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Force est de constater ∞ Kobayoshi


Mer 2 Jan 2019 - 23:40
La discipline du corps était celle de l’esprit, et la sagesse venait à qui savait en faire bon usage. C’était plus ou moins le semblant de justification qu’il s’était donné pour se motiver à faire quelque chose. Certes, toute cette idée nouvelle d’engagement et d’investissement soudain était la sienne, mais ce n’était pas moins un effort pour lui. Les matins, il s’entraînait physiquement pour améliorer un minimum ses capacités physiques, puis il laissait son essaim faire de même, le libérant progressivement et s’amusant tout autant que s’entraînant avec lui, à l’abri des regards indiscrets. Depuis longtemps déjà ses insectes n’étaient pas de si bonne humeur, et cela se répercutait sur lui. S’il ne s’en rendait pas compte, les quelques petites démangeaisons ou autres manifestations désagréables qu’ils provoquaient chez lui se sont arrêtés, et c’est là quelque chose qu’il a remarqué. Plus léger, c’était le bon terme. Il était plus léger.

Soupirant calmement, il débuta une nouvelle tentative dans les salles de pièges du Dojo. De toute les choses qu’il pourrait entraîner ici, force était de constater que c’était l’endroit où il passait le plus de temps depuis quelques jours, alors qu’il ne le fréquentait que très sporadiquement auparavant. Pourtant, selon lui, sa présence était preuve d’un certain pragmatisme – la façon qu’il avait de combattre, d’intervenir en tant que ninja, d’user de ses insectes… Tout prenait un petit laps de temps afin qu’ils sortent de lui et se mettent en route. Aussi, l’imprévisible et le surprenant, outre le fait qu’il n’apprécie particulièrement pas les surprises, étaient de grands dangers pour lui, sinon les plus grands. Et quoi de mieux comme exercice pour l’imprévisible sinon des pièges ? C’était en tout cas une solution de facilité lui permettant de s’entraîner seul qu’il avait trouvée. Se privant délibérément de ses insectes pour pouvoir au mieux se reposer sur ses capacités propres, il retentait chaque jour les épreuves que lui réservaient les salles, satisfait de voir qu'il y arrivait de mieux en mieux.

Il était là, le point essentiel de son entraînement. Tout avait un schéma. Tout avait une façon de devenir répétitif dans le monde, et une fois que l’on comprenait un schéma on s’imaginait tous les comprendre, et tous les déjouer. Ici, il n’y en avait pas, ou du moins aucun qu’il ne puisse trouver de façon suffisamment rapide. Chaque tentative était pleine d'inconnu et d'aléatoire qui, s'ils laissaient une certaine amertume lorsqu’il échouait, avaient en eux quelque chose de terriblement rafraîchissant, enivrant presque – à des lieux de la vie stéréotypée et bien dictée qu’il s’efforçait d’avoir jusque-là. Il en voulait… Plus. Aussi fou était-ce à dire. A croire que Keitei avait déteint sur lui – et il roula rapidement des yeux rien qu’à y penser, tout en admettant que c’était la vérité pure et dure.

Haussant vulgairement les épaules, il fit craquer ses doigts avant d’étirer brièvement son corps, constant avec un certain dépit qu'aujourd'hui encore n'était pas une journée où il réussirait l'épreuve des six salles. Une simple alarme biologique sous la forme de ses insectes l'informa également du temps qu'il avait passé ici à essayer, justifiant qu'il serait raisonnable d'arrêter et recommencer une fois de plus demain. Une chose était sûre, il était de plus en plus avide de réussir à chacun de ses échecs. Sortant plus pris dans ses pensées à analyser les pourquoi du comment de ses échecs, il ne remarqua pas la personne en face de lui, la percutant de plein fouet avant de se reprendre et se confondre en maigres excuses sans réellement la regarder.

Je... Désolé.
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Jeu 3 Jan 2019 - 11:36
Kobayoshi savez que de plus en plus de gens venaient se heurter aux six salles piégés qu'il avait créé. Et il avait eu à plusieurs reprise la possibilité d'observer l'avancement de chacun, Shinju, Aomine ou encore Shaka avaient mis du cœur a l'ouvrage pour atteindre les salles supérieurs et cela ne pouvait que le remplir de joie. A vrai dire lorsque le travail est apprécié et exploité a sa juste valeur ça ne peut qu'avoir un effet positif sur le créateur. Le marionnettiste avait eu vent qu'un ninja s'acharne depuis plusieurs jours sur les salles, et il eut envie d'en savoir plus, c'est donc dans cette esprit qu'il arriva au Dojo.

En arrivant dans le couloir il eut la désagréable surprise de découvrir des insectes.

«  Mince alors, quel horreur des insectes... merde faut que je m'occupe de ça en urgence ça risque de donner une mauvaise image aux autres ninjas qui s’entraînent ici, ou de les incommoder. »

C'est donc sans attendre que Kobayoshi cours vers l'une des salles réservés aux personnels dont il a la clé, et se met a la recherche de bombes d'insecticides. Après quelques instants il en trouve trois et se précipite vers le couloir ou il a aperçu l'invasion. Sans attendre il les lancent au sol en restant a distance, il agite un doigt et commande a Kosu de se ruer sur les capsules et de les écraser. De ce fait il projette un grand nuage de fumée à travers le couloir, en étant sûr de ne pas en louper un seul.

«  Haha je vous ai eu !!! » S’exclama t il à haute voix sur un ton de victoire.

Le nuage de fumée était dense et l'on ne voyais plus rien a cinquante centimètre, l'imposant Kosu était toujours planté dans le milieux du couloir camouflé dans cette opaque brume tueuses d'insectes ne pouvant en aucun cas être impacté par le poison l'entourant. Kobayoshi tendant l'oreille entendit un bruit de pas et un heurt soudain. * Mince quelqu'un s'est aventuré dans le nuage de fumée et à percuté Kosu !* pensa t il. Cela se confirma lorsqu'une voix s'excusa.

«  Est ce que ça va ? Tu n'as rien de cassé ? Sort de la zone de fumée ça peut être toxique, nous sommes envahit par des sales petites bestioles, des insectes... »

Kobayoshi fronça les sourcils, pour essayer de voir a travers le nuage de fumée et de distinguer la personne à qui il s'adressait, mais en vain. Il ne restait plus qu'à attendre quelques instants pour que le voile se dissipe et que le visage de son homologue se dévoile a lui.

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Jeu 3 Jan 2019 - 13:48
Clignant des yeux à trois reprises et sentant ces derniers larmoyés, Ren comprit. De façon brève et toute aussi violente, il comprit. Ne réfléchissant pas plus d’un instant, il secoua doucement ses manches et ferma les yeux, susurrant un à peine audible « Revenez. ». Faibles. Ils étaient faibles mais ils l’écoutèrent tout de même, retournant dans la ruche qu’était son corps. Il allait en payer le prix fort, mais ce n’était… Pas la première fois qu’une chose semblable arrivait, hélas. A force, il avait même découvert qu’avec le temps, ses insectes pouvaient utiliser son foie et ses reins pour purifier le poison en eux, le transvasant à petite dose dans son corps à lui qui l’éliminerait tout autant. Jamais pourtant n’avait-il essayé de faire ça avec la majeure partie de son essaim, mais quelque part il lui paraissait inhumain de laisser cette partie de lui mourir, combien même serait-elle renouvelée de façon intégrale d’ici quelques jours tout au plus s’il y donnait le chakra nécessaire. Une fois que son essaim - ou du moins ce qui en était encore en mesure de le faire – retourna dans son palais de chaire, Ren tituba tant bien que mal en dehors du nuage avant de s’affaisser contre un mur non loin, regardant avec effroi le spectacle devant lui. Il n’en avait pas sauvé la moitié. Soupirant lourdement, il essaya de chercher la silhouette qui l’avait prévenu dans la fumée, lui adressant un regard plus désolé qu’autre chose. L’Aburame était suffisamment intelligent pour savoir que c’était une réaction humaine à une telle quantité d’insectes, et il ne pouvait s’en vouloir qu’à lui-même de les avoir laissés à l’intérieur. Dire que c’était un choix qu’il avait fait pour pouvoir leur demander de l’aide au besoin, et voilà où il en était maintenant. Soupirant une seconde fois pour se défaire de la nausée qui le gagnait plus vite qu’elle ne le devrait, il commença une série de grandes inspirations, comme pour défaire son corps de la fumée – tout en sachant que ce n’était qu’un réflexe humain inutile.

C’est quel insecticide qui a été utilisé ? Je…

Il inspira une fois de plus pour reprendre partiellement ses esprits et regagner un minimum de consistance, car sans s’en rendre compte il ne faisait que glisser le long du mur, si bien qu’il se décida à s’asseoir contre ce dernier, espérant vivant ne pas finir allonger à même le sol.

Désolé, c’est… mes insectes. Ils attendaient ici que je termine, je… ne voulais pas qu’ils m’aident et… voilà le résultat.

