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Dim 21 Juil 2019 - 13:23
La matinée jetait son dévolu sur le Yuukan et le village de Kiri. Alors que les premiers habitants s’éveillaient avec les premières lueurs du jour. Tandis qu’ils commençaient tous à se sortir de leur routine matinale, le raton-laveur s’extirpa des bras de Morphée dans un lieu plus agréable que le cagibi qu’il habitait. Il s’était promené dans la forêt aux abords du temple Seidou la veille et il avait décidé de profiter de sa balade pour s’installer dans un arbre. Un perchoir où la fraîcheur de la nuit l’avait bercé puis plongé dans un profond sommeil.

Le mouvement incessant du feuillage des arbres lui avait permis de ne pas souffrir d’un réveil trop brutal avec les premiers rayons solaires. Au lieu de ça, quelques tâches de lumière disséminées sur son pelage, rayé par endroit, s’étaient aléatoirement frayé un chemin jusqu’à son œil. Il se déroula en s’étirant de tout son long sur la branche où il avait passé la nuit. Il s’était endormi malgré ses pensées. Sanbi avait bien amoché le village, que soit de manière physique ou mentale. Puis le phénomène qu’ils appelaient tous la Résonnance, avait bouleversé beaucoup de monde. Des civils s’éveillant au Chakra, des shinobis se faisant dévorer par des affinités qu’ils maîtrisaient avant cette vague chaotique. Les effets étaient aussi divers qu’il y avait d’individus dans le Yuukan même si certains comportements semblaient correspondre et pouvaient être classés.

Zoku n’avait pas subi grand-chose. Il avait ressenti cette énergie qui s’était répandue dans son corps mais elle n’avait pas eu d’effet indésirable. Il n’était pas resté coincé sous sa forme totémique, même si cela ne l’aurait pas dérangé pour le coup. Passer sa vie en raton-laveur, un doux rêve qu’il ne pouvait atteindre malheureusement. Il compensait en s’y réfugiant dès qu’il le pouvait. Son museau s’écarta suite à un intense bâillement qui acheva son rituel matinal. Après s’être rapidement frotter les yeux avec ses pattes, il resta assis un moment à contempler le paysage devant lui. Le feuillage s’écartait en un mince liseré lui offrant une vue sur le reste des arbres autour de lui. Le vent vint balayer la masse verdoyante, offrant une mélodie naturelle et reposante.

Si le polymorphe restait encore un peu à se complaire de cette vision, il finirait par se rendormir. Prenant appui sur ses pattes arrière, il quitta son piédestal sylvestre pour remettre les pattes sur terre. Il tournoya autour du tronc jusqu’à atteindre le sol où il rampa un instant sur quatre pattes avant de passer sur deux. Se dandinant presque, il profita de cet instant de solitude privilégié. Un sentiment de bien-être rapidement rattrapé par un instinct très malsain. Une sensation qui lui prit la nuque où s’hérissèrent ses poils. La babine retroussée, il huma l’air et tendit l’oreille. C’était presque imperceptible, mais il y avait bien quelque chose. Ou quelqu’un. Il n’allait pas rester là pour le découvrir.

Sans se faire prier, il détala d’un seul coup et entama une course en zigzag pour parfois profiter du couvert d’un buisson ou se planquer deux secondes dans un buisson. Il ignorait de quoi il s’agissait mais il était persuadé maintenant d’être observé. Voire pire.


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Jeu 25 Juil 2019 - 14:43

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Ces surprenantes retrouvailles avaient redonné à Imekanu cette énergie qui lui manquait depuis l’épisode de la résonance. Si la douleur ressentie sur son membre supérieur gauche était encore présente, cela ne l’empêcha pas ce matin même de partir à la chasse. La veille avait été un jour qui avait commencé sur un ton bien grisâtre pour se transformer par le soleil même, et cela, grâce à un des siens, qui résidait aussi à Kiri. Cela lui avait suffi pour reprendre goût à la vie et s’armer d’une volonté de fer pour vaincre ce handicap. Qu’est-ce qui était le mieux pour se remettre dans le bain ? S’équiper de son Yumi, de son couteau de chasse et de continuer à s’entraîner.

Dès le début de la matinée, la jeune femme avait déjà mis la main sur un lapin, qu’elle accompagnerait avec joie dans un délicieux ragoût. Mais l’heure du repas n’étant pas encore arrivée, il lui restait encore du temps pour s’habituer à cette douleur qui finirait bien par disparaître avec le temps. En été, le peuple du Kotan avait pour l’habitude de chasser l’ours avec des pièges à ressort chargés de flèche, c’était surtout très efficace pendant le dégel printanier, parce que les ursidés étaient faibles étant donné qu’ils ne s’étaient pas nourris du tout pendant une longue hibernation. Une autre source de nourriture intéressante : les chevreuils qu’on poussait dans la rivière ou la mer et leur ont tiré dessus avec des flèches. Mais ici, dans ce petit bosquet, il n’y en avait pas, alors elle devait faire avec la faune qui existait. Plus aucun son ne sortait de ses douces lèvres rosées. Ses sens étaient éveillés à son paroxysme tandis que ses pas se faisaient légers et plus discrets. Yumi dans la main, l'azurite s’éloignait du temple parce qu’elle ne souhaitait pas souiller le lieu en réalisant une de ses activités préférées ; elle restait quelqu’un de très respectueux.

Ses pupilles céruléennes analysaient le sol mélangeant la terre à quelques brindilles, si des animaux étaient passés par ici, il y aurait forcément des empruntes. La kirijin faisait aussi très attention à ne pas retourner sur ses pas tout en évitant d’effrayer une potentielle proie. Très rapidement, le son de feuillage attira son attention et elle se dirigea vers l’ouest tandis que tout lui disait qu’il y avait une trace vivante dans les alentours. Pour se concentrer davantage sur les parasites sonores, la traqueuse se stoppa quelques secondes et ferma les yeux pour ne faire qu’un avec l’environnement. Si plus aucun bruit ne semblait perceptible, peut-être que l’intrus avait aussi repéré le chasseur de la brume ? Pourtant, soudain, ses pas se mirent à bouger derechef, tandis qu’elle semblait courir derrière des mouvements intenses, comme si la future victime essayait de la fuir. Tant pis pour la dissimulation, c’était partie pour une petite course sauvage. Imekanu arriva dans une impasse où sa silhouette fine se retrouvait encerclée par des buissons. L’un d’eux semblait bouger comme si on était entré en contact avec.

Alors, elle attrapa une flèche de son carquois et positionna son arc en direction de la boule de feuilles verdoyantes, tendant la corde le plus possible, elle essayait de calmer ses tremblements pour être le plus précis possible. Seulement, à force de tirer à son maximum le morceau de fil résistant, la douleur aiguë de sa brûlure revint au galop et le coup partit tout seul, visant le dessus du cercle végétal, ratant alors sa cible. Un gémissement plaintif de douleur l’incita à s’agenouiller tandis qu’une main hésitante survolait son avant-bras gauche, n’osant pas le toucher. Une sueur coula le long de son front tandis que sa respiration se faisait plus saccadée. Ses fins doigts se posèrent délicatement sur le bandage tandis qu'elle décidait de l'ouvrir pour contempler les rougeurs et la déformation de la peau, une grimace se dessina sur son doux faciès. Si la chasse de l’aube s’était bien déroulée, celle-ci était complètement fichue en l’air par l’apparition de cette souffrance lancinante. Son yumi posé à ses côtés, un bruit venant du buisson qu’elle visait attira son attention, son regard se figea alors, fixant la zone mystérieuse, retenant son souffle presque, se demandant ce qu’il s’y cachait.



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Lun 29 Juil 2019 - 22:51
Le raton-laveur était une fusée. Mieux : une Rocket. Il piétinait le sol verdoyant de ses petites pattes pour échapper au danger. Il ignorait d’où ça venait exactement et de quelle nature mais son instinct bestial lui avait maintes fois servi à se tirer de pareilles situations. Des moments qu’il pensait paisible mais qui continuait sous le joug de l’urgence et du danger. Il n’avait donc plus aucune hésitation lorsque ce petit ressentiment naissait en lui. Il savait qu’il fallait courir lorsqu’il lui venait en tête. C’est pourquoi il n’avait pas perdu de temps. Malgré sa course il tendit l’oreille.

Il put percevoir des pas. Très discrets, à peine appuyés sur le sol. Ce n’était pas n’importe qui qu’il avait à ses trousses. Un traqueur, voire même un chasseur. C’était tout ce qu’il pouvait récolter comme informations avec son ouïe. Il tenta d’humer l’air mais le vent ne soufflait pas dans la bonne direction, d’autant qu’avec sa course il n’avait que les rafales d’air qui lui fouettaient le pelage pendant sa fuite. Il devait s’en tenir à l’essentiel, il avait un chasseur qui lui collait au train et ça ne serait sûrement pas pour tailler une bavette. Ou alors dans le sens strictement littéral du terme. Ce qui ne fit que motiver un peu plus le raton à courir.

