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Une coupure qui demande couture [Sayo]

Yawa Seika
Yawa Seika

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Mar 22 Oct 2019 - 20:07
L’ennui, c’est ce sentiment qui naît chez toute personne qui a un jour connu l’amusement et l’intérêt. Dès lors que l’on a goûté à des moments de rires, de joies, d’action ou de concentration intense, on devient éligible à cette sensation opposée au reste qu’est l’ennui. Seika, malgré tout son entrain, sa bonne humeur, sa positivité et sa joie de vivre, n’échappe pas à cette règle. Alors que ses amis sont tous occupés, que sa Senpai miniature – enfin, pas par rapport à elle puisqu’elles font la même taille – ne peut pas l’entraîner aujourd’hui, et que le restaurant est dans une situation de calme plat, ne nécessitant donc pas de coup de main de sa part, la pauvre se retrouve seule et sans aucune activité, en ce début d’après-midi. Elle pourrait pratiquer le Taijutsu en solitaire, mais il s’agit de l’un de ses deux jours de repos de la semaine, et à moins d’avoir un Sensei de dernière minute, elle est censée laisser son corps récupérer pour mieux progresser. C’est d’ailleurs l’une des choses à laquelle elle ne déroge pas, malgré son caractère forcené. Déterminée, oui, entêtée et stupide, non.

Le constat est donc le suivant : la brune de taille réduite se trouve sur un toit, allongée avec les bras écartés, et les jambes pendant dans le vide, les yeux rivés vers le ciel à attendre que quelque chose se produise. Vêtue de sa plus belle robe, qui est un type de vêtement qu’elle ne porte que très rarement, de couleur écarlate, la petite profite du soleil de l’été comme elle le peut, mais on profite forcément moins en s’ennuyant. C’est alors que l’inattendu se produit… Dans la rue, plus bas, un pauvre chat se fait pourchasser par une meute de chiens qui semblent bien avoir l’intention de s’en faire un quatre heure. Ce sont les aboiements qui interpellent la Genin, qui se redresse aussitôt pour assister à la scène. Le félin semble se faire rattraper, petit à petit, et la Yawa ne perd pas de temps.

« Il va se faire massacrer, le pauvre… »

Elle se laisse tomber du toit, et au milieu de sa chute, prend appui sur la façade pour bondir jusqu’au niveau des canidés. Elle se faufile entre eux à toute vitesse, et finit par rattraper le chat, qui semble surpris et s’éloigne en un bond surnaturel, jusqu’à atterrir sur une branche d’arbre un peu plus haut, échappant ainsi aux animaux enragés qui lui couraient après. Mais la fille de cuisiniers n’est pas bête et remarque directement que l’animal est coincé, ainsi, elle le rejoint directement. Ce-dernier ne lui facilite pas la tâche, et est toujours effrayé, forçant la belle fleur à avancer. Elle se retrouve alors coincé, et ne comprenant pas pourquoi, elle force le passage jusqu’à entendre un grand « crac ». Rouge de honte, la manipulatrice des portes célestes se retourne pour constater la déchirure en bas de sa belle robe. Mais ce n’est qu’un détail, et elle ne perd pas son objectif de vue. D’un bond agile, elle atteint la boule de poils et l’enserre avec délicatesse avant de quitter la branche pour retrouver la terre ferme, hors de la vue des animaux, de l’autre côté d’une palissade.

« Et voilà, il ne se fera pas chat-rcuter aujourd’hui ! »

Elle le relâche alors, et se retrouve face à la réalité qui est assez embêtante. Elle ne peut décidément pas rentrer chez elle avec un si bel habit déchiré, alors la battante se met à parcourir les rues du village à la recherche de … n’importe quoi qui puisse l’aider dans ses ennuis. C’est après avoir couru pendant plusieurs minutes qu’elle voit cet atelier de couture. Une vraie bénédiction, et elle pousse la porte sans attendre.

