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De retrour à Yaogakure [SOLO]


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Lun 10 Juin 2019 - 20:02

Le retour

La guerre avait l’air d’avoir fini de commettre ses ravages. Ici au pays du bois, la bataille qui avait fait rages aux alentours du temple Hikari, n’avait pas réussi à atteindre la forêt dans la quelle Genku avait grandi. Saichi ne se posait même pas la question de comment cette guerre avait démarré, ni du pourquoi ni du gagnant. Il n’en savait rien et ne cherchait surement pas à savoir, mais sans qu’il ne le sache encore, le grand brun allait devoir se renseigner une fois de retour à iwa. Pour le moment, comment lui en vouloir, l’Iwajin ne pouvait pas être au courant que même à Iwa la tempête c’était fracasser contre les murs de cette cité. Pour le moment, Saichi pensait Siri à l’abri, les seuls mots qui tourmentait sa pauvre petite tête vide était la disparition de sa coéquipière, Sae la sauvageonne, possédant le même sang que Genku et son frère Senku. Celle-ci, d’après les dires de son supérieur Muramasa, avait trahis tout Iwa et leurs groupes, la team fûjin. Un coup dur pour les deux hommes qui n’avait rien vu venir. Certes Saichi était loin de briller par son intelligence, mais de là à ne pas comprendre ce qu’il s’était passé durant tout ce tintouin, cela le dépassait. Les poings serrer durant sa marche, le regard fuyant vers le sol mousseux de la forêt, Hijikata tentait désespérément à ne pas réfléchir, ne pas penser à son inutilité dans cette affaire. Il était faible, il l’avait toujours été. Rien n’avait changé du temps où il cherchait à gagner de l’argent dans des combats illégaux. Il perdait presque toujours et aujourd’hui, malgré l’entrainement subit de Genku, rien ne changeait. Quand allait-il donc devenir meilleur, par ou devait-il passé pour arriver enfin à changer les mauvaises choses à ses yeux. Pour le moment, se remettre en question était la seule chose faisable à ses yeux, bien que cela ne change rien.

La guerre…sans cette foutu merde on n'en serait pas là et cette sauvageonne serait toujours des nôtres”pensait-il tout en s’apitoyant sur son sort.

Saichi aurait voulu en savoir plus sur elle, il ne l’avait tout de même pas sauvé d’une araignée et pris le risque de grimper un serpent géant pour la voir s’en aller avec cette homme nommé “l’homme au chapeau”. Il le savait, un jour, son chemin croisera sa route et il ramènerait cette petite prétentieuse au bercail.

Le grand boxeur c’était donné une mission. Après avoir reçus l’autorisation de l’académicien, il partit seul, en quête de retrouver le village de Genku et se recueillir sur le lieu où le corps de celui-ci avait été incinérer. Après avoir erré dans cette immense forêt pendant plusieurs heures, devant se battre contre des animaux sauvages qui avait pour but de lacéré de leurs crocs et griffes son corps musclé. Après tant d'heures à subir les assauts de ce pays, Saichi avait enfin retrouvé le village de Yaogakure, celui de son défunt amis. Au premier regard, rien n’avait l’air d’avoir changé malgré la guerre. Tout le village avait l’air de vivre dans le passé, vivant comme bon leurs semblait, ne craignant aucunement les villages ninjas ou la faune de ce pays si sauvage. Saichi ralentissait, marchant lentement jusqu’à l’entrée du village, une sage décision pensait-il à la vue des plusieurs gardes armés lourdement couvert par des peaux de bêtes. Le corps imposant de Saichi c’était figé devant les grandes portes qui protégeait l’accès au village. Deux gardes s’approchaient, le regard sévère, leurs mains empoignant leurs grandes lances pointées sur l’intrus. La tête cette fois-ci hautes, Saichi regardait chaque individu présent.


Je me nomme Hijikata Saichi” leur disait-il de façon impétueuse. "J’ai séjourné ici avec ma sœur Siri au côté de Yaoguaï Genku.”

