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Premier Conseil de la Roche


Jeu 29 Nov 2018 - 20:34
En cette fin de journée – et sans doute pour la première fois depuis son inauguration – l’Académie Hashira est fermée. Que ce soit aux aspirants, professeurs ou au public : personne n’est autorisé à pénétrer dans l’enceinte d’un des bâtiments les plus prestigieux du village de la Roche. Et comme auraient pu s’en douter les rares personnes à s’en être approchées, ce n’était pas sans raison. Ah pour demander d’aller voir ailleurs ou trouver des phrases toutes faites, les gardes Iwajins placés ici et là autour du bâtiment étaient rois. Mais pour ceux qui voulaient connaître la vérité sur ce qui se tramait en cette fraîche soirée, il n’y aurait pour eux qu’un soupçon, une hypothèse, qui ne saurait être vérifiée avant d’être officialisée dans le futur.

Cette vérité, on pouvait la deviner en regardant le dernier étage de l’académie. Non, il n’était pas plus particulièrement éclairé que d’autres ce soir-là, mais l’une des rares pièces qui l’étaient se voyait rassembler parmi les éléments les plus importants d’Iwagakure no Satô. Capitaines, Représentants…

Il n’y avait pas plus à chercher : le premier Haut Conseil du village caché de la Roche avait lieu ce soir.

Un peu avant vingt-deux heures, voilà la consigne qui avait été donnée aux différents invités. Pouvait-on d’ailleurs les qualifier ainsi, eux qui avaient souvent été à l’origine de prouesses, assiduité ou encore mérites pour un village qui avait vu s’enchaîner tant de difficultés ? Qu’ils soient les Capitaines des trois sections remodelées du Yamagenzô ou les Représentants choisis par les clans fondateurs du village : tous avaient leur place. Et depuis qu’il avait reçu le titre de Yondaime Tsuchikage, leur supérieur n’avait jamais pensé autrement qu’à s’appuyer sur leurs connaissances, leurs avis et leurs conseils pour prendre certaines décisions. S’il n’avait aucun doute sur sa capacité à diriger la Cité malgré qu’il n’en ait jamais été qu’un lointain collègue vu son ancien rôle de chef de l’armée Tsuchijine, il n’en avait non plus sur l’apport que ces personnes pourraient lui apporter.

Le Conseil allait avoir lieu dans le bureau même du Tsuchikage. Si la pièce était suffisamment grande pour accueillir les différentes chaises placées en arc devant le bureau de l’Ombre, il était évident que cela pouvait paraître surprenant d’avoir choisi pareil lieu. Mais si on connaissait bien le Quatrième du nom et la simplicité qui lui était accoutumée, alors on pouvait comprendre que ce n’était que la suite logique d’un comportement qui pouvait plaire, ou surprendre.

Les six invités et membres de ce premier Conseil étaient donc là. Ils patientaient depuis plusieurs minutes en fonction de l’heure de leur arrivée. Beaucoup se connaissaient personnellement entre eux et tous devaient savoir reconnaître la raison ou la valeur que pouvait apporter chacun d’entre eux. Mais alors qu’ils avaient fini par tous être là, seul le Tsuchikage manquait.

Ce ne fut qu’une minute avant l’heure fatidique que les ouïes les plus fines purent commencer à entendre des pas venant du couloir. Les deux gardes postés devant le bureau du Yondaime se concentrèrent pour ne pas regarder leur chef arriver. Ils maintenaient au mieux leur position jusqu’à ce que, finalement, ce soit bien le Borgne qui leur adresse la consigne de se retirer. Après tout, quel risque pouvait-il y avoir pour un Conseil qui rassemblait parmi les élites du village ?

« Bonsoir à toutes et à tous, merci de votre présence. »

Même si ses pas avaient introduit son arrivée, ce fut bien sur ses premières politesses que le Borge de la Terre était entré dans son propre bureau. Sans adresser de véritable regard à quiconque parmi les six conseillers, il fit le tour de la pièce pour arriver au plus vite à son bureau. En s’y asseyant, il ne put s’empêcher de se remémorer certaines bribes de souvenirs.


Le Seigneur, Byakuren Masato, le regarde d’un œil nouveau.

« Je veux que tu veilles sur Iwa, comme tu le fais pour moi. Donne au village ce dont il a besoin pour se redresser et couper court aux ambitions vengeresses. »


En faisant face aux membres de ce premier Conseil, Kyôshirô se rend peut-être pour la première fois compte de la place qui est la sienne et qui continuera de l’être dans les mois à venir, au moins. Mais les récents événements l’ont transformé, comme pourrait en témoigner son air sérieux presque « aggravé » pour ceux qui l’auraient souvent fréquenté.

« J’ai beau avoir un œil fermé, je ne suis pas aveugle. Je refuse de prendre seul toutes les décisions ou d’écarter ceux qui ont fait plus pour Iwagakure no Satô que je l’ai fait avant mon investiture. Je compte donc vous soumettre plusieurs idées et décisions à ce premier Conseil. Nous parlerons de Wasure no Kuni, de Kiri et de la jeune Madoka et d’autre chose si vous le souhaitez. Mais avant tout cela, j’aimerais commencer par vous expliquer… »

Bakuhatsu Kyôshirô déroule alors le long parchemin qui était à l’extrémité de son bureau. Une carte s’y dévoile, que certains reconnaissent d’emblée.

« … comment nous allons renverser le Pays du Fer. »

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Jeu 29 Nov 2018 - 21:28
Toph n'arriva pas la première. Habillée d'un somptueux kimono, elle avait un peu du mal à se déplacer. Une obligation de son père, maudit soit-il. Elle entra dans la pièce et vit d'abord que son maitre était là. Elle lui fit un sourire des plus radieux.

Salut Sensei !

Toph se tourna ensuite vers les autes personnes présentes. Les visages ne lui étaient pas inconnus. Elle avait fait un contrat pour la première. Chiryou était une médecin réputée, qui avait entrepris la construction d'Hôpitaux dans tout le pays de la Terre. Muramasa était également un médecine, mais c'était via son cursus à l'Académie que Toph le reconnaissait entre mille. Le Directeur était une sommité à Iwa, bien que ses récents actes soient plus modérés. Enfin...

Etsuko. Toph ne la portait pas dans son coeur depuis qu'elle avait rendu Musashi-san apatride. Un jour, elles s'expliqueraient autour d'échanges de ninjutsus et de taijutsus. Mais pas ce soir.

Ce soir, Toph fut polie et courtoise envers tous.

Chiryou-san, Muramasa-san, Etsuko-san.

Puis elle s'assit bien poliment et ... attendit. La fondatrice de l'école Jishin se rendait compte, quand même, que la crême d'iwa était présent ce soir. La crême... sauf elle. Genin maladroite, aux tendances violentes, Toph n'était pas de ces colosses du village au lourd passé guerrier, assassin, explorateur, médecin ou sauveur du monde.

Avant tout, c'était une gamine de quatorze an qui se sentait un peu à l'écart.

Et lorsqu'enfin, le Kage fit son apparition, Toph se leva prestement de sa chaise et s'inclina avec tout le respect qu'elle devait à son seigneur et suzerain. L'homme a qui elle avait prêté son serment d'allégeance.

Tsuchikage-sama.

Elle se releva et écouta attentivement à ce qu'il avait à dire. La pupilles pâles considéraient avoir beaucoup de chances d'être présente, de par son jeune âge, à cette réunion. Elle bu à ses paroles. Il parla d'un pays qu'elle ne connaissait pas - des rumeurs circulaient, bien sûr, mais elle-même n'était pas au courant. Elle n'était qu'une genin après tout. Kiri, par contre, lui faisait naitre une rage froide, calmée par l'ardeur du temps. Elle n'avait pas oublié leur assaut. Et si elle avait pardonné à Shin-san, elle ne pardonnerait jamais au village de Kiri.

Madoka était un autre cas. Elle avait eu l'occasion de l'espionner lors du tournoi de Kaze. C'était... un être étrange. La princesse Hyûga s'était posée des questions quand elle l'avait vu accompagner le Kage, et désormais elle parlerait à voix haute de ce qu'elle savait sur le sujet.

