Soutenez le forum !
1234
Partagez | 

La première impression est toujours la bonne surtout quand elle est mauvaise [PV : Hyûga Sanadare]


Mar 1 Aoû 2017 - 8:09
"Vous êtes sûre que vous ne souhaitez pas que je vous parle de votre patiente ?"
"Non merci Sensei. Apprendre à connaitre mes patientes est aussi mon devoir."

La véritable raison de mon refus est que je n'ai pas envie d'être bercé sous un flot de préjugé et d'avis déjà fait de sa part. Un très bon professionnel, un très mauvais humain en quelques sortes. J'ai déjà eu toutes les peines du monde à éviter toutes les informations inutiles à mon travail et mon devoir sur ce dossier. Je me demande bien pourquoi personne ne s'occupe d'elle de manière plus intense ? Peut-être simplement, car, c'est logiquement à son clan que cette charge revient ? Bon, ce n'est pas comme si j'allais lui voler un œil ou tenter de l'étudier comme un cobaye de toute manière et s'ils ne voulaient pas qu'une personne externe s'en occupe ils n'avaient cas se bouger les fesses plus tôt, avant que je choisisse de le faire.

Je passe tout même la matinée à étudier son dossier médical... Ah bah effectivement je ne risque pas de le lui dérober... Raison de plus pour qu'elle ait un suivi médical plus intense. Je remets une couche de fond de teint et de produits divers pour cacher ce que la vie m'a fait endurer de plus rude et une tenue civile. Mon professeur et tuteur direct a été catégorique sur le fait de porter la tenue, l'uniforme des Iryô-nin... "Pauvre imbécile ! Autant te dessiner une cible sur le front" et comme je n'ai pas envie de rajouter du maquillage sur ma tête et bien... Voilà. En dehors du cadre d'unité de soin je porte un long kimono bleu ciel au touché doux et particulièrement confortable... Enfin pour un habit de ce genre on va dire. M'assurant une paire de fois que ma peau n'est pas visible, surtout à CET endroit, je prends une série de sceaux contenant tout mon barda. Le fuinjutsu est tellement pratique.

Bon, je vais venir plus ou moins à l'improviste chez quelqu'un... Vu son état elle vie encore dans la demeure familiale où est "autonome" ? Finalement je n'aurais peut-être pas dû ignorer... Je ferais avec, je vais juste prendre un présent pour les éventuels parents en plus de mon matériel médical pour adoucir l'intrusion dans leurs quotidiens.

Je me retrouve devant l'adresse, je me demande si elle sera présente ? Sinon je repasserai après avoir laissé... Ouais pas sûre qu'elle puisse lire un mot en fait mauvaise idée. Je trouverai bien un moyen d'entrer en contact avec elle. Enfin soit, le temps est maussade, une averse ou pire tombera d'un moment à l'autre, donc je ne souhaite pas rester dans la rue outre mesure, j'ai eu assez de mal à mettre tous mes produits de peau. Je frappe à la porte... Aucune réponse où alors je ne l'ai pas comprise.

"Mademoiselle Hyûga Sanadare ?"

Elle n'est pas mariée d'après son dossier, je me demande si elle vit seule ? Ce n'est pas le genre d'endroit où on vit avec... Préjugé de ma part ? Enfin soit. J'attends, vérifiant que mon éventuel arme secret et bien dans son sceau. Une grande bouteille de saké, j'ai demandé au pire alcoolique de la division des conseils... Les plus gros consommateurs son généralement les plus à même de vous fournir des adresses utiles pour ce genre de chose. J'ai supporté ses divagations une bonne demi-heure avant qu'il n'entre dans le vif du sujet, j'ai opté pour ce qu'il a appelé "une boisson d'homme" ou "attention a ne pas avoir la main lourde, ou tu finiras au sol" ce qui peut aussi être vrai à cause de la bouteille elle-même vue sa taille... Enfin, j'imagine que personne dans cette demeure n'est suffisamment sot pour y aller fort et finir par se noyer dans son vomi.

Je soupire, sors la bouteille du morceau de papier, manque de me casser la figure à cause du volume et du poids de la chose, en brisant le sceau et... La porte est ouverte ? Un bruit sourd se fait entendre.

"Mademoiselle Sanadare ?!"

C'est ainsi que la nin-naine entre chez quelqu'un d'autre sans y être invité... Oui bon le terme naine est un peu exagéré, mais je préfère en rire avec les autres plutôt que de m'en vexer. Bref ! Suivant le bruit, je finis par arriver dans ce qui semble être une chambre à coucher... Personne ? En même temps vu la taille de la saloperie en verre que je me trimballe et qui fait facilement plus de la taille de mon bras et est largement plus épais et ferai donc une parfaite massue improvisée, j'ai l'air moyennement crédible comme personne qui passe à l'improviste.

"Mademoiselle[...]"

C'est à ce moment précis que tout bascule... Littéralement dans un sens puisque je glisse sur ? Je ne sais pas quoi, un vêtement ? Un objet ? Peu importe en fait et dans un enchainement digne des pires histoires, non même indigne des pires harems manga non seulement mon kimono s'agrippe à un truc qui dépasse a ce moment précis, le poids et le mouvement faisant le reste, mais en plus je trouve le moyen de tomber tête la première droit dans le mur... Faisant au mieux une marque dessus, j'ai peut-être même esquinté le mur ? Bref, je me retrouve au final sans kimono et assommée sur le lit d'une inconnue qui heureusement est... Qu'elle horreur j'ai failli dire ça ?! Ah et la cerise sur la gâteau, je porte le kimono comme mes abrutie et phallocrate de père et oncle me l'on enseigner, sans rien en dessous si vous vous posez la question... Laissant exposer à l'air ce que j'ai de plus secret... Non ce n'est pas ça, je parle de ma chair brulée, même si effectivement c'est aussi un problème.

Ainsi donc, quand quelqu'un va entrer il ou elle va trouver... Une sotte nue sur le lit si on exclut une paire de chaussettes, inconsciente avec un peu de sang sur la tempe et faisant un câlin inconsciemment à une bouteille de saké qui a plus la taille d'un petit tonneau ou d'un enfant parce que c'est ça "une bouteille de bonhomme" comme si c'était un doudou... Sacrée entrée en matière n'est-ce pas ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t703-shuuchuu-chiryou-terminee#3358 http://www.ascentofshinobi.com/u573

Mar 1 Aoû 2017 - 18:29
Sana' c'était stoppé brusquement dans sa marche. Au milieu d'une ruelle, une de ses mains avait attrapé son crâne qui était sous l'assaut d'une violente migraine. Elle n'avait pas surgis soudainement non plus, non, et ce n'était pas quelque chose d'inhabituel non plus pour la Huyga. Depuis l'incident qui lui avait couté son oeil... Ou plutôt ses yeux en réalité, la chose était assez récurent, parfois elles étaient plus violentes que d'autres. Forcé de constater qu'elle ne serait plus capable de faire un pas de plus, la kunoichi se laissait glisser contre le mur qu'elle avait peiné à atteindre. Des gouttes de sueur perlaient sur son front et la douleur tenace dans son orbite vide la forcait à ôter son bandeau.

