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La brume ne meurt jamais [Mission Libre D] ¤¤ Misaki

Meikyū Arata
Meikyū Arata

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Mer 9 Oct 2019 - 17:58
La brume ne meurt jamaisUne fois de plus, Kiri a subit des dommages. Il est grand temps que cela cesse : bien que les Kirijins s'en relèvent à chaque fois, les reconstructions incessantes puisent toujours plus dans les économies du village. Les rues ont été nettoyées et il ne reste plus qu'à construire une nouvelle fois. Mais cette fois-ci, nous allons faire ça différemment et réfléchir aux améliorations possibles permettant de palier à ce genre de choses. Faites un compte rendu des dégâts, des constructions à refaire, et rendez visite à quelques professionnels pour avoir leurs avis sur la question.

Rencontrez votre coéquipier devant les ruines de la tour
Visitez les lieux endommagés suite à l'attaque de Sanbi : le palais, la prison, et une partie du port
Notez l'étendue totale des dégâts
Discutez avec chaque professionnel présent sur les lieux et notez leurs idées d'amélioration
(Facultatif) Notez vos propres idées d'amélioration des bâtiments
(Facultatif) Notez les éventuels autres bâtiments touchés à reconstruire et/ou réparer
Faites votre rapport



Arata était à la bibliothèque lorsqu'Idon vint le rejoindre après s'être fait engueuler par Chishiko la bibliothécaire pour avoir couru entre les rayons de l'établissement. Depuis son bureau d'étude habituel au premier étage, le genin avait entendu Chishiko réprimander le jeune messager des missions. Idon, est un garçon qu'avait rencontré le jeune Meikyū lors de la guerre civile. Issu d'une fratrie composée de trois frères, il était celui du milieu et avait tout récemment intégré les premières classes du complexe shinobi. Il aspirait à devenir genin, mais pour cela il devait suivre les cours au complexe et passer un examen. Hors, pour ce faire de l'argent de poche il s'était fait embaucher comme messager pour le compte de Kiri, il transmettait les missives aux ninjas chez eux ou ailleurs dans le village. L'aspirant utilisait ses courses pour entraîner son cardio e ses muscles sûr conseil d'Arata. C'est certainement maître Gunjo qui l'envoyait aujourd'hui, Idon commençait à bien connaître son modèle du clan des sceaux, le matin entre sept heures et midi, le Meikyū était toujours à la bibliothèque pour lire et étudier. Idon ne l'oubliait jamais.

Bonjour Arata-sama, j'ai une missive pour vous..., annonça le jeune homme.

Idon, premièrement moins fort si tu ne veux pas que Chishiko te prennes définitivement en grippe. Et enfin, tutoie moi, je n'aime pas cette distance que tu t'acharnes à mettre entre nous. Le fait que je te conseille dans tes entraînements ne fait pas de moi ton sensei ou un homme à part, nous sommes amis avant tout ne l'oublie pas, s'il te plaît, précisa l'adolescent.

Oui, pardon, c'est vrai excuse-moi Arata, répondit-il en lui tendant la missive.

Le genin parcourut celle-ci de droite à gauche et décrypta les kanjis. C'est ainsi qu'il apprit que sa mission était somme toute basique, mais au combien importante en ces temps de crises pour le village. Il était temps de faire un check sur les travaux entamés dans la brume. La reconstruction était en marche... Le rendez-vous des différents affectés à la mission était convenu pour le début d'après-midi aux alentours de treize heures devant la tour du palais en reconstruction. Il était actuellement, dix heures du matin et Arata avait largement le temps. Il était toujours équipé lorsqu'il sortait de son appartement, tenue de combat, outillage et projectiles ninja bien rangés dans ses sacoches. Il remercia cordialement son ami Idon pour la course et ils parlèrent quelques temps des progrès du jeune aspirant avant de se quitter à l'entrée de la bibliothèque sur les coups d'onze heure trente.

---------------------------------------------

Enfin repus après sa petite matinée d'étude et sa conversation avec Idon, la binocle était fin prête pour se rendre au rendez-vous de la missive. Il avait vraiment hâte de rencontrer sa partenaire de mission, il ne connaissait pas beaucoup de Yuki personnellement si ce n'est Tazuna. Un Yuki avec lequel il avait combattu puis vaincu Celle-Qui-Engloutit lors de l'attaque du dieu de l'eau Sanbi. Depuis, il l'avait revu une fois au restaurant, mais celui-ci s'était éclipsé sans demander son reste avant même d'avoir mangé. Depuis, pas un signe de vie. Arata espérait que cela ne se transformerait pas en malédiction et que la jeune Misaki du clan des glaces n'allait pas elle aussi disparaître après avoir rencontré le membre du clan des sceaux.