Mais ce qui fit bouillir ses entrailles d'une satisfaction personnelle sans fin, ce fut la dernière annonce du Tsuchikage. L'attaque de Tetsu.

Enfin.
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Jeu 29 Nov 2018 - 23:49
Etsuko était, comme toujours, dans les premiers arrivés. La première en l'occurence. Ses habitudes et sa rigueur envers elle-même apprise depuis qu'elle était enfant ne lui ferait pas défaut ce jour là. Silencieuse, elle avait gravit les marches jusqu'au dernier étage de cette académie qu'elle avait fréquenté il n'y a pas si longtemps en tant qu'aspirante genin, pour devenir une protectrice de ce village qui l'avait vu grandir. Elle ferma les yeux quelques instants, s'arrêtant dans le couloir où seuls deux gardes patientaient devant une porte, les autres l'ayant laissé passée à l'entrée sous présentation de son identité.

Elle rouvrit ses paupières, regardant quelques instants par une fenêtre qui donnait sur les jardins qui avaient été un de ses terrains d'entraînement favoris, un léger sourire s'affichant sur son visage. Oui, elle avait changé depuis. Et la raison pour laquelle elle était ici désormais en découlait. Comme elle l'avait souhaité, elle était devenue forte, responsable. Elle était maintenant capable de protéger Iwa, ceux qu'elle aimait, ceux qui étaient proches d'elle. La jeune femme aux yeux émeraude reprit sa marche, faisant un léger signe de tête aux deux gardes au passage. Elle pénétra dans la pièce, hésita un instant puis se mit sur l'une des chaises à l'extrémité de l'arc de cercle.

Etsuko replaça une mèche de ses cheveux, patienta. Elle salua les arrivants les uns après les autres, saluant avec un sourire sa sensei de médecine, regardant le Koretsu d'un air sérieux. Si la vue de Muramasa lui rappelait des mauvais souvenirs, elle lui était malgré tout reconnaissante, lui faisant un petit signe de tête. Quant à Toph, la jeune Hyûga qui semblait lui en vouloir d'une manière plutôt tenace depuis Tetsu, elle trouverait une solution rapidement. Elle la salua également de manière sobre, tout aussi respectueuse qu'à son habitude malgré ce différent à résoudre. Elle ne pouvait plus laisser ceci traîner. La Naari fit également un signe de tête au Chôkoku qu'elle ne connaissait pas bien.

Toujours sans parler, elle écouta les paroles de Tsuchikage qui venait d'arriver. Voilà, il présentait les problèmes à régler. C'était pour cela qu'ils étaient venus après tout. Elle choisit d'attendre d'en savoir plus et éventuellement que l'homme à l'oeil unique lui demande son avis pour l'offrir avec ses pensées. La Taichô du Shishiza hochait un peu la tête, ayant eu connaissance de certains problèmes cités, en découvrant d'autres comme la présence de cette Madoka. Elle fronça légèrement les sourcils à la mention de Tetsu mais garda le silence. Pour l'instant, elle écoutait.

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Ven 30 Nov 2018 - 0:36




協議会 - Conseil



« Time for Revenge. »

◐◐

Un ciel insignifiant, sans forme ni couleur, s’étalait chaudement sur les toits de la ville rocailleuse. On pouvait sentir se dégager de ses vapeurs fébriles, un charme artificiel et des rêves trompeurs, propre au peuple de la Terre.

Le Yaoguaï fut tiré de son éternel quiétude, un rapace messager lui ayant laisser un parchemin orné de l’emblème de la Roche et de celui du Tsuchikage en personne. Prenant connaissance de son contenu, il lut rapidement les lignes qui défilaient sous ses yeux, haussant un sourcil après la lecture de la convocation. Kyôshirô désirait réunir les hautes instances Iwajin afin de s’entretenir avec elles, une réunion qui allait sans aucun doute porter sur les multiples événements ayant eut lieu à l’encontre de leur patrie. Du moins, c’était ce que le guerrier tribal espérait.

Sans attendre, l'Ostrogoth après s'être adonné à quelques préparatifs, claqua la porte de son modeste wigwam avant de se rendre en direction de l’académie Hashira, un institut qu’il avait lui même inauguré à l’époque où le Shodaïme régnait encore. Le balafré entamait une démarche rapide, sereine, les passants qui le reconnaissaient à sa silhouette atypique, le saluèrent avec véhémence. Vêtu de son ensemble Haori aux épaules rappelant une crinière de lion, torse nu sous son haut, il s’était muni du collier à dent de fauves que lui avait offert sa disciple pour son vingt et unième anniversaire.

~~

Le sauvageon jouissait d’une stature qui lui permettait de se hisser parmi les hautes sphères de la communauté, lui qui n’était parti de rien, autrefois simple indigène sachant difficilement s’ouvrir aux autres, et qui plus est, issu d’un clan de barbare sanguinaire sans foi ni lois. Son ascension parmi Iwa fut tel que le nom Yaoguaï résonnait à travers toute la nation de la Terre, tant elle se poursuivait sur les chapeaux de roues. Nonobstant, elle n’était pas prête de s’estomper, tant il apparaissait ambitieux.

Le capitaine des forces spéciales Sazori, parvint alors au lieu auquel le premier conseil officiel Iwajin allait se dérouler. Plusieurs gardes se trouvaient autour du bâtiment, la sécurité étant à son paroxysme, la présence des élites étant l’un des principaux facteur. En pénétrant à l’intérieur de l’académie il fut dirigé vers le dernier étage, où nichait divers personnalités des rocailles. Certains lui était connu, d’autres non.

Le primitif pouvait attiser vivement l’attention de par la crinière qui coiffait sa cape noirâtre, ses airs sauvages et son regard perçant, rivé sur chacun des individus présent, ne laissant transparaître ni sympathie, ni mépris à leur encontre. Prenant place, il patienta sans émettre le moindre son, tous connaissaient la raison pour laquelle ils avaient été conviés à participer à ce conseil restreint.

Vint l’arrivée surprenante de Toph, qui à l’inverse de son maître, se faisait un tantinet bruyante. Un fait qui fit Senkû se munir d’un demi sourire avant de l’a saluer à son tour d’un geste de la main.

~~

La Quatrième Ombre effectua son retour dans la pièce, prenant la parole d’une voix résonnante. Adosser contre sa chaise, le bras poser sur la table devant lui, le bout de son doigt tapotait la surface du meuble tandis qu’il écoutait attentivement les dires de son supérieur, fraîchement intronisé.

En l’observant, le Bakuhatsu apparaissait plus serein, consciencieux du pouvoir qui lui avait été octroyé. Les événements survenus à Wasure l’avaient visiblement profondément marqué, tant physiquement que moralement. Le sujet de la réunion paraissait des plus intriguant pour l’originaire d’Hayashi no Kuni, celle-ci allait entre autre regroupés les affaires reliant Wa, Kiri et d’une certaine Madoka.

Le combattant aux peintures de guerres, se contentait d'acquiescer de la tête, jusqu’à le déroulement du parchemin et l’annonce qui le fit s’armer d’un rictus satisfait et sincère. Il était temps pour Iwagakure de redorer son blason, de laver les nombreuses humiliations et affronts dont elle avait été victime. La faiblesse n’avait pas sa place parmi la Roche.


HRP:
 


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戦士 - Densetsu no Senshi
«  A fighter, a real strong fighter, should always look dignified and calm, and I believe that any expression of aggression is an expression of weakness. A strong person will not be nervous and will not express aggression towards his opponent. He will be confident in his abilities and his training; then he will face the fight calm and balanced.»
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Ven 30 Nov 2018 - 1:54
Impeccable tout simplement, je me dois de l'être au vu des circonstances... Alors, autant dire que je suis tiré à quatre épingles et que j'ai essayé de penser au moindre détail. Du kimono jusqu'a ma posture, en passant par le maquillage, des accessoires ou un parfum subtil, mais présent... Décidément, les évènements s'enchainent dans un sens. Difficile de dire si j'ai été ou plutôt à quel point je l'ai été pour diverses raisons. Mais mon devoir est d'être présente et je m'assurerai de participer activement, pour le bien du village, de mon clan et de tous ceux qui croient en nous. Et par nous, j'entends les membres du conseil du coup, nous qui avons la charge et l'insigne honneur de devoir diriger, conseiller, guider tout un village.