Les deux guerriers qui le menaçaient ne réagissait pas, maintenant leurs fermetés et leurs places. Ce fut un autre soldat, bien mieux équipé qui débloqua la situation en s’approchant d’eux, le reconnaissant.

Tu ne devrais pas scander le nom de notre frère d’arme aussi facilement. Qu’es-tu venu chercher parmi nous ?


Je suis venue me recueillir au lieu de sépulture du guerrier Genku Yaoguaï.”
fixant ses yeux sur le soldats qui lui faisait maintenant face.

Un blanc s’en suivit. Les sourcils froissés après les paroles de l’Iwajin, le fantasin fit signe à ses camarades de baisser les armes puis d’un geste grossier, annonça à Hijikata de le suivre dans le village. Escorté par une petite troupe toujours sur les nerfs par son arrivé. Saichi pénétrait dans Yaogakure, trainant dans son dos l'objet de la kunoichi disparue




Dernière édition par Hijikata Saichi le Mar 18 Juin 2019 - 23:52, édité 2 fois
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Dim 16 Juin 2019 - 23:56

Le retour

On avait demandé à Saichi d’attendre en face d’une grande bâtisse, celle du chef des lieux, Yaoguaï Dokaï. Par chance, celui-ci était partit à la chasse. Saichi craignait cet homme, n’ayant jamais réussi à le cerné, comment prendrait-il sa venue dans son village. Honma, l’homme qui lui avait permis d’entrer ici, était partit trouver l’ancienne, celle qui avait au dire de Genku et des gens du village, le dons de voyance. Le boxeur se demandait si cette sorcière pouvait voir son destin. Un léger sourire apparue sur son visage, pour lui tout cela n’était que des conneries, personne ne pouvait voir le futur, mais il se gardait bien de dire ce qu’il en pensait. Le boxeur attendit un moment avant de voir arrivé la vieille dame, accompagné par une petite troupe de guerrier en peau de bête qui l’assistait ou la protégeais d’une quelconque menace. Saichi n’avait jamais appris les bonnes manières et le peu qu’il avait obtenu en séjournant dans ce village, l’iwajin avait tout perdu. Il ne fit donc aucune révérence à l’approche de la voyante, ce qui déplut fortement aux soldats, lançant des regards noirs au ninja qui ne remarquait rien. La petite dame se posta devant le grand brun, le nombres de rides qui parsemait son visage annonçait un âge élevé.

Te revoilà parmi nous, mais cette fois-ci tu viens seul.d’un geste lent, elle fit partir les sauvages qui l’attendait derrière elle. Tu es donc au courant pour nos guerriers, mais dis-moi garçons, ou est donc ta petite sœur”

Elle m’attend toujours à Iwa, je ne pourrais pas séjourner longtemps parmi les votre.Saichi faisait attention au mot qu’il déployait, ne voulant pas s’attiré les foudres des yaoguaïs, redoutable guerriers.J'aurais aimé être accompagné par vos valeureux guerriers, je suis donc venu seul, j’ai quelque mot à adresser à Genku avant de lui faire mes adieux définitivement, j’ai d’ailleurs un présent pour vous.

Saichi pris l’énorme gourde qui était resté attaché dans son dos tout le long du voyage, c’était comme la délivrance d’un fardeau, celui de ne pas avoir pu venir en aide à Sae. Hijikata mit l’objet entre lui et la vieille femme, celle-ci ne paraissait pas surprise de voir cette chose, avait-elle vue l’arrivé du genin et ce moment par le biais de son don ? Impossible pour Saichi, ce n’était tout bonnement pas envisageable.

Votre...princesse c’est ça ? Sae, elle a décidé de suivre un chemin différent du village de la roche. Elle a oublié de récupérer ce machin.

Nous en prendrons soins jusqu’à son retour parmi les nôtres, merci.”

