Sendai. Mais devenir une médecin ne l'intéresse pas trop, rester enfermé dans une même salle pour guérir des gens malades n'est pas vraiment son but dans la vie.

- En tant que Sendai, c'est inaccessible pour moi, les arts médicaux. Mais Sazuka est une bonne combattante, ses conseils sont bien utiles pour moi.

En effet, elle se rappelle de ses conseils, de sa première simulation qui l'a poussé dans ses retranchements, finissant à force à court de chakra face à elle. Heureusement, le jour suivant, Sazuka lui a permis d'apprendre à créer un gigantesque dôme de chakra, assez pour encaisser des attaques venant de n'importe quelle direction, mais aussi de tenir protéger plusieurs personne en même temps. Enfin bref, Shuuhei lui demande si elle souhaite devenir senseï, beaucoup de personne lui demande ça, si elle est senseï. Dire qu'elle ne l'est pas du tout est un mensonge, elle l'est, mais ce n'est pas une shinobi sa seule élève qu'elle a sous son aile.

- Je suis déjà senseï d'un certain point de vue, mais c'est encore une apprenti shinobi, elle est encore au stade académique, enfin ... en théorie.

En effet, la puissance de la petite Kumiko est ... très impressionnante pour une personne de son âge. Elle doit donc surveiller ça, de très près, Itagami, sa mère, le souhaite. Enfin, il était l'heure désormais de donner des nouvelles du village, des nouvelles de tout les jours, pas des choses bien exceptionnelles ... en théorie.

- Eh bien, par où commencer ... Itagami a eu un nouvel enfant avec Hisao, une petite fille, le nombre de Chunin a pas mal augmenté depuis votre départ, Reiko est devenue bien plus musclée, le Mokuton est devenu un clan de Kumo et la Raffinerie n'est plus trop active en ce moment contrairement à l'institut de recherche.

Et enfin, elle voulait rajouter quelque chose en plus ... pour vérifier son point de vue sur sa soeur et sa relation avec Sazuka.

- Oh, et aussi, Reiko et Sazuka se sont mariées.

Elle a hâte de voir sa réaction face à ceci ...

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Ven 7 Déc 2018 - 20:56
Sur le chemin du retour


- « Si c’était le cas, j’aurai été prévenu par une lettre, tu sais... »

J’eus un sourire. Si Anzu avait cru qu’elle aurait pu me berner de cette façon, elle s’était lourdement trompée la pauvre. Un tel évènement m’aurait été signalé depuis un moment maintenant ; sans compter que Reiko n’était clairement pas du genre à sauter les étapes où à officialiser une relation pareille. Sa situation actuelle devait très certainement lui suffire et tant qu’elle était heureuse comme ça, c’était tant mieux. J’avais longtemps cru à un moment donné qu’elle se caserait avec Hisao –ce qui, je devais l’avouer, m’aurait fait très plaisir-, mais c’est finalement Itagami qui l’avait eu dans les mailles de son filet. Sacrée Itagami ! Il faut dire qu’en même temps, le bougre n’avait pas tort !

Elle était tellement bien foutue que ne pas en profiter serait un péché !

Et puis, s’ils se sentaient également bien ensemble, tout allait pour le mieux. D’ailleurs, je n’avais pas fait attention à la nouvelle sur la nouvelle fille qu’ils avaient eu, ayant été trop occupée à m’imaginer Anzu en tant que sensei. Le tableau devait honnêtement être très marrant et j’avais plutôt hâte de voir ça. Pour le reste, la vie à Kumo n’avait pas trop changé hormis le fait que la raffinerie tournait au ralenti, ce qui, je devais l’avouer, m’inquiétait un peu. C’était pourtant l’un des poumons économiques du pays et savoir que les Metaru se relâchaient ne me ravissait pas du tout. Après, vu la situation globale actuelle, vendre des armes à d’autres pays pouvait nous desservir.

C’était peut-être une décision stratégique de Reiko. La sécurité avant la santé financière. Un choix qui se tenait.

- « Mais c’est plutôt bien essayé, Anzu, nfufufu ! »

J’eus un petit rire après ma phrase. Le fait qu’elle essaye de blaguer pour détendre un peu l’atmosphère était signe qu’elle se remettait petit à petit de sa tension de tout à l’heure. Vu que j’allais clairement m’occuper de son cas, la jeune femme semblait plus légère, plus rassurée. Le but était atteint. Mais alors que commençais à me perdre dans mes pensées, je ne me rendis compte qu’à la toute dernière seconde que nous étions arrivés vers l’arche. Mes clones attendaient d’ailleurs à côté de quelques gardes qui étaient ravis de constater que j’étais de retour. Leurs visages joyeux se voyaient de loin. C’est à ce moment-là que je me retournai vers Anzu, avant de passer une main dans sa chevelure.

- « Nos chemins se séparent ici, je crois. Je dois aller rencontrer la famille de Shôran pour leur présenter mes condoléances et voir Reiko tout de suite après. On aura certainement l’occasion de se revoir toi et moi et je te ferai part de mon entrevue avec Yahiko, ainsi que de ce qu’il y aura lieu de faire en fonction de ses réponses. D’ici là, porte toi bien et profite de Kumo. C’est ton village après tout. »

Je lui fis un clin d’œil, tirai tendrement l’une de ses joues, avant de me retourner pour me diriger vers l’entrée de la cité.

J’avais encore beaucoup à faire avant d’aspirer à un repos bien mérité.
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