Arrivant à l'académie bien en avance, j'y retrouve cette chère Etsuko, la salue, mets une main amicale sur son épaule.

"Je suis ravie de te voir Etsuko-chan. Si je comprends bien la raison de ta présence, j'ai encore du mal avec la mienne."

Le tout dit sur un air un peu taquin en lui tirant la langue. Même si je fais passer ça pour du second degré, je me pose un peu la question a certain moment. Puis une fois cette errance de quelques secondes passée, je me rappelle que d'un, je n'ai pas, même inconsciemment à critiquer les choix de notre ombre à moins que ce soit réellement grave et que de deux, je suis très mal placé pour jauger mes propres capacités.

Enfin soit !

En passant, j'ai aussi la légère faiblesse de laisser ma main caresser les murs de l'académie, un sourire nostalgique animant mon visage. Je respire un coup, puis me dis que je suis ici pour faire de grande chose et que ça commence par avoir la bonne attitude. Je reprends un sourire radieux, doux, calme presque maternel et reste auprès de celle que je connais si bien pour saluer un par un ceux qui arrivent par la suite.

La réunion commence, une fois arrivé je salue avec le respect qu'il mérite. Il présente donc les raisons de cette réunion, une entrer en matière légèrement théâtrale d'ailleurs. Si le sujet de Madoka ne me fit ni chaud ni froids, puisque je n'ai aucune idée du problème et que le fait qu'elle m'ait vaincu au tournoi n'entrera jamais en compte, ne fait jamais interférence avec mon jugement, reste le cas de Tetsu.

Je ne suis personnellement pas contre les guerres, pour la raison évidente que c'est généralement un gâchis de ressources et de vie humaine, mais je me plierai à la majorité quoiqu'il arrive. Mais, pour le moment je n'affiche rien, impassible ? Non, c'est juste que renversé, même si cela peut évoquer un conflit, ne veux pas dire que c'est forcement le seul plan possible. Donc, en attendant d'avoir les détails je ne me fais aucune idée, bonne ou mauvaise de ce qui nous attend. Je préfère attendre sagement pour l'heure avant de faire de vilaines conclusions hâtives.


Résumé:
 

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Ven 30 Nov 2018 - 17:37












Heidan Squad


::: RP ::: Premier Conseil de la Roche
::: PV ::: Tsuchikage & Heidan Gang & Jishin School & Chôkoku RPZ

♫♪ MUSICBOX ♪♫
The Dark Messenger




Le manteau de la nuit se dépose silencieusement, recouvrant la voûte céleste surplombant majestueusement la Roche de milles et une nitescences stellaires. Un ciel à la douceur onirique, voilant les insondables ténèbres existant depuis les temps immémoriaux, se présente alors une fois de plus.

L'Académie Hashira, théâtre des mélopées les plus classiques - mais aussi les plus insondables -, accueille en cette soirée - défrayant la chronique - les invités de l'Ombre en son sein. Sanctuaire aux allures d'antre, la froideur des murs qui sculptent le Sanctuaire ne peut qu’inspirer l'imagination dans ses plus primales floraisons.

Le fameux Conseil, que désirait tant le cyclopéen albinos, semblait éclore en prenant racine de manière inéluctable, toujours davantage au fil des nuances se noyant progressivement dans l'ébène. Les grains de jais s'écoulant perpétuellement dans le sablier, la finalité déchirait les carcans de sa prison aux lézardes ne faisant que s'incarner légion avec placide férocité.

Les âmes tourmentées hurlaient à la lune, redoublant d'une violence cathartique. Les carillons annonciateurs d'un zéphyr aux teintes encore mystérieuses. Monochrome inévitable, l'horizon se dessine dans une palette aux colorations froides, tenant des hivers les plus rudes… les plus mortifères. L'homme qui était à la fois à l'origine d'un futur incertain - planant comme un Katana de Damoclesu au sourire carnassier - sur l'ensemble des bons et honnêtes citoyens de la Roche (mais aussi de facto plus loin, sur l'ensemble des silhouettes du Pays de la Terre) et le sujet de toutes les conversations actuelles, préparait pernicieusement quelque chose de capital. Était-il bandit-manchot aux noirs desseins ou bien patriote jusqu'au bout des ongles ? Nébuleux, car un renard ne laisse choir le masque qu'au tout dernier acte de la pièce. Dernier instant, stupeur sournoise. Coup de théâtre.

La réception se veut solennelle, épurée de toute fioriture. Le Parangon répond présent, toujours nimbé de pragmatisme, sa parure de jais souligne le regard mordoré qu'il arbore comme à son habitude. Des traits dignes du marbre le plus marmoréen, son silence est d'or. Imperturbable mutisme répondant en toute simplicité aux convives du festin qui allait faire rage, ne laissant échapper que quelques signes éphémères. Une légère mouvance de tête, puis deux, et ainsi de suite. Les cérémonies ne sont pas de mise, car inutiles.

Le spectacle commence avec l'arrivée du borgne, hôte de ces lieux, qui scande fièrement les foudres d'une tempête. Le son de la Roche brisant le Fer avec fureur commence à résonner dans l'écho d'une lueur crépitante. Prémices du brasier, les langues s'ensuivent pour siffler venin de discorde.

« ... »


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Mer 5 Déc 2018 - 17:00
Le chef de la Roche poussa un soupir. Le son de son expiration se dispersait et mêlait dans celui des souvenirs qui lui revenaient. Ceux de désaccords et des jugements hâtifs. Hyûga Kami avait dit ceci : « Puis vous prenez ensuite le temps de préciser que votre propre clan mais également votre propre frère à participer au massacre et vous nous demandez de rester là les bras croisés ? ».

« Je suis le frère cadet de Bakuhatsu Kenta, le chef du clan le plus hostile aux Chôkoku et donc, par extension, à Iwagakure no Satô ainsi qu’à tout le Pays de la Terre pour certains. »

Être le frère cadet du chef des Bakuhatsu avait toujours été un fardeau que le Borgne avait traîné. Lorsqu’il avait été accepté au sein de l’armée seigneuriale de la Terre, beaucoup avaient vu d’un mauvais œil ce lien de parenté. D’autres avaient promis au Seigneur Byakuren Masato qu’il avait fait entrer l’ennemi dans les rangs du pouvoir. Mais à ce propos, seul Kyôshirô avait toujours su ce qu’il en était vraiment. Ces obstacles, il les avait toujours affrontés.

« Ce lien de parenté a toujours été un obstacle pour ma vie Tsuchijine et désormais Iwajine. Certains d’entre vous font peut-être partie de ces gens qui ont pensé ainsi. Mais pourtant, c’est bien cette fraternité qui nous fera gagner. »

Une situation bien ironique, que de faire savoir que ce qu’on avait pu lui reprocher avait toujours été un avantage inestimable. Et cette condition de victoire allait enfin être utilisée pour renverser le Pays du Fer. Il ne restait plus au chef militaire qu’à expliquer son plan, à commencer par la raison même d’agir dès maintenant.

« Tetsu no Kuni ne doit pas être rasé. Ni son peuple ni les Samouraïs ne doivent payer pour les actions de quelques meurtriers. Nous connaissons les responsables : il s’agit de Taira Fugaku, le nouveau Shogun, de Bakuhatsku Kenta et du fils du Seigneur de la Foudre. Pour ce dernier, j’ai déjà prévu d’envoyer une équipe, dirigée bien évidemment par Chiryou, à Kumogakure no Satô pour en savoir plus. Nous saurons à son retour comment nous pourrons traiter l’héritier de Kaminari. Mais pour les deux autres, c’est simple : il nous faut les neutraliser pour que justice soit faite et ensuite nous assurer que le pays retrouve un pouvoir légitime et non-abusif. »

Sur ces mots, le bras droit du Tsuchikage s’élança pour que sa main prenne la plume de son bureau. Il la trempa dans l’encrier et ne tarda pas à tracer une grande ellipse autour d’une zone en plein cœur du Pays du Fer. Pour certains, ce lieu serait bien connu : il s’agissait du Grand Palais du Shogun.

