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II. Sang glacial et trahison amènent au sommet. ♪ O. Shinki - 1/3 FB - TERMINÉ


Jeu 20 Juil 2017 - 17:21
« Tu te souviens de la première fois ? Peut-être faut-il remonter jusque-là.
Je n'ai jamais eu de souvenirs sur ce passage. A vrai dire le début m'échappe.
Eh bien c'est très simple.


Kaze no Kuni.
Époque encore inconnue.

Avant même que Shizume ne dépose son pied droit sur le sable il est frappé d'un face à face avec une puissante rafale de vent chaud. Pour s'en défaire il relève un simple bandana beige sur le bas de son visage. Élément clé de sa tenue du parfait nomade le Hyakujū est facilement reconnaissable par les siens. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il peut – s'il le désire – participer aux nombreuses caravanes qui sillonnent le désert en quête de commerce. Et ce jour le shinobi décide d'assister à une expédition pour gagner non seulement de la notoriété mais également de l'argent. La petite bourse brune du marionnettiste est inutilement scellée par une ficelle vu qu'elle est totalement vide. Entouré de ses fidèles parchemins le kugutsutsukai attend patiemment à côté d'une stèle : c'est le lieu du départ. Nous nous rejoindrons à la stèle lorsque le soleil se dévoilera totalement dans le ciel Se remémore Shizume. Lorsqu'il sera à l'affût de chaque présence qui parcourt le désert pour la tuer à feu doux surtout. lance-t-il dans un murmure à soi-même à peine audible. En effet le soleil peut être un très bon allié. Certes il offre lumière et chaleur mais cette quantité astronomique léguée n'apporte que sécheresse et terre stérile. Tout comme les rafales désastreuses sont prêtes a assister l'astre en lacérant les corps des défunts. Les éléments s'entraident vaillamment pour abattre quiconque ose s'aventurer dans le désert. Le nomade extirpe une gourde d'un piteux havresac. La paume engourdie apporte la réserve d'eau potable à ses lèvres, il s'hydrate. Shizume s'assied aux côtés du monument puis soupire. De longues minutes le séparent au commencement du trajet... Elles passeront relativement vite n'est-ce pas ? Alors qu'il l'espère les marchandises arrivent. La ligne de villageois et quelques shinobis dépassent la stèle vu qu'ils ne voient aucune utilité à s'arrêter pour cumuler du retard. Le marionnettiste se joint à cette caravane.

Les légères empreintes de Shizume dans le sable s'effacent telle sa silhouette qui s'essouffle à l'horizon. L'aventure dans le désert est une activité dangereuse mais généreusement récompensée. Disons que les habitants du coin voient en ce trajet l'espoir d'une expansion, l'espérance d'établir des routes commerciales... en bref ils voulaient vivre et non survivre. Les lueurs brillantes provoquées par ses parchemins accrochés au bas de son dos s'évaporent dans le vide sans fin des terres désertées. Une énorme cape recouvre l'intégralité de son corps afin de faire barrage aux essaims poussiéreux. Lors de l'avancée le marionnettiste ne réfléchit plus à rien. Théoriquement affecté à la protection du convoi il doit s'assurer du bon trajet et analyser en permanence les alentours mais Shizume juge cette tâche inutile et préfère rêvasser. Concernant notre ami de toujours : le soleil, quelques rayons présents prennent une teinte orangée et s'amusent à essayer d'éblouir toutes présences. Mais la luminosité baisse considérablement stoppant net le petit jeu auxquels se confrontent les lueurs. Au fur et à mesure du temps passé en compagnie de nomades le comportement et les émotions du Hyakujū se dégradent. Enfin place au repos. Actuellement sur une dune la tombée de la nuit rime avec pause de dix minutes et pas une de plus.

[...]

« Petit... tu m'entends ? Les douces paroles de Shizume s'évanouissent.
Inutile de s'occuper de lui. Il ne bouge même plus c... Le marionnettiste le coupe.
Il respire encore. C'est le seul. Affirme-t-il d'un ton totalement sérieux et ferme.
Haha Shizume t'es un comique toi. Tu sais ce qu'on fait aux traîtres qui s'enfuient ? Le marchand dépose sa paume sur le manche d'un petit wakizashi attaché à sa ceinture.
Le nomade âgé de dix-neuf ans observe les trois corps qui gisent dans le sable. Ils formaient une famille... c'est désormais du passé. Les familles qui tentent de s'échapper du désert ; ce lieu d'isolement et de renfermement, de cet endroit restreint et éloigné de tous... Bon nombres de personnes et de shinobis ont perdu foi en cette contrée. Ce n'est même pas étonnant vu que Shizume y a déjà songé.
Bien sûr. Honore cette tradition ! Répond-t-il avec un air amusé. De voleur. Lance-t-il dans un léger murmure d'une voix cassante.
Compte sur moi ! Il dégaine son arme en souriant, fier de son action.
Eh bien paix à son âme. Le regard de Shizume se dépose sur le corps du jeune garçon. La tête à moitié plongée dans le sable il ne doit pas réaliser ce qu'il va lui arriver. La moitié d'un symbole de clan retient l'attention du shinobi. Le marionnettiste s'approche pour dégager le sable accumulé avec le revers de sa paume. Quant au marchand il dirige la pointe de sa lame vers la nuque du môme. Deux kanjis 鳥居 Le Hyakujū se remémore quelques pensées. Un losange accompagné d'un torii ? Non... L'inconnu relève son bras armé. Attends je crois...
Nous n'avons pas le temps ! Crie l'homme emparé de l'extase couplée à l'adrénaline. Il élance vivement son wakizashi en direction de l'arrière crâne du petit. Une vive étincelle jaunâtre éclaire l'obscurité. La fine lame d'un kunaï vient à dévier celle du tantô. Le regard de Shizume croise celui du marchand totalement étonné.

[...]

« « Profite du soleil pendant qu'il luit. » répétaient mes grands-parents. Mais ce qu'ils ne savaient pas c'est que cet astre céleste serait la cause de notre mort. « Lorsque les petits frères du généreux astre se lèvent tu dois fuir. » Mais ils ne pensaient pas que les étoiles me sauveront un jour. Si je te dis de chérir ce désert au lieu de l'haïr comme conseillé par de nombreuses personnes... que feras-tu ? Le nomade de dix-neuf se tient au chevet du lit d'un petit blondinet. Il lui tend une gourde avec sourire. Une mauvaise préparation de ressources rime avec expédition mortelle. L'apport est de minimum quatre litres par jour. En sachant qu'il a perdu une bonne quinzaine de pourcent d'eau de son corps... s'il n'avait pas eu accès aux dernières provisions seul il serait mort comme les deux autres.



Dernière édition par Hyakujū Shizume le Ven 21 Juil 2017 - 14:37, édité 1 fois
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Jeu 20 Juil 2017 - 21:04
› T'es pas drôle et tu sautes trop d'étapes ! ‹ La petite bouille de Shinki était adorable lorsqu'il essaya de bouder. Très vite il comprit que cette technique ne marchera pas. › Mais c'était aussi facile que cela ? ‹ Il répondit avec l'excitation soudaine. › Après je n'ai pas tous les détails en tête ! ‹

Au Pays du Vent à l'intérieur d'une bâtisse.
Date non précisée. 14h37


› Redresse ton dos ! Il faut un alignement parfait lorsque tu es assis. ‹ Shinki installé sur son tabouret face à une table en bois s'exécuta. Il opérait minutieusement une marionnette allongée sous la surveillance d'un aîné. › Tes biceps sont trop contractés, détends-toi bon sang ! ‹ La nouvelle remarque déchira les tympans du blondinet. Dans l'obligation totale il relâcha sa prise sur les outils qu'il tenait. › Le bon point c'est que te corriges vite ! Même si c'est le minimum demandé. ‹ Un fâcheux soupire précéda les paroles de l'ancien. › Bon ! Passons aux connaissances. Comment vas-tu réparer ce mécanisme ? Le petit Shinki releva sa petite bouille déboussolée pour prendre la parole. › L'articulation demande une liaison linéaire annulaire. ‹ A peine il répondit qu'il corrigea l'imperfection. L'Ogosoka la tendit à son maître afin d'évaluer l'amélioration. › Teste la. ‹ La voix de l'aîné s'adoucit comme s'il s'apprêtait a récompenser l'élève studieux. Comme demandé le blondinet s'assura du bon fonctionnement de l'articulation. Pour ce faire il attacha un fil de chakra pour l'activer. Aucun problème vu qu'elle marche parfaitement ! › Tu pensais que je serai content avec cette qualité de rendu final ? Tu es idiot ou quoi ? La gravure du burin est trop profonde et l'usure est drastiquement amplifiée ! Mais ce n'est pas tout, le travail du ciseau à bois est... Je n'ai aucun mot pour qualifier cela ! La coupe à la scie japonaise est grossière... Raaaah ! ‹ Les paroles du vieux éclatèrent tel un tonnerre. La jeune victime de l'orage se replia sur lui-même au bord des larmes. Grâce à un point de vu extérieur et un recul considérable une question se devait d'être posé. L'aîné réagissait de la sorte pour le bien de son élève ou était-il tout simplement jaloux du travail d'un petit gosse ?

