Soutenez le forum !
1234
Partagez

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.]

Sawada Tsunayoshi
Sawada TsunayoshiEn ligne

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.] Empty
Mer 6 Nov 2019 - 7:13

 
La lune boursouflée par ses cratères accompagnait l'insomnie du blondinet de par sa pleine chaleureuse lumière. Un manque de sommeil qui se voyait de nouveau justifié par les pesées malsaine et sanguinolente du jeune homme. Ce sentiment était devenue pratiquement incontrôlable. Pendant ses mois de vagabondage, au moins, celui-ci pouvait se satisfaire de planter ses haches dans la chair de différents animaux marins, aériens ou terrestre et de les dépecer, en l'absence de malfrat mais depuis son arrivé au village et la situation dans lequel Kumo se trouvait le restreignait dans ses gestes; il ne pouvait donc se permettre des va et viens entre l'Arche grise et la nature aux abords du village.


Tsunayoshi se levait de son lit: Forcer la venue du sommeil était tout bonnement devenue inutile. En effet au plus nous pensons à dormir, au plus notre subconscient nous forcera à rester réveiller d'autant plus que le manque de sang était tel qu'il le faisait trembler jusqu'à un état de désintoxication. Aussi, peut-être était-ce dû à ses traumatismes passés que cet homme était devenu fermé aux émotions et de ce fait, au monde joyeux onirique. Même dans le sommeil, le mal l'attendait et l'engloutissait de plus en plus. Finalement, d'un pas lourd il se dirigeait vers un bureau sur lequel aucun n'objet n'avaient d'y trouver sa place. Mis à part un kimono, plié soigneusement. Le jeune homme aux cheveux dorés empoignait son habit, la vue de l'inscription "dernière volonté" le remontait dans une réminiscence mordante.


Les cris de sa femme, les pleurs de son jeune fils, l'encre rouge et significatif de vie qui s'étalait lentement mais sûrement, se faisant boire par une terre boueuse. Des ressentiments, la tristesse et l'explosion de son fort psychologique. Un néant puis l'exaltation de la souffrance de cris d'autrui, de cris d'enfants, l'odeur nauséabonde du pigment humain. Il se résignait à soigneusement replié le kimono tissé par sa défunte femme portant la signification de son prénom et des pensées de son inexistant clan. Peut-être était avait-il encore un minimum de moral en lui? Il se rabattait sur un habit plus taciturne, ce qui lui seyait d'avantage.


La dernière fois qu'une envie aussi violente lui avait prit, il avait eut l'idée, après des heures de marches à la recherche d'un bandit à "appréhender", de se rendre au centre de mission. La secrétaire à l'allure chevaline de la fois dernière passait en éclair dans sa tête. Il ne put s'empêcher de porter un cris de frayeur dans son appartement. Il réfutait l'idée de la voir mais n'avait pas vraiment le choix. Lui qui n'était en aucun croyant se mettait néanmoins à prier toutes les divinités, forces de la natures, étoiles y comprissent afin qu'elle soit en congé. Soupirant et reprenant ses esprits il sortait de chez lui sans prendre le temps de fermer à clé. Après tout, il n'avait rien qui lui tenait à coeur mise à part son kimono et cela m'étonnerait qu'un vol d'habit commun viendrait à l'idée de quelqu'un. Bien que la considération qu'il avait envers les humains le laissait méfiant quant à ce sujet. Il se dirigeait en direction du centre des missions, de nouveau en quête d'assouvissement de désirs stéréotypé et tout de même suspicieux pour un ninja chargé de protection.


Les grands esprits se rencontrent. En effet, le perfide prédateur ne tardait pas à croiser un coursier qui s'arrêtait à sa vue. Celui-ci lui tendait une missive et repartait en courant, à toute vitesse, brisant un magnifique vase au passage. Il s'arrêtait, crachait verbalement quelques insultes au vue de son inattention et à l'emplacement douteux de ce vase. Il écrivait rapidement un mot, certainement un mot d'excuse ou son adresse afin de payer les réparations de cette malheureuse poterie devenue un lugubre puzzle à vingt pièces version expert. Pressé comme un lapin messager il repartait, répétant qu'il était en retard.


Tsunayoshi ouvrait la missive déposé dans ses mains avec maladresse mais rapidité et lisait rapidement une convocation au bureau des missions. Une semaine était passée depuis sa dernière, tout au plus. À se souvenir, l'une des dernières pensées qu'il avait parcourut alors l'hantait de nouveau. De ce fait, il décidait de faire un arrêt dans l'épicerie du coin avant de se rendre jusqu'à sa destination. Celui-ci ressortait quelques minutes plus tard un sac à la main, sifflotant l'air euphorique et ébahis, heureux. Le voir dans cet état ne présageait jamais rien de bon. Il se remettait en route jusqu'à arriver face aux imposantes portes de la bâtisse. Il l'ouvrait et entrait sans hésitation, sac à la main: l'heure de la révélation avait sonné.


Une crinière en guise de chevelure, les doigts en quenelle, la même démarche en lévitation qui donne son impression de sabot à la place des pieds. Les frissons de dégout parcourait le corps entier du jeune blondinet. Sa répulsion envers cette personne était injustifiée mais restait tout de même physique. Au moins il la voyait, au mieux il se portait. Il s'approchait lentement, vraiment lentement jusque elle, sa convocation à la main. Le regard désagréable de cette femme cheval n'avait pas changé, la même attitude révoltante, désobligeante montrant un non interêt envers on travail. Le protagoniste se mettait à penser que si il se plaignait alors peut-être qu'un changement de poste aurait lieu. Mais tout de même, il ne serait pas étonné que lui seul la voit comme tel, vu l'état d'esprit de l'homme sans vie. Fatalement, elle se levait de sa confortable assise, probablement à la recherche de l'ordre de mission.