« Bonjour, il y a quelqu’un ? J’ai un léger problème, héhé… »
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Miyoka Sayo
Miyoka Sayo

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Mer 23 Oct 2019 - 9:44
Sayo a toujours adoré les journées ensoleillées comme celle-ci. Debout dans l'espace où se trouve son équipement de couture, les yeux rivés sur la fenêtre, elle s'imaginait être en train de se balader dans un vaste champs de fleurs ou être assise au pied d'un arbre avec un bon livre entre les mains. Miho et Ran – sa mère et sa soeur aînée – sont sorties depuis le début de l'après-midi, laissant Sayo s'occuper seule du petit atelier. De toute façon, les clients n'ont pas été très nombreux aujourd'hui et les commandes les plus importantes ont été finalisées le jour d'avant. D'ailleurs, l'une des meilleures clientes des Miyoka, une femme nommée Riria, était venue chercher le kimono qu'elle avait fait faire pour l'anniversaire de sa vieille mère.

« J'adore le résultat, les couleurs s'accordent parfaitement et ces fleurs sont superbes. J'espère qu'elle va l'aimer, tu sais à quel point il est difficile de lui faire plaisir... En tout cas, merci beaucoup Sayocchi ! » Dit soudainement l'amie de la jeune femme, interrompant ses rêveries. La Miyoka releva légèrement la tête, fière de sa création. Encore une pièce réussie ! Pensa-t-elle au même moment.

« Contente qu'il te plaise. Je suis certaine que ta mère sera du même avis. Dis-lui bonjour de ma part... Mh ? »
« Bonjour, il y a quelqu’un ? J’ai un léger problème, héhé… » Stoppant la conversation qu'elle avait avec Riria, Sayo passa sa tête hors du cadre de la porte, afin de voir qui venait de faire son entrée. Son regard se posa sur une mignonne jeune fille aux cheveux châtains, vêtue d'une jolie robe. Sayo, avec son fidèle haori papillon sur le dos, sortit de la pièce et retourna derrière le comptoir, puis invita sa nouvelle cliente à s'approcher en levant la main vers elle. « Bonjour et bienvenue ! »

« Sur ce, je vais y aller. Le temps passe vite et j'ai encore des choses à préparer. Bonne journée ! »

« Bonne journée, Riria-chan ! » Lui répondit l'Iwajin en souriant. Une fois Riria sortie, Sayo reporta aussitôt son attention sur la fille à la robe rouge. « Je suis Miyoka Sayo. Comment puis-je vous aider ? » Lui demanda-t-elle de sa douce voix, le visage toujours aussi souriant. Puisque la nouvelle venue n'avait pas de vêtement dans les bras, Sayo baissa les yeux afin de chercher si elle avait un quelconque problème de tissu, puis remarqua que c'était le cas. Malheureusement, le bas de sa robe était déchiré. « Ahh, je vois. » Murmura-t-elle. « Ne vous inquiétez pas, vous êtes venue au bon endroit. Je vais vous arranger cela. Veuillez me suivre, s'il vous plaît. » Dit-elle ensuite avec son ton de voix habituel, se dirigeant vers la pièce où elle se trouvait quelques minutes plus tôt. Elle indiqua à la jeune fille de s'installer sur une chaise en face d'elle, avant de faire de même. Sayo tendit la main vers la robe pour mieux observer la déchirure, mais s'arrêta pour poser une question à sa cliente, les yeux levés vers elle. « Voyons voir... Oh, pardonnez-moi. Cela vous dérange-t-il ? Préférez-vous vous changer ? » Elle devait s'assurer qu'elle était à l'aise. Si cela dérangeait Seika, Sayo comptait attendre qu'elle se soit changée avant de commencer. Derrière la fille en rouge, il y avait des vêtements de rechange propres et de tailles variées, ainsi qu'une salle d'essayage tout près de la pièce. Sinon, elle allait tout de suite se mettre au travail. Peu importe ce que sa cliente avait décidé, la Miyoka attendit son signal pour débuter. Une fois le travail commencé, observant le bas du vêtement attentivement, la jeune femme aux yeux violets se tourna ensuite vers ses bobines de fil, prenant son temps pour être certaine de choisir la bonne teinte de rouge. Elle dirigea sa main vers ses aiguilles, choisissant la plus appropriée pour la tâche, puis se mit à recoudre délicatement la robe. Bien qu'elle était concentrée, elle ne pouvait s'empêcher de vouloir faire la conversation... Et d'en savoir plus sur la petite Iwajin.

