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Détente sous les flots [Pv Osou]


Mer 7 Juin 2017 - 19:23
Décontenancée...

Tout ceci prenait du temps... Beaucoup trop de temps... Tant d'année à façonner l'idée de se village, et maintenant qu'il était là, moulé selon les idéologies de chacun, celui-ci commençait à s'embourber dans une lenteur inacceptable. Une sorte d'asthénie dévastatrice que tu ne pouvais permettre.

Il fallait garder le contrôle.

Mais depuis un certains temps, le contexte de ce village allait se voir frapper d'un vent de renouveau. Tu allais pouvoir enfin franchir la seconde étape, rendre cette nation puissante et unie, telle que tu l'avais toujours voulu. Tu le savais, le monde extérieur était lui aussi entrain de se renforcer, de grandir, de se rendre toujours plus dangereux chaque jour. Tu n'avais aucune emprise sur ce monde, du moins... Pas encore...

Tu avais tant à faire pour le village, pour ton clan. Pour garder cette cohésion au sein de ces murs. Une image à toujours maintenir. Il y avait encore des belliqueux dans tes rangs, des personnes qui désiraient refaire la route seules. Qui n'aimaient clairement pas l'idée de partager leurs espaces avec des personnes d'autres clans. Mais tu l'avais insufflé durant cette révolte, tu avais été cette voix qui répétait à chaque négociation qu'il n'y avait que le pays de la Brume qui méritait d'être pris en compte.

Chaque peuple de ce merveilleux pays n'en formait finalement plus qu'un. Qui devait se souder pour vaincre le conflit qui se manifestait à chaque tournant quelques années auparavant...

Désormais, il fallait un chef, quelqu'un capable de porter tout ces nouveaux projets sous son égide. Ton clan était bien placé, toi même, tu étais une des personnes les plus envisageables au poste. Tu étais une Yuki, et même en tant que Yuki, tu n'étais pas qu'une simple membre. Tu t'étais démarquée et tu avais été une des étincelles de ce changement au sein du pays.

Mais d'autres prétendants sommeillaient dans l'imaginaire collectif. Bien entendu... Tu devais garder le contrôle sur tout cela, ne rien laisser t'échapper. Tu ne faisais confiance qu'en ta capacité à faire des bons raisonnements, les autres n'étaient pas assez bons à tes yeux. Et tu refusais de donner les rênes de ta vie à quelqu'un d'autre que toi. Tu l'avais déjà fait auparavant... Plus jamais.

Néanmoins, il se faisait tard. Il y avait cette taverne, qui s'était bâtit quelques mois auparavant et qui se faisait une grande renommée depuis. Tu aurais pu retourner chez toi, dans le quartier réservé aux Yuki. Mais tu avais besoin de voir le monde, d'entendre les ragots se diffuser dans les oreilles des plus curieux.

Rentrant alors dans cette taverne, tu te fis relativement discrète, commandant simplement à boire et à manger le plus modestement possible. Tes coudes posés sur la table, tu laissais se reposer ta tête sur tes mains, en réfléchissant sur tellement de chose à la fois que tu en perdais la notion du temps...

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Dernière édition par Yuki Feng le Jeu 8 Juin 2017 - 19:43, édité 4 fois
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Mer 7 Juin 2017 - 22:54


L'azur du Kouhaku fixait les infinis ténèbres de sa ville; récente et bercée de l'espoir de nombreuses personnes, la ville se laissait aller à sa naissance. L'argenté, spectateur d'une pièce dont il ne connaissait pas les méandres, se laissait aller à l'observation.
Sa jambe se balançait -au dessus des communs, assis sur une toiture-, celui à qui l'on attribuait déjà quelques dizaines d'assassinats se laissait aller à naïvement juger les autres; s'attribuant sans le savoir un espèce de statut bien au-dessus de celui qu'il devrait avoir. Osou observait, encore et toujours, se refusant une nouvelle fois l'action. Pourquoi? La crainte d'être déçu? D'avoir, petit à petit, encore plus à perdre qu'il n'avait déjà perdu? Les lueurs d'espoirs n'habitaient pas le visage de l'assassin.