Elle le tâtait du bout des doigts tout d'abord en espérant calmer l'effet, la sensation la rendait folle, c'était comme si à nouveau, cette maudite main s'effoncait à travers sa paupière pour lui extraire encore son oeil manquant. Même la mémoire de la brulure que cela avait occasionné était là, si bien qu'elle finissait par enfoncer ses propres ongles dans la vieille plaie qui ne cicatrisait finalement jamais. Des stries par dessus les autres, Sana' était celle qui avait le plus abimé cette partie de son visage. Quelle ironie. Que quelques mètres la séparaient de son domicile, un dernier éffort l'aurait mise à l'abri, mais elle s'en sentait incapable, enfin jusque là...

Au même moment chez l'aveugle, une scène curieuse se profilait...

Moira, la gamine qui vivait avec la Hyuga avait comme toujours mis la musique trop forte dans ses écouteurs. Dans sa chambre tout au bout de l'unique couloir de la maison, elle se pomponnait à l'excès, comme tous les jours, si bien qu'elle n'entendait même pas leur invité, tout de suite du moins. Un 'PAM' sur le mur de sa chambre voisine à celle de Sana' et l'adolescente constatait un de ses cadres tombait au sol. Sana' s'était-elle fait mal ? Ce n'était pas son genre pourtant la maladresse, même pour une aveugle, au plus grand damne de Moira. Ceci dit, aujourd'hui c'était sa chance. Elle pognait avec vigueur son kit de soins de bobos et foncer dans la pièce d'à côté. Un sourire grand sur ses lèvres tandis qu'elle dérapait en se freignant au sol une fois devant le lit de son adorée, ceci dit, la scène était différente de ce qu'elle avait imaginé... Moira poussait un cri strident, un qui s'étendait même jusqu'aux oreilles de la Huyga dans la rue d'à côté. Son sang ne faisait qu'un tour en le reconnaissant et oubliant curieusement son état, la kunoichi se relevait pour se précipiter chez elle.

Avant qu'elle passe le pas de sa porte d'entrée, Moira avait fuit en hurlant et courant par la en direction de chez Taishi, leur voisin... Voilà qui compliquerait encore plus la tâche. Quoi qu'il en soit, lorsqu'elle croisait Sana', elle avait à peu près de ce language là...

-SANANA' ! PERVERSE ! Tu n'as pas de limite !!!!

Une accusation qui perdait en décibels avec la distance. Moira semblait aller bien, enfin, bref. La Hyuga perplexe n'y avait pas compris grand chose, mais sous le coup de l'adrénaline, elle passait en revue la maison à l'aide de sa sensorialité. C'était sa facon de voir à elle. Une présence, dans sa chambre, dans son lit. Elle s'y rendait. Un autre bref balayage lui laissait percevoir des courbes, mais pas les détails, avantage ou pas qui sait, en tout cas, deux belles montagnes trônaient sur ses draps, dans les bras de l'inconnu une sorte de... ? Bouteille ? La Huyga prenait un air sérieux, avait-elle laissé cette fille-là ici ce matin ?

Il était vrai qu'elle avait tellement bu la veille qu'elle serait même incapable de se souvenir de sa marche du matin. Surement ca, elle vérifiait si un souvenir lui revenait en appuyant sur un des seins. Pas mal, pas mal du tout, son sourire idiot naquit à ce moment-là et elle s'emparait de la bouteille toujours fermée visiblement. Etrange, la Huyga pensait préférer l'alcool aux belles femmes. Un geste expert et le liquide délicieux coulait dans sa gorge de facon excéssive. Un bon moment, mais la douleur de son crâne la rattrapait enfin, l'effet de l'alcool peut-être, elle tibutait un peu et le kimono déjà coupable d'un crime en commetait un autre. La Huyga se ramassait sur ses fesses avant que sa tête percute le plancher, tout cela pour sauver la bouteille qui n'avait pas perdu une seule goutte. En voulant se rattraper, elle renversait tout sur sa commode. De quoi réveiller la demoiselle si c'était pas déjà. L'aveugle se redressait un peu, un filet de sang tiède coulait sur sa joue maintenant, elle poussait ses cheveux en arrière en ayant oublié l'absence de son bandeau. Le cratère vide et terrible laissait par son oeil s'exposait comme rarement.

-Salut ma mignonne, tu en veux un peu ? Elle lui tendait la bouteille en carressant la texture du kimono. Etrange pour ce genre de fille... Une pro ? Non, elle ne payerait pas pour si... Pas vrai ? Tu veux qu'on continue de jouer au docteur ?

Lui sussurait-elle en se rapprochant du lit et de sa face. Si elle savait à quel point elle visait juste. Moira quant à elle était scandalisée de l'autre côté de la rue...

_________________


" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
_____________________________________________

Professional Bad Girl
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t355-huyga-sanadare-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t722-equipe-3-shokugeki-iwa http://www.ascentofshinobi.com/t752-bloc-notes-sanadare-hyuga http://www.ascentofshinobi.com/u352

Mer 2 Aoû 2017 - 18:28
J'ai cru entendre des voix, je suis si bien où je suis. Je dois avoir rêvée ma matinée, je vais bientôt me réveiller et partir travailler après m'être préparé et un bon petit déjeuné. C'est ce que j'ai pensé, en tout cas jusqu'au moment où j'ai senti un doigt étranger sur ma poitrine, premiers artisans de mon réveil prochain. Cela, suivi d'une voix inconnue, je suis dans des draps dont l'odeur ne m'est pas familière, deuxième coupable de mon réveil a venir et puis finalement l'odeur du saké, mais aussi son contact.

Je suis réveillée...

Est-ce que j'en veux un peu ? De l'alcool ? Je lui réponds simplement en essayant de me redresser une main sur le front.

"Non merci, encore moins pendant le service."

Une jeune femme nue dans son lit, portant un kimono en soie et des produits cosmétiques et ayant apporté de l'alcool, si je me rendais compte de tous ces facteurs je comprendrais à quel point cela peut porter à confusion. Elle parle de jouer au docteur ?

"Je suis médecin, je ne joue jamais quand il s'agit de m'occuper de mes patients..."

À ce moment, ma vue redevient suffisamment claire pour me rendre compte de ce qui m'entoure. Mais surtout qu'elle est ce qu'elle est, son état est encore pire que ce que disait son dossier. Je me demande par quel miracle elle n'a pas eu d'infection vu l'état de son orbite et l'état de sa blessure qui n'est pas cicatrisée de manière générale en fait. Je sens un courant d'air sur ma peau dévêtis, pourtant cela ne m'empêche pas de me concentrer sur bien plus urgent. Même si j'ai bien vu ce qui se passe... Je regarde mon Kimono au sol, l'état de la pièce, j'aurais pu hurler et j'ai dû faire un gros effort de volonté pour ne pas crier comme une petite fille alors qu'une larme perle sur ma joue.

Pourtant j'ai une autre chose à faire, mes deux mains se pose sur ses épaules, de manière douce, presque tendre l'une d'elles glisse sur sa peau et se place sur sa joue, l'autre se glisse derrière elle pour la prendre au niveau de la nuque. On pourrait presque croire que je vais l'embrasser... Mais non elle a bien compris que je vais l'ausculter n'est-ce pas ? J'observe son orbite vide, je n'ai pas un air de pitié, elle a déjà du en recevoir trop déjà, non mon air est tendre, presque maternelle.