Un blanc s’installa paisiblement entre eux, Hijikata ne sachant quoi dire d’autre à la voyante, attendant sa prochaine demande. Il ne pouvait que briser la glace et osait enfin demandée à la femme où se trouvait le lieu de sépulture de leurs guerriers défunt, voulant s’y recueillir un temps. Le sourire de la centenaire lui donna des frissons, comme des milliers des fourmis qui parcourrait son corps d’une traite. D’un nouveau signe, Saichi se mit à la suivre à la vitesse de la dame, bien trop lent à ses yeux. Les deux marchèrent en direction de la place principale, le boxeur reconnaissait l’endroit, dans un des coins de cette place, il voyait de sa position la hutte dans laquelle Siri et lui dormait. La voyante saluait les personnes qui passait devant nous, accueillant un franc sourire à son adresse à chaque fois. L'ancienne s'arrêta en face de la grande place et de son doigts, montrait l'endroit ou les jeunes guerriers avait été incinéré. Après coup, elle fit demi-tour sans un mot d'adieu. Hijikata l’interpella une dernière fois, elle ne prit pas la peine de se retourner.

Merci… je regrette sincèrement de ne pas avoir pu payer ma dette, des mots ne suffiront jamais.» disait le gaillard, l’esprit embrumé par l’hésitation de ce qu’il devait faire.

Jeune homme, je ne possède pas la réponse à ta question, mais je suis certains qu’il sera prêt à t’écouter » répondait elle. « et ce n’est pas l’endroit qui importe, mais les mots. » finissait elle par dire en se retournant vers lui, l’air toujours sérieuse.

Saichi ne put que hocher la tête et sans y avoir réfléchis au préalable, prit la direction de la forêt qui entourait le village, l’exacte lieux où le ninja d’iwa s’entraînait avec Genku.



Dernière édition par Hijikata Saichi le Mar 18 Juin 2019 - 23:19, édité 1 fois
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Mar 18 Juin 2019 - 23:18

Le retour


Ses pas le guidèrent naturellement vers ses souvenirs, le menant à l’entrée du camp, pour atteindre le point de son futur discours à celui qui fut son mentor. Rien n’avait changer, les traces de combats sur les arbres ou la terre saccager par tous ses essaie de ninjutsu, c’était comme figé, bravant le temps pour inaugurer l’endroit « c’est ici que Genku s’entraînait » disait la nature. La main apposée sur un de ses arbres, l’iwajin se laissait submerger par les souvenirs qui lui remontait subitement nostalgique de ce temps pas si lointain.

Quand j’ai reçu ta lettre…"commençait il par dire. "Je pensais que j’allais enfin pouvoir te revoir et te remercier comme il se devait. Enfin de compte c’était une grosse connerie, j’ai eu cette putain… de lettre incompréhensible, une bonne blague de ta part, mais je la garde tout de même avec moi, dans l’espoir de pouvoir te l’envoyer en pleine tronche à nos retrouvailles.  il s’arrêtait brièvement avant de continuer. Et te voilà partit, mort au combat, comme un vrai guerrier Yaoguaïs j’imagine. Bullshit, je vais expliquer sa comment a la petite, elle qui détestait voir les gens se battre. Bref, rien ne sert de s’attarder en mot inutile. Sache juste que je ferais en sorte d’être aussi fort, non, bien plus fort que toi, et quand ce jour arrivera je me ferais un malin plaisir à le crier assez fort pour que tu puisses l’entendre.

Saichi ne croyait pas au paradis ou autre connerie du genre, mais bizarrement il se sentait obliger de penser que Genku reposait quelque part, en paix ou bien entrain de festoyer avec ses amis guerriers.

