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Dim 30 Déc 2018 - 2:02
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada


Le vent soufflait une légère brise, mes cheveux volaient au gré de ce dernier. Les yeux clos, je me reposais ou plutôt je méditais paisiblement. Il était tôt, le soleil n'était pas complètement levé, à cette heure un bon nombre des genins dormaient tranquillement et je profitais de leur absence pour être seule sur les Hauts-Plateaux de la cité du pays de la Terre.
Cela faisait maintenant plusieurs jours que je vivais à Iwagakure no kuni et le dépaysement était total, néanmoins je pouvais compter sur la présence de certains membres de mon clan qui avaient élu eux aussi domicile derrière les épais remparts de pierre et de roche pour garder un contact avec les us et coutumes de mon village natal.

Assisse en position du lotus, mon sabre posé sur mes cuisses, je me remémorais les doux et merveilleux souvenirs qui avaient marqué mon enfance. Ils avaient été nombreux, mais tous avaient un point en commun, la riche et luxuriante forêt d'Hayashi no kuni. Pendant quelques instants je serrais les poings en me remémorant les splendides arbres centenaires avec leurs épais feuillages ainsi que l'odeur végétale qui se dégageait des environs. Tant de beauté dans ce pays il y avait, et tant d'horreur en tout genre se trouvait au pays de la Terre. Comment une cité comme Iwa avait-elle pu voir le jour ? Pour moi, il s'agissait d'une incompréhension totale et qui me dépassait tellement.
La politique était une chose qui m'échappait considérablement, le commerce également, mais dans une moindre mesure. Certes cet endroit présentait des avantages naturels non-négligeables – ces arguments n'étaient pas de moi, je ne fais que retranscrire ce que l'on m'a dépeint en arrivant ici ; mais comment faisaient les gens pour vivre dans un pareil bourbier ? Il n'y avait que de la roche à s'étendre à perte de vue, une nourriture fade et peu diversifiée, mais surtout une urbanisation à vomir. Où était la nature ?

Ces innombrables questions perturbaient profondément ma méditation, je n'étais clairement pas dans de bonnes conditions pour purifier mon esprit, trop de choses circulaient dans ce dernier. Pour une sauvageonne je me questionnais bien trop, si j'étais ici ce n'était pas pour faire du tourisme, mais bien pour comprendre le monde moderne dans lequel je vivais et qui commençait à régir le continent.
Je soufflais profondément tout en ouvrant les paupières. Devant moi il y avait le vide puisque je me trouvais sur l'un des plus hauts plateaux rocheux, certainement l'un des seuls endroits que je tolérais.
« Mon corps est ici, mais mon âme est ailleurs. » Disais-je silencieusement.
À ce moment précis je fermais de nouveau les paupières, les rayons du soleil commençaient à me lécher le visage, la chaleur de ces derniers réchauffaient progressivement et lentement mon corps. Qu'est-ce que j'aimais le matin, le lever de l'astre flamboyant était certainement le spectacle naturel que je préférais le plus au monde. Mon petit rituel de jadis consistait à me lever avant le jour, de grimper sur l'arbre le plus haut de la forêt et d'admirer le spectacle naturel et matinal.
Tous les hommes qu'ils étaient riches, pauvres, en bonne santé ou malades étaient logés à la même enseigne, quand le soleil se levait nos cœurs étaient réchauffés par ce dernier à l'annonce d'une nouvelle journée.

Paisiblement plongée dans ma nouvelle médiation, je ne me rendais plus compte du monde qui m'entourait. Autour de moi j'avais dressé des murs invisibles qui me protégeaient de tout et de rien, la solitude était ma compagne matinale. Je sentais ma longue crinière émeraude virevolter avec vivacité, ma coiffe mortuaire était solidement fixée sur ma tête, ma peinture de guerre bien présente sur mon visage, la sauvage que j'étais, se trouvait en paix.
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Dim 30 Déc 2018 - 20:26
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Du rouge avec du vert, cela fait du jaune.

ft. Yaoguaï Sae
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« – Les hauts-plateaux fiston, c'est l'endroit qui nous rapproche le plus des étoiles mais surtout, c'est de la que l'on voit notre beau village se réveiller chaque jour aux aurores. Tu comprendras que c'est pour cette raison que c'est mon endroit préféré de tout Iwagakure no Sato. » — Ces paroles, prononcées il y a de cela treize ans ont été marquées au fer rouge dans le cœur d'Okada. On peut même dire que c'est à ce moment précis qu'il a compris, lui le jeune garçon de cinq ans, ce que c'était qu'être Iwajin. L'un des plaisirs coupable du jeune homme était de voir le village se réveiller, la fumée blanche se condenser et quitter les chaumières, les oiseaux entonner leurs premiers chants et tout ca, depuis les hauteurs du village.

Trois ans plutôt, le père d'Okada, Hashimoto a perdu la vie de cause naturelle et depuis ce triste jour, il s’était fait la promesse d’honorer la mémoire de son père en mettant en place un rituel qu'il allait répéter tout les matins alors que les Iwajins seraient toujours plongés dans leurs rêves. Ce rituel consistait à se réveiller avant le lever du soleil et de marcher jusqu'aux hauts-plateaux du village, a l'endroit précis ou son père prononça ses douces paroles, fixer la Grande Ourse, attendre que le soleil montre le bout de son nez pour enfin retourner à l'intérieur du village et vaquer à ses occupations. Rien ne l'en a empêcher pendant ses trois ans, rien ne l'en empêchera pour les années à venir.

C'est donc naturellement qu'Okada se dirige vers les hauteurs du village. Le ciel sombre est tenaillé par quelque lueurs du soleil qui annonce son arrivée proche et le vent est doux comme une main de femme. La crinière rouge d'Okada n'a pas assez de force pour se démarquer dans cette semi-absence de lumière. On pourrait le croire brun. Il se rapproche de son lieu de prédilection mais pour la première fois en trois ans, son regard est attiré par quelque chose d'inédit qu'il n'avait jamais rencontré auparavant.
« – Tiens ? … Qu'est-ce que c'est que ca ? ». — Dans un premier temps, il ne pouvait que distinguer une silhouette mais plus il se rapproche et plus tout devient clair. Il voit la une femme assise jambe croisées qui porte en guise de coiffe le crâne d'un animal. Pas de doute pour lui, il s'agit la d'une de ceux que l'on appelle « les sauvages ». Une chevelure d'un bleu turquoise qui jalouserai les cieux, Okada fait tout de suite la rapprochement. Il s'agit très certainement de cette « sauvage » arrivée toute récemment dans les rangs d'Iwa.

« – A cette heure-ci c'est peu banal. C'est la permière fois que je vois quelqu'un aussitôt ici. ». se disait-il. — Cette découverte l'intrigue au plus haut point. Okada n'a jamais eu l'occasion d'échanger avec ces personnes la qui venaient de terres assez lointaines. Elles étaient la cause de beaucoup de questions qu'Okada se posait depuis la première vague d'immigrés qui avait foulé le sol d'Iwa. Il se demandait surtout pourquoi un peuple aussi éloigné avait prit la peine de rejoindre le village de la Roche et pas un autre, et surtout pourquoi s'étaient-ils mit sous la défense du drapeau Iwajin jusqu'à, s'il le fallait, que leurs sang coule pour protéger la souveraineté d'Iwa ?

« – C'est le moment ou jamais d'établir un premier contact ». — Se pensait-il en s'approchant de plus en plus. C'est comme si la femme ne réalisait pas que quelqu'un s'approchait dans son dos. Elle était impassible, inerte comme si plus rien autour d'elle n’existait.
Okada n'avait aucune appréhension envers ces gens-là, bien au contraire, il se réjouissait que des personnes de ce vaste monde avaient fait le choix un jour le choix de s'installer à Iwa pour la protéger et pour lui permettre une expansion beaucoup plus rapide. Il ne faisait pas la différence entre ceux nés dans l'enceinte du pays ou du village et ceux nés à l'autre bout du monde. A partir du moment où chacun ou chacune a fait le choix de se rallier à la cause du village, ils sont a cent pour cent Iwajin sans aucune distinction.
Seulement voilà, jamais il n'avait échangé avec eux et à ce moment précis, il s'aventure un peu dans l'inconnu. Il s'approche de plus en plus jusqu'à arriver a deux mètres du dos de cette femme. Sans prévenir de son approche, il prit la parole pour la première fois avec cette personne qui venait d'un peuple situé très, très loin d'Iwa.
« – Salutations chère concitoyenne, je suis Shinya Okada. Content de faire enfin ta connaissance. »
Enfin il a pu nouer un premier contact, connaître cette nouvelle membre du village lui inspirait un petit sentiment de joie. Après tout, chaque nouveau villageois ou shinobis était un nouveau maillon dans une grande chaîne qui allait permettre à Iwa de restaurer son honneur aux yeux du monde et cette femme assise là n'allait pas déroger à cette règle.
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Mer 2 Jan 2019 - 15:27
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada


Ma méditation était paisible, seul le bruit des éléments naturels m'entourait. Néanmoins, une voix venait de briser cette atmosphère de zénitude et de tranquillité. Qui donc avait bien pu se permettre de nuire à ma solitude ? N'y avait-il plus de respect pour les individus désirant méditer seul, loin de tout ? J'avais beau être qualifiée de sauvageonne, parfois je me demandais si les sauvages n'étaient pas ces habitants des villages cachés qui se disaient évoluer, mais surtout civiliser.
Mes paupières qui étaient closes jusque-là, s'ouvraient lentement. Le vide et la nature rocailleuse de la région se dessinaient devant moi. Ma mine était sévère, je sentais battre la veine sur ma tempe à vive allure. Mon énervement prématuré n'était pas dû qu'à l'arrêt brutal de ma médiation, non elle était dû au fait que la voix masculine s'était permise de m'appeler « concitoyenne », moi une Yaoguaï. Si j'étais venue à Iwagakure no Kuni, cela n'était que pour une raison, comprendre le fonctionnement du monde shinobi afin de permettre à mon clan de perdurer et de ne pas se faire assimiler par l'une des puissances militaires émergentes.

Mes doigts s'agrippaient lentement sur mon katana. L'envie de lui décrocher la tête de ses épaules me gagnait petit à petit. Celui qui s'était présenté à divine personne, n'était qu'à quelques pas derrière moi. Non Sae, tu dois présenter un comportement lambda, quelque chose qui montrerait que tu n'es pas aussi sauvage que tu en as l'air. Je poussais un profond soupir pour m'apaiser, il fallait faire redescendre cette montée de nerf qui avait surgi à grande vitesse en entendant le mot « concitoyenne » de l'inconnu qui ne l'était plus puisque ce dernier m'avait dit son nom. Néanmoins, je ne l'avais pas retenu, car cette information ne m'intéressait guère, pour moi il était l'homme qui venait d'interrompre ma méditation matinale, un moment des plus importants de ma journée.

Je sortais lentement mon arme de son fourreau. J’observais le métal qui brillait d’un éclat pur. Une si belle lame, mon père m’avait fait un somptueux cadeau en m’offrant ce katana, une arme pas si répandue à Yaogakure. Je devais certainement remercier l’ancienne d’avoir soufflé cette idée à mon géniteur, car cette idée de présent n’était pas de lui, je pouvais mettre ma main à couper.
Rapidement et proprement, je plantais la splendide arme dans le sol dur des Hauts-plateaux horizontalement. Je ne tournais pas la tête pour observer mon futur interlocuteur, il n’avait pas besoin de voir mon farouche visage. Il ne méritait que mon ombre.
« Vois-tu cette lame, Shinobi ? Quoi qu’il se passe, elle restera toujours imperturbable. Je ne suis pas cette lame, ta présence m’a perturbé dans ma méditation. Je te laisse une chance pour me dire pourquoi t’es-tu senti obliger de me déranger. » Ma voix était douce et posée, mais je montrais à ce jeune homme que je n’étais pas pour autant enclin à me montrer chaleureuse vis-à-vis de lui.
Comment arriverai-je à adopter cette nation comme mienne, si les individus ici ne respectaient pas ma personne ? Avant de rencontrer Genkū on m'avait pointé du doigt, là aujourd'hui on venait de me déranger, et je ne parlais même pas de mon arrivée dans la cité marchande. Je ne savais pas s'il s'agissait du choc des cultures, mais je ne comprenais pas ces jugements hâtifs, dans mon pays natal les hommes ainsi que les femmes ne se comportaient pas ainsi. Bien des choses m'échappaient à mon grand dam. Peut-être que je serais comme l'ainé de mon oncle, j'arriverai à vivre ici, voire de m'y plaire, mais pour le moment tout ce que je voyais ne faisait que d'accentuer mon dégoût pour le monde ninja.
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Mer 2 Jan 2019 - 19:50
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Du rouge avec du vert, cela fait du jaune.

ft. Yaoguaï Sae
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Okada regardais très attentivement cette femme qui n'a pas bougée d'un iota alors que secrètement, il espérait la surprendre. Il était aussi très impatient à l'idée de partager avec elle. Après tout, ils sont tout les deux les défenseurs d'une même bannière et pour le bien de l'armée shinobi d'Iwa tout les shinobis se devaient de s'entendre car, au final, ils fouleront bien un jour ou l'autre le même champ de bataille. Il se faisait la remarque que cette femme ne réagissait pas du tout en fait. En effet, cela faisait quelque secondes qu'il lui avait adressé la parole mais pourtant, cette dernière ne réagissait pas. Du moins pas immédiatement car ce n'est quelques secondes après qu'elle montrait enfin signe de vie.
Les faibles rayons matinaux du soleil se révélaient enfin et Okada était ébloui par ce sabre que cette femme tenait désormais entre ces mains. Il était un peu inquiet, pourquoi voudrait-elle s'armer alors qu'il n'avait absolument aucune intention belliqueuse ? Maintenant, elle venait de planter son arme au sol.

 «  Non, ce n'est pas possible. Si elle le voulait elle aurait déjà entamée sa première attaque à la seconde ou elle m'aurait entendue. » pensait-il, alors que la femme n'avait toujours pas daigné montrer son visage a Okada.

Pour la première fois, une chose concrète s'était déroulée. La femme entreprit enfin d'échanger avec Okada. Elle prit la parole et le jeune homme au cheveux rouge était toute ouïe sur ce qu'elle avait à dire. La femme parlait délicatement, cependant, Okada ne pouvait manquer de se rendre compte que entre ses actes et cette posture qu'elle prenait en parlant montrait une incohérence. D'un côté elle venait de planter son sabre au sol montrant une certaine animosité, et d'un autre, elle gardait une voix anormalement calme. Okada était prit d'un doute, soit elle faisant semblant de montrer un tempérament agressif afin de jouer la dure alors qu'au fond elle ne l'est pas, soit c'est le contraire, c'est une femme très agressive et dans ce cas ce sont ces actions qui la trahissaient.

Une fois qu'il avait fait cette analyse, c'était l'essence même de ce qu'elle venait de dire qui tracassait Okada. Tout d'abord, il ne pensait pas causer autant de troubles en interpellant cette jeune femme. Il voulait tout simplement échanger et il reconnaît certes que peut-être ce n'était pas le moment voulu et pour cela il s'en voulait.

 «  Sache que mon intention n'était pas de te causer de l'agacement, si c'est le cas, je te prierais de bien vouloir m'excuser. La raison pour laquelle je t'ai dérangée est simple, je voulais juste entamer une discussion afin de connaître mieux la personne qui a tout récemment rejoint les rangs d'Iwa. » Une fois qu'il avait prononcé ces mots, il ne put s'empêcher d'avoir un début de rictus. Car il savait que ce qu'il allait dire par la suite était à double tranchant : Soit cette rencontre allait être cordiale, soit elle allait être hostile. Il savait qu'il allait enfin savoir si il avait affaire une personne agressive qui jouais le rôle d'une gentille ou bien l'inverse.

 « Tu sais que je suis un shinobi, je suis donc ton semblable et par dessus tout, nous avons tout les deux pris la décision de combattre sous les bannières d'Iwa. Par conséquent, cette lame la n'a aucune raison quelconque d'être plantée ainsi au sol car je ne suis en aucun cas ton ennemi, je serais même ton allié dans le futur lorsque nous serons amenés à poser pieds sur le même champ de bataille. » Ces paroles, il les prononce de manière que l'on pourrait qualifier de quasi-cérémonial. C'était là la définition même de ce qu'était Okada : Un Shinobi d'Iwagakure no Sato qui a promis de ne faire aucune différence entre ceux qui s'étaient engagés dans les rangs du Village Caché de la Roche.

C'était quitte ou double et il le savait mais au fond de lui il sentait que rien de mal ne pouvait résulter de cette discussion car comme il l'a si bien dit plutôt, entre soldats d'Iwa une quelconque gue-guerre ou clonflit se devait être inenvisageable. Il ne put s'empêcher de fixer ce long glaive planter au sol, celui qui était potentiellement une source de froissement entre deux combattants d'Iwa.
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Jeu 3 Jan 2019 - 2:22
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada

« Tu n'es en aucun cas mon semblable, mes us et coutumes diffèrent des tiennes, si nous avions les mêmes traditions dans ce cas tu serais mon semblable. Est-ce le cas Shinobi ? » Lançais-je à la voix derrière moi.
Certes j'avais rejoint les rangs de la grande cité du pays de la Terre, mais en aucun cas je voyais les habitants de ce village comme des concitoyens. En venant ici je cherchais à apprendre, à enrichir mon esprit de politique sur cet ordre nouvellement né pour cela je prêtais mon bras et mon sabre à Iwagakure no kuni. Cet échange me semblait convenable, mais surtout amplement suffisant.
Je poussais un profond soupir, maintenant toute médiation était impossible, il ne me restait plus qu'à observer le paysage rocailleux et à discuter avec ce perturbateur.
« Tu sauras dorénavant que si tu me vois ici avant que le soleil ne se lève complètement qu’il est dispensé de m’adresser la parole pendant que je médite. » J’essayais de me montrer un poil plus chaleureuse.
Même si je ne considérais pas les iwajins ou toutes autres appellations, je ne devais pas pour autant me mettre tout le monde à dos. Il s'agissait de l'une de mes premières leçons, accepter ces hommes ainsi que ces femmes qui n'avaient aucunement ma considération. Si mes deux cousins avaient pu nouer des liens avec ces gens-là, je pouvais en faire de même. L'éducation clanique de notre clan faisait que nous étions fermés naturellement à toute autre peuple autre que le nôtre, il était difficile pour un Yaoguaï de se lier avec un étranger. Cela faisait plusieurs jours que je vivais derrière les puissantes rambardes du village caché du pays de la Terre, et je n'avais toujours pas su de comment créer un lien avec un iwajin. Je devais remettre en question ma méthode, ma stature était bien trop frontale et déroutante, on pouvait sentir mon agressivité, ma sauvagerie, mais surtout ma capacité de prendre les étrangers de haut, de les faire sentir insignifiant à mes yeux puisque mon sang ne parcourait pas leurs veines.
« Tu peux venir t’installer à mes côtés si cela te chante, mais ne t’imagines pas pour autant, que nous sommes amis ou quoique ce soit d’autre. » Je préférais mettre les points sur les « i » par précaution.
Je laissais toujours planté le katana dans le sol, je ne voyais pas l'utilité de remettre ce dernier dans son fourreau, après tout il était très bien là où il était, il prenait l'air. Mes prunelles d'un vert puissant et prononcé ne quittaient pas un seul instant le magnifique spectacle qui était en train de se dérouler. Le soleil était en train de se lever, par sa toute-puissance ce dernier nous saluait avec ses doux et chaleureux rayons ardents. L'astre flamboyant était une merveille, une création divine, sans doute le cadeau le plus précieux qui nous avaient été offert à nous simples mortels.
Si le shinobi était un de ces hommes qui n'appréciaient guère ce spectacle naturel, je lui demanderai de s'en aller et de me laisser seul pour profiter de ce tableau magnifique. S'il avait dû goût, il pourrait rester.
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Jeu 3 Jan 2019 - 15:27
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Du rouge avec du vert, cela fait du jaune.

ft. Yaoguaï Sae
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Il était soulagé. Certes, cette femme montrait des signes de frustration, mais elle avait le droit de montrer son impatience, après tout, Okada l'avais interrompu alors qu'elle faisait quelque chose considéré comme sacré pour elle. C'était aussi à Okada d'être un peu frustré. Il a beau lui avoir fait ce discours cérémonial, cela n'avait visiblement fait vibrer aucune cordes chez elle. En effet, pour juger le caractère d'une personne, cette femme ne se fiait manifestement qu'au fait de savoir si elle partage les mêmes coutumes et mêmes traditions que cette dite personne.  « Cela ne va pas l'emmener bien loin à Iwa... » – Pensait-il. Okada entreprit de marcher un peu plus et de faire le tour de cette femme afin de ne plus avoir à faire à un dos. A présent, il était en face d'elle. Ce crâne qu'elle portait sur la tête lui paraissait encore plus impressionnant et majestueux qu'il ne pouvait imaginer et ses cheveux, maintenant sous la lueur du soleil, lui paraissait plus vert qu'avant.

 « Je suis de ceux qui s'acclimatent très rapidement. Alors, certes, tes coutumes peuvent être aux antipodes des miennes, ce n'est pas pour autant que je te considérerais comme mon inférieure ni comme ma supérieure. Nous avons tout les deux entreprit de combattre pour la Roche et c'est tout ce qui compte pour moi. »

Okada disait vrai, peu importe les coutumes, les traditions ou même la culture en général. Cette femme a choisi Iwa et c'est a Iwa d'accepter cette femme comme elle était. Il se devait être le premier maillon de la chaîne qui allait faire ressentir à cette femme une sensation de sérénité dans son village. Il s'en voudrait éternellement si au bout du compte, après des années passées en terre Iwajin, cette femme rejetterais le village plus qu'autre chose. Par cette formulation, il souhaitait en quelque sorte que cette femme se sente plus à l'aise et qu'elle n'ai plus cette sensation d'être différente de lui.

 « Vois-tu, cela nous fait déjà un point commun. Nous serons amenés à beaucoup nous croiser ici-même, car cela fait trois ans que tout les matins, à l'aube, je me dirige vers cet endroit enfin d'être témoin du lever du soleil et de veiller à ce qu'une étoile précise soit présente en hommage à un être qui m'étais cher. »

Okada souriait intérieurement. Aux premiers abords, rien ne semblait montrer que ces deux personnages pouvaient avoir ne serait-ce qu'un minuscule point commun mais voilà qu'au bout du compte les deux avaient indépendamment prit la décision de se rendre à ce point précis en guise de rituel. Il ne pouvait s'empêcher de penser à son père. Etait-ce la un signe ou un pur hasard ? Cette nouvelle arrivante avait prit, parmi tout les points disponible dans le village, cet endroit précis, a quelques pas de la son père avait prononcé ces douces paroles il y'a de cela trois ans. Et voilà que deux personnes ont le même rituel quotidien qui avait pour but d'être en paix avec sois-même.

 « Je te remercie, je serais ravi de partager cet endroit avec toi. » – Okada se met un peu plus loin et il s'allonge, il regarde le ciel.
 « Sache que mon but n'est pas de forcément de devenir ton ami.... » – «  Du moins, pas pour l'instant. » – pensait-il  « ... Mais plutôt d'établir un premier contact avec la nouvelle arrivante du village de la Roche. Il est de coutume chez nous de donner son nom quand son interlocuteur donne le sien si tu vois ce que je veux dire … »

Okada présentait la un sourire béat toujours en regardant en direction du ciel. Il était serein. Le ciel était complètement réchauffé par les lumières du soleil qui se reflètaient doucement sur son visage. Un autre jour, il serait déjà sur le chemin du retour mais la, il était tombé sur une rencontre innatendue. Que faire de ses occupations qui l'attendait au sein du village, là était pour lui sa première des priorités : Le nom de cette nouvelle combattante d'Iwa.
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Mar 8 Jan 2019 - 23:42
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada

« Je connais la coutume du nom, ne t'en fais pas même dans mon village de sauvages non connaissons le b.a.-ba de la politesse. Néanmoins, il est de rigueur de ne pas venir accoster une jeune femme si elle n'a pas envoyé des signaux t'y encourageant. Malheureusement, les hommes ont parfois du mal avec cette règle élémentaire, croyant que tout leur est dû vis-à-vis de leurs homologues femmes qu'ils considèrent comme le sexe faible. » Disais-je d'une voix calme tout en montrant à l'individu que certaines règles ne prévalaient pas sur d'autres toutes aussi importantes.
Les barres sur les « t » avaient été posées, je pouvais de nouveau me replonger dans ma méditation. Les yeux clos, je me remémorais les paroles de l'inconnu – pour le moment je ne me servais pas de son nom pour l'identifier. Plusieurs informations me sautaient à l'esprit, la première était qu'il avait une vision où les Hommes n'étaient pas supérieurs à d'autres ou inversement. Cette partie me plaisait, car tout mortel était égal par rapport à son prochain, les pauvres étaient tous aussi honorables et vénérables que les riches, certes ils étaient les opposés comme l'étaient le yin et le yang bien différents, mais égaux.
Cette vision des choses faisait que je tolérais l'homme à rester à mes côtés ou plutôt faisait que je restais près des siens, si ce dernier m'irritait je ne serais pas restée près de lui sinon je serais partie faire autre chose. Malgré cela, le fait de savoir que nous pouvions nous rencontrer chaque matin sur cet emplacement me gênait énormément. Si je venais ici c'était pour me retrouver seule, je n'avais pas besoin de « compagnie » bien au contraire. Entendre le bruit d'une respiration étrangère pendant ma méditation ou bien sentir une présence humaine toute proche de moi, étaient des situations que je détestais. Je croisais les doigts inconsciemment pour que ce phénomène ne se produise pas tous les jours sinon je serais obligée d'aller ailleurs, mais cet endroit me plaisait bien, il me semblait le plus « naturel » et le moins aseptisé par la modernité. Malheureusement, les Hauts-Plateaux ne m'appartenaient pas et je n'étais pas suffisamment importante au sein du bastion militaire pour réclamer une parcelle de terrain afin de la privatiser pour y faire ce dont j'avais envie.

Le fait de savoir que l'Iwajine était à mes côtés, faisait que je n'arrivais plus à me replonger dans ma phase de pleine méditation. L'alchimie avec ma solitude et la nature avait été brisée. Je poussais un très profond soupir, car je sentais mon corps pas assez détendu, il n'avait pas eu sa dose totale de relaxation. Au moins je pouvais tirer une leçon de cette venue inopinée, mon esprit n'était pas encore assez fort pour y faire abstraction du monde qui m'entourait et ce d'une façon totale et imperméable. J'évoluerai à l'avenir et j'y arriverai.
« Bien … » Je ne savais pas trop quoi dire. « Pourquoi viens-tu ici ? » Il fallait animer la conversation, et c’était la seule question qui me venait à l’esprit.
On ne pouvait pas dire que j'étais une personne très portée sur l'intérêt pour autrui. Ce n'était clairement pas l'une de mes qualités, je ne dirais pas non plus que j'étais une personne égoïste loin de là, seulement les autres – ceux qui n'étaient pas de mon clan ou alliés de ces derniers, n'avaient pas mon intérêt, ils n'existaient pas pour moi et je ne cherchais pas à exister auprès d'eux. On ne pouvait clairement pas me reprocher de chercher à ce que le monde me remarque loin de là, si les autres me voyaient cela était indépendant de ma propre volonté.
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Mer 9 Jan 2019 - 19:39
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Du rouge avec du vert, cela fait du jaune.

ft. Yaoguaï Sae
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Toujours allongé sur le sol, Okada écoutait encore attentivement ce que cette femme lui disait. Il était impatient d'enfin coller un nom sur ce visage, mais, hélas ce n'était pas le cas. Il se disait que cette femme qu'il essayait de déchiffrer était vraiment bornée. Mais il n'était pas en reste, il s'était rendu compte que la manière dont il l'avait interpellé un peu plus tôt était vraiment maladroite et considérée comme irrespectueuse au plus haut point pour cette femme. Cependant, une chose l'avait frappé et blessé, en quelque sorte, au plus haut point : Que cette femme puisse croire qu'il considérais le sexe féminin comme le sexe faible. C'était une ignominie pour lui que, dans le monde dans lequel ils vivaient, certains hommes puisse avoir cette approche la vis-à-vis des femmes. Il se devait de rétablir cette vérité qui était la sienne et qui était l'opposé total de ce qu'il pensait vraiment.

 « Décidément, nous devrions vraiment échanger plus toi et moi car tu te méprends totalement.Je ne descendais pas ton village natif, j'essayais juste de détendre l'atmosphère … C'est manifestement raté. Mais, surtout, je ne pense en aucun cas que la femme est le sexe faible dans ce monde. Je suis sur qu'il existe dans ce monde des endroits ou des femmes sont les dirigeants de leurs pays ou de leurs villages et, à juste titre. D'ailleurs, le Yondaïme n'a dans son cercle privé en majorité que des femmes. De plus, cela ne me dérangerais en aucun cas d'être sous les ordres d'une Tshuchikage tant que ces intentions sont saines et sincères pour le village d'Iwagakure No Sato. Tu pourrais, pourquoi pas, devenir une Tsuchikage dans le futur, rien ne t'en empêcherais ... » – Disait-il avec un aplomb toujours en fixant le ciel.

Plus il discutait avec elle, plus cette personne en face de lui le fascinait. Il avait affaire la à un caractère qu'il n'avait jamais croiser dans sa vie et, par dessus le marché, il s'agissait la d'une nouvelle habitante qui venait de contrées lointaines. C'était le jackpot pour lui, lui qui mettait Iwa sur un piédestal se ferait une joie de montrer la beauté de ce village à qui le voudra, mais celui qui ne voudra pas. Était-ce la de l'hypocrisie de sa part ? Certainement pas, Okada était sincère lorsqu'il échangeait avec n'importe quel(le) Iwajin. Nouer un lien, Apprécier le village, Faire naître un sentiment d'appartenance profond envers celui-ci, tout cela était un tout qui le définissait lorsqu'il interagissait avec n'importe lequel de ses concitoyens qu'ils soient natif du village, ou présent depuis une heure seulement. Il savait qu'avec cette femme qui se qualifiait de « sauvage » il aurait plus de fil à retordre qu'avec d'autre mais qu'importe, il ne pouvait se dégonfler dés lors qu'une personne faisait preuve d'un peu de résistance. Cela prendrait du temps, mais pour Okada cela ne sera jamais du temps perdu.

D'ailleurs, voilà que cette femme pour la première fois pris la décision d'échanger avec Okada. Elle lui demandait la raison pour laquelle il se présentait à cet endroit comme il l'avait fait ce matin la. En entendant cela, Okada se redressa et ne pu s'empêcher de sourire. Il faisait désormais face à cette femme, assis à cinq mètres d'elle.

 « Eh bien … Comme je l'ai mentionné plutôt, cela fait trois ans que je fais ce « pèlerinage ». Oui, je pense que c'est le terme adéquat, car il s'agit d'honorer la mémoire de mon défunt père, Hashimoto Shinya. Vois-tu, cet emplacement même ou nous nous trouverons correspond à son lieu favori de tout Iwa lorsqu'il était encore parmi nous. Le jour ou il nous a quitté, je me suis fait la promesse d'honorer sa vie en me rendant ici à l'aube jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil touchent mon visage après avoir fixé l'étoile la plus brillante la haut dans le ciel.  » – Il venait de s'ouvrir de la sorte à quelqu'un pour la première fois. Ses amis connaissaient son petit rituel mais personne en dehors de ce cercle n'était au courant. On pourrait croire qu'il faisait la preuve de sa confiance qu'il accordait déjà à cette femme mais non, l'explication était plus simple que cela : Deux êtres ont entamés une discussion et celle-ci à menée jusqu'à cette explication de la part d'Okada. C'était comme ca qu'il le voyait et cela ne le dérangeait absolument pas.

 « Permets moi de te retourner la question, qu'est-ce qui t'a fais choisir cet endroit et que signifie cette méditation que j'ai, encore une fois je m'en excuse, interrompu et quelle importance a t-elle pour toi ?  »

La discussion s'ouvrait petit à petit, Okada ne pouvait pas manquer cette chance d'en connaître plus sur cette femme et sa culture ...

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Lun 14 Jan 2019 - 17:14
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada


L’individu à la crinière flamboyante m’expliquait qu’il n’était pas le genre d’homme à voir les femmes comme des êtres inférieures vis-à-vis des mâles. Il pouvait le croire, les faits étaient tout de même là, il m’avait accosté, briser le calme de ma méditation sans que je ne l’ai invité. D’une certaine manière, au fond de lui quelque chose l’avait poussé à agir de la sorte. La mal était fait, je ne voyais pas l’utilité d’en parler encore et de faire davantage de reproches ou lui montrer qu’il avait eu tort d’agir de la sorte.
La suite de son long monologue n’était pas réellement intéressante, pour d’autres cela aurait eu certainement plus d’importance, mais n’étant à Iwagakure no sato que depuis quelques jours la politique n’était pas ma priorité. Je soupirais profondément en entendant mon interlocuteur dire que je pourrais être la future Ombre dirigeante si je le souhaitais. Sans le faire exprès, je levais les yeux au ciel par réflexe. Je ne disais rien de plus, il n’était pas nécessaire qu’il connaisse le fond de ma pensée ainsi que mes objectifs, après tout il n’était pas un proche ou un parent, mais juste un inconnu ayant dérangé une douce jeune femme en pleine méditation.

L’homme allongé à quelques mètres de ma personne commençait à se redresser suite à la question que je venais de lui poser ultérieurement.
Son paternel était décédé trois années auparavant et venir ici était un moyen de lui rendre hommage, car il s’agissait de son emplacement fétiche pour observer le soleil se lever. Il voyait cela comme un pèlerinage pour reprendre ses mots. Je pouvais donc clairement en déduire, que si je venais tous les matins à cette heure-ci, je croiserai cet individu aux cheveux rouges, cette perspective d’avenir ne me plaisait guère. Une nouvelle fois je poussais un profond soupir, car il me faudrait chercher un nouvel endroit où je serais seule pour méditer. Qui avait dit que la méditation était une tâche aisée ? Sans doute un abruti.
« Je vois. » Disais-je sans en ajouter d’avantage. « Pourquoi je viens ici ? » Le jeune homme m’avait retourné ma question. « Il suffit d’ouvrir les yeux, cet endroit est le moins horrible à des kilomètres à la ronde. » La cité de la Terre était une abominable création visuelle à mes yeux où la nature avait perdu ses droits.
Je tournais légèrement le buste, les bras tendus avec les mains posées sur le sol caillouteux pour maintenir cet équilibre, je regardais l’individu. Mes prunelles émeraude se baladaient de haut en bas pour observer minutieusement mon interlocuteur. Il ne devait pas être plus âgé que moi, je ne voyais aucun signe distinctif me montrant un grade avancé dans l’armée du village caché de la Terre. De plus, il ne possédait pas d’arme, quel dommage les hommes avec des sabres m’intéressaient plus sans doute parce qu’ils me rappelaient les sauvages de Yaogakure en Hayashi.
Une fois ce balayage visuel effectué, je retournais à mon occupation première qui consistait à regarder le soleil se lever doucement.
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Jeu 17 Jan 2019 - 19:46
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Du rouge avec du vert, cela fait du jaune.

ft. Yaoguaï Sae
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 « Je suis assez d'accord je dois dire. Il s'agit bel et bien la du meilleur endroit du village de la Roche. »
Okada avait remarqué ce tic de vocabulaire dont cette femme venait de faire preuve à l'instant. « L'endroit le moins horrible » . Il se disait que ce sentiment que cette femme montrait, peut-être sans me savoir, était sans doute le résultat d'un manque qu'elle ressentait vis-à-vis de ces terres natales. Il ne pouvait s'empêcher de se mettre à la place de cette dernière et de se demander comment il se sentirais si c'était lui qui était dans la situation délicate de cette femme. Il serait sûrement insupportable et exécrable pour tout ce qui pourrait l'entourer. Vivre dans une culture très traditionnelle et ancienne mais surtout très à l'opposé de celui d'un village militaire, sa nouvelle demeure devait sûrement faire le même effet qu'un choc thermique sur le corps au niveau du mental. Okada se demandait désormais si il était judicieux de vouloir en connaître tant sur la culture de cette femme, elle qui n'est la que depuis quelques jours. Elle devait sûrement ne pas apprécier ce moment et Okada ne voulait absolument pas débuter sur une mauvaise base avec la nouvelle résidente d'Iwa surtout qu'il venait très clairement de la déranger dans un moment très important pour elle.

Le jeune homme à la crinière rouge fixait désormais le soleil et, après de très longues secondes de silence durant lesquelles il venait d'absorber son énergie pour la journée, se levait pour se diriger à l’intérieur du village, lui qui venait de finir sa routine très matinale.

 « Nous serons sûrement amenés à nous revoir, Euh... Guerrière. Je suis ravi d'avoir pu échanger avec toi même si ce fut bref. Ne t'en fait pas, si jamais je te recroise à cet endroit, je ne te dérangerais pas. Je t'en fait la promesse. Passe une très bonne journée dans notre merveilleux village. »

Oui, guerrière. C'était le terme pour lequel il avait opté lui qui n'avait pas eu le nom de cette femme. D'ailleurs, en quittant les lieux, il ne pu s'empêcher de se demander ce à quoi avait servi cette échange avec cette femme. Il n'en savait pas plus qu'avant si ce n'est qu'elle était déboussolée mais surtout, elle avait sans aucun doute une mauvaise image de celui qui l'avait interrompue dans un moment inopportun. Il levait les sourcils de désespoir. Lui qui voulait bien faire venait surtout faire preuve de sa maladresse encore une fois vis-à-vis d'une personne qui ne fallait sans doute pas se mettre à dos.
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Jeu 17 Jan 2019 - 21:51
Du rouge avec du vert, cela fait du jauneft. Shinya Okada


Pendant de longues minutes, le silence était notre seul compagnon, aucun de nous deux ne prenaient la parole, profitant dans une plénitude totale ce moment unique.
Je remarquais que le jeune homme à la crinière rouge se levait lentement. Allait-il partir ? Je ne disais rien, mais j'observais tout du coin de l'œil. L'individu brisait son mutisme en s'adressant une nouvelle fois à moi. Bouche close, je l'écoutais.

Une fois son discours terminé, il s'en allait. Dans ma position de méditation, je ne bougeais pas, je ne cherchais pas non plus à me retourner ou à faire quoi que ce soit, je le laissais partir comme il était venu. Le ninja m'avait appelé Guerrière, cela m'avait fait plaisir, car il s'agissait d'un surnom assez fréquent de là où je venais. Néanmoins, je ne lui avais tout de même pas donné mon identité, peut-être pour une prochaine fois me disais-je ?
Une fois partie, j'attrapais le sabre que j'avais planté dans le sol dans un geste vif, la lame n'avait plus besoin d'être à l'air libre, elle pouvait regagner son fourreau. Délicatement, je faisais glisser cette beauté tout en observant mon reflet sur cette dernière. Une fois cela fait, j'étirais mon dos lentement, je sentais mes os craqués à cause de ces très longues minutes d'inertie totale.

L'étirement achevé, je me levais à mon tour. J'observais à droite ainsi qu'à gauche s'il n'y avait personne. Il n'y avait pas âme qui vive, seulement moi. Je souriais devant cette tranquillité, mais il était temps pour moi d'y aller. Je me dirigeais vers le bord, faisant face au vide et d'un petit bon je sautais tel un ange descendant des cieux.

FIN DU RP
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