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3/Final. Tristes victorieux


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Jeu 23 Mai 2019 - 13:08
Ils avaient affronté le Soshikidan ou encore Kiri. Pourtant, jamais les Iwajins n’avaient eu à affronter une pire menace que celle qu’aujourd’hui. Car plus que la puissance même des shinobis et guerriers qui avaient déferlé sur le village de la Roche, c’était leur volonté implacable qui leur avait donné un but commun : détruire.

Car grâce à Mamushi, la Lieutenante de l’Homme au Chapeau et sa technique Onkyôton qui lui avait tant coûté, elle avait été capable de retirer tous les éléments négatifs de ceux qu’elle avait fait déferler sur le village. Peur, regrets, réflexions : pour les centaines de furieux qui s’en étaient pris à Iwagakure no Satô, aucun sentiment n’avait pu s’interposer entre eux et l’ordre à accomplir.

C’était ce qui avait rendu cette bataille rude et sans concession. Les shinobis de la Roche avaient eu à affronter des gens manipulés et poussés jusqu’à leurs limites, les rendant eux-mêmes face à leurs retranchements. Cela avait donné lieu à des combats épiques : de trois Genins ayant défait l’un des plus redoutés mercenaires Amejins aux luttes entre chakra et assimilations.

Mais envoyées à Tetsu no Kuni plus tôt, le trio des Amazones d’Iwa avait réussi à suivre Mamushi pour la défaire et ainsi libérer leur village d’une menace qu’ils avaient déjà vaincues. En réalité, les Iwajins avaient réussi à sortir victorieux sur presque tous les plans de cette guerre historique.

Néanmoins l’Histoire était cruelle et si les pertes de la Roche n’étaient pas nombreuses, elles restaient lourdes. Tout le monde pensait forcément à Bakuhatsu Kyôshirô, Yondaime Tsuchikage qui avait été tué, emportant néanmoins son adversaire Kirijin lui-même manipulé par Mamushi.

Il y avait aussi eu ce chamboulement qui était survenu peu de temps après la bataille, celui que certains appelaient déjà la Résonance, en rapport à certains livres d’histoire. Cette vague d’énergie qui avait frappé chaque individu. Certains avaient perdu leur capacité à malaxer leur chakra, tandis que certains civils étaient soudainement devenus aptes à être shinobis. Cette « Résonance » allait même parfois plus loin, notamment chez des Borukan qui s’étaient retrouvés à devenir eux-mêmes de la lave. Un événement qui semblait avoir touché certains possesseurs d’affinités dites « secondaires » comme le Yoton ou le Shôton…

C’était donc un village d’Iwa victorieux mais sans dirigeant et avec certaines incertitudes qui devrait se reconstruire et se servir de cet épisode, à l’image de la cicatrice permanente que l’explosion-suicide de son Kage avait laissé non loin de ses remparts.

Et tandis que l’Homme au Chapeau et les Fanatiques avaient orchestré cette bataille dans l’espoir apparent de réveiller le Dieu Singe qui sommeillerait sous le village, les Iwajins eux n’étaient toujours pas au courant de cette terrible vérité.

D’ailleurs, une silhouette se préparait à s’en aller après avoir regardé une dernière fois le village de la Roche…

« Et moi qui pensais que l’Homme au Chapeau serait là. Après être venu à Kiri et Iwa, je vais encore devoir le chercher… »

L’inconnu(e) se releva.

« … sinon je ne pourrai probablement jamais en contrôler plus d’un. »

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Jeu 23 Mai 2019 - 14:42


Tristes victorieux




Le regard écarlate inspectait les horizons de la cité de la Roche un air déterminé accroché à son minois, ses pupilles plus écarlates que jamais. Dans sa tête, tout était en pagaille et la Chiwa avait beaucoup de difficulté à tout remettre en ordre. Tout était parti de cette alerte à l'hôpital, alors qu'elle était simplement en train d'effectuer son travail. Pourtant, quand Aimi avait passé les portes de la bâtisse, la catastrophe était bien présente. Elle se souvint du son des armes qui s'entrechoquaient, des hurlements de rage, de douleur, les explosions qui ne cessaient de raisonner. La jeune kunoichi repensa même aux flammes qui remplissaient une rue du cœur commerçant qu'elle connaissait si bien, car elle y vivait et la douce avait failli s’effondrer en repensant à sa demeure qui faisait office de boutique, et son père ? L’Eisei-nin avait cherché à venir en aide à tous les civils qu’elle avait croisé sur son chemin vers les remparts de la cité militaire et commerçante, leur conseillant vivement de se diriger vers l’hôpital et d’éviter les joutes violentes qui s’engageaient entre shinobis et mercenaires.

Ainsi, Aimi s’était retrouvée, en compagnie de deux Hyuga, face à un individu très mystérieux. La jeune genin avait cherché à comprendre ce qu’il se passait, l’interrogeant, c’était légitime après tout ? Parce que ça n’avait ni queue ni tête pour la jeune femme, cette attaque soudaine, il y avait forcément une raison, mais laquelle ? Enfin, cet homme à la capuche rouge n’était vraiment pas coopératif et alors qu’il semblait vouloir les attaquer, rien ne vint et les trois iwajin n’avaient pas hésité une seule seconde à se lancer à leur tour, déterminés à mettre hors état de nuire quiconque s’en prendrait à Iwagakure. Une fois mis à terre, la doucereuse n’avait pas hésité à le fouiller et à faire en sorte qu’il ne puisse plus être capable d’effectuer le moindre geste, juste de quoi le laisser respirer et vivre. Enfin, les trois camarades avaient décidé d’emmener le corps inconscient de l’homme, non sans remarquer la lourde explosion qui avait eu lieu non loin de là, faisant briller les iris volcaniques de la médic-nin, c’était si puissant et impressionnant que personne n’aurait pu le manquer, mais qui avait bien pu faire cela ? D’où elle était, la kunoichi aux longs cheveux rouges ne pouvait le savoir.

Pourtant, la jeune femme n’aurait pas longtemps à attendre pour comprendre ce qu’il s’était passé, non loin des remparts où ils s’étaient retrouvés. En effet, sur le chemin poussiéreux et recouvert de débris et de sang, à la recherche d’une personne apte à les aider, ils ne trouvèrent rien et décidèrent de se rendre au poste de police de la ville, encore intact et les annonces tombèrent à leur entrée, c’était là, c’était véridique : le Yondaimi Tsuchikage n’était plus, assassiné par un de ces assaillants. La nouvelle fit l’effet d’une bombe pour tous, abasourdis et incapables de dire quoi que ce soit. Les poings serrés, le corps complètement paralysé, son regard si vif habituellement paraissait soudainement si vide. Ce n’était pas possible, la tête du village de la Roche ne pouvait pas être tombée… Tout ceci était un cauchemar !

Et ce n’était pas tout, alors que tout semblait se calmer, il se passa quelque chose que la Chiwa ne cerna pas. Et elle n’était pas la seule à avoir ressenti cela. Alors qu’elle marchait dans les rues du village à la recherche d’une personne à soigner, Aimi ploya un genou, son cœur s’arrêtant de battre durant une infime seconde. Pourtant, un camarade d’arme tomba, loin devant elle, se transformant en une flaque d’eau. Un autre, devint le vent lui-même, disparaissant dans les grains de poussière qui s’envolaient. Les deux genoux sur le sol, la rousse agrippa sa tête alors qu’un hurlement inaudible pour elle, mais pourtant bien présent, englobant toute la zone autour d’elle, jaillit de sa bouche. Était-elle en enfer ?

Durant de longues secondes, la jeune femme resta ainsi, se demandant si elle allait disparaître comme ses compagnons, mais non, elle était toujours présente, ses yeux pouvaient voir ses genoux sanguinolents et écorchés. La doucereuse remarquait ses mains qui étaient recouvertes de son chakra verdoyant, luisant plus fort que jamais, faisant briller ses yeux. L’aura ne semblait pas vouloir s’éteindre, comme si le désir d’être utilisé était plus fort que jamais, son cœur raisonnant avec son chakra. Elle était en vie, mais plus ces deux shinobis, ni le kage, ni sa maison, sans savoir si son père avait pu s’en sortir, et ses amis et Musashi… ? Aucune nouvelle, la Chiwa avait même laissé en plan les deux Hyuga. Il fallait qu’elle se reprenne, elle était shinobi du village de la Roche et médecin compétent, cette manifestation chakratique le prouvait, était-ce pour cela que ses mains étaient verdoyantes ? Pour lui redonner confiance ? Et c’était vrai, les villageois avaient besoin d’elle, la genin ne devait pas flancher, pas maintenant alors que tout allait si mal. Si elle voulait pleurer, elle le ferait plus tard, quand tout serait terminé, si tout cela se terminerait un jour... La kunoichi se redressa alors, décidée et leva le visage face à elle, observant les horizons qui se présentaient, son cœur saignait de voir son village ainsi, mais il fallait qu'elle se surpasse, une fois de plus. Il était temps pour elle de venir en aide à ses camarades.




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Merci Adit pour la signa <3

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Dernière édition par Chiwa Aimi le Lun 10 Juin 2019 - 8:22, édité 1 fois
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Jeu 23 Mai 2019 - 17:48
Partout autours d’eux, les victoires avaient semblé s’enchaîner pour les shinobis d’Iwa, et les cris de triomphe et les accalmies de bon augure s’étaient multipliées. Jusqu’à ce moment, fatidique. Toujours assis sur la roche du rempart en compagnie de Musashi, l’un de leurs adversaire inconscient devant eux et le second neutralisé en contrebas de la muraille qui comblait les failles naturelles dans les chaînes de montagnes, Yanosa fut le premier à tourner vivement la tête, alerté par une irruption de chakra absolument gigantesque. Le manieur de cristal suivit son mouvement à peine deux secondes plus tard, lorsque la sphère blanche atteignit son apogée en venant presque à toucher et pulvériser une parties des remparts plus au sud. Nulle âme présente sur ce versant du front ne put la louper, et bien des gens durent certainement retenir leur souffle en regardant, extatique, cette explosion sans commune mesure. L’Oterashi s’était relevé machinalement, le regard figé vers cette déclaration de mort, qui elle était tout sauf de bon augure. Il n’osa échanger le moindre mot avec le Han, son coéquipier privilégié, car il avait peur, en réalité, que son intuition se vérifie. Et lorsque la sphère disparut finalement, il fallut encore quelques instants au guerrier rouge pour se reprendre et rassembler ses forces.

« … C’est fini. Il n’y a plus d’attaquants… On devrait… ramener ces types au centre de détention. Je te laisse la Chôkoku en bas. Plus légère. »

Sur quoi, il avait empoigné l’arbalétrier pour le charger sur son dos en faisant fi des douleurs et de la fatigue, et s’était jeté contre la paroi intérieure des remparts pour se rendre au centre de détention en question. Telle était la procédure, celle qu’il devait suivre avant de se rendre sur les lieux de ce qu’il pressentait être un drame. Drainé de presque toute son énergie, qu’il avait à peine pris le temps de recomposer, Yanosa mit un certain temps pour atteindre sa destination, se frayant un passage dans les ruelles désertes du fait de l’alerte. Tous les services étaient sollicités de toutes part, créant une impression de chaos organisé pesante et lourde de sens. De ce qu’il pouvait observer, le village s’en sortait plutôt bien, mais une attaque de cette envergure n’allait pas sans son lot de tragédie. Question de statistiques. Après avoir laisser son prisonnier aux mains des autorités, le pugiliste aux cheveux rouges reprit lentement la route des remparts sud, où il espérait trouver une autre explication à cette explosion titanesque que lui et la moitié d’Iwa avait pu « admirer ». Une autre que celle qu’il avait en tête. Mais, avant même d’atteindre sa destination, une conversation captée au vol entre deux eisei-nin pressé par le devoir le priva de toute bonne surprise.

Le Yondaime Tsuchikage, Bakuhatsu Kyoshirô, était mort, emportant supposément ses adversaires avec lui. Le cœur du guerrier rouge s’arrêta un bref instant avant de reprendre sa routine, fatigué. Il fallait croire que les Tsuchikage étaient particulièrement susceptibles aux morts brutales et impromptues, mais Yanosa ne pouvait que tenter d’imaginer ce qui avait pu pousser Kyoshirô à cette extrémité suicidaire et glorieuse à la fois. Car même si mourir pour sa patrie restait un concept très rebutant aux yeux de l’Oterashi, il le respectait avec la plus grande déférence. Déambulant dans les rues, assommé par la nouvelle, le Genin d’Iwa le fut encore davantage lorsque, soudainement, une vague invisible sembla le frapper de plein fouet. Une attaque en réplique ? Des ennemis camouflés ? Les hypothèses fusèrent dans son esprit, mais bien vite, s’écartèrent d’elles-mêmes tandis que, dans son corps, Yanosa sentait ses organes se transformer sans sa permission. Il chancela, tombant à genoux en regardant partout autours de lui pour tenter de comprendre. Et là, il vit : parmi les passants agités et les shinobis en exercice, des manifestations aberrantes et grotesques de chakra débridé, les corps des hommes et des femmes se muant en vagues d’étincelles, en vaguelettes qui s’échouaient au sol, ou encore en brasiers éphémères qui trépassaient dans un hurlement.

La scène dépassait l’entendement. Mais lui, contrairement aux autres… connaissait ce changement d’état, et y était presque accoutumé totalement à présent. Il sentit ses jambes fusionner avec la roche du sol à ses pieds, il se sentit s’enfoncer, son corps résonnant avec l’esprit millénaire de la Terre, puis disparaître tout à fait au cœur des minéraux. Il était comme en transe, mais parvenait malgré tout à se mouvoir dans la direction qu’il avait choisi. Peu de choses l’en auraient empêché. Mais ses pensées, elles, étaient obnubilées par ce phénomène monstrueux et extraordinaire à la fois auquel il avait assisté. Des dizaines de personnes, changées en éléments, puis volatilisées d’un seul coup… et aussi bien d’autres personnes, qui ne semblaient pas avoir senti quoi que ce soit. Qu’est-ce qui pouvait bien avoir provoqué de pareilles transformations ? Qui aurait pu lancer un jutsu aussi arbitraire et omnipotent ? Cette entité quelle qu’elle soit était-elle encore dans les parages ? A en juger par sa perception des chakra environnants, rien ne le laissait supposer, mais après de tels événements, rien n’était plus vraiment sûr. Et lorsque le chakra de Yanosa sembla se stabiliser un tant soit peu, lui permettant de manoeuvrer plus finement dans une forme qui ne lui était pas encore totalement confortable, il refit surface au-dessus du niveau du sol.

Il réalisa alors lorsque ses yeux se reformèrent qu’il se trouvait presque à l’épicentre du cratère. Son torse jaillissant lentement mais sûrement de la roche pulvérisée, il cessa instinctivement de remonter à la surface lorsque sa taille finit par apparaître. Son corps, peu à peu, retrouvait ses couleurs d’origine. Le guerrier rouge balaya alors la scène du regard : quelques shinobis étaient là, tout autours, et observaient avec recueillement. L’ultime expression de l’amour du Yondaime pour ses soldats, pour son village et pour son pays. Un monument terraformé qui deviendrait certainement éternel, tout comme la volonté sans faille de l’Oterashi… de traquer les responsables de ces tragédies.
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Jeu 23 Mai 2019 - 21:26
Ryoko a rejoint le comissariat, elle a confié la jeune femme aux cheveux roses à ses supérieurs qui s'occupent en ce moment d'elle après lui avoir expliquer la situation - qu'elle se disait contrôler par une autre personne via un Genjutsu -, puis elle a confier ce pervers de Tsuyoshi aux médecins présents au commissariat, quand à elle, elle n'avait pas tant besoin de soin que ça, juste une brûlure dans le dos qui lui fait mal, mais sinon, rien de bien grave comparé à Tsuyoshi qui manquait de perdre une jambe, peut-être qu'il en profitera pour ne plus courir après son jupon. L'assistant d'Etsuko se charge de la jeune femme, tandis qu'un ensei-nin s'occupe de sa brûlure dans le dos en plus de lui redonner un peu de chakra, pas de quoi non plus la rendre capable de combattre sur une durée très longue, mais assez pour qu'elle ait des réserves assez grande en cas d'attaque, elle va devoir rester en soutien. Mais le quartier dont elle s'est occupé avec ce pervers de Hyûga est plus ou moins sécurisé, les plus grandes menaces ont été arrêter et le reste est sous la tutelle d'autres iwajins, c'est donc l'esprit tranquille qu'elle reprend son souffle.

Une fois sur pieds, elle est allée aider à secourir le plus de monde possible - après qu'on lui ait donné un haut d'uniforme pour éviter "qu'elle ait froid" -, si elle n'attaquait pas, elle aidait à secourir tout ceux qui sont en danger. Elle emmène les shinobis blessés à l'hôpital le plus rapidement possible grâce à son savon, glissant pour accélérer le trajet entre la zone où elle a récupéré les blessés et l'hôpital le plus proche, utilise son Suiton pour arrêter les incendies qui se sont déclarés dans la zone. Ryoko n'était peut-être qu'une Genin, mais elle aspirait à devenir membre du Shishiza quand elle sera Chunin, c'était l'un de ses projets qu'elle voulait atteindre après ramener son clan à Iwa. Ainsi, elle faisait le travail de tout membre du Shishiza spécialisé dans le Suiton, elle aidait les civils et les shinobis à être à l'abri et arrêter toute tentative de pyromanie. Elle n'est pas seule dans cette tâche, d'autres membres de l'unité l'aide, certes pas sous ses ordres, mais ceux qui disent que la milice iwajin ne fait pas son travail sont des personnes de très mauvaise foi.

Puis, il y a eu deux événements, une explosion si grande qu'elle pouvait sentir la terre tremblée sous ses pieds, puis ... une sorte de chakra qui la pénétrait. Cela la chamboulait pas mal, qu'est-ce qui lui arrivait ? Visiblement, son chakra s'est mis à frémir un moment, puis s'est arrêté, rien d'autres ne s'est passé et elle n'a rien senti qui s'altérait chez elle ... hormis une sensation désagréable qui est imprimé dans sa peau maintenant. Mais on ne pouvait pas dire autant la même chose de la plupart des membres qui l'accompagnaient, la plupart se sont liquéfiés à vue d'oeil dans un cri de panique soudain, laissant au sol une flaque d'eau sans vie aussi silencieuse et froide que la mort, d'autres sont devenus incapables de manipuler le chakra alors que certains civils se sentaient d'un seul coup investit d'une puissance chakratique. Qu'est-ce qui se passait ? Ryoko ignore totalement à quoi c'est dû, elle ne pouvait que regarder la plupart des shinobis perdre leur pouvoir et mourir ainsi au combat tandis que d'autres sont devenus des flammes, du vent, de l'eau, de la terre ...

Mais le plus effroyable, c'était ces Borukan qui se sont transformer en flaque de lave, lave qui s'écoulait tranquilement sur les rues d'Iwa. Ryoko en voyait une qui se dirigeait vers Aimi silencieusement et sournoisement, elle l'asperge d'eau sous haute pression sortant de ses mains, laissant à la place une plaque rocheuse noire et brûlante.

- Bon sang, la lave des Borukans vont poser des problèmes, il faut à tout prix qu'on fasse le tour d'Iwa pour les empêcher de faire des victimes !

Dit-elle à haute voix en se dirigeant vers les autres membres du Shishiza ... qui étaient ses supérieurs, c'est bien vrai ... donc ils le savent certainement mieux qu'elle. Elle se tourne donc vers eux ... l'air un peu gênée ...

- ... pardon, j'avais envie de le dire à haute voix ... gomen.

Elle se tenait la tête alors qu'on lui ordonne de ramener les membres ayant perdus leur chakra à l'hôpital, ils pensent que ça doit être dû à leur chakra. Ryoko accepte la mission, voulant se tourner pour parler à Aimi, mais cette dernière est partie sauver les civils. Elles auront l'occasion de discuter plus tard, pour le moment, elle devait s'assurer que les membres du Shishiza atteignent l'hôpital.

Iwa est victorieux, mais à quel prix ? Elle ne peut s'empêcher de penser que cette explosion ... serait-ce le Yondaime Tsuchikage qui a fait un avec sa capacité à créé des explosions à partir de son corps, provoquant ainsi cette explosion qui a fait trembler le sol même de là où elle se trouve ? Ou bien est-ce à cause d'un dur combat contre un adversaire redoutable ? Elle l'ignore, mais elle pensait comme s'il était mort ... c'était certainement son intuition féminine qui lui dictait ça, ça et probablement le karma qui semble leur chier à la gueule vu ce qui se passe autour d'elle.

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Ven 24 Mai 2019 - 2:26
"Le Destin emprunte parfois un bien étrange chemin" Remarqua Toph, en quittant la clinique la plus proche, après avoir laissés des strictes consignes de maintenir Kenta sous sédatifs et attaché. Elle ignorait s'il en survivrait . Elle aurait des rapports, en tout cas. Sinon, son corps irait rejoindre celui de Mamushi à la morgue où des médecins légistes essaieraient d'en tirer le plus d'informations possibles. Il était peu probable qu'un indice sur l'Homme au Chapeau en émergerait, mais l'infime probabilité que cela arrive méritait toutes ces démarches. Les engrenages de logique et de cohérence tournaient dans la tête de la Hyûga. Une forme de mécanisme de défense face à tout ce qu'il venait de se passer.

Le combat contre Mamushi, en premier lieu. La sombre sensation de ne plus être maitresse de son propre corps avait été... déconcertante. Et des sombres nuits étaient à prévoir, quand les cauchemards viendraient jouer de sa nouvelle peur naissante. Si la sorcière avait terminée son ordre, ou si elle les avait prises au sérieux dès le début de l'affrontement... La chunin fut parcourue de frissons. Elles avaient dansées proche de la mort, aujourd'hui. Le trio des Amazones avait bravé tous les dangers pour iwa, et abattu un lieutenant de l'Homme au Chapeau. Et pourtant, aucune d'entre elles n'avaient de blessures de cet affrontement. Elles avaient travailler de concert, comme des pièces bien huilées, les unes couvrant les faiblesses des autres. Cela était heureux, en un sens, bien que cela serait lourd de conséquences. Il y avait un risque d'un retour de flammes, car l'Homme au Chapeau n'était pas un mince adversaire. La perte d'un de ses lieutenants serait un coup dur pour lui, et rare. Il enquêterait sur la cause de ce manque de résultat, et il y avait fort à parier que les noms des trois Amazones lui arriveraient à ses oreilles. Gabushi l'Archère. Hisa l'Epéiste. Et elle-même bien sûr. Mais cette considération était à chasser de sa tête. Que les tracas de demain ne viennent point embrumer le présent.

Car aujourd'hui, Iwa était sain et presque sauf. Et c'était motif de se réjouir, car c'était rarement le cas qu'une telle invasion soit ainsi repoussée avant autant de facilité.

Presque.

Après tout, sa nouvelle figure paternelle venait de mourir. Après l'exil de Senku - dont elle était sans nouvelle - cela lui faisait presque croire que le Destin l'avait choisie pour se former seule, au travers d'obstacles et d'épreuves. Peut-être était-ce une supplémentaire, tout simplement. La tristesse tournait autours de la Hyûga. Elle s'était confié à Yoshitsune, à Senku et puis enfin à Kyoshiro. Il n'en restait plus rien. Malgré tout, la chunin devait allait de l'avant. Avancer. Se parfaire dans ses arts et ses enseignements. Toph se forgeait un caractère et une existence d'acier trempée. Sa lame devenait de plus en plus affutée, et il semblait maintenant évident qu'elle devrait participer elle-même pour relever Iwa. Dans quelle mesure ? Elle l'ignorait encore. Elle devrait en discuter avec les chefs de clan et avec le directeur de l'Académie. Shin et Etsuko étaient à Kumo - il faudrait bien entendu les faire revenir au plus tôt. Le village ne pouvait que difficilement se passer de son chef de la police intérieure dans de telles circonstances. La mort du Tsuchikage allait certainement freiner l'invasion de Tetsu. Au delà de cela se posait la question de sa succession.

Qui pourrait prendre sa relève ? Toph l'ignorait. Le nombre de candidats était de plus en plus mince au fur et à mesure que les Tsuchikage retournaient poussières.

Presque aussi, car un étrange phénomène avait parcourut Iwa, et selon un premier rapport, tout Tsuchi. Peut-être même tout le Yuukan ? Le chakra changeait de formes et de nature. Des civils devenaient capable de l'utiliser, là où des shinobis changeaient d'affinités ou la perdait, complètement. Un Borukan s'était même transformé en flaque de lave, comme un assimilateur. Quelques pertes étaient déplorées. Toph elle-même sentait son chakra réagir différemment. C'était des nuances, certes, rien de défini. Mais c'était à investiguer.

En parcourant les rues d'Iwa, elle constata que malgré quelques dégâts superficiels, le village avait été quasiment épargné. Le moral était mitigé. Quelque part, le résultat s'apparentait à une victoire presque totale. Une preuve, s'il en fallait encore une, de la puissance martiale du village caché. Même un assaut important d'Amejins et de mercenaires n'avaient que très peu entamé le village. En cela, il y avait de quoi être fière. S'il n'y avait pas eut la perte tragique du Kage, bien entendu, tué par Xuen du Mirage. Une fois de plus les kirijins laissaient leurs tristes empreintes au pays de la Roche.

Des questions resteraient en suspens. Que cherchait Mamushi en attaquant ainsi ? Cela avait été un piège nécessitant une longue préparation - le vol de la banque Sabaku en faisait foi. Un tel assaut avait donc un objectif indirecte à la simple destruction d'Iwa. Le village devait représenter un danger pour l'Homme au Chapeau, d'une certaine manière. Ou une opportunité, bien que Toph ne voyait guère comment réconcilier cela avec cette force brute et directe. Cette question devrait être investiguée. Peut-être dans les archives d'Iwa trouverait-elle un indice ?

En attendant, elle reprendrait sa routine.

Le Conseil.

L'Académie.

Le Dojo et ses disciples.

Son équipe.

Son Clan.

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3/Final. Tristes victorieux Toph1_1
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Ven 24 Mai 2019 - 3:50
C'était une journée tristement lumineuse pour Iwa aujourd'hui qui avait perdu son Ombre malgré le succès du repoussement contre nos envahisseurs. Je l'avais su certainement avant tout le monde, grâce à Meelo qui était actuellement sur mon épaule. Sans un mot, il avait montré sa compassion envers ma personne en restant avec moi au lieu de retourner au Mont des Autours. Il n'avait pas dit un mot depuis de longues minutes, mais le silence m'allait parfaitement. Car aucun mot ne saurait payé hommage au sacrifice du Yondaime et à l'explosion qui avaient emmené avec lui son adversaire dans la tombe. Je baissai la tête et fermai les yeux, mon coeur se serrant de plus en plus fort, ma main se refermant en agrippant la terre sous mes doigts tout en y laissant sa trace. Ma mâchoire se crispa, et malgré mes yeux clos, quelques larmes s'en échappèrent. Un autre échec, qui n'en était pas vraiment un. Une nouvelle perte qui était plus qu'impactante. Rapidement, je séchai mes larmes, et me mis debout tant bien que mal à l'aide de ma faux. Je n'avais pas le temps de m’appesantir sur mes douleurs et mes peines. Le village allait avoir besoin de chacun de nous, de chaque shinobi et des hauts gradés. Je n'étais blessé nul part, même si mon chakra était un peu mal en point, ça ne m'empêcherait pas de sillonner les rues pour aider au mieux ceux qui en avaient besoin.

Il fallait par ailleurs que je parle avec Toph, Hisa et Gabushi, qui semblaient être dans un combat acharné. Les trois kunoichis parmi les plus redoutables d'Iwa avaient frappé, pensai-je avec un sourire. Peut-être qu'elles en sauraient plus que nous au sujet de cette soudaine invasion, étant donné qu'elles étaient proche de l'endroit où tout avait commencé.

Alors que je passais distraitement à côté du magasin de fleuriste d'Etsuko-sensei en courant, je tournai la tête vers les fleurs de la devanture. Sous mon regard incompris, les pétales de fleurs se détachèrent et s'envolèrent dans le vent. Je ralentis ma course presqu'au point de m'arrêter alors que mon coeur se serrait. Je fronçai les sourcils un bref instant en tournant mon regard vers Kumo.

Cependant je fus incapable d'ordonner plus mes pensées tandis qu'une vague invisible me frappa. Mon corps réagit alors automatiquement, me mettant en position de défense en recherchant l'ennemi potentiel qui avait fait cela. Mais rapidement, je compris que le seul ennemi auquel je devais faire fasse était mon propre corps. Alors que quelque chose vibrait férocement dans ma poitrine, je perdis le contrôle de mes pouvoirs. Ma main se transforma en vent sans que je n'ai aucun contrôle là-dessus, laissant tomber ma faux au sol. J'écarquillai les yeux, et tentai vainement de garder le contrôle sur cette transformation. J'avais l'impression de revenir à mes débuts pour contrôler mon assimilation, alors que je n'étais encore qu'un enfant. Mais l'une des leçons que j'avais apprise au cours du temps était qu'il fallait se laisser aller.

Je laissai mon corps ne faire qu'un avec le vent et m'emporter. Je sentis à travers le vent que quelque chose d'étrange c'était produit et avait perturbé l'air. Un vent d'angoisse, un vent puissant et réformateur. Mais d'où venait-il ? Impossible à savoir. Et après quelques secondes, je sentis que je reprenais enfin contrôle de mon chakra et je me rassemblai sur le haut des remparts du village caché d'Iwa. Des picotements parcouraient encore le bout de mes doigts. Je n'avais plus ma faux, mais ce n'était pas un soucis. Aux portes du village, le cratère laissé par le Kage n'en était que plus majestueux. Un soupir plus tard, je levai mes yeux au ciel. Maintenant il allait à nouveau falloir se reconstruire. Un nouveau Kage devrait être nommé, et en attendant sa nomination le Conseil allait devoir gérer l'organisation du village. Une nouvelle fois, mon regard se tourna vers Toph, mais il y avait aussi Etsuko-sensei et Muramasa-sensei. Qui n'étaient pas à Iwa actuellement. Mon regard s'assombrit. En attendant leur retour à tous, il allait falloir s'organiser. Et tenter de reprendre une activité normale. Nous nous en étions sortis relativement indemnes, mais les temps n'en étaient pas plus sûrs pour autant. Surtout avec tous les prisonniers qui allaient rentrer dans les geôles d'Iwa et les cadavres de shinobis...qu'allions-nous en faire ? Pour les mercenaires, il n'y avait que peu d'inquiétudes. Mais ils n'étaient pas tous dans ce cas.

Je soupirai une nouvelle fois alors que le vent caressait mon visage et mon corps...

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Let go your earthly tether. Enter the void. Empty, and become wind...
3/Final. Tristes victorieux Tenzin10
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Ven 24 Mai 2019 - 11:13
Après avoir escorter les membres du Shishiza ayant perdu leur pouvoir, elle attendait les résultats : visiblement, leur chakra a littéralement quitté leur corps, qu'est-ce qui s'est passé pour que cela se produise alors que d'autres se sont transformer en leur affinité ou en des éléments particuliers comme de la lave ou des cristaux, car en effet, en chemin à l'hopital, voir carrément dans l'hopital, elle a vu des shinobis devenir des statues de cristal. Elle repensait à Ema sur le coup, est-elle devenue elle aussi victime de cette énergie soudaine qui a fait prendre le dessus à son affinité ? Est-elle en ce moment en train de se retrouver terrer dans un lieu, devenu une statue de cristal, brillant à la lumière du soleil en étincelant comme elle a jamais étincelé ? Elle espère que non ... pour Tenzin au moins, elle espère qu'elle a survécu ... ou bien qu'elle a perdu son chakra, devenant aussi faible qu'une simple civile. Peut-être que cela la fera revenir ... enfin, elle divague, et elle s'estime heureuse de ne pas avoir subit cette chose, brrr ...

Elle retourne dehors une fois les premiers examens tombés, il y a encore des gens à aider, des feux et des coulés de lave à éteindre, surtout avec une bonne partie des effectifs du Shishiza capable de manipuler du Suiton qui ont fondu suite à cet événement, ils étaient déjà peu, mais maintenant, c'est encore pire ... Donc Ryoko devait aider son maximum, utilisant son Suiton pour éteindre tout les feux, qu'ils soient accidentels suite au chakra obtenu par des personnes qui n'ont jamais utilisé de chakra ou apparus soudainement suite à la combustion spontané de certains shinobis. Mais heureusement, quelques pluies plus tard et quelques jets, la plupart des dégâts incendiaires sont gérés, ce qui permet à Ryoko de pouvoir souffler un moment.

Puis vient Toph qui apparait dans son champ de vision, Toph qui était partis mener une "croisade" contre le Shogun. La princesse Hyûga est finalement revenue à Iwa ? Que devait-elle penser de cette triste vision qui s'offrait à elle ? Elle l'ignore, mais Ryoko va la voir, toujours habillée dans son uniforme - même si c'est pas le sien, c'est un prêt -, la fixant avec certainement le visage le plus sérieux qu'elle a affiché.

- Toph-senseï ! Tu es arrivée en plein chaos, j'ignore ce qui se passe. Des gens manipulant l'eau sont devenus des flaques, d'autres manipulant le feu ont subitement pris feu en ne laissant que des flammes derrière eux, d'autres sont devenus des statues, soit de terre pour ceux manipulant l'art de la terre, soit de cristal pour d'autres manipulant le Shoton ! Enfin, d'autres ont perdu leur capacité à appelé leur chakra tandis que certains civils sont devenus aptes à le manipuler, c'est le vrai bordel !

En effet, elle ne pouvait pas mieux résumer la situation, mais si elle est venue la voir, c'était pour une autre raison.

- Enfin, Iwa a été attaqué durant votre absence par des mercenaires et kirijins qui ont été sous l'emprise d'une sorte d'hypnose - quoique, pour certains kirijins, je me pose encore la question -, j'ignore ce qu'ils voulaient, mais visiblement, ils souhaitent détruire Iwa. Certains s'attaquaient aux bâtiments quand d'autres étaient animé de pulsions meurtrières. Si Iwa s'en est sorti et la plupart des mercenaires et kirijins revenus à la raison, "quelque chose" a tout chamboulé, les pertes se sont mis à pleuvoir sans qu'on puisse y faire quelque chose, tant d'un camp que de l'autre !

Ryoko invite la princesse à la suivre au commissariat, elle voulait lui demander quelque chose ... et pour ça, elle devait lui montrer une personne ... histoire de voir si, oui ou non, ils peuvent la libérer ou non ... car si elle connaissait vraiment Toph, alors l'inverse devait être probable.

- Un de ces mercenaires, une jeune femme avec des cheveux roses, m'a d'ailleurs affirmé t'avoir croisé et te connaître, j'ai juste besoin que tu me confirmes ça auprès de mes supérieurs.

Elle entre, puis explique à ses supérieurs pourquoi elle a emmené la princesse Hyûga ici, elle devait savoir si cette personne elle la connaît réellement ou non, pour son "confort" et une potentielle remise en liberté sous surveillance probablement.

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3/Final. Tristes victorieux Ondo
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Ven 24 Mai 2019 - 11:54
La manipulatrice de suiton qui l'avait vaincue avec son camarade Hyûga l'avait finalement déposée à ce qui semblait être le poste de police du village. Il n'y avait pas grand monde en ce moment mais la taille du bâtiment en plein centre de la ville juste à côté du lieu de leur affrontement qui n'était à n'en pas douter un quartier commerçant de la cité, ces policiers devaient être nombreux et bien organisés. Soupirant un peu dans la petite cellule où elle se trouvait dans ce bâtiment, une sorte de bracelet lui avait été passé à la cheville pour l'empêcher d'utiliser du chakra. Pour éviter les débordements, avait dit l'homme au regard sérieux qui avait prit le relai lorsque Ryoko était partie pour amener son compagnon se faire soigner.

Neiko soupira à nouveau. Doucement. Ses côtes lui faisaient mal. Elles s'en était cassé au moins deux voire trois, difficile à dire en se basant uniquement sur la douleur ressentie. Ces attaques vicieuses internes avaient fait du bon travail même si elle était parvenu à les réduire en partie en concentrant son chakra dans son corps. La vampirette avait raconté ce qu'elle avait pu à la savonneuse iwajine puis elle s'était laissée embarquer.

Détruire Iwa... Cet ordre auquel elle avait répondu comme à un besoin primaire disparu d'un seul coup, l'aidant à se détendre un peu alors qu'elle se sentait torturée d'être incapable de l'accomplir. Ça s'était arrêté... Ils avaient tué celle qui le faisait ? Ou elle ne pouvait plus le continuer ? Il s'était passé quelque chose en tous cas qui annulait enfin l'effet de l'ordre, pour le plus grand plaisir de Katsuko. Si elle serait bien allé demander quelques petites explications à cette Hyûga qui lui avait demandé des renseignements, elle avait aussi un certain ennui contre elle-même. Malgré ses recherches sur ce qui allait se dérouler, elle n'avait rien vu venir. Elle n'avait pas compris le piège dans lequel elle tombait. Et c'était très frustrant.

Elle n'avait rien trouvé non plus pour le Bakuhatsu qu'elle lui avait demandé, mais le trio avait peut-être trouvé de son côté. La vampirette serait fixée dès que la Sekken aurait ramené Toph ici-même, ce dont elle ne doutait pas vraiment. Elle lui avait expliqué ce qu'elle savait et sortir un nom d'un iwajin pas spécialement connu de par le monde contrairement à des personnes comme le nouveau Tsuchikage, Bakuhatsu Kyôshirô, avait un certain effet. Il y avait moins de chances qu'elle mente si elle sortait un nom précis, non ? Enfin, elle n'avait pas trop retenu le nom des deux autres combattantes qui accompagnaient la Hyûga, il lui faudrait espérer que ça suffise vraiment.

Le temps passa, quelques heures, le temps sans doute de trouver la princesse et de la ramener jusqu'ici dans ce climat de semi-destruction puisque le village semblait tenir face à l'attaque massive des mercenaires. Finalement, Neiko entendit des pas dans le couloir devant sa cellule temporaire interne au poste de police. Allongée sur la couchette, elle releva légèrement la tête avec un petit sourire lorsqu'elle reconnu la Hyûga de l'autre côté des barreaux.

« Contente de te voir en vie. Ça m'aurait ennuyé de devoir argumenter des heures pour prouver que je ne mens pas et que je n'ai pas agi de mon plein gré. Et l'ordre ne semble plus d'actualité si ça peut vous rassurer. Je ne sais pas ce qui est arrivé à la détentrice de cette voix, mais elle ne me contrôle plus, donc je suppose qu'il en est de même pour les autres. Félicitations pour cette victoire, iwajins. »

Elle se rallongea alors après une petite grimace. Ses côtes venaient de se rappeler à son bon souvenir dans un élan lancinant, suite à un faux mouvement. Rien de bien terrible mais cela restait désagréable. Elle reprit alors quelques respirations avant de faire l'effort de se lever, attendant qu'on lui ouvre pour aller discuter dans un endroit plus confortable. Enfin, c'est ce qu'elle espérait.

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3/Final. Tristes victorieux 4MfBa8H
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Ven 24 Mai 2019 - 14:22

IWAGAKURE NO SATÔ
Tristes Victorieux.


3/Final. Tristes victorieux Iwa11

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C’était une explosion pour le moins spectaculaire, et malheureusement quelle chose me disait qu’elle n’augurait rien de bon. En tout cas, l’Oterashi, quelque peu marqué par cet événement, comme bon nombre d’entre nous sur le champ-de-bataille, me suggéra de remettre la Chôkoku entre les mains des autorité. Il proposa de s’occuper de l’autre individu et s’exécuta sans perdre un instant. Quant à moi, je lui fis un signe de tête en guise d’approbation, le laissant alors s’en aller pendant que je me contente d’observer encore le champ-de-bataille.

Cette explosion m’intriguait au plus haut point, et en l’occurrence j’essayais de m’interroger sur sa cause et les conséquences qu’elle avait engendré. Le plus curieux dans cette histoire était que cette explosion survenait à un moment où Iwa avait remporté la guerre, par conséquence c’était légitime de se demander si c’était une dernière tentative de l’ennemi de faire des dégâts dans notre camps ou s’il s’agit d’autre chose, quelque chose à laquelle je ne souhaitais pas penser, même si je l’envisageais naturellement dans un coin de ma tête.

Quoi qu’il en fût, je finis par user de mes dernières forces pour créer trois clones : l’un récupéra la Chôkoku et fila en direction du quartier général de la police, tandis que le second se dirigea vers l’épicentre de l’explosion, alors que le dernier s’empressa d’aller vers le centre-ville, là où se trouvait la boutique des Chiwa. Quant à moi, l’original, je restai au-dessus du rempart, réfléchissant sur ce qui s’était passé. Je savais que c’était inutile, mais c’était tout ce que je pouvais faire pour le moment, surtout au vu de mon état.

Quelques temps plus tard, j’eus vent de la mort de notre Yondaime Tsuchikage, grâce à mes clones qui avaient entendu l’information par-ci et là. Il ne me fallut peu de temps pour faire la liaison entre sa mort et cette énorme explosion, corrélation qui fut d’ailleurs confirmée bien assez vite par d’autres shinobis déclarant que notre regretté Yondaime s’était donné la mort en emportant ses ennemis avec lui. Pour contraindre le Tsuchikage à des telles extrémités, notre ennemi ne devait probablement pas être n’importe qui, du moins j’en étais persuadé.

Quoi qu’il en fût, si le sacrifice du Yondaime me toucha et me marqua, comme bon nombre d’entre nous, j’essayais toutefois de rester objectif et de ne pas succomber dans l’émotionnel. Par ailleurs, un autre phénomène pour le moins étrange avait lieu sur tout le champ-de-bataille. En effet, certains shinobis se liquéfiaient, tandis que d’autres perdaient leurs pouvoirs, là où des civils se voyaient pourvu soudainement de chakra. Ce phénomène suscitait la crainte chez la plupart des gens qui, malheureusement, se voyaient les uns après les autres affectés. Alors qu’une part de moi s’interrogeait sur l’origine de cet étrange phénomène, l’autre se demandait si j’allais être affecté à mon tour… Peut-être, peut-être que non, en tout cas c’était d’un air songeur que je regardais les cieux, attendant patiemment de voir si c’en était aussi fini de moi ou non. Il était inutile de céder à la panique, car si on devait être affecté, alors quoi qu'on fasse, on le sera certainement…

Mon clone, portant la Chôkoku sur son épaule, finit par arriver dans les quartiers de la police, là où il vit immédiatement la génie des Hyûga et Ryôko. Il s’approcha d’elles et écouta tout ce qui se disait, notamment le fait que des mercenaires Kirijins seraient derrière cette attaque et que bon nombre d’entre eux ne semblaient pas agir de leur propre chef. Chose qui expliquait l’étrange comportait de la Chôkoku qui n’avait d’yeux que détruire Iwa… Puis, une autre voix se fit entendre, une jeune prisonnière qui semblait à priori connaître Toph, elle affirmait aussi avoir agi sous l’emprise d’une technique. Décidément, j’en apprenais énormément en peu de temps, ce qui me permettait de pouvoir creuser un peu plus, en me basant sur des informations plus ou moins fiables.

« Oy Toph-senseï et Ryôko-san ! Je suis ravi de vous voir saines et sauves. Cette jeune femme est une Chôkoku, elle était avec un autre type que nous avons combattu et vaincu Yanosa et moi. Ce qui est bizarre c’est que ces types désiraient plus détruire le village que d’attenter à nos vies, cela confirme peut-être les dires de cette prisonnière et de Ryôko-san. » Fit mon clone, en déposant la Chôkoku près des barreaux.

Alors que mon clone s’apprêtait à glisser quelques mots de plus, il fut frappé, lui ainsi que les autres clones et moi-même, par une drôle de sensation qui le figea pendant quelques instants.

« Hein ?! » Fit mon clone, en plaçant son bras devant son visage.

Des étranges pics de cristal poussaient le long de son bras, puis sur son corps avant d’imploser en une multitude de fragments de shôton. L’autre disparu de la même manière, alors qu’il était tout près d’atteindre la boutique des Chiwa. Pareil pour le dernier clone, qui me permit malgré tout d’observer et d’analyser le lieu de l’explosion. Quant à moi, l’original, je n’avais pas fini de la même manière que mes clones, mon chakra shôton se retrouvait malgré tout étrangement affecté par ce phénomène. Cependant, je me demeurais étrangement calme, libérer de toute barrière mentale, toutes ces barrières qui m’avaient toujours empêché d’avancer…



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3/Final. Tristes victorieux Musa

« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »
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Sam 25 Mai 2019 - 5:20
Les images et les sons s'entremêlaient encore dans la tête du Shinobi … . Le fracas du métal, les explosions et cette intense lumière dorée qui se rapprochait inéluctablement. Il se voyait de loin affronter une étrange silhouette lumineuse, encore et encore tandis que le goût ferreux dans sa bouche ne cessait de se faire plus présent. Ce rêve, non, ce cauchemar finissait toujours de la même façon. Les images se faisaient de plus en plus vives, de plus en plus intenses et soudain, le tonnerre, la souffrance puis le noir… .

La conscience lui revint bien avant qu'il ne puisse ne serait-ce qu'ouvrir ses yeux. Une étrange chaleur parcourait son corps, des mots arrivaient à ses oreilles tout en restant hors porté de sa compréhension. * Vais-je mourir ?* Cette pensée traversa son esprit tandis qu'il sentait ses lèvres s'entrouvrir sans pour autant émettre le moindre son. Il ouvrit les yeux brièvement, au-dessus de lui un homme s'afférait à essayer visiblement de le soigner, il avait sur son front l'effigie de la roche, ses yeux étaient concentrés sur sa tâche invisible tandis que quelques gouttes perlaient sous son bandeau.Quelques secondes passèrent puis, ses yeux se fermèrent d'eux mêmes tandis que sa conscience quittait à nouveau son corps.

Brusquement une décharge traversa le corps du Genin le réveillant presque instantanément. Que se passait-il ? Il vit l'homme qui s'occupait de lui chanceler sous l'onde qu'il avait visiblement lui aussi ressentit. Le chakra qui était si faiblement présent chez le Genin il y a quelque seconde affluait en grande quantité dans l'ensemble de son être. Il ne contrôlait plus rien et son corps devenait à chaque seconde dans plus en plus pesant. Soudainement, la table sur laquelle il se trouvait se rompit en deux sous le poids décuplé du Genin. Le soignant à ses côtés tenta vainement d'empêcher la chute du shinobi avant de se faire lui-même emporter par la masse qu'était devenu le jeune ninja.

Mého s'attendait à un impact violent, mais alors qu'il se trouvait à quelques centimètres du sol, le chakra sembla s'endormir presque aussi brutalement qu'il s'était réveillé. Il retrouva instantanément un poids normal et heurta donc le sol sans se créer plus de dégâts. Que s'était-il passé ? Il ne le savait pas. Mais, une chose était sur cette vague d'énergie avait réveillé le jeune Shinobi qui était maintenant totalement conscient de son environnement et de son état. Le Médecin se redressa difficilement tout en lui adressant la parole :


- Je ne sais pas ce qui s’est passé mais je suis heureux d’avoir eut le temps de finir les soins avant que cela ne se produise !


- Où suis-je ? Où est Tenzin ?


- Vous êtes dans un centre de soin, c’est Tenzin-san lui-même qui vous à ramener ici avant de repartir presque aussi tôt. La guerre est finit jeune Shinobi, nous avons gagner … . Une étrange tristesse habitait la voix de l’homme qui annonçait pourtant une bonne nouvelle. Nos pertes n’en reste pas moindres malgré tout, Iwa est debout mais, notre Tsushikage n’est plus … .

Tenzin avait réussi, une vague de soulagement avait frappé le jeune ninja qui ne se rendit pas immédiatement compte du reste de la situation. L'homme qui l'avait pris sous son aile lors de ces évènements tragiques avait réussi à s'en sortir et ce malgré son inefficacité * Il faut que je le remercie*. Mého s'en voulait de ne pas avoir pu combattre jusqu'au bout, d'avoir une fois de plus perdu un combat … . L'amer goût de la défaite ne quitterait-il jamais sa bouche ? Enfin, l'heure n'était pas aux apitoiements, la victoire restait Iwajin, la cité n'avait pas craqué et … . Ce fut à cet instant que le Genin se rendit compte de la nouvelle qui venait de lui être annoncé. Le Tsushikage, Bakuhatsu Kyôshirô n'était plus. Son cœur se serra alors que l'information s'encrait lourdement dans ses pensées. Cet homme avait tout donné pour Iwa et était mort en vrai héro.

- Ma famille … .

Le Genin avait instinctivement commencé à se redresser tandis qu’il murmurait sa nouvelle inquiétude.

- Vous êtes tiré d’affaire mais pas guéris ! Invectiva le médecin d’un ton sévère et résigné. Il avait vu dans les yeux du shinobi que tant qu’il serait en état de se lever, il se lèverait. Faites attention a vous et surtout faites en sorte que mes soins n’aient pas été inutiles.

Les dernières paroles arrivèrent aux oreilles du Genin alors même qu’il quittait la petite salle de soin. Il boita difficilement sur les quelques mètres qui le séparaient de la sortie. Ce fut une fois face à la sortie qu’une subite hésitation vint comprimer son cœur. Sa main se posa lourdement sur le métal froid, il prit une inspiration et ouvrit d’un coup la porte. Une vague d’air frais s’engouffra dans la bâtisse apportant avec elle les cendres et les odeurs des affrontements récents. Mého prit une petite pose puis avança en silence, contemplant les dégâts de ce qu’il verrait à jamais comme sa première bataille.
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Dim 26 Mai 2019 - 8:24
Toph se dirigeait vers l'Académie pour voir si elle était nécessaire quand elle aperçu sa disciple. Elle savait déjà qu'elle était en vie - le double avantage d'être Tengu et membre du conseil c'était d'avoir accès à de très bon réseaux de renseignements à l'intérieur d'iwa - mais la voir était autre chose. Elle eut un sourire et leva les deux paumes pour lui demander de ralentir un petit peu.

Du calme Ryoko... cette journée a été éprouvante pour tout le monde.

Elle écouta ce qu'elle avait à dire et la suivit en direction du commissariat. Ce n'était probablement pas la plus grande priorité du moment, mais d'un autre côté, elle était curieuse sur un point d'ombre de l'histoire. Un point important, et cela lui donnerait l'opportunité d'en savoir davantage.

Je suis contente que tu sois en vie, c'est le principal. C'était une attaque montée par une lieutenant de l'Homme au Chapeau. Elle avait la faculté de donner des ordres dont on ne pouvaient se détourner. Tu te rappelles peut-être du fameux "contrat du siècle" dont on parlait dans le kunai émoussé ? Ce n'était qu'un appât pour attirer les mercenaires de tout le Yuukan au même endroit et les contrôler par son biais pour nous attaquer. Notre équipe l'a vue faire, l'a suivie de loin, et nous avons profité d'une occasion pour l'éliminer de l'équation. Aucune idée de ce qu'il se passe avec le chakra, par contre.

Toph arriva dans la prison le Byakugan activé - par mesure de précaution général mais sans aucune animosité. C'était la façon la plus simple pour elle de voir si celle qui se trouvait derrière ses barreaux était bien celle qu'elle prétendait être. Les illusions pouvaient camoufler bien des choses, et prendre l'apparence de quelqu'un n'était pas complexe en soit, mais imiter en parallèle parfaitement tant ses tenketsu que sa signature chakratique...

Existait-il une seule personne au monde capable de ce genre de prodige ?

Peut-être, mais la probabilité était suffisamment faible pour ignorer ce risque là. Toph salua Neiko.

Bonsoir, informatrice.

Elle s'approcha et tira un siège pour s'asseoir. Son niveau de chakra était encore faible, et si le combat contre Mamushi en lui-même avait été court, il avait également été intense. La Hyûga écouta l'amejin parler. Elle n'avait pas besoin d'une confirmation, à ce stade c'était plus de la politesse de l'écouter et de répondre à ses questions.

L'ordre ne sera plus jamais d'actualité. Mamushi a soufflé son dernier souffle dans un gargouillement de sang et beaucoup de souffrances.

Toph eut un sourire méchant sur ses lèvres en caressant le manche de son sabre avant d'arborer de nouveau son visage serein et calme. Sérieuse malgré la douleur, malgré la fatigue, malgré la tristesse et la joie. Toutes ses émotions conflictuelles étaient mises de côté pour le moment.

Cela, et l'abject sensation de ne plus être maitresse de son propre corps.

Une bonne partie des mercenaires étaient déjà maitrisée à ce stade de ce que je comprends, avec efficacité. Cela serait presque une victoire complète si notre kage n'avait pas péri dans les affrontements. Cela la situation particulièrement grave. Pas la peine que je te fasse un topo de la situation - la sécurité du village ne serait pas faite à la légère. Je devrais pouvoir t'autoriser une relative liberté au sein du village mais tu seras quand même surveillée, et interrogée - même si je ne pense pas qu'ils seront trop insistant si tu es coopérative. N'essaie pas de partir ou de communiquer à l'extérieur quoi que ce soit pendant... encore quelques semaines, au minimum. Ta quarantaine sera plus courte que celle des autres, mais je ne peut me substituer aux lois qui seront appliquées.

Toph s'arrêta un moment car un autre jeune genin - un véritable stalker il semblerait - était en train de lui parler sans bonne raison. Musashi, deuxième du prénom. Un utilisateur de shoton dont le potentiel n'avait d'égal que sa capacité de nuisance social. Il n'avait pas voulu lâcher Toph sans apprendre une technique et elle espérait qu'il ne fasse pas de même aujourd'hui.

Bonjour Musashi.

Il y eut une réaction bizarre. Une pulsation dans son chakra et il se brisa en milles fragments de cristaux. Ce n'était le plus étrange que Toph avait vu aujourd'hui, mais ce curieux comportement du chakra ne semblait pas tout à fait fini. Heureusement, la vision de Toph lui avait mis la puce à l'oreille. C'était probablement un clône.

... Je pense que c'était un clone. Pour revenir à notre conversation Neiko, malgré tout, je constate tu n'as tué personne. Comment était formulé l'ordre exactement ? Est-ce que tu avais une marge d'interprétation ? Je récolterais cela de plusieurs prisonniers pour constituer la meilleure base et tout le bla bla bla légal qu'il peut y avoir. Car certains y verront quand même une agression qui demande réparation. Cela dépendra sans aussi de la vision du conseil sur la situation.

Conseil dont elle faisait partie, et qui se réunirait peut-être d'ici le retour du directeur de l'Académie.

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3/Final. Tristes victorieux Toph1_1
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Dim 26 Mai 2019 - 10:13
Toph semblait avoir quelques informations de son côté, qui étaient bien plus larges que celle de Katsuko. La Hyûga s'assit face à elle, plutôt sereine. Elle semblait aussi fatiguée, bien que n'ayant pas de véritable blessure apparente. Un combat probablement difficile qui aurait pu très mal tourner sur un faux pas donc. La jeune femme aux yeux rouge sang connaissait ceci, et elle les fuyait autant que possible. Ils n'apportaient rien de bon. Enfin, rien de bon pour elle. Tuer quelqu'un sans même qu'il ne se rende compte de ce qu'il se passait était toujours plus délicieux que d'offrir un face à face à un combattant émérite qui ne demande que ça. Le goût était... différent. C'était celle de la proie qui ne comprenait pas, bien plus agréable que celui de l'affrontement en règle. La chasse avait aussi son intérêt quand la proie fuyait d'ailleurs, mais l'incompréhension était toujours la chose la plus satisfaisante. Puisqu'elle marquait la supériorité bien plus que la peur. Que peut faire une proie qui ne comprend pas ce qui lui arrive ? Rien du tout.

Elle avait elle-même pu le vivre à quelques reprises et c'était de loin ses souvenirs les plus désagréables. Heureusement pour elle, elle avait réchappé à la mort malgré tout. Cette fois encore, elle avait survécu. C'était un peu sa marque. Elle survivait. Neiko hocha un peu la tête en l'écoutant. Le prédateur qui l'avait eu cette fois-ci ne parlerait plus. Mamushi donc.

« Mamushi... Tu connaissais cette personne ? Ou elle s'est présentée au début de votre combat ? J'avais jamais entendu parler d'elle. Tant mieux qu'elle soit crevée mais si cette Mamushi a des contacts, je préfèrerai savoir ce que nous risquons à l'avoir tuée. Les quêtes de vengeance peuvent pousser certaines personnes très loin. Et d'ailleurs, vous avez pu la faire parler avant de l'achever ? Elle a dit pourquoi elle attaquait Iwa ? »

Elle hocha un peu la tête. Iwa s'en était bien sorti donc. Tant mieux. Elle ne voulait pas spécialement la destruction des villages. Beaucoup d'innocents y séjournaient. Et surtout beaucoup d'informations et de possibilités d'apprentissages. Elle en aurait besoin pour ses prochains objectifs, et elle devrait prendre un peu de temps pour se remettre de ses blessures totalement. Les côtes cassées, ce n'était pas dans ses capacités de régénération. La suite déplut cependant un peu plus à la libre kunoichi. En quarantaine ? Ça c'était chiant.

« Parler je m'en fou. Mais quelques semaines c'est trop long. Seichi est sur le point de prendre le pouvoir à Ame no Kuni, je dois y retourner le plus vite possible pour aider le prince. J'ai cherché des infos sur ton Bakuhatsu, j'ai rien eu le temps de trouver, les premiers contacts à qui j'ai pu parler n'en savaient rien. Pas vraiment étonnant avec si peu comme connaissances sur lui. Je fuirais pas sans répondre aux questions mais si ça traîne trop sache juste que je disparaitrais. Je pourrais reprendre les recherches à mon retour là-bas s'il ne fait pas parti des personnes hypnotisées qui sont venues jusque là. »

Un jeune homme du nom de Musashi vint alors en hélant les deux jeunes femmes de l'autre côté des barreaux, accompagné d'une jeune femme inconsciente. Une Chôkokû donc ? Encore ce clan. Ils semblaient avoir un lien étrange avec Iwa. Taishi en cherchait une aussi. Neiko secoua un peu la tête. Ça n'avait surement rien à voir. Simple coïncidence clanique.

« Pour la formulation exacte de l'ordre, laisse moi quelques instants... Elle a commencé par dire le nom de sa technique, Nijûharu no Jutsu : Technique des Vingt Printemps. Et après, elle a dit... Hmmm... C'était "Mamushi vous ordonne à tous de détruire Iwa." je crois. Ouais, c'était ça. J'étais en périphérie de la ville à chercher un de mes informateurs qui traine là-bas et je l'ai entendu comme si elle était juste en face de moi. Utilisatrice de l'Onkyôton sans doute. »

Elle soupira un peu avant de grimacer. Foutues côtes. Elle n'avait pas eu cette sensation depuis bientôt un an et demi et déjà elle était plus faible qu'elle ne l'avait été. Ou alors c'est qu'elle n'était pas dans le contexte ?.. Peut-être... Katsuko n'avait pas vraiment envie d'essayer pour en être certaine. Elle préféra reprendre le cours de sa pensée.

« Il n'y avait aucune autre précision. Alors comme je sais pas vraiment faire ça, j'ai choisi de protéger un mec qui semblait capable de détruire des bâtiments puisqu'il maîtrisait le katon pour répondre à l'ordre. On pouvait essayer de résister mais c'était... interne. On avait envie de le faire. Moi je n'en avais pas envie de base parce que je n'ai pas pour habitude d'attaquer les gens avec qui je travaille, question d'éthique pour pouvoir continuer de trouver des employeurs. Ça m'a peut-être aidé à être plus consciente et à mieux résister, j'sais pas. »

Neiko jeta un oeil à la Chôkokû qui semblait hors d'état de faire quoi que ce soit, des bleus sur le visage. Elle s'était faite attraper par quelqu'un qui savait cogner visiblement.

« Si tu peux me libérer maintenant, j'ai deux demandes à faire. La première, c'est de me montrer où est l'hôpital parce que ton petit copain qui y est déjà a réussi à me casser des côtes et ça, ça fait mal, la seconde ce serait de récupérer mon kunai orné. C'est pas vraiment une arme et j'ai tué personne jusque là, alors ça devrait être possible non ? Je quitterai pas la ville avant qu'on m'en est donné la permission tant qu'on reste sur des temps raisonnables aussi. Et au pire, si je me tire, tu sais où me retrouver, où me contacter. Donc ça devrait pas poser de soucis, non ? »

Patientant pour ses réponses, elle se recoiffa un peu, gênée par une de ses mèches qui était tombée devant ses yeux.

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Lun 27 Mai 2019 - 2:19
Lentement, L’Oterashi toujours à demi transformé en roche sortit tout à fait du sol et regarda autours de lui pour prendre plus ample mesure de la taille de la déflagration qui avait eu lieu. Il n’avait pas e l’occasion d’entretenir beaucoup de rapports avec le Yondaime mais, pour sûr, il se souviendrait de lui. Quelles qu’en soient les circonstance, il avait consenti l’ultime sacrifice pour pouvoir préserver le village, et du haut de toute sa conviction, Yanosa ignorait si il aurait été capable d’une telle décision. Iwa était son nouveau foyer, et il désirait ardemment le protéger, mais à ce prix ? Il n’en était pas vraiment sûr. Ses jambes sortirent peu à peu et le pugiliste aux cheveux rouges fit quelques pas, comme si il venait de renaître dans les cendres du Bakuhatsu. Il s’imprégna une dernière fois de l’endroit, s’éloignant de l’épicentre en laissant les nouveaux venus s’approcher davantage dans la contemplation et le recueillement. Mais l’esprit de l’Oterashi lui était déjà tourné ailleurs, vers le lointain, vers la vengeance, vers ses intérêts viscéraux et inaliénables, ceux qui faisaient bouillir en lui le magma de la terre.

Replongeant dans la confusion ambiante, il se dirigea à nouveau vers le centre ville, vers son point de départ, pour tâcher d’en apprendre peut-être un peu plus. Il devait recueillir des informations sur ce qui venait de se passer, il devait comprendre, il devait savoir. Ses émotions, vivaces, ne lui enlevaient en effet pas pour autant la lucidité du shinobi, celle qui lui dictait que seule la connaissance pour arme pourrait l’aider à accomplir ses objectifs, ainsi que ceux d’Iwa dans le même temps. Déambulant dans les rues, vidé de son chakra mais toujours animé de cette même volonté, Yanosa fut témoin à la fois des plus grandes scènes d’héroïsme comme des tragédies les plus futiles en chemin, tour à tour faisant face aux médecins de la cité qui parvenaient à sauver des vies et posant les yeux sur des résidus élémentaires ou des corps inanimés, synonymes de morts inopinées. Peut-être aurait-il du se sentir chanceux de ne pas avoir subi le même sort, mais dans son esprit, c’était lui, ses efforts et sa détermination qui avaient joué, et rien d’autre.

Bientôt, il eut rejoint à nouveau le poste de police, en pleine effervescence, où circulaient des dizaines d’équipes cherchant à se coordonner ou déposant des prisonniers comme il l’avait lui-même fait plus tôt. Tout à fait incapable de produire le moindre effort physique sérieux dans son état, le guerrier rouge était bien obligé d’admettre son impuissance, lancinante qu’était déjà sa marche, mais il y avait autre chose qu’il pouvait faire. Se présentant dans le hall en prenant à parti toutes les personnes autours de lui, faisant porter une voix étrangement rauque et rocailleuse dans les couloirs du bâtiment, l’Oterashi harangua le personnel.

« Quelqu’un peut me dire… ce que c’était que cette attaque ?! Qui est responsable, qui !? Qui a fait déferler ces mercenaires sur nos murs ! Qui a changé nos frères et nos sœurs en poussière !! Pourquoi… ! Pour quelle bonne raison… le Yondaime a-t-il du donner sa vie… ! »

A ce stade, évoquer le nom du Tsuchikage n’était presque plus qu’une excuse pour Yanosa, qui se voyait là submergé par une colère si viscérale qu’elle prenait possession de lui. Sans vraiment s’en apercevoir, il avait pris un plaisir absolument primaire à vaincre ses adversaires. La victoire personnelle, bien qu’auréolée de catastrophes en chaîne, dans une situation aussi périlleuse, donnait des ailes à sa rage. Sa rage de savoir, de combattre, et de vaincre. Sa rage de vivre.


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Lun 27 Mai 2019 - 3:44


Tristes victorieux




Son pied frappa dans un caillou qui s’envola à quelques mètres, tombant dans une flaque de lave qui coulait lentement. Quelques secondes auparavant, cet amas volcanique était un shinobi du clan Borukan, qui cherchait simplement à venir en aide aux civils et ninjas qui se retrouvaient dans un sale état, il n’avait rien demandé et pourtant… Il avait fini par se transformer et disparaître, laissant derrière lui une trace des plus dangereuse, si on entrait en contact avec. La Chiwa n’avait aucun moyen d’éteindre la coulée bouillante et elle se contenta d’écarter tous les individus à terre, susceptibles d’être blessés par cette transformation anormale. Le regard peiné, Aimi continuait son travail, non sans oublier les phénomènes paranormaux qui se déroulaient sous ses yeux. La doucereuse ne mit pas à comprendre que ces personnes fusionnaient avec leur affinité, c’était ce détenteur de la lave qui l’avait mis sur cette piste, mais pourquoi ? L’épéiste se demandait si cela n’était pas dû à ce qu’elle avait ressenti, la faisant mettre un genou à terre, ou alors ceux qui avaient attaqués la cité de la Roche avait un rôle dans cette catastrophe chakratique ?

Une chose était certaine, son chakra faisait des siennes, il n’arrêtait pas de se manifester, faisant naître des lueurs verdoyantes par moment et cela finirait par l’épuiser totalement si elle ne réussissait pas à se contrôler. Le rubis d’Iwa arrivait à effectuer des soins, mais c’était comme si l’ampoule éclairait à son paroxysme et qu’elle allait finir par exploser si elle n’arrivait pas à l’éteindre. La jeune kunoichi en profitait donc pour soigner les blessures mineurs de ses camarades à terre et ordonnait à ceux en état, d’emmener les autres à l’hôpital car, malheureusement, elle ne pourrait pas tous les prendre en charge, et encore moins avec ce manque de contrôle de chakra qui la frustrait à un point. Cherchant de son regard écarlate un visage familier, elle n’avait encore trouvé personne qu’elle connaissait. Ses pensées passèrent par chacun des visages de ses amis comme Abuto, Ryoko, Yanosa qui devaient être aussi déboussolés qu’elle, penser à Musashi faisait battre son cœur d’une inquiétude qu’elle ne connaissait pas, même si elle croyait en lui dur comme fer, une certaine peur naquit en elle, si elle avait raison, est-ce que son cristal pourrait se rebeller contre lui . Et enfin, son père, il fallait qu’elle trouve un moment pour retourner voir sa maison qui ne devait plus ressembler à grand-chose, son cœur pleurait, cette sensation était horrible, mais elle devait finir dans la tâche qu’elle s’était donnée.

Son attention se porta sur une silhouette qui lui était complètement inconnue, son attirail lui faisant penser qu’il ne faisait pas partie du village et il n’était pas shinobi non plus. Un mercenaire ? Sûrement… Celui-ci qui faisait partie de ceux qui avaient attaqué le village ? Détruit des maisons, des vies ? Même si les dégâts n’étaient pas des plus graves, la cicatrice était ouverte, présente, et cela, la doucereuse ne pouvait l’accepter. Son regard se durcit et son pas se fit plus ferme, se rapprochant de l’homme qui semblait perdu, déboussolé, mais cela, elle s’en fichait. Sans attendre une seule seconde, la jeune femme attrapa l’agresseur par le col, lui qui la regardait, effrayé, comme s’il ne comprenait pas ce qu’il faisait ici, à d’autres. La Chiwa en avait marre d’être gentille, il ne le méritait certainement pas, elle était contrariée, consternée par tout ce qu’il se passait, effrayée aussi et en colère.


« Toi, tu vas me suivre. »

Sa main brillait d’une aura verdoyante, mais elle ne fit pas attention, ce n’était pas le moment pour son chakra de faire des caprices ! Sans aucune douceur, et armée de sa force à en faire pâlir plus d’un, elle traîna le mercenaire en direction du poste de police qui n’était pas très loin. Une fois arrivée, elle passa les portes, son prisonnier du moment toujours sous sa main, qui lui demandait ce qu’il se passait et la voix de l’homme commençait à irriter la rousse. S’approchant des quelques personnes présentes, elle entendit un son lui étant familier, un timbre de voix roque, masculin qui lui était bien unique : Yanosa était là aussi. Son cœur bondit d’un coup, un soulagement soudain remplissant tout l’être de la jeune femme, en constatant que son partenaire d’entraînement et celui qu’elle considérait comme un ami était vivant, dans un état qu’elle lui connaissait bien, mais il était là, conscient, et même, bien remonté. Il semblait chercher des réponses, des questions que la Chiwa se posait aussi. Elle se rapprocha de lui et arriva à sa hauteur.

« Yanosa, tu es là toi aussi ? Je suis contente de voir que tu vas bien… »

La médic-nin lâcha brusquement le mercenaire, le jetant presque aux pieds des responsables du poste de police, leur expliquant qu’elle l’avait trouvé dans le village et qu’il semblait faire partie des assaillants. Son visage était dur, ferme, elle n’avait plus envie de faire le moindre effort en ce moment-même. Son regard se tourna vers l’Oterashi qui semblait possédé par une rage qui lui allait à ravir et si en temps normal, la rousse aurait tenté de la calmer, à ce moment-là, elle le comprenait comme jamais, car elle aussi, était remplie de cette même sensation. L’Eiseinin était debout aux côtés du pugiliste alors que ses mains tremblaient, elle ne savait pas ce qui lui arrivait, mais la rousse allait finir par perdre patience.

« Est-ce que quelqu’un pourrait nous expliquer ce qu’il s’est passé oui ? Pourquoi nos shinobis fusionnent avec leur affinité ou leur capacité ? Pourquoi mon chakra médical n’arrête pas de faire des siennes ?! Je n'ai pas envie de perdre l'usage de mes mains ! »

Ses mains tendues vers l’avant étaient éblouissantes, mais cela commençait à devenir douloureux, parce qu’elle n’arrivait pas à contrôler son aura si bienfaisante d’ordinaire, si elle n’arrivait pas à faire quelque chose, son don médicinal allait lui broyait les doigts et détruire ses muscles et nerfs. Aimi poussa un long soupire et ferma les yeux, il fallait qu’elle se détende, Yanosa commençait à déteindre sur elle dit donc. Elle essayait de calmer son chakra, attendant patiemment que quelqu’un les aiguille sur tout cela.




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Merci Adit pour la signa <3

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Dernière édition par Chiwa Aimi le Lun 10 Juin 2019 - 8:22, édité 1 fois
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Lun 27 Mai 2019 - 6:00
Mon regard se faisait lointain. Distrait. Tant de choses s'étaient produites en si peu de temps que je ne savais pas exactement que ressentir. Nous avions défendus notre village contre des attaques venant de mercenaires, mais aussi de Kirijins. Nos relations avec Kiri n'avaient jamais été parfaites, mais cette attaque avait quelque chose d'étrange. Tant de mercenaires, si peu de kirijins au final. Je ne savais pas quoi penser. La mort de notre Ombre. Cette vague de chakra dont je n'avais pas réussi à localiser la provenance, et qui semblait avoir fait des ravages parmi les nôtres. Etait-ce qu'ici ? Etait-ce une attaque contre Iwa ? J'avais remarqué certains shinobis ne faire qu'un avec leur affinité, et disparaître dans des gerbes de flammes, des flaques d'eau ou de lave. Fort heureusement pour moi, je ne faisais déjà qu'un avec mon élément, et cela m'avait peut-être permis de revenir sous ma forme humaine une fois que le vent m'avait emporté. Contrairement aux autres qui n'étaient pas assimilateurs. Cela commençait à faire beaucoup, en peu de temps, et je n'appréciais guère cela. Le besoin de retrouver Toph se faisait de plus en plus pressant.

Alors que je le pensais retourner au Mont des Autours, Meelo vint se poser à nouveau sur mon épaule. Je fus heureux de constater qu'il était toujours présent. Il avait du s'inquiéter en me voyant disparaître subitement sans prévenir. Mais il connaissait mes capacités. Et par ailleurs, il m'apporta des informations assez utiles. Se rapprochant de mon oreille, il chuchota à cette dernière qu'il avait aperçu Toph se diriger vers le poste de police avec une kunoichi aux cheveux mauves. Pendant un instant je pensai à Ryoko, mais je réfutai cette théorie. Après tout, Meelo aurait mentionné le fait que la kunoichi n'était qu'à moitié habillée. Mais peu importait, c'était la représentante des Hyûga que je venais voir. Je gratouillai la tête de Meelo en guise de remerciement, et je le laissai retourner au Mont des Autours. Je sautai du haut des remparts et me dirigeai rapidement vers le poste de police en sautant de toits en toits. Lorsque j'arrivai au poste de police, je rentrai d'un pas tranquille mais ferme. Je reconnus Yanosa et en effet Ryoko, qui était bien habillée. Il y avait une rousse qui les accompagnait, et elle ne semblait pas vraiment de bonne humeur. Je ne pouvais lui en vouloir, même si le seul sentiment qui persistait chez moi n'était que la lassitude. Une profonde lassitude, et un désir de comprendre.

La kunoichi aux cheveux rouges détenait un mercenaire entre ses mains, prête à le livrer à la police. Mon prisonnier à moi se trouvait actuellement à l'hôpital, en attente de soin le temps que les Iwajins prioritaires soient soignés. Mais il était maîtrisé. J'en profiterais pour informer la police de son cas. Cependant les shinobis qui étaient là semblaient penser qu'il n'y avait que des mercenaires qui avaient déferlé sur la ville. Ils se posaient des questions dans le même temps pour savoir ce qu'était cette vague de chakra qui déstabilisait nos hommes. Tout le monde semblait avoir été surpris, et il était certainement un peu tôt pour poser ce genre de questions, mais mais si quelqu'un avait les réponses, j'étais curieux de les entendre. Je m'approchai de Toph qui semblait parler avec une prisonnière qui elle aussi avait les cheveux rouges et l'air un brin enfantin. Je m'approchai de la guerrière Hyûga, avec un faible sourire, fatigué.

-J'ai tenu ma promesse, et je vois que tu as fait de même.

Je parlais bien évidemment de cette promesse qu'elle m'avait fait tenir d'être la seule qui avait le droit de me vaincre. Et réciproquement. Reprenant un air sérieux, je jetai un coup d'oeil à l'intérieur de la cellule pour analyser la détenue. Elle n'arborait aucun bandeau, et j'en déduis qu'elle devait certainement être une mercenaire. Je m'adressai de nouveau à Toph ainsi qu'à tous les Iwajins présents.

-J'ai affronté des ninjas sur les Hauts-Plateaux. L'un est mort, l'autre est à l'hôpital. Il rejoindra les geôles d'Iwa bientôt. Il ne semblait pas vouloir être ici...alors je l'ai laissé en vie. C'étaient deux Kirijins, deux Sendai.

Je n'avais aucun besoin de cacher cette information, car celle qui était actuellement dans les geôles avait certainement vu les Kirijins dans la foule des gens qui avaient attaqué Iwa. Mais cette dernière semblait attirer l'attention de la Hyûga et de la Sekken, contrairement aux autres auxquels personne ne s'intéressait. Elle semblait calme et sereine. Presque sûre d'elle. Je fronçai les sourcils.

-Et c'est qui cette jeune fille ?

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3/Final. Tristes victorieux Tenzin10
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Jeu 30 Mai 2019 - 4:27
S’évanouir puis s’éveiller. Yeux à demi ouverts oreilles bourdonnantes. Tous ses sens paraissaient flous, incapables de remplir correctement leur fonction première. Il avait mal. Un mal de fou à la jambe et un peu partout sur le corps. Seulement la douleur n’était pas son seul problème. Additionné à la douleur, il y avait l’incompréhension. L’incompréhension à chaque fois qu’il ouvrait les yeux et qu’il lui semblait qu’il était là, dans le même endroit sans être pris en charge par quiconque. Etait-ce ainsi que l’on prenait en charge un blessé ? A moins que la situation fut tellement critique au dehors que personne n’avait le temps pour un blessé… Il la voyait l’agitation, chaque fois que ses sens le « ramenaient à la vie ». Il voyait tous ces gens sortir et entrer dans ce qu’il identifia rapidement comme un commissariat. Il les voyait les cellules, les ninjas de l’unité de police qui entraient et sortaient dans les bureaux, à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. Des kuchiyoses avaient été invoqués pour suppléer au manque d’effectif. Toutes sortes d’animaux dotés de chakra et à l’allure agressive. Et pourtant… Aucun de ces foutus êtres n’avait pris le soin de lui venir en aide.

Tsuyoshi ne savait pas... Il ne savait pas qu'un médecin s'occupait de lui avant que quelque chose de tragique ne lui arrive. Ce médecin qui était en train de se charger de sa jambe pendant qu'il était dans les pommes s'était tout simplement changé en chakra pur... Probablement en chakra médicinal... Il avait donc disparut bien avant que le Hyûga ne sorte à nouveau de son semi coma.

*Qu’est-ce que je fous ici bordel ? Ne devrais-je pas être à l'hôpital ?*

L’incompréhension… Avant de se souvenir de quelques passages flous dans sa mémoire. Le combat. La femme aux cheveux rouges… Tête de bouc ! C’était elle qui était en train d’avoir sa peau… Ryoko. Elle les avait porté tous les deux jusqu’ici puis les avait laissé là. Pour Tête de bouc on pouvait comprendre encore. Mais que foutait Tsuyoshi dans un commissariat pas tous les dieux ! Il était suffisamment blessé pour que toute personne sensée le rapatrie immédiatement à l’hopital le plus proche. Pourquoi ? Il se souvint… Ryoko l’avait traité de lâche… Etait-ce pour cela qu’elle avait fait mine de l’aider pour ensuite le laisser croupir ici en compagnie de pauvres tarés qui ne savaient même plus où donner de la tête ? A nouveau le black-out !

A son énième réveil Tsuyoshi crut halluciner. D’abord il avait été sorti de sa torpeur par une secousse qui avait ébranlé les murs du commissariat. On aurait dit une explosion au dehors. Seulement, ce n’était que son intuition qui le renseignait sur cette chose. Il n’avait aucune certitude. Peu après, des choses assez incroyables se passaient sous ses yeux. Des hommes et des femmes étaient pris d’agitation, comme souffrant intérieurement. Au moment où certains se figeaient en statue de roc et que d’autres s’effritaient pour disparaître dans l’air comme dissous dans cette matière, un Borukan foutu le bordel dans l’aile est du commissariat. Il avait fondu et s’était changé en lave, faisant fondre tout autour de lui jusqu’à ce que des collègues stoppent le début de catastrophe.

Tsuyoshi toussa. Il avait toujours atrocement mal. Il regarda sa jambe et la mare de sang à ses pieds. Il est certain que s’il n’avait bossé sur sa résistance depuis son combat contre senseï, il aurait succombé à ses blessures depuis longtemps. En repensant à cela, à la résistance, son regard se promena sur l’emplacement où était tenue en respect cette kunoichi… Tête de bouc. Elle y était toujours… A nouveau un black-out puis un temps qu’il ne saurait définir il rouvrit les yeux par intervalle. Ces derniers s’ouvraient toujours plus difficilement et toujours moins grands. Il n’était guère loin de la fin. Il eut un flash. Comme une vision. Toph et Ryoko à la porte du commissariat à un endroit d’où il ne pouvait les voir… Et pourtant il n’avait guère activé son dojutsu… Le pouvait-il encore d’ailleurs. A nouveau il s’évanouit pour se réveiller que lorsqu’il entendit dans son subconscient la voix de cette tueuse… Tête de bouc. Elle parla d’hôpital… Et d’un petit copain qui y était. Il eut un rictus. Pouvait-on se foutre de sa gueule autant. Puis il vit Tenzin… Probablement de tout ce beau monde dans le coin, il était celui qui saurait s’occuper le mieux de lui. Avec Toph bien entendu, mais il y avait trop de monde autour de la gamine et de Tête de bouc pour que la Hyûga le remarque…

_ T… Tenzin… Tête… De bouc… Ne me laisse pas seul… avec elle… Fit le Chuunin en pointant faiblement un doigt vers la nukenin. Il lui avait semblé qu’elle le cherchait comme pour le faire payer. Pouvait-on être sadique à ce point ? Du moins s’il s’avérait que c’était bien lui qu’elle voulait voir à l’hôpital. Tsuyoshi, lui, était persuadé de la chose.

_ T… Tenzin… De l’eau… De... l'aide...

Il s’évanouit à nouveau. Il n’en avait plus pour longtemps et cela fait déjà longtemps qu’il le pensait…


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Jeu 30 Mai 2019 - 10:52
« … hormis la mort du Yondaime, les pertes ne sont pas si nombreuses. »

La silhouette à qui s’adressait le jeune Iwajin soupira. Assise sur son rocher non loin des Crocs Rocheux, elle ne trouvait ni satisfaction ni réconfort dans ce que son homme de main venait de lui annoncer. Et avec son franc-parler habituel, l’inconnu ne tarda pas à l’exprimer.

« Une « perte » Iwajine est déjà une perte de trop. C’est pour cela que nous étions allés à Tetsu. »

Le soldat d’Iwagakure no Satô recula et se pencha comme pour s’excuser de la maladresse décelée dans son rapport. Il devait faire davantage attention, malgré les événements qui venaient de se passer. S’il se laissa quelques instants de silence pour ne pas brusquer la silhouette à qui il s’adressait, il se sentait investi d’une sorte de mission. Il devait dire tout haut ce que beaucoup devaient penser tout bas.

Le jeune shinobi prit son courage à deux mains et après avoir réfléchi aux mots à employer, il fit un pas en avant.

« A... Avec ce qu’il s’est passé, je pense qu’il faut que vous-
Je sais bien. »

L’inconnu le savait d’ailleurs mieux que quiconque. Si les prénommées « Amazones » avaient défait Mamushi, l’une des Lieutenantes de l’Homme au Chapeau qui avait déjà agi à Kaze no Kuni, cela ne pouvait signifier qu’une seule chose : LE secret n’en était plus un.

Là où la quasi-totalité des Iwajins et Tsuchijins ne verraient dans cette bataille mythique une tentative criminelle de raser l’un des trois villages shinobis, l’inconnu savait quant à lui ce qu’il en était vraiment.

On avait voulu raser Iwagakure no Satô pour réveiller le monstre qui sommeillait en-dessous.

« Akimoto avait fait du bon boulot, mais depuis, à qui a-t-il laissé notre village ? »

La silhouette soupira.

« A un Tetsujin, finalement incapable de trancher les liens qui le rattachaient à son pays natal pour plonger notre cité dans des tensions absurdes… »

Les poings se serrèrent.

« A un homme du Daimyô, d’un clan opposé à notre pays, qui aura réussi à rassembler mais qui n’aura pas été assez fort ni pour directement faire la guerre à l’ennemi, ni pour survivre face à de vulgaires Kirijins… »

Nouveau soupir. La silhouette se leva.

« Il est temps que les Borukan reprennent leur place. »
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Lun 3 Juin 2019 - 9:30
Neiko semblait avoir ses propres exigences, mais la Hyûga était intransigeante et campa sur ses positions.

Je suis désolée, mais tu ne pourras pas partir d'ici plus tôt. Même si vous étiez sous une technique étrangère, vous avez attaqué Iwa et cela lance une machine administrative et judiciaire que je ne peux court-circuiter. Ton organisation devra malheureusement attendre. Quant à Mamushi... c'était une terroriste qui travaillait pour l'homme au chapeau. Elle était présente aux évènements de Kaze et de Wasure récemment. Je connaissais son dossier, même si je ne l'avais jamais vu par moi-même.

Toph avait accès aux dossiers des Tengus. L'Homme au Chapeau et ses lieutenants y figuraient en haut de la liste des indésirables. Si elle n'aurait pu reconnaitre quelqu'un de moins célèbre, cela avait été le bonheur dans son malheur. Les capacités de la manipulatrice d'Onkyoton avaient déjà été observées et analysées. La Hyûga poursuivit.

Inutile de continuer tes recherches sur le Bakuhatsu. Il était présent lors de l'assaut. Je l'ai retrouvé et, s'il survit, il sera utile à notre cause. Je te remercie du travail que tu as effectué pour le retrouver.

La discussion continua un peu, alors que des shinobis hurlaient à l'incompréhension. Il y avait un manque de communication évident et Toph devrait rapidement intervenir à ce niveau là pour éviter qu'une panique se propage. Mais elle fut interrompue par une autre voix. Celle d'un ami et d'un rival. Tenzin. Elle savait qu'il était en vie, mais le voir en chair et en os lui fit du bien. Elle s'autorisa un sourire fatigué. Il avait affronté des kirijins, donc. Et pas n'importe lesquels.

Oh, des Sendai. Ce fameux clan expert dans la manipulation de chakra. Je suis content que tu sois en vie. Cette jeune fille est Neiko. Une informatrice qui a travaillé pour moi à Ame. Comme beaucoup, elle a été manipulée par la technique du lieutenant de l'Homme au Chapeau. Je l'interroge pour en savoir plus sur cette technique et je réfléchis comment lui faire obtenir une relative liberté - car je me porte garante de son intégrité.

La situation n'était pas aisé. Faire sortir une prisonnière devant tout le monde, c'était prendre un risque d'une émeute avec l'adrénaline qui se sentait presque dans l'atmosphère ambiante. Non, elle ne pourrait être relâchée tout de suite. Cela nécessiterait trop de ressources pour la surveiller et la protéger dans l'immédiat.

Mais d'ici quelques jours ? La tension serait nettement plus supportable et un tengu suffirait.

Je te propose ceci, Neiko. Je vais te laisser deux jours ici... autant pour ta propre sécurité que le temps que j'organise ta remise en liberté conditionnelle. Un médecin viendra te voir dès que possible, j'en fais ma priorité. Tu devras rester à Iwa, et tu seras sous surveillance. Je vais voir ce que je peux faire pour ton arme, mais cela sera un peu plus long. Je ne pourrais pas obtenir de meilleurs conditions dans l'immédiat. Le conseil doit se réunir pour prendre une décision vis-à-vis de toi mais également des autres prisonniers. Sur-ce... je vais devoir te laisser. Mon village est a ré-organiser et reconstruire.

Ces termes étaient par conséquent non-négociables. La Hyûga n'avait tout simplement pas le temps ni l'énergie pour s'occuper d'un cas particulier quand son village tout entier était en ébullition. Il fallait gérer les blessés, les prisonniers, rétablir l'ordre. Informer la population, aussi. Et enfin s'assurer de la fin des combats, établir une liste des dégâts, et essayer de trouver des fonds pour reconstruire.

Certains prisonniers devraient rembourser leur dégâts, sans doute. Cela serait à la justice Iwajinne de trancher.

Les réflexions de Toph furent interrompues par l'intervention d'un Tsuyoshi blessé et délirant. Elle tourna la tête vers Tenzin. Son seul secours ici...

Tenzin, tu peux t'occuper de Tsuyoshi ? Je vais voir ce que je peux faire pour remettre de l'ordre dans Iwa.

Car Iwa en avait bien besoin. En l'absence du Kage, de Muramasa et des différents responsables des unités policières, Toph ferait de son mieux pour éviter que le chaos n'engendre trop de dégâts et qu'un gouvernement soit rapidement reformer pour reprendre le contrôle de la situation.

Toph sortit du commissariat, la tête pleines de réflexions et d'interrogations.

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Mar 4 Juin 2019 - 5:25


Tristes victorieux




Il fallait qu’elle se calme. Arriver ici avec un mercenaire et le lâcher aux pieds des autorités, puis perdre le contrôle, s’enfermant dans une bulle de panique, qu’est-ce qui lui arrivait ? Aimi avait toujours été une personne réfléchie, mature et rationnelle, respectant les siens et faisant preuve d’une patience légendaire. Seulement, avec tout ce qu’il se passait, la Chiwa en avait oublié les formules de respect. Alors qu’elle était là, aux côtés de l’Oterashi, mains tendues et en quête de réponse, la kunoichi au regard volcanique s’attarda sur les personnes qui étaient présentes. Un shinobi avec une chevelure unique s’apparentant au ciel azur qui échangeait des paroles avec une petite brune aux yeux familiers, comme ceux de Mashiro, une Hyuga donc ?

Était-ce cette personne dont Ryoko lui avait parlé ? Qui tenait un dojo ? Il était fortement possible que ce soit elle, mais l’Eisei Nin ne pensait pas rencontrer une personne si juvénile. Enfin, elle ne se permettait pas de juger, il y avait encore quelques temps, les villageois la prenait bien pour une gamine alors que ce n’était pas le cas, mais elle se cachait derrière ses vêtements enfantins, alors elle ne pouvait pas leur en vouloir. Il y avait donc des shinobis kirijins qui faisaient partie des assaillants, ils ne perdaient vraiment pas une occasion, se disait-elle ? Le nom des Sendai attira son attention, experts en manipulation du chakra pur, la Chiwa avait fait connaissance avec l’un d’eux, il y avait un moment maintenant, cet étrange Kai. Yanosa semblait ravi de la voir en forme elle, aussi, l’incitant à lui offrir un sourire très discret.

La jeune femme soupira et se rapprocha de l’attroupement. Couché sur le côté, un homme à la longue chevelure ténébreuse semblait à l’agonie, et son regard d’expert s’alarma en voyant l’état de sa jambe, bien que des premiers soins semblaient avoir été réalisés, il fallait porter des soins plus poussés. Les autres se positionnaient autour d’une jeune demoiselle dans la cellule du commissariat, dans un état assez lamentable, arborant une chevelure rosâtre. Bien que la situation fût à son désavantage, elle arborait un minois calme et plein d’assurance. Si la belle rousse n’avait pas assisté au début de la conversation, elle avait pu entendre la suite. Une histoire de femme terroriste aux ordres de l’homme au chapeau, ce mystérieux personnage qui était l’auteur du scandale autour de la prison, tout était lié donc ?. Cette fille était donc une informatrice à Ame ? Neiko ? Plutôt original. Elle aussi avait été manipulée par ce lieutenant afin d’attaquer la cité rocheuse, c’était si… vicieux ! Ces personnes étaient donc forcées de se rendre ici et se battre contre les shinobis Iwajins, sans pouvoir s’arrêter ? C’était à peine croyable, mais si tout le monde le disait, elle ne pouvait que le croire…

La jeune Hyuga se portait donc garant de la rose, mais c’était tout de même délicat, elle devait le savoir. Laisser partir quelqu’un qui s’en était pris au village, beaucoup ne pourrait pas comprendre, il fallait faire cela de la plus juste des manières. Deux jours dans la cellule le temps que les choses se tassent, sans pour autant pouvoir se déplacer dans le village sans surveillance, et faire venir un médecin pour s’occuper de ses soins. Quel hasard, la Chiwa était déjà là ! Cherchant une gourde d’eau pour le shinobi au bord du gouffre, une fois en main, la rousse s’accroupit à ses côtés et lui releva la tête pour qu’il s’hydrate avant de finir comme une sèche sans eau. Ils ne semblaient pas s’apercevoir de la rousse accroupie à côté du déliré, mais elle pouvait entendre qu’il s’appelait Tsuyoshi, cela lui disait vaguement quelque chose, un Hyuga que Ryoko connaissait non ? Pourtant, ils ne possédaient pas les mêmes pupilles… Étrange. Le shinobi aux cheveux bleus était donc Tenzin ? Celui qui exerçait à l’académie et dont on lui avait souvent parlé ? Les morceaux de puzzles se rejoignaient petit à petit et tout s’éclaircissait dans la tête de la doucereuse. Enfin, Aimi était là et son chakra verdoyant ne désirait qu’une chose : soigner. Elle reposa la tête de l’homme et se redressa se tournant vers les deux shinobis, s’inclinant légèrement, par simple respect.


« Tenzin-san, c’est cela ? Hyuga-san ? Je suis Chiwa Aimi, Eisei Nin de la Roche, je vais prendre en charge Tsuyoshi puis cette “Neiko”, je crois être la seule dans ces lieux possédant les compétences guérisseuses et on dirait que mon chakra ne demande que cela… Si vous permettez. »

S’inclinant de nouveau alors que cette possible Toph quittait le commissariat avec du pain sur la planche, elle se retourna vers le jeune homme et observa sa jambe, restant la plus sérieuse et professionnelle possible, durant cet instant, elle oublia tout son désarroi, sa frustration et son incompréhension et se contenta d’effectuer des mudras alors que son chakra jaillit de plus belle, surprenant Aimi.

« Bonjour Tsuyoshi-san, je suis Aimi, je vais m’occuper des principaux soins de votre jambe, mais il faudra tout de même vous conduire à l’hôpital pour que mes confrères gèrent le reste, je ne peux malheureusement pas tout guérir avec tous les blessés à prendre en charge. Je vous demanderai de ne pas vous agiter, cela risque de faire mal et je n’ai pas ma pleine réserve. »

Pas le temps de s’attarder sur les formules de respect, on ne voyait presque plus l’os du membre inférieur gauche, la blessure devait être vraiment sévère, mais le médecin qui n’était plus avait commencé la réparation des tissus. Posant ses mains sur la lésion, elle fronça des sourcils, se concentrant dans la réparation des fibres musculaires et des nerfs, cela lui ferait sûrement mal, mais on n’avait pas vraiment le temps pour les pleurnicheries. Il fallut quelques minutes pour stopper l’hémorragie et refermer les tissus principaux, même si l’entaille était encore un peu présente, il n’y avait plus à s’inquiéter sur la vie de sa jambe, mais tout n’était pas terminé et il aurait sûrement besoin de repos et de rééducation. Une chose était certaine, user de son ninjutsu médical lui faisait un bien fou. Passant une main sur son front, Aimi adressa un fin sourire au jeune brun avant de se redresser, voulant poser sa main sur son katana pour se tenir avec, la kunoichi se souvint l’avoir laissé sur place, lorsqu’elle avait arrêté ce mercenaire.

« Je pense que ça ira pour les soins, votre jambe est hors de danger, il faudrait toutefois que quelqu’un vous accompagne à l’hôpital, il faut que je fasse quelque chose d’important. Tenzin-san, je vous laisse décider du mieux à faire. Je passerai vous voir à l’hôpital tout à l’heure Tsuyoshi, pour être certaine que tout va bien. » Se tournant vers la cellule et la jeune femme emprisonnée « Je reviendrai dans le début de soirée pour effectuer vos soins, Neiko. »

Son regard était ailleurs, pensant à son arme qu’elle avait lâchement laissée sur le sol poussiéreux, se permettant un bref geste de la tête avant de quitter les lieux d’un pas pressé, il fallait aussi qu’elle aille voir l’étendue des dégâts de sa maison et si son père s’en était sorti.




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Merci Adit pour la signa <3

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Dernière édition par Chiwa Aimi le Lun 10 Juin 2019 - 8:23, édité 1 fois
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Mer 5 Juin 2019 - 4:20
Focalisé sur l’assistance, cherchant du regard une quelconque âme prête à lui répondre, tout ce que reçut Yanosa en retour de ses interrogations plus que légitimes furent quelques regards désabusés, des mines déconfites pour certaines véhiculant une fatigue presque aussi grande que la sienne, voire même des yeux remplis d’une incompréhension aussi frustrante qu’elle ne l’était pour lui. Ici, se dit-il en cet instant précis, il n’obtiendrait aucune réponse, que cela lui plaise ou non, et peu importe l’ampleur de la colère qui grondait en lui et qui semblait ne pas pouvoir s’arrêter de monter dans les tours. Les dents et les poings serrés jusqu’aux sangs, seule une vue familière tempéra, pendant un petit moment, l’ébullition de ses émotions les plus violentes. Cette vue, c’était celle de la jeune Aimi, la médic-nin avec laquelle il s’était entraîné à plusieurs reprises, et qui semblait à priori en pleine forme même si la fatigue se lisait aussi sur ses traits. S’approchant de lui avec un prisonnier à la main, après avoir demandé au pugiliste comment il allait, elle se débarrassa sans ménagement de sa prise, témoignant de son humeur tout aussi massacrante que celle de l’Oterashi. Pour le meilleur comme pour le pire, il avait instillé en elle ce sens de la brutalité, et il fallait avouer que dans ce contexte particulier, toutes les formes de violence étaient susceptibles de trouver leur nid.

« Je vais bien. Des égratignures. Content de voir qu’il ne t’es rien arrivé. »

Former ces mots avait été le fruit d’un effort presque surhumain pour le tellurique, qui sitôt qu’il les avait prononcé avait senti sa rage remonter en flèche, incontrôlable, et le sang lui monta aux tempes. Aimi aussi, apparemment, avait souffert des conséquences de cette vague d’énergie, et de ses mains émanait un chakra vert médicinal caractéristique sans qu’elle y puisse quoi que ce soit d’après ses dires. Une nouvelle manifestation de perturbation, qui se trouvait être heureusement pour elle différente de celle qui consistait en la liquéfaction du corps en affinité pure et volatile. Pendant un instant, Yanosa faillit se faire du souci pour elle, mais ce bref sentiment tourné vers autrui fut rapidement balayé par sa haine revancharde. Il avait trop subi, Iwa avait trop subi, et à présent qu’il se sentait les capacités d’agir, il lui était inconcevable de laisser faire, de laisser impunie ce genre d’action.

Mais alors qu’Aimi se dirigeait vers d’autres groupes pour s’enquérir des soins à apporter à certains iwajins et autres prisonniers, l’Oterashi resta seul au milieu du hall, seul avec sa colère qui ne cessait de monter en pression. Et alors qu’il s’apprêtait à relancer son appel en désespoir de cause, il sentit son estomac se vriller, ou plutôt… disparaître, en quelque sorte, pour être remplacé par une masse lourde qui faillit lui déchirer les entrailles. Il tomba à genoux sur le coup, et vit ses bras sur lesquels il s’appuyait changer de forme, se transformer tour à tour en roche, puis en terre malléable. Éructant de douleur, le pugiliste sentit dans son dos des pics rocheux sortir de son corps, ses jambes se dérobant en amas de terre indéfinis, et alors qu’il pensait mourir en proie à des transformations erratiques et dangereuses autant pour lui que pour son entourage… il perdit connaissance. Drainé de toute once de chakra qui pouvait lui rester, il redevint totalement humain d’un seul coup, s’effondrant au sol en roulant sur le côté. Et ce ne fut que plusieurs heures plus tard qu’il se réveilla, installé sur une couchette de fortune...
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