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Combat de Personnalité (Saji)


Jeu 3 Jan 2019 - 20:58
La dernière fois qu'il était venu ici, c'était pour se battre contre un mec à qu'il avait bien failli mettre une bonne raclée avant que ce vieux ne vienne les empêcher de faire plus de dégâts au dojo. Ce coup-ci, il comptait bien faire comme bon lui semblait évidemment, se fichant pas mal des remontrances d'un vieillard à qui il pourrait briser tout ses os d'un claquement de doigts. Ainsi, il amena sa carrure d'athlète à la plus grande salle d'extérieur et regarda les différentes armes entreposées dans le dojo.

Pourquoi pas ? Il avait vu différents combattants au Colisée se battre avec ses armes : rapière, épée à deux mains, katana, arc, pertuisane, lance, hache, hallebarde. Pourtant, il n'avait jamais songé à se spécialiser dans une arme et avait toujours préféré se contenter de ses mains et ses pieds. Toutefois, l'ancien esclave se décidait à en tester une et il prit cette pertuisane en main. Belle, elle était. Difficile à manier, également mais il se content de petit geste, quelques acrobaties.

Il reposa l'arme avec nonchalance, installant un mannequin de bois face à lui... Et, au lieu d'utiliser l'arme préalablement prise, il frappa le mannequin de la paume de sa main avec toute sa force. Le mannequin explosa et parsema d'innombrables bout de bois dans la pièce où il était.

M'faut un adversaire...

Murmurait-il pour lui-même, sauf que personne ici n'était de son niveau. Ce n'était que des débutants, Ikaku voulait s'entraîner et pas écraser ses adversaire d'un mouvement comme ce pauvre mannequin de bois.

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Ven 4 Jan 2019 - 1:26
Constamment tourmenté par ses questions, s’interrogeant sur la moralité de ses actions. Le Nobuatsu se remet sans cesse en cause. La difficulté d’être intègre dans un monde où il est si facile de tuer et de se moquer des règles, la difficulté est réelle, d’autant qu’à Kiri, l’irrégularité est presque devenue la norme. Des altercations dans la rue, des hommes qui tuent sans se poser de question, des rustauds qui se croient maîtres des lieux aussitôt qu’ils y mettent les pieds. Un chaos le plus total dans lequel est plongé le maître sabreur, qui doit pourtant tenir sa position d’intégrité, au point qu’il est métaphysiquement partagé.

Cette voix à l’intérieur qui lui dit de retenir sa lame au moment de frapper, de ne pas céder à la violence quand celle-ci pourrait être une réponse facile à un problème, de contrôler ses nerfs quand il est serait si relaxant de se libérer. Parfois, Saji d’être constamment en conflit avec lui-même, de ne jamais connaître le repos… La voie qu’il emprunte sera semée d’embûches, au milieu d’une communauté qui ne connaît que le sang et la violence. Un village qui aura besoin d’être re-discipliné avec la construction de la caserne qu’il espère, remettra les Kirijins sur les rails du contrôle de soi.

Le doute ne cesse de troubler son esprit. Mais ce n’est plus un doute qui le mortifie, le ronge de l’intérieur comme c’était le cas avant qu’il ne soit purgé de ses pulsions d’auto-destruction. C’est un doute qui vivifie, le pousse à l’action et l’entraîne dans une mécanique positive. Vivre avec vertu lui permet de donner du sens à ses actions, au-delà de ce qu’elles peuvent lui apporter, au-delà de l’intérêt personnel. Leur sens transcende l’intelligence utilitaire de l’individu, pour l’élever sur un plan moral.

Tant de questions. Tant de confusion. Beaucoup trop d’enjeux à saisir et que certains ne prennent même pas la peine de considérer. La morale aurait-elle quitté le monde ? Un minimum de discipline, est-ce désormais trop demandé ? L’homme masqué fait un pas dans une salle, et aperçoit au fond de celle-ci, un homme dont l’habit ne lui revient guère. Il observe au sol des morceaux de bois éparpillés en multiples débris. L’inconnu à la crinière bleue claire vient de faire voler en éclats le mannequin de bois dont il ne reste désormais que le support.

« »


Un combat. Un combat pour mettre un terme à ces voix. C’est peut-être ce dont le muet a besoin. Un dialogue, non par les mots, mais un dialogue par la lame. Quelques coups du fourreau au sol pour signaler sa présence, le sabreur masqué s’incline respectueusement face à l’inconnu. Une attitude étrange pour ce dernier, mais commune pour les Sabreurs du Dojo qui aiment le duel, lequel ne se définit pas tant par sa violence que par le respect de l’autre. C’est ça. Le muet n’est venu que pour accueillir l’homme en lui proposant de faire connaissance, tout simplement.

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Dim 6 Jan 2019 - 22:22
Il avait ce besoin de sang, de se battre et les voix qui l'avaient amené ici à Kiri... Il ne pensait plus que mensonge désormais, n'importe quoi. Il n'y avait nul adversaire à sa taille ici, ou les gens l'évitaient comme la peste. M'enfin, ce qu'il dégageait ne donnait pas forcément envie de venir vers lui, il puait la mort, puait le sang, puait la violence. Près à tordre un cou, arrache une trachée, ou exploser un crâne de n'importe qui. Il démolit en une fraction de seconde le mannequin de bois d'un seul coup de paume.

Il le savait qu'il avait besoin d'un adversaire et pas ceux déjà présent dans le Dojo, incapable de lui laisser une bonne marque indélébile. Il entendit le bruit d'un fourreau d'épée au sol, il se retourna et vit un mec. Genre, mec bizarre. Il ne parlait pas, s'inclinait juste. Son accoutrement.. Il ne comprenait pas trop.

T'es qui toi ? T'veux te battre, c'ça ?

Langage fleuri, charme irrésistible d'un Sendai trop longtemps traité comme esclave et simple combattant. Il fit craquer ses doigts, son cou pour se préparer.

OK. T'es l'genre à pas discuter toi hein, on va bien s'entendre.

Ni une, ni deux, de son pied, il fit lever la pertuisane au sol pour la choper dans sa main droite et la balancer à toute force sur ce présumé adversaire. Même un genin pouvait éviter ça... Enfin, peut-être était-il y allé un peu trop fort sur le coup, mais Ikaku voulait surtout voir les capacités de ce Kirijin.

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Lun 7 Jan 2019 - 11:10
La purgation des émotions qui animent son esprit, il est troublé. Il fait glisser le fourreau hors de la lame, et non pas la lame hors du fourreau. L’étui tombe au sol, un bruit discordant venant rompre le calme étrange qui s’est installé. Et l’acier libéré de sa prison miroite les rayons du jour sur les murs de la salle. Immobile, l’homme masqué ne quitte pas du regard le visiteur qui en se retournant, dévoile un morceau de masque squelettique sur le côté de son visage. Un drôle d’accoutrement mais qui est-il pour juger, lui qui porte un shôzoku de jais ?

Visiblement intimidé par le silence et l’apparition soudaine du sabreur muet, le mercenaire en déduit que ses intentions sont hostiles. A ses questions ne répond que l’écho de la pièce, puisque son interlocuteur s’est enfermé dans un mutisme menaçant. Ses intentions lui échappant, la méfiance grandit dans l’esprit de l’homme aux cheveux de givre. Il s’impatiente, et le fait comprendre en faisant craquer ses doigts. De son côté, Saji procède à quelques rotations de l’épaule pour l’échauffer… En bref, les combattants se préparent avant d’ouvrir les hostilités.

Toujours aucune réponse de la part du sans-visage. Le rustaud lève alors une lance du sol à l’aide de son pied et l’attrape au vol de sa main. Sans commettre le moindre effort, il lance la pertuisane en direction du muet à la façon d’un javelot. Un quart de mouvement de l’épaule, et le sabreur laisse passer le projectile sur le côté. D’un geste vif, il effectue un mouvement ascendant, découpant le manche de la lance en deux.

Etant habitué à dévier des projectiles bien plus rapides et petits que celui-ci, le Sabreur n’a aucun mal à anticiper la trajectoire et la vitesse de la lance, qui apparaissait davantage comme un signe de provocation qu’une réelle tentative de le toucher.



Des coups de taille dans le vide, s’accélérant à chaque répétition. La lame du bretteur libère une nuée de traits de feu fusant droit vers sa cible afin de la brûler. Le mercenaire schizophrène face au sabreur muet, le combat peut réellement commencer.

Résumé du tour:
 

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Lun 7 Jan 2019 - 21:18
Belle esquive, il allait déjà adorer ce combat. Un autre se serait mangé cette lance en pleine face sans ne pouvoir rien y faire, d'un côté ce n'était donc pas plus mal pour le Sendai d'être tombé sur ce sabreur. Il aurait eu des problèmes avec un homicide sur le dos, plus qu'à fuir à nouveau. Sauf qu'il se plaisait bien quand même ici à Kiri, mis à part le manque de combat, l'alcool et la nourriture y étaient plutôt bonnes. Son adversaire du jour continuait à ne pas parler, ainsi l'ancien esclave décida de ne plus prendre la parole. A quoi bon parler si son adversaire ne parlait pas ?

Son chakra se faisait déjà ressentir, meurtrier et sanguinaire comme toujours. C'était aussi grâce à cela qu'il avait réussi à battre bon nombre d'adversaire au Colisée. L'ennemi fit des coups de sa lame dans le vide, Ikaku ne comprit pas immédiatement... Jusqu'à voir ses traits de flammes sur lui, le sourire ne s'effaça pas de sa bouche. Il disparut momentanément de la vue du Kirijin, se retrouvant un peu plus loin à sa gauche, toujours à la même distance. Des signes incantatoires rapidement faits, un shuriken pur apparut dans la main du mercenaire.

Ce même shuriken qui s'abattit sur son adversaire... Esquive ou non ? A lui de voir, mais le Sendai avait déjà plus d'un tour dans sa poche.


Spoiler:
 

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Lun 7 Jan 2019 - 23:10
Mitraillant son ennemi de projectiles enflammés, Saji arrête sa lame au dernier trait de feu envoyé, constatant la facilité avec laquelle l’homme aux cheveux bleus s’est dérobé de sa première technique. Cela lui a permis de constater la rapidité de l’étranger, dont chaque geste est attentivement observé par le sabreur masqué. Le début de la rencontre se traduit par un simple échange de projectiles, avec pour intention d’avoir un aperçu de la mobilité de l’autre.

La réplique appartient désormais à son adversaire qui compose une série de mudrâs pour enfin former dans sa main un shuriken géant composé de chakra pur. En accord avec sa chevelure, la couleur bleutée ne semble correspondre à aucune affinité à la connaissance du Nobuatsu, lequel essaie de comprendre la nature de cette vague d’énergie émise du corps de ce personnage de plus en plus intriguant.

Première fois que le Sabreur rencontre un combattant employant ce genre de jutsu. Autant faire preuve de prudence plutôt que de tenter le combat rapproché. Voyant le grand shuriken de chakra voler dans sa direction, Saji se met sur ses appuis pour effectuer une longue esquive sur son côté droit et se retrouver à l’autre bout de la pièce.



De là, il fait exploser une boule fumigène au sol avant d’invoquer trois clones à ses côtés à l’intérieur de la fumée. Permettant ainsi de mêler l’original à ses copies. Et hop, tour de magie.



Les quatre Saji se dispersent ensuite dans la salle afin de créer un maximum de distance entre eux. L’un d’eux lance son sabre à la façon d’un javelot en direction de la cible, de façon à la tailler comme un buisson.


Résumé du tour:
 

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Mar 8 Jan 2019 - 21:08
Le combat avait commencé, les deux adversaires se jaugeaient afin de voir les aptitudes de l'un comme de l'autre mais Ikaku n'était pas à cent pour cent, pas même à dix pour dire la vérité. Il allait monter graduellement de niveau, cette fois-ci, il avait plus de place que lors de son dernier combat ici contre Shyko et se sentait bien plus libre dans ses mouvements également. Il réagit très vite en effectuant une légère série de mudras pour créer son shuriken de sa taille et le lancer sur son adversaire, toutefois ce-dernier avait réussi à esquiver le projectile pur. Un sourire se dessina sur les lèvres du Sendai, il bougea sa main pour que le shuriken change sa trajectoire pour se diriger vers le sabreur qui venait tout juste de faire craquer une bombe fumigène. La looose puisque maintenant, il n'avait plus de visibilité.

Fin de la fumée, ils étaient maintenant quatre. Il y avait donc quatre clones. Le sendai soupira... Lança alors son shuriken sur l'un des adversaires le plus excentré à sa droite. Toutefois, l'arme arrivait sur lui... Il n'eut que le réflexe de se créer une armure pure qui l'empêcha de recevoir des dégâts de cette attaque. D'ailleurs, l'ancien esclave se permettait de garder cette armure qui ne l'empêchait pas d'attaquer à distance, c'était bien ce qu'il comptait faire en passant au niveau un peu plus supérieur.

Ainsi, il continua une nouvelle série de signes et se servit du chakra dans l'air environnant pour former des lames de grande taille de chakra pur et les lancer sur la zone où se trouvait les clones et Saji. Une pierre, deux coups.


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Mer 9 Jan 2019 - 13:02
Comprenant qu’il n’avait pas affaire à n’importe quel adversaire, le Nobuatsu se sert d’une technique de multi-clonage pour lui faire gagner du temps et récolter des informations sur cet homme au pouvoir bien particulier. Il semble doué d’une certaine aptitude à manier le chakra dans sa forme pure, au point de lui donner la forme d’objet, comme ce shuriken géant qui parcourt encore la salle et qu’il contrôle de la main comme lui contrôle son sabre. Saji tourne son attention sur le côté, voyant que le projectile téléguidé venait de détruire l’un de ses clones, pris par surprise.

Lancé à l’assaut de la cible, Baransu s’heurte une barrière transparente qui couvre le corps de son adversaire. Les coups s’enchaînent à n’en plus finir, pour ne laisser aucune trace. Une armure si robuste que les coups de lame ne lui infligent pas la moindre fissure. Une défense impénétrable, qui laisse le sabreur pantois. Quelle aurait été sa réaction si on lui disait aussi que le mercenaire était encore très loin de sa pleine puissance ? Plus le combat avance, et plus l'écart de niveau entre les deux shinobis commence à se faire sentir.

Comme si cela ne suffisait guère à le surprendre, voilà que le demi-masqué aux cheveux de givre s’apprête à lancer une technique de plus grande envergure, destinée à éliminer l’ensemble des clones encore présents dans la salle. En exécutant quelques signes, il envoie une volée de lames de chakra de grande taille sur toute la zone de combat. De nouveau, le sabreur masqué constate les failles de son style de combat, en voyant cette pluie de projectiles lui tomber dessus.



Il lance son sabre dans les airs dans l’espoir de dévier, si ce n’est ralentir, la force des lames. Autour de lui, les deux clones restants s’éteignent sans pouvoir faire quoi que ce soit. L’original quant à lui se défend comme il peut, en manipulant son sabre à distance pour tenter de changer la trajectoire des projectiles qu’il ne pourra de toute façon pas esquiver. Les ouvertures dans sa défense sont trop importantes, et auraient pu être fatales. Une lame vient entailler son épaule gauche, l’autre vient frôler sa cuisse droite. Le sang gicle alors sur le sol parqué de la salle.

Voyant quelques gouttes écarlates ruisseler le long de ses entailles, le Nobuatsu se dit que cet échange sera plus court qu’il ne pensait. D’autant qu’il ne peut se permettre d’employer ses techniques de plus grande ampleur son peine de provoquer un incendie dans son propre Dojo.



D’un simple mouvement de la main, le sabre tourne rapidement sur lui-même à la façon d’une tronçonneuse pour tenter de percer l’armure puis revient vers son propriétaire, lequel empoigne fermement son katana avant d’enchaîner avec la technique suivante.



Vient alors la technique signature du Nobuatsu, une tornade enflammée prenant la forme d’un tigre géant, chargeant à vive allure sur son adversaire afin de l’immoler. Au vu des capacités qu’il a d’ores et déjà manifesté, nul doute qu’il saura s’en défendre sans la moindre difficulté. Ce n’est désormais que par plaisir et pure curiosité que le Sabreur continue de combattre. Et aussi pour l’xp.

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Mer 9 Jan 2019 - 18:29
Le Sendai était en pleine ivresse, satisfait pour le moment du combat qu'il partageait avec le Kirijin. Fallait dire qu'il était d'un bon niveau, plus que le Kaguya qu'il avait affronté déjà il y avait quelques jours. Entre attaque-défense, les spectateurs regardant le combat en avaient pour leurs yeux. Et encore, le manipulateur du chakra pur savait que le sabreur ne se donnait pas à cent pour cent comme lui afin de ne pas détruire le dojo. Les techniques de grande envergure n'étaient pas possible ici, c'était dommage car il aurait pu tâter de la puissance de ces plus gros jutsus.

Ainsi, il fit apparaître cette pluie de lame pures sur l'adversaire, détruisant un à un les clones pour finir par s'abattre sur l'original. Il réussit à s'en défendre, mais le Sendai vit le sang coulé, un sourire féroce et sanguinaire s'afficha sur son visage. Premier touché, c'était lui et non le Sendai. Toutefois, l'adversaire ne semblait pas avoir dit son dernier mot. Deux techniques plutôt puissantes s'abattirent sur lui sans même qu'il ne puisse faire quelque chose, pensant également que son armure le protégeait plutôt bien. La première technique n'eut aucun effet sur lui, fissurant tout de même l'armure pure, la seconde technique la détruisit entièrement le brûlant légèrement aux bras. Ce n'était que superficiel, enfin c'était plutôt l'adrénaline qui le rendait insouciant à la douleur.

Pour une fois, le mercenaire réfléchissait. Il était déjà blessé, alors autant se rapprocher, sa vitesse devait en être amoindrie. Ainsi, il chargea son adversaire et lui infligea un de ces combos préférés qui avait fait sa réputation au Colisée.


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Jeu 10 Jan 2019 - 10:52
Une fissure. Une ouverture dans la défense de son adversaire. Enfin une opportunité après moult échanges à distance, entre projectiles de feu et lames de chakra. Si la lame en acier n’a pas réussi à briser l’armure de son adversaire, c’est la créature de flammes qui a finalement raison d’elle. La gueule de la bête élémentaire s’ouvre sur la cible pour refermer ses crocs et la brûler des pieds à la tête, la protection jusque-là infaillible s’effiloche jusqu’à disparaître sous la puissance des flammes.

La fumée se dissipe, laissant apparaître quelques marques de brûlures sur les bras du mercenaire, des dégâts pour le moins superficiels, mais qui sont suffisants pour rassurer le sabreur sur le fait que son antagoniste n’est pas invincible. Pour autant, compte tenu des premiers échanges qu’ils ont eus jusqu’ici, l’affrontement ne va absolument pas dans son sens, bien au contraire. Le doute qui habitait son esprit s’étiole, ses préoccupations existentielles laissent place à l’euphorie du combat.

La joute suit un autre rythme, avec la charge du mercenaire qui décide de passer au corps-à-corps pour frapper le sabreur masqué de ses poings. Laissant son adversaire venir à lui, le Nobuatsu tourne sa lame afin de se servir du dos de celle-ci.



L’enchaînement à mains nues est précis, et rapide. La vitesse des coups s’accélère, ne laissant aucun répit pour Saji qui tente de bloquer les coups visant les points les plus vulnérables de son corps. Malgré ses parades, il se fait submerger, ne voit pas venir un crochet qui vient percuter ses côtes et le faire reculer. La douleur est soudaine et vive au moment de l’impact, heureusement, il parvient à récupérer mais se doute qu’un coup d’une telle force lui laissera un belle marque pour le reste de la semaine.

Profitant de la proximité, le Nobuatsu s’arrache de la douleur débilitante pour tirer parti de cette opportunité, il ne lui suffit alors que de faire un pas pour frapper son vis-à-vis d’un double coup au torse avec la mune (dos de la lame) de son sabre, suivi d’une attaque, plus légère, visant à heurter les côtes.


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Jeu 10 Jan 2019 - 20:37
Il a le sourire carnassier aux lèvres, le rire sanguinaire qui le caractérisait si bien, qui montrait clairement qu'il aimait le combat, ce combat en particulier. L'adversaire en face était coriace malgré les attaques répétés du Sendai, mais tant mieux, si ça durait, c'est que c'était un beau combat. Et, il l'était. D'ailleurs, le sabreur de Kiri avait réussi à infliger ces premiers dégâts au mercenaire qui se retrouvait avec les bras légèrement brûlé de sa dernière technique. Toutefois, elle n'avait pas été suffisante pour empêcher le Sendai de continuer son offensive. Tout de suite après, il chargeait et utilisait l'un de ces combos préférés.

Tout y passait, il enchaînait à une rapidité les coups mais le sabreur se défendait bien, toutefois il ne put éviter un coup dans les côtes. Brisé, fêlé, ou simple hématome ? Aucune idée, il le saurait bien assez tôt. Sauf que... le mercenaire n'avait pas réfléchi. En s'approchant pour son combo, il se retrouvait désormais proche de l'adversaire et surtout à portée du sabre qu'il détenait et d'ailleurs, il n'hésita pas à l'utiliser...

Avant que les coups ne l'atteignent, l'ancien esclave disparaissait du champ de vision du Kirijin pour réapparaître quelques mètres plus loin... Il se concentra et forma une petite dizaine petites boules de la taille de son poing de chakra pur en utilisant l'air environnant et les balança sur son adversaire.


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Ven 11 Jan 2019 - 22:02
La passe d’armes se poursuit, l’impact des coups gronde comme le tonnerre au rythme de l’échange, faisant vibrer les murs de la pièce. Dans le mutisme le plus total, ils ne s’expriment pas par les mots mais par l’éloquence de leur art martial. Aucun des deux ne connaissait et l’autre, et pourtant, il leur suffisait de voir à l’intensité du combat qu’ils prenaient tous deux plaisir à s’affronter dans ce duel sans parole, où celle-ci s’est retirée pour souligner la beauté de leur technique.

C’est dans ces rencontres que le Sabreur s’épanouit le plus, dans ces rencontres qu’il en apprend le plus sur son adversaire. En observant ses gestes, son agressivité, sa façon de réagir à ses attaques, sa manière de réfléchir, tout fait parler, tout mouvement fait sens, comme tout mot désigne son propre signifié. Et bientôt s’achève l’énième paragraphe de leur dialogue, dans le bourdonnement de la lame fendant le vent.

Echec critique, l’enchaînement de coups du Sabreur peine à trouver sa cible qui se dérobe immédiatement, et se déporte sur le côté, créant suffisamment de distance pour envoyer à son tour une série de projectiles prenant la forme de poings. Tout comme le shuriken géant d’il y a quelques instants, celles-ci sont composées de chakra pur… Un indice supplémentaire sur le pouvoir de cet adversaire : il semble capable de manipuler le chakra pour lui donner une forme souhaitée, et l’utiliser soit comme une arme, soit comme une armure, lui octroyant une multitude polyvalente de techniques.

C’est du moins ce que le Nobuatsu a pu observer. Il peut tout aussi bien se tromper. La seule façon pour lui d’en avoir le cœur net est de pousser son vis-à-vis dans ses ultimes ressources, ce qui n’est pas gagné. Une chose qu’il a remarquée au demeurant : les manœuvres employées par le combattant à la crinière bleutée ont perdu en intensité, et en agressivité, dénotant apparemment un certain respect pour la salle dans laquelle ils se tiennent et qu’il serait malencontreux d’endommager.



Voyant les poings de chakra arriver vers lui, l’ébène masqué dégaine et exécute avec une fluidité a priori aléatoire mais précisément calculée, de multiples mouvements au sabre, écartant le danger du bout de sa lame d’acier. Il enchaîne immédiatement pour riposter en lançant son sabre devant lui, et frapper du dos de la lame le cou, puis la cheville de son adversaire.




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Sam 12 Jan 2019 - 9:19
Ikaku avait toujours ce sourire sur les lèvres, montrant clairement qu'il aimait ce combat. Il avait toujours aimé se battre, depuis son arrivé au Colisée à Kaze no Kuni. Le mercenaire n'avait jamais changé, aujourd'hui ne faisait donc pas l'exception. Ses bras commençaient sérieusement à le picoter du fait de sa brûlure, mais il n'en avait cure, il était tellement concentré sur ce combat là, bien plus intéressant que les précédents qu'il avait eu depuis son arrivé au village caché de la Brume.

Le sabreur était habile, savait très bien manier son arme puisqu'il réussissait à parer aisément les projectiles purs que venait de lui lancer l'ancien esclave. Toutefois, utiliser des jutsus de moindre importance étaient une stratégie qui allait s'avérer payante. L'adversaire continua d'attaquer, lançant son sabre vers le mercenaire. Ce-dernier n'avait d'autre choix que de puiser dans ses réserves chakratiques afin d'utiliser une énième esquive... Mieux valait montrer un peu ce qu'il savait faire.

Il prit son inspiration, espérant en finir avec cette technique. Ses poings se recouvrèrent d'une couche de chakra pur, il se mettait en garde et chargea de nouveau son adversaire. Toutefois, très différent du combo précédemment utilisé, cette fois-ci, il ne visa qu'aléatoirement, le but étant de toucher son adversaire à n'importe quel endroit.


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Sam 12 Jan 2019 - 12:23
Imitant son adversaire qui semble se délecter du combat qui les oppose, Saji esquisse à son tour un sourire discret qu’il ne peut contenir sous son masque. Lui-même ressent la palpitation de l’affrontement, la vibration de sa lame face aux coups frénétiques qui l’assaillent. Même si chez lui, ce plaisir est bien dissimulé, du point de vue extérieur, on peut observer à l’engagement de ses attaques qu’il met du cœur à chaque coup qu’il porte. Ce moment est un moment dont il faut profiter, et cet homme dont il ne connait pas le nom, ni même l’origine, lui est d’ores et déjà plus familier que ses collègues gradés qu’il lui arrive de croiser dans la rue ou dans les couloirs et qu’il salue sans leur avoir jamais parlé.

Il arrive que parfois, un duel suffise pour que deux individus fassent connaissance, et saisissent la véritable personne qui se cache derrière le masque. Car après tout, le visage n’est qu’apparence, n’est pas le reflet de qui on est vraiment. Ce qui est doit être scruté, interrogé, remué jusqu’à en découvrir tous les aspects. L’essence-même d’une personne, sa personnalité. Peu à peu, le manipulateur de chakra découvre qui se cache derrière le masque de cet individu qui l’a défié sans lui dire mot, un homme qui ne s’exprime pas par la voix mais par le rythme et l’intensité de ses coups. Un artiste de la lame.

Au vu des techniques employées d’un côté comme de l’autre, on devine que les réserves de chakra seront bientôt épuisées, laissant les deux adversaires dans l’ultime nécessité de mettre un terme à la rencontre. Le terrain sur lequel ils demeurent force les deux combattants à mesurer leurs efforts et l’ampleur des jutsus utilisés, préférant éviter de détruire la bâtisse, ils optent pour des attaques plus ciblées qui n’auront pas pour effet d’occasionner des dommages trop importants au décor en arrière-plan.

Heureusement pour le taijutsuka, il peut encore compter sur de redoutables techniques offensives pour lui donner l’avantage au combat. Enveloppant ses mains d’une couche de chakra pur, il passe à l’assaut, et envoie une déferlante de coups de poings en direction du bretteur masqué qui aussitôt, voit son vis-à-vis s’approcher grâce à sa course fulgurante.



Tendant le bras d’un côté, et en baissant son centre de gravité, il se fait tirer sur le côté par son sabre, pour finalement se retrouver à une longue distance de son adversaire. Une technique de secours que le Nobuatsu n’utilise que très rarement, dans les cas où il sent le danger imminent. Ses épaules tombent légèrement, il se tient l’abdomen encore mal remis de la meurtrissure qu’il a subi tout à l’heure. Cela laisse malheureusement le temps à son adversaire de se préparer à la prochaine attaque qui est d’un tout autre calibre.

Il lâche alors son sabre dans les airs et lève légèrement son index, jusqu’à ce que le sabre arrive au plafond, la lame pointée vers sa cible… Un moment d’hésitation, puis il se ravise en faisant redescendre délicatement son arme dans sa main. Il rengaine, salue son adversaire avec respect avant d’écrire sur un calepin, après un affrontement d’une irréelle intensité.

Saji a écrit:
Merci pour ce combat. Mon nom est Nobuatsu Saji, Sabreur de Kiri. Un plaisir de vous rencontrer. Et soyez la bienvenue au Grand Dojo.

Sur ce message papier pour le moins concis, le sabreur muet lui tend la main, comme un signe de paix après ce duel de qualité qu'il vient de lui offrir et dont il est sûr de se souvenir à l'avenir. Peut-être que ce visiteur serait intéressé de faire connaissance, cette fois, comme le font les gens d'ordinaire?

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Sam 12 Jan 2019 - 14:11
En combattant cet homme, le Sendai se disait qu'il aurait pu être un fier combattant du Colisée. Qu'à eux-deux, en faisant équipe, ils auraient pu faire de grande chose néanmoins, Ikaku n'avait pas eu la chance, lui, d'être élevé dans un village. Non, dès son plus jeune âge, il fut amené à Kaze d'Ame no Kuni en tant qu'esclave. Peu de monde avait la chance de s'en sortir au Pays de la Pluie, vraiment peu et le néo-mercenaire n'avait peu cette chance. Toutefois, il éprouvait encore un ressenti bizarre quant au Colisée, il était habitué à se battre, être là-bas, ne vivait désormais que pour ça. Il venait même à se demander quel aurait été sa vie s'il serait resté à Ame ? Aurait-il était aussi fort qu'il l'était maintenant ?

Bref... Chargeant son adversaire pour une technique qu'il espérait mettre un terme au combat et lui octroyer l'adversaire, ce-dernier évita l'attaque grâce à son sabre qu'il semblait manier plus qu'aisément. Contrôle par la pensée, hein. Il comprenait bien ça, ouais... C'était un peu le même mode qu'il avait pour diriger ces attaques la plupart du temps.

Ils étaient assez loin l'un de l'autre alors que le mercenaire voyait le sabre montait dans les cieux, jusqu'au plafond. Le Sendai se préparait à toute éventualité, commençait doucement ses signes mais... mais, le sabreur ramenait son arme à lui, rengainait et le saluait. Ikaku était triste de terminer le combat ainsi, mais les deux n'iraient pas plus loin sans pouvoir utiliser des techniques bien plus dévastatrices.

Le Sendai s'approcha, prit la note sur laquelle il venait d'écrire quelque chose. Tout s'expliquait... Le kirijin était donc un muet. Il serra la main de son adversaire du jour.

Beau combat... Tu fais parti des sabreur légendaire du village ?

Déjà quelques jours qu'il était ici, il avait donc entendu leur légende, un peu de leur histoire.

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Sam 12 Jan 2019 - 19:09
Décidant d’arrêter les frais, par peur que le combat ne devienne trop dangereux au point que l’un des deux risquerait de ne pas s’en sortir indemne, le Nobuatsu fait le premier pas en se présentant via son éternel carnet et en offrant une poignée de main amicale à l’inconnu. Ce dernier semble encore électrisé par le combat qui vient d’avoir lieu qu’au lieu de se présenter à son tour, il répond directement au message qui lui a été adressé, en devinant que l’homme au shôzoku de jais se trouvant face à lui n’est autre qu’un de ces « légendaires » sabreurs de Kiri dont il a probablement entendu parler. Sous sa forme la plus lyrique probablement.

Plus souvent en bien qu’en mal, les rumeurs tendent à exagérer les hauts faits de ces épéistes de la Brume, qui ne sont pas tant connus pour leur talent individuel que pour l’arme qu’ils portent, une arme légendaire. Par métonymie probablement, les gens ont fini par transposer le caractère légendaire de ces artefacts vers la capacité des sabreurs qui sont désormais par pure croyance, reconnus comme des bretteurs d’exception. En écoutant son interlocuteur l’appeler « sabreur légendaire », aussitôt, Saji lui répond en lui donnant sa propre version de ceux qu’ils considèrent être les Sabreurs de Kiri, dont il fait lui-même partie.

Saji a écrit:
« La seule chose légendaire chez les Sabreurs : leur sabre. Il ne tient qu’à ceux qui les portent d’en faire un usage tel qu’ils finiront par mériter ce même qualificatif. En ma qualité de porte-parole pour mes confrères, je me dois de corriger ces échos qui certes nous flattent, mais ne représentant pas la réalité. »

Être élevé en modèle de vertu ou en protecteur de son village, n’est absolument pas le but du sabreur masqué. Celui-ci préfère agir pour le bien des habitants de la Brume, sans qu’il y ait besoin qu’on le reconnaisse pour ses exploits. La soif de pouvoir corrompt les cœurs, conduit les hommes à convoiter toutes sortes de titres jusqu’à en sacrifier leur honneur, et leur intégrité. Par pragmatisme, ils finissent par succomber aux moyens en vue de la fin qu’ils se sont donnée. D’aucuns y verront un cliché, mais le muet lui, a pu constater de ses propres yeux à quel point la vanité est réelle chez l’homme non préparé.

D’un mouvement de la tête, le muet fait signe à l’inconnu de le rejoindre en dehors de la salle. En marchant dans le couloir, il écrit un message à son interlocuteur afin de l’interroger sur ses capacités qui l’ont beaucoup intrigué.

Saji a écrit:
« Ton style de combat est particulier. D’où te vient ce don de manipuler ainsi le chakra ? Et cet art martial à mains nues, je ne l'ai vu nulle part ailleurs. A quelle école appartient-il? »

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Dim 13 Jan 2019 - 9:53
Les propos quant aux légendaires sabreurs de Kiri étaient coutumes ici, ils étaient valorisés et vus comme de grands guerriers. En combattant contre cet homme là, sabreur, Ikaku avait pu voir un peu de leur puissance mais ce n'était clairement pas insurmontable surtout que le Sendai n'avait pu utilisé l’entièreté de sa palette techniques (il imaginait que c'était également le cas pour ce Saji). D'ailleurs, ce-dernier lui expliqua son point de vue sur les Sabreurs... La seule chose de légendaire était leur sabre.

Ah ouais ? A part être contrôlé par la pensée, le mercenaire n'avait pas forcément vu quelque chose de particulier dans son sabre. Peut-être y avait-il autre chose derrière cela aussi? Peu importe, alors qu'ils marchaient dans le couloir afin de quitter la salle, le Kirijin écrivait sur son papier afin de poser une question au Sendai. Il la lut.

Sendai Ikaku, c'est mon nom. J'sais pas trop d'où il vient, apparemment c'est le contrôle du chakra en l'état le plus pur possible. J'suis juste né comme ça, plus tard j'ai appris que Sendai était le nom donné pour ces personnes contrôlant ce chakra pur. J'avais pas d'noms à l'époque, alors j'me le suis approprié.

Le mercenaire continuait d'avancer, alors qu'il réfléchissait. De toute manière, ici, tout le monde savait qui il était, d'où il venait alors il était surpris que ce Nobuatsu ne soit pas encore au courant.

J'suis amejin de naissance. Sauf qu'on m'a amené comme esclave à Kaze no Kuni à l'âge d'six ans pour combattre au Colisée. C'de là que j'ai appris à m'battre. Mon style r'groupe toutes sortes de manières d'combat.

Il était donc très imprévisible, difficile à cerner.

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Dim 13 Jan 2019 - 23:29
Marchant aux côtés de l’étranger, le sabreur masqué lui tend un message papier pour l’interroger sur son style de combat à mains nues et son pouvoir spécial polyvalent qui consiste visiblement à manipuler le chakra sous sa forme non-affinitaire. Lui donnant une fonction tantôt offensive à l’instar du shuriken géant, tantôt défensive avec son armure de chakra. Une capacité unique qui n’a pas manqué d’intriguer le Nobuatsu, qui ne cesse de faire des découvertes au sein de ce Grand Dojo, qui a au moins ce mérite de rassembler des shinobis de tous les horizons et aux talents divers et variés.

Un privilège pour le maître des lieux, qui peut ainsi s’instruire sur toutes les formes de combat qui existent sur cette terre et apprendre de celles-ci, et perfectionner la sienne. Des manieurs d’os, des marionnettistes, des maîtres de la glace, des métamorphes … Quoi de plus excitant de se confronter ainsi à des challengers plus forts les uns que les autres, éprouver la difficulté au point de devoir s’adapter à chaque situation… Du haut de ses vingt ans d’expérience au maniement du sabre, Saji a conscience qu’il y a toujours lieu de s’améliorer.

A son tour, son interlocuteur décline son identité qui même pour lui paraît confuse. Sendai Ikaku. Sendai étant le nom de la famille possédant ce kekkei genkai leur permettant de manipuler le chakra à leur guise sous sa forme la plus pure. Fascinant. Si son affiliation à ce clan ne fait aucun doute, ses origines quant à elles, sont plus confuses. Il serait né au Pays de la Pluie, et envoyé très jeune au Colisée de Kaze pour combattre sous les applaudissements et clameurs des spectateurs.

Comme la fille aux cheveux argentés que Saji a rencontrée il y a quelques mois, qui a fait ses armes au milieu des combats à mort, sauf que son arène à elle se situait sur l’île d’Asosan, et pas à Kaze. Comme quoi qu’importe l’endroit où on se trouve, certains thèmes se répètent, la violence et l’injustice ne sont jamais que des phénomènes universels.

Au bout du couloir, les deux hommes passent devant un groupe d’élèves apprentis équipés de leur bokken à la ceinture, et sur le point de quitter la bâtisse. Un simple hochement de tête à leur adresse, qui lui est aussitôt rendu par un salut empreint de déférence, le Sabreur continue son chemin, pour emmener le Sendai jusqu’à la cour extérieure où ils pourront s’entretenir en paix tout en profitant de la brise printanière.

Prenant place sur un banc de pierre avec une vue donnant sur des ninjas qui s’entraînent au lancer de shuriken sur des mannequins en bois, le Nobuatsu contemple ce sanctuaire dédié à la pratique et au perfectionnement des arts shinobis. Un lieu essentiellement visité par les genins de Kiri enthousiastes à l’idée de développer leur potentiel. Etant lui-même passé par cette étape il y a à peine quelques mois, Saji se sent relativement nostalgique. Il n’a qu’une hâte, les voir grandir et évoluer comme ce fut le cas pour lui avec Kuzan et Akane.

Saji a écrit:
« Le Colisée. Je suppose qu’il s’agit d’une sorte d’arène et que tu tires derrière toi un lourd passé, qu’on t’a forcé à vivre dans la violence. Mais comment se fait-il qu’un homme du Colisée se retrouve ici ? Dans le village de la Brume ? Kaze n’est pas vraiment la porte à côté. »

Le Pays du Vent se trouve même à l’autre bout du monde par rapport à Mizu, ce qui a de quoi intriguer sur la venue de cet étranger au sein de l’archipel. Des questions que le Kaminarijin s’est lui-même posées en faisant son voyage jusqu’ici.

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Lun 14 Jan 2019 - 22:52
Ils finissaient par discuter, bien que le Sendai n'était pas dès plus bavard, il devait avouer que le sabreur l'avait assez impressionné durant ce combat où il avait très bien réussi à s'adapter. L'adaptation, Ikaku avait du l'apprendre au Colisée où toutes personnes se battaient différemment. Tantôt au corps à corps, tantôt à distance et encore même en utilisant des illusions. Il n'avait presque jamais perdu puisque les combats auquel il participait demander le plus généralement la mort.

Il ferma alors les yeux, son regard devint moins féroce, plus calme et inoffensive, les traits de son visage changèrent également. Il salua de la main les élèves passants à leurs côtés, tandis que le sabreur lui posa une question quant à sa présence à Mizu. Il fallait avouer que Kaze n'était pas la porte à côté. Avant de répondre, le mercenaire prenait en compte la discussion qui s'était préalablement passé entre le sabreur et son alter-ego.

Au début, ils nous y ont obligés et puis finalement, nous nous sommes faits à l'idée. Kiri a été la première destination où il voulait aller, il avait besoin de combat et j'avais besoin d'en savoir plus sur les villages cachés... Alors Kiri était la destination parfaite.

Le sabreur ne devait rien comprendre. Le ton de la voix du Sendai avait changé du tout au tout, son vocabulaire également où il s'exprimait mieux, était surtout moins violent. De plus, il parlait de lui comme s'ils étaient deux (puisqu'ils étaient vraiment deux) sans n'expliquer quoique ce soit au Nobuatsu.

Vous êtes le maître des lieux ? Vous avez toujours été... muet ?

Encore un exemple flagrant dans sa personnalité, alors que précédemment il tutoyait le sabreur, il employait maintenant un vouvoiement... Etrange spéciemn qu'était Ikaku.

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Mar 15 Jan 2019 - 7:41
Pour entreprendre un tel voyage depuis Ame jusqu’à Mizu, parcourir toute la surface du Grand Continent pour venir à l’archipel de l’Eau, le Sendai doit avoir de sacrés motivations. D’où la question sur le Colisée, et la raison de son immigration. Non pas que le Nobuatsu soit du genre xénophobe, il est seulement intrigué qu’un autre étranger décide un jour, tout comme lui, de s’installer ici. Car après tout, le Pays de l’Eau et a fortiori Kiri, ne présente pas la meilleure des images en ces temps obscurs. Leur passé est si lourd qu’il condamne à l’échec toute tentative de diplomatie avec les deux autres villages cachés. Il n’est donc guère un secret que venir dans le village de la Brume, et surtout, lui prêter ses services, peut être considéré comme de mauvaise augure.

Cette perspective n’a pourtant pas dissuadé le Sendai, qui se justifie d’une manière assez vague en parlant de lui à la troisième personne. Une façon singulière de s’exprimer, d’autant plus curieuse que son ton de voix ainsi que son faciès arborent une humeur plus bienveillante et détendue, moins forcée que tout à l’heure. Un mélange de déférence et de politesse, qui contraste avec le parler direct et familier d’il y a quelques instants.

Surpris par ce changement de personnalité, Saji marque un temps de réflexion.

De deux choses l’une : soit il est en train de se moquer de lui, ce qui est improbable étant donné la cordialité du dialogue qu’ils ont eu jusqu’ici, soit il est mentalement troublé : un trouble de la personnalité. Compte tenu de son passé violent rougi par le sang des gens qu’il a dû tuer pour survivre au Colisée, qui ne finirait pas par devenir cinglé ?

Croyant avoir mal entendu, il lui semble que l’énergumène a parlé d’être tombé d’accord avec un autre sur la destination de Kiri. Ne voyant pas cette personne à ses côtés, le Nobuatsu ose lui demander:

Saji a écrit:
Donc vous êtes venus à deux. Et ton ami avec qui tu es venu jusqu’ici, où est-il maintenant ?

Un ami ? Un proche ? Un rival au Colisée ? Ou toutes ces choses à la fois.

Saji a écrit:
Etant le seul Sabreur disponible d’un grade supérieur, je suis par défaut en charge d’aider à la bonne gestion du Grand Dojo et au respect des règles de bienséance.

En réponse à la question sur son aphonie…

Saji a écrit:
Oui, j’ai toujours été muet. Enfant, je me suis longtemps refermé sur le désavantage de mon affliction, jusqu’à me croire maudit par les cieux. Avec le temps, j’ai compris. Mon mutisme est aussi bien un handicap, en même temps qu’un don. Peut-être as-tu rencontré d'autres personnes de cette condition?

Une approche plus philosophie de son état. Ou alors il veut se convaincre que son handicap n’est pas seulement qu’un handicap… Pour se rassurer. Car après tout, comme pourrait-on continuer à vivre si l’on se persuadait d’être perpétuellement enfermé dans le malheur ?

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Mar 15 Jan 2019 - 21:34
Heiwa aux commandes, il regardait les alentours. Un endroit où il n'était jamais allé, il fallait aussi avouer que Boryoku faisait en sorte d'avoir le contrôle pour pouvoir se défouler au Grand Dojo, seul endroit où il pouvait s'entraîner ici. Le mercenaire se tourna vers le muet à qu'il expliqua les raison de sa venue à Kiri, des raisons simples mais sûrement incompréhensible pour d'autres qui préféraient fuir ce village. Mais, pour une fois, les deux entités vivants dans le corps du Sendai avaient réussi à se mettre d'accord. Un fait rare, mais à noter sur le calendrier du Yuukan.

Il est là.

Disait-il simplement. Puis, sans détourner le regard du sabreur, Ikaku posa son index sur son crâne pour lui faire comprendre que l'autre individu était dans sa tête. Lui qui pensait que sa réputation de schizophrène avait déjà tourné dans le village, il était surpris que ce ne soit pas le cas. Pourtant... Bien du monde l'avait surnommé ainsi au Colisée, et ce surnom l'avait suivi jusqu'ici à Kiri. Toutefois, Ikaku avait toujours accepté ce pseudonyme, après tout c'était la vérité.

Saji lui expliqua alors qu'il était le maître des lieux étant donné qu'il était actuellement le plus gradé des Sabreurs, ce qu'il pouvait parfaitement comprendre. Le Sendai continua de le questionner, notamment concernant son mutisme.

Je vois... Il peut s'avérer être utile d'être muet par moment. Non, pas du tout, mais j'ai pu rencontré des aveugles et des sourds.

D'autres style d'handicap qu'il avait pu voir au Colisée, notamment ou lorsqu'il appartenait encore au Yoake.

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Mer 16 Jan 2019 - 21:02
Un dialogue pour le moins étrange. Ne voyant pas d’autre personne à part son interlocuteur, le Nobuatsu se demandait logiquement qui était ce « il » mentionné par Ikaku, cet autre individu avec qui il était tombé d’accord afin de venir à Kiri. Un ami, un proche ou un ancien du Colisée, se disait Saji. Finalement, il n’était pas si loin de la vérité. Cette autre personne, « elle est là », depuis le début. L’homme à la crinière de glace pointe sa propre tête du doigt pour faire comprendre au muet que cette autre entité dont il enquiert l’identité, n’est autre que son alter ego, un autre moi enfermé dans sa propre conscience et avec qui il partage sa vie.

Cela explique le changement radical de ton, celui qui faisait face à Saji était certes de la même apparence, nul indice physique n’indiquait qu’il avait changé, si ce n’est son faciès dont l’expression était désormais plus détendue, et amicale. Une douceur mêlée à de la politesse. A l’opposé de l’entité avec laquelle il partage ce corps, une personnalité plus familière et agressive semble-t-il, celle qui a livré le combat face au sabreur masqué.

Une façon plus pratique de les distinguer est de se fier à leur registre de langage, car d’une personnalité à une autre, ils passent subitement du tutoiement au vouvoiement et vice et versa. Répondant à la déférence manifestée par le « gentil » Ikaku, Saji emploie lui aussi le vouvoiement en tâchant de ne pas paraître trop cru dans sa façon d’aborder la maladie de son interlocuteur.

Saji a écrit:
« Et vous, comment faites-vous pour vivre en accord avec votre « ami » ? Y a-t-il un moyen plus simple de vous identifier l’un et l’autre ? »

Il est facile d’imaginer les nombreuses situations où d’autres comme lui ont été surpris par le changement de personnalité de l’énergumène. Le bougre a dû connaître des quiproquos et lire le malaise sur le visage d’une flopée d’individus. La question du muet ne doit pas le surprendre, au contraire, il est peut-être le plus à même de compatir avec la condition du schizophrène, qui a pour point comme avec lui d’être regardé avec mépris par le quidam, en raison de son étrangeté. Une bête curieuse en marge de la société.

Saji a écrit:
« Il est vrai que nous aurions beaucoup à bénéficier de combattants de votre trempe. Mais avez-vous un projet en particulier ici ? Où êtes-vous seulement de passage ? »

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Jeu 17 Jan 2019 - 22:10
Heiwa était de nature inoffensif bien qu'il disposait de la même palette technique que son alter-ego, toutefois le fait qu'il ait peur du sang, rien que de le voir, le rendait totalement incapable de se battre. Il n'avait jamais aimé se battre de toute manière, préférant de loin utiliser la discussion et la négociation mais au Colisée, il n'y avait guère de cela et il ne servait à rien pour lui de simplement vivre... Ainsi il avait laissé tout ce temps sa place à Boryoku. Maintenant qu'ils en étaient tout deux sortis de ce cauchemar, les deux pouvaient vagabonder et alterner leur part de contrôle sur le corps du Sendai.

Depuis quand était-il schizophrène ? Lui-même ne le savait pas, peut-être durant son arrivée à Kaze où il n'avait personne à qui parler si ce n'était lui-même. Le muet lui demanda alors comment les deux pouvaient vivre ensemble, comment les différencier pour les autre et le mercenaire eut un petit rire.

Nous ne sommes pas souvent d'accord, il s'en suit souvent une bataille mentale mais sa volonté à lui est bien plus présente que la mienne, il dirige le plus souvent... Nous différencier ? Je pense que vous le voyez déjà là, non ? Puis, il faut savoir que je ne combats jamais également, c'est toujours lui, Boryoku.

Heiwa n'avait pas honte, il aimait en discuter et surtout, ça intriguait le sabreur et du coup l'intéressait probablement au vu de ses questions. Il ne répondait pas quant au comment les différencier, l'homme pensait que cela se voyait clairement. L'un était féroce, violent, rustre tandis que l'autre semblait bien plus poli, mieux éduqué.

Non... Disons que je souhaite juste en savoir plus et que lui veut juste mettre sa force à profit. Pour l'instant, nous n'avons pas de projets particuliers.... Nous resterons le temps qu'il faudra.

Ikaku tourna son regard sur le sabreur.

Et vous ? Des projets en tant que Kirijin et shinobi ?

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Ven 18 Jan 2019 - 20:49
Deux personnalités se partageant le même corps, Saji n’ose pas imaginer les difficultés qu’une telle condition doit représenter aux personnes atteintes de ce trouble mental, qui pourtant, ne semble pas poser de problème au Sendai. Ce dernier, ou devrait-on dire ces derniers, ont appris à cohabiter et même à travailler ensemble, ce qui n’est pas nécessairement donné, du moins c’est ce qu’imagine le Nobuatsu. Sûrement ont-ils déjà eu des avis divergents, l’un ayant choisissant la première option, l’autre la deuxième. Dans ce cas comment font-ils pour se départager ? Un combat mental, un combat de personnalité ? Ou est-ce toujours avec raison qu’ils font leur choix, comme ce fut le cas pour leur voyage du pays d’Ame à Kiri ?

Saji a écrit:
« Des projets ? Je suis là seulement pour protéger Kiri et ses habitants, œuvrer au bon fonctionnement du Grand Dojo, apprendre mes arcanes à des élèves qui j’espère deviendront un jour de grand ninjas de la Brume. »

Du moins est-ce la personnalité qu’il affiche au grand jour, un chuunin et membre des fameux Sabreurs, tandis que dans l’ombre, il travaille pour les services secrets du Kyôi, une unité spéciale inconnue du grand public mais seulement de ses pairs et de la Mizukage en personne. Une position qu’il ne recommanderait à personne étant donné le lourd fardeau et la pression qui est mise sur l’individu, lequel est privé d’une partie de son libre-arbitre pour travailler pour le bien commun. Une deuxième identité, qu’on pourrait assimiler à une deuxième personnalité. Plus sombre, moins respectueuse de la morale. A l’instar de son homologue kirijin, il est lui-même partagé entre deux mentalités : son devoir moral, et celui de Genzou…

Boryoku, le nom de l’entité plus agressive, celle qu’il a eu l’opportunité de combattre tout à l’heure. Il semblerait que ce soit lui qui ait tendance à prédominer entre les deux facettes du personnage. Mais qu’en est-il de celui à qui il s’adresse maintenant ? Celui qui refuse à user de la violence ? A-t-il aussi un nom ? Ou se prénomme-t-il seulement Ikaku ? Quelle étrange sensation que de devoir faire connaissance avec deux personnes radicalement opposées derrière un seul et même visage. Serein de voir que son interlocuteur n’apparaît guère troublé par ses questions relativement indiscrètes, le muet lui demande directement :

Saji a écrit:
« Boryoku c’est l’autre, mais vous ? En tous cas oui je remarque bien la différence d’attitude entre vous deux, vous avez raison. »

En écoutant son nom, l’homme masqué voit un chuunin accourir avec une missive à la main. Probablement une alerte. Un soupir. Il se lève de son banc, écrit une dernière fois avant de tendre la main vers son comparse kirijin.

Saji a écrit:
« C’était un plaisir de vous rencontrer. Tous les deux. Sachez que vous êtes toujours la bienvenue au Grand Dojo. Peut-être aurons-nous l’occasion de nous affronter une nouvelle fois ? Sans avoir à retenir nos coups n’est-ce pas ? Si Boryoku cherche du combat, il est arrivé au bon endroit.»

Ainsi s’achève sa conversation avec le mercenaire schizophrène, suite à laquelle le sabreur muet tourne les talons pour rejoindre le messager.

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Sam 19 Jan 2019 - 10:10
La conversation plaisait à celui qui utilisait la pureté du chakra pour combattre, il aimait rencontrer des gens, il aimait pouvoir discuter des us et coutumes des autres, bien différentes des siennes. L'homme lui expliqua alors ces projets, ces raisons d'être ici à Kiri et pourtant... Pourtant, il savait qu'il avait bien des choses à découvrir à voir. Ikaku souriait, sachant parfaitement que Kiri était l'endroit parfait pour lui.

Il expliqua également que son alter-ego s'appelait Boryoku. Cette entité à part entière qui aimait simplement le combat et les autres bonnes choses de la vie, c'était vrai que les deux étaient bels et biens différent malheureusement.

Heiwa... mais nous préférons que l'on nous appelle Ikaku.

Le mercenaire souriait. Il avait également ce point là en accord, il préférait juste qu'on les appelle Ikaku. Bien trop compliqué de choisir son réel prénom quand il y avait deux personnalités bien distinctes.

Un shinobi du village arriva près des deux hommes, une missive à la main qu'il transmit au sabreur. Il hocha doucement la tête.

Il sera ravi, j'en suis sûr. Bon courge à vous.

Le Sendai se leva, salua celui avec qui il avait combattu avant de s'en aller, tranquillement.

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the blood
It matters not how strait the gate. How charged with punishments the scroll. I am the master of my fate. I am the captain of my soul. © by anaëlle.

Bōryoku (暴力) | Heiwa (平和)
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Combat de Personnalité (Saji)

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