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Tires-toi. [Pv : Meikyû Kaito]

Metaru Reiji
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Lun 18 Nov 2019 - 17:23
Des ruines et un vaste tas de cendres, tel était le triste paysage qu'offrait l'Assemblée de nos jours. Elle qui avait été le lieu de nombre de réunions regroupant les têtes pensantes du village, aujourd'hui elle était à l'abandon, tombée au plus bas et délaissée de tous. Rongée par les flammes lors de la conquête du village, sa perte avait eut un fort impact psychologique autant chez les shinobis que les habitants du village, un coup direct porté à la fierté et au cœur des Kumojins. Ce splendide bâtiment n'avait pas été la seule victime de cette annexion par l'Empire, mais il était celui choisi par Reiji pour venir se recueillir.

Comportement autodestructeur ou simple moyen de motivation, s'il en avait vraiment besoin avec tout ce qu'il se passait actuellement, il venait ici pour se souvenir, raviver la douleur des événements survenus et s'en nourrir pour renforcer sa détermination. Contrairement à certains, son allégeance était infaillible et jamais elle ne changerait de camp, pour aucune raison au monde. Surtout pas pour aller chez l'ennemi, le montre flamboyant qui avait tué ses semblables, frères d'armes, frères de sangs, citoyens de Kumo... Impensable pour lui, totalement envisageable pour d'autres. Les traîtres révélaient leurs vrais visages dans les situations les plus désespérées.

Le désespoir, la peur de mourir, l'amer goût de la défaite, tout cela poussait les plus faibles d'esprits à trouver une échappatoire, un plan d'urgence pour prolonger leur misérable petite vie. Quitte à retourner leur veste, quitte à coller un gros doit à leur pays, leur village d'origine, quitte à décevoir et trahir ses dirigeants, les hommes de confiances, la famille dont chacun était entouré. Comment pouvait-ils réussir à vivre avec ce sentiment d'être la plus grosse saloperie que le monde ai engendrée ? De parvenir à se regarder dans un miroir chaque matin sans avoir envie d'en éclater le reflet, rongé par la honte et le déshonneur ?

Eh bien, les plus vicieux d'entre eux, les chiens libérés de leur laisses poussaient la trahison plus loin. Allant jusqu'à mettre leurs compétences au service de l'occupant, offrant renseignements et capacités à la Nation du Feu. Pire encore, ces anciens shinobis qui il y a peu partaient en mission pour le village caché des nuages, traquaient et éliminaient les poches de résistances que l'annexion avait engendrée. Prendre une lame et l'enfonçait dans le cœur du Raikage aurait eu le même effet à ce niveau-là. Le détail qui enrageait le plus le Metaru dans toute cette histoire, et qu'il avait entendu que des membres de son propre clan faisaient parti de ces traîtres qu'il détestait tant.

S'il s'était toujours senti un peu à l'écart de son clan, il n'en restait pas moins fier d'en être un membre, et savoir sa réputation souillée de la sorte lui déchirait le cœur. Aujourd'hui, il venait apaiser son esprit comme son cœur, sur un site qui avait tant perdu, un peu comme lui. Jetant un œil aux alentours, principalement pour dénicher le coin idéal pour s'y allonger, il remarqua qu'il n'était pas seul. De nature solitaire, non il n'appréciait pas de se savoir dérangé surtout par des inconnus. D'une humeur qui elle ne changeait pas qu'il se soit levé du bon ou du mauvais pied, il approcha tranquillement l'individu, avant de se planter droit devant lui.

Il était là, assis sur de la rocaille, à gribouiller sereinement sur un carnet. Reiji ne chercha pas à savoir ce qu'il notait, ou dessinait, il s'en foutait royalement. Mains dans les poches de son long manteau, le visage déformé par la contrariété, il recouvrit le malheureux de son ombre.

Dis, ça te fais pas chier de me piquer mon coin de sieste ? Ou t'as juste pas vu que j'étais là avant toi, hm ?

Diplomatie, politesse, respect d'autrui étaient quelques-unes de ces qualités importantes pour un être humain dont manquait régulièrement Reiji. On sentait une légère pointe d'agressivité dans la voix, et son irascibilité semblait transpirer de tous les pores de sa peau. Il était le genre de personne que l'on ne souhaitait pas croiser en fin de soirée, pour ne pas que celle-ci se finisse mal.

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Meikyû Kaito
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Mar 19 Nov 2019 - 21:39

TIRES-TOI.