« Pour Taira Fugaku, nous savons où il se trouve. Mais si nous nous occupions d’abord de lui, nous prendrions plusieurs risques. Nous ne savons pas dans quelle situation le pays se trouve. Imaginons qu’il soit déjà en paix ou simplement stable lors de notre intervention, comment pourrions nous imaginer que l’opinion Tetsujine serait de notre côté ensuite ? Quant au clan Bakuhatsu, ces derniers n’auraient qu’à fuir du pays une fois la nouvelle apprise. Et je ne compte pas laisser une telle autre menace dans la nature. »

Le Borgne de la Terre confirma ensuite ce que beaucoup avaient déjà du comprendre.

« Nous devrons donc d’abord nous occuper de mon frère, ou plutôt de ce que je sais de lui : il veut nous attaquer. Il est impossible qu’avec cette alliance dont il dispose et des circonstances, il ne saute pas sur l’occasion. Mais nous manquons d’informations. Premièrement, nous ne savons pas si le Shogun autoriserait une offensive sur notre pays ou notre cité et donc, nous ne savons pas quand ils interviendront ; je ne veux pas attendre. Ensuite, nous ne savons pas où les Bakuhatsu ont été accueillis à Tetsu no Kuni. »

Bakuhatsu Kyôshirô se leva.

« Voilà comment nous allons procéder. Nous enverrons dans la semaine une équipe au Pays du Fer, composée au moins d’un Nagamasa, pour obtenir des informations précises sur la situation là-bas. Ils auront deux objectifs principaux : le premier est de découvrir la position des Bakuhatsu ou d’au moins une partie d’entre eux. Le second est d’assurer à Iwa la présence de Samouraïs ou Tetsujins capables de nous fournir des renseignements locaux. »

L’unique œil visible de l’ancien chef d’armée fit le tour des Conseillers. Parmi eux, Yaoguaï Senkû et son unité fantôme seraient forcément intéressés par la seconde mission et étape de ce plan.

« Ensuite, nous enverrons une unité piller le campement des Bakuhatsu. Que ce soit des armes ou des hommes, nous devrons leur faire subir des pertes non-négligeables. »

Timide et pouvant pourtant être remarqué pour un œil aguerri, l’Ombre d’Iwagakure no Satô avait précédé sa conclusion d’un rictus.

« Une fois ces deux missions remplies, je peux vous assurer que nous aurons gagné. »

Il y avait bien entendu une certaine zone d’ombre jetée sur tout ce plan. L’explication du chef militaire avait été claire et les deux missions judicieusement ciblées et expliquées, il n’était certainement pas évident de comprendre comment cela serait suffisant pour renverser le pouvoir actuel de Tetsu no Kuni. Mais comme à son habitude, le Yondaime était si simple et direct qu’il était déjà passé à autre chose.

« Bien, parlons maintenant de Kirigakure no Satô. Pour ce faire, je vous demande d’écouter attentivement ce que Madoka, jeune Kirijine, a à nous dire… »

Sur quoi le Tsuchikage frappa de deux coups secs sur son bureau. L’instant d’après, il s’asseyait. Et quelques secondes plus tard, la porte de son bureau s’ouvrit pour laisser rentrer la jeune Kirijine. C’était elle qu’il avait choisi pour aborder la problématique de la Brume. Après tout, qui de mieux qu’une Kirijine pour parler du village caché de la Brume et de tout ce qui s’y passait ?

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Jeu 6 Déc 2018 - 11:53
L'académie Hashira, le lieu de formation des shinobis de la roche, c'était en ce lieu qu'une réunion au sommet avait lieu avec sans doute beaucoup de beau monde. Après tout, elle venait tout juste d'arriver dans cette ville, alors elle ne connaissait pas grand monde au final à part celui à qui il manquait un bras et sans le savoir, la fameuse Toph la connaissait, mais me contraire n'était pas vrai. Madoka ne savait pas trop elle-même, mais elle avait décidé de changer d'apparence, ce qui la rendait plus adolescente qu'une enfant dans un corps qu'elle ne comprenait guère. Ce qui était amusant, c'était que Kyoshiro lui avait demandé de participer à cette réunion, alors qu'en général à Kiri on faisait tout pour éviter cette adolescente aux longs cheveux d'argent. Allez savoir pourquoi !

Deux coups lourds se firent entendre alors que Madoka attendait juste devant les grandes portes où des gardes s'amusaient à imiter des grues. On lui fit signe qu'elle pouvait maintenant entrée, ce n'était pas trop tôt, elle s'ennuyait sévèrement toute seule dans les couloirs, surtout que les gardes de la Terre était aussi distrayant que ceux de l'eau. La jeune fille s'avança alors sans guère d'hésitation ou d'intimidation malgré la teneur et l'importance de la réunion que ce soit pour le pays, le monde ou simplement son humble personne. Elle savait ce qu'elle avait à dire, le Tsuchikage l'avait briefé peu de temps avant et il n'allait pas regretter sa prestation. Malgré la présentation comme une kirijin, la blanchette ne portait pas le bandeau de son village, ce n'était pas quelque chose de nouveau, elle ne l'avait jamais porté. Elle croisa ses bras dans son dos en commençant à parler à voix haute d'une manière sans ombrage, comme si elle en avait l'habitude.

Datalia Madoka • « Bonsoir tout le monde, pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Datalia Madoka, je suis née à Mizu no Kuni et j'y étais encore il y a peu, mais cela, j'imagine que l'on vous l'a déjà dit. Parmi tous les sujets que Kyoshiro m'a demandé de parler, je me sens obligée de parler de moi en premier pour que vous sachiez à qui vous avez à faire. »

Commença alors par s'auto introduire la jeune fille en étant assez familière en ce qui concernait le Tsuchikage. Depuis le départ de leur rencontre, elle se contentait de le tutoyer et il n'avait jamais eu quelque chose à y redire. C'était sa manière d'être, et ce n'était pas comme si elle avait cure des titres ou des médailles. Seul comptait ce qu'elle ressentait de chaque personne qu'elle rencontrait, c'était ainsi qu'elle les mettait souvent définitivement dans différentes cases sociales.

Datalia Madoka • « Pour commencer comme chacun le sait sans doute, Mizu no Kuni n'a été qu'une terre de voleurs, de pilleurs ou d'assassins pendant longtemps. Des bandes plus ou moins grandes faisaient régnées la terreur un peu partout, mais un jour, des personnes aspirèrent à conquérir toute l'archipel sous une même bannière. Comment pouvait-on vraiment faire la différence entre cette bande plutôt qu'une autre ? Difficile de dire évidemment. Un attroupement de shinobis plus organisé, plus nombreux que n'importe quelle bande de malfrats s'était regroupé avec toutes les personnes de bonne volonté ou d’anciens malfrats suffisamment forts pour oublier leurs méfaits. La nécessité faisait loi après tout.

C'est ainsi que la pacification commença, ce fut ainsi que cette période fut nommée à juste titre. Il y avait des combats partout, un véritable carnage et une grande pression sur ces bandes adversaires, qui furent obligées de tenter de survivre. Alors, ils s'unirent pour devenir plus nombreux, plus fort. Ils étaient désespérés à être traqués par cette nouvelle force qui bouleversait tout l'équilibre. Ils allaient toujours plus loin.

C'est ainsi que mon village fut attaqué, pillé et massacré à cause de ceux qui allaient bientôt fonder le village caché de Kiri. Ils n'avaient jamais été si loin, mais des personnes désespérées étaient prêtes à tout pour tenter de survivre. Ce fut ainsi que je finis vendu comme esclave dans une des arènes de combats illégales de l'archipel. C'est là-bas que j'ai appris à tuer durant mon enfance jusqu'au jour où les grands héros de Kiri finirent par arriver jusqu'à l'arène. Ce fut un massacre, et lorsque l'on me libéra j'y participa. Le responsable de l'escouade se rendit bien compte que je n'étais pas comme les autres prisonniers. Alors en me disant que j'avais un beau potentiel et que de toute manière où je pourrais aller, qu'est-ce que je pouvais bien faire d'autre que tuer, on me convia dans ce qui allait devenir ma nouvelle cage, Kiri. Elle était plus grande évidemment que celle d'avant, mais je n'avais fait qu'échanger un maître pour un autre, une cage pour une autre. Kiri, comme dans l’arène, m’a ordonné de tuer untel ou l’autre là-bas avec de bonnes excuses, mais tout ce qui les intéressait c’était ma force. Les dirigeants se succèdent à la tête de Kiri, mais ils n’arrivent pas à y rester très longtemps. On a été attaqué biens des fois, mais Kiri s’en est toujours sorti.
»


Finit par dire alors en résumant au maximum, car sans doute que la plupart des personnes présentes n’étaient guère très intéressé par son histoire, en tout cas le pensait Madoka. Elle prit une légère pause en laissant la possibilité aux personnes présentes de poser des questions, avant de poursuivre, toujours plus ou moins sur le même sujet, en tout cas, tout ceci était lié.

Datalia Madoka • « Le village caché de Kiri est sensé obéir au Daimyo de l’eau, le seul problème est que Ao est totalement corrompu, car il est au service de l’homme au chapeau. Le problème est de savoir depuis combien de temps, cela je ne peux pas vous le dire. En tout cas, le Daimyo de l’eau a participé à la libération d’un type en prison en se faisant passer comme prisonnier, des nukenins ont été manipulés pour attaquer, et on peut imaginer que l’homme au chapeau a eu les informations qu’il désirait, vu qu’il a abandonné ce type, qui doit être de nouveau dans la prison de Kiri maintenant. Le pouvoir à Kiri a toujours été instable, peut-être pour cela qu’il y a eu tout de même un nombre non négligeable de déserteurs, mais j’imagine que techniquement on devrait me compter parmi eux même si je n’ai jamais eu vraiment le choix. Il n’y a qu’à voir la prise de pouvoir de force par le clan des assimilateurs de glace, ce qui prouve encore l’instabilité. Je déteste kiri, ils agissent sans réfléchir, la population souffre, on entraine des enfants à tuer et ceux qui y arrivent le mieux sont gratifiés de grades ou de titres. Il traine encore beaucoup de bandes de malfrats, ceux qui ont réussis à survivre à la purge, mais il y a de nombreuses iles dans l’archipel, et il est difficile de tout surveiller. D’ailleurs, Mizu no Kuni a une solide flotte et des lieux de surveillances.

Par leur manque de professionnalisme et d’empathie, mon village, ma famille a été détruite, ma vie emportée vers un sombre destin, qui continue encore aujourd’hui. J’ai souvent été abandonné par ceux qui espéraient pouvoir faire quelque chose pour moi, alors je me demande simplement ce qu’Iwa a à proposer maintenant.
»


Demanda assez directement Madoka sans vraiment d’hésitation, sans doute que la suite des informations qu’elle allait donner serait à la mesure de ce qu’Iwa avait à lui proposer. C’était plutôt le bon moment, vu qu’il y avait de réuni ici les personnes les plus importantes du village. Elle plongea alors ses mains dans ses poches en faisant un tour de table rapidement du regard avant de poursuivre avec un autre sujet, il y avait beaucoup à dire.

Datalia Madoka • « En ce qui concerne les affaires récentes autour de l’homme au chapeau, c’est une situation à ne pas sous-estimer. Tout est parti pour Kiri, d’un envoyé de seigneurs inférieur au Daimyo, car à l’époque, le daimyo de l’eau avait simplement disparu depuis un moment. Sans doute que les seigneurs doivent se battre politiquement en ce moment pour savoir, qui va prendre la suite de Ao, mais c’est une autre histoire.

Sans aucune information, une escouade a été dépêchée par Shiori, l’actuelle Kage, qui n’a pas manqué d’ailleurs de me menacer si les choses tournaient mal par ma faute, Le batelier ne nous a pas dit grand-chose à part de courir tout droit et de se rendre à un endroit inconnu. On a choisi d’être prudent vu le manque d’informations, quelque chose clochait, et mon instinct ne m’avait pas trompé. C’était encore une autre preuve de corruption du système actuel. On a donc découvert une prison attaqué par l’homme au chapeau et sa bande. Sauf qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour améliorer la situation. Tout avait été bien préparé à l’avance depuis longtemps. On peut d’ailleurs se demander pourquoi maintenant et pas avant, et sans doute que cette distraction n’a été faite uniquement pour cacher le véritable but de l’homme au chapeau. Il va falloir d’ailleurs le découvrir, mais bon, je vais trop vite en besogne.

L’homme au chapeau a donc tout fait en invitant et protégeant une journaliste afin de révéler au monde entier cette histoire. Il y a deux cent ans, les Daimyos de tous les pays se sont mis d’accord pour enfermer sur cette ile naturellement cachée toutes les personnes qui les gênaient, des cobayes, ennemis politiques, ou les prisonniers trop dangereux. Les années passants, rien n’a changé et aujourd’hui, l’homme au chapeau a révélé cela au monde entier, en espérant y voir le monde exploser. Tout ce qu’a pu faire les personnes présentes, ce fut de fuir, vu les capacités hors normes de l’homme au chapeau et de ses hommes. D’ailleurs, l’homme au chapeau maitrise le déplacement de masse instantanée, le métal et le bois. A part si c’est un être vraiment d’exception, il a dû trouver un moyen pour récupérer ces capacités, ce qui est amusant, c’est de penser à toutes les personnes qui viennent d’être libérer. Ils en ont eu des capacités spéciales, dangereuses ou tout ce que l’on peut imaginer. Alors cela pourrait bien expliquer son geste, en quelques sortes.
»


Dit alors la blanchette en agitant doucement sa main, avant de poursuivre une nouvelle fois.

Datalia Madoka • « Un garde de cette fameuse prison a parlé de fanatiques, des prisonniers très dangereux, qui croient et vénèrent des dieux, comme celui du sable ou de l’eau, mais on peut penser qu’il y en a encore d’autres ailleurs. Ces fanatiques détestent les ninjas, alors sans doute que l’on risque d’en entendre parler bientôt. Le garde à parler d’une certaine impératrice Shima, qui ferait parti de cet ordre, mais je ne sais pas qui sait. Je ne pense pas que Kiri ait beaucoup d’informations au sujet de ce dieu de l’eau, mais cela serait évidemment trop tentant pour ne pas fouiller. Des … questions ? »
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Jeu 6 Déc 2018 - 13:27
Toph écouta attentivement son kage parler. Cela se voyait. C'était un homme de terrain. Habitué aux manoeuvres militaire, son plan était sur papier de haute qualité. Toutefois... Toph fit une grimace. Venant d'un membre de la garde royal, cela ne l'étonnait guère, mais il était trop directe. Pas assez sournois.

Le Clan Hyûga est en faveur de ce plan d'attaque. Néanmoins, je parle plus de manière individuelle, mais j'estime que ceci est un poil trop simpliste. Nous sommes ninjas. Nous vivons dans le subterfuge. Et les Tetsujins ne sont pas des idiots. Le plan en soi est bon. Rajoutons une couche dessus pour brouiller les pistes. Après tout, il serait illusoire de croire que Tetsu ne va pas essayer de nous espionner à leur tour.

C'est pour cela qu'inviter des filles de quatoze ans à un conseil militaire pouvait être utile : pour dire des trucs qui étaient tellement évident que personne ne pensait en parler. D'ailleurs, c'était marrant, mais elle venait de remarquer que ses pieds ne touchaient même pas le sol. Elle pouvait jouer avec ses jambes super facilement et les balancer sous sa chaise.

Qu'est-ce que Tetsu pourrais craindre actuellement ? La réponse n'est pas un assaut d'Iwa - car cela fait sans doute déjà partie de leur hypothèse.

Toph leva deux doigts avant de reprendre son exposé.

Deux choses. Une attaque rapide - car une armée nécessite une préparation et une logistique. On peut mobiliser des hommes facilement, mais les mobiliser sans nourriture, armes et officiers et l'armée perd directement en efficacité. Donnons leur des faux signes d'assauts éminents à des cibles leurres, et ils risquent simplement de se disperser et de perdre en énergie tout en fournissant une diversion à nos missions d'espionnages. C'est ma première proposition.

Leur deuxième crainte est nécessairement celle d'une coalition sur plusieurs fronts. Cela les forcerait à plusieurs fronts, tout en forçant un désavantage numérique. Jouons là-dessus.


Petite pause dramatique pour effet théâtrale.

