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Quand les chemins s'entrecroisent et se séparent - Honma


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Mer 12 Déc 2018 - 16:36
Ta main levée vers le ciel, ton regard parcourant celui-ci, tu te protèges un minimum de cette pluie. Une pluie diluvienne qui a déjà eu raison de tes vêtements. Trempée jusqu’aux os, tu pourrais rapidement attraper la crève si par malheur tu ne cherches point à te réchauffer. T’étais déjà venu dans ce pays avec ton maître par le passée, mais après les événements qui y ont fait rages il y a de ça quelque lunes. Tu ne peux t’empêcher de t’y aventurer pour voir les dégâts, comprendre un peu mieux ce qu’il a pu se passer ici autrement que par les récits de tes comparses voyageurs. Mais il n’y a pas que cela qui motive ta présence en ces lieux.

“Pourquoi ne peut-il pas y avoir une accalmie quand je viens ici? ”

Une plainte, parce que tu en as marre de finir tremper à chaque fois que tu viens au pays de la pluie, mais en même temps, tu ne peux nier que son nom lui va à ravir.

Baissant ta main et posant ton regard sur l’horizon et non plus sur les cieux, tu plisses un peu ceux-ci, à cause de la pluie, pour observer Murashigure qui se dresse devant toi. Ne pouvant décerner que trop peu de choses, tu ne t’attardes pas vraiment, reprenant la route pour pénétrer dedans et pouvoir constater de tes yeux les ravages des combats.

A tes yeux, cet endroit n’était pas déjà le plus beau alors, voir des bâtisses réduit à l’état de graves, tu ne peux t’empêcher de trouver cela encore plus désolant… L’impact des conflits qui ne cessent de grossir encore et encore. Tu soupires un peu, secouant la tête avant d’arrêter de contempler ce désastre et chercher la seconde raison de ta venue ici.

Lui.

Tu sais qu’il est ici, du moins, t’espère qu’il se trouve encore ici. Tu n’as pas réellement envie de commencer à lui courir après sachant que si tu viens à sa rencontre c’est uniquement parce que tu as eu des échos comme quoi il était à ta recherche. Un ancien camarade de voyage, alors t’es bien obligé de venir à sa rencontre quand il est possible qu’il te cherche et ce même si le Yuukan est grand et qu’il peut être assez difficile de retrouver une personne dedans. Néanmoins, même si tu te fais discrètes aux yeux des villages cachés, les personnes qui te connaissent un minimum savent comment te retrouver et/ou te contacter plus ou moins.

Le cherchant ainsi dans plusieurs bâtisses, que cela soit des auberges ou des bars plus ou moins mal famé, tu finis par reconnaître son aura. Esquissant un léger sourire, tu pénètre dans cet énième établissement de perfidie et scrute rapidement l’assemblée avant de penser reconnaître sa silhouette. Tu t’avances alors et une fois dans son dos, tu te contentes de simplement prendre la parole.

“J’ai entendu dire que tu me cherchais.”
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Mer 12 Déc 2018 - 20:37




❞La nuit pluvieuse qui succédait était son élément. Dissimilé dans ce long manteau rougeoyant, Il se fond parmi les ombre et son mystère, jumeau aux fantômes. c’est ainsi qu’il marchait : les mains derrière le dos, cachées sous le tissu, les yeux absents. devant lui virevoltait les lucioles dansantes résumant sa journée avec panache, esquissant de grands gestes qu’il était le seule à apercevoir. derrière lui, son disciple, presque plus pensif qu’il ne l’était, à croire qu’ils partageaient jusqu’à leur états d'âme.

L'immobilisme de deux formes perdues dans le marâtre d’Ame, parmi tous les regards finit par capter le sien par le trou que ces deux-là formaient dans tout cette dynamique. Ils semblaient s'être temporairement extraits du flot où habituellement ils se laissaient emportés, retenus sur place par une démarche réflexive. Quelques instants peut-être, et ils reprendraient pied dans leur vie, oubliant à quel point ils avaient pu être tranquilles au moment où Kaho les observait.

Puisque leur chemin le portait vers cet être qu’il recherche, Cette dernière eut l'occasion de s'approcher d'eux. Il fut frappé par l'aspect juvénile que sa figure lui renvoyait. Elle était semblable à une enfant pour lui ; une enfant qui ne savait pas vraiment être sérieuse, et qui pourtant avait gagné en l'espace d'un instant une profondeur que la plupart des adultes auraient pu lui envier. Qu'avaient-ils donc pu vivre pour atteindre une telle densité ? Murashigure lui semblait être une ville bien moins tranquille que ce qu'il s'était imaginé, et cette idée, le perturbant, le fit ralentir, jusqu'à ce que s'arrêter devant elle fut la seule option possible.

- Kaho...

Il releva les yeux vers elle, plantée devant lui. Arrêtant sa marche, comme si lui rentrer dedans était d’une quelconque importance - n’était-elle pas informe ? et pourtant, il avait ces égards avec les fantômes. Il fait mine de l’a contourner même s’il n’était que du vide, peut être pour les aider à oublier leur douloureuse vérité.
« Suis-moi, j’ai à te parler. » Il prend la direction d'une table


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Lun 17 Déc 2018 - 17:20
Tes iris au couleur du sang sont rivée sur lui, alors qu’il t’a aperçu également.Tu le laisses approcher maintenant, après tout, tu t’es signalé à lui, sachant qu’il te cherchait. T’espères que ce n’est pas pour rien que tu es là. T’espère qu’il ne s’agissait pas là de rumeur stupide ou de bonnes femmes et qu’il a bel et bien quelque chose à te demander.

L’observant, tu cherches à voir les changements que les mois et années ont apporté sur lui. Une chevelure un peu plus longue, un visage un peu plus fermé. Quand il dit ton prénom, tu acquiesce comme s’il y avait besoin d’une confirmation. Sait-on jamais que quelqu’un d’autre tenterait de se faire passer pour toi sans connaître ton prénom ou bien même tout simplement que quelqu’un d’autre te ressemble. Il doit être tout à fait envisageable que quelqu’un sois ton sosie ou bien tout simplement l’inverse.

Il te contourne alors et vise une table inexploitée pour le moment pour aller s’y installer pour parler. Au moins, tes informations étaient correctes. Tu ne peux réprimer un petit sourire en coin de prendre place sur tes lèvres en constatant cela. Des sources fiables, c’est toujours bien utiles. T’as déjà couru après tellement de ragots que tu ne peux qu’être ravie d’enfin avoir eux des informations si fiable, que ça soit pour le retrouver ou simplement pour avoir cette première information sur la recherche qu’il faisait te concernant.

Tu te mouves alors, lentement, suivant le shinobi pour aller près de la table et retirer ton manteau, une couche humide en moins sur tes épaules qui semblent si frêles. Tu le poses d’ailleurs sur le dossier de la chaise sur laquelle tu prends maintenant place.

“Et donc, que puis-je pour toi ?”

Tu l’invites à parler, à entrer directement dans le vif du sujet et à ne plus se faire attendre. Tu n’as points envie de perdre du temps à des banalités. Après tout, vous pouvez constater que l’un comme l’autre, vous allez bien, alors t’estime ne pas avoir besoin de lui demander de ses nouvelles. De toute façon, t’as jamais été du genre à faire la conversation pour rien. S’il y a un soucis, il te le dira directement.
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Lun 17 Déc 2018 - 18:22




❞Et tandis qu’enfin les deux individus prennent place respectivement, -l’un et l’autre, à un pourtour de la table, ils s’observent et se dévorent du regard (comme plein de ressentiments). Ainsi les paroles de la jeune femme résonnaient amèrement aux oreilles du gardien. Comment deux êtres ayant partagé un même passé pouvait-ils s'opposer si aigrement ? Un silence en suspension nappa les lieux. Honma demeura mutin un traître instant, son regard fixant le visage âpre et enfantin de Kaho. - Il y’a de cela bien longtemps qu’il l’eût pas aperçu. Le sien fut soudainement tiré dans un rictus semblant acquiescé, fier. Mais de par son statut, Honma n'avait pas le droit de laisser, à nouveau, les émotions singulières de son âme vernir ses iris. Et vint d’ailleurs quérir les réponses qu’il cherchait dans le gouffre de ses pupilles, y décelant une vie qu'il avait due ressuscitée, quelque chose à désirer à nouveau, un objectif, un but. Un phénix dont les ailes avaient bordé les terres de la pluie, de ce bar, château lubrique d'un conte lascif. Il pris soin de rassembler ses facultés mentales, lesquelles étaient sorties de leurs rails au milieu de toutes ces retrouvailles.

- Je vois que tu n'as toujours pas perdu ton habitude d'aussi mal me parler, Kaho.

La table toute entière de semblait pulser au rythme d'un chœur sombre et inquiétant. Pourtant l'intonation d'Honma claqua comme un coup de tonnerre, arrachant tous spectateurs à leur léthargie horrifique, plongeant le plus connu comme étant le dragon lumineux dans une concentration surnaturelle. L'air s'emplissait d'une tension oblitératrice, crépitant d'une puissance toute inédite, disparue depuis des temps immémoriaux. Nouveau sourire mal à l'aise.

Rejoignant sa chaise, s'y déposant royalement. Appuyé contre son siège, son souffle vint réchauffer ce verre de vin qu’il tenait en sa main, l’héritier des Washi scrutait son interlocutrice qu'il asservissait du regard. Il raffolait de cette position supérieure. Les humains étaient si faibles, si fragiles, dont la vie ne tenait qu'à un mièvre fil... Et lui savait qu'en un coup de mâchoire, le destin pouvait briser ce pauvre lien d'existence. Ses doigts encore jonchés du sang de sa dernière victime vinrent frôler ses lèvres gercées. Puis, animé d'un soudain élan, notre jeune ami s'enfonça dans son trône. Le froid vint planter ses dents sur son interlocutrice, et en scinda l'aphasie collective.

« Enfin, ma vieille ami... avec tout ce qu’il se passe en ce moment, penses-tu toujours que les grandes nations ne soient pas un danger pour nous autres ? »


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Lun 17 Déc 2018 - 18:48
Prenant place en face de lui, tu ne fais pas la maniéré. Après tout, il te connait assez pour cela et pourtant. Pourtant, il se permet une remarque à ton égard qu’il veut cinglante pour tenter de te remettre à ta place. Tu fais alors mine d’avaler ta salive et te redresse sur ta chaise. Tu feins la peur. La peur de lui et de son gourou. Une simulation que tu trouves amusante en ton fort intérieur.

Une soi-disant lueur de peur prenant place dans tes iris rougeoyantes alors que tes pupilles restent rivée sur lui, attendant néanmoins qu’il te réponde. T’agis tout bonnement comme si tu étais tout simplement à sa mercie. Comme si tu allais lui obéir quoi qu’il te demande. Comme s’il avait le droit de décision sur ta vie. Peut-être qu’il pense que c’est le cas ? Peut-être même qu’il s’en persuade tout seul pour X ou Y raison. Pourtant, rien ne peut te faire plier. Contrairement à lui, tu n’as pas ou plutôt plus d’attache. Ton maître avant aurait pu être vu comme ton point faible, mais à l’heure d’aujourd’hui, alors que tu vagabondes seule dans les contrés du Yukan, c’est bien différent.

Attendant toujours qu’il se décide de parler, tu continues de jouer ton rôle de fille peureuse. Et c’est ainsi que sa voix se fait enfin entendre. Pour poser une question, pour t’inviter à intervenir dans les conflits d’autrui par… peur d’eux ? Tu penches la tête et le regarde un instant avant de te mouvoir à nouveau.

Tu quittes ta chaise, doucement, en le regardant toujours, la peur envolée, montrant bien que ce n’était qu’une comédie que tu jouais là. Tu te glisses alors doucereusement dans son dos, sans aucune menace, sans aucune craintes non plus de lui. Tes doigts froid viennent alors lentement se glisser dans sa nuque, se faufilant sous sa crinière chocolat pour caresser sa peau sous son kimono à la couleur de tes yeux. Tu pousses même le vice plus lui, te penchant en avant pour que tes mains se faufilent davantage, venant caresser son torse tandis que tes lèvres s’approchent de son oreille. Tu te montres réellement intrusive et sans gêne. Un autre de tes défauts, mais tu ne lui laisses pas le choix que de subir… Bien qu’il peut à tout moment te stopper, s’il le désire...

Un petit coup de dents, tu lui mordilles le lobe avant de chuchoter d’une voix suave.

“Vous préférez peut-être que je vous parle de la sorte sempai?”

Tu lui laisse alors sentir ton souffle chaud sur sa gorge. Qu’importe que vous vous donniez en spectacle devant tout le monde. Il a osé tenté de te faire peur, tout comme il tente maintenant de te faire prendre par à un combat qui n’est pas le tien.

“Tu sais très bien comment je fonctionne Honma.”

Tes doigts continuent d’effleurer sa peau, doucement avant de venir cueillir son bouton de chair droit et le pincer un peu violemment pour lui rendre sa menace au risque de lui faire peut-être un peu mal à cet endroit plus ou moins sensible.

“Ces combats ne sont pas les miens. Je ne me sens pas menacé par eux ou par toi. Alors non, je ne te suivrais pas.”


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Lun 17 Déc 2018 - 19:37




❞ Parbleu, les politesses lui échappaient complètement, depuis le temps qu'il était enfermé dans cette jungle bestiale comme ce genre de fauve qu'on nourrirait une fois tous les deux jours pour l'abrutir suffisamment jusqu'à ce qu'il devienne primale. Alors, il se contentait de l'observer de ses grands iris lupins, semblables à ceux d'un loup, et pourtant tellement proches de ceux de son interlocuteur. Tous deux partageaient cette bestialité à peine dissimulée, cette férocité avide de liberté, ne demandant qu'à s'exprimer en explosant comme un millier d'étoiles. Et Honma était bien placé pour apprécier l'ire qu'il semblait avoir éveillée dans les prunelles de Kaho, qu'il fixait sans aucune gêne. Sans doute s'interrogeait-il. Était-il courroucé à l'égard de ceux qui l'avait transformé en cette horreur, ce cauchemar sur patte ? En soi, une telle réaction de sa part le blessa. Pas réellement, bien entendu, mais son premier contact extérieur au clan depuis presque une dizaine d'année faisait preuve d'une pitié indirecte à son égard.

Il préfère ces répliques venimeuses et cinglantes que lui et son interlocutrice se lancent. D’ailleurs mêlés à ses courbes d’enfants sans doute celles-ci auraient dû le pousser à sourire, du moins le forcer à réagir. Mais n'était-il pas trop distant pour ça ? Habitué à se laisser porter par le destin, agissant en spectateur complet de sa propre existence ? Une faiblesse interne qu'il ne parvenait pas à faire se résorber, se contentant de coexister avec. Le parasite, c'était bien lui, au final, dans cette histoire. Accentuation de son rictus dégoûté.
« Tu sais ô combien tu ne devrais pas jouer avec moi de la sorte, vil succube. Dit-il, hilare.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs

La pièce fut promptement bercée par des bras algides et des frissons naquirent sur sa peau laiteuse, tandis qu’il se prête à cette divine comédie. Encore une fois, l'ébullition de son esprit provoquée par son instinct primaire avait totalement scellé ses pensées. Le gardien ne parvenait plus à penser à rien ; du moins rien d'extérieur à l'affrontement qui se jouait en ces lieux, et était totalement focalisé sur ce dernier. Ce n'était pas une forme de démence destructrice, non; il avait été maître de son âme et de ses mouvements. Simplement, l’héritier des Washi faisait abstraction de tout le reste. Sans doute les deux être, amant d’un soir avaient été totalement transcendés par la confrontation qui se fut offert à eux. Dans cet état d'éveil, même les cauchemars engendrés par ses obscurs souvenirs se trouvaient enfouis dans les tréfonds de son être. Plus aucune traces de ces ombres intérieures ne subsistait lorsque l'animosité de l’acte s’emparait de son enveloppe charnelle et le portait à l'incandescence dans sa cage de glace indestructible. Et malgré sa concentration inégalable, le gardien Yaoguaï parvenait tout de même à analyser le moindre frémissement, le moindre plissement de la-dite femme qui lui faisait face et à constater sa réaction téméraire. Taciturne, Kaho restait placide à l'image d'une princesse de givre. Ses yeux rubis ourlés par des cils aussi noirs que l'onyx auréolèrent ce cadre, déposant son attention sur tous les détails.

Ses oreilles furent alors happées par un écho lointain et dans un mouvement souple, Honma se fit violence avant ondoyer son bras, se saisissant de sa partenaire à la jugulaire. Soulevant son enveloppe charnelle à l’image d’une feuille qui s’envole. Comme dit plutôt, elle aurait du méfier de cet homme se distinguant du lot de par l'obscurité de l'aura qu'il dégageait. L'atmosphère autour de lui était toujours radicalement différente de celle alentours, comme si un halo spirituel enveloppait perpétuellement son être dans un périmètre défini, imposant une sensation oppressante à quiconque venait à y pénétrer. Il était loin d'être sociable et pas vraiment des plus engageant ; il le savait et se confortait dans cette situation, préférant le calme et le silence de la solitude à l'agitation et au bruit de la compagnie. Nonobstant, en cet instant, un rictus se dessina sur ses lippes lorsque leurs iris se croisèrent à nouveaux et que les teintes hétéroclites se heurtèrent à celles d'un océan glacé.
« Tu sembles constamment désireuse d'empiéter là où les autres dominent. Mais te serais-tu égaré ? Hmpfff, tu refuses de t’impliquer mais que feras-tu quand ces nations auront raisons de cet homme (Inja) à qui tu tiens ? » prononce t-il sans émotions


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Lun 7 Jan 2019 - 13:06
A ta manière, tu le provoques, franchissant là des barrières qui ne devraient pas l’être, pas avec lui, mais tu te ris du danger pour le coup et te montre juste joueuse au risque d’y laisser quelque plumes. Tes doigts qui détails son torse, tes lèvres qui gouttes à sa peau, tu te demandes bien quand il va te stopper... Alors tu laisses durer un peu le plaisir avant de venir le provoquer à ta façon, un sourire mesquin vissé sur tes lèvres. Provocatrice que tu es.

Sa réaction est immédiate et violente. En un rien de temps, tu te retrouve plaquée au mur, ta main hors de son kimono maintenant. Il te tient à la gorge et pourtant tu restes d’un calme placide, tes iris rivés dans les siennes alors qu’il parle de ton ancien maître, celui-là même qui a craché sur vos idéaux pour rejoindre un village pour y faire sa retraite.

“Sais-tu seulement qu’il a rejoint Kiri pour me dire cela ? Si j’avais peur de sa survie, je ne me tiendrais pas en face de toi, mais je serais depuis bien longtemps devenue une Kirijin si je me souciais de lui comme tu laisses l’entendre.”

Tu te mouves alors doucement venant saisir, discrètement, ton arme de prédilection pour ensuite glisser la lame de ton chakra sur sa gorge. Une caresse fine et innocente, le sang ne perlera pas, pas s’il te lâche rapidement.

“Maintenant lâche-moi. T’as usé de ton temps pour me convaincre et ton argumentation était plus que mauvaise. Ma réponse n’a pas changé. Je ne te rejoindrais pas Honma.”

Ton regard se fait plus dur, pour lui faire comprendre qu’il doit effectivement te lâcher parce que t’es pas d’humeur à rester là à te faire malmené parce que monsieur n’arrive pas à a obtenir ce qu’il veut.

“Puis t’estimes me connaître, mais visiblement, ce n’est pas le cas. Si tu veux réellement me recruter, reviens dans le futur avec des arguments valables. Ne me prends pas pour une sentimentale en pensant que je pleurerais la mort de cet homme ou même la tienne ou celle de quiconque. Mais sache après cette accueil que tu m’as fait que je ne me déplacerais pas pour venir te retrouver si j’entends une rumeur comme quoi t’es à ma recherche. Tu devras te bouger le cul.”

Sur ces mots, plutôt que d’attendre qu’il te lâche de lui-même, tu glisses la lame de ton chakram sur le poignet de cette main qui te retient pour le blesser grossièrement tout en le repoussant de ton pieds avec violence. Une égratignure, mais soudaine et rapide, t’espère pouvoir en profiter pour te tirer à l’anglaise.
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