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1/04. Aux portes


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Ven 12 Avr 2019 - 21:47


Avant d’être le théâtre de cette bataille épique en plein cœur de la Cité Ancestrale d’Hikari, Hayashi no Kuni avait été celui d’un affrontement entre Gaiya, La Balance et membres du Tsukimono. Ces derniers avaient d’ailleurs péri sous les coups de leurs opposants. Parmi eux, deux Yaoguaï, qui eurent droit à des cérémonies funestes.

Ni Yaoguaï Sae ni Yaoguaï Towa n’avaient pu manquer cet événement, ils avaient même participé à son élaboration et son déroulement. Déjà au Pays du Bois donc, ils n’avaient pu ignorer l’attaque sur Hikari, surtout lorsqu’ils se doutaient que les responsables de la mort de leurs cousins y seraient probablement.

Mais ils ne s’attendaient sans doute pas à trouver Borukan Muramasa et Hijikata Saichi. Le chef de Sae avait le déplacement – par inquiétude, soutien ou ordre du Tsuchikage ? – et leurs retrouvailles avaient donné naissance à un quatuor Tsuchijin plongé au sein d’une bataille qui ne les regardait pourtant de loin.

Leur nombre leur avait néanmoins permis de s’enfoncer loin dans la Cité Ancestrale, jusqu’à gravir l’immense escalier qui menait jusqu’au Grand Temple, celui-là même dans lequel l’Homme au Chapeau s’était introduit. Mais leur voyage s’arrêtait là, du moins pour un moment.

Aux portes du Grand Temple une silhouette – sans doute celle d’un homme – les attendait de pied ferme. Mais ce n’était pas n’importe qui. Et en réalité, derrière ce « corps » d’homme se cachait une femme. Une lieutenante de l’Homme au Chapeau…

Kâtenshêdo.


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Vous pourrez demander jusqu'à deux délais de 12h durant tout l'événement.

  • En cas de non-respect des délais, votre tour sera sauté une première fois. Si cela se reproduit durant l'événement, vous serez exclu et subirez une pénalité d'XP.

  • Seules les techniques validées avant le lundi 15 avril pourront être utilisées durant l'Event.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe se déroule en haut de l'immense escalier et donc aux portes du Grand Temple. L'entrée du temple est assez large pour être une zone de combat. La guerre fait rage plus bas.

Ordre de post :
  • Borukan Muramasa

  • Hijikata Saichi

  • Yaoguaï Sae

  • Yaoguaï Towa

  • Kâtenshêdo

Bon RP à toutes et à tous !
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Sam 13 Avr 2019 - 22:58
Aux Portes
Equipe 7 Fūjin & Towa :::VS::: Le Rideau Noir

Scheming in the darkness can not be called real subterfuge.
True strength is being able to mislead the eye under the light of day.
Fact and fiction are opposite sides of the same sheet of paper.
Who can see beneath the surface and glimpse my true nature ?





Était-ce un rêve ? Ou Était-ce la réalité ?

Dans les confins inexplorés et sauvages de ce monde, le théâtre macabre s'installait au cœur des profondeurs abyssales de la mer de jade avec une malice n'ayant d'égale que sa perfidie. A l'orée des astres, les engeances démoniaques dansaient avec frénésie, mettant en exergue une folie digne d'une transe cathartique. Alors que les piliers d'écorce et de sève défilaient sans cesse sur le chemin du zéphyr strident, le masque tombait en se brisant.

Regard mordoré, pas assuré. Le parangon était témoin de diablerie, une fois de plus. Au loin, se perdant dans l'horizon azuréen, une civilisation avait émergée comme par enchantement du néant le plus obscur. Le fier médecin était venu dans ce pays non pas pour s’enquérir d'aventure et d'exploration de secrets nébuleux, mais bel et bien pour retrouver la sauvageonne qui faisait partie de la fine équipe. La raison était voilée de mystère ; imperceptible. Du peu que le scientifique savait, en tirant les vers du nez du borgne tyrannique, la demoiselle était partie dans sa patrie d'origine pour des raisons personnelles. La sauvage n'avait même pas prévenu le médecin, ce qui était un peu offusquant après toutes les aventures qu'ils avaient partagés avec ce bon vieux Saichi. Passer des examens académiques, faire avancer la médecine, affronter des araignées géantes, ainsi que moult autres péripéties pas piquées des hannetons.