Je propose donc deux addendums. D'abord, à la mission à Kumo. Elle sera très certainement surveillée par des informateurs de Tetsu, ou des connaissances de l'ancien Kumojin qui les a rejoint. Il suffit d'envoyer un messager discret pendant la mission diplomatique pour faire tiquer Tetsu et leur faire craindre une alliance possible et des actions rapides. Le messager pourrait même avoir une fausse lettre à cette effet, cryptée de sorte à être difficile décryptable mais pas impossible. Même s'ils ne mordent pas à l'hameçons, ils garderont un oeil sur leur frontière Est, et cela tiendra une partie de leur information et espions occupés.

Ensuite, je propose un addendum aux missions au sein de Tetsu. Simplement de laisser des fausses pistes de mouvements de troupes à des endroits aléatoires. Cela ralentira leurs analyses et les rendra confus.


Puis Toph se tut, laissant la chance aux gens encore plus intelligents qu'elle de parler. Après tout, si une petite fille de quatorze ans avait ça à redire du plan, certainement que les autres piliers d'iwa auraient des masses d'ajouts à proposer au plan, pas vrai ?

puis Madoka fut introduite. Toph regarda la kirijin arriver. Elle allait prendre parole ? Elle écouta, mais pas sans avoir activé une technique de sensorialité. Elle voulait savoir si elle dissimulait un mensonge dans son discours, simplement. Toph n'était pas encore paranoïaque, mais cela ne saura tarder. C'était... beaucoup d'informations à assimiler. Madoka ne semblait pas avoir mentit. Ou elle dissimula trop bien ses mensonges.

Toph eut toutefois quelques ressentis et quelques doutes.

Ma première question est de savoir si votre folie est feinte ou pas. Et je ne parle pas ici de vos agissements à Iwa - vos actes en ces terres ont été assez sensé. Mais j'ai déjà eu par le passé l'occasion de poser mon Byakugan sur vous.

Elle traqua la réaction, les réponses de Madoka. Se souvenait-elle de la discussion qu'elle avait eut avec Keisuke, Kaya et les autres dans cette tente pendant le tournoi de Kaze ? Toph l'ignorait. En tout cas, la genin avait méticuleusement produit un rapport de cette discussion, qu'elle avait non seulement observé mais où elle avait également retranscrit les paroles par ses capacités de sensorialité.

Et Madoka avait essayé de s'attaquer à la tente pour la faire s'effondrer sur tout le monde, puis avait essayé de se payer de la gueule de son jonin. Oui, les doutes de Toph n'étaient pas fondé sur du vent.

Vous donnez des exemples de corruptions du système, mais vous vous rendez également compte qu'une intervention dans ce système ne peut se faire que via une guerre. On ne change, après tout, pas de Daiymo par vote démocratique tous les cinq ans. Ma seconde question... est la suivante. Jusqu'où êtes-vous prête à aller ?

Le Byakugan scruptait la fille aux cheveux argents, essayant de discerner toute fausseteté dans son discours ou la moindre hésitation.
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Lun 10 Déc 2018 - 11:17
Le Yondaime Tsuchikage introduisait peu à peu les différents problèmes qu'il souhaitait régler dans ce premier conseil de la Roche. C'était quelque chose d'assez solennel mais en même temps d'assez simple. La Naari écoutait ainsi l'exposition faite par l'homme à l'oeil unique, pensive. Il commençait par expliquer qui il était et pourquoi il était là, comme une tentative de justification de sa légitimité qui n'était pas à faire de l'avis de la jeune femme.

Il avait été le chef de la garde du Daimyo, il était fidèle à Tsuchi no Kuni et quand bien même il y avait ce problème de Wasure no Kuni, la chose n'était pas encore claire aussi Etsuko ne voulait pas prendre de jugement trop rapide par rapport au Byakuren qui avait fait beaucoup pour Tsuchi no Kuni. La précipitation était l'ennemie d'un bon jugement, elle en avait fait les frais à plusieurs reprises. Les images de Sayuka, de Musashi lui tournaient dans la tête, incapable de s'en détâcher, en ayant parfois des cauchemars. Elle n'était pas tranquille, se demandait si elle n'aurait pas pu faire mieux. Elle fuyait ses questions en s'adonnant corps et âme à son travail mais avec cette discussion et pendant son sommeil, elle ne parvenait pas à y échapper.

Le Bakuhatsu la tira alors de ses sombres pensées en enchaînant avec son plan pour le problème "Tetsu", plan apparemment assez sobre et efficace. Seulement... Cela paraissait simple. Trop simple. Il était un peu idéaliste en le voyant fonctionner face à des gens qui travaillaient sur la nécromancie quitte à perdre leur humanité.

Il termina alors son monologue en introduisant une kirijine, ce qui fit froncer les sourcils à Etsuko. Certes elle avait entendu les rumeurs, mais de ce qu'elle en avait compris, la fille qui l'accompagnait n'avait aucun signe de village apparent. Elle l'avait caché volontairement ? Ou alors était-elle en désertion ? Est-ce que cela ne serait pas une répétition du problème qu'avait apporté les Yuki à leur départ de Mizu no Kuni ? La Naari se mordit un peu la lèvre, attendant de savoir ce qu'elle avait à dire pour arrêter son avis sur la chose.

Elle expliqua alors qui elle était, pourquoi elle en voulait à Kiri -elle était donc bien désertrice-, ce qu'elle pensait de l'attitude de son village et du Daimyo de l'Eau. Elle termina par expliquer un peu plus qui était cet homme au chapeau et ce dont il était capable, ce qui donna un frisson à la Taichô du Shishiza. Trois pouvoirs uniques ? C'était... Tout bonnement impossible, non ?.. Cela allait en contradiction avec tout ce qu'elle avait apprit. Elle regarda alors le Tsuchikage, espérant un démenti de sa part, mais rien ne vint. Elle disait vrai.

Et en plus de tout ça il y avait des fanatiques ? Des fous furieux qui vénéraient ces "divinités" parmi lesquelles celle du désert qui avait emporté Yuki Eiichiro, son premier chef d'équipe ?.. Elle se mordit la lèvre. La situation était-elle si chaotique que ça ? Elle croyait que les choses étaient relativement sous contrôle mais il n'en était rien. Elle s'était fourvoyée, s'était laissée allée à rêver. Kiri allait même partir à la recherche du dieu de l'Eau, sans doute pour l'utiliser à leurs fins. Une entreprise bien trop dangereuse à l'avis de la Jônin qui ne fit cependant pas encore de commentaires.

Elle écouta alors Toph qui prit la parole, expliquant d'abord ses idées sur le plan du Tsuchikage. Elle avait un avis assez tranché mais plutôt efficace et malin. Pour une jeune fille de quatorze ans, elle avait les pieds sur terre. Dommage que leur relation soit ainsi entâchée, mais elle se chargerait bientôt de régler le problème. La Naari hocha alors la tête avant de prendre la parole à son tour lorsqu'elle eût fini l'exposition de ses idées.

« Je suis également d'avis que cela paraît un peu trop simple. Et ne se passera jamais parfaitement. Des diversions sont, à mon avis également, nécessaires. Si je pense que celle proposée par Hyûga-san pour ce qui concerne Kumo est bonne, je suis d'avis que l'autre idée n'est pas à retenir. Si nous faisons de fausses attaques, ils seront d'autant plus sur leurs gardes et ne mettront que peu de temps à comprendre qu'il s'agit d'une diversion. Cela risque alors de se retourner contre le groupe infiltré et pourrait leur coûter la vie. »

La jeune femme s'était légèrement crispée à ses derniers mots, revoyant les images de Sayuka la gorge tranchée par le Shogun.

« Je pense dans ce cas que la meilleure discrétion sera celle offerte par le talent du groupe envoyé et la précaution que nous prenons vis-à-vis des communications à ce sujet. Pour moi, personne ne doit être au courant de leurs actions et ils doivent partir sans être vus. Si l'on évite les potentiels traîtres qui pourraient communiquer une information importante, ils seront en plus grande sécurité pour réussir cette mission selon moi. »

Elle avala alors sa salive, cherchant ses mots quelques instants.