Après quelques longues minutes de silence interrompues par un ostinato rythmique de soupire, le moqueur voyait la secrétaire galoper - au pas -, le parchemin à la main. Elle demandait une signature au nouveau Genin et lui remettait enfin le courrier qu'il était venu chercher, friand de voir ce qu'il lui réservait. Néanmoins, tout vient à point à qui sait attendre. Le fielleux fut prit d'un sourire narquois. Avant de ne briser le sceau du village il plongeait la main dans son sac et y sortait un bagel, ce fameux bagel... Il le tendait à la préposée des missions qu'elle acceptait avec ce qui semblait être une joie immense. Il repartait, toujours le sourire au lèvre. Ce qu'elle ne savait pas, elle, c'était un bagel à la mort au rat...


C'est en gambadant que Tsuna sortait de sa convocation, sans même avoir daigner ouvrir le pourquoi qu'il était venu. Cependant, peu à peu, la démarche assurante et joyeuse du malandrin ralentissait. Il fut soudainement prit d'un vil sentiment de culpabilité quant à la triste fin d'une innocente personne. Il faisait rapidement demi-tour, ouvrait la porte avec fracas. Voyant la scène au ralentit de la bouche remplit de margarine, s'apprêtant à morde sa première bouchée empoisonnée. Tsuna prenait une élan et sautait d'une flexibilité dont même un joueur professionnel de baseball ou rugby n'aurait pu rivaliser, le saut en longueur n'était qu'une simple broutille à côté de cette enjambée majestueuse. Cette forme honteuse lui permettait tout de même d'arracher le bagel des mains de l'ignare de justesse. Il repartait à tout allure, nous aurions pu jurer apercevoir des points d'interrogations au dessus de la tête de la secrétaire.




Dernière édition par Sawada Tsunayoshi le Sam 9 Nov 2019 - 3:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Sawada Tsunayoshi
Sawada TsunayoshiEn ligne

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.] Empty
Jeu 7 Nov 2019 - 3:03

 
Le malandrin s’arrêtait l’espace de quelques minutes, haletant comme jamais. Il se mettait à rire, pour une fois, de bon cœur et dans la solitude. A croire qu’il lui suffisait de se rendre compte de sa propre stupidité et puérilité afin de vivre un semblant de joie. Son euphorie s’estompait finalement voulant faire place à légèrement plus de sérieux, Tsunayishi essuyait les quelques vestiges de joie qui lui restait sous ses cils et se défaisait enfin le sceau présent sur la missive de Kumo.


Il avait bel et bien reçu un ordre de mission. Le blondinet repensait aux poules de la quête dernière, au combat contre Coqlicoq, le coq sabreur au coupant plumage noir, à cette histoire d’amour entre une poule et son coq et surtout, cet immense coq obèse de deux mètres. Le plaisir prenait possession de chaque petite parcelle de son corps et son esprit, cette sensation du contacte entre son acier et la chair d’un être vivant. Commençant la lecture, il espérait avoir accès au même genre d’opportunité.

Sa déception éclatait au fil de la description des instructions qu’il avait reçu. Les deux seuls points positif étaient qui avait de l’expérience dans le domaine culinaire. Allant du dépeçage jusqu’à la découpe des portions de différentes viandes, durant son apprentissage forcé par la vie, il avait même pu acquérir une connaissance dans la conception de différentes saveurs à travers la pluralité de la faune et la flore de ce monde. Ayant vécu principalement dans cette région, il connaissait le goût de chaque différentes plantes et fleurs de Kumo.

Le deuxième aspect positif était que le carnassier allait certainement pouvoir se servir de ses lames, les planter dans de la chaire, bien que la sensation donnée par un corps sans vie était différente. Un aspect positif qui restait tout de même relatif quant su restant de la demande. Le troisième et derniers points mélioratif, dont il n’était pas vraiment nécessaire d’en parler. Sa mission précédente avait visé le même quartier que celui-ci. Un vague souvenir de l’enseigne du restaurant quémandant l’aide du village traverser l’esprit du jeune homme. Il lui semblait que c’était l’entreprise de Ramen la famille qu’il avait croisé une semaine auparavant.


Parlons maintenant du plus gros point de la demande, le facteur à risque venant pencher la balance du côté de la négativité et de l’échec: le contact avec des Hommes. En effet, une chose était à se rappeler sur notre protagoniste. Du fait de ses expériences « futiles » et « dérisoires » du passé il avait acquis une haine incommensurablement envers l’être humain. Sa rage l’avait transformé et laissé en état rappelant un Berserk au plus haut de sa folie, pourfendeur d’hypocrisie, de fielleux et de déchets. Sa patience et sa compréhension étaient déchues à l’impatience face à l’incompréhension et l’idiotie de ces créatures. Une tâche non aisée qui l’attendait dont on entendrait parler en bien, en mal pendant extrêmement longtemps. Une histoire qui sera connue de tous et de toutes dans le village de Kumo, une légende urbaine dans le monde de la restauration, il sera connu comme étant le cuisinier fou. Bien, la mise en contexte étant posée, nous pouvions maintenant passer au comte qui deviendra bientôt l’histoire de chevet que l’on raconte aux enfants qui ont du mal à s’endormir.


Tsuna levait légèrement son visage vers le ciel nocturne de la nuit. Il regardait vaguement le positionnement de la pleine lune afin d’en déduire une heure approximative alors que dans le même temps un coup de clocher retentissait sauvagement dans la ville. Une heure pile, la mission ne commençait que le lendemain mais le réveillé savait qu’il ne servirait à rien de retourner dans son lit. Le domaine de la restauration conciliait très rarement les horaires de travail avec un mode de vie dit « normal et sain », de ce fait, le blondin n’avait rien de mieux à faire que d’aller voir le restaurant en question. La logique de sa réflexion étant qu’ils étaient très probablement encore ouvert et si non, ils devaient en être à la fin voire au début du ménage de leur bâtisse. Se renseigner sur les lieux, sur le type et chiffre moyen de clientèle qu’ils servent, le genre d’ingrédients non transformé qu’ils recevaient ainsi que sur les items présent sur leur menu, seraient une bonne chose et un premier pas vers une organisation claire et précise. Le quêteur arrivait devant la shop en question, de faible lumière présente dans la salle de service, un plus gros débit dans la salle de cuisine, les patrons ou des employés étaient encore au travail. Sans se faire prié avec une légère pointe d’appréhension dans le ventre, il agitait un drapeau blanc entre les deux bouts de tissus agrémenter du titre du restaurant en guise de porte d’entrée afin de signifier sa présence.