"Vous... Tu as déjà trop souffert, il est plus que temps que quelqu'un s'occupe de toi."

Mais j'essaye tout de même de garde un air professionnel en prenant la parole, les joues ocre, quand je vais préciser un détail par rapport à notre pose présente vu que j'y suis...

"Faire comme si tout était normal et me rhabillez discrètement serait vain et ridicules n'est-ce pas ?"

Je devrai essayer de me couvrir, ce n'est pas que je ne suis pas prude, mais... J'ai vu plus d'un corps, plus d'une personne nue et au point où on en est quitte à avoir était vue autant la laisser s'occuper l'esprit par autre chose que sa douleur pendant que je l'observe. Si bien que je me contente d'attraper mes sceaux dans mon tenu.

"Aucune nécrose visible, tu dois avoir des migraines à faire pleurer les plus endurcies... Si c'est bien le cas, le nerf optique est peut-être encore suffisamment sein et on pourrait envisager une greffe pour le remplacer. Voir aussi une future réparation ou au moins revitalisation de ton oeil restant... Je ne dis pas ça en l'air ou pour te faire plaisir, néanmoins..."

Je deviens encore plus rouge que je ne l'étais, regardant ailleurs.

"Je vais devoir t'examiner en profondeur... Si tu le veux bien et... Si par la suite tu veux encore "jouer au docteur" hé bien... Je ne t'en empêcherai pas, mais d'abord laisse-moi faire mon travail et prendre une douche."

Pas que ça m'enchante, mais si c'est le prix à payer pour pouvoir faire ce que j'ai à faire, alors soit. Empêcher l'air d'entrer dans son orbite et caresser sa chaire et ses nerfs devrait déjà l'aider à aller mieux, mais surtout pour envisager une quelconque opération sans préparation et examen serait idiots. Il faudra certainement passer à un moment par l'hôpital pour des vérifications en profondeur, mais je peux commencer à faire le plus gros dans un cadre plus... Intime ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t703-shuuchuu-chiryou-terminee#3358 http://www.ascentofshinobi.com/u573

Mer 2 Aoû 2017 - 20:09
Pas de boisson pendant le service ? La Huyga commencait sérieusement à se demander combien elle avait été prête à mettre pour cette fille-là, chère... ? Il devait forcément y avoir cette sorte de flamme en elle qui l'avait attiré, inutile de chercher plus loin, ce qui était fait, était fait. L'aveugle se penchait pour se rapprocher, usant de ses sens, un sourire bêta sur son visage qui se transformer en une moue désapointée l'instant d'après. Médecin ?!!!

Et tout s'enchaînait trop vite, la vile blouse blanche l'avait déjà empoigné, Sana' pouvait sentir à la perfection son souffle tiède et son coeur qui s'était si soudainement agité s'appaisait un peu. Ouf, un jeu de rôle en gros, elle s'ignorait le fantasme du docteur, en général, la Huyga détestait tous ses imbéciles-là, ils n'étaient capable que de lui dire des choses qu'elle savait déjà, ils étaient trop peureux pour tenter quoi que ce soit. Des créatures agacantes et inutiles qui lui rabbachaient de moins boire notamment. Pauvres fous. Un sourcil arcaqué ce ci dit, ses vilaines pensées se tassaient, quand elle tendait son menton pour ce qu'elle pensait l'ouverture d'un ballet. Raté. Les paroles sortant de la bouche de l'inconnue la laissait confuse, ouah une si bonne comédienne.

-Avec ou sans vêtement, ca ne change pas grand chose, je vois plutot avec mes doigts tu sais.
Et à travers de vétements en passant, mais bon... Lui marmonait-elle toujours à mille lieux de la réalité.

Quelle étrange idée de vouloir se rhabiller maintenant et si elle lui laisait encore plus d'alcool, c'était mieux. La large bouteille, probablement la plus grande que Sana' n'avait jamais eu entre ses mains se faisait déposer à côté du lit, sait-on jamais. Pourtant la suite de la consultation avait le don de lui faire tirer une petite grimace, plus par son réalisme, que le fait que c'était le genre de chose qu'elle aurait toujours voulu entendre. A si seulement ca pouvait être une douce réalité atteignable ! Cette fille serait un médecin parfait. Quoi qu'il en soit qu'importe son prix, ca valait le coup. Tellement droit dans le but, des douleurs à faire pleurer depuis une dizaine d'années, effectivement, la Huyga se gardait de ramener sa main vers son oeil manquant de peur de réveiller la sensation. Par chance aucune pensée pour son bandeau, ca aurait tout gâché pour sûr. Et le malheur était d'autant plus terrible qu'elle ratait le meilleur de la scène, les expressions et la rougeur de son interlocutrice, aucun doute qu'elle aurait apprécie, déjà son intonnation de voix la laissait soupconner. C'était d'un plus belle effet.

-Gardes la douche pour après plutôt. Un petit rire, tout en se laissant faire ceci dit, elle aurait déjà mis à la porte un vrai médecin.

Femme étrange et douce, ses gestes faisaient curieusement du bien, comme si elle savait ce qu'elle faisait. Le doute sur le médecin naissait un instant, mais non, c'était impossible de trouver un docteur nu dans son lit à domicile aussi... aguichant. Clairement, sa dernière phrase pouvait avoir un sens très détourner, celui que sans hésitation, la Hyuga prennait. Ses fines mains glisssaient le long du bras qui lui était raccordé, pour trouver une place de choix sur les hanches. Une sensation bizarre à son toucher, mais rien d'assez contraignant pour la perturber dans son action. La Huyga rapprochait un peu plus son menton de son interlocutrice.

-Une vraie fée, qui aurait cru, d'ordinaire je préfère mettre mon poing dans la face du médecin plutôt que de l'inviter à une oscultation profonde. C'est quoi ton petit nom déjà ?


Quel malheur et avec son petit sourire taquin, elle répondait à l'invitation en glissant ses lèvres contre la douceur qui lui faisait face, elle avait agit assez soudainement, mais son action était prévisible néanmoins. Ce qu'elle pouvait moins prévoir, c'était qu'elle n'était pas le loup de cette histoire. Un contact dans sa bouche, par vraiment de goût, mais une texture, aucun de ses sens ne se placait en alerte, bien que sa senso lui révélait une présence chakratique. Une kunoichi ? Important, surement, mais il était déjà trop tard et son esprit était déjà bien trop concentré ailleurs.



_________________


" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
_____________________________________________

Professional Bad Girl
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t355-huyga-sanadare-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t722-equipe-3-shokugeki-iwa http://www.ascentofshinobi.com/t752-bloc-notes-sanadare-hyuga http://www.ascentofshinobi.com/u352

Mer 2 Aoû 2017 - 22:00
Le loup et l'agneau ? Pitié ! Réfléchissez un peu, j'ai beau être une jeune femme je suis aussi et surtout une Kunoichi. Finalement même si elle va me voler mon premier baiser, pour le coup elle me laisse une ouverture bien trop tentante et elle payera bien cher ce qu'elle va me dérober en quelque sorte. J'ai profité de son inattention pour sortir un médicalement, un puissant analgésique et alors que je sens la caresse de ses lèvres contre les miennes, j'en profite pour glisser ma langue et mon produit fais maison en m'assurant qu'elle ne fasse pas semblant de l'avaler. Comment ? Juste avant j'ai pris une gorgée de saké sans l'avaler et lui déverse dans la gorge comme un petit jeu sexuel... Mon premier échange est non seulement avec une patiente, mais surtout UNE et dans des conditions dignes d'un roman cochon...