« Tout va bien ? Vous savez, ça me rappelle la fois où j'ai complètement ruiné ma jupe préférée. Je m'entraînais avec une amie et à cause d'un mauvais mouvement de ma part, elle a coupé le tissu avec sa lame... » Dit la couturière en rigolant. « Comment avez-vous fait pour déchirer cette magnifique robe ? » Continua-t-elle, toujours en train de coudre, sa curiosité ayant refait surface.

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Yawa Seika
Yawa Seika

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Mer 23 Oct 2019 - 21:26
Lorsque Seika entre, elle ne sait pas vraiment sur quoi elle va tomber. Dans sa tête, un atelier de couture est forcément tenu par une gentille vieille dame, qui adore ça depuis qu'elle ne peut plus rien faire sans être assise. Pour beaucoup, ce genre de rencontre serait embêtant, mais la jeune fille adore les personnes âgées, les enfants aussi, et tout le monde, en fait. Cependant, son air triste disparaît pour être remplacé par une légère surprise, lorsqu'une belle femme apparaît. Belle, mais surtout jeune, bien qu'en la comparant à la Yawa, Sayo soit quand même plus âgée. Néanmoins, cela redonne un peu d'entrain à la cascadeuse, qui aime ce genre de surprises. Non pas que l'âge soit une chose plaisante, mais dans ce cas, l'adolescente a tout de suite été époustouflée par la beauté de cette couturière. Elle ne remarque qu'après que celle-ci n'était pas seule, et s'incline poliment devant la cliente qui s'efface pour lui laisser la place. Lorsque la brune se présente, la Genin en fait de même, un sourire s'affichant sur ses lèvres.

"Je m'appelle Yawa Seika, désolée pour mon entrée un peu brutale, mais... je suis dans la panade..."

Elle se laisse alors guider par la fille aux cheveux d'ébène, qui devine assez rapidement d'où vient le problème, et qui se veut rassurante. La belle fleur sent qu'elle peut faire confiance à cette spécialiste pour s'occuper de réparer ses bêtises, et elle la suit donc sans hésiter. Cependant, il n'est pas évident de recoudre un vêtement si la personne le porte encore, alors la petite suit le conseil de la plus petite - chose dont elle se rend vite compte en l'inspectant rapidement - et va se changer avec des habits prêtés par sa nouvelle amie. Ah, oui, elle la considère déjà comme telle, parce qu'il ne lui en faut pas beaucoup pour se lier aux gens. Alors la demi-portion attrape les premiers vêtements qu'elle voit, à savoir un pantalon qui lui va parfaitement, de couleur noire, et un beau t-shirt, avec des motifs de fleurs, qui est pour le coup assez large et lui tombe au niveau du bas des cuisses. Le seul endroit qui ne bloque pas est au niveau de la poitrine, zone déjà privilégiée pour l'adolescente qu'elle est.

De retour auprès de Sayo, elle lui présente donc le massacre, avec un sourire attestant encore de son dynamisme inhérent à sa personne, et s'assoit en face d'elle, afin d'assister à cet acte de résurrection pour sa robe, mais surtout pour parler à cette femme aux allures de princesse. C'est d'ailleurs la Miyoka qui ouvre le dialogue, en commençant par la question "qui fâche". En théorie, en tout cas, car il y a plus de chances que le monde n'explose que de voir Seika en colère. Elle se gratte l'arrière de la tête, en fermant les yeux, avec un sourire gêné sur les lèvres, comme si elle s'imaginait que la couturière était sa génitrice, et que les prochains mots allaient être une réprimande.

"Je suis désolée pour votre jupe, moi je n'aime pas trop abîmer mes beaux vêtements, et même ceux que j'utilise pour l'entrainement sont traités avec soin. Mais là, c'était une question de vie ou de mort !"

Alors le petit bout de femme prend un air plus sérieux pour conter son histoire.

"Il était une fois un chat, qui parcourait vaillamment les rues d'Iwa. Ce chat était courageux, et ne reculait devant rien pour aider les autres. On l'appelait Gouki. Un jour, alors qu'il tentait d'aider une pauvre souris en détresse, Gouki se trouva nez à nez à nez à nez avec trois chiens. Ou juste nez à nez, je crois. Enfin, la différence de force était trop grande, et Gouki ne pouvait que fuir, ce qu'il fit. C'est là que le brave croisa la route de Seika la futée, qui fit son possible pour l'éloigner des toutous. Sauf que dans l'opération..."

La Yawa s'arrête au moment de la chute de son histoire. La première partie était inventée, mais pour elle, ce n'était pas un mensonge, juste une façon d'imaginer ce qui avait poussé le félin à se retrouver pourchassé par cette meute de chiens. Alors elle termine son histoire:

"... en voulant l'aider, je lui ai fait peur, et il a sauté dans un arbre. Alors j'ai voulu le décoincer, et ma robe s'est accrochée à une branche."

Elle baisse la tête, un peu dépitée d'avoir fait cela toute seule. Comparé à l'histoire de Sayo et du coup de katana, la sienne parait bien ridicule.

"Mais sinon, parlons plutôt de vous... de toi ! Sayo-chan, tu as dit t'entrainer, tu es donc aussi une ninja ? Comme Gouki le ninchat, et comme moi ?!"

Des étoiles naissent dans ses yeux, et elle fixe les prunelles extraordinaires de son amie, d'une couleur assez intrigante en attendant une réponse à cette question somme toute rhétorique.


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Mer 6 Nov 2019 - 11:12
"Yawa Seika". Sayo releva doucement la tête vers elle, l'observant pendant qu'elle revenait dans la petite pièce. Elle trouvait que son nom lui allait parfaitement. Elle qui avait l'air fragile et qui était aussi jolie qu'une fleur. Elle trouvait même que son sourire gêné était très mignon. En baissant la tête vers la robe qu'elle avait dans les mains, la Miyoka continua de la recoudre minutieusement, tout en écoutant attentivement sa cliente, qui était presque aussi miniature qu'elle. Au fond, Sayo était contente de rencontrer quelqu'un qui se rapproche de sa propre taille. « Alors nous sommes deux. Je déteste aussi endommager mes vêtements, surtout mes propres créations. » Lui dit-elle, faisant de délicats mouvements avec son aiguille. Une question de vie ou de mort ? Pensa ensuite la jeune femme, tandis qu'elle relevait à nouveau la tête. Au même moment, une lueur étrange fit son apparition dans ses pupilles pourpres. Cela l'intriguait. Elle espérait tout de même que Seika ne se soit pas fait mal, mais en jetant un rapide et discret coup d'œil, elle avait l'air d'aller bien. Et puis si elle avait été blessée, elle aurait très probablement été soigner ses blessures avant de venir à l'atelier Miyoka.

Sayo avait stoppé sa couture pour mieux écouter le récit, son regard un peu inhabituel rivé sur la Yawa. Heureusement, il n'avait pas l'air de la déranger... Pour l'instant, en tout cas. Elle esquissa un petit sourire quand Seika commença à parler des "nez à nez" des animaux, puis son sourire s'élargit lorsqu'elle l'entendit s'appeler "Seika la futée". Décidément, l'Iwajin aux yeux marron était adorable et Sayo l'appréciait déjà. Cette dernière fut surprise, et même un peu déçue en entendant l'histoire, mais elle ne le laissa pas paraître. Elle s'attendait à un combat quelconque, mais en se rappelant l'allure de la déchirure, elle se dit qu'il fallait s'y attendre. C'était similaire à celle de sa jupe, mais elle savait reconnaître la différence entre une déchirure causée par une lame et une autre causée par une branche. C'est peut-être difficile de le voir, mais pas pour Sayo. Elle s'y connaît plutôt bien. Bref, la jeune fille était visiblement un peu honteuse face à sa petite bêtise. Sayo secoua tranquillement la tête.

« Yawa-san, vous l'avez sauvé. Sans votre intervention, "Gouki" aurait sans doute fini déchiqueté. Nous pouvons recoudre du tissu, mais nous ne pouvons pas ramener à la vie. N'êtes-vous pas d'accord ? » Commença la Genin de sa douce voix. « Et puis j'aime bien votre façon de raconter, c'est amusant. » Termina-t-elle en lui souriant gentiment. Adorant les animaux et particulièrement les petits félins, Sayo ne supportait pas de savoir ce petit chat en morceaux. Elle était soulagée à l'idée qu'il ait été sauvé. À l'heure actuelle, Gouki le chat était probablement retourné chez son propriétaire ou dans un endroit où il pouvait se sentir en sécurité, et cette pensée rassurait la couturière aux cheveux sombres.

Suite à la nouvelle question de Seika, la femme au haori-papillon se mit à hocher la tête, soutenant le regard de sa cliente... Ou plutôt de sa nouvelle amie. Après avoir entendu "Sayo-chan", les yeux de la petite ninja s'étaient instantanément illuminés et son cœur s'était soudainement rempli de joie. Elle qui adore se faire de nouveaux amis, la Miyoka était bien heureuse à cet instant. Trouvant que Seika dégageait une sorte d'aura agréable et positive, cela la mit encore plus de bonne humeur et la rendit même un peu plus bavarde. Elle se leva de sa chaise, dirigea ses mains vers celles de la Yawa et les prit dans les siennes, enthousiaste. Elle était près de finir sa réponse, mais avant, elle retira doucement ses mains et toussota afin de redevenir un brin plus calme. En s'asseyant de nouveau, elle continua, toujours souriante.

« Hi hi, eh oui, je suis bien une Shinobi en devenir ! H-hum... Je m'entraîne que depuis de courtes années. Et toi, Seika-chan ? C'est assez étonnant vu notre taille, n'est-ce pas ? » Dit-elle en rigolant, la main sur son propre menton. Elle était surprise de savoir que Seika était une combattante, mais elle était également heureuse de l'apprendre. Puisqu'elle l'avait tutoyé et rapidement traitée comme une amie, Sayo décida de faire de même. Maintenant, c'était Seika-chan.

Reprenant la robe, Sayo était prête à poursuivre son travail et à en apprendre plus sur la propriétaire du vêtement. Elle décida de lui poser des questions plutôt "normales", afin de commencer doucement. « Cette robe, elle a l'air d'être importante. Serait-ce un cadeau de la part d'un proche ? Je dois dire qu'elle te va très bien. J'en ai quelques-unes semblables à celle-ci. Si tu veux, je pourrai te les montrer lorsque je vais avoir terminé. Justement, ça avance plutôt bien, regarde ! »

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Yawa Seika
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Ven 8 Nov 2019 - 19:28

Les yeux de Seika oscillent entre ceux de Sayo et son travail. Elle est émerveillée par sa beauté, et aussi par sa dextérité qui est bien supérieure à celle de la châtaigne. Trouver des points communs avec d’autres personnes est toujours un jeu que font les jeunes personnes, et le fait que la Miyoka dise qu’elle n’aime pas détériorer ses vêtements, tout comme la Yawa, fait sourire la plus grande des deux en taille. Bien entendu, il est difficile de différencier ce sourire de ceux qu’elle fait en permanence, donc aux yeux de la jeune femme, cela ne paraît pas forcément. La façon d’être observée par la couturière plaisait à la petite guerrière. Certaines personnes pouvaient ne pas supporter d’avoir le poids d’un regard sur eux, mais cette petite boule d’énergie n’est pas de ceux-là.

Les mots quelques peu philosophies de Sayo font chaud au cœur de la jolie fleur, qui se frotte l’arrière de la tête, un peu gênée de ne pas avoir pensé à cela. La mort n’est pas la première chose à laquelle pense la brunette, et en effet, en prenant cela en compte, son intervention a été salvatrice à bien des égards. Le fait d’abimer sa robe préférée n’est donc que secondaire, devant la vie du pauvre félin. Bien évidemment, elle ne peut pas contredire son amie sur ce point, et ne rajoute rien, elle hoche simplement la tête.

« Ma façon de raconter ? Ahah, j’aime raconter des histoires aux enfants quand j’ai le temps ! Donc je pense que je suis plutôt douée, héhé ! »

Le nombre d’activité de la jeune fille étant tout bonnement incroyable, il était possible de se demander si elle arrivait seulement à dormir au milieu de tout cela. Mais ne rien faire est son pire ennemi, et elle souhaite ne jamais se retrouver dans une situation où elle ne peut pas pratiquer d’activités quelconques. Le mouvement de Sayo surprend totalement Seika, qui ne sait pas où se placer, cet élan de joie étant inattendu, mais pas déplaisant. La chaleur des mains de la manieuse d’aiguilles est quelque chose qui plaît beaucoup à l’adolescente, et si celle-ci n’était pas retournée s’assoir aussitôt, la brune l’aurait sans doute enlacée. Il y aurait d’autres occasions…

« Gnihihi, je m’y attendais pas, mais j’adore ta peau, elle est si douce… »

Des étoiles naissent dans ses yeux, elle pourrait tenir ses mains pendant des heures tellement le contact avec la peau de la jeune femme est agréable. Finalement, il s’avère que Sayo aussi est une kunoichi, ce qui rapproche un peu plus ce duo de petite taille.

« Je m’entraîne depuis toute petite… Je devais avoir six ans la première fois que papa m’a emmenée taper des pantins, et depuis je pratique énormément, encore plus depuis trois ans… Je suis pas une fortiche comme certains du village, mais au moins je perds jamais espoir et je redouble toujours d’efforts ! »

Dit-elle ne levant le poing haut et fort. Puis son regard se porte sur le bel habit qui est en train d’être réparé par la spécialiste. Le visage de la pile électrique s’assombrit un peu, lorsqu’elle doit dire pourquoi elle tient autant à cette robe.

« Ça fait trois ans que je l’ai, et que j’en prends énormément soin. Au début elle était un peu trop grande, mais maintenant elle me va parfaitement bien. C’est un cadeau de maman, qui m’a dit « Sei-chan, si papa te regarde de là-haut, il aime sans doute voir à quel point tu es belle, alors tu dois porter de beaux vêtements pour te mettre en valeur, de temps en temps. », et du coup, je l’aime beaucoup parce qu’elle me rend plus belle pour papa. »

La flamme de la bonne humeur et de la joie vacille dans son regard, et pourtant il est difficile de faire douter cette enfant. C’est le seul sujet qui puisse l’atteindre plus que quelques secondes, voire durablement dépendamment de la façon dont on lui en parle.

« Désolé, je suis pas très drôle quand je parle de papa… Mais je veux bien voir tes robes, Sayo-chan, et merci pour le compliment. Je ne fais pas trop attention à mon apparence en général, mais j’aime me dire que mon papa est fier de moi, là-haut, autant par mon dur travail que par ma… ma.. beauté. »

Elle rougit en disant cela, n’étant pas à l’aise avec l’idée de se faire un compliment.

« Et toi, tu es toute seule ici ? Ou tu aides tes parents ? Et c’est quoi ton plat préféré ? Je connais un endroit où je peux manger à l’œil, je t’y inviterai à l’occasion !»

Déjà, les étoiles reviennent dans ses yeux, et sa fougue de la jeunesse prend le dessus sur sa peine. Comme quoi, il est difficile de briser sa bonne humeur.

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