La lune en était déjà bien à la moitié de sa course, le teint terne du Chammadaï n'en apparaissait que plus usé; son corps, déjà vieilli par une année de traque, émacié et sa peau d'une pâleur inquiétante. Ses songes migraient, d'une horizon à une autre, vers des buts, des objectifs. Comme à son habitude, c'était à ces points qu'il s'heurtait quand à son progrès.
La vengeance? Comment pouvait-il seulement traquer l'intraçable? Seul les siens pourront le retrouver, leurs traces seront à jamais perdu pour lui. Un voile de fumée s'envola, rejoignant assez rapidement les cieux, tant dis que la bouffée de nicotine provoqua un tremblement à son être. Il apprécia la sensation de son coeur, battant plus vite qu'à la normal. Pour l'instant, mis à part tuer ceux qui avaient fait de lui un être humain, capable de ressentir pour se différencier des siens, il n'avait rien fait. Son identité était à faire, il savait où il souhaitait aller, mais ignorait comment; il savait qui il voulait devenir...

Malgré ses habits déchirés, l'on le décrivait d'une magnifique chevelure argentée, que ses yeux étaient dépourvus d'attaches, que l'on pouvait s'y noyer. Ses gestes, son parlé, sa posture était toujours d'un goût splendide, élevée par des prostituées, caché par l'une d'entre-elle dans cette ville brigande... Celui-ci se demandait petit à petit si la bonifier était une bonne chose; cela lui avait permis de survivre, pouvait-il combattre quelque chose qui l'avait sauvé, refusant par la même à un autre ce droit si un jour il en éprouvait le besoin?
Comment pouvait-il faire subir à des personnes l'ayant accepté, au mieux, un tel sort?

Et un argent plus tenace que le sien retint sa pupille; dans cette nuit sombre, ses yeux ne peinaient absolument pas à discerner les traits des uns et des autres. Les visages des grands de ce nouveau village ne lui était pas inconnu, leurs histoires lui avaient étés rapidement contés, mais rien ne lui faisait actuellement plus envie que...
Son corps agit, mû d'une ambition nouvelle, d'un caprice de cette nuit seule. Oublié les siens, oublier ses mœurs, n'était-ce pas la condition qui avait régit sa fuite? Sa pseudo-mort envers les Blancs? Son azur fixait tranquillement l'argent d'une autre chevelure que la sienne, semblable à lui? Vraiment? Pourtant la demoiselle était vêtu de beaux habits, pas qu'il n'en avait pas les moyens, disons plutôt qu'il n'en éprouvait pas l'envie.

Pourtant? Sa posture était droite, pour quelqu'un qui ne savait pas où il allait, ses mots allaient être franc. Que faisait une femme du haut peuple dans une taverne pour déchet? Puisqu'à défaut d'appeler un chien, une chèvre, le Kouhaku appréciait appeler les choses par leurs réels définitions.
« Que fait une femme de votre importance dans ces bas fonds? Vos habits de risquent-ils pas d'être pourris par ceux qui n'ont rien? »
La sonda-t-il d'une question qui ne le concernait pas. Son apparence physique n'était absolument pas dû à un quelconque manque de richesse. L'Argenté ne pouvait que fixer son dos, n'ayant certainement en l'instant pas attiré l'attention de la demoiselle. Après tout, que pouvait-il apporter à quelqu'un en lice pour le poste du Mizukage?

En vrai, la question était autre... Qu'était une personne chef d'un clan, qu'était une personne en passe de devenir chef d'un village. Était-elle comme son père? Était-elle une Kunoichi au dépend d'une Humaine? C'était quoi, dans le monde, une personne puissante? Était-ce une personne prête à ôter comme bon lui semblait, était-ce quelqu'un qui comprenait les autres ou quelqu'un qui était tant au-dessus du peuple qu'elle n'en avait que faire?
« Alors, en passe de devenir une personne importante? Les élections ne vont certainement plus tarder... C'est pour grapiller des voix que l'on vous aperçoit ici? Je vous rassure, ma voix partira dans votre urne contre un verre de Whisky. »
Lui expliqua-t-il avec un petit sourire. Assez jeune pour tuer, assez jeune pour fumer et pour boire, pas vrai?

« Qu'est-ce que notre belle création va devenir, perdu au creux de vos ravissantes mains? »
Un peu de constance, il lui montrait ainsi que ce village était pour lui quelque chose d'important.



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Jeu 8 Juin 2017 - 0:03
Perturbée...

Tu voguais au grès de tes pensées, avant que quelqu'un ne vienne te soutirer lâchement d'elle. Tu ne t'étais présentée pourtant comme simple observatrice, discrète, n'ayant pas envie d'attirer l'attention d'une quelconque manière. Mais tu le savais, les mouches de tout genre avaient tendance à être attirées par le miel.

C'était un gamin, à l'allure si mature, si adulte. Mais tu pouvais le sentir, il lui manquait quelque chose avant de franchir cette étape. Néanmoins, cela ne l'empêchait pas de te parler sans prendre de détour, sans aucune pression. Tu lui affichais un sourire accueillant, comme tu le faisais avec chacun inconnu voulant attirer ton attention. Tu n'étais pas de nature agressive, tu avais tendance à accueillir le problème pour le juger avant de le régler à bras le corps.

Tu l'invitais dons à s'assoir, à prendre position autour de ta table. Tu n'étais pas fermée à la discussion bien au contraire, toi qui aimais te brasser avec les gens du bas peuples, comme ils aimaient se définir. Malgré tout, tu pouvais le sentir dans sa manière de lâcher ses mots, dans le ton qu'il empruntait, il te faisait davantage un interrogatoire qu'autre chose. Ta tête n'était pas inconnue au sein de Kiri, il devait te connaitre, comme beaucoup avec lui et voulait certainement savoir par quelles mains sa chaine allait être tirée.

C'était tout à son honneur, bien qu'à son échelle, sa voix n'impactait en rien ta propre destinée. Mais tu respectais sa curiosité, sa volonté de t'analyser, ne pas totalement être plongé dans l'ignorance. Tu refusais que l'on maitrise ta personne, et en quelque sorte, il éprouvait aussi cette volonté, à un degrés moindre.

Faisant signe au tavernier, inquiété de cette interruption, tu lui demandais de ramener ce que désirait boire le jeune homme. S'il voulait se perdre dans une ivresse d'un soir, c'était son problème après tout.

- Les personnes dans mon genre comme tu le sous-entend ont beau avoir la tête haute, s'ils ne gardent pas les pieds sur terre, ils finissent par chuter inévitablement.  


Tu lui répondais avec un sourire et une certaine malice, plongeant ton regard dans le sien. Si au départ, tu avais été dérangée par son intervention, c'était amusée que tu avais décidé de continuer à lui parler.

Par la suite, tu restais songeuse, tu étais d'accord pour certifier que la construction de ce village était le résultat d'un effort commun. Mais son maintien ne dépendait que de vous. Tu fixais le jeune homme tandis que tu essayais de retracer sa vie au sein des ruelles parfois sombre du village de la brume. Un brigand, peut être même un parasite, qui représentait ce danger que tu essayais de chasser pour rendre les fondations de Kiri plus fortes, moins enclines à faillir subitement.

Mais tu ne te hâtais pas à un jugement trop rapide. Tu avais déjà vu des têtes tombées pour des erreurs aussi grossières, la tienne allait rester fixer pour bien longtemps encore.

- Le village de la brume n'a pas encore vécu les plus belles périodes de son existence. Crois moi.

Tandis que tu recevais ton repas, le jeune homme à la chevelure relativement similaire à la tienne reçu de son coté le whisky qu'il t'avait quémandé auparavant. Tu voulais aussi savoir si ce n'était qu'une gueule sur pâtes où qu'il n'agissait pas sans en assumer les conséquences. Portant alors la première bouchée dans ton gosier, celle-ci était dégueulasse. Cette taverne était miteuse comme sa nourriture, tu avais l'impression qu'on l'avait essoré avec les pieds. Mais pourtant, tu souriais, dégageant cette impression que tu appréciais ce repas.

- Si je suis ici, c'est avant tout pour l'ambiance et sa nourriture. Cela me rappel d'où je viens.


Et surtout où tu ne voulais jamais atterrir. Et pour cela, tu devais garder un effort constant tant que tu n'avais pas tes fesses vissées sur le poste te permettant de gérant toutes les opérations du village. Là seulement, tu serais capable de prétendre à être maitresse de ta propre existence.

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Jeu 8 Juin 2017 - 22:43


Il le capta, ce sourire; l'argenté répondit par ce même petit plissement au coin des lèvres. Comme on le lui avait appris, dans les bas fonds; plus tôt, c'était fait avec le coeur, mais ces derniers temps c'était devenu compliqué de le faire avec envie. Et ce soir? Une de ses premières altercations avec un inconnu, un vrai de vrai, pas l'un de ceux venu se frotter à une femme de nuit. En parlant de la nuit, celle-ci avait toujours cet effet apaisant sur le Chammadaï; comme l'ambre de son whiksy, comme l’apprêté de sa cigarette, posée un peu plus sur sa droite dans le cendrier.

Prenant place sans plus de vergogne aux côtés de la blanche, celui-ci ne lui accorda, en l'instant pas un regard. Pas par manque d'intérêt, au contraire, elle faisait mouche; plus par nécessité de concentration. Il devait réfléchir, ses intérêts étaient grands, mais il n'avait pas encore l'âge et la puissance pour les mener à terme. En attendant...  Il lui fallait quelqu'un. De fort, de bien... En soit, un homme. Pas dans le sens sexiste ou une femme était incapable de prendre le poste, plus dans le sens où il devait éprouver. Était-ce le cas de cette dame? Où n'était-elle entrain, comme lui, que de figurer?
« Mes excuses pour mon attitude brusque; vous êtes en liste pour créer mon futur, autant que moi-même du moins. »
"Je suis le seul maître de mon destin, le capitaine de ma destiné." C'est bien ça, les dires d'un homme méconnu? "Chuter", hein? Le Chammadaï ne tarda pas à croiser le regard de la femme, chef du clan de la Neige. D'Azur et de malice, celui-ci ressemblait étrangement au sien, la beauté en moins. -de son avis du moins.-

Rapidement, ses dires amenèrent ton sourire. Étrangement, cette conclusion lui fit autant de mal qu'elle était réelle. Ce n'était rien d'autre que son quotidien, que le monde qu'il a choisit.
« On ne peut juger les ninjas sur leurs dires, si nous avons vécu dans le même monde, on sait tous deux qu'il n'existe pas vérité sortant de notre bouche. »Lui lâcha-t-il avec un sourire, loin de lui en vouloir. Après tout, c'était pareil en son cas. « Néanmoins, j'ose espérer pareil que vous. Enfin, je ferais en sorte, à mon niveau. » -Répondit il  quant aux beaux jours du village.-
Lui dit-il, cette fois-ci légèrement plus fier. C'était bien loin d'une promesse, à une éternité d'un rêve, juste une réalité. Il l'avait bien dit, à son niveau. Cela voulait dire ce que cela voulait dire, à voire comment le temps allait glisser sur l'océan de vie de Kiri.

Remuant tranquillement l'alcool dans son verre tout en se saisissant de sa cigarette, un sourire cocasse aux lèvres.
« Il n'y a de bon que l'alcool, dans ce bar. En plus d'être cher, vous mangez une nourriture avariée, mais bien tentée! Enfin, de mon goût. Nous sommes tous différents. » Rigola-t-il un bon coup, bien loin d'y croire.
Depuis qu'il avait cru comprendre la création de ce village, c'est-à-dire depuis un peu plus d'un an, il vivait dans ces ruelles. Loin de s'y plaire, Osou tentait de rendre la vie de celles le camouflant un peu plus aisée à vivre. On était loin d'une pègre organisée, mais les conditions de vie n'étaient pas fameuses; le chasseur se demandait quand même ce qu'elles allaient devenir, ces femmes? Une vie meilleur? Une vie morose? La plupart n'ont certainement pas réussi à se défaire du statut de bien.

Reprenant une bonne gorgée de son verre, le finissant rapidement sans que ses joues ne roussissent, le Chammadaï constata avec amertume où son corps en était arrivé. Cela ne lui faisait même plus rien, cette boisson était pourtant pour un adulte autrement formée.
« Néanmoins, votre dernier repas ici doit remonter à un certain temps, je le comprendrai. » Lui glissa-t-il, ne souhaitant absolument pas la traitée de menteuse. « Je trouve notre ressemblance physique troublante, je pense pourtant connaître ma mère. » Rit-il, joueur. « Tiens, j'ai une question pour vous! On connait tous la soif de combat des Kaguya... Une fois le nettoyage finit dans les environs, vous en feriez quoi? Ce sont bien vos ennemis les plus coriaces à court terme? Simple question que nous sommes quelques uns à se poser. Part-on sur une extermination de masse de l'un des clans fondateurs ou vous avez, ou allez, trouver une autre solution? Est-ce que cela peut faire partie de vos méthodes? Nous sommes dans un monde où la faim justifie les moyens, je concevrai que vous ne me répondriez pas clairement. »

L'un des questions que l'on lui posait souvent ici-bas. Comment canaliser les destructeurs combattants primaires? Ceux que l'on nommer comme prémices des Ninjas? Osou afficha un fin sourire, ce n'était pas une question pièce, ce n'était pas une mise au mur. Cela ne le concernait pas, par cette mise en situation, il ne faisait que peindre la Blanche. Il lui dressait un portrait, apprenait à la connaître. Il ne demandait pas même une réponse, juste une expression, un plissement de lèvres, quelque chose...

Mais en soit, cela ne le concernait pas, il s'intéressait juste à la beauté et la prestance de son village future. Quelle genre de dirigeante était-elle? Plus du genre dictatrice ou... Il sortit son regard de l'horizon, fixant cette fois-ci sa compagne d'une nuit.
« Ou... Les nourrirons-nous d'un autre conflit? » Murmura-t-il les yeux ternes.


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Ven 9 Juin 2017 - 1:10
Intéressée...

Tu t’efforças à finir ce repas qui n'était clairement pas des plus luxueux. Par soucis de convenance plus que d'envie. Tu l'écoutais parler, tu ne t'attendais pas à partager une conversation aussi pointue dans ce genre de lieu, et encore moins avec un gosse aux manières d'adulte. Il avait tenté de calmer la tension qui planait mine de rien derrière vos mots, avec une blague, dont tu t'engageas volontiers à répondre avec un sourire amusé.

Finalement, sa manière de détendre l'atmosphère n'était là que pour préparer le terrain de la prochaine question. Il n'avait pas perdu l'envie de te juger, d'en savoir plus sur toi. Désormais qu'il t'avait abordé et que tu lui avais ouvert les bras, il pouvait exploiter cette conversation pour mieux te cerner, et te poser des questions qu'il aurait mieux fait de garder pour lui en temps normal.

Mais bon, tu étais amusée. Tu n'étais pas comme ton cousin, Eiichiro, qui l'aurait certainement torturé pour lui faire cracher ce qu'il savait. Comment il pouvait arriver à ce genre d'hypothèse. Voir un enfant parler de politique te faisait bien rire néanmoins, bien que tu gardais cela intérieurement. Tu écoutais ses paroles avec attentions, mais il ne pouvait certainement pas saisir tout les enjeux de cette bataille de l'ombre.

Le simple fait de t'en avoir parlé pouvait dénoter une certaine insouciance de sa part.

- Les Kaguya ? Des ennemis ? On a fondé ce projet qui est Kiri dans une volonté d'unité. Ils ont leurs mentalités, parfois assez brute. Mais Kiri n'est rien sans ses piliers qui la composent. Et aucun dirigeant ne pourra changer ce fait.


Tu reprenais une bouchée de ce met infecte que tu t'efforças toujours de prétendre bon. Tu gardais le sourire tandis que d'un oeil aguerri, tu vérifiais que personne ne vienne t'écouter. Tu aimais être au courant de tout, mais tu le savais, un espion par là, un espion par ci, et tes propres se seraient retrouvés déformés tout aussi rapidement.

L'art de la manipulation n'était clairement pas dans la vérité des choses.

- Nous ne sommes pas des barbares. Nous avons prouvé que nous pouvons régler des différents de manière civilisée.


Tu souriais encore tandis que tu invitais le tavernier à te reprendre ton assiette entièrement vide. Toujours faire bonne allusion, je ne jamais mal se faire voir. Ton monde était certainement plus cruel que celui de cet enfant.

- Mais, trêve de dialogue sur moi. Je ne connais rien de toi, à mon grand damne. Tu es ?


Tu ne pouvais pas éternellement répondre à ses questions avec toute la subtilité du monde. Il fallait aussi que tu dévies le fil de la conversation pour éviter le moment gênant, la gaffe. Tu n'étais pas parfaite, tu pouvais faire des erreurs, et ton objectif était d’empêcher cela.

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Ven 9 Juin 2017 - 21:03


Soucis. L'argenté était bien loin d'être d'accord avec les paroles de sa supérieur; pour lui, ne pas prendre en compte le caractère belliqueux et l'envie de bataille de l'un des clans fondateurs étaient, justement, l'une des plus grosses erreurs que l'on puisse faire.
Néanmoins, il n'était ni tout puissant, ni sage, ces songes n'était peut-être que des braveries de bas-étage que l'on murmure dans les bas-fonds, sans que cela ne soit un vrai soucis pour la haute société.
« Vous n'en reprenez pas une assiette? Je paye? » Lui glissa-t-il, joueur, en observant comme celle-ci avait été nettoyé.
Bien entendu qu'il n'avait pas l'argent, ni l'intention de le faire, mais si elle le découvrait cela allait bien faire une bonne blague.

En réalité, le Chammadaï ignorait la direction que prenait ce village; entretenir cette petite discussion n'avait en soit... Pas arrangé les choses. Too weak. L'on ne dira pas qu'il est plus embrouillé que précédemment, mais à certaines questions il a trouvé réponse, mais d'autres se sont imposées d'elle-même.
Et puis... Était-ce vraiment son rôle? Ninja de niveau moyen, aux capacités moyennes et sans grande prétention face aux grandes pointures de niveau supérieur qui peuplait le village? Il pouvait les sentir, ces forts chakras, ensommeillés, qui ne demandaient certainement rien d'autres qu'une source d'excitation. Le village ne divergeait pas de sa nature, un peuple de guerrier; une sorte de constance nationale.
« Cette tranquillité m'amène à vouloir défendre mon village; discuter ainsi avec un ninja inconnu est normalement impossible. Je me sens comme revivre ici, néanmoins... Je n'ai toujours pas confiance. Vous avez confiance en votre peuple, en temps que futur Mizukage? » Souffla-t-il.
C'était certainement idiot, mais la question qu'il se posait réellement était... Arrivait-on un jour à un point en notre vie de combattant où l'on commence à avoir confiance? Ou régnait-il toujours cette peur de l'inconnu, des autres et même souvent des connus? Les amis sont nos pires ennemis, un ninja ne laisse personne s'approcher de son dos dépourvu de protection ou bien... il est dors et déjà prêt à agir et tend une perche à son agresseur.

« Nous ne sommes pas des barbares. Nous avons prouvé que nous pouvons régler des différents de manière civilisée. »
« Vous y croyez? » Compléta-t-il sans vouloir paraître offensant, un fin sourire tirant ses lèvres.
Le village de la Brume n'est-il pas craint pour sa puissance. La Brume était redouté! Le mot employé était important puisqu'il définit... La manière dont on est vu à l'extérieur. Après, en réalité, les clans se sont alliés, mais éradiquent un ennemi locale. Peut-on appeler ça un "règlement de compte de manière civilisé"? En réalité, il ne savait pas. Se posait simplement des questions sur un poste qu'il souhaitait peut-être acquérir, plus tardivement. Apprendre une manière de penser, de réfléchir, une façon de voire les bons gestes et de différencier les mauvais gestes?

Depuis qu'il avait lâché les siens, qu'il s'emparait et semblait croquer à pleine dent dans sa liberté d'action et de choix, celui-ci ne semblait plus sûr d'où ses pas le menaient. Osou se dirigeait simplement vers ce qu'on lui avait toujours appris à faire; la guerre. Ignorant qu'il courait simplement jusqu'à son point de départ, à savoir, ce qu'il fuyait.

« Qui je suis? » Murmura-t-il, souhaitant créer la même tension qu'il avait déjà lu maintes et maintes fois dans des livres.
« L'héritier d'un clan, de fondement et de règles que j'ai refusé de respecter. J'ai fuit jusqu'à ce village pour vivre la pseudo-vie qui m'intéresse; mais au final je me rends compte que je ne sais que  me battre pour l'une ou l'autre chose que je chéris. J'ai remplacé un objet par un autre, et me voici un Ninja Moyen dans votre hiérarchie. Enfin, grossièrement dit, voilà tout. Chammadaï Osou, enchanté princesse des Yuki. »

Puis il redressa la tête.
« Et vous? »
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Ven 9 Juin 2017 - 23:49
Amusée...

Il avait l'âme d'un tigre. Ses propos étaient farouches et transcrivaient une vie à toujours devoir vérifier ses arrières afin de ne pas être dévoré. Il avait un regard bien âcre sur l'existence de manière générale, voyant les humains davantage comme des animaux que comme quelque chose de différent. Tu aurais voulu acquiescer, tu voyais le monde à travers ce même regard, à l'exception que tu avais la volonté d'être celle qui allait tenir les laisses de toutes ces bêtes.

Tu étais néanmoins déçue, en réalité tu ne savais pas vraiment ce que tu espérais de lui. Tes mots ne pouvaient pas transcrire ta pensée. Tu ne pouvais pas parler ouvertement de ta mentalité dans un lieu comme celui-ci, à un inconnu qui plus est. Bien que non, vous n'étiez pas civilisés. La paix n'étaient qu'une corde qui vous maintenez regroupés. Mais celle-ci pouvait menacer de céder à chaque instant.

A cause de la fierté humaine. Cette même fierté humaine qui guidait tes pas. A l'exception que tu savais la manier avec doigté, à défaut d'être aveuglée par celle-ci. Tu t'en servais davantage pour servir tes desseins envers le plus grand nombre que pour flatter un égo superflu. Tu jonglais déjà davantage avec les personnalités de chacun depuis plusieurs années déjà.

Mais, même à travers toutes cette animosité que tu détestais, tu devais réussir à la faire taire chez chacun. Ce qui était compliqué, et qui ne pouvait évidemment pas se faire si tu commençais à tenir ce genre de propos belliqueux.

Mais il était jeune, il n'avait pas une clairvoyance nécessaire pour percer tes dires. Pour percevoir le sens caché derrière l'apparence de ta verve. Par la suite, il se présenta, lui aussi avait ses convictions de liberté, de régner sur sa propre vie. Tu te voyais, plus jeune, peut être moins farouche et déjà bien plus malicieuse que ce gamin.

Lorsqu'il te renvoya la perce, tu te contentas de te lever, laissant ton argent sur la table avant de t'approcher de celui qui se présentait comme s’appelant Osou. Approchant ta bouche de son oreille, afin de rester dans une entière discrétion, tu parlas de ta langue fourchue.

- Je suis un serpent, au venin silencieux et mortel.

Lorsque ses yeux vinrent se porter sur ton visage, celui-ci ne retranscrivait qu'un sourire vil et sadique. Si tu devais dresser des monstres, tu devais en être un bien pire qu'eux. Te profilant alors vers la sortie avant de passer l’entrebâillement de la porte, tu lui adressas encore la parole cette fois-ci avec un visage bien plus chaleureux.

- A la prochaine Osou. N'hésite pas à me demander, je serais ravie de t'entrainer si tu le souhaite !

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Sam 10 Juin 2017 - 20:38
« Je suis un serpent, au venin silencieux et mortel. » Lui rétorqua-t-elle.
Ses cheveux d'albâtres laissèrent à ses yeux d'azurs tout le soin d'observer la femme s'en aller; non sans après avoir bien entendue les derniers dires de la dame Osou daigna la saluer humblement.
Sans savoir ce que cela impliquait, il n'en était pas sûr, avait-il envie de rejoindre cette dame. Mais, en apprendre plus, le principe de l'éponge lui était cher. Tout absorber, absolument tout et cette femme était aux portes de devenir Mizukage. Il ira; sans se méfier plus que ça, il sautera les deux pieds dans le plat.
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Détente sous les flots [Pv Osou]

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