Dernière édition par Sawada Tsunayoshi le Jeu 7 Nov 2019 - 22:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Sawada Tsunayoshi
Sawada TsunayoshiEn ligne

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.] Empty
Jeu 7 Nov 2019 - 8:48

 
Personne ne semblait venir accueillir le shinobi, peut être n’avait il pas vu le drapeau alors il se mettait à le secouer comme un malade, ce qui n’avait aucun sens car rien ne changeait. Perdant patience il mettait de lui-même un pied dans le restaurant.


La place en elle-même, étrangement, n’était typiquement pas japonaise. Les décorations montraient une ouverture d’esprit multiculturelle ainsi qu’une véritable passion culinaire. La bâtisse était construit d’une façon moderne, des poutres de cerisier était parsemé un peu de partout en guise de soutient. Elles se prolongeait en fer forgé sur le plafond, descendant légèrement au dessus des tables, terminés par des fleurs de cerisier en guise de lumière. Les murs étaient fait d’une manière plus simple, peint d’un rouge fanfare et nuancés par des formes extrêmement géométriques, teintées de noir. Sur ceux-ci nous pouvions y lire toutes sortes de citation de langages différents, sérieuses ou loufoques: « classique ou moderne il n’y a qu’une seule cuisine, la bonne.. », « le ciel envoie la bonne viande, mais le diable envoie les cuisiniers », « saumon problème, parmesan pas ». Tsuna souriait intérieurement quant à la dernière, un magnifique jeu de mot. Il s’avançait entre les chaises et les tables, certaines encore remplit d’assiettes, de bols, de verres ou d’ustensiles sales, jusqu’à un bar encore une fois, couplant modernisation et construction rustique. Celui ci avait l’air d’être fait en chêne massif, sur le côté nous pouvions y voir quelques lignes de bière et derrière une étagère remplit d’alcools forts différents. Nous pouvions y trouver de tout en partant du rhum et whisky, passant par du Ricard, pastis, Bailey, amaretto et allant jusqu’à dix sortes de saké, le vieillissement changeant d’une année à l’autre.


Toujours aucun visage, familier ou inconnu, en vue. A croire que les vols de la fois passé ne les avait pas plus affolée: aucun système de sécurité n’avait été mit en place depuis, d’autant plus que le shinobi de Kumo aurait pu se servir allègrement dans le bar ou la caisse. Pensée mise de côté il tirait une chaise avec silence, voulant profiter du peu d’instant de solitude qu’il lui restait. Le blondinet s’asseyait et récupéré un menu. Une première jetée dans la lecture de celui-ci lui permettrait d’avoir un premier aperçu. La carte du restaurant était tout de même petite et tenait sur une seule page, ce qui était une bonne chose au vue du monde prévue le lendemain. Des entrées relativement pauvres à contrario des plats principaux, haussant la qualité. Le propriétaire voulait sûrement insister et mettre un point sur sa spécialité: les ramens. Il passait maintenant à la carte des vins et d’alcool. Comme l’avais si bien montré l’étagère du bar, une multitude de choix étaient offerts afin de satisfaire le plus de clients possible. Des accords mets et vin étaient présentés avec une grande variabilité dans les tranches de prix. Le restaurant semblait être accessible aux plus riches comme aux plus pauvres, extrêmement honnête. Il posait la carte des boissons sur le bar vernis, son regard tombait sur une clochette. Tsuayoshi ravisait ses instincts carnassiers, prenait son mal en patience, s'armait de son plus magnifique -horrible sourire- et sonnait pour aviser son arrivé.


Un homme d'environ quarante ans, habillé dans un kimono noir, arrivait rapidement par des escaliers qui descendaient dans un sous-sol, suivit d'un garçon et d'une jeune fillette. Le jeune bambin ressemblait à deux gouttes au gamin qu'il avait croisé auparavant, dans la rue commerçante. Celui qui voulait devenir ninja afin de protéger ses parents contres les vols qu'il y avait eu. Pensée qui avait quelque peu fait rire le malhonnête quant à la naïveté de ce rêve. Le plus mûr des trois était bel et bien le père qui accompagnait celui-ci alors. Sa fille, il ne l'avait jamais vu. Après quelques secondes de dévisageamment étrange, le père prenait la parole, brisant l'atmosphère tendancieuse qui pesait.


" Excusez moi, puis-je vous aider? Nous sommes fermés.
Mmh, Pardon. Sawada Tsunayoshi, je suis un shinobi envoyé pour vous aider dans la journée de demain.. enfin.. tout à l'heure.. bref.
Oh.. Votre service ne devrait pas avoir commencé, rentrez chez vous et reposez vu en vue du carnage.. "

Tsuna se surprenait à être touché pendant quelques secondes par la générosité de l'employeur, enfin, celui-ci se ravisait, en pensant qu'il ne voulait certainement pas payer un temps supplémentaire.


" Ça ne me dérange pas de rester, vu l'état des lieux vous êtes encore loin de pouvoir vous reposez, vous. Vos enfants, d'autant plus, devrez déjà être au lit je me trompe?
Effectivement mais.. Ils voulaient absolument nous aider, ma femme et moi. Les circonstances sont assez spéciales.."

Celle-ci apparaissait par l'encadrement d'une voute faîtes en vieilles pierres massif, menant vers la cuisine. Vêtu d'un kimono noir, comme son mari, les manches retroussées laissant paraitre des traces de brulures sur ses avants bras ainsi que d'un tablier marron qui semblait être en tissus résistant aux flammes mais suffisamment fin pour laisser libre cours aux courants d'air. Le pouce entouré d'un pansement et les mains farinées, parsemées de quelques vieilles et récentes cicatrices, le regard ferme. Un pantalon assez ample et retroussé qui laissait des jambes marqués par quelques brûlures. Cependant, le détail le plus était important était la grosseur et rondeur du ventre de celle-ci. Voilà donc les "circonstances spéciales", elle était enceinte et pratiquement sur le point d'accoucher. Le charisme de cette dame était assez pesant mais en même temps encourageant. Une famille travailleuse qui semblait faire périr inconsciemment Tsuna dans les souvenirs de sa jeunesse, de sa propre famille effectuant différentes tâches en but d'entraide.. La cuisinière prenait alors la parole.