Mais ce n'est pas grave, en fait au final, je pensais que j'en ferais tout un plan, mais, c'est même mieux. Les shinobi sont des êtres près à bien des sacrifices et j'ai déjà eu vent d'histoire de femme de l'ombre ayant recours ou se voyant ordonner de conclure des missions avec des rapports charnels. Même s'il lui manque un oeil et que son orbite vide n'est pas très saillante, c'est toujours mieux qu'un vieux porc pouvant me mettre enceinte sans la moindre douceur ni subtilité.

"Ce n'est pas bien de prendre ce genre de médicament... "

Je suis mal placé pour dire ça, c'est moi qui l'ai servie au bouche à bouche... Je vais occuper son joli minois le temps que la drogue... Que le puissant remède entre en action, vu la dose qu'elle vient de prendre ce ne sera pas si long.

"Tu as dû réaliser que je suis une vraie médecin... Néanmoins, tu vas prendre tes responsabilités pour m'avoir volé mon premier baiser, en m'en faisant un vrai."

Oui je suis sérieuse, je l'enlace, la colle contre moi avec tendresse et viens caresser ses lèvres avec les miennes avant que ma langue n'entre dans une danse sensuelle et douce avec sa consoeur. Puis rompant se moment magique quand nécessaire ou si elle semble vouloir le faire. Les joues pourpres et le coeur qui va si fort, que j'en ai presque l'impression que mes tympans vont exploser. Le souffle court, pourtant ce n'est qu'un baiser et pourtant je... C'est si fort. Si je commence à tomber amoureuse, je vais être gravement dans la merde ! ... Est-ce que je viens d'utiliser un mot aussi ordurier ? Décidément, je suis vraiment retournée !

"Je vais être honnête, je t'ai fait absorber un très puissant médicament, bientôt tu sentiras moins la douleur. Mais tu vas avoir plus de mal à utiliser ton chakra, puisque tu te diriges certainement grâce à cela je ne vais pas t'abandonner même après t'avoir ausculté."

Je lui tire la langue d'un air taquin... Avant de me rappeler que ça ne sert à rien et dire à voix basse quelque chose du genre "Ah oui l'idiote..." Puis je respire fort et me reprends. Avant de continuer.

"Tu vas avoir une belle jeune femme à ton entière disposition pour au moins les prochaines 24 heures, mais d'abord je vais d'examiner et tu va être sage, sinon je vais devoir être moins douce."

Je mets mes mains dans son dos et la fais glisser lentement pour l'allonger sur le lit, lui caressant la joue pour la rassurer avec un sourire empli de toute la tendresse et même dans un sens l'amour que je lui porte. Pas forcement de l'amour romantique... Bien que je ne peux pas totalement exclure cette possibilité, mais bien un profond sentiment, dirigé vers elle et pour son bien-être. Je lui dirais bien que dans l'immédiat c'est la prunelle de mes yeux, mais ça serait très mauvais genre.

J'observe alors attentivement ses yeux, les plaies, tous les détails importants après avoir sortie des outils de diverses natures de mes sceaux de stockages. Le tout sans être avare de caresses loin de la, pas seulement sur sa joue maintenant, mais... Disons que je découvre son corps de plus d'une manière alors que j'observe plus attentivement l'endroit qui aura le droit à de futurs soins. Mélangeant touché nécessaire pour mes analyses et caresses sensuelles, même si elle ne le voit pas, elle va sentir dans ma voix que je suis rassuré par ce que je voix.

"Je précise tout d'abord que je suis tenu au secret médical. Donc, j'ai vu sur ton dossier que l'option de greffer un autre oeil ou régénérer celui que tu as encore ont étés écartés. C'est un choix personnel ? Un choix de votre famille ? Si tu ne veux pas me répondre, je comprendrais... En tout cas, souhaites-tu envisager ce genre d'intervention ? Si tu te poses la question, je suis persuadé que c'est une possibilité viable, il faudra juste faire un passage par l'hôpital pour faire des observations plus poussées."

La vraie raison est facilement devinable, rater une intervention sur un membre d'un des plus important clan serait catastrophique pour la carrière d'un médecin... Foutus pleutres ! C'est sa vie qui est importante, retrouver l'usage de la vue est plus importante que les risques que cela engendrerait...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t703-shuuchuu-chiryou-terminee#3358 http://www.ascentofshinobi.com/u573

Ven 4 Aoû 2017 - 7:11
Vipère, traîtresse, harpie, MORUE !

AH, la Hyuga avait bien encore des kilomètres de mots doux pour elle, elle aurait adoré les lui crier, mais sa langue, la première à subir ce maudit poison, était trop emgourdie pour. Abusée par ses vices, on lui avait bien que ca lui arriverait un jour, mais Sana' avait refusé d'y croire. Pourquoi cette fille était prête à un stratagème si gros que ca ? L'équipe de l'hopital d'Iwa avait surement mise au point cette arme de guerre massive dans le but de la punir de tous les tourments qu'elle avait fait subir. Il était vrai que la Hyuga n'était pas une patiente facile. Plusieurs fois elle avait frappé le pauvre médic qui avait été obligé de lui refuser l'état d'aptitude pour son statut de shinobi...

Une longue histoire, une longue bataille avec beaucoup de blessés que la Hyuga avait fait. Quelque part, elle avait démontré ses capacités pour être ninja, mais maintenant tous ou presque la détestaient et elle ne ferait jamais confiance à l'ennemi -eux les blouses blanches- pour la soigner. Voilà qui résumait un peu la situation de ses relations avec le corps médical... Dire qu'elle avait pensé avoir ramené une pro à la maison... Déception, ce n'était pas à ce genre qu'elle pensait, bien que, son doc' avait quelques argments pour se reconvertir. La Huyga appréciait l'attention avec un peu plus de temps, il fallait dire qu'un froid avait été lancé en découvrant la supercherie. Difficile de rester fâchée longtemps ceci dit, elle savait y faire. Quel genre de créature avait-on là ?...

-Tu es vraiment médecin ? Interrogation neccéssaire.

Sa bouche se faisait moins pateuse et l'effet s'estomper dans sa bouche. La réaction devait être normale, mais temporaire, puisque la doc n'avait pas réagi. Si elle posait des questions, c'était qu'elle savait que sa patiente serait à même de bientot répondre. L'espace d'un instant, Sana' avait pensé qu'elle allait à nouveau se faire voler un oeil, ou un rein, pire ? A moins que la fille était une sorte de violeuse en série pour utiliser ce genre de drogue... Oh oui elle sentait bien ce qui se tramait sur ses courbes, on l'avait juste provisoirement écarté du jeu. La Hyuga était pour la seconde option, même si elle n'était pas médecin, ou même si elle l'était plutôt, elle lui pardonnait volontier... Hum. L'aveugle lâchait un soupir satisfait, ses joues avaient roussies, mais elle n'était pas intimidé ni gênée pourtant.

-Je ne t'ai jamais à l'hopital, tu es nouv... ? ...


Difficile de savoir où jeter sa concentration, sur son visage qu'elle ne supportait pas qu'on touche et la douleur plus mental que physique que cela engendrait ou sur ses mains tout aussi agiles qui courraient partout sur sa peau. Maudite femme, elle lui ferait payer ca, Sana' savait déjà la manière, si on pouvait vraiment concidérer cela ainsi... Enfin, bref, Chichi était de perdre son nord-pour le moment-, c'était plus le genre de Sana' là tout de suite. Un flot de questions envahissaient la pièce et la Huyga soupirait. Ce soir, après cette affaire, et sans la maudite anesthésie, elle pourrait étouffer sa voix quand il s'agirait de mots. Rien ne lui interdirait de crier. Un sourire idiot sur sa face, Taishi commencait à avoir une mauvaise influence sur elle, sa première pensée fut pour un double -D. Elle restait concentrer là dessus pour patienter tandis que son corps était toujours aussi mou, refusant de lui obéir. Garce, la frustrer comme ca...

-Oublies ces abruitis de Hyuga, même si c'est eux qui payent, donne leur juste tes honnaires sans jamais expliquer pourquoi. C'est parfait ton affaire de secret médical.


Les priorités, les priorités, Sana' aurait voulu qu'elles soient ailleurs, mais c'était plus fort qu'elle.

-J'ai refusé la greffe d'un oeil, parce que j'attend d'y remettre le mien, une affaire de temps.


Ou alors celui d'un autre Hyuga qu'elle n'aurait pas d'état d'âme à tuer, mais il vallait mieux garder ca pour elle seulement.

-Pour le second oeil, ils ont tous dit qu'il était irrécupérable, mais si tu es si sûre de toi, amuses toi. De toute facon, je ne peux pas moins voir que maintenant.


L'idée la perturbait quand même un peu, elle avait toujours voulu et s'en était persuadé pour avancer, mais croyait-elle vraiment ? Illumination et...

-HAN ces connards de méde'...

On la faisait taire, volontaire ou non, mais la Huyga lui jurait qu'elle serait la suivant à mener la consultation... Elle n'était pas médecin, mais avait ses arguments. Quelques minutes s'écoulaient, bien intriguée et gagnant du temps maintenant que ses doigts bougeaient à nouveau, elle lui demandait...

-T'es du genre passionnée c'est ca. C'est ton style de pratique ? Ou j'ai un traitement spécial ?

Damne, son agenda allait être plein... Sanadare et ses priorités...

-Je veux trois, non quatre rendez-vous par semaine. Mon oeil me fait beaucoup souffrir... Mes jambes aussi, je fais souvent de mauvaise chute... Tu devrais osculter ca aussi, puisque tu es là pour 24h...


Elle avait ce petit sourire aux lèvres prouvant encore une fois à quel point tout n'allait pas rond dans sa tête... Sana' insistait pour qu'elle note sur son agenda avant que son humeur douce s'envole dans un grincement de dent quand elle commencait plus sérieusement l'oscultation de son orbe.

-Je n'irais pas à l'hopital, débrouilles toi différement ou montres toi aussi imaginative qu'aujourd'hui. Tu peux lâcher l'affaire aussi, tu ne seras pas la première.

Ni la dernière.

_________________


" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
_____________________________________________

Professional Bad Girl
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t355-huyga-sanadare-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t722-equipe-3-shokugeki-iwa http://www.ascentofshinobi.com/t752-bloc-notes-sanadare-hyuga http://www.ascentofshinobi.com/u352

Ven 4 Aoû 2017 - 11:51
C'est drôle la vitesse à laquelle ce malheureux incident est devenu... comme si tout allait dans le sens de mon Keikoku ( Note : keikaku mean plan ), en tout cas, ça a du la calmer assez pour qu'on ai la conversation qui va suivre et c'est bien. Le problème, c'est que si ça calme sans aucun doute les douleurs physiques,, pour tout ce qui vient de sa psychée je ne pourrais pas faire de miracle. Le souvenir de l'instrument dans son orbite lui volant une partie d'elle même, certainement sans la moindre anesthésie ou subtilité ne soit pas être des plus agréable. Je me demande lequel est le plus douloureux entre ça ou finir comme moi sur un bucher ? Je ne pense pas que ce soit comparable en fait. Surtout que j'étais dans une famille de médecin, littéralement un clan on pourrait dire et donc, que contrairement à elle j'ai eu le droit à des soins réguliers et attentionnés.

Enfin soit ! Puisqu'elle le demande.

"Oui, j'en suis un. Mon père et ma mère le sont aussi et ainsi de suite sur des générations."

Même si je suis une des premières de ma famille à user de méthode usant "proprement" de chakra avec un entrainement dédié. Notre famille à suivie le mouvement quand Iwa c'est formée, nous sommes là depuis le début, bien sûr s'ils ont formée qui le demandaient dans ce qui se fait sans technique ninja... Ils n'avaient pas l'expertise des Iryô-nin et encore moins une réputation suffisamment glorieuse pour qu'on nous laisse approcher une membre d'un des plus gros clans du village. Vendre nos terres pour refaire notre vie à Iwa était un pari risqué, mais au vu du flot de connaissance que cela nous a apporté, ainsi que la satisfaction de pouvoir aider le pays de la terre, cela semble pour le moment très payant ! C'est d'ailleurs drôle de voir que maintenant, les anciens sont autant élève des jeunes que l'inverse, les uns apportant un savoir sur la botanique, les poisons et médicament ainsi que les soins classiques alors que les autres apporte un tout nouveau savoir sur le chakra et des techniques qui en découle révolutionnaire.

Enfin soit, j'en reviens à ma patiente, qui me dit d'oublier son clan avec des termes légèrement ordurier que je vais m'empresser d'oublier. Je lui fais un grand sourire avant de lui répondre simplement.

"Sauver et soigner mes patients est et restera toujours ma priorité, c'est une règle que je suis de tout mon coeur."

Sous-entendu pas très subtilement, si elle veut être soignée et que son clan dit non, alors je la soignerai quand même. Elle est une kunoichi d'Iwa et un être humain avant d'être une membre d'un clan. De toute manière, j'ai la vague impression que tant que je ne fais rien qui peut toucher de près ou de loin la réputation des Hyuga ils n'interviendront pas. En tout cas, je note mentalement ce qu'elle vient de me dire. Un oeil de Hyuga est précieux, il a dû être volée pour être mis en collection ou greffé... Effectivement, elle pourra certainement le retrouver, a ce moment la il faudra certainement le retirer d'une orbite où il n'a rien à faire pour le rendre à son propriétaire initial.

Un baiser plus tard, coupant court à un autre flot d'insultes qui me salissent bien plus les oreilles que peu le faire, la texture agréable lors d'un doux échange qui est un peu trop volée pour être omet. J'ai la vague impression d'y prendre un peu trop goût, on va dire que c'est l'attrait de la nouveauté, même si je me doute dans le font que... Je vais devoir me calmer, peut-être une bonne douche froide me fera du bien. Avant que j'ai réellement le temps dy réfléchir une autre question. Comment dire... Les deux ?

"On va dire un peu des deux, il n'est pas question que je laisse une de mes patientes sur le carreau et pour ça tout est bon... Mais tu es bien la première à me forcer à être aussi intime et tu seras la seule avec qui je le serais."

Il n'est pas question que cela se sache d'ailleurs, je n'ai pas envie de devoir courir après mes patients et qu'ils fassent n'importe quoi dans l'espoir que je devienne plus "gentille", j'ai mieux à faire. Hé bien dites donc...

"Tans que ça ? J'ai fais forte impression dite donc. Moi qui pensais que tu refuserais de me revoir après une situation pareil. Sache que même en plus de cela, ma porte te sera toujours ouverte, en fait mieux..."

Effectivement, je comptais bien profiter de cette journée en tête à tête pour faire un bilan complet, mais j'ajouterai à ça des petits plus de toute évidence. Puisqu'elle insiste, je sors d'un sceau mon agenda et note mes quatre rendez-vous par semaines qui lui sont dédiés. Et je... ne note pas mon adresse sur un papier...

"Tu vis seule ? Au pire, si tu as une chambre d'ami de libre où s'il ya un logement à louer proche d'ici, je peux m'y installer temporairement pour pouvoir m'occuper de toi a toute heure en cas d'urgence. Sinon une tente devant ton entrer ou un placard a balais sera bien, je ne prends pas beaucoup de place tant que je peux m'allonger. Quand on entamera la régénération de ton oeil, il faudra au minimum un suivi très régulier. Puisque tu ne veux pas aller à l'hôpital, il va venir à toi, je peux avoir tout le matériel don j'ai besoin d'un claquement de doigts avec les bons sceaux."

Est-ce que je suis sérieuse ? Totalement, un ninja doit savoir être mobile et dans le pire des cas les autres médecins peuvent m'envoyer un messager, ici ou ailleurs c'est la même chose. De toute manière, je ne suis pas une spécialiste ou la meilleure, donc ils ont tout ce qu'il faut pour gérer sans avoir forcement besoin de moi particulièrement et pour mes autres patients mes visites sont généralement à domiciles où à l'hôpital, donc rien de gênant. Pendant que je lui disais ça, je l'ai mis délicatement sur le ventre, plaçant un coussin sous sa tête pour l'installer confortablement. Pendant que je vérifie l'état de ses muscles, cela me confirme ce qu'elle a dit, ainsi je commence à alterner des massages doux et tendre et à la limite de l'érotique couplé à des caresses sensuelles sans la moindre innocence, avec des mouvements médicaux pour débloquer ses muscles et lui permettre une meilleure circulation du sang et du chakra. Cachant l'utile parmi l'agréable.

"Tu es maintenant officiellement ma principale patiente, tu es prête à m'avoir sur le dos... Et ailleurs ?"

Je n'y crois pas la vitesse à laquelle je me suis adaptée à la situation, le petit ton lubrique avec laquelle j'ai fini cette phrase m'aurait valu plus d'un châtiment corporel si certains l'avaient entendu, enfin soit ce n'est pas comme si ça me dérangeait... D'être ainsi avec elle, pas envie de me faire battre hein ?! En tout cas, le temps des examens et en ajoutant à ça les massages, maintenant elle doit avoir recouvré tous ses mouvements, même si elle doit avoir encore du mal à sentir son chakra. D'ailleurs j'ai noté sur un petit carnet tout ce que j'ai pu réunir comme information, cela me permettra d'agir par ordre de priorité sur tout ce qui la gêne et peu être un frein pour sa vie de tous les jours.

"Pour être honnête, c'était la première et dernière fois que je te faisais prendre ce médicament. Pour la greffe qui arrivera bien un jour, cela demandera une anesthésie totale. Pour ton oeil encore présent, une lotion oculaire, des injections de chakra et des médicaments suffiront. Ce sera plus une histoire de temps, le tout étant indolore."

Je marque ce petit aveu, enfin en quelques sortes, par un autre baiser avant de continuer.

"Je vais régulièrement employer du chakra pour endormir don nerf optique. Cela réduira drastiquement la douleur sans influer sur tes capacités physiques, mais cela n'aura aucun effet sur les douleurs fantômes si tu en as."

Je pense avoir fait le tour de ce que j'avais à lui dire. Je regarde un coup l'emplacement de mon kimono, des marques sur les murs... je comprends un peu mieux ce qui s'est passé, un incident qui a pris une tournure des plus singulière, mais au moins je pourrais l'expliquer si je dois me défendre envers un ou une éventuelle colocataire de Sanadare. C'est le moment où je la libère de toute entrave, même si elle n'en avait pas en fait... Et où je m'apprête mentalement à subir une éventuelle vengeance à laquelle je ne tenterai pas de me soustraire. Cela serait de bonne guerre on va dire.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t703-shuuchuu-chiryou-terminee#3358 http://www.ascentofshinobi.com/u573

Ven 11 Aoû 2017 - 4:07
Etrange personnage, mais la Hyuga l'aimait bien, au fil de l'échange, elle se montrait si arrangeante et si... parfaite. Que Sanadare se sentait obliger de se pincer pour vérifier que c'était bien la réalité. Un gen' peut-être ? Elle ne savait pas faire de Kai, néanmoins la douloureuse inpection, et cela malgrès tous les efforts et la douceur de Chichi', lui disait qu'il s'agissait du monde réel. Est-ce que la roue était en train de tourner ?

-Une gamine vit avec moi, elle a la chambre du fond. La plus grande, cette peste. On utilise pas notre sorte de salon, il est isolé de la pièce à vivre, on peut le fermer. Si tu veux séjourner ici, tu peux t'y installer.

Etait-elle vraiment prête à mettre en suspend sa vie personelle pour ca ? C'était troublant. Peut-être que Sana' était un cas aussi interressant qu'elle n'était une patiente difficile. Cette pensée-là lui parraissait la plus probable, impossible dans l'esprit de la Hyuga que seule l'altruisme et la passion d'un métier suffise. Sanadare était ce genre de personne là, à toujours calculer un intérêt pour agir. C'était triste, mais la vie l'avait rendue ainsi. Pourtant, sa Chichi' lui paraissait à la fois aussi détestable qu'adorable par son attitude actuelle. Elle lui rappelait cette Sanadare d'antan, celle qui aimait tout le monde un peu trop avec enthousiasme, celle qu'on aimait pour de bonnes ou mauvaises raisons. Aujourd'hui, elle se traîterait d'idiote si elle se revoyait, mais là ? Là, elle stoppait ses pensées ici, trop de réflexion et elle avait déjà que trop mal à la tête, mais les maux ne duraient pas longtemps et la vérité, c'était que la doc' avait une gestuelle trop talentueuse pour que sa patiente reste concentrée sur autre chose. Elle avait quitté ses lèvres et Sana' avait hôché la tête à ses mots sans vraiment l'avoir écouté, le fil de la conversation s'attrapait tandis qu'elle lui parlait de douleurs fantomes. La Hyuga elle avait attrapé ses hanches pour l'ajuster. A ce canaris là pouvait bien chanter autant qu'il voulait, le chat était trop occupé pour avoir envie de la manger...

-Tu veux me faire croire que tu n'useras plus de fourberie ? Un rire moqueur, elle n'y croyait pas une seconde, mais Sana' ne doutait pas que la fille était sincère en le disant. J'ai presque patienté dix ans avec ca. Je ne suis plus à ca près. Elle récupérait un baiser pour se motiver à plus parler, espérant bientôt la faire taire totalement. J'ai ma propre méthode pour soulager les douleurs fantômes. Tu veux que je te montre ? Après tout, ce pourrait être souvent ton rôle en tant qu'infirmière personelle. Son emprise se faisait plus ferme, avant de rabbattre la belle sur le dos à son tour, un sourire en coin, sa patiente l'informait... C'est mon tour de jouer désormais.


A partir de là, la Hyuga s'employait à ce que la médecin ne puisse plus prononcer un mot, parfois il y avait des sons, ce qui était totalement acceptable, mais plus de vrai dialogue. Sanadare la consultait à sa facon, une manière de les rendre quitte. Est-ce que notre protagoniste manquait de gratitude ? De son point de vue non, elle se réveillait la première, la lueur du jour orangée percait encore un peu, détail qu'elle ne pouvait que soupconner avec la carresse chaude du faiseau lumineux traversant sa fenêtre. La maîtresse de maison s'extirpait doucement vers sa cuisine, sur place elle ouvrait le frigo pour en extraire son lait favoris, à la fermeture de la porte une présence familière...

-Tu es rentrée ? Bien, il faut débarrasser le petit salon, on va avoir une invitée pour un bout.
Bien sûr, Moira et les réclamations ne tardaient pas, enfin le refus d'optempérer, mais la Hyuga avait ses méthodes face à ca. C'est pas grave, je l'installerais avec moi dans ma chambre. Sana' finissait son lait...

La gamine restait silencieuse, boudeuse. Sana' s'en foutait, pas perturbée le moins du monde par le saut de jalousie imminent qui allait émaner de Moira... Pas son problème, si elle l'agacait trop, elle n'avait qu'à sortir boire, son activité préférée. Puis Chichi' ? C'était une grande fille non ? D'ailleurs, la Hyuga avait passé sa cape et se dirigeait vers la sortie ignorant les grognements de sa petite soeur en total désaprobation de la cohabitation.

-Sois gentille tu veux.


La porte claquait dans sa fermeture et l'adolescente frustrée grognait quelques injures. Pourtant elle devrait être contente, elle qui se plaignait de rester seule dans cette maison le soir tandis que son aînée traînait nul ne savait où. A croire qu'elle avait oublié, mais elle était au moins assez perspicace pour savoir que Sana' ne changerait pas d'avis. Plus vite elle soignerait son oeil, plus vite elle partirait ?... Voilà la logique qui se tramait dans la tête de Moira. Pas question qu'elle envahisse mieux qu'elle l'espace de Sanadare ! La gamine amménageait avec hâte le lieu de réclusion de sa nouvelle rivale d'attention. Si Moira l'acceuillerait avec le sourire devant Sana' ou le premier jour... Tous les coups seraient permis si l'envasion durait trop longtemps. L'ado' commencait sérieusement à s'interresser à la médecine... Un sourire idiot était toujours sur sa face quand quelqu'un la surprenait dans la cuisine.

Cette maison était habitée de cas irrécupérables...

_________________


" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
_____________________________________________

Professional Bad Girl
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t355-huyga-sanadare-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t722-equipe-3-shokugeki-iwa http://www.ascentofshinobi.com/t752-bloc-notes-sanadare-hyuga http://www.ascentofshinobi.com/u352

Ven 11 Aoû 2017 - 12:50
Bon et bien de toute évidence le problème de logement est réglé, c'est déjà ça de fait.

"Parfait, j'espère que je m'entendrais bien avec la demoiselle... Sinon je me ferais discrète pour ne pas trop l'incommoder."

Puisque je m'impose en quelque sorte, il est normal que je m'adapte à la vie déjà en cour. Ainsi la conversation va bon train, jusqu'a que celle-ci ne devienne plus que gestuel. Il y a beaucoup de méthodes de communications et certaine ne nécessites pas un son, mais on aussi un tout autre but que d'informer c'est vrai aussi. Une longue et douce conversation qui continua jusqu'a plus d'heures, jusqu'a que la fatigue et l'ivresse d'un moment tendre et intime... Enfin de mon côté ça l'est. Finalement le temps passa et au petit matin...

Je me dis qu'elle a été plus que convaincante et qu'étrangement je ne me sens pas mal, pas plus troublée que cela et sans la moindre forme de honte... Enfin pas suffisamment aiguë pour que cela ne me gâche ma journée en tout cas. Alors c'est ça d'avoir une expérience aussi particulière et personnelle ? Alors que je me réveil je n'ai pas envie de forcer celle dont j'ai envahi le lit à faire de même. Je reste à ses côtés en silence et l'observe sans un mot ni un mouvement, enfin cela jusqu'a que mère Nature me rappelle à l'ordre et que j'aille user des commodités avant d'en profiter pour me laver au gant rapidement. Puis je retourne dans le lit. Quand elle se réveille, pour une raison obscure mon coeur bat la chamade... Le souvenir de la veille doit être suffisant comme explication en fait.

Alors qu'elle m'ignore, certainement prise dans son réveil, je lui accorde discrètement un baiser sur la joue et une caresse sur le bras avant de la laisser aller et de m'habiller. Je ne mets même pas de cosmétique pour me faire paraitre plus belle, étrangement aujourd'hui je me sens plus naturelle, en plus ça pourrait salir le temps que ça sèche. J'entends d'ici les échos d'une conversation qui me fait comprendre que je suis la vilaine envahisseuse et que je vais avoir fort à faire pour me faire accepter si cela est encore possible. Alors que je passe dans la cuisine, je fais un salut silencieux et avec un sourire à la petite, je ne doute pas un instant qu'elle ne me répondra rien ou alors quelque chose que je n'ai pas envie d'entendre. Dans le pire des cas, elle fera semblant d'être souriante pour faire plaisir à Sanadare.

Je vais récupérer un peu de matériel en urgence et arrive à l'entrer juste avant qu'elle ne claque la porte, je me suis engouffré dans l'ouverture... Mais pas assez vite, du coup seul mon pied a retenu celle-ci et en chaussette forcément. Avec sang-froid je retiens un petit cri de douleur.

"Une minute papillon, ça sera rapide."

J'applique un sceau sur le gouffre qui avait un jour un oeil, couvrant celui-ci pour éviter que l'air ne passe et m'assurer qu'elle ne gratte plus où il ne faut pas. L'avantage c'est qu'elle ne pourra pas le retirer par inadvertance, il faut concentrer son chakra pour l'arracher.

"Tu peux le retirer si ça te chante, mais tu ne t'en prendras qu'à toi même si tu as une autre crise de migraine dans ce cas. La fiole bleue c'est au cas où tu manques d'énergie à cause du médicament d'hier, la rouge un antal... Un anti-douleur qui apaise aussi la fièvre. Le second évite d'en prendre pendant... les périodes... ça fluidifie le sang."

J'ai baissé la voix pour la fin, pas que j'ai honte, mais il y a une enfant pas loin quand même. Maintenant que j'ai fait mon travail, je la laisse filer. Avec un baiser en prime si elle me laisse le temps... J'ai la vague impression que mon futur mari va avoir fort à faire pour me conquérir si je commence ma vie pseudo-sentimentale de cette manière. Bof, ça sera un mariage arrangé à tous les coups, pas besoin d'amour dans ce genre de cas. Enfin soit, je retourne à l'intérieur, même si j'ai une voix douce et un grand sourire, je parle à la petite d'une voix ferme.