Il pouvait d’un côté se métamorphoser en humain afin d’échapper à cette menace. Mais il préférait prendre cette expérience comme un entraînement. A haut risque, certes, mais au moins resterait-il parfaitement concentré. Ce genre de situation périlleuse rendait la progression bien plus efficace. C’était le meilleur moyen d’évoluer de manière exponentielle. Il n’avait pour seul choix que courir et ce, toujours plus vite. Sinon c’était la broche. Beaucoup de Yasei avaient dû finir ainsi sur un malentendu. Faisant passer des hommes de simples chasseurs à cannibales s’ils se délectaient de la chair d’un Yasei. Un débat qui ne lui avait jamais effleuré l’esprit mais qu’il ne tenait pas à avoir maintenant.

Il baguenaudait d’arbuste en buisson, ventre à terre pour perdre le moins de temps dans les quelques maigres branches. Il s’en sortait bien selon son avis personnel mais il fut très rapidement rattrapé par la réalité. Il l’entendit que trop tard mais un trait fendit l’espace pour venir se ficher au pire endroit qu’il aurait imaginé. La flèche ne put atteindre les points vitaux mais elle le toucha quand même. Poussant un hurlement non contrôlé, Zoku se tenait la fesse où le projectile était fiché. Il pouvait sentir que la plaie n’était pas profonde mais suffisamment pour lui arracher des vociférations. Son chasseur devait en être à son premier tir à l’arc pour avoir « louper ». Normalement un tel tir aurait dû l’immobiliser réellement. Il était fort heureusement tombé sur un apprenti. Il comptait bien lui rendre la monnaie de sa pièce.

Un genou à terre, il se tint prêt à recevoir son agresseur. Lorsqu’il perçut un mouvement à proximité, il arma sa main d’une pierre qui se trouvait à côté pour la catapulter vers le lieu où se trouvait son adversaire.

- Viens donc te battre au corps-à-corps si t’es un homme !

Le raton ne l’étant pas lui-même, il ne manquerait pas de faire comprendre à cet humain qu’il s’était lourdement trompé sur son gibier. Et il allait lui passer l’envie de chasser. Surtout maintenant qu’il avait en sa possession une flèche toujours plantée dans sa fesse gauche.
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Mer 4 Sep 2019 - 18:22

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La douleur la tirailla de toute part, la flèche de son arc, prête à s'envoler à toute allure sur sa proie, s'en alla dans une direction incontrôlée et pour finir vers les buissons. Imekanu se laissa aller sur le sol, prenant du répit pour s'attarder sur sa blessure. Mais un hurlement très étrange attira son attention, venant des broussailles verdoyantes, qui gigotaient au gré des mouvements de la cible qu'elle avait, miraculeusement, touchée. Pour un tir raté, c'était plutôt bien tout compte fait, se disait la traqueuse, un fin sourire sur ses lèvres rosées. Étrangement, les plaintes de sa victime étaient... peu communes... Les couinements animaliers ne ressemblaient pourtant pas à cela, de son souvenir, des grognements des ours étaient graves et portaient loin, les cris des renards étaient stridents et fins, tout l'inverse, mais celui-ci... n'avait même pas de description qui pouvait se rapprocher des mots qu'Imekanu connaissait. La silhouette passa au travers des feuilles et l'azurite se surprit à découvrir un... Raton-laveur ? C'était une espèce que la chasseuse avait très rarement vue, notamment parce qu'ils sont très nocturnes et aiment grimper dans leur arbre avec leur griffe, rendant leur traque plus difficile. La bête était caractérisée par ce masque noir bordé de blanc, typique des ratons-laveurs ainsi que leur queue ornée d'anneaux foncés. La native du Mata Kotan était un peu déçue, ces créatures étaient plutôt chassées pour leur fourrure que pour leur viande, heureusement qu'elle avait déjà de quoi manger...

Ses pensées internes furent arrachées lorsqu'un projectile atterit sur son front, un petit cri de surprise quitta sa bouche, tandis qu'une main se posa sur la zone attaquée. Des gros yeux ronds fixaient l'animal qui venait de... s'adresser à elle, la provoquant à un combat en plus de cela. Venait-il vraiment de parler ? L'urumie tourna la tête de gauche à droite, personne. Non, c'était vraiment lui... Comment était-ce possible ? Et si... c'était peut-être tout simplement Moyuk, le kamui des ratons-laveurs qui se manifestaient à elle ? Mais pourtant, sa flèche l'avait touché et en plus de cela, sur son fessier ! Il y avait forcément une explication... Avant toute chose, il fallait qu'elle le salue respectueusement. Ses mains se joignirent ensemble, avant de s'incliner et de saluer l'animal qui se plaignait de douleur.