Les deux hommes de la Roche n'étaient point vraiment dans leur élément. Une forêt labyrinthique peuplée de monstres mangeurs de chair humaine changeait grandement de la civilisation à laquelle ils étaient habitués. Une bien drôle d'idée que d'habiter dans la campagne devaient penser les deux ruraux. Déjà qu'Iwajuku était une jungle dangereuse, à Hayashi cela l'était dans tous les sens du terme.

« N'est ce pas étrange ? » -dit-il à son frère d'armes originaire d'âme, tout en scrutant l'horizon qui s'érigeait en contrebas de la colline des damnés- « la crevasse s'est mué en civilisation. Une civilisation en proie aux feux des enfers. » -concluant avec une voix marmoréenne

Les fiers Iwajin se rendirent donc sur les lieux, afin de s'enquérir de porter secours à la veuve et à l'orphelin... Ou plutôt voir si une belle princesse - ou à la rigueur un trésor - devait être défendus de vils chenapans pyromanes. Rapidement, ils se rendirent compte qu'il y avait quelque chose qui clochait. Des corps démembrés parsemaient les ruines flambantes, des rivières écarlates se mariaient en flaques sanguinolentes et le chaos faisait rage. Ça tonnait fort. La sombre toile avait davantage l'apparence d'un bourg de secte pernicieuse se vouant à des rituels chamaniques et ésotériques, qu'un bon vieux lieu de villégiature où pléthores de demoiselles en détresse les attendaient patiemment. Les deux virils coéquipiers étaient dans de beaux draps, tombant sur une guerre qui n'était point la leur. Le pire était qu'une voix familière résonnait dans le tombeau embrasé. Il s'agissait de la sauvageonne de l'équipe, qui se trouvait aussi sur les lieux, en compagnie d'un homme à la chevelure d'un orange fort peu naturel. Décidément, les Hayashijin semblaient énormément aimer se teindre les cheveux. Il s'agissait d'un Genin de la Roche, le Directeur avait déjà aperçu ce visage dans les forces armées d'Iwagakure.

« Oujo-san, vous içi ? »

Une sorte de temple surplombait le village où la mort enivrait l'atmosphère. Cela devait être la fameuse tour où la princesse était retenue captive, comme dans les anciennes légendes Shinobi que l'on racontait aux futurs Genin joufflus pour les faire rêver... ou plus surement leur laver le cerveau en les endoctrinant.

Muramasa était après tout un saint homme qui ne pouvait reculer face à la barbarie. Surtout que sauver une demoiselle d'un destin funeste était l'unique voie que tout guerrier se devait de suivre et de respecter à la lettre. La seconde étant de mettre une bonne grosse fessée aux Kunoichi qui ont été vilaines, pour les faire rentrer sur le droit chemin. Il ne le savait pas encore, mais dans un futur très proche, il allait faire face à ce genre de donzelle.

Quelques minutes plus tard, les quatre cavaliers de l’apocalypse avaient gravi les hauteurs d'un escalier gargantuesque, telle une montagne les menant vers les cieux, où une porte se dressait alors. Cependant, une silhouette inquiétante se présentait entre eux et l'arrivée.

« ... » -fixant la créature en deumerant silencieux-

L'individu n'était point drapé d'habits semblables à ceux des innombrables corps massacrés jonchant le sol froid et terne. Nul doute que la gargouille était un des instigateurs du massacre se perpétrant encore, sous la caresse du souffle de la mort.



Muramasa sonde le gardien de la porte, avec une méfiance certaine.


_________________

Even a storm that could ruin an umbrella
is not enough to halt a man’s journey.
Tread through wind and rain, and you’re bound to encounter a muddy stream.
And if it must be crossed, it is best to do so unclad.