" Un problème chéri?
Non, c'est seulement le ninja, Sawada Tsunayoshi, embauché pour le remue ménage qu'il va y avoir demain. Il demandait à rester pour nous aider..
Alors qu'il reste mais on a pas les moyens de te payer en plus, si tu veux donner tes mains à l'ouvrage, fais le bénévolement. Je retourne dans ma cuisine, pas de temps à perdre, j'ai de la pâte à préparer pour tout les ramens. - Tsuna restait tout de même surpris par la franchise de la femme mais c'était la seule partie qu'il pouvait apprécier chez les humains et la seule chose qui pouvait certainement le faire changer d'état d'esprit. -
Pas de soucis...- Il regardait le mari - Et... il n'y a pas de repos pour les guerriers."

D'un geste de la main, la patronne faisait comprendre au mari d'aller coucher les enfants, après tout, il était tard.

Revenir en haut Aller en bas
Sawada Tsunayoshi
Sawada TsunayoshiEn ligne

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.] Empty
Sam 9 Nov 2019 - 8:21

 
Le temps d'adaptation de notre héros était quelque chose de quasi inexistant dû à son passé. Il savait réfléchir rapidement et avec une logique sans coeur déconcertante, le tout afin de pouvoir maximiser le potentiel de chacune de ses actions et du temps gagné. Toute fois, parfois il fallait savoir en perdre pour en gagner en suite. De ce fait, sans se faire prier, il faisait le tour du restaurant commençant par le sous-sol par lequel était venu le père et ses enfants. Il y avait la présence de la plupart des denrées secs et réserve d'alcool. L'assimilation de chacun des emplacements se faisait vite dans l'esprit de Tsuna, d'autant plus que la place n'était pas si grande que cela. Il rentrait maintenant dans la cuisine, le regard curieux. Faisant abstraction de la vaillante qui préparait ardemment sa pâte, pâte qui semblait être aux haricots, il continuait son tour.


Le lieu de travail était extrêmement pratique, la plupart des chose était à portée de bras. Le piano - ou fourneaux - était situé dans un coin au fond juste après une friteuse. Il suffisait de faire un demi-tour pour se retrouver face à un petit poste de travail avec un frigo d'une porte qui s'ouvrait vers le haut. Celui-ci contenait des gastronomes de différentes tailles contenant des légumes, herbes et des fruits crus mais coupés, prêt à la cuisson. Le poste continuait en longueur, vers la salle des clients, pour former un plus grand espace de travail sur lequel était posé une plus grande planche à découper. Des pots d'épices étaient posées en ligne droite, rangée tel un maniaque. Une variété exceptionnelle: Du safran, ce qui semblait être du gingembre frais moulu de par l'effluve qui s'en dégageait, des bâtonnets de cannelle et de vanille, du thé noirs, verts, et plus finement, du matcha, j'en passe, la description serait longue.


À côté de ce même poste il y avait ce qui semblait être la "table d'envoie" et le frigo de protéines et sauces. Des tiroirs réfrigérés étaient remplir de différents contenant avec une multitude de viandes rouges et poissons. Boeufs, sanglier, agneaux, canards, lapins, saumons, thons rouges, pieuvres, énormément de stocks étaient présents pour un menu si petit. La nuit d'apprentissage allait être un poile plus longue que ce qu'il pensait, il y avait beaucoup de chose à retenir pour une seule journée de travail, un dure labeur pour une maigre récompense. Néanmoins, le corps du blondinet fut prit d'une adrénaline agréable. Un sentiment qu'il ne connaissait normalement que lorsqu'il découpait certaines choses. Peut-être était-ce la vue de touts ces morceaux de chairs fraîchement coupés ou peut-être était-ce plus simplement l'attente d'une chose inconnue et impromptue. Toujours est-il que Tsunayoshi ne pouvait s'empêcher que les quantités présentes dans tout les postes, pour le nombre de place comprise dans le restaurant, semblaient vraiment minimes. Si la femme enceinte était seule maître de son savoir faire alors aucun reproche ne pouvait être fait, il en relevait même du miracle d'être encore présente dans une cuisine à ce stade là de grossesse. Le jeune homme se questionnait sur les normes, la santé et la sécurité de la travaillante mais secouée la tête afin d'en faire abstraction: ce n'était pas son rôle que de question les choix de vies des gens qui l'entouraient.


Ce même poste de travail donnait la vue sur la salle de service à travers l'arche. En hauteur, une plateforme en acier était suspendu à l'aide des branches de cerisiers en fer forgé. Celle-ci se voyait éclairé par des fleurs de cerisiers chauffante; exactement dans le même principe que dans la salle précédente avec la chaleur en plus afin de garder les plats le plus au chaud possible. Sur le côté, une planche de cuisson, d'environ un mètre de large était éteinte. Un espace suffisamment large pour une femme avec ces mois de corpulence était libre entre les deux postes décrits. Un coin de la cuisine était réservée à une station de travail pour la vaisselle avec une machine volumineuse qui tournait à une vitesse faramineuse. Finalement, au fond de la pièce se trouvait une porte menant à une grande chambre réfrigéré avec des produits laitiers (beurres, crèmes, fromage, lait), des herbes, différentes variétés de salade, des fruits et légumes en plus grandes quantités mais non coupés, deux quarts arrières d'animaux et un demi cochon suspendu par des crochets, au dessus d'une bassine qui accueillait le sang s'écoulant des viandes. Ce spectacle réjouissait Tsuna. Il s'aventurait quelques pas plus loin afin d'ouvrir une dernière porte qui donnait accès au congélateur du restaurant. Son remplissage n'était pas ce qu'il y avait des plus excellents en terme de quantité mais.. ça suffirait.. Surement.