« Moyuk, je pensais vous avoir raté. Etes-vous venus me délivrer un message ? »

S'il était bien le kamuy qu'elle pensait, il devait être venu pour lui dire quelque chose, avait-elle fait quelque chose de mal ? Pourtant, elle chassait respectueusement, priait, cuisinait et entretenait avec attention le bosquet ainsi que l'autel qui avait été érigé. Sinon... Le saphir ne connaissait pas bien Kiri, peut-être qu'il existait des animaux capables de parler ? Mais cela semblait invraisemblable. Mais en ayant vu le dieu de l'eau, tout pouvait arriver... Une goutte de sang tomba sur le sol couvert de feuilles mortes. Se battre avec elle donc ? Dans cet état ? Oh ! Il s'agissait peut-être alors d'une épreuve de force ? Mais... ce n'était pas un homme ! Imekanu remonta les manches de son kimono et lui montra ses tatouages, même si l'un était déformé par les brûlures encore rougissantes de ce malheureux accident.

« Je suis une femme ! Et vous saignez ! »

Bon, elle savait qu'il manquait l'ornement sur son visage pour compléter la preuve de son passage en tant que femme urumie, mais c'était presque prêt. Le rituel qu'elle avait prévu ainsi que les concoctions à base de charbon étaient prêts, il ne lui restait plus qu'à prendre son courage à deux mains et faire le tatouage qu'elle souhaitait. Quant à sa blessure... Elle ne semblait pas grave, mais un passage dessus avec des onguents pourraient suffire, en espérant que ce dieu agressif la laisse faire.

« Je peux vous soigner, et nous pourrons passer l'épeuvre du corps à corps, Moyuk. »

Affirma-t-elle, en hochant sagement de la tête. Tandis qu'elle cherchait dans un petit panier réalisé par ses soins, un de ses mélanges aux vertus cicatrisantes, stockés dans une petite boîte en bois.

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Mar 10 Sep 2019 - 23:37
Alors que la douleur arrachait plusieurs noms d’oiseaux exotiques peu reluisants, une illuminée sembla émerger des fourrés. La rage du raton-laveur ne le rendait pas aveugle, lui qui furetait à la recherche de l’auteur de cette percée lancinante. Il fallait s’attendre à un air hébété, la communication n’étant pas un don animalier. Ce qui pouvait expliquer l’ahurissement chez celle qui avait un arc en main. C’était donc celle qui allait subir la colère du redoutable mammifère enragé.

Ce dernier ne s’attendait pas à ce qu’elle l’appelle par ce nom. Moyuk. Encore un qui n’était pas apprécié par ses parents. Elle croyait parler à son animal de compagnie peut-être. Et elle ne l’aimait pas pour l’appeler ainsi ? La maltraitance animale prenait toute sorte de formes. Peu probable puisqu’elle semblait penser qu’il lui apportait un message. Zoku ne comprenait pas vraiment et étouffa par conséquent un « Quoi ?! » d’incompréhension totalement. Au lieu de ça, il préféra répliquer, toujours rageur :

- Ouais, le message c’est pas touche la mouche !

Le projectile lui faisait un mal de chien. Il ne pouvait pas vraiment s’activer, ne faisant que relancer la douleur. Il grimaçait et maugréait dans ses moustaches. Il se marmonnait nombres d’insultes et supplices qu’il aimerait lui faire subir. Il tentait à plusieurs reprises de se débarrasser de cette flèche très mal placée. Le seul fait de la tenir dans sa patte lui faisait souffrir le martyr un peu plus. il souffletait, réunissait son courage et abandonnait aussi sec. Il n’allait quand même pas dépérir ici, une pointe dans le derrière avec pour seule spectatrice une étrange femme sortant des fourrés après une petite séance d’herbes !

Alors qu’il tentait de se démener de cette sale situation, elle s’exprima de nouveau. Elle ne fit qu’attiser la colère du raton à énoncer des évidences qui laissaient le polymorphe aussi perplexe qu’enragé.

- La faute à qui espèce d’acharnée ?!

Il le voyait bien qu’il saignait. Il le sentait aussi. Manquerait plus qu’il fasse une hémorragie. Vidé de son sang par le fessier. Avec une telle épitaphe, il valait mieux être incinéré qu’enterré si c’était pour finir ses jours à supporter des fous rires étouffés lorsqu’une veuve éplorée passerait sur la tombe voisine de son mari l’ayant quitté trop tôt. Son agresseuse fouillait son barda à la recherche d’il ne savait quel objet de torture. Il recula de quelques pas, étouffant un nouveau cri de douleur lorsque la flèche gratta le sol. Elle lui exprima alors sa volonté de le soigner afin de passer son épreuve. De quoi elle parlait à la fin ?! Zoku ne saurait dire si elle était totalement allumée ou si c’était la douleur qui le rendait stupide lui-même. N’ayant pas le courage de trouver réponse à sa question, il préféra céder.

- Oui oui soigne moi ça en vitesse qu’on puisse passer à la suite !

Qu’elle lui ôte cette « épine » du « pied », elle allait regretter de ne pas être tombée sur son Moyuk.
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