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Onsen fou [Shuuhei]


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Sam 5 Jan 2019 - 16:20


Il se réveillait, loin de chez lui et avec une odeur de foutre et souffre en plein nez, la lumière matinale venait lui agresser les yeux aussi certainement que la vision d'horreur qu'il avait devant lui, ou plutôt contre lui. Une grosse, une vache, une baleine, un cagot, une immondice, tant de noms pour décrire cette créature qui dormait profondément et amoureusement contre lui. Son mal de crâne en profita pour frapper au même moment, comme si son cerveau refusait de procéder cette information contradictoire à ses principes. Il fallait vraiment qu'il ralentisse sur l'alcool, ce genre de dérapages n'était plus possible. Saigo se promit de prévenir son "lui" du futur, son "prochain lui bourré", il réfléchirait à un moyen de créer un pense-bête, un warning quel qu'il soit, une manière de l'empêcher de récidiver.

Dans un mouvement parfaitement calculé et tout aussi dégoutté, il repoussa tendrement, doucement cette femme inconnue sans la réveiller. L'ex-mafieux ne put que se poser la question sur la quantité d'alcool qu'il avait dû ingurgiter pour réussir à se la taper. À croire que chaque soir il augmentait la dose et battait de nouveaux records, lui qui possédait pourtant et incontestablement un charme digne de George Leclown et un corps à la Brad Pitié. Ces deux acteurs légendaires internationalement connus par leurs prouesses d'acteurs et physiques d'Apollon...

Saigo se saisit de ses affaires éparpillées un peu partout dans l'appartement, sur la pointe des pieds, parfaitement silencieux, telle une brebis égarée, effrayé, condamnée, au milieu de la tanière d'un ours affamé. C'est en ouvrant la porte pour s'échapper, pour enfin laisser ces mauvais souvenirs derrière lui, qu'il entendit un roucoulement terrorisant:

- Ou vas-tu mon chaton?

Un cri de victoire étouffée devenu aigu par la peur, paralysie partielle et éphémère, des frissonnements de terreur assaillirent son corps, allant du caleçon jusqu'à la nuque, passant par les tétons et réveillant ses poils de uc. Saigo prit la fuite, en calbut, aussi fier guerrier et battant qu'il puisse être, notre pseudo-héro s'échappa illico, sans un regard en arrière, pourchassé par les pas lourds et les cris stridents d'une guenon en quête d'amour.

Ce fut dans les rues qu'il reprit ses esprits, le souffle roque, les yeux fous et encore imbibés d'un alcool fourbe qui l'avait une énième fois trahi. Il n'y avait qu'une seule chose à faire pour oublier ce cauchemar, pour se laver de cette souillure de l'âme et du corps. Un Onsen salvateur...



@Metaru Shūuhei
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Jeu 10 Jan 2019 - 18:21
Onsen fou


- « T’es vraiment irrécupérable, gamin ! »

Le hasard. C’était clairement le hasard qui me conduisait aux sources chaudes et qui avaient guidé mes pas jusqu’à cette ruelle heureusement vide. Vide parce qu’il était encore tôt. Une aubaine pour le grand garnement dira-t-on. J’eus un petit rire en le voyant affublé d’un simple slip maculé de foutre avant d’me marrer. La soirée avait été mouvementée, il faut croire. Pour autant, je retirai mon haori bleu que je vins poser sur ses robustes épaules vu qu’on avait plus ou moins la même carrure avant de froncer les narines. Il puait le sexe, mais aussi l’alcool. Combo gagnant. Pas étonnant connaissant le loustic. De quoi m’arracher un rire avant d’entendre un cri strident qui venait de pas très très loin.

Une meuf qui gueulait son nom…

Qu’est-ce qui s’était passé ? Qu’est-ce qu’il avait fait surtout après avoir tiré sa crampe comme un enfoiré ? Les questions affluèrent, mais j’étais pas sûr de vouloir les entendre ou de vouloir m’en mêler de près ou de loin. Avec les pas qui martelaient le sol, j’avais une idée du prototype de meuf qu’il s’était enfilée. Un gros lourd. D’ailleurs, y’avait que les meufs de ce calibre ou les mochetés qui pouvaient gueuler de la sorte. Des meufs AU corps de Diva comme Nora, Itagami et Anzu n’agiraient pas comme ça… Quoique pour les deux dernières, j’avais quand même un petit doute. Toujours est-il que je finis par hausser mes épaules vu que c’était pas mes oignons, le tout sous un sourire ultra-moqueur.

- « Bon courage p’tit ! Moi j’me barre aux sources chaudes ! »

C’est d’ailleurs à cet instant précis que le mammouth qu’il s’était enfilé fit son apparition dans la ruelle où nous étions. En plus d’être pratiquement à poil –Une fine et longue serviette couvrant difficilement son corps- la beauté de Saigo avait des cœurs imprimés dans sa rétine, narines dilatées, sourire carnassier aux lèvres et prête à tout pour se payer une deuxième partie. C’était ça que de tomber sur un « gros calibre ». L’gamin pouvait être fier ! Pour ma part, j’disparus aussitôt via un déplacement instantané pour me retrouver plus loin. J’aurai pu l’aider à s’échapper avec moi, mais il était un grand garçon qui pouvait clairement se démerder tout seul. D’ailleurs, j’me planquai en hauteur, dans le feuillage d’un arbre.

Objectif ? Voir comment il allait régler cette situation et bien me poiler !

Avant éventuellement d’me barrer à l’onsen du secteur.
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Sam 12 Jan 2019 - 10:40
A peine arrivé que ce bâtard de Metaru disparaissait déjà, juste le temps de se foutre de sa gueule et de la situation drastique dans laquelle son kouhai se trouvait. Ce roublard de pervers prétextait une pseudo-excuse de l'aider pour mieux se gausser de son malheur, et mais s'il était le seul responsable de cette mésaventure, l'alcoolo qu'il était ressentait une pointe de rancune. Saigo garda tout de même le haori histoire de regagner quelques points en dignité, qui n'étaient clairement pas de trop. Il avait cependant décidé d'arrêter de fuir, de faire face à l'adversité, à l'ennemi, l'ex-mafieux était un guerrier fier, sans parler du fait qu'il y avait maintenant un témoin de tout ce merdier. Le jeune homme ne pouvait se permettre de laisser cette histoire s'aggraver, ni même de laisser à Shuuhei une autre opportunité de lancer des rumeurs sur lui dans les bars et bordels du coin. Lui qui se fendait déjà suffisamment la poire sur son dos, à défaut de se fendre la rétine sur le physique immonde du phacochère en approche.

Saigo avait un certain standing auprès des gonzesses du village, il était hors de question que cette histoire sorte au grand jour, il se devait de l'étouffer dans l'oeuf et se promit d'en couler deux mots au Metaru dès le problème réglé. Entre collègue de beuverie, il se devrait de le couvrir. Il se redressait de toute sa hauteur, ses fringues dans une main, l'autre qui recoiffait sa tignasse dans un geste inquiet, presque stressé, cherchant un moyen, quel qu'il soit, de se tirer de ce bourbier. Rien qu’en bougeant le bras il sentait sa propre odeur méphitique, un haut le coeur manqua de lui faire dégobiller tous ses excès de la veille, loin s'en faut d'être digérés.

Cette gueuze avait un putain de potentiel de Ninja, elle accourait vers lui dans un nuage de poussière et les chocs de ses pieds contre le sol faisaient vibrer les alentours et claquer les dents. Une frayeur incommensurable s'empara alors du corps de Saigo, l'handicapant totalement, alors qu'il s'apercevait que cette guenon, dans laquelle coulait probablement du sang Akimichi, ne comptait aucunement freiner ni même ralentir sa course démoniaque. Elle le percuta de plein fouet, les bras grands ouverts, la poitrine en avant, dans un saut de l'ange dévastateur, aussi majestueuse qu'une chiasse d'éléphant s'explosant à la tronche de son vétérinaire.

Si ce n'était la graisse et la taille inconcevable de ses nibards, l'ex-mafieux serait probablement mort sur le coup. ils terminèrent leur course contre le seul arbre du coin, fracassant l'écorce et manquant de briser en deux le tronc. Saigo, complètement sonné, ne comprenait plus grand chose, mais en plus du poids du laideron fanatique, il sentit quelque chose d'inattendu leur tomber dessus. L'arroseur arrosé, le moqueur moqué sur la moquette, le pivert pervers par terre?


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Ven 18 Jan 2019 - 19:09
Onsen fou


Par terre ?

Non. Pas du tout.

J’avais atterri avec grâce sur la gueule de la victime du mammouth, les deux pieds joints, sourire moqueur aux lèvres. L’atterrissage avait dû lui écraser le pif, mais je m’en fichais éperdument pour le coup. Déjà parce qu’il s’était mangé plus violent que ça (Une créature pareille à cette vitesse, ça fait très mal) et ensuite parce qu’il était quand même un grand gaillard, en plus d’être un ninja. Ce genre d’accidents ne devrait pas vraiment le secouer plus que ça ; même si en descendant de sa gueule, je changeai presque d’avis. Il était carrément au bout du rouleau, le pauvre. J’eus un soupir amusé, avant de pousser du bout du pied la baleine sur lui qui roula deux ou trois fois comme une boule de pétanque avant de s’échouer un peu plus loin, avant de soulever le corps du gamin d’une main pour le foutre sur l’une de mes larges épaules façon sac à patate. Le pauvre ne méritait pas que je l’abandonne ici.

Un onsen lui ferait certainement le plus grand bien !

C’est fort de cette pensée que je me dirigeai vers les fameuses sources chaudes à la manière d’un véritable ninja, en emprunter un chemin fictif mais tout tracé dans ma tête sur les toitures des bâtisses environnantes et ce au pas de course. Une sorte de raccourci si on veut. L’idée était de vite arriver sur les lieux pour ne pas être gêné plus tard par la présence de vieux retraités qui aimaient profiter de l’endroit à une certaine heure de la journée. Même si j’étais plutôt aimable et que faire du social en papotant avec certaines personnes ne me dérangeaient pas vraiment, ces gens étaient barbants à la longue, sans parler du fait qu’ils radotaient trop. Pis, avec un peu de chance, y’avait moyen que je tombe sur de jolies meufs. J’comptais pas trop là-dessus, mais des miracles, il en existait tous les jours et rien que de penser à des filles bien foutues me faisaient baver comme le plus misérable des clebs…

Y’a même des jours où on se demanderait bien si j’étais fiancé, moi…

- « Deux places, s’il vous plait ! »

Une minute plus tard, j’étais enfin à bon port. Mais il semblait bien que le gamin était encore un peu dans les pommes. Lorsque j’eus fini de payer et qu’on me laissa entrer, je me précipitai vers vestiaires encore vides pour me désaper, puis vers l’une des salles d’eau pour hommes. Il était de coutume de se purifier avant de profiter des bains. Je le jetai à même le sol une fois dans la douche, puis je m’évertuai à remplir un seau d’eau très chaude que je vins déverser avec un sourire plus que moqueur sur la gueule du rescapé. Y’avait pas moyen qu’il se réveille pas définitivement après ça : « On s’lève gros cochon ! » Il allait pas aimer, mais c’était ça ou des baffes dans la gueule, au choix. Là-dessus, je haussai mes épaules avant d’aller commencer à me laver comme il faut, impatient à l’idée de profiter des bienfaits des lieux.

- « T’es vraiment con, toi ! T’aurais pu l’esquiver pour qu’elle se vautre dans l’arbre, non ? »
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Lun 21 Jan 2019 - 10:17

La dernière vision qu'il eut avant de sombrer dans un coma technique fut les semelles d'une marque de luxe d'équipements militaires. Il sentit à moitié qu'on le transportait tandis qu'il divaguait doucement dans le royaume des rêves. Saigo chevauchait des pénis de cyclope sous une pluie dense de lait, crachée par des nuages à forme de nibard qui recouvraient intégralement le ciel. Il s’apprêtait à affronter une moule géante protégée par une forêt pubienne de poils armés jusqu'aux dents, dont la cime venait titiller bon nombre de ces glandes mammaires nuageuses. Des chatouilles qui provoquaient stratégiquement des torrents de lait qui venaient ralentir la ruée vers l'or(gie) de Saigo et sa horde de verges. Déterminé, fier guerrier et pervers assoiffé, il brandit son godemichet haut dans les airs et ouvrit la bouche pour boire un peu de ce liquide blanchâtre, avant de crier à ses trompes de ne pas flancher.

- Sus/ce à l'ennemi!

Il ouvrit grand les yeux et cria de douleur. Saigo était à poil, debout dans une salle de bains publique, le poing levé en une posture héroïque. Il reprit mine de rien une posture naturelle, il n'y avait personne autour mis à part un Shuuhei un peu trop discret entrain de se laver. Son visage boursouflé par une maltraitance inconnue le lancinait cependant violemment, dans un haussement d'épaules il alluma à fond une des douches, dont le jet rafraichissant vint instantanément calmer ses élancements. Quelques râles de bonheur et il répondit à son comparse de mauvaise aventure.

- Ma foi! Je me suis rappelé les paroles de mon daron: "Tu sais mon fils, des fois dans la vie il y'a des combats que tu ne peux gagner mais auxquels tu dois faire face fièrement, la tête haute. Fuir ne mènera à rien."

Sauf qu'il n'avait pas de père et que cette phrase sortait tout droit d'une bande dessinée à la con qu'il avait fauché à un mioche la semaine derrière. Sur ces sages paroles il pénétra en premier dans les sources chaudes, paradisiaques et en plein air, elles étaient naturelles et parfaitement agencées en différentes zones et couloirs, décorées, séparées et traversées par de petits jardins quotidiennement entretenus. Le propriétaire des lieux était un célèbre artiste paysagiste et architecte, maniaque de l'esthétisme, de la propreté et de l'intimité. De ce fait, la légende contait que ces sources étaient réputées pour accueillir certaines des femmes les plus belles du pays. Pas étonnant que le vieux bouc les ait amené ici...

Ne lésinant pas sur la sécurité et les moyens utilisés, le gérant avait cependant fait installer un immense mur de bambous à triple couche qui venait séparer les quartiers féminins de ceux des hommes, sur lesquels étaient positionnés par intermittence une multitude de parchemins explosifs dissuadant ainsi même les plus courageux... Mais qu'en était-il des plus expérimentés et des plus fous?


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Sam 26 Jan 2019 - 13:19
Onsen fou


- « J’ai toujours trouvé ces protections intrigantes… »

Fis-je en déboulant à mon tour dans le « coin » hommes, sourire aux lèvres. Oui parce que foutre de petits parchemins un peu partout sur les murs comme ça, c’était pas forcément l’idée du siècle. Déjà parce qu’un « accident » pouvait arriver et ensuite parce qu’un tel dispositif trahissait le fait que le personnel ne faisait pas du tout confiance à leur clientèle. S’étaient-ils ramassé de gros porcs à foison dans le temps ? Sérieusement, j’en doutais vraiment. Pour autant, l’initiative en était presque insultante et je me demandais comme leurs autres clients prenaient la chose. Enfin… Vu la réputation du coin et le flux de fréquentation, l’établissement ne devait pas avoir trop de problèmes pour brasser du fric. Après tout, les gens venaient surtout pour se relaxer et pas forcément mater des filles à poil. Les gens normaux quoi. Sauf que sans pour autant être un gros voyeur, j’pouvais pas vraiment me targuer d’être un saint…

Et surtout pas le gamin, d’ailleurs…

- « Ces parchemins sont nazes pourtant, à bien y regarder… »

L’œil d’un shinobi aguerri remarquerait que ces parchemins ne contenaient que de faibles énergies. Assez pour blesser et briser des os, mais pas pour tuer. Ceci étant dit, le proprio de ces sources jouait sur le nombre, ce qui devait dissuader un bon nombre de personnes à essayer de se plaquer aux bambous ou même de les escalader pour mater de l’autre côté. A la fois brillant et stupide. Brillant pour les civils et stupides pour les shinobis : Un genin pouvait s’en débarrasser avec un peu de jugeote et pour peu qu’il ait la bonne affinité pour. D’ailleurs, pour me marrer je m’approchai dudit mur avant de mimer une arme à feu avec mes doigts et de générer un jet d’eau visqueux qui éclaboussa un bon nombre de ces conneries. Et lorsque mon jet coula jusqu’au pied du mur, il emporta avec lui les inscriptions sur les parchemins, réduisant ces derniers à de simples bouts de papier. Là encore, la logique derrière était toute simple…

- « L’humidité des environs devait normalement neutraliser les écritures de ces parchemins, mais elle n’est pas du tout chargée en chakra. Par contre, même un faible jutsu adéquat te débarrasse de ces conneries… »

Sur cette petite leçon (fortuite ?) donnée au gosse, je haussai mes épaules avant de pénétrer le bassin d’eau chaude avant de m’y poser tranquillement et de m’accouder à un rebord, non sans un soupir d’aise qui en disait long. Y’avait rien d’mieux qu’un onsen tôt le matin et surtout avec cette fraicheur. D’ailleurs, le ciel était de plus en dégagé et on pouvait sentir de loin les rayons du soleil transpercer les nuages des montagnes et inonder notre belle cité tout doucement. C’est à cet instant précis que le gosse et moi pûmes distinguer des éclats de rire derrière le mur piégé. Des meufs étaient arrivées et des bonnes si l’on s’en tenait uniquement au timbre de leurs voix. J’eus alors un sourire amusé aux lèvres. Le voyeurisme ? Définitivement pas mon genre. Quid du gamin du coup ? Bonne question qui n’allait pas tarder à avoir réponse. Mais il y avait une chose que je ne lui avais pas encore révélée. Oh, il aurait la surprise plus tard…

- « Alors, raconte ? Comment t’as pu faire pour tomber sur le thon de tout à l’heure ? Et c’était quoi les bêtises que tu racontais sur ton vieux tout à l’heure ? »

Un rire s’en suivit. Il pensait que j’aurai vraiment gobé ça ?
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Lun 28 Jan 2019 - 13:08
Une petite moue appréciatrice et faussement impressionnée sur son faciès de branquignole, Saigo observait son collègue de bain s'amuser à dégommer les parchemins explosifs. Le jet d'eau qui sortait de ses doigts en forme de pistolet était une technique vraiment stylée, le genre de truc badass mais inutile qui plaisait à l'ex-mafieux, ce narcissique qui accordait tellement d'importance au paraître. Il en était même jaloux mais se garda bien de le montrer, préférant à son tour faire une petite démonstration de ses pouvoirs pour le moins originaux.

Alors que le vieux pervers s'allongeait tranquillement dans l'eau, Saigo ignora ses questions et alla se positionner devant le mur en bambou, concentrant son chakra dans l'intégralité de son corps. Il se retourna furtivement pour voir si Shuuhei le regardait, lui fit un clin d'œil pervers et fléchit les jambes dans une légère poussée. Sans un bruit et comme s'il n'était pas plus lourd qu'une plume, le corps du kumojin s'éleva dans les airs, jusqu'à atteindre facilement la limite de la paroi. Il ne volait pas à proprement parler, il flottait simplement dans les airs, le temps de quelques secondes, d'admirer la vue de l'autre côté, avant de retomber doucement. Le visage interdit, les yeux grand ouverts et les lèvres pincées, Saigo fixait son pote sans rien dire comme s'il venait de voir la vierge, ou plutôt un troupeau de vierges, littéralement.

Il respira un grand coup et vint s'allonger à son tour dans les eaux chaudes, bénéfiques pour son mal de crâne et pour éliminer les toxines dans son corps de dépravé. L'ex-mafieux en roublard expérimenté décida de jouer sur la surprise et fit durer le suspense, préférant répondre à ses questions et omettant intentionnellement de lui décrire la vision de bonheur, de jouissance perverse, que ses capacités venaient de lui offrir.

- La grosse? Aucune idée vieux, je pense on m'a foutu un truc dans mon verre à la soirée champi de la veille. J'étais persuadé que c'était une frappe quand je me la suis tapée jte jure.

Il laissa peser un silence théâtrale quelques secondes après ses paroles, Saigo affichait à présent un visage extrêmement sérieux et complice, l'expression même d'un homme qui allait enfin rentrer dans le vif du sujet. Il se pencha alors en avant et à quelques centimètres seulement de Shuuhei, dans une position cocasse, inappropriée, lui murmura:

- Il faut que tu saches... Je n'ai pas de parents...

Le regard, innocent et un grand sourire béat de couillon comme s'il ne savait ce qu'attendait le vieux cochon, il éclata d'un rire franc et puissant. Saigo était le number one fan de ses propres blagues ridicules.

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Mar 29 Jan 2019 - 0:13
Onsen fou


- « Oh ben puisque tu veux jouer à ça… »

Un sourire mauvais étira mes lèvres. Niveau blague pourrie, j’étais également un as. J’allais pousser même le vice plus loin et on allait voir comment il allait réagir. Sans me lever, je me mis à multiplier des mudras avant de faire popper des clones qui étaient toujours recouverts par des nuages de fumée. C’était d’ailleurs ce petit détail qui permit à mes clones d’enchainer incognito sur des techniques de henge, avant de faire leurs apparitions devant le jeune pervers en herbe qui croyait avoir tout vu dans sa vie : Devant lui, deux bonasses du feu de dieu qui feraient chavirer n’importe qui. Et pas du low cost. Il y avait tout c’qu’il faut, là où il faut, surtout au niveau des hanches du cul, même si les poitrines n’étaient pas non plus en reste. Oui, je venais de lui faire un sale coup bas, mais il avait qu’à pas m’provoquer. Moi puéril ? Naaan… Jamais. Je valais mieux que ça, évidemment !

- « Saigo-saaaaama ! »

Et le pire, c’était que mes clones en henge avaient la totale. Le corps de rêve, la gestuelle, mais aussi la voix sensuelle et aguicheuse qui allait avec le tout. D’ailleurs, les serviettes qui ceinturaient leurs corps mettaient en avant leurs formes voluptueuses et assez proéminentes. Enfin, elles finirent par s'avancer vers leur cible avant que chacune ne prenne place à ses côtés, l’une à gauche, l’autre à droite. Il n’en fallut pas plus pour qu’elles se pressent contre son corps bien sculpté et bâti, promenant langoureusement leurs mains délicates sur ses muscles saillants. De vraies putes quoi. Ou presque. Un individu lambda aurait clairement été pris au piège et il me tardait de voir comment il allait sortir de ce pétrin dans lequel je l’avais enfoncé avec bon cœur. Était-il un homme facile ou pas ? Savait-il faire la différence ou pas ? Les réponses n’allaient pas tarder à tomber pour sûr !

- « Bon, faut bien que j’aille voir aussi c’qui se trame derrière ce mur ! »

J’étais pas voyeur, non non non. Mais vu la gueule interdite qu’avait eu le gamin sans pour autant en parler, il m’avait mis l’eau à la bouche. De ce fait, je sortis rapidement du bassin avant de m’approcher du mur piégé. J’aurai pu facilement neutraliser tous ses parchemins, mais je n’avais pas envie que le pauvre propriétaire soit obligé de réinvestir dans ces armes shinobis, lui qui était pourtant un civil. De ce fait, quelques mudras me suffirent pour créer plusieurs clones qui me firent tout simplement la courte échelle (elle était longue par contre) afin que je puisse dépasser la hauteur du mur pour contempler ce qu’il y avait derrière. Et c’est là que je vis les spécimens… Avant de soupirer. De joyeuses pucelles quoi. Rien de vraiment intéressant, même si elles avaient leurs charmes. Je redescendis alors avant de faire disparaitre les clones avec une tronche de constipé qui avait l’air de s’être fait entubé.

Arnaque totale !

- « J’crois en fait que l’autre baleine là t’as tellement traumatisé que tu t’émerveilles devant tout ce qui est potable… Pitoyable ! »

Stricte vérité. Rien que la stricte vérité !
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Mer 30 Jan 2019 - 8:32
Voilà que Saigo lui parlait tranquillement et que le vieux salopard lui répondait par un coup bas. L'ex-mafieux n'était un shinobi que depuis peu et il séchait la plupart si ce n'était l'intégralité des cours à l'académie, préférant apprendre sur le tas et s'entrainer seul que de s'asseoir sur les bancs à mater des gamines bien trop jeunes et sans aucunes formes. De ce fait, il ne connaissait pas grands choses des différentes techniques de base, et le clonage était probablement sa plus grande lacune. Alors quand il se retrouva soudainement entouré de fumée, il crut pour sûr être la cible d'une attaque sournoise du Metaru. Il ne put s’empêcher de se redresser précipitamment et de se mettre en garde, les poings levés dans l'expectative et perdant sa serviette dans les eaux par la même occasion. Sa trompe d’éléphant pendait tranquillement, se balançant au même rythme que les vaguelettes venaient lui tripoter les couilles.

Qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit ces deux bombasses apparaitre et se serrer contre lui alors que la fumée se dissipait dans l'air. Les mots n'étaient pas suffisants pour décrire la beauté de telles créatures, leurs sourires aguicheurs, leurs formes parfaites et brillantes d’où perlaient de légères et provocantes gouttes de sueur, leurs yeux amoureux en amande et leurs lèvres pulpeuses à souhait, à baiser durant des heures. Saigo ne savait où donner de la tête, complètement déboussolé et excité comme l'écervelé qu'il était, son petit vermicelle pointant fièrement et durement vers les cieux aussi non équivoque qu'une girouette pointait vers le nord.

Le jeune homme ravala sa salive tentant difficilement de se calmer alors que les deux princesses du vice le tripotaient un peu de partout. Saigo savait que c'était une sale technique du vieux pervers mais ne pouvait s’empêcher d'admirer ses œuvres frôlant autant la perfection que l’hérésie. Il se demandait sérieusement s'il ne ferait pas mieux d'embarquer ces deux gonzesses en express dans les chiottes et d'en faire son petit déj. La seule chose qui l'arrêtait était son ignorance quant aux spécificités de la technique, s'il déglinguait ces merveilleuses petites biches, Shuuhei récupèrerait-il toute l'expérience et les sensations de l'acte?

L'ex-mafieux se dit que ça valait largement le coup d'essayer, au sens propre du terme. Alors que son ainé était occupé à se faire la courte échelle avec d'autres clones, Saigo décida de rentrer dans son jeu jusqu'au bout et embarqua sur chaque épaule les créations du Metaru. Borderline à l'extrême et aussi déterminé qu'un chien en rut, il n'avait que faire de la petite voix, la douce conscience dans son esprit, qui lui criait que de se taper ces deux poupées c'était l'équivalent de butiner des doubles de Shuuhei.

En bon saligot, il faussa ni une ni deux compagnie à un collègue coupable qui était bien trop occupé à se rogner l'œil par-dessus la palissade. Il s'éloignait ainsi à grandes enjambées avec ses cadeaux dans les bras, disparaissant derrière de hauts buissons et pousses de bambou. À Table!

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Ven 1 Fév 2019 - 12:29
Onsen fou


- « Eeeeeeh… »

Indécis. J’étais complètement indécis. Je savais qu’il était très con quand il le voulait, mais quand même pas à ce point ! Ladite connerie du petit me laissa pantois pendant une bonne poignée de secondes alors que je le voyais courir avec mes clones dans les bois pour espérer se les taper comme si de rien était. Inutile de vous dire que ça n’arriverait pas. J’avais pas envie de recevoir cette expérience ignoble. Les frottements, attouchements passaient encore, mais pour le reste c’était hors de question tout simplement. Aussi eus-je une idée d’enfoiré qui germa dans mon esprit de grand malade alors que je retournais tout doucement dans le bassin d’eau chaude, histoire d’en profiter comme il se doit.

Mes clones qu’il avait embarqués finirent par se débattre et s’extirper de son emprise avec brio, avant de sourire façon pucelles. Elles se plaquèrent une nouvelle fois contre lui en allant même jusqu’à l’embrasser sur la joue ou même caresser son torse, histoire de bien le chauffer comme il faut. Mais à peine démarraient-elle les festivités qu’elles l’agrippèrent bien fermement avant de se transformer une nouvelle fois. Cette fois-ci, les nuages de fumée se dissipèrent très rapidement et Saigo put réaliser qu’il venait de se faire avoir : Les beautés s’étaient transformés en deux types baraqués et d’une mocheté sans pareille qui n’hésitèrent pas pencher leurs sales tronches, lèvres tordues vers celles du gamin.

L’objectif ? Lui rouler un patin, bien évidemment !

Pour ma part, j’me mis à rigoler en imaginant sa gueule lorsqu’il reviendrait vers moi, non sans être sur la béquille. Mais alors que je m’esclaffais comme un enfoiré de première, des pas se firent entendre à l’entrée. Deux silhouettes à la fois fines et pulpeuses firent leur entrée avec des plateaux. Il s’agissait de jolies serveuses de l’établissement qui apportait un petit déjeuner. Des meufs bien foutues comme il faut et uniquement drapées de légers kimonos que même la vapeur ambiante pouvait facilement humidifier. Mon petit privilège d’ex-kage dira-t-on. Le petit secret que j’avais pas révélée au gosse, sans quoi il m’aurait fait chier avec ça jusqu’à ce qu’elles débarquent finalement.

D’ailleurs, lorsqu’il reviendrait de son aventure malheureuse, il verrait les jeunes femmes autour de moi, agenouillées sur le bord du bassin…

L’une d’elles me servait un bon thé tandis que l’autre s’attelait à masser mes épaules un peu raides.

Le tout dans la joie et la bonne humeur, on s’entend !
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Dim 3 Fév 2019 - 4:04
Starfula. Que se passait-il? Quelle était cette ignominie, cette infamie sans nom! Diantre que ces clones étaient laids! Saigo pleurait de nerfs, des larmes de frustration et de colère venaient se mélanger au sang de son nez qui pissait abondamment quelques secondes plus tôt. Une soupe visqueuse à laquelle manqua de s'ajouter un geyser verdâtre, noirci par la bile d'un estomac vide. Ces magnifiques pucelles venaient de se transformer en immondices, en mâles trentenaires hirsutes et maudits par la nature. Le jeune homme interdit ne put que regarder impuissant ces gorilles se saisir de lui et tenter de lui violenter la bouche. Il pensa à hurler mais le faire ne serait qu'une douce musique aux oreilles d'un Shuuhei vil et sans pitié.

Il répondit in extremis à cet assaut maléfique par un front dans la mâchoire du plus proche, dont la langue et les lèvres baveuses étaient sur le point de s'écraser contre lui dans une explosion de salive mousseuse. Tandis que le premier macaque disparaissait dans un nuage de fumée, Saigo enchaina d'un puissant coup de genou dans les couilles du deuxième qui ne tarda pas à rejoindre son confrère dans le néant. L'ex-mafieux, traumatisé, se permit quelques secondes pour souffler et se calmer, ne voulant surtout pas offrir au Metaru la satisfaction de le voir dans cet état critique. Son cœur battait encore à deux mille et l'ascenseur émotionnel qu'il venait de vivre avait manqué d'un chouia de le faire clamser d'un arrêt cardiaque. Saigo s'essuya le visage de son avant-bras, prit une grande bouffée d'air et revint vers les sources, le visage aussi impassible et ordinaire que possible, le vié à l'air.

Qu'elle ne fut sa surprise du coup lorsqu'il vit le vieux pervers se prélasser sans aucune pudeur avec deux nouvelles gonzesses aussi belles et sensuelles que les précédentes. Saigo ne se laisserait pas avoir deux fois par la même technique et décida d'ignorer les jeunes serveuses. Il s'allongea dans l'eau chaude à bonne distance de Shuuhei et de son duo de sorcières, le regard aussi vénéneux que méfiant à l'encontre des nouvelles arrivantes. Saigo était encore perturbé, chamboulé, et ne parvenait plus à distinguer le vrai du faux. Il restait donc frustré, sur ses gardes, dans l'incapacité de faire confiance au Metaru et persuadé qu'il préparait un nouveau coup bas.

- C'est comment de se taper une vraie Kunoichi, une ninchatte je veux dire? C'est si différent que les femmes normales?

Il venait de poser la question autant pour laisser derrière lui l'épisode fâcheux et traumatisant qu'il venait de vivre que par réelle curiosité sur un sujet qui trottait dans sa tête de piaf depuis quelques temps. Saigo n'étant un shinobi que depuis peu et malgré son palmarès plutôt conséquent, il n'avait jamais marqué une femme ninja. Surement que ce vieux plouc en savait long sur le sujet, peut-être même qu'il lâcherait quelques conseils à son kouhai maltraité.

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Dim 3 Fév 2019 - 7:54
Onsen fou


- « Pourquoi tu veux qu’il y ait une différence ? »

Je me mis à rire devant le gamin ! Plus que sa question débile, c’était la distance qu’il avait foutu entre nous et la gueule qu’il tirait malgré lui. A travers mes clones, j’avais vu l’amalgame de déception et de rage affichée sur sa gueule lorsqu’ils tentaient de l’embrasser avant de sentir qu’il les avait rapidement balayé pour revenir vers le bassin comme si de rien était. D’ailleurs, il avait mis un petit moment pour effectuer son retour. Était-ce trop d’émotions pour son petit kokoro ? Avais-je été trop loin ? Le pauvre viendrait presque à me faire pitié, surtout avec ce qu’il avait vécu avec la baleine il y a peu. C’était quand même beaucoup trop de mésaventures en un seul jour et pour un seul homme et il y avait évidemment moyen le consoler. Pour peu bien évidemment qu’il finisse par croire ce que j’allais dire…

- « Tu penses quand même pas que je te refaire le même coup ? Ce serait quand même puéril de ma part non ? Je ne manque pas d’originalité à ce point… »

Je tâtais le terrain. Le gosse était peut-être insouciant, mais pas complètement con non plus. Sa méfiance en était la preuve et on ne la faisait pas à lui… Même si niveau coups bas, j’étais un peu plus en avance disons. Du reste, on pouvait considérer que j’avais retourné son petit jeu contre lui ; même s’il fallait avouer que c’est moi qui l’avait initié en vérité via la création de mes clones plus le henge qui allaient avec. J’eus un sourire un peu moqueur avant de soupirer de plaisir sous les caresses et messages de deux fées autour de moi. Ce que les gens ne savaient pas à propos de cet onsen, c’est que le proprio était une sorte de mac qui cachait bien son jeu. Si son établissement tournait normalement et plutôt bien, le surplus de frics qu’il se faisait lui venait de ses « filles » qui n’étaient ni plus ni moins que des putes de luxe…

Seuls les gens friqués et hauts dignitaires le savaient et venaient ici également pour ça…

D’ailleurs, les deux demoiselles autour de moi étaient de gentilles filles de joies.

- « Et puis, pourquoi je me taperais des clones, moi ? »




- « Tu as encore beaucoup à apprendre Saigo. Beaucoup plus que tu ne le penses… »

Et la deuxième femme, une rousse, telle une sirène, se débarrassa elle aussi de ses vêtements avant d’entrer dans le bassin pour avancer lentement vers le gamin, non sans mordiller sa lèvre inférieure. Son regard fiévreux qui dévorait les muscles du grand brun en disait long sur ses intentions. Il lui restait néanmoins une fine serviette qui cachait peut-être ses formes, mais qui les suggérait avec une telle force que ça en devenait même plus pervers que si elle était tout simplement nue. De ma position, j’admirais moi-même sa démarche plutôt chaloupée qui faisait balancer sa croupe saillante dans tous les sens. Ouais, elle était drôlement bien roulée la nana ! Le gosse comprendrait mieux pourquoi j’étais venu incognito de bon matin ici. Et même que pour le chauffer, elle s’arrêta à mi-chemin, toujours souriante.

- « Il y a des occasions qui ne se présentent qu’une et une seule fois… »
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Mar 5 Fév 2019 - 10:02

Saigo l’observait le visage en biais, les yeux plissés, dents serrés et lèvres pincées. Comment croire cet ero-senin après ce qu’il venait de vivre ? Il était sur la défensive, toujours en retrait mais les paroles de ce vieux salopard avaient le gout du miel, la consonance bienveillante d’un homme qui ne voulait que le bien de son prochain. Les bras toujours croisés sur la poitrine, les veines sur ses biceps pulsaient, Saigo se battait intérieurement et l’intensité du dilemme qu’il vivait lui donnait un air de psychopathe prêt à sauter à la gorge de quiconque s’approcherait.


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Dim 10 Fév 2019 - 21:26
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Mar 12 Fév 2019 - 4:24



L’ex-mafieux reporta son attention sur son camarade, qui l’observait avec une perversion, une intensité sexuelle qui dépassait tout baromètre, s’il en existait de la sorte pour quantifier ce genre de pulsions. Il s’accouda non loin de lui cette fois-ci et se permit de souffler de plaisir, les mauvais souvenirs de la veille et de la mâtinée se dissipaient comme neige au soleil face à ce bref moment d’extase.

- Je sais que t’es un pourri, mais merci le vieux, j’en avais bien besoin…

Il se saisit à son tour d’une cigarette, la belle brune de Shuuhei vint la lui allumer avec diligence et lui offrit quelques caresses espiègles au passage. Il balança sa tête en arrière, posé confortablement contre la roche, il regardait le ciel, dans cet état pensif et agréable, proche de l’ébriété qui suivait la jouissance masculine. Un relâchement qu’il n’avait pas ressenti depuis des mois, similaire en certains aspects mais pourtant bien différent à l’euphorie qu’il connaissait dans la violence et la mort.

- Y’a pas à dire, je suis un homme corrompu par les plaisirs de la chair, quels qu’ils soient !

Il eut un léger ricanement en expulsant la fumée de ses poumons, Saigo se sentait l’âme bavarde, sans vraiment savoir si ce vieux pervers lui serait d’une quelconque aide, mais ce personnage haut en couleurs était probablement l’un des seuls qui pouvait, si ce n’était le comprendre, l’apprécier et deviner ses vices, qu’ils partageaient pour beaucoup. Le jeune homme s’autorisa à lâcher, dans un nuage de cancer, une phrase qui allait au delà de leur complicité de collègues de beuveries et d’orgies.

- Tu sais, j’ai du mal à trouver ma place ici au milieu de ces rats et moutons, du coup je divague, je baise et je bois. Je suis comme un lion en cage qu’on libère les jours de spectacles sanglants !

La rousse revenait au même moment un plateau d'alcools dans les mains, qu’elle déposa entre les deux hommes, comprenant qu’elle n’était peut-être plus nécessaire, elle resta en retrait, prête à répondre au moindre de leurs désirs mais suffisamment professionnelle pour connaître sa place dans ce genre d’instants.

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