De nouveau une journée de repos pour Meikyû Kaito, les missions avaient l'air de tourner au ralenti depuis peu de temps, peut-être dû aux tensions de plus en plus présentes au sein du village caché des nuages (ou bien en prévision d’événements plus importants). Ce n'était pas pour déplaire au jeune Meikyû, évidemment son désir d'aider la population - qui avait pris racine lors de sa dernière mission - était toujours bien présent mais, de plus en plus, une envie de découvrir la moindre parcelle du village avait mûrie dans la tête du jeune homme. Son envie venait du fait que le goût pour le dessin et la peinture revenait petit à petit en lui, bien que toujours dans une fibre créatrice plutôt sombre et nostalgique, les ombres et les ruines l'intéressaient de plus en plus.

Depuis la disparition de sa mère il y a de ça 10 ans, le Meikyû avait totalement mis de côté sa passion sans limites pour cet art, mais avec les révélations de son père - sur la possibilité que sa mère soit encore en vie - ainsi que de part les différentes rencontres de Kaito, le goût pour les croquis renaissaient en lui. Pour autant, son style autrefois coloré et chamarrée avait été remplacé par des ambiances plutôt sombres et sinistres, voir presque angoissantes pour la plupart de ses dessins. Le jeune Meikyû avait sans doute du mal à dessiner, comme autrefois, de grands champs de verdures ou autre ciel bleu se plongeant souvent dans une profonde nostalgie lorsqu'il se saisit de son carnet.

exemple de dessin:
 

Comme dit auparavant, les ruines intéressaient de plus en plus le jeune homme, non pas d'un point de vue de recherches mais plutôt d'un côté inspiration pour ses dessins. Peut-être également du fait que le village de Kumo sois rempli de ruines et entourés de montagnes, aurait-il été attiré autant par la mer si il faisait partie du village caché de la brume? C'était une question qui avait effleuré l'esprit du jeune homme, qui déambulait dans les rues de Kumo à la recherche de point de vue à dessiner ou desquels puiser son inspiration. Le jeune homme avait quand même une idée en tête, celle de se rendre à feu l'Assemblée, brûlée par les envahisseurs du Teikoku, qui semble-t-il voulaient briser un des symboles du village.

Kaito avait déjà entendu parler de cette Assemblée, surtout du temps à laquelle elle était encore le lieu de rassemblement et de débat des grands et puissants du village de Kumo. Il savait que c'était en ce lieu qu'étaient prises les décisions les plus importantes concernant les habitants, mais aussi le pays de Kaminari tout entier. Quoi de mieux que les vestiges d'un monument ayant abrité les anciennes gloire du village, mais aussi de terrible trahison, pour s'emplir d'inspiration pour créer un des dessins les plus réussi du Meikyû. C'est en tout cas ce que pensais Kaito, qui arrivait bientôt à destination.

Quelle merveille déchue.. Les sentiments de Meikyû Kaito étaient partagés entre la joie, de se trouver face à ce monument en ruine creusé à même la montagne, et la tristesse de ne pas l'avoir vu brillant de tout son éclat avant l'annexion du village. Bon nombre de croquis et autres gribouillages déferlaient dans l'esprit du jeune homme qui s'empressa de se saisir de son carnet de dessin. Kaito marqua une légère pause avant d'ouvrir son carnet, il lui fallait trouver la place pour son dessin, le point de vue qui ressortirait toutes les courbes et ombres de ces ruines. Il scruta alors aux alentours et immédiatement un ensemble de rochers attira son attention, c'était cette place. Assis sur cette dernière les ruines se montraient sous un nouveau jour, la vision dégagée de tout obstacle, c'était l'endroit parfait pour entamer le croquis de son futur chef d'oeuvre.

Cela faisait maintenant plusieurs minutes que le Meikyû avait commencer quelques croquis sur l'ancienne Assemblée qui lui faisait face, il avait senti et plus ou moins entendu la présence d'une autre personne. Ce n'était pas un soucis pour le jeune homme, qui pensait que ce monument en ruine devait être propice à de nombreuses visites, autant par les habitants du village attristés par la destruction de ce dernier, que par de simples visiteurs voulant admirer la beauté de l'architecture dévastée. Pour ces raisons, Kaito ne prêta pas attention à la présence de l'autre individu, bien qu'il fût quand même intrigué de sentir la personne se rapprocher de lui. L'individu recouvrit alors le jeune homme et son dessein de son ombre, ce qui déplaisait grandement au Meikyû qui ne voulait en aucun cas gâcher ses traits. N'ayant même pas eu le temps de relever la tête, une voix brutale et agressive lui accorda ces quelques mots :

-"Dis, ça te fais pas chier de me piquer mon coin de sieste ? Ou t'as juste pas vu que j'étais là avant toi, hm ?"