Son souffle était court et outre la nausée, il sentait discrètement monter un mal de crâne qui serait probablement équivalent à une gueule de bois de durée… indéterminée. Une fois de plus, cependant, il ne pouvait s’en vouloir qu’à soi-même.

Je… Kobayoshi ?

Il plissa doucement les yeux pour deviner la silhouette qu’il avait heurté, gêné tantôt par la fumée, tantôt par le larmoiement de ses yeux en réponse à la fumée. D’un geste sec, il essuya ses larmes et cligna des yeux à plusieurs reprises, toujours dans l’espoir de paraître moins pitoyable. Etait-ce vraiment sa faute qu’on avait utilisé contre lui la meilleure solution contre les membres de son clan ? Il se croqua la langue pour empêcher un sourire sournois de fendre ses lèvres.

C’est toi qui a… ?
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Jeu 3 Jan 2019 - 14:33
Kobayoshi venait de demander à la personne qu'il ne pouvait pas distinguer de sortir du nuage, mais en retour la voix de se dernier indiqua que les insectes était a lui.

* Mais qu'est ce que c'est que c'est que cette histoire ? Ce sont ses insectes ? Depuis quand l’élevage d'insectes est un passe temps ? Et quel idée de libérer autant de bestiole dans le Dojo ? Ce mec ne devait pas être normal...* pensa t il.

«  Humm... tes insectes d'accord... Tu as inhalé beaucoup d'insecticides non ? »

Le marionnettiste ne pensait pas une seul minute que cette insecticide aurait un tel effet sur l'homme, le produit n'était pas censé avoir le même effet qu'une drogue.

«  Euuhh... le noms de l'insecticide ? Bahhh c'est Eradikor... »

Le nuage commençait a se dissiper, et Kobayoshi aperçu une scène qu'il n'aurait jamais pu imaginer, les insectes se réfugier littéralement dans le corps du ninja qui semblait drôlement affaiblis.

«  Attention !!! les insectes ils entrent en toi !!! Merde ils veulent te bouffer !!! Faut que je fasse quelques choses tu as l'air mal en point !!! »

De sa vie, Kobayoshi n'avait jamais assisté a une scène aussi bizarre, et un sentiment d'effroi lui déforma le visage. Mais le Maître marionnettiste ne savait pas quoi faire.

«  Ne bouge pas ! Je vais chercher le gardien ! J'arrive ! »

Kobayoshi hurlait courant en direction de l'entrée du Dojo, ce qui alerta quelques curieux présent dans des salles qui passèrent la tête par les portes de leurs zones d’entraînements. Le gardien alerté par le brou-ha de panique du marionnettiste se précipita vers ce dernier, le visage inquiet.

«  Le mec... il se fait bouffé... la bas ils sont en train de le bouffer... »

Le gardien ne comprit rien a ce que l’ingénieur lui disait. Il se rua donc pour constater de ses yeux la véracité des propos. Il ne tarda pas a arriver sur place et éclata de rire, se mettant a genou au coté du ninja assis au sol le dos contre le mur qui n'avait pas l'air bien.

«  Mon pauvre Kobayoshi... d'ou sort tu donc... c'est un Aburame, sa spécialité c'est d'avoir des insectes dans le corps dont il se sert pour le combat, c'est une technique particulièrement passionnante. Vas lui chercher de l'eau veux tu. »

Les joues de Kobayoshi se tintèrent de rouge, il se sentait honteux même si il ignorait jusqu'à ce moment qu'une tel technique existait, c'est sans piper mots qu'il fit un allé retour au point d'eau le plus proche et revint tendre le verre à sa malencontreuse victime.

«  Je suis tellement désolé, je ne savais pas... ça va aller ? »

Il se sentait tellement mal, qu'il aurait voulu se transformer en fourmis pour disparaître. Quoi qu'une fourmis aurait peut être été mal venu a ce moment précis.

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Jeu 3 Jan 2019 - 16:56
Frêle, il attrapa le verre d’eau qu’on lui tendait, ignorant en bonne partie ce qu’il se passait autour de lui. Il était… Ailleurs, comme sous l’emprise de drogue, et c’était cruel. Ils lui faisaient payer cette situation, littéralement. S’il n’avait aucun doute que ses insectes n’allaient pas aller jusqu’à le tuer – ils n’auraient plus où vivre ainsi – ils ne savaient que trop bien jusqu’où ils pouvaient se permettre d’aller, et leur frustration était palpable jusque dans la façon avec laquelle ils étaient retournés se cacher en lui. Soupirant une fois de plus, il but d’une traite l’eau offerte, grimaçant quelque peu. Ce n’était pas avec ça qu’il irait mieux, pas tout de suite. Inspirant une nouvelle fois, il expira plus vite qu’il ne l’aurait voulu.