« Mais je pense qu'il manque encore quelque chose. Quelque chose vis-à-vis du prince héritier de Kaminari qui était en train, comme vous le savez tous certainement, en train de s'adonner à des expériences nécromantiques sur deux cadavres avec le mot "ombre" inscrit sur eux. Pour moi, les signes de corruption qu'il présentait ne sont pas ignorables aussi il faudrait trouver un moyen de s'en occuper également. On ne peut pas laisser cet homme en soutient du Shogun. Je n'ai cependant pas encore trouvé de solution efficace pour s'en occuper sans risquer gros. Pour moi, il faut dès à présent réfléchir à un plan pour l'arrêter avant même d'avoir la réponse de Kumo. C'est trop important pour se donner le luxe d'attendre. Pas forcément une solution finale, mais au moins une idée de secours, si ça tourne mal à Kumo, ce que je n'espère pas le moins du monde, ou s'ils ignorent juste tout autant que nous ce qu'il en est de cette situation chaotique à son sujet. »

Elle se tu alors sur le sujet pour l'instant, laissant les autres parler avant d'écouter la réflexion de Toph sur Madoka. Folle ? Et elle avait vu d'elle-même un comportement étrange de sa part ?

« C'est vrai que ceci mérite un éclaircissement... N'y voyez en aucun cas un rejet total mais nous ne pouvons nous permettre d'accorder du crédit à n'importe qui, surtout en ces temps troubles. Je souhaiterai aussi vous demander si vous aviez déjà entendu parler d'un dieu de l'Eau auparavant à Kiri. Ou même quelle peut-être la position de Kiri suite à tout cela, si vous en avez la moindre idée bien sûr. »

Tester la folie n'était pas encore dans ses capacités bien qu'elle avait quelques idées, Etsuko ne comptait pas les mettre en pratique ici-même en plein milieu du conseil. Et elle n'avait pas non plus envie de prendre des risques avec cette Madoka potentiellement instable proche du Tsuchikage , physiquement comme, apparemment, de manière plus personnelle -elle l'avait tout de même appelé par son prénom sans qu'il ne réagisse à première vue.

La Naari réfléchissait encore, essayant de trouver solutions aux problèmes qu'elle avait soulevé, et notamment de découvrir ce qu'il en était de la folie de Madoka. Elle aussi, dans un sens, en avait été spectatrice. Déguisée en lapin géant rose, elle avait mit un certain bazar dans le bar monté par Kiri où Etsuko s'était posée et avait discuté avec la seconde du Mizukage. Seule une Kumojine du nom de Yamiko avait réussi à la calmer alors qu'elle courait dans tous les sens à la recherche de glace. La jeune femme aux yeux émeraude n'avait cependant pas très envie de jouer à ça avec la fille en plein milieu du Conseil tout ça pour obtenir une certaine stabilité de cette enfant. À voir quelles seraient ses réponses.

HRP:
 
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Lun 10 Déc 2018 - 15:42




協議会 - Conseil



« Time for Revenge. »

◐◐

Le chef des Tengu demeurait silencieux, écoutant attentivement et patiemment l’Ombre de la Terre dans ses spéculations. Se justifiant par rapports aux méfaits de son fraternel, victime de son ombre néfaste déteignant ainsi sur son image ainsi que celle de son clan.

L’originaire d’Hayashi comprenait sans pour autant compatir. Kyôshirô se voyait après tout être un bon patriarche en comparaison avec certains de ses prédécesseurs malchanceux, pour ne pas dire maudits. Élaborant et communiquant son plan puisé à partir du lien fraternel qui l’unissait à l’ennemie, le Yondaime indiqua formellement que le Pays du Fer ne devait subir le courroux d’Iwagakure dans sa totalité. Stipulant que la contrée des adeptes au Bushidô ne serait pas de raser, mais que seuls les responsables de cette tuerie en paieraient le prix.

Les paroles du borgne s’enchainèrent tandis que le bras armée de la Roche se contentait d'acquiescer jusqu’au moment où, son seul oeil jaunâtre croisa ceux d’ors du capitaine des corneilles. Son unité allait être envoyée en missive afin de dévaliser, anéantir le campement du clan explosif.

Mais ce fut sans compter la prise de parole de la représentante du clan Hyûga, qui d’après son point de vue, trouvait le plan d’attaque de Kyôshirô bien trop primaire. Sans regarder son élève, le Yaoguai l’écouta à son tour, relevant chacun de ses dires...

« Ton plan est judicieux je le conçois, mais mettrait trop de temps à se mettre en place. Feinté l’ennemie avec de fausses offensives et sur plusieurs fronts nous feraient prendre non seulement plus de risques, mais cela va aussi nous contraindre à soulever plus d’hommes et nous en n’aurons pas assez pour garantir la sécurité optimale du village en cas d’attaque inopinée. Ce fut le cas lorsque le village s’est vu attaqué par Kirigakure lorsque nos meilleurs éléments combattaient le Soshikidan. Nous ne pouvons plus nous permettre pareil erreur. » Répondit le Yasei.

Il marqua une légère pause avant de continuer perpétuellement serein dans ses propos...

« Je suis du même avis que le capitaine Etsuko. À force de diversions, l’ennemi finira par s'acclimater et comprendra notre traquenard. L’escouade envoyée en reconnaissance sera déterminante pour la suite des opérations.» Ajoutait-il.

Senkû était resté assis durant ses dires, sa nonchalance dénotait une certaine expérience des fronts. Il était loin du discours pratique de Toph qui semblait avoir réciter son discours avant le conseil tant cela paraissait machinale. Le cas du prince de Kaminari ? Cela l’importait guère, il daigna cependant suivre les fomentations à son égard.

~~

Vint ensuite la partie Kirigakure, un sujet des plus sensibles au vu de ce qui s’était passé entre les deux armées. Plusieurs morts étant à déplorer du côté Iwajin. Une certaine Datalia Madoka fit son apparition, une femme qu’il avait rapidement croisé lors du Colisée de Kaze en compagnie de Yamiko.

Le barbare riva son regard perçant en direction de l’étrangère, s’enfonçant dans son siège, il tapota légèrement du bout de l’index, la table devant lui tandis que la Mizujin entamait son long monologue biographique.

Le primitif releva cependant un nom qui sonna comme grondement de tonnerre, Ao, cette femme venait de sortir le nom de l’une de ses cibles de sa bouche. Soulignant le fait qu’il soit un véritable corrompu et que ses manigances n’étaient en aucun cas lier à Kiri mais plutôt sous l’autorité de l’homme au chapeau. Un ennemi d’une tout autre envergure...

Il sortit son calepin et nota toutes les informations importantes et déterminantes concernant le collectif et leur leader, tout en n’oubliant pas de mentionner les prisonniers et fanatiques récemment libérés de leur prison mythique.




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戦士 - Densetsu no Senshi
«  A fighter, a real strong fighter, should always look dignified and calm, and I believe that any expression of aggression is an expression of weakness. A strong person will not be nervous and will not express aggression towards his opponent. He will be confident in his abilities and his training; then he will face the fight calm and balanced.»
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Lun 10 Déc 2018 - 20:04
Décidément, il ya toujours des gens pour rester bloquer vers le passée et ne pas jauger par le présent. Certes, il est toujours bon d'avoir un jugement en prenant en compte tous les facteurs, mais personnellement, tant que l'ombre de notre village ne fera rien pour mettre en doute ma loyauté légitime que je lui voue, il pourra compter sur celle-ci. Certes, le contexte est légèrement épineux, surtout son passif, mais il le subit au moins autant si ce n'est plus que n'importe qui d'autre dans le moment.

Il est donc le frère cadet de Bakuhatsu Kenta... Si l'information est notée dans mon esprit, les implications elle coule sur mon cerveau comme de l'eau sur un canard. Sans être totalement crédule, je privilégie les actes aux probabilités quand il s'agit de faire mon opinion sur une personne. À voir si a terme ce sera un tord ou non. Ensuite on en revient au classique, l'amalgame c'est mal, qui devrait en faite être presque logique de prendre en compte de base, mais c'est un autre sujet pour finalement en arriver à des informations plus... Piquantes ?

Nous avons donc les cibles prochaines et une ébauche du plan, pour être plus précises on a l'étendu qui nous est donnée de voir, a nous de comprendre ce qu'il ya encore les lignes et d'imaginer la suite si on le souhaite, ou attendre qu'elle soit donnée en temps et en heure.

