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Deux lames aiguisées [ft. Yamcha Kagami]


Jeu 27 Juil 2017 - 4:22
Une pluie fine tombait sur Kumo, et un léger nuage de brume englobait la ville. Au bord de l’un des terrains d’entraînement de la ville, abrité sous l’appentis en bois, Seishirô profitait de cet instant de calme et de sérénité. Assis en tailleur, les yeux fermés, l’épéiste concentrait son attention sur le bruit que faisaient les gouttes lorsqu’elles s’écrasaient au-dessus de lui, sur le toit de l’abri.

Voilà une heure qu’il attendait que le ciel s’éclaircisse… Son bras le démangeait, et Izanagi n’attendait qu’une chose : taillader quelques rondins ! Son entraînement ne faisait que commencer, et le jeune homme ne perdait pas son objectif de vue : trouver un moyen d’aiguiser davantage la lame de son nodachi. La théorie, il la connaissait, d’autres épéistes lui en avaient fait la démonstration. Mais dans la pratique, englober le métal de chakra n’était pas une mince affaire. Cet exercice demandait de la concentration, en tout cas suffisamment pour visualiser une gaine de chakra enveloppant la lame…

Mais notre protagoniste commençait à trouver le temps long. Et à en juger les cumulonimbus noirs qui tapissaient le ciel, inutile d’espérer plus longtemps : le soleil ne parviendrait jamais à passer au travers… Soit : il s’entraînerait sous la pluie !
Seishirô ouvrit les yeux, sortant de sa torpeur méditative, puis se redressa. Il remua ses muscles engourdis et récupéra son fidèle sabre avant de se tourner vers centre de la zone. A en juger les marques sur les poteaux en bois, ceux-ci avaient dû voir passer de nombreux bretteurs et combattants. L’épéiste se mit en position face au premier, releva son nodachi et effectua quelques coups dans le vide. Il répéta chacun de ses gestes, encore et encore, de telle sorte à ce qu’ils soient gravés dans son esprit.

Enfin, il attaqua. La lame percuta violemment les rebords du rondin et trancha net une partie de son bois. Rapidement, le samouraï effectua le même assaut de l’autre côté, tout en revenant entre chaque frappe à sa posture initiale. Ses mouvements étaient légers et fluides, et ce malgré l’arme qu’il maniait. Le nodachi est souvent considéré comme une arme trop lourde pour être utilisée en plein combat… mais pas pour lui. Voilà bien longtemps qu’il s’entraînait à le porter et à le manier. Son chakra lui permettait, entre autres, d’alléger son poids et de faciliter les attaques rapides. Chose qu’un épéiste lambda ne pourrait réaliser avec un tel sabre.

Seishirô continua donc de s’entraîner sous une pluie constante, martyrisant les poteaux en bois de l’aire d’entraînement. Mais un adversaire mobile serait une toute autre source de distraction. Car, comme le disait un célèbre pratiquant d’art martial :

« Le bois ne rend pas les coups. »

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Seishirô Yamikaze:
 
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Jeu 27 Juil 2017 - 13:53
"Bon appétit..."

Je dévore mon petit déjeuner dans un restaurant de nouille, j'empile des tas de bols de nouilles les uns sur les autres. Je continue sans cesse à avaler les nouilles, je le fais le plus vite possible je n'ai pas d'argent pour payer. Le patron me regarde avec un air suspicieux, il se rapproche de moi et me fixe sans me lâcher du regard. Je commence à transpirer, je cache mon visage avec les bols de nouilles déjà empilé. J'ai fini de manger, j'ai le ventre rempli. Je cherche quand même dans mes poches si je n'ai pas quelques Ryôs, je mets ma main droite derrière ma tête et je rigole avec le patron.

" Je n'ai pas d'argent sur moi... Mais envoyé la note au Kage, je suis un Chunin il sera réglé mes notes de frais."

Le patron me donne un balai mouillé et me demande d'éponger ma dette jusqu'au dernier centime, comme je maîtrise l'art du kendo je vais m'en servir pour finir en quelques minutes. Je prends trois balais, je place un dans ma bouche et les autres sont en main. Je fais vite le ménage, le patron me propose un poste dans son restaurant. Je refuse de travailler dans un restaurant qui sent le graillon, je pose les balais et je pars ensuite en disant en revoir au patron et aux clients.

"Bon... Je viens d'éponger ma dette, j'ai bien envie de me mettre au travail. Cela fait combien de temps que je ne me suis pas entraîné, je vais faire un tour au terrain d'entraînement."

Je marche dans les rues de Kumo, les gens me disent bonjour et parfois ils me tapent sur l'épaule. Je suis apparemment apprécié du peuple, je sors une bouteille de saké de ma poche. Le patron n'a vu que du feu, il n'a pas besoin de boire au travail. En plus c'est du saké de grande qualité, je bois tranquillement chaque gorgée de ce délicieux breuvage.

Terrain d'entrainement :

j'arrive au terrain avec mon saké à la main, la pluie commence à tomber et le brouillard n'arrange rien. Je reste sous un arbre à l'abri des gouttes d'eau, les branches empêchent de me mouiller ma sublime chevelure. Après quelque temps la pluie cesse et le brouillard est moins présent. J'entends des bruits de coups, je regarde autour de moi et une silhouette se désigne dans ce brouillard. Je m'avance vers la silhouette le saké à la main, je sors un " salut" à la personne qui s'entraîne au kendo.

" Bonjour ! Mais je te reconnais, tu es... Heu... Yamikaze ! Le samouraï Génin, tu sais que ta maîtrise du kendo n'est pas si mal pour un débutant. Tu veux que je t'entraîne, j'ai une idée assez intéressante pour toi. Tu vas essayer de suivre mes mouvements, mais je te préviens ce ne sera pas chose facile."

Je sors un de mes Katanas de son fourreau, je pose ma bouteille de saké à côté d'un arbre. Je frappe le vide avec rapidité et précision, je le fais plusieurs fois et je termine en découpant une partie du bois d'entraînement. Je lui dis " une fois que tu aura réussi cet exercice de rapidité et de précision, nous passerons aux choses sérieuses. C'est un Nodachi que tu possèdes, une arme originale est surtout très lourde. Je suppose que tu insuffles ton Chakra dans ta lame pour la rendre plus légère, tu fait une erreur. Tu dois d'abord perfectionner ta vitesse de frappe et ta précision, sinon comment veux-tu toucher ta cible si tu es si lent, ce n'est pas à ta lame d'être rapide, mais c'est à toi de devenir plus rapide et précis dans tes coups. Si tu suis mon enseignement d'une part tu deviendras plus fort et surtout tu deviendras plus expérimenté qu'un simple Génin."

HRP :

Tu dois enfaîte reproduire les mouvements que Yamcha fait, tu peux aussi découper le reste du bois d'entraînement. Après cet entrainement je t'apprendrai une technique, les bases pour devenir plus fort.

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Dernière édition par Kagami Yamcha le Ven 28 Juil 2017 - 4:17, édité 2 fois
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Ven 28 Juil 2017 - 4:15
La pluie s’était calmée et la brume commençait à se dissiper… Cela faisait une demi-heure que notre épéiste frappait le bois, inlassablement. Sa lame ne s’émoussait pas.

Soudain, alors qu’il allait porter un nouveau coup au poteau face à lui, une voix attira son attention. Il tourna la tête et vit un homme à peine plus jeune que lui venir à sa rencontre, une petite bouteille à la main. Seishirô focalisa son attention sur cette dernière… « Du saké… » songea-t-il après avoir identifié le format particulier de cette flasque. Rapidement et inconsciemment, notre protagoniste affubla l’arrivant d’une étiquette peu valorisante : un ivrogne qui, lassé d’avoir été rejeté de tous les bars de la ville, avait décidé de cuver près de l’aire d’entraînement.

« Bonjour ! lâcha-t-il d’un ton amical. Mais je te reconnais, tu es… Heu… »

L’inconnu resta un court instant silencieux, cherchant dans sa mémoire le nom de l’épéiste devant lui. L’alcool avait dû griller quelques neurones, rendant ainsi quelques souvenirs inaccessibles.

« Yamikaze ! Le samouraï Genin ! »

Seishirô resta silencieux… Yamikaze ? Se faire appeler par son nom de famille n’était pas chose courante, lui qui s’attendait à entendre son prénom. Mais soit, il corrigerait cette petite erreur ultérieurement.

Il poursuivit avec quelques commentaires sur la posture et la maîtrise du sabre de son interlocuteur, avant de lui proposer un entraînement express. Le bretteur demeurait immobile, légèrement étonné par la situation. Bien sûr, tout partait d’un bon sentiment, mais la façon dont les choses étaient amenées était… bizarre. Mais, en y regardant de plus près, peut-être que cet homme savait de quoi il parlait. Du moins à en juger le katana à sa ceinture.

Le jeune samouraï haussa les épaules avant de planter son nodachi dans le sol.

« Je ne sais pas qui t’a parlé de moi, mais je me nomme Seishirô lança-t-il d’un ton neutre. »

Aucune animosité dans ses paroles, mais notre protagoniste savait qu'elles pouvaient être mal interprétées… Peu importe : il se devait de clarifier ce détail. De son côté, l’inconnu dégaina son katana, posa sa bouteille de saké et se mit en position face à l’un des poteaux en bois. Seishirô, quant à lui, s’était écarté et observait sans dire un mot. Il était curieux… Curieux de voir ce que cet homme savait faire et surtout ce qu’il comptait lui apprendre.

Ce dernier commença alors par faire quelques mouvements rapides dans le vide, avant de cibler le bois et de l’entailler à de nombreux endroits. Une fois la démonstration achevée, le bretteur se tourna vers notre samouraï, lui prodigua quelques conseils puis l’orienta vers un premier exercice. Seishirô écoutait mais demeurait perplexe. Tout ceci semblait trop simple comparé aux entraînements suivis lorsqu’il était sous les ordres de son daimyo. Mais notre samouraï ne broncha pas et se mit au travail.

Il agrippa la poignée de son nodachi, le récupéra puis fit face au rondin. Inconsciemment, il fit circuler du chakra dans sa lame afin d’en alléger le poids. Voilà donc le point à corriger… Difficile de se défaire de ses habitudes, notamment lorsque celles-ci étaient ancrées depuis une dizaine d’années au moins !

« Bon sang… pesta-t-il en focalisant son attention sur son chakra. C’est comme si je me forçais à arrêter de respirer ! »

Sous le regard attentif du bretteur, Seishirô apprenait à porter son fidèle Izanagi sans recourir aux « tours de passe-passe du ninja ». Le nodachi n’était clairement pas une arme simple à manier. Le katana n’était rien d’autre qu’une plume comparé à lui !

Ce n’est qu’au bout d’une longue vingtaine de minutes que notre protagoniste parvint à supporter le poids de son sabre et à le maîtriser. Ses attaques devinrent légèrement plus rapides et avaient également gagné en précision.

Finalement, malgré les apparences, cet inconnu était de bon conseil.

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Seishirô Yamikaze:
 
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