Meikyû Kaito leva alors instantanément la tête, choqué des paroles de l'individu, qui venait : d'une part de l'agresser gratuitement, et d'une autre part de lui faire stopper son dessin en plus de lui cacher la vue parfaite sur les ruines. Les sourcils froncés et la bouche serrée, Kaito scruta alors rapidement l'homme qui lui faisait face. Un gaillard plutôt costaud même si une bonne partie de sa musculature était cachée par le long manteau blanc et vert qui recouvrait ses autres vêtements. Ses deux mains dans les poches et son air plutôt prêt à en découdre n'était pas la chose la plus intriguante que remarquait le Meikyû. En effet, les deux oreilles de l'homme qui lui fait face sont en métal ainsi qu'une bonne partie de sa mâchoire, plus quelques autres petites parties de son visage et son cou.

Kaito leva même un sourcil de surprise, à la vue de ses attributs physiques plutôt originaux et singuliers. Le shinobi remarqua également que l'inconnu qui gâchait sa tranquillité était lui aussi un shinobi du village caché des nuages car, comme le jeune Meikyû, il portait le bandeau du village montrant ainsi son appartenance à Kumo. Kaito après ces observations baissa alors légèrement la tête puis après un léger soupir désabusé répondit :


Nouveau !



"Hum.. Il doit y avoir un malentendu, je suis là depuis plusieurs minutes avant vous et il me semble que ce n'est pas la place qui manque autour de ce rocher! Si ça ne vous dérange pas j'aimerais reprendre mon travail, allez un peu plus loin derrière les feuillages si vous ne voulez pas être dérangez."

Le Meikyû ne voulait en aucun cas à son tour agresser l'homme qui lui faisait face, il répondit alors d'une voix plutôt calme, malgré la frustration d'avoir été stoppé dans son élan artistique. Après ces quelques mots, le Meikyû replongea son regard sur son début de croquis, espérant que l'individu allait cesser de l'importuner et passer son chemin.



Info:
 

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Metaru Reiji
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Mar 26 Nov 2019 - 21:03
Reiji devait avouer qu'il prenait du plaisir à voir la petite gueule du dessinateur se fendre d'un trait de colère suite à sa légère agression verbale. Une petite oui, considérant le fait qu'il pouvait aller bien plus loin dans ses propos et sa manière d'attaquer quelqu'un gratuitement. Il était connu de ses proches pour avoir un caractère de merde et un certain penchant pour la violence et l'agressivité. Prendre son pied à faire chier les autres, les insulter ou qu'ils pètent les plombs, c'était tellement plus jouissif qu'une discussion banale sur la pluie et le beau temps. Au moins avait-il le mérite de ne pas être une personne ennuyante, même si beaucoup le qualifiait de détestable.

Un instant, il avait cru prendre un violent retour verbale dans les dents, à en voir la tête qu'affichait son interlocuteur. La déception fut plus grande quand ce dernier parvint tout de même à garder son sang-froid, ce qui étonna le Metaru. A sa place, il aurait facilement vrillé. Au moins lui aurait-il balancé quelques remarques cyniques à la gueule, ou directement son poing, suivant son taux de patience du jour. Toute animosité s'évapora de la petite fiole blanchâtre du ninja quand il remarqua les particularités physiques du Genin. Oui, c'était un autre effet qu'il provoquait chez les autres. Ceux pas habitués à voir les parties métalliques remplaçant celles en chairs manquantes chez le gaillard.

Un conseil l'ami, ne jamais jouer avec les explosions ! Ahahah !

Ou ne désobéit pas à ton supérieur et évite de foncer tête baissée dans un piège, les deux faisant parfaitement l'affaire en conclusion de ce qui lui était arrivé. Il préférait en rire aujourd'hui, et en plaisanter d'une part pour s'éviter le moment chiant où il devrait raconter son histoire une énième fois, mais aussi parce que c'était ainsi qu'il repoussait au loin la honte qu'il éprouvait à ce sujet. Non pas d'avoir agit en solo, ou contre les ordres, plus d'avoir été berné aussi facilement. On l'avait pris pour un con et il en avait payé le prix fort.

Et quand le type face à lui, qui était davantage intéressé par son dessin que par la conversation, l'envoya gentiment boulet, il eu cette désagréable sensation qu'on le reprenait pour un con. En gros, il l'invitait à partir piquer sa sieste dans les feuillages, plus loin, bien trop loin à son goût, sous-prétexte qu'il était là le premier et qu'il y avait suffisamment de place ailleurs pour y dormir. Donc en gros, il devait fermer sa bouche et foutre le camp, le laisser tranquillement finir son dessin. Un croquis qui au passage, du coup d’œil qu'il avait inévitablement fini par jeter sur le cahier, transpirait autant la joie de vivre que Reiji lui-même. Sombre, sinistre. Encore un de ces foutus dérangés qui noyaient leur mélancolie dans l'art...

Oh. Je vois... Veuillez m'excuser pour le dérangement, je n'avais pas remarqué... Je suis un peu à cran ces derniers jours, vous savez... Enfin bref, je vous laisse, encore désolé.

Il avait pris un air faussement désolé, embarrassé, feintant le malaise et une pointe de remords. Il fit volte face sans plus en demander, et s'éloigna tranquillement de plusieurs mètres. Quand il estima avoir assez pris de distance, il s'arrêta et observa autour de lui, à la recherche de projectiles. Ni trop petit pour ne pas qu'ils passent inaperçu, ni trop gros pour éviter de lui ouvrir le crâne. Ce serait con d'envoyer un camarade, même un que l'on ne pouvait pas encadrer, à l'hôpital pour une histoire de place. Une dizaine de cailloux suffisamment lourds pour qu'une fois en contact avec la tête du brun, sa concentration soit ruinée et son dessin foiré. Sourire mauvais au coin des lèvres, Reiji débuta les tirs de cailloux, faisant en sorte de ne pas trop y mettre de force pour ne pas gravement blesser l'artiste.

Je t'en foutrais des feuillages, moi...

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Mar 3 Déc 2019 - 14:30

TIRES-TOI.


Un léger silence, suivi d'un petit souffle de vent sifflant et virevoltant entre les deux hommes, se fit sentir à la suite de la réponse du jeune Meikyû, qui venait de replonger la tête dans son carnet. Feintant la reprise de son dessin, Kaito n'es restait pas moins dérangé pas la présence de l'individu et n'était pas aussi naïf pour imaginer que l'inconnu querelleur allait simplement passer son chemin en s'excusant. Quelques secondes, lourde de silence et chargé d'une tension qui venait de naître, le Meikyû pouvait presque sentir la colère monter dans le jeune homme - à qui il ne voyait plus que les pieds du coin de l’œil - puis un léger rire, presque forcé fut lâché par l'inconnu piquant :

-"Un conseil l'ami, ne jamais jouer avec les explosions ! Ahahah !"

C'était les mots prononcés par l'inconnu qui accompagnait son petit rire de complaisance. Il parlait sûrement des parties métalliques de son visage qui avait surpris Kaito lorsqu'il avait découvert celui qui venait le déranger. Pour sûr, avoir les oreilles et une partie du visage blindée de métal n'est pas le genre de chose qui passe inaperçu lors d'une "rencontre". Cette phrase accompagnée de son petit rire de complaisance, était un comportement étrange aux yeux du Meikyû. Venir agresser gratuitement quelqu'un puis se feindre d'un rire forcé quelques minutes après relevait presque d'un trouble de la personnalité. Le Meikyû ne savait plus du tout à quoi s'attendre avec ce type - relevant la tête vers l'inconnu - , peut-être allait-il vraiment le laisser tranquille sans demander son reste. A peine eu-t-il le temps de penser à cette question que l'humanoïde repris d'un air plus calme :

-"Oh. Je vois... Veuillez m'excuser pour le dérangement, je n'avais pas remarqué... Je suis un peu à cran ces derniers jours, vous savez... Enfin bref, je vous laisse, encore désolé."

Le ton de la voix, le visage désolé, la gestuelle.. L'inconnu était plutôt bon acteur à vrai dire, mais rien n'aurait pu trahir le fait qu'il se moquait du jeune Meikyû, comme si ce dernier l'avait pris de haut en lui répondant calmement. Puis l'inconnu partit dans le dos de Kaito, sûrement pour aller piquer son somme plus loin après avoir dérangé quelqu'un juste pour le plaisir. Kaito se remit alors directement sur son dessin, laissant derrière lui rapidement cette rencontre spécial avec un autre shinobi. Le jeune Meikyû retrouva même le sourire, la vue magnifique qu'il avait sur les ruines l'emplissait de joie. Les traits, les ombrages et les détails reprirent de plus belle au bout du stylo de notre protagoniste.