Pour ce qui est des prises de paroles de Bakuhatsu Kyôshirô, rien a redire, pour ce qui est de Madoka, je préfère m'abstenir avant de devenir médisante. Sa petite histoire sur sa passée a failli me tirer un sourire et il a fallu toute ma détermination pour ne pas faire de commentaire, enfin soit. Heureusement, la rapidité de réaction et les commentaires à la fois clair, concis et rempli d'une certaine sagesse de la représentante des Hyûga, Toph, me calment suffisamment pour éviter une erreur diplomatique stupide. À quatorze ans, elle a plus de jugeote que certains adultes et elle n'a pas à prouver sa place à ce conseil, encore moins suite à ce que certains diront être des évidences, mais que bien d'autres n'auraient pas pensé, surtout aussi vite. C'est plus facile de pointer l'évidence quand elle est lancée que de la présenter soit-même.

D'ailleurs, par respect pour son intervention, je ne commente pas celle-ci qui se suffit déjà bien à elle-même. Je me contente de lui adresser un sourire, même si j'avoue avoir du mal à ne pas penser à quelqu'un d'autre en voyant une charmante membre de son clan... enfin, elle n'a pas sa folie et que le ciel nous en garde. Ah... Elle me manque...

Pour le moment, j'ai plus l'impression de faire pot de fleurs qu'autre chose, c'est un comble pour la chef de la section diplomatie, entre autres, du village. D'autant plus que ce que j'aurais pu ou non pointer du doigt est immédiatement relevé par celle qui fut mon élève pour les soins, mais qui est au moins mon égale, si ce n'est une supérieure pour ce qui est de ce genre d'exercice.

Senkū a son tour soulève des points importants, décidément pour ce qui est de la stratégie pure j'ai plusieurs trains de retard. Bon, profitons-en pour apprendre, si je veux pouvoir servir mon village, ses habitants et mon supérieur, je dois être plus efficace que je ne le suis en ce moment. Bon, sur certain point je ne peux que m'améliorer c'est en soit presque une bonne nouvelle.

Bref, en un mot comme en cent, opération pt de fleur pour le moment.

Spoiler:
 

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Hier à 2:05












Heidan Squad


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The Dark Messenger


La réunion pouvait commencer, tous les invités ayant été réunis à l’orée du sanctuaire où leur hôte venait de surgir. Le borgne avait dû rencontrer quelques problèmes ces derniers temps, car en plus d’un œil dépourvu de lumière, un bras manquait à l’appel. Quand bien même, le cyclopéen entra dans le vif du sujet dans les délais les plus brefs. Le Tsuchikage était du genre à aller droit au but, et cela peut-être un peu trop. Muramasa était assis dans l’un des fauteuils nimbant l’antre tamisée, un peu perplexe quant à la raison de ces cérémonies sibyllines. Les Conseils n’avaient jamais été sa tasse de thé. Le pragmatique directeur s’y pliait néanmoins, écoutant avec attention, doublée de scepticisme, ce qui se tramait alors. Anéantir le dirigeant de Tetsu no Kuni et ses sbires semblaient être le fer de lance du sommet. Après les événements qui se déroulèrent dans ces contrées, cela était indéniablement la chose à faire. Cependant, le plan qui fut exposé paraissait un peu trop facile et teinté de moult mystères. Se débarrasser des cousins des manipulateurs d’argiles assurerait la victoire à en croire la verve du Tsuchikage, ce qui bien sûr était une ode un peu trop candide pour susciter l’unanimité dans les esprits. L’albinos cachait quelque chose, une information capitale prouvant ses dires. Bien sûr, cela était à condition que le gredin soit bel et bien le patriote qu’il prétendait être. Le parangon n’était pas un expert de l’art de la guerre, mais si le plan satisfaisait les compatriotes de la Roche, il ne devait pas être si mauvais que cela. Bien sûr, l’érudit savait que la moindre tactique un peu trop élaborée à l’avance pouvait se lézarder de manière gargantuesque, devenant bien vite caduque. Il était clair que le vil et méprisable Shogun était vicié et avait de noirs desseins en tête. La pauvre Sakuya en avait fait les frais et avait été égorgée comme un poulet, ce qui prouvait que le malandrin était un démon aimant se repaître du sang des innocents. Pour ce qui été d’éviter les dommages collatéraux, soit le Tsuchikage était un peu trop idéaliste, soit il mentait relativement bien. On ne faisait pas d’omelettes sans casser des œufs. Il y aurait donc inévitablement le sang d’innombrables Tetsujins innocents qui viendrait rejoindre les rivières écarlates qui parcouraient bientôt les monts et les vallées du Fer. Le visage altier du Jonin était de marbre, même lorsque la venue inopinée d’une sauvageonne des terres de l’Eau se fit. Le Tsuchikage osait faire venir une Kirijine où il était impensable que cela se produise. Les soupçons en devenaient presque certitude concernant le côté obscur du cyclopéen. Le borgne avait sans doute un penchant viscéral pour les jeunes demoiselles, ce qui aurait expliqué bien des choses. Après la princesse Yume, voilà que sa nouvelle égérie était une sorte de sorcière. C’était à n’y rien comprendre, car aucun des Iwajins présents ne semblaient choqués. Certes, les échos de Wasure avaient fait rage, mais nul dieu de l’eau ou Daimyo à la solde d’un chapeau ne justifiait pareil scandale. Le médecin resta silencieux, écoutant le venin démoniaque se distiller dans les esprits de tous. Les avis divergents fusèrent un à un. Il semblait que la succube ne choque que la Taicho des forces de l’ordre de la Roche. Le marmoréen comprit alors quelque chose de crucial en cet instant. Faisant crépiter l’encens dans un râle strident mais inaudible, tandis que son souffle exhalait la brume éphémère qui venait danser dans l’air le surplombant, le narcissique directeur prit la parole à son tour.
« Concernant Tetsu no Kuni, ne trouvez-vous pas étrange que le Shogun semble si sûr de lui qu’il n’hésite pas une seconde à abattre une Iwajine, et ce quelles qu’en soient les répercutions ? Il est fort à parier qu’il est déjà conscient de représailles de notre part et déjà préparé à un conflit avec la Roche, qu’il soit bruyant… ou silencieux. » -posant son regard mordoré sur la sorcière déguisée en brebis- « Le Dieu de l’Eau… Intéressant. Concernant le Daimyo aussi, bien que prévisible aux vues de l’attaque que la Roche a subie par jadis. Une attaque ou votre village était alliée avec le Shoshikidan. Alderan était un ancien fidèle de l’Homme au Chapeau. L’homme au chapeau était à l’origine des événements de Kaze et du Dieu du Vent. Maintenant un Dieu de l’Eau… Est-ce une nouvelle manœuvre de ce bien étrange personnage ? Wasure l’est incontestablement. Qu’en est-il de Tetsu et de ce Shogun ? »
Muramasa avait eu des réponses sur le lien entre l’Homme au Chapeau et les événements de Kaze lors de son affrontement avec un métamorphe, il était donc normal que la question sur le Dieu de l’Eau et un possible lien avec les forces du mal lui vienne à l’esprit. Le démon semblait vouloir semer la discorde et le chaos, mais la véritable raison derrière ces agissements demeurait ombragée.

« Datalia-san, j’ai du mal à comprendre votre présence à Iwagakure. Votre histoire est touchante, même si elle est inventée, mais il semblerait que vous voulez quitter un village militaire pour en rejoindre un autre ? Vous désirez que le même schéma se répète ? Vous savez pertinemment que ne feriez que changer de prison. J’ai donc du mal à vous croire… Et plus de mal encore à croire que vous n’êtes pas pieds et poings liés en cet instant… et au plus profond des geôles de la Roche en train d’être questionnée de manière plus… Approfondie. » -affichant un visage sérieux, trahissant les doutes quant à cette Kirijine plus qu’étrange- « Enfin, je ne suis qu’un simple directeur d’académie, ce n’est pas comme si j’avais à décider des termes de votre présence dans notre village caché. »

Croisant les bras, le médecin se terra dans le mutisme une nouvelle fois.


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Premier Conseil de la Roche

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