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Dim 14 Avr 2019 - 1:58
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CATACLYSMES partie 1 : Aux portes



Le chef du groupe Fujin était venu à la rencontre de Saichi, lui demandant de le suivre. Bien entendu, il refusa dans un premier temps, mais le regard perçant que Muramasa lui lança lui fit vite changer d’avis. Il put tout de même savoir la raison de cette demande. Ils partaient ensemble retrouver Sae, partit au pays du bois. Saichi accepta cette nouvelle avec un grand sourire, il allait peut-être retrouver Genku après tant de temps. Malheureusement, le temps pressait, il n’avait pas le temps de prévenir sa sœur, il fallait partir. Son sourire disparu, Hijikata détestait ces mauvais coter là de la vie de ninja, il devait toujours rester sur le qui-vive, prêt à décoller pour sauver la veuf et l’orphelin. Il partit donc, accompagné de son supérieur, en direction du pays du bois, retrouver la ravissante femme ninja que le boxeur n’arrivait toujours pas à séduire malgré ses muscles développés.

Atterrissant à hayashi, Saichi se demandait bien ou pouvait être son camarade, qu’allait-il bien pouvoir lui raconter, peut être raconter ses exploits contre une énorme araignée. Contre son habitude, le gaillard se posait mille, comment ses retrouvailles avec Genku allaient se passait. Tandis qu’il continuait à ce faire mal à la tête, Muramasa l’interpella. Les deux ninjas furent alertés par la présence de feu ? Non, c’était bien plus que cela. Le boxeur suivait le gradé dans le feu des enfers comme celui-ci l’avait décrit plutôt, et il n’avait pas totalement tort.

Le sol était parsemé de trace de lutte. Cratère, sang, feu, corps calciné, mutilé. La guerre faisait par ici ce qui ne plaisait pas du tout à notre héros. Il aurait aimé faire demi-tour et le plus vite possible, tout cela ne le regardait pas, ni son compagnon Muramasa, ils n’avaient rien à gagner à rester dans le coin, la guerre ne profitait qu’a ceux qui commandait depuis leurs tours d’argent, pas aux soldats pleins de bravoure mais aussi de naïveté. Il voulut donc rebrousser chemin et laisser tout cela derrière lui, mais Borukan continuait à tracer sa route, se frayant un passage entre les images de feu et de mort. Hijikata se résigna donc à le suivre, ce maudissant d’avoir accepté de l’accompagner dans cette foutu foret. “Putain Genku, c’est la guerre chez toi, j’espère pour toi que tu t’en occupe car sinon c’est moi qui vais m’occuper de toi à notre prochaine rencontre

Le grand brun avait donc retrouvé la kunoichi, mais celle-ci était accompagner d’un jeune roux, son homme ? Inutile de se le demander pour le moment, pour Saichi, il y avait plus urgent, des questions à poser.


Sae ! Pourquoi tu es retourné à Hayashin sans prévenir tes collègues." Demandait-il avec empressement. Elle lui raconta.

Genku et Senku, son frère étaient tous deux morts au combat, tué par un groupe d’individu, forcément dangereux pour avoir réussi à prendre la vie du sauveur de sa sœur. L'écho de la réponse de la sauvage résonna de longue secondes dans la tête vide du ninja de la roche. Il restait bouche bée devant cette annonce. Il ne connaissait pas Senku, mais Genku n’était pas un mauvais gars, ceux qui avaient osé prendre la vie du seul ami que Siri avait pu avoir, allaient le payer cher. Saichi pensait déjà à la manière dont il allait devoir l’annoncer à la petite, il refusait de devoir assisté à son chagrin, mais avait-il le choix ? Elle n’avait que lui.

Muramasa avança en direction d'un temple, il arborait aussi des traces de combats proches. Malgré que ses pensées étaient ailleurs, il ne put s’empêcher d’avoir un mauvais pressentiment.

Quelqu’un campait devant l’entrée du temple, dégageant une odeur de sang, de combat et une nape de mystère entourant le personnage. Saichi s’en méfia de suite. Borukan eu surement la même réaction que l’iwajin, sa posture et son silence le rassurait encore moins. Il fit un pas en avant totu en restant éloigné d’elle pour lui parler, le groupe n’avait pas de temps à perdre au milieu de ce théatre.


Etrange de trouver quelqu’un aux milieux de tout ce...” il montra de la main les corps aux sols. cette pièce. Vous admirez le paysage, ou bien attendez-vous que des gens viennes vous secourir ?”

Saichi ne quittait pas la silhouette de vue, scrutant la moindre réaction de sa part.

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Dim 14 Avr 2019 - 16:34
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Des nombreuses années à parcourir les Terres sacrées d’Hayashi, jamais je ne m’étais rendue dans ce théâtre où la mort avait parfumé de son doux parfum morbide l’atmosphère ambiante. Qu’était-ce donc que cette cité engloutie dans les entrailles du monde ? Jamais l’Ancienne n’avait mentionné une histoire ou une légende similaire, étais-je la première Yaoguaï à pénétrer sur ce lieu mystérieux ? Le Destin m’offrait-il la chance de devenir immortelle et légendaire pour mon peuple sauvageon en écrivant une histoire digne des hérauts des Dieux ? Mais ce périple, j’allais le partager avec trois autres compagnons d’aventures.

Towa mon Bouclier-lige, celui qui devait me préserver de ma funeste destinée était à mes côtés puisque nous étions tous les deux en partance pour la cité militaire du pays de la Terre. Néanmoins, notre voyage fut modifié suite à l’apparition du Directeur de l’Académie Hashira, Borukan Muramasa et de mon coéquipier bagarreur Hijikata Saichi. Que faisaient-ils ici ? La réponse, ils ne l’avaient même pas. Lors de ces retrouvailles, j’avais annoncé que le Guerrier de 1000 ans, Senkû et son frère cadet, Genkû avaient trouvé la mort sur nos terres. Cette même Mort refaisait parler d’elle, puisque cette dernière tapis dans son ombre immortelle avaient jailli dans le cœur d’Hayashi no Kuni. Voilà comment nous avions atterri en ce lieu reculé où cadavres se mêlaient à la flore locale. La guerre faisait rage, mais nous avions réussi à gravir l’immense escalier qui menait à une cité inconnue cachée dans les entrailles de la terre. Mon regard avait croisé celui du rouquin, et dans mes prunelles émeraude la perplexité se lisait. Le lieu avait les caractéristiques de ce que l’on pouvait qualifier de temple, pourquoi donc cacher aux yeux du monde un temple ? Mais surtout, comment ce dernier avait-il pu rester secret durant toutes ses décennies voir siècles ? Mon peuple avait parcouru en long et en large ces terres et personne ne l’avait découvert. Les Dieux étaient-ils responsables de cette cachoterie ?

Peut-être ou non. Après tout, je n’étais qu’une simple mortelle et ma condition m’empêchait de comprendre les desseins de ces toutes puissantes divinités. Néanmoins, il y avait une chose dont j’étais sûre, la silhouette qui se trouvait en face de nous était responsable des tragédies en contre-bas. Telle une gardienne, la silhouette gardait les imposantes portes de la cité oubliée. Nous empêcherait-elle de les franchir ? Certainement. Saichi fut le premier à briser le mutisme qui s’était installé entre nous et cet inconnu.

« Méfiance mes compagnons ! Un Gardien ne garde pas des portes quand la mort se trouve autour de lui. À moins que la mort ait été provoquée par ce Gardien qui n’en est pas un. » Disais-je tout en observant la silhouette scrupuleusement.

Ma jarre sur le dos, ma lame à ma gauche, j’étais prête à battre le fer s’il le fallait. Néanmoins, la vie de Shinobi m’avait apprise qu’il ne fallait pas attaquer tête baissée, car les répercussions pouvaient être graves. Je faisais un signe à Towa pour que ce dernier reste à ma hauteur. Le sang sauvageon coulait dans ses veines comme dans les miennes et je savais qu’au fond de lui, l’envie de chasser cette proie était présente, car je souffrais de ce même mal.

Les Dieux que mentionnent Sae sont les divinités du panthéon Yaoguaï, ils n'ont rien à voir avec les Bijuus ou autres.
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Dim 14 Avr 2019 - 16:55
Le duo de sauvageon quittait déjà les terres du Bois une fois les funérailles passées, ils avaient également rencontré une inconnu contre qui ils s'étaient battus. Finalement, pour se reposer, les deux genins avaient décidé de faire marche arrière et retourner à Yaogakure no Sato. Sur cette même route du retour, ils avaient rencontré d'autres Iwajins. Deux pour être précis que Towa ne connaissait aucunement. Mais, il apprenait très vite qu'il s'agissait de deux Iwajins qui faisaient parti de l'équipe de celle qu'il devait protéger.

Durant ce trajet, Sae leur expliqua leur venue au pays du Bois, la mort de Genku et Senku. Enfin, heureusement, la Princesse ne parlait pas du destin qui lui était destiné. Le quatuor fut vite amené vers un majestueux temple caché dans la forêt d'Hayashi no Kuni. Un temple que même les Yaoguaï n'avaient alors jusque là jamais vu, en effet, connaissant la forêt comme sa poche, Towa savait qu'ici gisait à la base une magnifique crevasse que l'on considérait tous comme le centre du monde.

Mais, il s'agissait d'un leurre et le sauvageon ne comprenait pas réellement le pourquoi du comment. Alors que la bataille faisait déjà rage sans réellement savoir pourquoi, le quatuor avait réussi à se hisser jusqu'en haut des escaliers, à l'entrée du temple où un homme semblait bloquer le passage. Etant simple bouclier-lige, le rouquin ne prit pas la parole et se plaça simplement au côté, légèrement plus en avant, de Sae, prêt à en découdre s'il le fallait pour passer.

Il y avait bien trop de renseignements en compte mais Hikari était prise d'assaut, quand bien même les sauvageons ne connaissaient rien de cette cité ancestrale, elle était située à Hayashi no Kuni et les Yaoguaï étaient et ont toujours les protecteurs de ce pays.

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1/04. Aux portes X74h
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Hier à 21:41
Les Iwajins accueillaient la présence de cette étrange silhouette comme un mauvais présage, même s’il sembla qu’Hijikata Saichi eût pris son futur adversaire comme un potentiel réfugié. Il n’en était rien. L’inconnu se redressa, vous laissant constater les traits d’un probable homme, au corps recouvré par des habits sombres. Sa capuche empêchait de voir clairement le visage qu’il avait.

A cet instant, trois des shinobis de la Roche auraient pu se questionner sur qui ils affrontaient. Borukan Muramasa commençait peut-être à se douter de la vérité. Mais ils allaient bientôt tous connaître l’identité de votre adversaire.

« Je comprends pourquoi le maître m’a laissée ici. Alors c’est vrai : il peut véritablement voir le futur… »

La voix qui était sortie de cette silhouette était métallique. Et plus que son absence de naturel, c’était bien entendu le contenu et les mots qui pouvaient interpeller. De quel maître parlait-il ? Kâtenshêdo – car Muramasa avait peut-être déjà compris que c’était elle qu’ils allaient affronter – n’avait toujours été qu’une lieutenante du Soshikidan, l’organisation criminelle Hijine qui avait défié les trois villages durant les dernières années mais qui avait été matée depuis.

La silhouette fit un pas vers le quatuor de la Roche. Son bras se leva et son index taillé pointa vers le plus gradé d’entre eux, celui qui était Heidan et Directeur de l’Académie d’Iwagakure no Satô.

C'était ce jour que Kâtenshêdo avait attendu toute sa vie.

« Borukan Muramasa, tu as tué celui que j’aimais, celui pour qui je m’étais toujours battue… Je ne te tuerai qu’après que tu m’aies supplié. Car tu vas souffrir, ordure, oh oui. »

Le visage masqué par la capuche que la silhouette portait sembla se tourner vers les autres shinobis qui faisaient face.

« Mais avant de te montrer à quel point j’ai attendu ce jour, débarrassons-nous de ces gêneurs ! »

La silhouette se retrouva alors à charger à une vitesse folle, pour finir au milieu du quatuor. Son large vêtement et sa capuche furent enlevés par la violence du mouvement, et laissèrent alors aux Iwajins le soin de découvrir leur adversaire : une marionnette sculptée pour avoir la même forme qu’un homme, qui croisait déjà les bras et d’où des tuyaux sortaient des paumes.

D’un large mouvement, les deux bras de la marionnette dessinèrent des arcs de cercle tandis que d’énormes flammes sortaient de ces tuyaux. Un effroyable jutsu Katon de zone, visant à transformer les Iwajins en des squelettes cendrés.

Spoiler:
 
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