Les pensées de Tsuna étaient contrariées quant au volume de denrées présent et la masse attendue de clientèle qu'il attendait. Offrir un second ramen, même si celui-ci était le moins cher et donc celui avec le moins de produits demandant du temps et de l'énergie à la préparation, n'était pas un rabais de flotte. - comme on dit dans le jargon. - Pas juste un seul type de clientèle était visée mais bel et bien la totalité dans ce genre de cas. Des moins copieux au plus gourmands, des moins compliqués au plus difficiles, des plus simples d'esprit au plus imbus, stupides et roi. De même, l'esprit observateur et logique du blondinet lui permettait de prévoir bien d'avance les actions ou les réactions des gens "normaux", de la doxa. En effet, il avait apprit que le village avait été la cible d'une attaque et d'une prise de pouvoir ayant eu des conséquences désastreuses sur le train de vie des civils, sur les habitations, les commerces et ect... De ce fait, kumo était en période de reconstruction et ce genre de promotion allait d'autant plus attirer les travailleurs, les mangeurs de quantité et qualité par excellence, qui ne manqueront jamais l'occasion de pouvoir se gratifié de deux repas pour le prix d'un, voire, quatre pour le prix de deux. Les familles ne se gêneraient encore moins de venir faire une promenade dans le quartier, pouvoir nourrir deux enfants pour le prix de deux parents n'étaient pas rien pour la longévité de leur porte-monnaie. Enfin, bref, le cerveau du psychopathe n'était plus occupé par ses pensées malsaines mais faisait maintenant l'objet d'une analyse approfondis du restaurant et ses capacités.


Ramen un jour, Ramen toujours devait contenir une cinquantaine de place assisse donc il fallait déjà prévoir environ entre vingt et vingt-cinq plats de chaque sorte par service, bien entendu, on pouvait jauger ce qui sortait plus ou moins souvent avec l'expérience et donc se permettre de modifier l'inventaire en rapport avec les habitudes de la base régulière. Si un livre, un compte de leur vente ou autre était tenu à jour alors Tsuna pourrait avoir une meilleure idée de l'état d'une journée achalandée. Il penserait à le demander rapidement, il n'était pas partit pour dormir au vu du travail qu'il avait à faire. Les produits semblaient être tout préparé des mains de la cuisinière propriétaire ce qui expliquait le manque de préparation pour une journée, d'autant plus qu'il ne fallait pas oublier l'état dans lequel elle travaillait. Son corps travaillait en double.


Un froid commençait à se faire ressentir, le blondinet réalisait qu'il se trouvait encore dans le congélateur, à moins dix-qui degrés Celsius, le fraîcheur pouvait en effet être glaciale. Il sortait de celui-ci et se dirigeait de nouveau dans la salle de service, voulant demander au propriétaire si ils tenaient une gestion de leur produit et si il lui était possible de le lire afin d'être préparé au mieux possible. Néanmoins, le père n'était toujours pas revenu, les enfants devaient lui donner de la difficulté. Haïssant l'attente et la stagnation, le malin avait déjà fait le tour des lieux et avait donc pu repérer où était la plonge - machine à laver - , de ce fait, il se mettait dans l'aventure d'empiler les assiettes sales avec leurs couverts. La vaisselle en équilibre, il arrivait à la plonge et d'un geste véritablement habile il déposait les assiettes dans un panier fait à les recevoir. Il en remplissait en l'espace d'une minute et en enfilait un dans la machine. Sans attendre après celle-ci il retournait à l'entrée dans le but de faire le même cheminement mais cette fois avec les différents verres sale qu'il entreposait dans paniers différents, seulement pour les verres et cette fois, juste à l'arrière du bar, cacher de la vue des clients. Il remplissait une machine moins contondante que la précédente mais qui n'était disposé qu'au lavage des contenant de boisson. Finalement il enclenchait de la machine et retournait voir la précédente qui devait avoir finit son travail. Il sortait le premier panier, enclenchait le deuxième, frottait la vaisselle encore humide et chaude à l'aide d'un torchon sec qui était posé sur une rambarde en hauteur. Il eut tout juste le temps de ranger le tout et d'ouvrir la machine des verres afin de laisser la chaleur de l'humidité et la vapeur s'estomper à l'air libre, sinon, les verres auraient pu être marqués et la présence de tâches, même de propreté, était un très mauvais signe pour un restaurant.


La patronne observait discrètement les va et viens rapides et précis du blondinet, celui-ci ne laissait pas place à l’hésitation et s’était déjà fait son organisation dans sa tête, il fallait tout simplement qu’il la suive sans être déranger afin de pouvoir emprunter la voie la plus simple et efficace. Le rangement de la salle était pratiquement terminé, celle-ci avait déjà été redressé en prévention pour le service du midi, les menus posé à plat sur les tables, au côté des assiettes et la carte des boissons à moitié ouverte au milieux,  une chose de moins à faire et à penser. Il ne restait simplement plus que les ustensiles ainsi que les baguettes à mettre afin de compléter le set-up du restaurant. Le mari ouvrait une porte que le jeune homme n’avait pas vu jusqu’alors qui semblait donner accès à l’étage du dessus. Leur lieu de travail devait certainement être aussi leur lieu d’habitation. Le courage de cette famille touchait de nouveau l’homme aux cheveux doré qui était pourtant démunis de pratiquement tout sentiment, l’envie et l’espoir de faire une tâche qui lui avait été donner afin de subvenir en aide à une famille acharné le ravissait plus que ce qu’il n’avait pu supposer. Peut être que le peu de temps passer dans le village, aux contactes d’une multitude de personnalité le changeait, petit à petit, qui sait? Parenthèse à part, le mari était tout de même émerveillé par la propreté de sa salle à manger. Il avait fallu une heure, approximativement, au nouvel employé pour pratiquement tout faire, balais et serpillère compris. Tsuna prenait de lui même la parole.


« Désolé, je n’ai pas pu tout faire. Il manque encore à nettoyer convenablement et placer les couverts sur vos tables. J’espère que les enfants se sont bien couchés!
 Pas de soucis jeune homme haha! C’est déjà bien plaisant de voir un travail aussi remarquable fait en aussi peu de temps, d’autant plus que c’est inconnu des lieux! Merci beaucoup, ça nous avance énormément. - la femme du mari apparaissait de nouveaux par l’encadrement ouverte de l’arche. -
Il sait ce qui fait le petit! Il a prit le temps de tout observer avant de commencer à travailler. Pas trop de mouvement dérisoires. Une bonne recrue qu’on nous a envoyé là mon ptit Roger! - Tsunayoshi rougissait légèrement. -
Merci mais... ce n’était pas grand chose. Le principal c’est que l’on puisse avancer pour demain. J’ai quelques petites frayeur au sujet de votre quantité de stock quant au nombre de clients que nous attendons demain et... - La cuisinière prenait la parole sans attendre que le blondinet ne finisse de parler. -
Petit, penses tu que c’est mon premier rodéo dans l’domaine? Tu parles pas à la première cuisinière venue. Tu penses parler à qui? - elle montrait son ventre en suivant sa rondeur des deux côtés. - J’ai la force de deux avec moi. Puis une autre commande est prévue dans l’après midi, on ferme environ deux heures entre quatorze heure trente et dix-sept heures pour qu’on puisse se permettre de se remettre en place, voir même souffler un trente minute avant de ne reprendre. On t’as embauché pour nous aider, pas pour nous ordonner. - Tsunayoshi se refermait quelque peu de nouveau mais ne voyait aucune méchanceté dans les propos de la dame. Il se permettait tout de même de dire ce qu’il pensait. -
Ma job est de vous aider du mieux possible et donc d’essayer de prévenir chaque situation possible et inimaginable. -il répétait la gestuelle de la propriétaire envers son ventre. - et c’est bien l’état de votre nourrisson qui m’inquiète. Vue la grosseur l’arrivé est imminente. Comment allez vous faire dans ce cas là, pour tenir votre restaurant, si cela arrive en pleine journée demain, en plus, qui va pouvoir gérer? -la rougeur sur le visage de son interlocutrice signifiait à Tsunayoshi qu’il avait peut être été trop loin dans ses propos, il s’attendait au pire mais le mari vint calmer le jeu. -
On se calme, la question n’est pas là pour l’instant. Vous avez deux manières de dires les choses, Tsunayoshi, Rosetta, brutalement, certes, mais sans arrière pensée malsaine. Apprenez à vous écouter et de toute manière j’ai besoin que vous vous entendez pour la journée prévue. La coordination et l’organisation seront les mots d’ordres. »

Tsuna se retenait de rétorquer, il n'était pas là pour ça et ce souvenait de cette sensation d'aide qu'il avait envie de leur apportait. Il ne pouvait s'empêcher de penser à l'étrangeté de leur prénom pendant que Roger lui faisait un signe de le suivre. Il s'en allait jusque dans la plonge, de sous celle-ci le patron prenait un panier avec de fin petits trous. Il transférait tout les ustensiles à l'intérieur et les rincer correctement, en faisant attention qu'aucun corps étrange ne soit présent avant de les enfoncer dans la gueule lavante de la machine. Il les passait une seconde fois. Puis une troisième. Un maniaque. Finalement il prenait le panier en le secouant faisant apparaitre de million de petite gouttelette tiède puis le transportait jusque dans son bar. Il sortait du vinaigre et le mélangeait avec de l'eau chaude tout droit sortit d'une machine café. Enfin, il frottait les ustensiles avec un linge en soie, réserver à cette utilisation seulement. Pire qu'être maniaque à ce stade là. M'enfin, pour sûr, aucun microbes, aucune trace n'oseraient entraver le fin travail de l'ouvrier. La simple aura de l'homme devait les faire fuir. Le blondinet s'emparait à son tour d'un de ses doux linges pour aider son employeur dans sa démarche de propreté. Une chance qu'il avait fait attention à l'état des verres, la crise d'un homme atteint d'un toc de cet envergure était à purement à craindre.  


Trois heures du matin, le travail était accomplis. La mère des deux et futurs trois enfants avait déjà éteint les lumières de son royaume et était certainement partit se coucher. Elle avait droit è un repos bien mérité, il lui fallait de l'énergie pour deux personnes après tout. Il ne restait plus que la caisse à compter et ce n'était clairement pas dans l'envie du père de laisser une tâche aussi méticuleuse à un étranger. Néanmoins, il posait une main rugueuse sur l'épaule du jeune homme.


" Merci, tu n'étais pas obligé de faire tout ça. Désolé pour tout à l'heure a femme ne pensait pas à mal mais lorsqu'on touche à sa cuisine, c'est autre chose puis... tu sais, les hormones d'une femme enceinte à ce stade là... toujours impromptue. M'enfin... Elle travaille fort, dure et honnêtement je ne sais pas comment elle fait pour tenir le rythme, je l'admire et l'aime encore plus profondément pour ça. La fatigue me fait dérailler... Rentre chez toi et reposes toi pour la journée de demain. On va avoir besoin de ta vivacité d'esprit.
Je comprend et ne vous inquiétez pas... Le plaisir a été pour moi, ce fut agréable. "

Tsunayoshi rentrait chez lui, étrangement, sa soif de sang s'était étanché. Il avait hâte de fermer les yeux, dormir quelques heures et commencer le plus gros du moment. Il avait déjà pu faire un tour des lieux et apprendre le fonctionnement de la salle. il avait pu observer chaque emplacement de chaque ingrédient présent dans la cuisine ainsi qu'observer chacune des découpes des protéines. De même, le travail de Rosetta pendant son observation des lieux n'avait pas tant été ignoré. Il avait aussi pu lire et apprendre le menu, le ramen le moins cher était constitué. de légume seulement. Rapide, simple et efficace. Le shinobi de Kumo se couchait maintenant dans ses draps et fermait les yeux. Il espérait néanmoins que la patronne avait acheté assez de légumes. La peur entortillait l'estomac à raison. Le ramen le moins cher offert à l'achat d'un ramen attirait facilement l'achat de ce même ramen. Un ramen peut en cacher un autre. Finalement il s'abandonnait au sommeil.
 




Dernière édition par Sawada Tsunayoshi le Lun 11 Nov 2019 - 9:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Sawada Tsunayoshi
Sawada TsunayoshiEn ligne

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.] Empty
Lun 11 Nov 2019 - 7:36

 
Sept heures du matin, les forts rayons du soleil tapait Tsunayoshi d'une manière qu'il n'avait pas vraiment désiré. Il avait oublié de tirer ses rideaux, la seule protection qu'il avait contre ces puissants ravageurs du sommeil. Le liquide lacrymal formé dans les yeux de l'endormis c'était asséchés, causant une légère croute qui lui empêchait d'ouvrir les yeux pendant tout juste une seconde. Avec difficulté ses pupilles recevaient la lumières agressante de l'astre, la clarté de ses iris craignait physiquement le surplus de rayon, ce qui avait pour effet de les lui faire fermer, instinctivement. Il ne les rouvrait seulement après avoir essuyé les dizaines de larme, peine engendré par l'émission de ces mêmes rayons. Ce n'est cependant pas sans motivation qu'il se levait de son lit au sommier douteux. Le craquement venant de celui-ci lorsque Tsunayoshi prenait légèrement appuie avec son fessier pour se levait venait confirmer la vieillesse qui le rongeait. Le matelas était lui aussi tout de même poussiéreux, quelques déchirures sur les côtés l'emmenait au même et triste état que son appuie. La pauvreté de l'habitat était malheureux à voir mais le protagoniste ne vivait pas vraiment avec la matérialité dans son corps et de toute façon, son état l'empêchait de prendre réellement soin de sa santé.


Il n'avait pas eu besoin, pour l'heure, de manger et brûler des poules pour sa mission mais la curiosité et le peu d'adrénaline qu'il avait ressentit jusqu'alors semblait satisfaire ses besoins carnassiers. Il prenait rapidement une douche et passait sa main sur le miroir. Il regardait son visage meurtris, son regard vide à travers la trace qu'il faite. Ses iris rouillées venaient maintenant juger ses cheveux qu'il voyait jaune paille ébouriffé. Il lui rappelait un simple balais mais ne se laissait pas abattre quant à son aspect physique. Il allait faire un effort, il le fallait, il devait être présentable, après tout. Le décoiffé se munissait d'un peigne et le passait avec conviction dans les cheveux afin de les aplatir une première fois. Sans résultat. Une deuxième fois, échec. Une troisième fois, essaye encore. Il soupirait, rien à y faire. Il abandonnait, les laissant pratiquement comme tel. Celui-ci avait juste soigné les mèches qui dépassaient. Tsunayoshi passait ses doigts sur ses joues, son menton et en dessous, touchant la rigidité des poils qui avaient poussés depuis la semaine passé. Un rasage s'imposait, le jeune homme s'armait de sa mousse à raser et cherchait maintenant.. un... ra.. juste un rasoir..... mais... rien, même pas un objet tranchant qu'il pouvait utiliser. Bien que... Le fou furieux touchait les tatouages dans ses poignets qui faisaient apparaitre deux haches. Il en prenait une et se mit à se raser avec. Le travail était réellement étrangement surprenamment beau, bien qu'une fine écorchure apparaissait au niveau de ses ganglions. Il se rinçait le visage et se le sécher avec une serviette. Il la pliait en deux et la posait sur une barre fixe au mur au côté de l’évier dans lequel il avait fait sa toilette.


Le blondinet sortait de sa salle de bain à travers un écran de buée qui s’enfermait librement sur les hauteurs de la pièce. Il s’apprêtait à mettre un habit taciturne, noir, encore une fois mais une voix semblait le pousser vers son ancien kimono. Celui portant la pureté d’un blanc immaculé, celui tissé par les mains de sa défunte épouse, celui représentant les restants de sa défunte famille, ornée du kanji de la dernière volonté et entouré d’une flamme d’un puissant dorée nuance d’un rouge écarlate et plus sombre. Il écoutait cette poussée et se laissait prendre par le désir d’orner ce significatif vêtement. D’une gestuelle montrant un inhabituel Tsunayoshi, celui emplit de désir et d’une flamme à tout épreuve il sortait de chez lui, le regard scintillant de son ancien éclat d’or. Celui-ci allait certainement être de bonne heure, quoi que pour une personne de la restauration il n’était jamais assez tôt, mais son esprit était enhardis par son envie de faire merveilleux travail qui faciliterait la vie de ses employeurs.


Le chemin jusqu’à son lieu de travail était relativement cours, environ une quinzaine de minute en prenant son temps et ce que faisait tout de même Tsuna à but d’enquête. Les citoyens étaient déjà de sortir ce qui laisser présager une journée excessivement remplit et chargée. C’est en parcourant les roues et en observant le courant de la fourmilière humaine qu’il remarquait une plus forte affluence envers la rue marchande et donc, de son futur champ de bataille. L’heureux sentiment de stress refaisait surface au même rythme de la distance diminuant qui le séparait du restaurant, le sourire au lèvre il continuait son parcours et arrivé encore plus déterminé devant les tissus affichant le nom de celui-ci.


Cette fois ci il fut accueillis par Roger, qui le reconnaissait assez rapidement. Il semblait heureux de voir cette main d'oeuvre supplémentaire et aussi tôt. Il ne manquait pas de complimenter Tsunayoshi sur sa présentation tout en lui faisant une blague en lui demandant si il avait prévu des sous vêtement de rechange au vu de la transpiration qui allait s'accumuler dans la journée. Le jeune riait sans réel conviction, ne sachant décrypter si c'était réellement une blague. Voyant que le ninja était de pied nu, il lui offrait des pantoufles adéquates à la surface de travail de la salle. Ceci sous entendait certainement qu'il allait principalement aider le père de famille plutôt que l'arrière de la boutique. Peut-être que Rosetta n'avait pas encore digérée les propos qu'il avait tenu alors, celle-ci avait le droit d'être rancunière après tout. Le jeune adulte resterait le plus professionnel possible, si la situation lui permettait.


Le bonhomme ne tardait pas a expliquer son plan de la journée, Tsunayoshi s'occuperait "simplement" de sourire, accueilli, remplir le restaurant, faire la vaisselle et retourner accueillir les clients sur les tables qui se seront de nouveau libéré. Le blondinet s'empêchait d'exprimer son désarrois quant à l'idée de garder un sourire affiché sur sa face de scélérat pendant des heures. Son esprit aliéné par la haine ne tardait pas à rejoindre cette pensée face à l'opportunité de restait montrer la véracité de l'hypocrisie humaine. Il ne tardait pas à fusionner cette conclusion avec ses faits passés, il avait dû agir par hypocrisie dans le but de tromper, il lui suffisait de recommencer mais sans la partie comportant l'assassinat de quelqu'un. Leur tirer leur chaise comme si il ne pouvait pas le faire eux-même et leur mettre leur foutue menue déjà posé devant eux dans les mains comme si ceux-ci étaient des assistés permanents. Rien de plus simple. Tsuna hochait la tête pour faire comprendre au patron qu'il avait comprit ses explications. Il ne restait maintenant plus qu'à attendre la venue des clients grâce a la salle qui avait déjà été dressé auparavant.


Le blondin ne pouvait rester en placer, les bras croiser, patiemment. L'énergie était devenu le sang qui parcourait ses veines, l'adrénaline était le batteur de son coeur. Le chant des oiseaux accompagnaient mélodieusement le souffle du vent dans les arbres de la rue. L'impatient soulevait d'une main l'un des tissus de la porte, le soleil l'éblouissait jusqu'à ce que sa vue s'y accoutume. La lumière artificielle de la bâtisse était tamisée. Le ciel était d'un bleu sans aucune trace de blanc annonçant une grosse chaleur. Une chance, le restaurant avait comme un système de rafraîchissement interne, ce qui était aussi un attrait mélioratif aux yeux de la clientèle. Les passants se faisaient de plus en plus nombreux, certains s'arrêtaient devant chaque restaurant, lisant les menus ainsi que les ou la promotion présente. L'humain déjà en quête de son avare gourmandise, rien qui n'étonnait le jeune homme. Tout comme il l'avait prévu, une grande variété de personne marchait abondamment dans les rues de Kumo. Les travailleurs manquaient à l'appel, étant encore sur le chantier. Tsuna sentait que la folie approchait, il se tournait et portait son regard sur une horloge au dessus du bar. Il ne restait plus que trente minute avant l'ouverture officiel. Mais, les clients étaient toujours, toujours avant l'heure, c'était une règle d'or. Un premier couple faisait son apparition à travers l'entrée. Le blondinet s'armait de son plus beau sourire, de sa plus belle gestuelle et laissait son système nerveux central prendre le relais, il accueillait ses premières personnes.

La jeune demoiselle semblait être d'une nature très calme, peu autoritaire et discrète contrairement à son compagnon, au vu de son accoutrement, une veste avec les bords ornée de fourrures aux couleurs resplendissantes, roses et noirs. Sans parler de son pantalon moulant aux rayures mauves, blanches et noires qui accompagnait parfaitement ses chaussures vertes fluorescentes. Tsuna le jugeait dans toute sa totalité et sans remord, après tout, il avait un adolescent-mi zèbre/ i wanna be licorne devant lui. Entre la secrétaire cheval et ça, le jeune homme se demandait si Kumo n'était pas plutôt Kuzoo, avec le centre de mission en guise de centre équestre. Moqueries mises à part il prenait la parole sans les faire attendre.  



" Bonjour et bienvenue à Ramen un jour, ramen toujours. Les cuisines sont présentement fermées et ouvrent dans une demi-heure, légèrement moins maintenant. Néanmoins, je puis vous proposer ... - Tsuna marquait une courte pause et regardait le propriétaire qui était déjà installé derrière son bar, celui-ci lui faisant un rapide clin d'oeil, signe qu'il avait déjà l'habitude de la suite. - de vous faire patienter soit assis à table ou au bar. Nous avons une grande multitude de choix en terme de boisson alcoolisé ou non pour accompagner votre attente. - le garçon prenait la parole. -
Ouais, euh, on vdrait s'assoir au bar steuplait.
Parfait, par contre ... - Le nouvel employé se permettait une moquerie très bien cachée dans le milieu.  - je ne doute point pour la demoiselle mais je vais devoir vous demander une pièce d'identité afin de m'assurer de votre majorité. Le bar ne peut accueillir que des personnes ayant atteint l'âge adulte, en respect des lois.. - l'irrespectueux coupait la parole d'un grand soupir assumé mais sortait tout de même son portefeuille brillant de couleur sortant d'un rêve psychédélique. -
S'bon. Chais konpris ouesh. Tien vlà. t'fé moins l'malin là hein? Boloss va. - Tsuna prenait la carte, vérifiait son année de naissance et examinait la photo afin de déterminer son identité. Enfin il lui rendait. -
C'est bel et bien vous, merci. J'espère que vous apprécierez votre expérience. "


Tsuna voulait les accompagner jusqu'à leur place mais l'Adolicobre (mi adolescent/zèbre/I wanna be Licorne) lui coupait la route. Le pitoyable animal prenait ce qui semblait être une femme trop bien pour lui par la main et tirait une chaise avec fracas, prenant place devant le patron, sans même prendre le temps de défaire les affaires de son accompagnatrice.  En plus d'être habillé comme un équidss il avait l'air de seulement commencer à remplacer ses onomatopées par des mots et il avait des manières de carnassiers. Tsuna perdait son regard dans le dos du garçon en espérant que cette espèce était en voie de disparition et qu'il en était le seul. Enfin bref, il l'entendait pinailler sur sa triste vie mais préférait se concentrer sur la suite. D'autres personnes pouvaient arriver d'un instant à l'autre, cet accueil là s'était assez bien passé, il n'y avait aucune raison que les autres à venir aillent dans le sens contraire.


Revenir en haut Aller en bas

Secondes mission: Le Cuisinier Fou. [En cours.]

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages
Sauter vers: