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Bushido | Shimazu Aomine


Sam 19 Jan 2019 - 4:54
En quelque sorte, Hokkyokusei Shaka lui avait ouvert les yeux, sur sa simple condition. Lui qui voyait bien au-delà des sommets de l’ambition ne pourrait resté l’un de ses valets servant la cause Nagamasa sans pour autant prendre les armes, lors des conflits. Il en voulait... Il lui en fallait bien plus, autant que son corps et son âme pourrait supporter et même cela ne serait suffisant. Marcher sur les traces de ses maitres spirituels était désormais son principal objectif. Briser l’imperméabilité de l’accès à la caste des samouraïs. Devenir l’un de ses maîtres dont le talent à la lame étaient aussi grand que leurs piétés infinies. Mais surtout devenir l’égale de son maître... Nagamasa Masutatsu.

Dans sa quête de trouver l’un de ses fameux maîtres-épéistes à Mizu no Kuni, quelle fut sa surprise de découvrir qu’une telle entité résidait à Kiri la Grande. Un dénommé Shimazu Aomine. Il n’était d’ailleurs pas si rare a trouver, séjournant assez souvent dans le grand dojo, le complexe militaire. Notre assimilateur écumera l’ensemble des lieux pendant plusieurs jours afin de tomber sur l’objet de sa convoitise...

En ce jour, le destin venait visiblement de toquer à sa porte. Un homme correspondait parfaitement au critère ; malingre, aquariatre, seul, fermer. Le pompon. C’est sans plus de présentation que notre apprenti ira à sa rencontre, sa candeur manifeste n’avait toujours pas évoluer depuis sa rencontre avec Shaka.

— Shimazu Aomine ? Hyôsa Ichiryû. On ma fait parvenir le fait que vous étiez un excellent épéiste, digne des samouraï de Tetsu, mon pays.

Il pouvait dès à présent entrer dans le vif du sujet, afin de faire perdre le minimum de temps au deux hommes.

— Si c’est bien le cas, j’aurais aimer quémander votre aide dans l’apprentissage d’une technique bien particulière, dont seul eux en ont la maitrise parfaite et totale.

Iaidō. Le mot n’était pas prononcé, intentionnellement. Notre assimilateur aurait bien pu s’entraîner, seul, à l’apprentissage d’un tel mouvement... Mais recevoir les précieux enseignements d’un maître l’aidera nettement plus et lui permettra de gagner du temps, indéniablement. Son regard c’était ancré dans celui du maître, un calme olympien l’habitait.

— Si vous m’aidez, je serais vous êtres redevable.

Nul doute la dessus, la parole de notre apprenti était sacrée. Il n’était pas de ceux qui pouvait être capable de revenir sur ses mots et ce sous aucun prétexte.
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Sam 19 Jan 2019 - 11:42

Le nom lui fit d'abord crisper la mâchoire au point de le stopper dans sa marche, ne s'attendant aucunement à croiser l'un de ces Hyosa imposés de force au village à cet endroit. Depuis l'invasion de ce clan depuis Yuki no Kuni, Aomine n'a jamais vu d'un très bon œil les représentants de cette famille suffisamment large pour s’incruster dans toutes les affaires du pays. S'ils avaient une ascendance commune avec le clan fondateur Yuki, ils n'étaient aujourd'hui que des étrangers jaloux d'une terre riche jalousement enviée. Ce jour-là, comme bien d'autres jours, il venait parfaire sa maîtrise du sabre à la manière de n'importe quel épéiste qui se doit. Quotidiennement et aux premières lueurs du soleil on pouvait apercevoir sa fine silhouette, bien que musclée à la hauteur du nécessaire et de l'équilibre, comme si la pensée avait elle-même façonné ce corps bien harmonisé.

Ce n'était pas mal habile de la part du Hyosa, de gratter dans le sens du poil le samouraï sans maître, qui n'avait en réalité de ressemblance avec la caste primaire que les arts. En creusant un peu, on pouvait néanmoins savoir de cet homme qu'étant issu d'une caste nobiliaire d'un autre clan, il n'était qu'un des rares dans ce pays à avoir suivi une voie difficile et périlleuse, celle du sabre, mais celle du sang. Car ici, pas de Shogunat, pas de grands seigneurs de guerre si ce n'est un seigneur de l'eau qui la plupart du temps était retiré dans son Palis. C'était une terre hostile aux personnes de sa stature, qui se frayaient un chemin à travers des arts Shinobis mettant en avant la ruse et la malice, tout l'inverse de ce qu'il mettait un point d'honneur à préserver. Un problème nécessitait une solution franche et pas des messes masses de ninja.


« .. Hyôsa Ichiryû. Si tu as vent des samouraïs de Tetsu, alors tu sais probablement que leurs enseignements sont mis sous le sceau du secret des seigneuries. Au même titre que les arts d'autres Clans. »


Dans la théorie, si cela n'empiétait pas sur son quotidien, il n'y aurait vu aucun problème. Mais il était lui aussi de ceux qui préservait un certain élitisme dans l'art de manier un sabre, et il ne voulait pas qu'on l'affuble des pires rumeurs s'il en venait à dévoiler sans rien en retour, les enseignements de cette école si prestigieuse.


« .. D'autre part, je ne profite de la redevabilité de personne. J'ignore quel usage tu pourrais faire d'un tel apprentissage, et je ne veux pas être responsable d'une nouvelle tuerie. »


À ce stade, le sanglant posait un pied sur une marche, puis sur une seconde, il était prêt à gravir les marches pour rejoindre sa salle d'entraînement, comme si le refus était évident dans les mots qu'il venait de prononcer. Sa silhouette s'éloignait peu à peu, les chances pour le Hyôsa d'arriver à ses fins s'amenuisant peu à peu.
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Dim 20 Jan 2019 - 6:08
Un simple sourire. L’Hyôsa était préparé à un tel refus. Tout les samouraïs n’étaient pas les étendards du Bushido, tous ne respectait pas les valeurs et encore moins les préceptes de cete philosophie. Un samouraï ne tourne jamais le dos à un opposant, si notre assimilateur devait revêtir un tel rôle pour exister au yeux du ronin, alors nul doute qu’il le fera. Ses objectifs étaient bien plus grands, bien trop grands pour s’écraser face au mur que voulait prétendre être le Shimazu. Il jouera carte sur table.

— Je suis moi même rattacher au samouraïs de Tetsu, de par mon allégeance, mon sang, mon rôle et mon éducation. Tout cela m’est connu, voila pourquoi je viens à vous aujourd’hui.

Pour appuyer ses dires, il ôta, légèrement, de sa ceinture l’arme de son paternel. Les armoiries Nagamasa et Hyôsa étaient très facilement reconnaissables sur cette dernière. La perfection de l’arme était si importants, comparer aux armes des forgerons lambda, qu’elle en devenait un gage précieux d’une véracité évidente. Mais, notre héros se doutait que cela lui suffirait, le samouraï ne semblait pas réellement ouvert à l’apprentissage. Le Candide était perdu, désarçonner. Bien que parfaitement, il avait su mal a appréhender la situation mais aussi à la gérer.

— Le maître pourrait-il réellement se targuer de la redevabilité de son apprentis ? Là n’est pas la question, c’est inhérent à nôtre rôle. Je ne cherche point à user d’une telle arcane dans un but néfaste, mais ça vous devez sûrement déjà le savoir.

Il était assez évident de voir que notre assimilateur n’était pas de ceux hardi ou va-t’en-guerre. Son coté candide, voir légèrement naïf contraster entièrement avec les mots du maître. Quelque chose clochait, quelque chose n’était pas normal dans les mots de ce dernier. Tout cela ne semblait qu’apparence, si refus il devait y avoir, il y avait une autre raison, c’était du moins ce que pensait notre utopique aventurier.

— Soyons franc, tout les deux. Qu’est ce qui alimente, réellement ce refus. Serait-ce vraiment le fait que tout soit sceller par la seigneurie du Fer ou bien plutôt pour encore éviter des bains de sang ..? Je n’y crois pas réellement. S’il faut que je vous prouve ma valeur. Soit. J’en suis parfaitement capable et je ne faillirais pas à cette tâche qu’est l’apprentissage de l’art des mes pères et mères. Qu’importe ce que j’ai à sacrifier.

La determination, sous sa forme la plus pure, habitait le miroir de l’âme qu’était le regard. Prendre un refus, ici et maintenant, ne fera que tout simplement accentuer cette envie, cette hargne d’accéder a l’illustre connaissance... Qui sait ce que pouvait réellement lui apporter le destin ? Une chose était pourtant sûr, notre héros n’était ni un couard ni un homme sans honneur suppliant et inspirant la pitié à ses interlocuteurs. Le maître imbu pourra très bien continuer sa route sans même prendre en compte ses considérations, mais le courroux prenant forme de Damoclès viendra sonner un funeste tocsin, dans un futur plus proche que l’on ne pourrait l’espéré...
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Dim 20 Jan 2019 - 7:32

« Comme si je pouvais savoir ce qu'un membre du clan Hyôsa pourrait bien en faire. Je ne connais ni la couleur de ton sabre ni ses chants, et pourtant malgré tout ça, tu viens à moi. Et avec un bandeau de la brume, demeurant rattaché à tes anciens maîtres ? Je ne sais pas qui tu es Ichiryû, ni même si tu pourrais un jour te servir de cet enseignement contre ceux de mon pays. »


S'il était le samouraï sans maître dont le vœu d'abstinence fut celui de ne jamais réutiliser ses réels pouvoirs, s'il avait la fierté de la caste qu'il représentait, Aomine n'en était pas plus naïf sur les enjeux qui tournaient autour d'une telle demande. N'importe qui d'assez sensé aurait de suite compris qu'il était malavisé de mentionner une allégeance même minime avec les samouraïs de Tetsu. Non seulement car ils avaient été les alliés d'Iwa, mais parce que l'un deux avait été le Tsuchikage en charge de protéger le pays de la terre. Autant dire qu'après les désertions de Kiri, ou même l'assassinat du Nidaime Mizukage par l'un de ces samouraïs, il n'était pas question de prêter main forte à l'un de leur sbire.


« Si nous n'avons pas la même allégeance, je n'ai rien d'autre à t'enseigner que la patiente et la persévérance. L'alliance Iwa-Tetsujine alimente mon refus, tu le savais pourtant en m'attendant devant ce dojo. Je regrette de ne pouvoir te considérer comme mon frère d'armes, mais il ne s'agit pas là de mon choix. »


C'est que son interlocuteur pouvait être convainquant, mais il avait commis un impaire lourd en conséquence et qui avait lourdement affecté l'opinion que pouvait se faire le Chûnin du Genin se présentant à lui. Aucun sain d'esprit n'enseignerait à son ennemi en devenir les arcanes qui font aujourd'hui sa force. Si le Hyôsa avait des convictions, et désirait tellement rejoindre la caste des samouraïs, il n'y arriverait sans doute pas qu'à la simple force des idées ou de l'auto proclamation. S'il voulait à son tour avoir la fierté d'user de son sabre pour défendre sa cause, alors ce n'est pas en clament ses mérites ou ses antécédents qu'il parviendrait à convaincre un sanglant de plus en plus renfermé sur lui même.

Taciturne il n'en était pas entièrement imperméable, car sa curiosité avait réussi à avoir un écho chez l’épéiste, seulement il était encore si faible qu'il ne put germer dans son cœur. Le Mizujin mesurait avec une grande justesse les tenants et les aboutissants d'une demande comme celle-ci. Y céder voudrait dire qu'il accepte, et reconnaît, la valeur de ce Genin qu'il venait de rencontrer le jour même. Aomine ne pouvait décemment concéder la chose aussi rapidement alors qu'il n'aspirait qu'à perfectionner son propre art martial. L'idée était là, mais elle ne le servait pour le moment d'aucune manière, pas plus dans un présent que dans un avenir qu'il n'entrevoyait qu'à moitié.

Arrêté dans son mouvement, sous le coup d'une tension hésitante, le sanglant ne put se montrer rigide à sa requête poliment parvenue jusqu'à ses oreilles. Il leva un bras sans même regarder ce qu'il pointait, pour désigner les pantins extérieurs au dojo.


« Le secret réside dans le contrôle. L'exécution d'un geste rapide précis ne peut s'acquérir qu'à son entraînement en un geste lent et répétitif. Tel un éventail tu déploies ton bras, mais ne tranches jamais, tu n'as pas besoin de sabre avant d'avoir acquis l'esprit. »


Ce n'était pas grand chose, mais il fallait ici comprendre que l'arme ne faisait rien si elle était maniée comme un manche à balai.
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Dim 20 Jan 2019 - 8:31
Le maître fut légèrement plus bavard. Les complaintes de l’Hyôsa a air visiblement eut l’effet escompter. Aomine, expliqua le pourquoi du comment au sujet de son raisonnement quelque peu fermer en rapport à l’apprentissage. Tout ceux-ci n’était au finale qu’une question lié au frontière. Une vision beaucoup trop arrêter au sujet d’un monde en constante évolution. Mais avec les derniers événements en dates, cela était en partie compréhensible. Ichiryû ignora complètement la première partie de la tirade du maître, à ses yeux, tout cela sonnait terriblement faux. Il préféra agir ainsi plutôt que d’entrer dans un débat vide de vertus et de sens. Par contre ce fut la réaction au sujet des Nagamasa mais surtout Tetsu qui fit réagir notre Candide.

— Le Shogun n’est plus. Si samouraï j’étais, alors, je ne serais rien de plus qu’un ronin ayant voulu se soulever contre les forces seigneuriales du pays du Fer. Je n’attaque pas la main qui me nourrit et m’éduque, cependant... Mon foyer et mon clan prévaut intégralement sur une quelconque appartenance à un autre clan, qu’il soit du Fer ou d’ailleurs. Les Hyôsa furent accueilli à Kiri, uniquement pour cette acte, la Brume possède mon allégeance. Je n’ai point honte de le dire et même de l’affirmer. Malgré un passé lié à Tetsu, et non à Iwa, mon honneur et ma lame prévaut. Tu peux donc me considérer comme un frère d’arme et bien plus encore.

La question de Shaka venait indéniablement de trouver un sens ou plutôt un début de piste qui le mènera sans aucun doute à une réponse mûrement réfléchit. Et tout cela, grâce aux paroles du Shimazu qui lui permirent d’y voir un peu plus clair face à cet océan d’inconnus. Il espérait maintenant être assez clairs pour que le Shimazu ne proclame pas encore une fois un jugement hâtif contre sa personne.

Ce qui intrigua le plus notre héros fut la totale non-réaction du samouraï sans maître face à la proposition que le jeune apprentis lui avait faite et qui d’ailleurs n’était ni plus ni moins qu’une invitation entre deux épéiste à parfaite leur enseignement. Il c’était surement rendu compte qu’accepté une telle offre placerait automatiquement notre assimilateur dans la case de "ceux qui ont de la valeur". Un samouraï ne dégainant jamais son arme pour une raison banale... Encore faudrait-il que ce soit le Bushido qui guide ses pas.

— Vous savez pourtant pertinemment qu’il est presque impossible de reproduire à la perfection un geste que l’on n’a jamais vu ou que l’on a pas décrypter puis analyser. Cela n’entrainera que des complications voir des réflexes mauvais et ainsi un apprentissage raté. Shimazu Aomine, je vous demande une démonstration de votre Iaidō. Si cela correspond à vos attentes, alors elle me suffiront et je n’aurais plus à vous importunez. J’ose espérer que mon allégeance à notre village est assez clair pour y remédier.
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Dim 20 Jan 2019 - 13:01

« Les Hyôsa ont envahi Kiri, ils n'ont jamais été accueillis. Oublierais-tu les combats menés au sein même du village ? Il est bien étrange de me parler d'honneur, lorsque l'Ombre de l'Eau que je servais fut vaincu par le chef de ton clan. La seule raison qui motiva votre venue ne fut jamais l'honneur mais l'avidité, et si je te laisse le bénéfice du doute c'est uniquement car tu as su me faire preuve de tes sentiments. La brume a été déshonorée par sa défaite, là oui, nous pouvons parler. »


Le sanglant déglutissait, s'il était bien une chose qui pouvait atteindre son calme, elle aurait forcément un rapport avec l'invasion de ce clan qui prit de force les rênes du village. Ils prétendaient que les Kirijins étaient faibles mais n'ont rien apporter de plus depuis leur arrivée. Quelques hommes, une nouvelle direction au sein de cette brigade Kenpei, mais rien de plus. Une ombre volatile perfide qui n'agit qu'à sa guise sans jamais parler de ses vrais desseins, et qui n'avait qu'une confiance partielle si ce n'est aucune confiance de la part de la population qui subit cette attaque. L'ordre ne régnait que par la peur de l'usage de la force et les sourires de la pauvreté n'apparaissaient que pour remercier au commerce florissant de tenir toutes ces familles natives de Mizu en vie.

Mais le Hyôsa dont l'allégeance allait d'un pays à l'autre voulait des preuves, ou du moins un exemple sur lequel se calquer pour parfaire sa compréhension d'un art si difficile à manier qu'il exige parfois des années d'efforts et de travail. Ainsi soit-il, et il aurait l'exemple parfait de ce dont était capable Aomine. Le sanglant dont l'œil s'était baladé sur le rouquin ne pouvait avoir qu'une pensée, Ichiryû en le mettant au défi de la sorte soulevait le fait qu'il ne pourrait estimer l’épéiste Chûnin avant d'avoir vu une de ses capacités. Le brun n'avait ni besoin d'aide ni de recevabilité, mais si l'homme de glace arrivait à percevoir son mouvement si rapide que l'œil nu ne suffirait pas à voir entièrement, alors peut être avait t'il une chance de réaliser son but.

Tout fut très bref et on ne put sentir que la main du samouraï sur le manche de son sabre tandis qu'il le rengainait déjà. Si l'on avait pu voir le scintillement de la lame reflétant un infime instant quelques lueurs solaires, c'est un véritable arc de chakra qui arrivait directement sur le glaçon. Vu le peu de distance qui les séparait, c'était à la guerre comme à la guerre, soit il se la prenait et devait en payer les conséquences, soit il montrerait son habileté à devenir un samouraï à son tour.


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Dim 27 Jan 2019 - 7:01
Le Candide soupira légèrement. Shimazu Aomine était ce genre d’homme. Ceux ayant troquer leur honneur à vile prix pour une vie qui n’était en réalité qu’un usufruit pour un temps précis. L’honneur des samouraïs de Tetsu lui faisait défaut, mais le respect, vertus fondamentale faisait en sorte de ne point juger son compatriote partageant un dessein similaire avec notre assimilateur.

Pourtant, Aomine jouait avec deux cordes très sensible. Sa véhémence au sujet de son clan n’était point tolérable et sa mise en action, en prenant pour cible l’Hyôsa, non plus. Bien que la colère venait peu à peu s’accaparer du démon du froid, un éclair de raison et de sagesse l’heurta. Il devait se montrer miséricordieux, pour cette fois. L’image des Hyôsas mais surtout de leur futur chef n’en serait que redoré face à cet être profondément patriote. La chance était en quelque sorte de son coté, mais celle-ci ne viendra pas le bénir deux fois de suite. Un avertissement devait avoir lieu, puis, si les actes et les paroles de son camarade n’allaient pas en son sens, alors, il lui brisera les os tandis qu’il boira son sang. Le déshonneur ou tout acte s’y apparentant était bien trop important pour ne point.

L’attaque anti mudra du rōnin vint se heurter à la forme élémentaire de notre héros qui ne necessitait point de mudra. L’excroissance de chakra vint littéralement séparer en deux la partie droite du visage de notre hôte tandis que le thorax ainsi que son bras droit tomba au sol. Un simple sourire démontrant une soif de sang sans limite vint s’ancré sur le morceau de tête restant tandis que son regard s’ancra au plus profond d’Aomine. Un simple geste de sa part et Ichiryû l’éliminera comme s’il n’avait été qu’un simple enfant en bas âge. Dans un tel état, notre assimilateur n’avait plus de barrière, il pourrai aisément raser une partie du village si cela était obligatoire pour amener l’Aomine dans sa tombe. Encore fallait t’il que le samouraï sans maître eut l’envie de poursuivre cette agression inopinée.

— Apprentissage ou non. Relève une seul fois ton arme dans l’optique de me nuire ou pire encore et ta tête roulera au sol. Que tu sois un Kage ou un simple civile. Que cela doit fait intentionnellement ou non. Je ne me répéterai pas deux fois.

Des mots d’une simplicité étonnante mais avec une profondeur intense. L’Hyôsa savait maitrisé ses propres « mauvaises » pulsions. Son regard noir restait toujours fixé tandis que son sourire était gravé dans le marbre. L’Ichiryû ne voulait visiblement pas mettre ses menaces à exécution dès maintenant, une énième porte de sortie.

— Quant au Hyôsa. Je n’étais pas là quand tout cela c’est produit et désapprouve fortement un tel acte. Sache que je compte bien reformer mon clan tout en y prenant la tête. Et si les cieux doivent pleurer des larmes de sang pour nos défunts frères Kirijin... Ainsi soit-il, je le la cerai en premier dans cette croisade.

Ichiryû n’avait point de compte à rendre à son comparse... Notre héros avait pourtant bien quelque chose en tête, une telle déclaration n’avait pas lieu d’être sans raison manifeste. En l’occurrence, la réformation des Hyôsas affilier à Hakyo allait de prime avec l’accompagnement des Kirijines. Les résidus de cette pseudo guerre froide devaient être annihiler. Les Kirijines ne devraient formé qu’une seule ethnie ou plutôt être considérer comme tel afin de souder, comme à l’époque, les différents clans. Le climat actuel ne prêtait pas à cherché les différences parmi les shinobi tous plus hétéroclite les uns que les autres mais plutôt leurs ressemblances.

— N’ai plus jamais l’audace ou la folie de penser que je ne suis pas le frère d’arme des Shinobis de la Brume.

La balle était dans le camps du samouraï. Envenimer la situation et risquer de perdre la vie ou tenter de la calmer - d’une quelconque manière - et ainsi passer l’éponge sur cet incident.

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Bushido | Shimazu Aomine

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