"J'ai conscience d'être une envahisseuse et je ne le ferais pas s'il n'y avait pas une excellente raison à cela. Je ne te forcerai pas à m'accepter et si tel est le cas, alors on s'ignorera poliment si tu le préfères. Je m'acquitterai de mes corvées bien entendu. Par contre que ce soit clair, si tu fais quoi que ce soit qui met en danger la vie ou le rétablissement d'un de mes patients, Sanadare compris, peux importe la raison je serais sans pitié."

Maintenant que c'est dit, je soupire et reprends un air plus habituel, c'est a dire plus gentil... À bas non c'est le même, c'est juste que j'ai la voix mon fermée, certains diront constipée.

"Si tu as besoin d'aide, de discuter ou d'autre chose je serais ravie de t'écouter par contre."

Avant de sortir un chapelet de parchemin d'un sceau, en prendre un sur l'anatomie féminine et le lire silencieusement assise en tailleur dans le salon tout en étant attentive et souriante envers la demoiselle si elle me parle.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t703-shuuchuu-chiryou-terminee#3358 http://www.ascentofshinobi.com/u573

Mar 29 Aoû 2017 - 22:27
La Hyuga avait deux fioles dans les mains... Mais laquelle était la bleue ? La première qu'elle avait saisi ? Son seul sourcil visible se relevait bien haut. Quelle merde. C'était sa vie, compliquée toujours même pour les choses les plus simples. Long soupire exaspérée et elle jettait les deux dans une poche de son short avant de marcher cette fois, mains dans les poches. Elle devrait être de bonne humeur, heureuse, mais alors quoi ? Quoi ?... Sa main se refermait sur une des fioles. C'était ca sa vie est-ce que ca le serait toujours ? Une affaire de patience, mais la nervosité ou l'exitation avait frappé si fort à sa porte qu'elle s'était brisé, tout comme la fiole entres ses doigts. Le liquide s'écoulait le long de sa cuisse, sous ses vêtements sombres. Sa main glissait sur le sceau en le tatonant légèrement, puis elle glissait sur sa joue tandis que ses pas s'étaient stoppés. Depuis quand n'avait-on pas été si attentionné avec elle. Sana' se surprenait à chercher dans sa mémoire la dernière fois où on l'avait rattrapé au vol sur un pas de porte ou autre avec ce genre d'intention. Aucune figure parentale, quelques recommandations de la part de ses tantes de la branche secondaire, mais plus par crainte de représailles que vraie avenance. La Hyuga soufflait son air de sa gorge dans son agacement. Son manteau de rage avait refusé de rester sur le cyntre à l'entrée... C'était le bon moment pour boire. Même le matin.

Dans l'antre des trois blondes, l'ambiance était tout aussi tendu. Un sourire faux, la gamine acceuillait leur 'invitée'. Saloperie, pensait-elle très fort dans sa tête et très vite, elle restait bouche bée presque devant les propos de la nouvelle arrivée. Une rivale coriace, encore plus que ce qu'elle avait pensé. Saloperie'II . Moira affichait sa moue boudeuse, elle était assez maligne pour comprendre que la fille était trop intelligente pour se laisser avoir par ses airs de fausses saintes.

-La trêve n'est valable que quand Sana' est là. Elle n'avait nullement envie de dealer avec la sorcière Hyuga, la négociation et elle c'était, frapper puis parler en général. Jamais dans un autre sens que celui-là... Tout se passera bien si on s'ignore le reste du temps. Qu'est ce que tu vas lui faire au juste ? C'est pour ses yeux c'est ca ? C'est moi qui me suis occupée d'elle après l'avoir trouvé dans les bois. Soigner, nourrie, supporter. Son regard se fixait dans celui de sa rivale trop menacante.

Le jour où elle trouvait dans la forêt lui revenait en mémoire, ce visage juvénile ensanglanté et son corps fondu au milieu des feuilles mortes trempées. Ca l'avait marqué, en l'avait cru morte, finie, mais c'était grâce à l'insistance de Moira que Sana' était ici aujourd'hui. Son torse de gamine se gonflait, on ne pourrait jamais lui enlever ca. Elle était la sauveuse de Sana'. Pourtant une autre pensée la frappait tassant son sourire et son assurance. Si cette fille lui rendait ses yeux, alors elle serait celle lui ayant rendu la vue. Sa sauveuse... ? Les poings de la fille se refermaient, égoistement, elle voulait que la blonde en soit incapable, lui souhaitant l'échec. De plus, si Sana' retrouvait la vue, elle n'aurait plus besoin d'elle pour l'assister dans tout. Allait-elle l'abandonner ? Oh oui, C'était bien son genre malheureusement. Combien même elle l'adorait, Moira avait été aux premières loges pour voir à quel point l'incident avait atteinte la moralité et la conscience de l'aveugle. Elle se retournait vers la porte dans sa frustration, un regard aussi humide que colérique, en fixant la porte que la protagoniste de l'histoire avait passé, son attention se portait sur le porte manteau de l'entrée. Dessus, le chapeau fleuri, celui offert par Moira il y avait déjà des années de ca, celui que Sana' chérissait assez pour y faire attention, même ci elle ne l'avourait jamais. Celui Qu'elle n'ommetait jamais de mettre, sauf aujourd'hui. Le coeur de la plus jeune s'emballait, pourtant elle avait vu sa Hyuga brisait des dents à l'abruti qui l'avait un jour fait tomber par terre son foutu chapeau. Elle savait, qu'elle le glissait sous sa cape, prennant l'eau sur sa face pour pas qu'il ne s'abime. Il était une des premières choses qu'elle faisait le matin en le maintenant, dans un rituel vieux de plusieurs années. Sauf aujourd'hui. Un regard noir se jettait sur l'intruse et Moira sortait dehors en claquant la porte.

La première gorgée d'alcool réchauffait déjà la gorge de la Hyuga à ce moment-là et dans ses rituels, elle s'apprétait à sortir son chapeau fleuri pour le poser en face d'elle, histoire de ne pas boir seule, c'était si triste, mais Moira n'avait pas encore l'âge d'être sa copine de boisson. Une facon de la garder avec elle quelque part. Sa main se refermait dans le vide au dessus de sa tête et l'aveugle s'étonnait de l'avoir oublié. A la base, Moira lui avait offert pour qu'il éblouisse sur sa tête, pour couvrir l'existence de la cicatrice. Ca marchait bien, le couvre chef capturait souvent le plus l'attention et le bandage se fondait en dessous, comme sa cécité.

-Hum... Elle glissait ses doigts sur le bandeau couvrant son oeil.

Est-ce que les choses étaient-elles en train de changer ?...

_________________


" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
_____________________________________________

Professional Bad Girl
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t355-huyga-sanadare-terminee http://www.ascentofshinobi.com/t722-equipe-3-shokugeki-iwa http://www.ascentofshinobi.com/t752-bloc-notes-sanadare-hyuga http://www.ascentofshinobi.com/u352

La première impression est toujours la bonne surtout quand elle est mauvaise [PV : Hyûga Sanadare]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Terre :: Iwa, village caché de la Roche :: Quartiers résidentiels
Sauter vers: