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Besoin d'aide ; Ft. Itagami


Mar 4 Déc 2018 - 19:40
Besoin d'aide


- « Eh bien… C’est la preuve que j’ai fait un long moment hors du village… »

Ou que je ne m’étais pas rendu compte, avec mes propres soucis. Au choix. Mais difficile de louper une femme qui a le ventre arrondi. Compliqué. Nouvelle qui m’arracha finalement un sourire. Ma cousine avait encore eu un gosse. Pas mal de rumeurs couraient sur sa supposée liaison avec Hisao et si c’était le cas, c’est qu’il avait été efficace le bougre. Difficile de résister à sa joliesse en même temps. Je pouvais moi-même témoigner en vérité. J’avais été happé dans les mailles de son filet pendant une bonne partie de notre vie avant de lui rendre sa liberté, finalement. La vérité connue de tous était le désaccord de ses parents sur un mariage. Mais l’autre vérité qu’elle-même ne savait pas, c’est que mon père s’était également opposé à notre mariage. Autant dire que de tels avis -voire même ordres- m’avait complètement brisé dans mon élan, d’où mon abandon. Est-ce qu’il m’était arrivé de le regretter ? Oui, parfois. A plusieurs reprises même. Jusqu’à l’arrivée de Nora dans ma vie qui avait complètement tout chamboulé.

- « Tu es déjà allé la voir ? »

La douce voix de ma mère m’avait sorti de mes rêveries. Elle avait été la seule qui m’avait encouragé dans ma relation avec Itagami dans le temps. Malheureusement, l’avis paternel avait étouffé son soutien. C’est dire à quel point notre société était encore misogyne. J’avais peut-être rompu avec les traditions en élisant Reiko chef de clan et kage, mais les habitudes avaient la dent dure. Tout ne changerait pas du jour au lendemain. Je finis par avoir un soupir, avant de poser mon verre d’eau sur la table basse devant moi, puis je me redressai avant de faire un signe de tête à ma mère que j’y allais sur le champ. Elle m’aurait foutu aussitôt foutu la pression si jamais je ne bougeai pas mes fesses. Sur cette initiative, la vieille Metaru eut un sourire qui accompagna ma sortie du salon dans lequel nous étions et se remit à tricoter paisiblement. Moi pendant ce temps, je pris la direction de ce que je pensais être ses appartements. Il faut dire que je ne les avais jamais vraiment approchés de peur de rechuter. La chair était faible. Trop faible.

- « C’est inutile de te cacher tu sais ? Et puis je vais croire que je suis moche à chaque fois que je m’approche de toi… »

J’eus un rire suite à ces phrases. Alors que je m’approchais des quartiers de sa mère, j’avais senti sa présence. Kuu-chan. Et comme d’habitude, cette dernière s’était planquée pour ne pas que je la vois ou pour je ne sais quelle autre raison. Inutile. M’enfin bon… Je finis par tourner ma tête vers sa position, avant que celle-ci ne fasse émerger sa petite bouille toujours aussi mignonne de derrière le mur où elle se cachait. Après quelques longues secondes d’hésitation, elle finit par sortir de sa cachette et s’approcha prudemment de moi… Avant de finalement se ruer vers moi comme une furie. Je tendis alors les bras et la réceptionnai tranquillement avant de la serrer contre moi. La gosse enfouit rapidement son visage dans mon cou tandis que je rigolais en passant l’une de mes paluches dans sa chevelure qui avait étrangement la même coloration que la mienne. Un détail qui me fit tiquer, mais que j’oubliai vite fait en avançant vers les chambres de sa mère. Bien évidemment, je taquinai la petite tout le long du trajet jusqu’à arriver enfin à destination.

- « Itagami ? C’est Shuuhei ! Je peux entrer ? »

‘Fin, je haussais ma voix dans le vide, mais je savais même pas si elle était là…

Et j’avais même pas eu la présence d’esprit de demander à sa fille…
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Mer 5 Déc 2018 - 1:43

Allongée dans ma chambre, le regard vide dirigé vers le plafond, je réfléchissais. C’était en effet quelque chose qui m’arrivait bien plus souvent que la majorité des gens penseraient ; ce stéréotype de la fille aux cheveux paille était bien ancré dans les esprits, ceci-dit, là n’était point le sujet de mes pensées. Main sur le ventre, délesté de son occupante, mon esprit était tourné vers le futur, le proche, le moyen comme le lointain. Si pour mes filles les ressources financières ne représenteraient en rien un problème aux vues des sommes que je leur avais mis de côté, il existait un élément qui m’inquiétait plus que tout ; l’instabilité de ce monde.
Ce monde, celui des Shinobis, cette ère… elle était tout sauf appropriée pour l’élevage d’enfant, et c’était pourtant dans cet enfer que j’avais invitée Seina et c’était dans cette géhenne que j’avais mis la pression de cette vie à protéger sur les épaules de Kumiko chan… Bien entendu je n’avais jamais été explicite à ce sujet, mais le simple fait de l’avoir mise au monde après elle, le simple fait d’en avoir fait une grande sœur lui donnait la responsabilité de veiller sur elle et je savais que mon petit ange protègerait son chérubin… Mais pourquoi tant d’inquiétudes ? L’état de Yahiko, Chiaki et même Reiko après l’attaque de ces prisonniers était aussi alarmant " qu’ignignorable… "

- Ma fille est née prématurément et y survit… Fis-je dans un murmure, resserrant petit à petit le poing dans le courant de cette réflexion. mais alors que son corps fragile demande le plus grand calme et la plus grande attention, les vents d’une attaque ont soufflés jusqu’ici… ici sur ce village en lequel je voyais un havre de paix…

Mon morceau de paradis avait été chamboulé par cette attaque qui avait frappé le pays. Non Kumo gakure n’avait souffert d’aucuns dégâts, Reiko chan et les shinobis ayant réagi à cet évènement avaient réussi à endiguer les plans de ces scélérats ; seulement voilà. Pour moi… le mal était fait. Kumo ne représentait plus cette bulle increvable et inatteignable que j’imaginais, même s’il était sous bonne garde, même si une autre éventuelle attaque était certainement tout aussi bien gérée… rien ne me garantissait qu’avec l’ampleur des jutsus des prisonniers de cette geôle oubliée, le village n’aurait jamais à souffrir d’éventuellement dégâts collatéraux.

- Qu’est ce que je suis supposée faire contre ça ?

Main devant le visage, scrutant chacune des lignes de celle-ci je réfléchissais, réfléchissais à ces éventualités, réfléchissais à mes capacités actuelles, réfléchissais aux différents cas de figure dans lesquels je pouvais me trouver. J’avais été élevée dans une famille proche de la noblesse, la politique et l’art de la parole ne m’étaient donc en rien inconnus, mais l’existence même de ces prisonniers rendaient ces lubies aussi pertinentes que le serait la présence d’un eunuque dans une maison close. J’avais presque réussi à faire la passe sur cette recherche bête et aveugle de la puissance, presque réussi à véritablement commencer à profiter de la vie et des douceurs qu’elle avait à nous offrir ; mais fort était de constater que le choix ne m’était point donné…

- Du moins si je veux qu’elles puissent vivre dans un monde… ne serait-ce que potable… Il allait falloir que je me batte pour ça…

Je revenais de l’hôpital, plus précisément de la section s’occupant des enfants. J’y avais passé toute la matinée à observer ma petite Akahoshi ; je la revoyais encore sous sa coupe de verre, isolée de l’extérieur et de ce monde que son organisme ne saurait combattre présentement. Pour protéger cette petite chose et sa sœur ainée… me devais-je vraiment de devenir plus violente que la violence elle-même ?

- « Itagami ? C’est Shuuhei ! Je peux entrer ? »

À dire vrai, ce n’était pas les coups frappés à la porte qui m’avaient tiré de mes pensées, c’était plutôt mon nom, prononcé par une voix que je ne pensais point entendre de sitôt. Me redressant, vérifiant d’être correctement vêtue malgré le fait que certaines de mes tenues étaient devenue trop petites avec l’après-grossesse, j’expirai un instant, tachant de me sortir ces idées de la tête avant de répondre.

- Oui entre… répondis-je finalement. je ne m’attendais pas à te revoir si tôt ceci dit… Fis-je avec un petit sourire ; Ni provocateur ni aguicheur, un simple sourire de contentement ; bien que l’individu me connaissant, il y avait de belles chances qu’il comprenne que quelque chose me préoccupe.

Par-contre, la première chose qui attira véritablement mon attention était Kuu chan, accrochée à lui comme une chauvesouris à sa branche. Hum… malgré tout le ressenti qu’elle pouvait avoir contre lui, c’était normal qu’elle apprécie cette position, c’était son père après tout ; dans ce monde où la mort attendait tout shinobi à chaque détour de rue, il était naturel qu’après cette attaque Kuu soit heureuse de le voir en un morceau.
À l’expression de son visage il ne semblait toujours pas avoir compris, bien que la teinture de sa chevelure soit à refaire et que les traits se fassent petit à petit ressentir. Un sourire amusé, posant le regard sur Shuuhei, je lui indiquai un des nombreux poufs présents dans la chambre pour qu’il s’y mette à l’aise. Fut une époque, une époque révolue… où je lui aurais offert de prendre place à mes côtés, mais pour lui comme pour moi… maintenant, pareille hérésie n’était plus imaginable.

- Alors, comment s’est passé ce voyage ?