Misaki un prénom ni rare, ni courant, mais qui sonnait plutôt bien à l'oreille du garçon à lunette. Lui était devant la tour en pleine reconstruction, il avait pris de quoi noter et n'allait pas attendre sa comparse pour commencer. Bien qu'il réalisait que la mission était importante, il n'était pas non plus très emballé à l'idée de passer l'après-midi à prendre des notes sur l'avancée des travaux. Néanmoins, cela devait être fait.
Le palais était particulièrement amoché, Inja-sama n'y était pas allé de main morte lors de la guerre civile. Il avait sans doute des raisons de s'y prendre de cette manière, mais cela causait désormais bien du souci à Kirigakure no sato...

Les premières notes du genin sur son carnet furent simple, le palais était complètement à reconstruire d'ailleurs, les ouvriers avaient déjà rasé les blocs du palais restant pour mieux refaire les fondations avant d'élever tout cela pour faire revivre le centre de Kiri... Puis sa camarade arriva...


@Yuki Misaki


Dernière édition par Meikyū Arata le Mer 9 Oct 2019 - 21:43, édité 1 fois
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Yuki Misaki
Yuki Misaki

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Mer 9 Oct 2019 - 19:37
J'avais prévu de passer une grande partie de la journée avec Setsuko, ma plus jeune soeur. Elle venait tout juste d'intégrer l'académie du village et elle m'avait demandée un coup de main afin de pratiquer quelques techniques de base et de la conseiller dans l'amélioration de son Nindô. Elle était jeune, mais démontrait un potentiel évolutif digne d'une noble Yuki. Elle avait quelques difficultés au niveau du contrôle de son chakra pour des techniques non-élémentaires, mais dès qu'on touchait l'utilisation de techniques du domaine familiale, le Hyôton, elle surpassait déjà quelques membres de notre famille. -mais pas moi, bien entendu.-

Aux alentours de 8h00, mon plus vieux frère, Yuki Harutomo, cogna à la porte de ma chambre. Je savais que cela n'augurais rien de bon pour cette journée entre Setsuko et moi. Comme de fait, le plan de la journée que j'avais soigneusement concoctée tomba aussi rapidement à l'eau que tomberait au fond de l'océan un homme louche un peu baquais avec du ciment en guise de soulier, gracieuseté de la mafia du coin.

[Harutomo] – Misaki, tu es demandé aux portes du domaine.

Sans même prendre le temps de voir si j'avais comprise son message où non, il poursuivit son chemin. Sans doute avait-il été intercepté par Père ou Mère afin de me délivrer ledit message et il n'avait eu d'autre choix que de s'y conformer. Il n'était pas du genre à porter attention à moi. C'était le plus vieux et donc l’hérité de notre branche familial, il devait être trop occupé à apprendre comment bien lécher des culs de seigneur féodaux.

Je sortie rapidement de ma chambre avant de me diriger aux portes du domaine Yuki. C'était un peu frustrant de devoir me claquer la totalité du domaine Yuki afin d'aller rencontrer mon interlocuteur. Enfin, tous n'avaient pas l'opportunité de pénétrer sur le domaine appartenant à ma famille. Il fallait y être invité personnellement par un membre du clan. De simplement venir porter un message n'était pas une raison assez valable pour pouvoir y entrer et ça nous obligeais alors à nous déplacer. À mon arrivé, un jeune homme du même que moi m'attendait. Je ne le connaissais que de vue, l'ayant aperçu ici et là dans le village, mais n'avait jamais porter attention à sa personne. Il n'était pas bien vêtu et ses cheveux, de la même couleur que l'or, trahissait une naissance paysanne.

[Misaki] – Bonjour ! Vous m'avez fait demander ? Dis-je en m'approchant de l'homme en question.

Il acquiesça en hochant la tête et sortie une missive de son sac qu'il me tendit

[Misaki] – Bonjour Misaki-Sama, j'ai une missive pour vous.

Je saisit la mission des deux mains en signe de respect et le remercia de s'être déplacé jusqu'au domaine et d'avoir patienté mon arrivé. Il me salua en retour et reprit sa route. La missive portait le sceau du village et je compris rapidement que j'allais être sommée à la réalisation d'une mission pour le compte de Kirigakure no Sato. Je brisais le sceau d'une main rapide et prise connaissance de la missive en question. La mission consistait à rencontrer mon coéquipier devant les ruines de la tour du mizukage afin d'établir un rapport exhaustif sur l'étendu des dégâts qu'avait subit le village caché de la brume lors de la révolution et du statut des reconstructions. Principalement, la tour du mizukage, la geôle et le port. J'allais devoir rejoindre un certain, Meikyû Arata. Ce nom ne m'était pas inconnue. Je ne l'avais jamais rencontrer, mais j'allais faire équipe avec l'un des héros du village qui s'était démarquer aux moments de l'attaque de Sanbi sur le village.