Une pause n'était pas de refus après cette journée d'apprentissage extrême. Le petit Shinki avait quartier libre dans l'atelier d'un marionnettiste de renom. Il pouvait fouiller et faire ce qu'il voulait sans désordonner le lieu de travail soigneusement rangé. L'aîné s'était éclipsé pour reprendre des forces après la session d'entraînement. Comme à son habitude l'Ogosoka se jeta sur les ouvrages théoriques qu'il affectionnait tant. Le môme possédait le don de les écouler à une vitesse folle même s'il ne comprenait en rien les écrits. Pour ne pas mentir il sautait généralement quelques pages jusqu'à se diriger directement à la fin du livre pour lire la conclusion des recherches. En cette soirée il lisait tranquillement des parchemins qui traitaient d'une multitude de sujets. Ah ! Personne n'a précisé mais lorsque les lignes n'intéressaient pas Shinki il zappait. Chose dite chose faite vu qu'il referma immédiatement l'ouvrage. Seulement ce soir la son attention se braqua sur un parchemin scellé par un sceau majestueux en plus d'une petite ficelle à l'allure dorée. La curiosité du blondinet, il ne considère par ce mauvais défaut comme tel vu que c'est lui qui le pousse vers la recherche, le força littéralement à défaire l'attache. De plus ce parchemin était d'une misérable taille comparé aux autres oeuvres. En bref il ne pouvait plus attendre et était tellement intrigué qu'il décida de le lire.



› Quel est le but finalement ? ‹ Interrogea le jeune homme. › Laisse moi le temps de terminer. J'ai déjà vu ça, j'en suis sûr. ‹ Répondit le deuxième.
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Jeu 20 Juil 2017 - 22:53
« Il y a des détails que tu ne dois pas savoir. Relance-t-il en souriant.
C'est vraiment mais vraiment pas drôle ! Et en plus tout est lié, j'ai besoin d'eux pour comprendre moi ! Soupire le môme.
Si tu le dis, si tu le dis. La paume droite du plus âgé ébouriffe la chevelure du plus petit pour le consoler. Mais ne t'inquiète pas. Tout s'éclaircira un jour ou l'autre. Conclut-il dans un murmure.

Kaze no Kuni.
Époque encore inconnue. Heure tardive, environ 23h40.
Au beau milieu d'un désert.


Le bruit des os qui craquent s'harmonise parfaitement avec l'agonie de ce moins-que-rien. Au fil de sa souffrance la totalité de ses articulations se disloquent.
« Tu sais ce qu'on fait aux traîtres ? Shizume reprend mot pour mot une précédente réplique. Le commerçant ne désire même pas répondre. Enfin c'est vrai qu'il est actuellement occupé à... souffrir. Le marionnettiste s'agenouille pour positionner son visage au niveau du marchand. J'ai l'impression qu'on va devoir remettre les pendules à l'heure, je me trompe ? Les pupilles du shinobi distinguent faiblement les éléments du décor mais une seule chose est certaine. De faibles lueurs bleuâtres relient les doigts de la main gauche du Hyakujū à un pantin de bois. La marionnette camouflée dans l'ombre du crépuscule concasse à petit feu le corps de l'inconnu. J'ai jamais buté un mec une seule fois dans ma vie sauf s'il le méritait bien, tu notes ça ? Les réponses audibles sous forme de gémissements douloureux s'évaporent dans le néant total. La petite pause marquée permet à Shizume de diriger le kunai détenu dans sa main droite vers la gorge de son interlocuteur. La froideur de l'acier se couple à la température ambiante pour chatouiller sa glotte. Sur cette terre, moi je fais confiance qu'en mon arme et ma parole, elle, elle est ferme et l'autre est d'acier. Est-ce que c'est clair ? Désormais le marionnettiste place son visage face à sa victime. Le fin rictus présent sur ses lèvres sera les dernières images du commerçant. Il manque une étape à la procédure. Je propose aux personnes dans ta situation, car oui tu n'es pas le seul, une question. Quoi qu'il arrive la fin sera la même. Tu continus avec moi, tu le dis. Si c’est non, tu avances ton pion. La victime gémit une nouvelle fois... il essaye désespérément de répondre mais avec la mâchoire brisée... C'est pas évident. Inutile de te débattre vu que tout est écrit. Ces paroles expédient de manière irréversible le marchand sept pieds sous terre. Alors que Shizume compresse brusquement sa paume gauche il enfonce avec force la glotte du pauvre habitant. Il crache une dernière flopée de sang mais aucun son ne sort. S'il voulait gémir de douleur ou maudire son tueur il doit faire vite... les fils de chakra activent à l'instant même l'ordre ordonné par le Hyakujū... celui de concasser définitivement les os de son corps.


Le plus drôle dans cette histoire c'était que les caravanes se faisaient souvent prendre d'assaut. Voilà pourquoi un quota de perte était tolérable.
Pourquoi l'avoir choisi lui ?
Nous ne saurons jamais. En y repensant plusieurs shinobis devaient organiser des funérailles mais nous n'avions eu plus aucune nouvelle du jour au lendemain. Et les responsables... Les deux personnes croisent leurs regards.

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Ven 21 Juil 2017 - 12:30
› Au début je n'y croyais pas mais lorsque je l'ai lu j'étais forcé d'accepter la vérité. ‹ annonça le petit blondinet. › Et tu t'en souviens ? C'était aussi complet ? ‹ Questionna le jeune homme › Non, du tout. Au contraire, il n'aboutissait à rien. ‹ répondit-il avec une voix innocente. › Vu l'état du corps ça ne m'étonne pas. ‹ conclut l'aîné en pleine réflexion.


Au Pays du Vent à l'intérieur d'une bâtisse.
Date non précisée. 14h59


Les bras de Shinki tremblaient après cette découverte qu'il devait impérativement oublier. La curiosité un défaut bénéfique qu'il disait ? Personne ne l'avait prévenu que ce désire de connaître courra à sa perte ? › Je termine une affaire puis on reprend. Encore cinq minutes ! ‹ Il ne manquait plus que ça. En panique total le blondinet referma ce parchemin puis l'attacha avec la ficelle à l'allure dorée comme l'ouvrage l'était initialement. Au branle-bas de combat pour être prêt de se prendre un savon l'Ogosoka tenta de supprimer les preuves de son crime. Il prit quatre bonnes minutes à repositionner minutieusement et au millimètre prêt les livres. › Nous passerons sur l'art des sceaux, j'arrive d'ici une minute. Au lieu de rester inactif il prépare le matériel ! ‹ Les ordres étaient clairs et Shinki ne douta aucune seconde des actions qu'il devait effectuer. Ni une ni deux il s'exécuta et tenta de calmer les mimiques apparentes (respiration et rythme cardiaque). Alors qu'il restait quelques secondes avant l'arrivée de l'enseignant l'élève studieux se rassit sur son petit tabouret. Il adopta une position à l'apparence calme et mature comme s'il essayait de faire passer un message : il n'a pas bougé et n'a rien fait de malencontreux, sage comme une image, c'est un ange ! › Me voilà ! ‹ La voix rauque du maître résonna à l'intérieur de la petite salle. Comme à son habitude il aimait hausser la voix pour affirmer sa présence et ainsi se sentir supérieur. › L'art des sceaux, le Fuinjutsu. Aaaah, très bien, tu as préparé le matériel comme je t'ai demandé. ‹ Des parchemins vierges, des pinceaux, de l'encre de chine, des ouvrages d'apprentissage, des petits objets... La totalité des équipements nécessaires étaient présents allant des petites babioles à sceller aux écrits incontournables. › Le cours peut reprendre ! ‹ s'exclama le professeur prit d'un brin de nostalgie et de bonté. › Lorsque j'étais à ta place j'adorai ces cours. Malgré mon vieil âge j'ai toujours autant de plaisir d'enseigner et d'apprendre l'art des sceaux. ‹ A contrario de l'enseignement aux techniques de marionnettes l'enseignant dévoila un second masque ou plutôt un paradoxe de son caractère quotidien.


› Je ne l'ai pas précisé mais je ne l'ai jamais vu de mes propres yeux. Seul ce vague souvenir me revient. ‹ avoua l'enfant. Les paroles rassurantes de l'aîné l'affectèrent. › C'est normal de ne pas l'avoir vu. Même un organisme vivant – ou mort – peut être conservé dans un parchemin grâce aux techniques basiques. Hormis cela tu as une autre piste ? ‹ Le môme bougea sa tête de gauche à droite à plusieurs reprises. › Je crois que c'est tout... ‹ › Mais tu as fait quoi après cette session ? ‹ › Eh bien je... ‹


Le seul endroit où rien n'est impossible, l'endroit où tous les désirs de quiconque sont réalisés et exaucés inconsciemment. Rêver apporte un brin d'espoir en une personne. Capable de regorger de courage et d'envie les plus audacieux comme engendrer une soif de puissance aux malhonnêtes qui peuplent ce monde. En rêvant il faut savoir faire le milieu entre les deux, entre être un idiot plein d'espoir qui possède un rêve inconcevable ou être une personne ne recherchant que du pouvoir pour gouverner ce monde.
Date non précisée. 22h03


› Tu en penses quoi ? ‹ Les méninges du jeune homme tournaient à plein régime. › Il devait travailler la nuit lorsque je dormais. Impossible qu'il s'exerçait pendant la journée... J'étais avec lui. ‹
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II. Sang glacial et trahison amènent au sommet. ♪ O. Shinki - 1/3 FB - TERMINÉ

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