Avant de pouvoir faire le moindre pas vers le village, il sentit un regard curieux dans son dos, une gêne s’instillait en lui. Un ennemi ? Ou un yaoguaïs venue le surveiller par sécurité ? Rien de tout ça, le son d’un instrument résonna et traversa son corps entier, faisant écho au rire de l’individu qui se tenais assis sur une souche d’arbre que Genku avait exploser pour faire exemple de sa puissance. Cette personne fit claquer son doigt sur une autre corde de sa guitare ou ce qui en ressemblait, laissant échapper une sonorité différente de la précédente. Le regard du guitariste était braqué sur les yeux du ninja tout en jouant de son instrument lentement, pinçant les cordes une à une laissant d’abord répandre le son qui il fallait se l’avouer, était agréable à l’oreille. Saichi ne lâcha pas le regard de l’artiste, que voulait cette énergumène, depuis combien de temps était-il là à l’observer avec son air joueur. L’homme originaire d’Ame, ne s’en préoccupait pas plus que ça, il n’avait pas le temps à lui offrir.


Ce discours était d’une banalité, tu aurais presque fais couler une petite larme le long de ma joue, mais ma foi, à quoi m’attendais je d'un ninja, dresser à verser le sang" le guitariste finissait sa phrase sur une dernière note qui résonnait dans toute la forêt, et jetait un regard moqueur sur Saichi qui n’appréciait déjà pas le personnage.


Les pas du boxeur voulaient l’emmener loin de l’étranger, ignorant la pique qui ne l’avait qu’effleurer. Il avait passé sa vie à ignorer les gens de cette espèce ou à les cogner pour fermer leurs grandes gueules, mais aujourd’hui il voulait du calme, surtout après ce qu’il avait vécu dans la cité et la honte qui en résultait après avoir été écouté durant son discours. Au loin, Saichi pouvait entendre le musicien se plaindre. “Moi qui pensais avoir trouver une personne prête à entendre mes histoires.” Il se risqua à tourner la tête vers lui, un trait de curiosité qu’il n’avait pas en temps normal. L’étrange homme encapuchonné avait disparu, éclipsé de sa place, mais il le retrouva rapidement quand celui-ci se mit à nouveau à parler près de lui. “Et toi, tu as des histoires à conter ?” Se retournant brusquement vers l’individu, Hijikata pouvait le voir appuyer contre un arbre, affichant toujours la même expression. Comment avait-il fait pour se déplacer aussi vite se demandait l’amejin, toujours sous l’effets de surprise.

“Bon, c’est quoi ton problème exactement ? Ce n'est pas le bon jour pour me casser les couilles je te préviens”

Levant les mains devant lui comme pour se défendre devant les paroles du Genin, l’artiste répondit. “Loin de moi d’avoir l’idée de te malaxer les partit intimes qui ont l’air d’avoir pris la fuite depuis un moment, rassure-toi mon bon ami, je ne suis ici que pour te faire entendre quelques histoires.”

Saichi était de plus en plus confus, devait-il raconter une histoire ou écouter la sienne ? Il ne savait plus où donner de la tête. “Et si bougeait d’ici avant que ça ne se termine mal”. Les menaces, c’était surement la solution à son problème, mais même ça ne marchait pas sur le musicien, qui ne fit que rigoler et avouer que des bien plus costaud que lui avait tenté à plus d’une reprise de lui faire ça fête. Inspirant et expirant de grande goulée d’air, il allait devoir être patient, surtout avec cette...personne.

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Mar 18 Juin 2019 - 23:33

Le retour


Le barde reprit sa guitare en main, jouant de nouveaux quelques notes, les yeux fermés, surement pour mieux se concentrer. Sa main se déliait, appuyant sur des cordes du haut, tandis que ses doigts pinçaient les cordes, libérant une harmonie de note et d’accords, puis le barde commençait à chanter. Saichi était envouté, comme un papillon absorbé par les lumières d’une ville.


L’histoire parlait d’un gamin, un minot d’après les brèves descriptions. Un gamin au dur nom de Manesh, cheveux bruns, un peu rude, débordant de gentillesse et d’innocence, un enfant qui aimait sa famille et qui le lui rendait. Manesh, ne rêvait que d’une chose, devenir un fort guerrier et quitter la demeure familiale. Son père, un bucheron qui avait épousé une femme simple, sans histoire particulière, ils eurent tout deux pas loin de dix enfant, fille et garçons qui ne posait jamais de soucis, de simples enfants. Mais le petit bonhomme, Manesh, lui ne voulait pas être simple, alors il prit un baluchon, embrassa ses frères et sœurs, sa mère puis son père, aux épaules carrées et aux mains usées par l’effort du travail, et enfin, il partit, avec en tête l’espoir de devenir quelque chose d’autre. Il prit la première route et pour devenir un fort soldat, il avait besoin d’une arme, alors il partit voir le forgeron du village. Le forgeron, tout de muscle était-il fait, cognant une barre de fer sur son enclume. Manesh n’hésita pas une seconde. “J’ai besoin de cette épée pour devenir un guerrier !” disait le garçon issu d’une famille simple. Le forgeron riait des plus belles, il voyait un petit gars pas plus grand que son épée quémander une arme. Le forgeron, après s’être remis de ses émotions demanda avec sérieux au petit s'il pouvait ne serait-ce que soulever pareille arme. Manesh, sans honte lui expliqua avec toute l’innocence qui débordait de lui qu’en fabriquant une plus petite épée, le problème était réglé, ce que fit le forgeron, curieux de savoir ce qu’un gamin allait bien réussir à en faire. Le petit gars n’en avait pas fini, il avait maintenant besoin d’une armure qu’il le protégerais des vilains monstres des forêts. Une nouvelle fois, le forgeron l’interrogea, que voulait-il faire de tout ça “Je veux devenir un guerrier et être quelque chose”. Le forgeron, convaincu lui fit une cuirasse à sa taille, elle lui allait comme un gant. Enfin équipé, Manesh reprit la route. Sur le chemin, il croisa la route de plusieurs soldats du roi, une aubaine pour le gamin. “Je veux devenir un guerrier !” leurs aboyait -il dessus. Pris de stupeur, les soldats ne pouvaient que se moquer de ce mioche et de son accoutrement. Le petit garçons, surs de lui et fier comme un coq, leurs faisait face et gardait son sérieux. “Montrez-moi comment se battre comme un guerrier
- Pour quoi faire marmot ?
- Pour vaincre les monstres de la forêt

Nouvelle tranche de rire pour les soldats, mais Manesh campait sa position, très surs de lui. Un des soldats cessa de rire au détriment de ses compagnons, ce revoyant surement à son âge. Il accepta donc de lui montrer comment manié son sabre le temps de quelque heure. Manesh lui fut reconnaissant et reprit sa route, pénétrant dans la forêt interdite ou monstre et merveille y séjournais. “Montrez-vous monstre, je suis là pour devenir un guerrier” criait l’innocent gamin, équipé de son armure, son épée, sa maitrise et de son courage. Un monstre se présentait donc à lui, une engeance sortant droit de nos pires cauchemars, des dents longues comme des dagues, en rangé distordu. Des bras tellement longs qu'on pouvait les confondre avec ses guibolles, des cornes qui saillait de ses tempes et qui se rejoignait au niveau du front, s’entremêlant en une grande défense. Son corps entier était recouvert d’une épaisse carapace qui sortait de sa peau, comme une tortue entièrement recouverte, et ses yeux, d’un rouge profond qui luisait comme deux rubis, à l’ombre des frondaisons. Manesh ne prit pas peur, bien au contraire, il était confiant, brave, rien ne pouvait plus l’arrêter, pas même la chose qui s’approchait. Aujourd’hui était le grand jour, celui où il allait devenir un fort guerrier. Agrippant son épée de toute ces forces, il fonça droit sur la créature, armé de son courage, de son épée et de tout son savoir.

Le rythme changea brusquement, elle c‘était amplifiée à l’approche du monstre et montait dans les graves de plus en plus, le joueur grattait les cordes avec vivacité, annonçant une bataille grandiose. Au lieu de ça, tout redevint plus calme, sa voix s’était tut un instant, laissant le silence reprendre place le temps de quelque seconde. Saichi voulait la suite, mais il ne la quémandait pas, attendant patiemment que le barde le lui délivre. Les accords s’écoulait encore, mais plus lentement, un fleuve devenue ruisseau. Le conteur reprenait enfin son histoire, caressant les cordes et fredonnant les dernières paroles.


Le monstre ne fit qu’une bouché de Manesh, emportant dans l’orée du bois lui et son rêve, le petit guerrier disparut.

Triste, Saichi était sincèrement triste et peut être même déçus de la tournure de tout ça. L’iwajin regardait l’artiste et son sitar, lui demandant pourquoi il lui avait raconter tout ceci.

"Alors tu es encore plus con que je ne le pensais” disait le conteur, amusé par cette question.

Hijikata avait bien tenté de lui en coller une, mais le musicien était d’une vivacité, il esquiva le premier coup sans problème, il lui avait juste suffit de s’abaisser pour esquiver la droite de l’armoire à glace, puis il se décala sur sa droite pour esquiver le deuxième, laissant Saichi faire connaissance avec l’arbre sur lequel le barde prenait appuie. Le barde perdit sa capuche, dévoilant un peu plus du personnage. Ses cheveux d’un roux flamboyant, ses yeux bleus comme un ciel peint sur un tableau, il devait surement être considérer comme bel homme par la gente féminine. Le barde lui demanda de reprendre ses esprits, de lui prouver qu’il n’était pas faible physiquement et mentalement.


"A quoi ça rime tout ça hein ? Tu veux me prouver quoi ?”
Demandait Hijikata à l’attention de son interlocuteur

Je ne suis là que pour divertir mon grand. Aucun barde au monde ne contera les faits exacts, nous laissons cet travail aux historien. Mes confrère et moi ne sommes pas là pour ça, mais pour le divertissement, faire voyager notre public et de temps en temps nous leurs apprenons quelque leçons de vie, quand ils veulent bien les entendre.


Saichi plissait les yeux, observant sous toute les cutures l’individu. Ne sachant quoi dire d’autre, il lui demanda donc qui il était, et ce qu’il voulait réellement.

Je ne suis qu’un barde, j'étais venu ici pour observer ce que le monde allait éprouver, je ne fut pas déçus ma foi” disait-il tout en relevant la capuche sur sa tête. Son grand manteau verdâtre couvrait tout son corps, une cape était un mot bien plus juste pour le décrire. “Et tu pourras m’appeler Malice si nos chemins se croiseront de nouveau, sur ce j’ai a faire.”

Sa guitare accrocher dans son dos, l’iwajin pouvait y voir d’autre instrument, une flute, une harpe et un autre instrument qu’il ne connaissait pas. C’était un véritable musicien, qui devait vivre de sa musique. Étrange personnage se disait-il, aucunement presser de le revoir. Il regarda le barde disparaitre à travers les arbres de la grande foret de Yaogakure




Dernière édition par Hijikata Saichi le Mer 19 Juin 2019 - 16:53, édité 1 fois
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Mer 19 Juin 2019 - 16:49

Le retour


Il était temps pour Saichi de partir, il avait fini ce qu’il avait à faire. Déposer la gourde et faire ses adieux à feu Genku. Il sortit donc de la forêt pour pénétrer de nouveau dans le village yaoguaï. Marchant entre les maisons ou les huttes des villageois, l’Iwajins ne pouvait s’empêcher de penser au barde, penser à ses airs hautains et son sourire de fouine, il donnait l’impression de tout savoir, même nos secrets les mieux caché. Ses pas le menaient nulle part, il se contentait juste de se promener, balader par le flot de souvenir qui glissait de lui, chaque endroit lui rappelait brièvement des moments passé avec les habitants, sa sœur ou Genku. Il partait de temps en temps à la chasse avec les natifs, le boxeur leurs devait bien ça. Sur la grande place, Saichi s’immobilisa, repensant au conte du musicien. L’histoire lui trottait dans la tête, pourquoi devait-il y réfléchir, ce n’était qu’une connerie, un enfant trop con pour savoir qu’il ne faisait pas le poids contre ces monstres. Quel était le moral de l’histoire, car Hijikata s’en doutait qu’il devait y en avoir une. Toujours bien se préparer ? Ne pas trop en faire ? Un casse-tête pour la caboche vide du genin qui ne comprenait toujours pas. Puis en un instant, il pensait avoir compris. Sans savoir pourquoi ni comment il avait fait la corrélation, il sut que ce conte lui était destiné. Le gamin était une représentation de lui-même, il avait décidé du jour au lendemain à devenir ninja, suivant Genku à yaogakure et appris par son biais l’art ninja, et quand son professeur s’en était allé au pays de la roche, à Iwa plus précisément, Saichi était partit le retrouver pensant qu’il serait fin prêt pour devenir un véritable ninja. Certes, il avait réussi l’examen pour devenir genin, mais cela ne faisait pas de lui un vrai guerrier ninja. Il arrivait même à ce ridiculisé devant ses comparses, ceux de la team 7, passant pour un rigolo. Plus d’une fois il avait failli y passer, et il fut toujours sauvé in extrémis par l’action de d’autre personne. Le barde avait raison...il n’était qu’un enfant qui refusait de voir la vérité en face, et s'il était encore e vie aujourd’hui, ce n’était surement pas grâce à lui. Aussi étrange que cela pouvait être, le barde avait l’air d’en savoir beaucoup sur lui, ou bien son histoire n’avait aucun lien avec lui. “Malice...je me souviendrais de lui” pensait Saichi.

La tête relevé, l’iwajin devait rentrer chez lui, retrouvé sa sœur qui l’attendait surement avec impatience. Il n’était pas pressé de subir ses jacasseries, mais il le fallait bien. Il se rendit compte peut être un peu tard que les villageois s'étaient regroupé à l’entrée du village, quelqu’un venait d’arriver, leurs apportant un cadeau d’après les bribes de conversation qu’il put écouter à la volée. Arrivé à hauteur de l’entré, un gamin perché sur une tête de serpent avait ramené le corps d’un mort, le corps de l’assassin de Genku. Un môme avait réussi là où Genku avait failli, chose incroyable. Il n’avait ressenti aucune haine envers ses meurtriers, c’était la dure vie des shinobis, souvent contraint à mourir au front.

Le boxeur allait reprendre son chemin, rejoindre iwa quand en mettant les mains dans ses poches, il sentit quelque chose, un papier. Curieux, il sortit l’objet de sa cachette. C’était effectivement un petit bout de papier avec quelque chose d’écrit dessus. “c’est codé idiot” signé par Malice. Sur le coup, Saichi ne comprenait pas comment Malice avait réussi à mettre ce billet dans sa poche, et de quoi ce fou pouvait bien parler ? De la lettre évidemment. Lettre en main, l’iwajin tentais de relire chaque ligne, mais impossible de comprendre quoi que ce soit.

Je suis au village de Genku, quelqu’un pourra surement me renseigner” disait-il dans sa tête

Rejoignant l’ancienne qui venait de quitter le vengeur, Saichi lui montra la lettre et son contenu. La voyante ne fut pas surprise, elle expliquait que c’était bien le genre de Genku t’envoyer des lettres codées. De ses yeux blancs elle fiait le grand brun qui lui montrait la lettre, expliquant que c’était un très vieux langage plus utilisé par leurs peuples, mais qu’il devait encore en voir des traces via des parchemins. Hijikata ne pouvait pas attendre ici, il devait rentrer, il put alors obtenir une promesse de la vieille dame, elle lui enverrait tout ce dont il aurait besoin, via les marchands yaoguais qui passait de temps en temps à Iwa. Le boxeur ne pouvait que la remercier pour son aide précieuse, elle lui répondit assez froidement qu’elle le faisait pour genku qui devait avoir une bonne raison de faire çela.

Saichi reprit donc la route pour Iwa, dans moins d’un jour surement il y serait.




Fin

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