J'avais rapidement été voir Setsuko afin de remettre notre entraînement à une autre journée, puis je m'étais mise en route vers la geôle. La mission débutait, en soi, seulement à treize heure, mais je trouvais ça trop contre productif d'aller devant la tour en ruine pour ensuite revenir sur mes pas afin d'évaluer les dégâts de la geôle, qui se trouvait CARRÉMENT à côté du domaine Yuki. Une partie de moi se sentait mal de débuter la mission trop tôt et surtout seule. Cette mission avait été attitrée à deux personnes, sans doute pour une bonne raison, mais je ne voulais pas non plus perdre mon temps. Surotut que ma mâtiné venait de se libérer et que je détestais particulièrement rester assise sur mes fesses en attendant que le temps passe.

J'étais donc déchirée entre cette partie de moi qui voulait prendre de l'avance sur la mission et cette autre partie de moi qui se sentait mal de le faire seule. Après quelques minutes à faire les cent pas comme une tarte, j'en étais venue à la conclusion suivante : « Je vais profiter de la proximité de la géole et du domaine Yuki pour débuter un décompte des dégâts et attendre d'avoir rejoint mon coéquipier pour aller discuter avec les gardes. » De cette façon, je trouvais une solution qui allait combler, un petit peu, les deux parties de ma psyché en train de se chamailler.

Je ramassa donc mon équipe, des vêtements de rechange ainsi que des parchemins et de l'encre avant de me mettre en route. Sans blague, la geôle était à cinq grosse minutes de marche du domaine familiale. En arrivant, je pouvais observer quelques constructeurs à l’œuvre en train de balayer des débris. Je sortis mes outils d'écriture.

À la fin de la matinée, mon rapport allait un peu comme suit : « Les geôles sont en partie reconstruite. Il ne reste que quelques débris à nettoyer, mais une grande partie du bâtiment est d'or et déjà opérationnel. » Ce n'était qu'un gros résumé des deux pages détaillants chaque fissure que j'avais pu observer dans les quelques heures que j'avais eu. Cette reconstruction rapide de la prison m'avait laissée l'impression que la reconstruction de la prison s'était faite prioritairement. Forcément, il s'agissait d'un bâtiment important considèrent que le village vivaient des révolutions les unes par dessus les autres. De ne pas avoir un bâtiment pour enfermer les fouteurs de trouble, c'était comme de leur dire : « Aller, c'est le temps de partir une autre révolution! »

***

J'avais arrêté mon investigation des geôles autour de onze heure. J'avais une bonne descrition de ce qu'il restait à faire pour cette partie du village. J'avais volontairement refusé d'incorporer mes discutions avec les reconstructeurs – je n'avais pas pu m'empêcher d'aller leur parler... - J'avais de toute façon éviter le sujet de leur avis personnel considèrent la reconstruction et j'avais plus axé mes questions vers de la recherche d'information sur le travail qui avait été effectuer et leurs observations quant-à la stabilité des structures et des matériaux qui avait été choisit.

Après avoir avaler un morceau, je m'étais mise en route vers les ruines de l'ancienne tour du Mizukage, là où m'attendrait sûrement mon coéquipier. J'avais pu profiter du chemin afin de relire mes notes sur la reconstruction ainsi que sur les ordres qui nous avait été donné.

En arrivant sur les lieux, je pu remarquer un homme à peu près du même âge que moi avec de grande lunette ronde. La rondeur des lentilles devait faire au moins 50% de son visage, c'était à la fois amusant et peu raffiné. En m'approchant, je pu remarquer qu'il tenait un carnet dans une maison et quelque chose pour écrire dans l'autre. Je constatais aisément qu'il avait d'or et déjà débuter la mission et j'étais soulagée intérieurement. Premièrement, parce que je me sentais moins mal d'avoir commencée sans lui et deuxièmement, parce qu'on ne m'avait pas attitré un bon à rien. J'avais quelqu'un de productif et qui faisait preuve d'initiative, c'était rassurant.

En m'approchant, son attention se retourna sur moi. Je le salua à distance en faisant aller ma main de gauche à droite, le tout accompagné d'un sourire. En arrivant à sa hauteur, je pris la parole.

[Misaki] – Monsieur Meikyû Arata, je présume ?

Je n'avais pu m'empêcher de m'incliner légèrement en le saluant. Ce n'était pas tous les jours qu'on rencontrait un héro ayant combattu Sanbi et j'avais aussi été élevé comme ça. C'était pas de ma faute, c'était celle de mes parents. Les traits de son visage m'avait cependant indiqué qu'il n'était pas du genre à apprécier ce genre de formalité. Je poursuivis rapidement.