Oui, oui, c’est bon.

Lança-t-il silencieusement, adressant de toute évidence cette phrase à soi-même et son essaim plutôt qu’au pauvre « spectateur », si l’on pouvait appeler ainsi la personne qui était, malgré elle, à l’origine de son état pitoyable actuel.

Ce n’est pas ta faute… J’ai choisi de les laisser ici pour ne pas qu’ils m’aident aux pièges. Ta réaction est… Normale, je crois.

D’une main, il tenta de se relever, constatant rapidement que ce n’était pas encore le bon moment pour ce genre de prouesses physiques. Se ravisant dans son mouvement, il rapprocha ses genoux de son torse et croisa ses bras sur ces derniers, décidé à attendre d’aller ne serait-ce qu’un peu mieux avant de rentrer. Si Keitei apprenait ce qu’il s’était passé… Il secoua doucement la tête. Il s’entrainait pour faire face à l’imprévu, et ce dernier le frappa de plein fouet à la fin de son entraînement. Etait-ce un simple jeu du hasard ou bien une façon pour l’univers de lui dire qu’il n’était, dans ce domaine, clairement pas au niveau ? Cogitant doucement cette pensée, il commença à rire – autant que son souffle ne le lui permette.

Dire que j’essaye de m’entraîner pour faire face aux pièges… Et je rentre dans l’un d’eux en sortant de mon entraînement. Ironique, n’est-ce pas ?

Ses yeux ambrés se posèrent mécaniquement sur le Kirijin responsable du piège, une note sincère d’amusement en eux. Quelque part, il y avait du progrès selon Ren. L’objectif avait clairement été d’éradiquer ses insectes en ignorant leur origine, et malgré cela non seulement n’étaient-ils pas tous décimés, mais une partie avait même été sauvée et se régénérait dans son corps, sans que ça ne le tue lui. On pouvait l’interpréter comme on le voulait – lui choisissait de croire qu’il avait tout de même réussi à devenir un minimum plus résistant. Un premier succès, quoique maigre, mais demeurant un succès pour autant. Penchant sa tête vers la droite jusqu’à ce qu’elle effleure son épaule même, il lança un sourire à l’autre shinobi.

Désolé, je ne donne pas ce genre de spectacles d’habitude. Mais la situation était… Particulière. Aburame Ren.

Il tendit tant bien que mal sa main.

Et toi c’est… Kobayoshi non ? J’ai souvenir t’avoir déjà vu quelque part.

Mais avait-il été vu en retour ?
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Jeu 3 Jan 2019 - 17:51
Le shinobi était donc un Aburame, Kobayoshi n'avait même jamais entendu ce nom de sa vie, et même si cette particularité lui avait semblait totalement repoussante n'étant pas un grand fan de toutes les bestioles rampantes, il se retrouvait a présent en clin a avoir envie de poser des tas de question sur ce style haut combien hors du commun. Le gardien venait de se relever et après s’être rassuré de l'état du jeune kirijin avait laissé les deux jeunes gens seul a seul. Le jeune homme aux insectes semblait encore un peu affaibli et cela n’échappe pas au marionnettiste qui était attristé tout autant que gêné. Causer des blessures étaient choses courantes dans le monde des ninjas, mais Kobayoshi avait horreur de le faire de façon gratuite, et il avait a cœur de se rattraper.

«  Écoute je me sent vraiment mal, si seulement j'avais su... jamais je n'aurais réagis de la sorte. Il y a quelques choses que je peux faire pour t'aider à récupérer ? »

Il venait de s’asseoir face à Ren, adossé au mur opposé.

«  J’espère que tes insectes s'en sortiront, je n'avais vraiment aucune idée qu'un tel style existait et je dois avouer que même si je ne suis pas un grand fan des insectes a l'origine, tu dois être un ninja fascinant. »

Kobayoshi parlait avec sincérité, il regardait ce garçon qui lui faisait face et se demandait comment son organisme pouvait fonctionner, comment ses insectes était stocké dans son corps tant de question qu'il lui fallait lui demander.

«  Pardonne moi une nouvelle fois, je comprends que si tu as fais ça.. je veux dire laisser tes insectes dans le couloir, c'était pour défier ma salle de piège, je me sent vraiment crétin avec cette situation. Mais tu es de loin l'un des ninjas les plus courageux que j'ai vu, tout ceux qui ont tenté les pièges jusqu'à maintenant ce sont servis de leurs aptitudes. Et d'un certain coté, ca me rends fier. »

Il garda le silence puis eut un rire amusé avant de reprendre.

«  Et moi qui pensait avoir un style décalé avec mes marionnettes, tu me fais clairement passer pour un amateur dans les styles étranges et peu conventionnel de notre monde. Mais je me demande tout de même comment ça marche ? Je veux dire ça te fais mal quand il rentre ou qu'il sorte ? Et il se cache ou ? Dans tes organes ? Il se nourrisse de toi réellement ? Et qu'est ce qui t'apporte comme possibilités en combat ? C'est quoi leurs attributs ? Et comment tu les commandes ? »

Il c'était rarement retrouvé autant curieux qu'a ce moment précis devant un style.


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Jeu 3 Jan 2019 - 20:55
Assez rapidement, Ren fut assaillit de questions concernant son art dans ce qui semblait être une réelle candeur. S’il n’était pas des premiers à révéler tous les secrets – et qu’il en garderait par ailleurs – il n’arrivait cependant pas à se résoudre à ne rien dire. L’autre Kirijin semblait profondément et sincèrement désolé, combien même Ren ne le tenait clairement pas pour responsable. Soupirant calmement, il scruta le sol pour voir ses quelques insectes décédés. Si initialement il en pleurait, enfant, aujourd’hui il savait qu’ils seraient remplacés par d’autres, plus jeunes, plus performants. Son propre corps était le chaudron d’une discrète sélection naturelle et combien même l’essaim était une partie de lui, il n’irait pas jusqu’à se dire individuellement ami avec chacun des bien trop nombreux insectes vivant sous sa peau. Il feignit de réfléchir un bref instant.

La seule chose qui pourrait me faire aller mieux c’est de l’alcool. En général il tamponne bien les pesticides.

Une expérience beaucoup trop intime et personnelle dans cette phrase qui, pourtant, était un adage commun des Aburame – et probablement la seule réelle raison justifiée qu’ils avaient de s’enivrer à outrance. D’un coup d’œil moins discret qu’il ne l’aurait voulu, il regarda encore les insectes décédés.

Ne t’inquiète pas pour eux. Ceux qui ont survécu s’en sortiront ou mourront dans mon corps pour se faire dévorer par leur congénère, quoique je doute qu’il ne veuille manger de l’Eradikator, et ceux qui sont morts seront remplacés rapidement. Le moins bien en état c’est moi, ils utilisent mon foie et mes reins pour se purifier de l’insecticide.

Et ça lui vaudrait probablement quelques jours d’espérance de vie en moins, mais Ren admettait que c’était être un piètre shinobi pour en arriver à mourir de mort naturel. Piètre ou meilleur que tous les autres, corrigea-t-il instantanément ses pensées, avant de lancer un regard amusé à celui qui se révélait être gestionnaire de ces salles de pièges qui donnaient tant de fil à retordre à l’Aburame – bien que certainement moins que l’Eradikator.

Ta salle de piège ? Eh bien félicitations, elle est époustouflante. Et oui, je préfère l’essayer sans mes insectes – rien que dans la première salle, ils pourraient m’être pont entre les rondins et placer les kunaïs exactement au bon endroit. Si je les adore, ils sont parfois une solution de facilité et j’aime pouvoir me dire que je sais me débrouiller seul, si tant est donné qu’un jour on m’asperge d’insecticide…

Il fit un clin d’œil plus amusé encore à l’autre Kirijin, espérant que ses blagues ne l’enterreraient pas sous les regrets.

…mais visiblement je suis loin du succès. Encore un peu d’entraînement, un peu de sport… Je me dis que ça doit être réalisable. Pas aujourd’hui, c’est tout.

Marionnettiste… C’était un art qui collait bien avec tous ces pièges, il fallait l’avouer. Ren avait de vagues notions de ce en quoi concernait cet art, mais il n’était pas même un initié alors de là à être expert... Un petit sourire en coin se dessina sur son visage. C’était tout aussi bien l’occasion d’en apprendre plus.

L’art des marionnettes, c’est quelque chose que tu as choisis, en partie au moins, j’imagine ? Moi, les insectes ont été introduit en moi alors que j’étais nouveau-né. Mon corps est une sorte de… Ruche. Ils vivent dedans et mangent mon Chakra. En échange, nous communiquons ensemble et je peux les utiliser dans mes techniques. J’aurais bien fait une démonstration mais…

Il haussa doucement les épaules, désolé.

Et tes marionnettes alors, ça fonctionne comment exactement ? J’ai quelques vagues notions mais je n’ai jamais vraiment compris…

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Jeu 3 Jan 2019 - 21:35
«  Ton corps est une ruche ? C'est assez difficile a imaginer, mais je trouve ça plutôt cool je dois l'avouer, et en ce qui concerne l'Eradikator je te fabriquerais un sérum contre ce poison qui décime les insectes, être un marionnettiste signifie également que je suis habile avec la création et le maniement des poisons divers et variés, ça sera une façon de me racheter et toi de ne plus te retrouver dans cette état. »

Il songea brièvement aux composants dont il aurait besoin pour fabriquer un antidote contre cette insecticide, et après une brève absence il reprit.

«  Oui je vais te faire ça rapidement ainsi ce ne sera plus un soucis pour toi, par contre pour le moment je ne peux pas vraiment faire quoi que ce soit, l'alcool est interdit au sein du Dojo, si Maître Nobuatsu Saji l'apprenait il ne me loupera pas et crois moi c'est la dernière personne avec qui il faut avoir des soucis. Puis il est également mon employeur et je tiens a mon travail, je m'excuse par avance mais tu vas devoir éliminer les toxines sur ce coup la. »

Ren était quelqu'un de doux ça se voyait et Kobayoshi même si il ne le connaissait pas, appréciait le tempérament extrêmement calme de son camarade. Qui plus est, il avait cette particularité d'être différent des autres et ça lui plaisait énormément.

«  Oh tu sais pour le coup mes marionnettes même si je les adores n'ont rien de comparable avec tes insectes. Mes pantins sont des sculptures dans le bois sans vie, confectionné avec soin et minutie, et ils sont équipés de divers armes et accessoires de ma conception qui leurs permettent un éventail assez vaste de combinaison. »

Comme a son habitude Kobayoshi était toujours accompagné de son pantin fétiche Kosu la mort bleu, sa création préféré qui le suivait tel une ombre protectrice dans chacun de ses déplacements jours après jours et il choisit de montrer a Ren ce qu'il en était.

«  Tiens voici Kosu la mort bleu, j'ai choisi ce nom en référence a la couleur de sa cape bleu ciel et au faite qu'il est ma création la plus réussi et la plus mortelle. Kosu est équipé de bon nombre d’accessoires dont je ne peux évidemment pas te montrer le fonctionnement, mais le principe est simple je suis arrivé a un niveau tel que je peux commander ses mouvements avec un doigt. J'ai bon nombre d'autres créations ici dans les rouleaux d'invocations sur ma cuisse dont je peux me servir en fonction du besoin sur le moment. La base de ma technique est le fait de garder une concentration suffisamment importante pour commander les gestes de mes pantins par un afflux de chakra qui relie mes doigts aux marionnettes. »

Il fit déplacer Kosu doucement avec son doigt et lui commanda de s'incliner respectueusement devant Ren.

«  Quand tu iras mieux ça te dirait d'aller faire un tour dans le village ? »

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Ven 4 Jan 2019 - 0:26
Silencieux et réfléchi – jusqu’au point où une très légère ride se dessina sur son front à cause de ses sourcils froncés – Ren écouta les explications qui lui étaient offertes par l’autre Kirijin. S’il n’était pas surpris de voir certaines informations omises, il fut néanmoins étonné de voir avec quelle honnêteté elles l’ont été, là où lui avait rendu la chose beaucoup plus tacite. Lorsque Kobayoshi parla de son pantin fétiche, le regard de l’Aburame suivit ses explications et il détailla soigneusement la marionnette, hochant vivement la tête comme s’il avait un besoin inexorable de faire savoir son accord. Lorsque cette dernière, obéissant au doigt, se présentant devant lui pour faire une respectueuse révérence, le blond se permit de rire délicatement – ce genre de rire impressionné et plein d’entrain, au plus loin possible de toute moquerie. Il devait l’avouer, l’effet y était.

Et tandis qu’une partie importante de Ren profitait de l’échange et de la discussion, une partie non moins négligeable faisait déjà les comptes. Fragilité lorsqu’exposé au corps-à-corps. Délais d’invocation rendant la réactivité plus faible. Meilleure efficacité à moyenne distance. En bien des points, il voyait des similarités entre ses propres capacités et celles des marionnettistes, combien même il voyait également les différences. Des informations utiles, et pour sa propre culture personnelle, et pour savoir comment agir sur le terrain face ou avec des pratiquants de cet art. Car si l’Aburame n’était pas le temple de l’humanité et de la sociabilité, il n’en était pas moins un shinobi, et qui plus est un shinobi qui voulait percer.

C’est vraiment impressionnant !

Il tourna brusquement la tête vers l’autre Genin au fil de sa phrase. En plus d’être esthétiquement agréable à regarder, c’était… Nettement moins répugnant pour le commun des mortels que ses insectes, hélas. Et si une question pointa dans l’esprit de la ruche humaine, elle resta dans l’esprit de ce dernier – il y aurait d’autres occasions pour parler de ses grands stratagèmes. Se refocalisant sur Kobayoshi, Ren lui adressa un sourire discret mais chaleureux.

Tu ne devrais pas dénigrer ton art face à mes insectes. Tes marionnettes semblent offrir beaucoup plus de diversité que mes insectes, bien que je ne me plaigne pas de cette dernière.

Il soupira mentalement – s’il n’énonçait que la vérité, son essaim savait parfois être… Capricieux et particulièrement demandeur d’attention. Même si la situation ne s’y prêtait pas vraiment, il préférait éviter tout malentendu. Dans sa jeunesse, une fois, il avait juré contre ses insectes, avait voulu s’en débarrasser pour qu’on cesse de le regarder de travers… Ils l’ont littéralement boudé pendant plusieurs jours, même s’ils étaient compréhensifs quant aux raisons qui l’avaient motivé. Une bonne après-midi de conversation avec sa mère, cependant, avait suffi à lui remettre de l’ordre dans les idées, lui offrir une vision plus intime de son essaim. C’est plus ou moins ce jour-là qu’il avait décidé d’en devenir un bon ami, et que leur relation mutuelle était au plus haut de sa forme – et ne faisait que croitre au fur et à mesure qu’il utilisait ses insectes pour autre chose que lui ramener un livre ou un verre d’eau. Alors qu’il allait continuer sa phrase, une violente quinte de toux déchira ses poumons comme sa gorge, ne cédant qu’après une bonne demie-minute. Rapidement, il reprit posture et tenta une nouvelle fois de se lever, avec succès cette fois-ci, combien même il sentait son corps s’engourdir tranquillement.

Désolé… Quant à un tour dans le village - oui, bien sûr, avec plaisir même ! Je pourrais te faire une démonstration de mon côté aussi comme ça. Et je comprends cette histoire d’alcool, mais je commence à vraiment en avoir besoin… Je vais… Je vais rentrer je pense. Mon père doit avoir ce qu’il faut chez lui.

Et sur ces quelques mots, il attendit la réaction de Kobayoshi, placardant sur son visage à quel point il était navré d’écourter la conversation, combien même était-ce au-dessus de ses forces de rester. D’ici une vingtaine de minutes, probablement, il ne pourrait plus bouger ses pieds. Et il n’avait aucune envie d’envoyer quelques insectes prévenir son père qu’il avait besoin d’aide. Il n’avait pas tout cet entraînement pour ça.
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Sam 5 Jan 2019 - 10:48
Ren était vraiment un personnage agréable et courtois, il avait écouté avec attention les explications du marionnettiste sur son art, malgré le malaise grandissant dans son corps que ce dernier avait provoqué malencontreusement en lançant l'insecticide. Mais maintenant il semblait que l'alcool était le dernier recours pour lui permettre d'aller mieux, et il venait d'annoncer qu'il allait rentrer chez lui pour taper dans le stock de son père. Kobayoshi était particulièrement mal a l'aise, il n'avait en aucun cas l'envie que la famille de Ren le prennent pour un débile ignare qui avait tenté d'assassiner leurs fils, sa popularité grandissante s'en retrouverait taché et en poussant plus loin une tel affaire pourrait aussi vite revenir aux oreilles de son employeur. Un rire nerveux s’échappa contre son grès de sa bouche.

«  Euh si tu veux nous pouvons aller boire un verre a l’extérieur, a ma connaissance il y a une taverne au port, je ne suis pas un grand adepte d'alcool, ni de ces lieux mais si ça peut aider a récupérer alors je t'offre le nombre de tournée que tu voudras ou qu'il te faudra pour récupérer. Et je pense à ça... le port ça fais un bout d'ici, et tu ne me semble vraiment pas au mieux de ta forme, mais je sais ou tu vas pouvoir récupérer un peu avant d'aller dans le bar, on peut passer a la forge Akairu, elle n'est pas loin d'ici et mon amie Fuki elle... elle a toujours de quoi s'hydrater... enfin tu vois. »

Il observa un moment de silence avant de reprendre.

«  Tu dis que mes marionnette offrent plus que de possibilité que tes insectes ? Je suis absolument certain du contraire, j'imagine déjà des centaines de technique super cool que tu dois pouvoir faire ou même simplement des aspects pratique pour ta vie de tout les jours. Je veux absolument que tu me fasse une démo quand tu sera sur pied. »

Il se releva et s'étira la position assise le long du mur n'était pas particulièrement agréable, et il commanda avec un doigt à Kosu de tendre la main vers Ren toujours assis lui, Kobayoshi en fit de même, ainsi si les jambes du ninja aux insectes lui faisaient défaut il pourrait compter sur le marionnettiste et son pantin pour ne pas finir la face au sol. Kobayoshi n'avait pas l'habitude d'avoir des contacts physique avec les gens, mais ce garçon l'inspirait énormément. Et c'est vraiment par sympathie et sans vraiment y réfléchir qu'il avait tendu sa main. Décidément le Dojo avait un effet positif sur lui et son regard de la vie. Il aimait cette endroit et les gens qu'il y rencontrer, parce que le majestueux bâtiment lui offrait ce qui lui manquait cruellement dans sa vie jusqu'à la, des ami(e)s.

«  Prends ma main Ren, et ne t’inquiète pas je serais la pour te soutenir si besoin. Je ne te laisserais pas tomber. »

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Lun 7 Jan 2019 - 0:07
Ren se retint de grimacer devant la précipitation soudaine du Genin à lui trouver de l’alcool, comme si ce dernier se sentait encore coupable – malgré les quelques fois où l’Aburame avait expliqué que ce n’était pas la première fois et qu’il s’agissait d’une réaction normale à un tel surnombre d’insectes. En lui, son essaim grouillait dans tous les sens, titillant sa peau sans aucune grâce bien que se retenant de sortir à travers celle-ci. Ils avaient de lui, c’était leur foyer, leur protection ainsi que leur source d’alimentation. C’était dans ce genre de moment qu’un Aburame se rappelait de ces choses, qu’il voyait et ressentait la symbiose entre l’insecte et l’hôte. Généralement, en situation normale ils ne faisaient que vivre et se nourrir, alors qu’en échange ils se sacrifiaient au combat par centaines. Maintenant, ils avaient besoin d’un endroit où se ressourcer, où guérir – et il était compliqué de ne pas l’accepter, même au prix de sa santé. « Avoir une bonne relation avec son essaim est la clef pour être un bon Aburame » que lui disait ses parents. Des mots qui lui tenaient vraiment au cœur. Acceptant la main qui lui était tendue, il se hissa debout contre le mur avant de tenter, chastement, de se décoller de ce dernier. Si les débuts étaient compliqués et teintés d’oscillations, après quelques brèves secondes était-il de nouveau capable de se tenir presque droit, mais surtout sans appui supplémentaire.

Merci !

Lança-t-il avec moins d’entrain qu’il ne l’aurait voulu, sentant monter la fatigue de son corps au fur et à mesure que ses organes, seconde par seconde, s’occupait d’éliminer l’insecticide en lui. Une nouvelle quinte de toux, aussi violente que la première, ne manqua pas de le faire tomber malgré ses efforts, mais il parvint malgré tout à rester debout, à lutter.

Je préférerai vraiment, si tu y tiens tant, que tu me raccompagnes chez moi. L’alcool… Faut surtout ralentir la montée de l’insecticide, il ne la diminue qu’un petit peu en intensité. J’ai une tante médecine qui pourrait m’examiner là-bas également et… Je ne t’en veux vraiment pas. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, je te l’ai déjà dit. Avec la bonne prise en charge et beaucoup de sommeil, demain je serai sur pied comme si de rien n’était, vraiment...

Il soupira doucement, la respiration saccadée devant l’essoufflement qu’avait provoqué chez cette courte tirade. Se reprenant rapidement pour garder posture, il tourna son visage vers Kobayoshi et lui adressa un maigre sourire, essayant d’adapter un second stratagème pour essayer de ne pas faire culpabiliser le pauvre Genin.

En plus, je doute être en état de traverser le village, et tout le monde risque de voir mon état et poser des questions dessus… Je n’ai vraiment pas envie que cette faiblesse s’ébruite, tu sais. Elle est… Suffisamment gênante comme ça.

Et gênante était un terme bien lâche. Il y avait un moyen, lorsque la situation l’imposait vraiment, d’éviter cet effet des pesticides : sacrifier la partie atteinte de son essaim. Si bien moins dangereuse pour l’hôte, elle rendait cependant ce dernier pratiquement inapte à utiliser ses insectes, et ce durant la douloureusement lente semaine qu’il fallait pour qu’un nouveau stock se mette en place. Et Ren n’avait pas ce temps à perdre – demain il serait à nouveau présent pour s’entraîner, même s’il se ménagerait probablement un peu.

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BLOOD PRICE
Let my insects taste you
© FRIMELDA
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Force est de constater ∞ Kobayoshi

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