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Mer 5 Déc 2018 - 10:48
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- « D’habitude, les gens déclarent que j’ai fait plus de temps que prévu en dehors du village… T’es la première à me dire que je sois revenu tôt à vrai dire… Je t’ai manqué ? »

J’eus un sourire sous ma boutade. L’idée était de l’asticoter un peu. Il n’y avait de toute façon aucune manière entre nous compte tenu de la relation que nous entretenions par le passé ; sans compter que j’avais très vite compris à son visage qu’il y avait quelque chose qui la turlupinait. Je n’irai plus jusqu’à dire que je la connaissais sur le bout des doigts -ce qui était le cas fut un temps-, mais il y avait chez elle des signes qui ne trompaient pas. Elle pouvait difficilement me berner donc. En attendant de la questionner dans ce sens, je finis par me déplacer jusqu’aux poufs qu’elle m’avait désigné puis je m’installai confortablement sur l’un d’entre eux tout en gardant la gamine dans mes bras… Enfin… Il serait plus juste de dire qu’elle était tellement accrochée à moi que je n’avais même pas besoin de la tenir. De quoi m’arracher un sourire alors que je m’étais remis à caresser sa chevelure toute douce. Vraiment mignonne !

- « Ce voyage a été laborieux sinon ! Assez laborieux, mais j’ai constaté au moins une chose durant ces derniers mois : L’homme au chapeau a altéré toutes mes connaissances en matière de kinton sans pour autant complètement détruire tout ce qui fait de moi un Metaru. On va dire que ça m’a rassuré. »

En d’autres termes, j’avais toujours mon chakra kinton. Il était là, plus ou moins éveillé, mais pas encore assez effectif. Il me fallait d’autres choses que la méditation et la concentration pour le secouer définitivement et l’enflammer comme il se doit. C’était d’ailleurs la raison de ma présence ici. J’espérais justement qu’Itagami lise entre les lignes et le saisisse rapidement. Même si nous n’étions plus des amoureux, il y avait toujours une certaine complicité entre nous qui nous permettait de nous comprendre aisément et parfois même sans mots. Du reste, j’étais même ravi que notre relation ait toujours été bonne malgré tout ce qui s’était passé. Hormis Daisuke, Shisei, Reiko (dans une moindre mesure) et bien évidemment mam chère et tendre Nora, la jeune blonde était à peu de choses près ma confidente, pour ne pas dire ma meilleure amie. Oui, je pouvais très clairement la voir comme ça.

Et puis, elle était l’une des rares personnes à me parler sans langue de bois, d’égal à égal, ce qui ne pouvait que me ravir…

Avec cette nouvelle génération, je me sentais parfois dépassé et pas qu’un peu…

- « Mais assez parlé de moi. J’ai appris la bonne nouvelle ! Félicitations ! C’est un p’tit gars ou une fille ? J’espère que t’es pas trop jalouse d’ailleurs, Kuu-chan… »

La gamine dans mes bras releva sa belle bouille vers ma sale gueule de vieux SDF et secoua frénétiquement la tête dans tous les sens pour me signifier que non. Puis, son regard brilla brusquement si bien qu’il m’arracha un rire. Au moins, elle le prenait bien. Contente d’avoir un petit bout sur lequel veiller dorénavant. Parfait. Ça me faisait d’ailleurs penser à ma relation avec Reiko et Kahei. Je n’avais pas été un grand frère exemplaire à bien des égards, mais j’étais sûr et certain qu’elle ferait une bonne grande-sœur. Avec son âge d’ailleurs, il était temps qu’elle s’entraine assidument et qu’elle s’intéresse à la forge. Peut-être était-ce déjà le cas. Va savoir. Mais toujours est-il que je veillerais au grain. En tant que grand cousin pour ne pas dire tonton, il était de mon devoir de veiller sur elle comme sur tous les autres gosses Metaru. C’était le moins que je puisse faire. Et cela passait bien évidemment par mon kinton.

Je devais le retrouver !

- « Kuu-chan, tu peux aller dire en cuisine que j’ai envie d’un bon plat de tonkatsu ? »

La gamine acquiesça, fit un bond pour s’échapper de mes bras et fila illico vers la cuisine. Diversion réussie.

- « Alors, qu’est-ce qui t’inquiète ? Et n’essaye même pas de me raconter de conneries, on se connait bien toi et moi… »
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Ven 7 Déc 2018 - 13:11

Toujours le mot pour rire lui, c’est sans grande surprise qu’il réussit à m’arracher un sourire, malgré les difficultés par lesquelles je savais présentement passer. D’amants à « amis »… notre relation aurait bel et bien pu être aussi simple que ça… si notre relation passée n’avait engendré aucun fruit. Le regard sur Kuu qui ne voulait visiblement pas lâcher son père, j’eus en sourire en le voyant interagir avec alors qu’il prenait place où je le lui avais indiqué. Si elle connaissait son identité, lui jouait simplement avec elle sans véritablement se rendre compte qu’elle était plus qu’un simple membre éloigné de sa famille ; un sourire coupable sur le visage, consciente que cette situation n’était ni sa faute, ni la mienne, et encore moins celle de Kuu… il était peut-être temps que je lui en fasse part. Qu’il sache aussi qu’il ne pouvait trop se permettre d’agir comme il l’avait fait avec l’homme au chapeau ; que lui aussi devait toujours garder en tête qu’il devait revenir pour quelque chose de plus important que tout ça…