[Misaki] – Pardonnez-moi cette formalité, ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre l'un des Héros de Mizu ayant combattu Sanbi.
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Meikyū Arata
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Jeu 10 Oct 2019 - 23:18
La jeune fille était du même âge que lui, elle était mignonne ce qui fit rosir légèrement les joues du petit ninja. C'était régulier depuis quelques temps, les hormones. Elle lui fit un signe puis elle lui sourit, il lui rendit d'un geste de la main puis avec ce qui devait plus ressembler à une grimace qu'à un sourire, bien que cela se veuille en être un. La compagnie de jolie fille avait tendance à le mettre mal à l'aise depuis quelques semaines.

Elle présuma de son identité, information qu'elle avait sans doute obtenu dans sa missive. Lui aussi connaissait son nom Misaki, Yuki Misaki. La jeune fille avait des cheveux d'or bien peigné, légèrement sophistiqué sans en faire trop avec deux mèches en arrière et le reste relâché. Les yeux bleus, une peau blanche, l'image que l'on se fait d'une adolescente de la famille Yuki en somme, apprêtée, habillée avec soin et distinguée. Pourtant, son regard trahissait tout de même son métier d'après Arata, elle avait sans doute une certaine forme de volonté pour en être arrivé à choisir cette voie. Le genin croyait le déceler dans son regard...

Son observation et sa rêverie béate furent interrompue par un geste inattendu de la kunoichi, elle s'inclina pour le saluer une fois arrivée devant lui. Une marque de respect que désapprouvait le membre du clan des sceaux, car il en soupçonnait la raison. Visiblement, il soupçonnait bien, car Misaki justifia son geste en soulignant le titre rattaché au nom d'Arata sur plusieurs papiers officiels désormais comme un surnom maudit qui le suivrait jusqu'à la fin de sa carrière. Il s'inclina lui aussi...

Misaki-sama, je suppose, articula-t-il avec un ton solennel.

Il avait volontairement employé un ton qui ne laissait aucun doute sur le caractère officiel de ses premiers mots. Il avait également employé le suffixe "sama" d'ordinaire réservé aux autorités, aux supérieurs hiérarchiques et à la noblesse de Mizu no kuni. Il souhaitait qu'elle se demande ne serait-ce qu'une seconde pourquoi il faisait preuve d'autant de déférence envers elle, alors qu'il ne la connaissait pas du tout. Il aurait tout aussi bien pu utiliser le suffixe "san" moins formel dans cette circonstance.

Vous vous sentez comment face à la marque de respect que je vous ais octroyé d'emblée sans que vous ne le méritiez, demanda de manière rhétorique le genin ? Moi je me sens très mal lorsque l'on m'honore pour de fausses raisons, sans savoir ou en croyant savoir. Je ne suis pas un héros et très peu le sont, d'ailleurs les héros n'existent pas, il n'existe que des gens qui se battent pour leurs convictions. Si les héros existent, ils sont morts, un héros est un Homme mort, n'importe qui ici est plus utile vivant que mort à la brume, argua-t-il avec fermeté.

Le visage légèrement durcit par la volonté de délivrer son message, il continua:

A vrai dire, n'oubliez jamais que votre vie vaut mieux que votre réputation, malgré ce titre sache que je ne suis pas un héros simplement un ninja, précisa le Meikyū avec un sourire histoire d'adoucir la fin de sa présentation peut-être un peu rude pour une première rencontre. Désolé, je n'aime pas que l'on me rappelle ce titre que je ne mérite pas, souffla le genin dans un murmure audible seulement pour les deux interlocuteurs.

Il laissa un petit temps à Misaki pour imprimer ses paroles qui allaient peut-être être interprété comme de la fausse modestie et de la vantardise, mais c'était un réel sentiment qui envahissait à chaque fois le garçon à l'évocation de ses titres donnés à la pelle à une tripotée de fou qui avait été juqu'au bout pour faire leur devoir. Un geste qu'il ne pouvait regretter à titre collectif, mais qu'il regrettait amèrement à titre personnel, ce jour-là il avait fait faux bond à l'un de ses plus grands principes...

Heureux de te rencontrer, s'exclama-t-il ! J'ai commencé à travailler sur notre mission, mes notes sont assez courtes pour le moment, mais comme tu le vois cette zone n'en est qu'au début de sa reconstruction. Ils ont tout rasé, ils ont commencé à creuser... il y a deux jours, dit-il en montrant du doigt un gros affichage qui relatait l'avancée des travaux. Je pense que pour cette zone, il faut simplement que l'on trouve le contremaître pour lui demander une estimation du temps des travaux et s'il ne manque de rien. Tu y vois un inconvénient, interrogea-t-il ? Ensuite, nous irons sur le prochain site.
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Yuki Misaki
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Ven 11 Oct 2019 - 3:23
Le jeune homme en face de moi m'avait complètement prise au dépourvue. J'avais bien sentit que quelque chose le gênait en voyant sa réaction face au fait que m'étais inclinée légèrement. Cependant, je n'avais absolument aucune idée de l'étendue qu'allait prendre cette conversation. Il débuta en utilisant une marque de respect, le -sama. Après quelques instants, il poursuivit en me demandant comment je me sentais face à l'utilisation de cette marque sans que je l'aille méritée. Très franchement, je n'avais pas l'habitude d'être interpellée de la sorte, mais ce n'était pas quelque chose de rare non plus.

Premièrement, parce que dès mon plus jeune âge, ma famille m'avait enfoncée des marques de respect dans la tête. À vrai dire, je serais incapable d'appeler mes parents par autre chose que « Père » ou « Mère ». Deuxièmement, même si ce n'était plus vraiment le cas maintenant, j'avais encore des souvenirs remontant au moment où nous vivions au pays de la neige. Il n'était pas rare de me faire interpeller par le préfix -sama par les paysans du pays. Cela étant dit, depuis notre arrivé au village caché de brume et, plus particulièrement, depuis la désertion d'une partie de notre clan, l'utilisation de cette marque de respect face à moi avait complètement disparue. C'était inhabituelle, certes, mais pas jusqu'à adopter une réponse hautaine et quelques peu désagréables. Enfin, c'était ma vision des choses.

[Misaki] – Pardonnez-moi, ça n'arrivera plus.

Ce n'est qu'après la poursuite de la conversation que j'avais pu comprendre l'étendu de ce que ressentait le jeune homme à lunette. Clairement, il jugeait qu'il ne méritait pas le titre de Héro de Mizu et forcément, s'il se jugeait incapable de porter une telle réputation, de se le faire rappeler sans cesse devait devenir exaspérant. Bon, j'avais quand même l'impression d'avoir écopé de plus que ce que je méritais. J'étais la goutte qui avait clairement fait déborder le vase, mais je n'étais quand même pas responsable du titre qu'il portait. Cependant, je n'allais pas lui en tenir rigueur. Je ne pouvais qu'imaginer le poids qu'il devait porter sur ses épaules, après tout, ce titre devait sans doute venir avec des attentes à la hauteur du combat qu'il avait dû mener pour l'obtenir.

Je n'étais par contre pas d'accord avec sa vision de « Héro » et du titre. J'avais tellement envie de lui dire que, selon moi, de porter un tel titre était un atout innommable, surtout en tant que shinobi. Premièrement, le meilleur combat est celui que nous n'avons pas besoin de mener. Un titre du genre : « Héro de Mizu », obtenue en ayant combattu un dieu, représentait une arme de dissuasion tellement efficace.

Deuxièmement, pour un citoyen ordinaire, d'avoir des « héros » ayant risqués leurs vies pour les défendre ne pouvait qu'augmenter leur sentiments de sécurités. Peu importe que les motivations individuelles soient d'accomplir son devoir, de tester ses capacités ou de se faire un nom, le message inconscient restait le même : « Je suis en sécurité à Kiri, parce que si quelque chose arrive, il y a des héros pour nous protéger ».

Finalement, même s'il jugeait le titre trop flamboyant, il avait clairement un effet de ralliement pour la population typique du village caché de la brume. Pour une personne ordinaire, c'était l’occasion de se rallier derrière un idéal, dans ce cas-ci, une personne ayant arrêter la fin du monde et SURTOUT qui possédait les mêmes racines que sa propre personne. Ça va inévitablement augmenter le sentiment d'appartenance de la population. Selon moi, l'augmentation du sentiment d'appartenance était l'une des choses sur lesquelles le village devait se pencher. Plus ta population à l'impression d'appartenir à quelque chose, plus tu augmentes leurs sentiments de bien-être. Tu diminues le risque de révolte et de révolution, parce que pourquoi quelqu'un se rebellerait contre quelque chose alors qu'il a l'impression d'y appartenir? Le meilleur pitch de vente d'un mouvement révolutionnaire est basé sur ça, le fait de jouer sur le sentiment d'appartenance. Qu'un mouvement dénonce des conditions de travail merdique, de l'injustice ou n'importe quoi d'autre, sa force dépend de sa capacité à rallier les gens par le biais du sentiment d'appartenance.

Il y aurait tant de chose de plus à dire et à discuter sur le sujet. Tant de façon de capitaliser sur cet atout, mais il s'agissait principalement d'un discours interne. Une grosse partie de moi voulait lui nommer tout ça, bien entendu, sauf que ce n'était pas ma place, ni mon rôle que d'essayer de le convaincre de mes idées. Il ne me connaissait pas, il avait de fort sentiment à l’égare de son titre et de son rôle et ça ne restait qu'un avis personnel. J'étais qui pour remettre en question ce qu'il pensait? Absolument personne.

J'avais seulement hocher la tête en signe d'affirmation, ça ne m'aurait servis à rien de le contredire et nous n'étions pas la pour discuter philosophie et gestion de population. Nous étions là afin de réaliser une mission, alors autant ce concentrer sur celle-ci. Il me montra ensuite ses notes avant de me demander mon avis.

[Misaki] – Absolument aucun inconvénients. dis-je en sortant mon carnet J'ai d'ailleurs passée la mâtiné aux geôles moi-même afin d'y noter les travaux en cours

Je lui tendis les quelques pages d'informations, un peu trop exhaustive, que j'avais recueillis dans la mâtiné. J'étais du genre « Trop performante » -overachiever- et les notes se voulaient plus précises que ce qui était nécessaire. J'y avait noter jusqu'aux craques dans les fondations, ainsi que des hypothèses sur la possible raison de leurs présences. Un sentiment de culpabilité s'emparait de moi, en constatant l'étendu du travail en trop que j'avais faite. Je ne pu m'empêcher d'essayer de me justifier, en essayant de me convaincre mentalement que dans le fond, je n'en avais pas fait tant que ça...

[Misaki] – Je n'ai cependant pas discuter avec les travailleurs quant-aux possibles améliorations.

Non, je n’avais effectivement pas aborder le sujet quand j'ai été parler avec eux. Par contre, je n'avais pu m'empêcher, de rajouter en annexe C -parce que oui, il y avait trois annexe...- Mes propres idées quant-aux améliorations possibles. Ce même sentiment de culpabilité m’envahit de nouveau, mais je l'avais chassé tout aussi rapidement d'une grande claque mentale. Après tout, je m'étais déjà justifiée/trouvée une excuse pour ma surdose de travail : « Autant remettre le plus d'information possible quant-à la reconstruction de la prison. Après tout, le domaine Yuki est JUSTE A CÔTÉ. C'est donc c'était une façon pour moi de protéger ma maison ».
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Meikyū Arata
Meikyū Arata

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Sam 12 Oct 2019 - 13:32
Le compte rendu de Misaki était incroyablement détaillé, un vrai travail de fond qu'elle avait réalisé là en amont. Consciencieuse, c'était super pour une kunoichi. Elle lui rappelait ses propres débuts et ses propres missions. Lui aussi avait prit l'habitude de travailler en amont sur les missions qui lui étaient confiées. Une habitude qui avait tendance à surprendre la plupart de ses partenaires affectés. Aujourd'hui, il comprenait leur surprise puisque lui-même l'était par la même initiative, il sourit à la jeune femme en étudiant ces notes.

C'est excellent, cela va nous faire gagner un temps précieux, je suis pour les initiatives en mission. A vrai dire, je le fais souvent, mon sensei Akane Yasei en est très fier même si parfois elle dit que j'en fais trop, donc j'apprends à maîtriser mes ardeurs à ce sujet, expliqua le garçon. Il n'en reste pas moins que j'apprécie, la mission à beau être importante, elle ne m'emballe pas plus que cela, ajouta-t-il à demi-mot.

Eh oui, plus vite ce sera fini plus vite il pourrait se concentrer sur autre chose de plus important, espérons qu'ils finiront avant la tomber de la nuit. Arata invita par le geste sa camarade à le suivre en direction des hommes de chantier, tous deux durent prendre un casque de chantier à l'entrée avant de se diriger vers la petite cabane en préfabriqué du contremaître. Là, Arata toqua afin de se présenter un homme en sorti avec un bouc brun et fourni sur le menton:

Qu'est-ce que c'est, demanda-t-il la voix pleine de fatigue ?

Nous sommes Misaki Yuki et Arata Meikyū mandaté par Kirigakure no sato pour faire état des travaux dans l'ensemble du village, affirma le genin. Nous venons voir si vous ne manquez de rien et si tout se passe comme prévu. Nous aimerions également savoir votre estimation sur l'avancée des travaux pour quand pensez-vous finir, interrogea-t-il avec le sourire ?

L'homme au bouc grimaça et se tortilla un peu afin de sortir du pré-fabriquer, il était immense et sa carrure était impressionnante.

Enchanté, je suis Kanto le contremaître, eh bien pour tout vous avouer une fois les fondations terminées je vais devoir stopper les travaux. Nous n'avons pas été livrer en marchandise, démolir, raser et creuser c'est simple avec nos outils, mais construire c'est une autre paire de manche quand l'on n'a pas de produit à travailler, dit-il sur un ton légèrement ironique. Vous savez du bois, du sable, des liants, de la chaux, renchérit-il avec un sourire narquois.

Arata préféra ignoré les provocations du contremaître à l'encontre de Kiri qui visiblement ne tenait pas ses délais en matière de livraison de marchandise.

Hum, je vois, je le note dans mon rapport, répondit-il en griffonnant sur son carnet de notes. Autre chose ?

Merci, pour ce que vous avez fait lors de cette attaque, avec ce monstre, dit-il en changeant radicalement de ton. Je suis désolé d'être sur la défensive, mais je n'oublie pas les sacrifices des ninjas pour nous protéger. C'est que parfois avec tout ce qui nous tombe dessus, le directeur de l'orphelinat un traître, une guerre civile, la mort du Godaime Mizukage puis cette attaque de démon des océans, précisa-t-il les yeux embués. C'est que si les marchandises n'arrivent pas beaucoup d'hommes vont se retrouver sans travail, l'ampleur de la tâche nous a obligé à embaucher beaucoup d'ouvrier venu d'ailleurs. Ces gars n'ont rien ici à part ce travail et ils s'en iront d'ici une fois terminé, alors si les travaux prennent du retard, je ne sais pas comment ils vont payer leur logement de fortune. Je ne veux pas voir mes hommes dormirent dans la rue, souffla-t-il inquiet.

C'était donc la raison de son agressivité au début, inquiet pour ses hommes, hein. Ce Kanto était un bon gars...

Nous mettrons vos inquiétudes dans notre rapport soyez en sûr Kanto-san, vos hommes ne seront pas oubliés, argua Arata avant de prendre congé du contremaître.

Après avoir déposé les casques du chantier à l'entrée, le genin fit quelques pas avant de lancer Misaki sur une discussion.

Je te propose de finir ce que tu as commencé à la prison que gère ton clan, tu iras parler au contremaître de ce secteur. Tandis que moi je te suivrais, pendant la conversation prend tout en note, moi je commencerais la rédaction de notre rapport final avec les dires de Kanto-san, expliqua Arata. Ensuite, nous irons faire un tour au port pour compléter notre rapport. Néanmoins, une fois cela fait je te propose deux choses, nous devrions nous renseigner sur le retard de marchandise le port sera un excellent lieu pour se renseigner à ce sujet. Enfin, nous pourrions nous poser un petit quart d'heure afin de réunir les idées d'améliorations des bâtiments et secteurs cités, j'ai vu que tu avais commencé pour les geôles de Kiri sur ton carnet, argua le binoclard. Qu'en dis-tu ?
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Yuki Misaki
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Mer 16 Oct 2019 - 19:02
Après une discution avec un contremaître, mon collègue me donna les reines de la missions. C'était à prévoir, étant donné que j'avais déjà débutée le travail avec les constructeurs de la prison du village caché de la brume. Jusqu'à présent, j'appréciais beaucoup le travail fait par mon collègue. Bien que le premier contact avec lui laissait à désirer, il se démontrait être un atout quant-à la réalisation de nos objectifs. Malheureusement, ce n'était pas quelque chose que je pouvais dire bien souvent. Il me demandait ensuite mon avis concernant la continuation de notre mission.

[Misaki] – Absolument d'accord avec ton plan, c'était d'ailleurs ce que j'avais en tête.

En direction de la prison de Kirigaru no Sato, je pu réfléchir au fait que je trouvais que cette mission avait quelque chose de spéciale. C'était intéressant d'avoir une vue d'ensemble sur la reconstruction du village. D'un côté, la geôle était presque complètement reconstruite, étant donné qu'il s'agissait d'un bâtiment assez important compte-tenu de l'histoire du village en terme de révolution. De l'autre, la tour du mizukage manquaient de matériaux, probablement parce que ceux qui étaient disponibles avaient sans doute été dirigé vers la geôle.

Notre trajet vers la prison c'était fait sans problème. À notre arrivé, je désigna à mon collègue un homme à la carrure d'ours des montagnes. Il devait faire quelque chose comme 6'04'' pour 240 livres de muscle.

[Misaki] – C'est lui, le contremaître de la reconstruction de cette zone

En me dirigeant vers le mastodonte de chaire, je le salua de la main. Il était en train d'inspecter les matériaux qui allaient servir à la reconstruction du toit. Lors de notre échange de ce matin, j'avais remarquer quelque chose concernant sa personnalité. C'était quelqu'un de gentil et fier de son travail, mais qui devait absolument avoir le dernier mot et être en contrôle de son environnement. Par exemple, alors que nous étions en train de nous mouvoir vers lui, il n'avait pu s'empêcher de nous faire signe d'avancer vers lui. Comme s'il devait absolument nous donner la permission d'aller vers lui pour lui parler, bien que c'était ce que nous étions clairement en train de faire.

J'avais pu remarquer ce comportement lors de la rédaction de mon rapport, il était venu afin de me conseiller sur quoi écrire et comment l'écrire. Je trouvais ça désagréable, mais ayant saisit rapidement le genre d'homme qu'il était, je l'avais laissé me conseiller afin de conserver le peu de relation que j'avais pu établir avec lui. Je savais que de le chasser où de ne pas l'écouter allait le frustrer et créer une fermeture dans la relation.

[Misaki] – Bonjour, Takozaki-sama. dis-je en m’inclinant légèrement

C'était un reflex qui était autant encré dans mon corps que l'était l'encre d'un tatouage. En fait, c'était même tout aussi difficile et douloureux à enlever.

[Misaki] – Voici, Meikyû Arata. Mon collègue pour cette mission poursuivais-je Quand nous nous étions parlé ce matin, je vous avais dit que j'allais revenir plus tard afin de finaliser mon rapport. Est-ce un bon moment?

L'homme se mit en direction d'une habitation temporaire qui lui servait de bureau de coordination. De dos, il ajouta.

[Contremaître] - Suivez-moi

Je me mise ensuite en route et salua mon collègue que j'allais quitter quelques instants. Nous avions convenu que pendant la discussion avec le contremaître, mon coéquipier allait débuter la rédaction du rapport concernant la tour du mizukage.

L'endroit de notre rencontre était à peine plus grand que ma chambre. Dans un coin, il y avait un bureau avec une chaise d'un côté et deux de l’autre. À l'autre extrémité complètement, il y avait une table avec des plans d'architectures de déroulé. L'endroit était un bazar. Il y avait des rapports partout sur le bureau, un sandwich à moitié mangé et une quantité de verre vide avec des tâches de café au fond. L'odeur était tout aussi manquante. Un mélange de café, de sueur et de musque d'homme ne s'étant pas lavé depuis un mois.

[Contremaître] - Alors, je t'écoutes dit-il en me faisant signe de m'asseoir devant lui.

En m’asseyant, je sortis de mon sac un calepin et quelque chose pour écrire. Je pris soins de faire un transcription verbatim.

[Misaki] – J'ai tout ce qu'il me faut consernant l'état de la reconstruction et l'avancé des travaux. J'aimerai savoir s'il y avait quelque chose qui pourrait être fait afin d'améliorer la geôle ?

L'homme bondit sur l'opportunité que lui ouvrait ma question comme bondit une lionne sur un zèbre malade et vieux. Sans aucun scrupule. Il me balança une tonne d'idée d'amélioration qui aurait dû être faite. Le problème étant que maintenant que la reconstruction était quasiment terminée, ses idées n'étaient rien d'autre que du chialage et des : « ça aurait dû être fait comme ça ». Au bout de quelques minutes, je leva la paume de ma main droite vers lui en signe d'arrêt.

[Misaki] – Monsieur Takozaki, j'apprécie votre motivation et clairement, vous avez à cœur le bien-aller des reconstructions. Cependant, ce que vous proposez n'est pas possible. Ça demanderait la démolition d'une partie du bâtiment.

L'homme adopta un regard sévère. J'avais bien saisit le personnage. Bien gentil, mais quand les choses n'allaient pas comme il le souhaitait ou qu'elles étaient hors de son contrôle, il se fâchait. Ayant bien saisit le personnage, je rajouta.

[Misaki] – Cela étant dit, les travaux ne sont pas terminé. Est-ce que quelques choses pourraient être améliorer, parmi les travaux restant ?

L'homme-ours reculait son torse massif dans sa chaise et porta sa main gauche à son menton en signe de réflexion. Il soupirais un : « huuuuum » avant de prendre la parole.

[Contremaître] - Les matériaux qui doivent être utilisée pour reconstruire le toit sont de très mauvaise qualité. dit-il en me pointant la table dans le fond de la pièce

C'est alors que je remarquais que, sur la table, il y avait des morceaux de bois et de tuile qui servait de poid afin de garder les plans d'architecture ouvert. Je me levais et allait les chercher afin de les inspecter. N'ayant aucune connaissance en construction, les matériaux me semblait pourtant être en bon état.

[Contremaître] - Il ne s'agit pas des matériaux que nous avions demandé.

Il saisit la tuile et la fracassa avec la seule force de sa main.

[Contremaître] - Ne vous y méprenez pas. C'est une bonne tuile pour construire une maison. Cependant, ce n'est pas assez solide pour une prison. Nous avions commandé quelque chose d'autre, mais c'est ce que nous avons reçu.

Je notais rapidement ce que l'homme me disait et je ne pouvais m'empêcher de penser au contremaître de la tour du mizukage. Lui aussi avait des problèmes avec les matériaux pour la reconstruction. Ma première impression était que la geôle avait été priorisée et que c'était pour ça que la tour n'avait toujours rien reçu. Il semblait cependant y avoir quelques problèmes ici aussi.

Je remercia l'homme pour son aide et sortie de cette caverne à odeur. Je me dirigea ensuite vers mon coéquipier qui s'était installer près des travaux et qui avait le nez plongé sur son rapport. À mon arrivé, je lui fis lire la retranscription de notre conversation.

[Misaki] – Une visite au port s'impose. dis-je le regard sérieux

C'était pour moi inacceptable d'envoyer du matériel de mauvaise qualité au geôle. Si ça aurait été correcte ailleurs, une prison se devait d'être sécuritaire.

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