Ce très cher Nidaime me fit un petit rapport de son voyage, voyage qui en plus d’être une lune de miel se voulait initiatique pour récupérer ses habilités perdues. Écoutant attentivement ses dires, je compris assez vite pourquoi il était là ; faut dire que lorsqu’il nous avait fait part de la perte de son habilité à maitriser le métal, si nombre d’entre nous avaient du mal à y croire, moi espérait qu’il s’en remettrait. J’espérais que son corps n’avait pas simplement été vidé de toute substance de ce qui faisait de notre chef de clan, le meilleur forgeron de son époque, qu’il s’agissait simplement d’un mauvais, d’un genjutsu ou de quelque chose dans le genre. D’un élément qui l’empêcherait de parvenir à certains « résultats » sans pour autant rendre ceci complètement impossible…
Oui, je parlais aussi de moi-même actuellement, de moi et de cette époque où cette prison de fuuin était encore si puissante que le simple fait d’être dans la même pièce que l’une de mes restrictions, c’est-à-dire lui, était suffisant pour me mettre mal alaise. J’étais assaillie par tant de genjutsus et d’attaques mentales à ces moments… j’avais tant étudié de situations et de moyens de me débarrasser de ceci, que simplement dominer ces « chaines » avec mon chakra ne m’avait pas paru éligible comme situation… Écraser la pression de ce qui faisait de mon corps une prison par celle de mon chakra… Je fermai les yeux sur la main que j’observai, changeant de sujet pour revenir à ce qu’il venait de me dire.

* La question est donc, comme rappeler à son corps l’utilisation de son arme la plus efficace…* Fronçant un peu le regard en étudiant les différentes possibilités, sa présence ici se faisait de plus en plus claire… Si Reiko était une combattante hors pair, je restais la Metaru avec le contrôle le plus précis de notre Kekkei Genkai.

- C’est une petite fille… Répondis-je avec un sourire, désignant de la tête une photo sur le chevet de mon lit… une nouvelle pensée pour cette petite chose qui m’attendait à l’hôpital. Akahoshi Seina chan… Hisao lui a trouvé un joli nom… Poursuivis-je dans cette lancée, lui donnant le nom de sa belle-fille… si l’on pouvait le dire ainsi ?!

La réponse de Kuu à sa question était On peu plus naturelle, nous avions tant combattues pour sa survie, je l’avais tant protégée de ce qui nous menaçait, que la voir adopter cette attitude protectrice pour sa petite sœur était tout à fait naturel ; elle devait certainement me revoir lutter pour nous sortir de cet enfer dans lequel nous nous enfoncions… la voir m’imiter maintenant qu’elle commençait à comprendre mes sentiments vis-à-vis de cette époque n’était donc en rien surprenant.
Finalement Shuu l’envoya à la cuisine, chercher de quoi manger et comprenant la stratégie j’y ajoutai une nouvelle ligne :

Et prend une douche avant de revenir… lave toi bien les cheveux. Précissai-je alors qu’elle m’observait… choquée. Elle jeta un nouveau coup d’œil à Shuu, me regarda de nouveau pour être véritablement sure qu’elle le devait… avant de partir, avec certes un certain entrain, mais maintenant une pointe d’inquiétude.


- Ce qui m’inquiète… Répétai-je en levant le regard vers lui, puis vers la fenêtre de ma chambre. … mes filles… répondis-je après un certain temps de réflexion.

- Non… ce n’est pas correct… M’interrompis-je en baissant le regard. Ce monde… ce monde ne les mérite pas… je pensais avoir trouvé en Kumo un havre de paix, un endroit dans lequel je pourrais leur permettre de vivre sans se soucier des atrocités de l’extérieur. Fis-je en baissant le regard, me rendant compte que j’allais faire la même chose que mes propres parents ; enfermer mes bien-aimées dans une cage dorée… , mais la récente attaque des prisonniers sur Kaminari… A été un choc… Fis-je simplement décidée à ne rien lui cacher, car il détecterait certainement mes mensonges… et aussi parce que ceci le concernait au moins autant que moi. Les affres de certains de leur jutsus ont même secoué Kumo, malgré la distance les séparant, d’après les rapports c’était un véritable clash de titans… heureusement que ta très chère sœur et l’équipe improvisée qu’elle a montée a pu s’en débarrasser…. Mais… que se serait-il passé s’ils avaient combattu un peu plus près de Kumo ? Que ce serait-il passé si leurs jutsus ou ne serait-ce que leurs retombées étaient parvenues jusqu’au village ? Combien de victimes collatérales allaient ton déplorer ? Et si dans ses victimes… se comptaient aussi mes enfants ? fis-je la voix de plus en plus basse.

- j’étais à l’hôpital quand tremblait le pays sous ces attaques, veillant sur ma nouvelle née… priante pour que rien de fâcheux n’arrive à la bâtisse, car c’est elle et toutes ses installations qui lui assurent une certaine survie puisqu’elle est prématurée de plusieurs semaines… et j’en suis venue à me poser cette question… « Qu’aurais-je fait… si dans cet hôpital à ce moment-là si une de ces gangrènes du monde était apparue ? » Aurais-je tenté de négocier ? Aurais-je essayé de combattre sachant que mes chances étaient proches de zéro ? Aurais-je supplié pour la vie de ces nourrissons ici présents et bien entendu pour celle de ma fille ? À quel point me serais-je éventuellement humiliée pour assurer leur survie…

- … Et j’en suis venu à me demander… comment mes filles pourraient-elles me regarder en face… si j’avais commis des impaires pour leur accorder cette vie… et quelle vie auraient-elles si l’exemple que je leur offrais était celui de la reddition…

Ayant serré le poing tout du long, toujours plus en colère contre moi-même et cette terreur que je ressentais à ce moment, cet affreux sentiment de se sentir sur le point de tout perdre… je finis par tourner vers mon regard mes mains en sang malgré le métal qui les recouvraient… j’ai refait face à cette dure réalité que j’avais perçue à Hi no Kuni… je suis trop faible… trop faible pour protéger ce qui me tient à cœur, trop faible pour leur assurer un avenir sans danger… trop faible… pour changer ce monde… … … i Have to become stronger… … much… much… much stronger… Et encore… serait-ce suffisant ? Que ferais-je si ma route croisait celle de l’home au chapeau…

… je ne sais même pas… si j’aurais pu rester saine d’esprit si comme toi j’avais perdu le kinton… j’en serais devenue une véritable loque… Poursuivis-je avec un sourire nerveux, subitement consciente que je ne jurais que par ce bonus que m’avaient accordé nos gênes… je commence à mieux comprendre… comment tu es devenu raikage… you where certainly strong enoutgh to handle this…

- Je veux leur faire un monde meilleur… n’est-ce pas naturel pour une mère de souhaiter le mieux pour ses enfants ? j’avais cette impression cette drôle d’impression de courir après une chimère, mais… était-ce un mal… ? Que de vouloir le bien de sa progéniture ?

- … … … … Qu’est-ce que je dois faire… … ... Shuu ?


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Sam 8 Déc 2018 - 1:26
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- « Tu vas trouver ça paradoxal, mais je suis plus ou moins content que tu sois autant tiraillée. »

Sur ces dires, j’eus un doux sourire. On pouvait penser que j’étais devenu un sadique ou que je me satisfaisais de sa condition, mais tel n’était pas le cas. J’avais juste du recul et une façon différente de voir sa situation. Il y a des choses qui ne changeaient pas et la voir aussi inquiète me rappelait quelque peu notre relation d’antan. Il y avait même quelque chose de mignon et d’attendrissant chez elle. Comme une petite fille proie au doute, encore et toujours. Pourtant, malgré ses craintes actuelles, Itagami était une grande dame. Une mère qui plus est. C’était clairement une chance inestimable qu’elle avait. J’aspirais moi aussi à cet idéal… Avoir des gosses. Mais depuis lors, je n’avais pas eu de chance. Ce n’était pourtant pas faute de pratique et de faire ce qu’il faut avec Nora… Même si le rôle de kage et la perte de ma kinton ne m’avaient pas facilité la tâche. Difficile de penser à une éventuelle progéniture avec tout ça, clairement… De quoi m’arracher finalement un soupir avant de porter un regard vers l’extérieur…

« Ton instinct maternel est fort. Très fort. Ce sont tes filles qui sont chanceuses en tout cas et ça fait plaisir à voir. Je dois avouer que je te jalouse quelque part. J’aurai aimé avoir ce genre de préoccupations à vrai dire. Pouvoir m’inquiéter pour mon fils ou ma fille… Je sais, je sais… C’est pas vraiment quelque chose à envier, mais même avec toute l’aura protectrice que j’ai et tout le bon cœur du monde, je ne pourrais pas te comprendre comme il faut ou tout du moins, m’imaginer un seul instant être à ta place. C’est donc ce qui va m’amener à te dire ceci et ne le prends pas du tout mal :

Je ne saurai pas vraiment te dire quoi faire ; ou plutôt, ce n’est pas à moi de le faire. Ce serait non seulement présomptueux de ma part, mais ce serait aussi une insulte à Hisao. S’il y a une personne capable de répondre aujourd’hui à tes questions ou aux doutes qui t’envahissent, c’est bien lui. Tu trouveras ça culotté de ma part, mais un homme n’a pas seulement limité à son devoir conjugal. C’est bien plus que ça. Maaah… C’est quelque chose que tu sais pertinemment, donc je ne m’attarderais vraiment pas sur le sujet, ne t’en fais pas. Par contre, je serai contradictoire pour le coup :

Si je ne peux pas te dire exactement quoi faire, je peux au moins confirmer ou infirmer deux points que tu as soulevés.

Le premier concerne ta propre force. Tu as tort de penser que tu es faible. Tu faisais partie à peu de choses près de mon conseil puisque je t’ai nommé à la tête de la raffinerie. Tu l’es encore avec Reiko. C’est dire que tu es l’une des plus puissantes kumojins actuellement. Qui plus est, tu t’es déjà bien illustrée sur des champs de bataille et tu as assez de puissance, d’aura et de reconnaissance pour carrément succéder à Reiko si jamais elle vient à démissionner ou à mourir lors d’un combat. Tu es jonin… Plus que ça même… Heidan. C’est dire à quel point tu es importante aujourd’hui pour Kumo.

N’oublie jamais ceci : Une chose est de se remettre perpétuellement en question pour une meilleure évolution. Une autre est de se dénigrer totalement et de gâcher son potentiel.

Tu es une figure forte et respectée de notre village. N’insulte pas ta lignée, ton sang. Relève la tête et fais la part des choses jusqu’au bout.

M’enfin… Je conçois que ça peut être compliqué vu que tu te positionnes surtout en tant que mère et ce comment tu tournes l’affaire... »


Là encore, j’eus un sourire. Je n’avais pas encore fini de parler, mais je préférai marquer une pause pour qu’elle puisse assimiler ce que je venais de lui raconter. Je n’étais pas spécialement bon dans ce genre de discours qui touchait surtout le développement personnel (mon dada à moi, c’était les discours d’exaltation lors d’une bataille et/ou dans une moindre mesure, les discours politiques) mais j’espérais avoir eu les mots justes, tout en restant à ma place : Celui du cousin, du frère et rien autre chose. Partir loin dans les conseils reviendrait à prendre le pas sur les devoirs de son compagnon actuel ou celui de ses parents. Ma vision pouvait être erronée, mais c’était clairement comme ça que je concevais les choses. Je finis par me relever pour me diriger vers la sortie et aller me poser mon cul au seuil de la porte de son appartement. Là, je fis ce que j’avais très souvent l’habitude de faire depuis que j’étais revenu : Me griller une clope. Un vrai bonheur. Le seul point positif qui découlait de l’absence de Nora, à vrai dire.

- « Par contre, t’as bien raison de vouloir devenir plus forte. Je vais être encore contradictoire comme dit tout à l’heure, mais c’est sans doute la meilleure chose à faire : S’entrainer, se dépasser, se surpasser même et devenir de plus en plus puissant pour assurer ses arrières et la protection des siens. Ça doit être ton motto, ton leitmotiv pour avancer et assurer un avenir meilleur à tes enfants. C’est d’ailleurs le but inavoué de la plupart des shinobis sains d’esprit, je pense. Je ne saurai pas dire si ce monde ne mérite pas tes gosses, mais c’était sans doute leur destin de naitre dans cette ère.

Du coup, t’as qu’une chose à faire : Bosser, bosser et bosser, toujours.

Ne te repose jamais sur tes acquis.

Et là, je te parle en connaissance de cause… »


Je me tus une nouvelle fois pour profiter de ma clope. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle je m’étais assis tout juste à l’extérieur : Pour ne pas empuantir son espace personnel d’odeur de nicotine ; sans oublier que son nourrisson ne devait pas être très loin. J’eus soudain l’envie de la voir, mais elle m’accorderait certainement ce privilège plus tard. La discussion était beaucoup trop sérieuse pour qu’on passe du coq à l’âne, sans compter que je ne lui avais même pas fait par des raisons de ma présence en ces lieux. Je levai ensuite mon regard vers le ciel. Il était clair, dégagé et un semblant de soleil se faisait même sentir, malgré le fait que nous étions en plein hiver. J’avais un air rêveur, presque désabusé et la cigarette plantée entre mes lèvres n’arrangeait pas vraiment le tableau. Je finis par souffler un coup. L’actualité était encore secouée par des attaques çà et là. Un coup de l’homme au chapeau ? Probable. Mais ils n’avaient qu’à bien se tenir, tous ces fouteurs de trouble ! Je comptais reprendre du service bientôt.

Très bientôt…

« Enfin, t’as encore tout faux de croire que t’es la seule à penser à tes filles. Tu es peut-être la plus concernée, la plus impliquée, mais n’oublie pas que tu as tout un clan entier à tes côtés. Toute une famille. En plus, tes cousins ont été respectivement deuxième et troisième raikage ce qui n’est pas un rien. A ce niveau-là, crois bien que t’as pas mal de gens pour protéger Kuu-chan et sa petite sœur. Et je ne parle même pas du père de cette dernière ! Tes inquiétudes en tant que mère sont fondées, mais n’oublie pas que tu as des gens sur qui compter et prêts à se saigner pour elles… »

Là-dessus, je me retournai ma gueule vers la sienne, tout sourire :

- « Moi vivant, il arrivera rien à tes gosses, ni aux autres bambins Metaru, tu peux me croire ! »

Je lui fis un clin d’œil, avant de tourner une nouvelle fois mon regard vers l’horizon…

- « Et c’est pour rendre cette affirmation plus vraie que jamais que j’ai besoin de ton aide, Itagami. J’ai besoin de réapprendre les bases du kinton et il y’a personne de mieux que toi pour ça ! Si c’est pas la preuve que t’es forte, qu’est-ce que c’est alors ? »
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Aujourd'hui à 11:41

Si j’espérais vraiment une réponse, une aide, un certain réconfort de sa part, je ne m’attendais en rien aux premiers mots qui traversèrent ses lèvres ; il était heureux ? Heureux de me voir me débattre ainsi ? Tiraillée entre crainte, désespoir et colère… et ce avec le sourire ? Fronçant immédiatement le regard, je posai sur lui un œil inquisiteur, attendant avec un calme froid la suite de ses dires qui ne tardèrent pas à se faire entendre. Je savais qu’il pouvait être sadique… Oooo mon corps devenue l’antithèse de ce mot ne s’en rappelait que trop bien ! Mais pour le moment, j’espérais qu’il y avait une véritable raison derrière cette… joie.
J’écoutai en silence et plus s’écoulaient les mots, plus se baissait ma garde, dire j’étais presque sur le point de lui hurler dessus. Ça ne me ressemblait pas… ou peut-être, si… je ne me reconnaissais pas moi-même dans cet état. Il n’aurait donc pas été surprenant que j’agisse avant de réfléchir. Il « Enviait » ma chance ? Celle d’avoir des enfants encore, je la comprenais, mais celle de devoir s’inquiéter… ? Non, non ce n’était effectivement pas enviable, envie le bonheur de les voir sourire, de les voir s’épanouir, de les voir grandir en devenant des personnes dont tu peux être fière… n’envie pas le fait t’imaginer les voir baigner un jour dans leur propre sang.

Croisant les bras alors qu’il se faisait plus bavard que je l’avais connu, j’écoutai, affirmai, me retenait de rire intérieurement à chaque fois qu’il avançait cette idée qu’il n’avait pas de progéniture, où qu’il n’y arrivait pas… qu’il désirait chérir une vie découlant de la sienne, mais que ça lui était pour le moment impossible. Pendant combien de temps allait-il encore me voir comme « une Marie couche toi là » ?

* Demander à Hisao hein… si seulement.* Sa promotion au grade de bras droit lui bouffait la vie, au sens propre du terme, bien entendu j’avais essayé de lui en parler, de lui faire part de ces doutes et difficultés que je traversais présentement, mais… même son bureau était devenu une forme de zone de guerre. Il n’était pas disponible, ne pouvais voir personnes, ne devait se concentrer que sur la politique du village et la montagne de paperasse qui avait dû l’assaillir depuis l’assaut de ces prisonniers. Comprendre ce qui s’était passé par le biais de rapports shinobis, approfondir les recherches, trouver la source de toute cette folie, prémunir le village d’un nouvel évènement du genre ; tant de choses… qui le rendait présentement inaccessible. C’était bien parce que j’avais déjà exploité cette opportunité que je m’étais retournée vers Shuu qui visiblement était bel et bien de retour au village.
Ma propre force… je l’avais silencieusement écouté aborder le sujet, faisant part de son point de vue sur la « force » que celui-ci me voyait, aussi bien présentement qu’à l’époque où il m’avait nommée Heidan à la tête de la raffinerie. Honnêtement je n’y avais vu que mes habilités à construire polir et créer de nouveaux matériaux et/ou équipements pour le village, mais il était vrai qu’au fil du temps j’avais fait de ce talent créatif une force d’attaque. Fronçant quelque peu le regard, je l’avais posé sur ma main droite ouverte devant moi, tachant de me rappeler de mes différents et éventuels faits d’armes… j’aurais bien répliqué que je n’étais pas seule à ces moments, mais il m’aurait certainement répondu que s’était aussi son cas, ne serait-ce que lors de la mission qui lui avait valu son titre de kage ; ou même Reiko qui s’en était allée contre ces prisonniers avec une équipe improvisée.

* Raikage hein…* Pensai-je en refermant la main, dirigeant lentement mon regard vers l’extérieur, tendant l’oreille pour entendre l’activité de la ville.

Il était vrai que lorsque je m’étais engagée s’était dans un premier temps pour assurer la protection de Kuu et surtout pour supprimer ce sentiment de n’est qu’un fardeau bon à protéger, mais maintenant… maintenant avec tous ces gens que je connaissais au sein du village… mon désir de les tenir à l’écart du danger se faisait bel et bien présent. Mais…. Ce titre avait la fâcheuse habitude d’être particulièrement chronophage, même s’il illustrait bien ce que je ressentais pour la chair de ma chair ainsi que les membres de Kumo gakure, c’était un post qui me tiendrait éloigné de celles qui je chéris le plus…
* Pour les protéger, je devrais m’en éloigner ? Hell no …* Mais! Acquérir la force d’un Kage était bel et bien quelque chose en quoi j’aspirais… cette force et bien plus encore.

« Par contre, t’as bien raison de vouloir devenir plus forte.

Ajouta-t-il alors que je pesais encore le pour et le contre d’un post pour lequel je ne serais probablement jamais candidate… et s’était peut-être mieux ainsi. Mais je faisais bien d’en vouloir plus… ? J’étais persuadée que s’était justement la recherche bête et aveugle de la puissance qui avait transformé nombre de bonnes personnes en ignobles individus… ne me cacherais-je pas derrière le fait d’avoir un but pour justement rejoindre ce « side » que je fuyais depuis lors ?
M’étant depuis lors redressée, j’m’adossai au mur faisant face à la fenêtre, le regard levé vers le ciel alors que je cherchais à voir plus loin, loin dans un futur ou je serais parvenu à atteindre le résultat rechercher… et non… je ne le voyais pas ; seul me parvenait l’image d’une itagami, se battant encore et encore… gardant ses protégées à l’abri dans son sillage… mais… pour ses ennemis… * Bien sûre nous ne vivons pas dans un conte de fées… pour protéger une vie je devrais en prendre une… pour protéger un village… l’échange équivalant voudrait que j’en massacre un… … … * pas au sens propre... mais c’était ça le syndrome du héros, héros national dans un monde, démon dans un autre…

Mon regard s’assombrissait au fur et à mesure que je me plongeais dans cette réflexion, bien sûr j’entendais ce qu’il disait, comme quoi les Metaru et le village seraient présents pour protéger aussi bien mes filles que les villageois, mais… je ne pouvais me reposer sur cette hypothèse. Même si c’était vrai… combien d’entre eux en payeraient le prix ? Et comment allaient vivre mes filles en apprenant plus tard que leur vie est due au sacrifice des frères, sœurs et cousins qui se sont sacrifiés pour leur bien-être… ?


* Sono akuma o okosu… ka… *

*


C’est son sourire qui me ramena au présent, alors qu’il faisait la promesse de protéger les « autres » Banbins Metaru… Suite de quoi vint enfin la véritable raison de sa présence son pèlerinage n’avait visiblement pas donné grand-chose, tout du moins il y avait appris que son corps avait simplement oublié comment réagir au Kinton ; et à cela il voulait une certaine aide.
Soulevant un sourcil, je réfléchis à sa requête, cherchant le moyen le plus explicite d’y arriver avant de m’approcher de lui, entendant par la même occasion la porte de la chambre de Kuu chan se refermer… :

- Hum… essayons ça ! Fis-je en avançant vers lui, composant quelque mudras pour exécuter la technique qui selon moi allait le mieux avec la situation. Posant la main sur son épaule alors qu’une fine couche de métal se répandait lentement sur son corps, je m’expliquai. Vu que c’est une technique qui va recouvrir tout ton corps, jusqu’à ce que quelque la détruise ou que tu décides de t’en expulser, je pense que c’est un bon moyen pour toi d’analyser longuement le kinton… Fis-je alors que la seconde peau perdait sa couleur métallique pour épouser les siennes. Celles de sa peau, ses cheveux, ses vêtements… etc.

- Par contre Shuu… commençai-je d’un ton un peu plus sérieux. Jusqu’à quand vas-tu penser que dès ton départ… je me suis offerte à un autre ? demandai-je avec une petite pointe de colère… je dois t’avouer que depuis mon arrivée à Kumo… rien n’a été plus frustrant que ce jour… ou tu m’as catégorisée à ce point déverondée… … … donc enregistre le bien. continuai-je en baissant un peu le regard, voyant notre fille arriver au détour du couloir. Hisao est la seule et unique personne à ne m’avoir jamais touché… après toi… et ce bien après que tu aies annoncé tes fiançailles… Finis-je en levant le regard vers Kuu qui nous était revenue… sans plus aucuns artifices. … tu es donc bien plus concerné par mes inquiétudes… que tu ne le penses.

… Okaeri… Otosan… ** Fit-elle timidement en serrant sespetites poings sur la robe blanche qu’elle avait vêtue.


Réveiller cette démone … hein… *
Bon retour Papa. **


Jutsu Utilisé:
 


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