Mais la joie fut de courte durée, un projectile venant de derrière vint taper sur l'arrière du crâne du Meikyû, puis un deuxième quelques secondes plus tard. Il fallu très peu de temps au jeune homme pour comprendre ce qui était en train de se passer, c'était évident pour lui que l'inconnu au caractère enfantin n'en avait pas fini avec lui. La concentration était rompue, caillou après caillou l'inspiration du jeune homme s'échappait jusqu'au drame... UNE RATURE. Le pire affront qu'on pouvait faire à Kaito. Il venait de rater son dessin à cause du stupide type qui venait de lui lancer des cailloux à la tête. Le jeune homme baissa la tête, agité par la colère qui montait petit à petit en lui, c'était la première fois qu'on lui faisait louper un dessin. Le Meikyû referma le carnet en cuir, le rangea délicatement à l'intérieur de sa veste puis se retourna en furie, pointant la mine de son stylo en direction de son agresseur :





"Qu'est c'que tu me veut à la fin?! Qui t'es d'ailleurs et qu'est c'qui t'amuse à venir me faire chier ici? T'es un shinobi non? Comporte toi comme tel et va aider les gens au lieu de les agresser gratuitement !"




La colère montait de plus en plus dans le jeune homme qui repensait à son dessin raté et à la magnifique vue qu'il avait trouvée mais qui lui avait été gâchée par l'inconnu mi-homme mi-plaque de fer. Malgré tout, attendant la réponse du shinobi, le Meikyû se concentra pour garder son calme, pensant s'être emporté un peu vite.

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Mar 10 Déc 2019 - 11:56
Le lancer de cailloux, un art si négligé de nos jours pourtant si important qui aurait sans rougir sa place aux côtés de celui du lancer de shurikens. Plus complexe encore, puisqu'il n'y a pas de formes ni de poids définis et que le lanceur doit donc adapter son tir à chaque nouvelle pierre dans sa main. Imaginez, un lancer trop mou pour une pierre trop lourde et c'est l'échec assuré. L'inverse pour une pierre trop légère et le tir finira une dizaine de mètres plus loin. Fort heureusement pour le petit dessinateur amateur qu'il cherchait à atteindre, Reiji n'en était pas à son coup d'essai et ses tentatives touchèrent régulièrement son petit crâne arrogant. Il y avait beaucoup de choses que n'aimait pas le Metaru en ce monde, beaucoup de personnes aussi. Et à peu près toutes le lui rendaient bien. Pourtant, il y avait une partie bien distincte parmi ces gens qu'il supportait encore moins, et l'une d'elle essayait de lui piquer son coin pour la sieste.

Les artistes. Les êtres touchés par la grâce de dieu qui, transcendés par leur art te pondent des conneries intellectuelles ou artistiques à la hauteur des dommages cérébraux dont ils sont victimes. Ce n'était pas la folie qui les habitaient qu'il n'aimait pas, bien au contraire, il adorait les tarés, les dérangés ou les décérébrés. Ce qu'il ne supportait pas chez une grande majorité de ces artistes à la con, c'était que bien souvent, ils se considéraient comme uniques en leur genre de par le don qu'ils avaient reçu étant petit. Oui, comme si à la naissance, une divinité quelconque leur avait tapoté le front d'un kunai magique pour leur attribuer des capacités uniques. Dans le cas de l'autre agité du crayon, ce serait ''Un talent tout particulier pour dépeindre le monde en trois couleurs. Et faire des ratures.'' Un raté quoi. On ne pouvait que espérer pour sa survie qu'il soit meilleur shinobi qu'il n'était dessinateur.

Le voir à deux doigts d'exploser de rage en revanche était très amusant, et les reproches qui fusèrent dans la foulée firent éclater de rire Reiji. Un fou rire moqueur qui n'en finissait pas. Au moins cela avait-il eu le mérite de faire cesser l'agression rocheuse digne d'un ninjutsu Doton dont l’illuminé du crayon était la victime. Il semblait exiger des réponses, mais les questions, propulsées à la chaîne sans laisser le temps au Metaru de répondre finir par se perdre dans l'air, en vain. D'autant qu'avec un peu de jugeote, il pouvait trouver les réponses lui-même. Ce qu'il lui voulait, il l'avait énoncé précédemment, avant de se faire sympathiquement envoyer balader. Qui il était, un petit con, ninja de Kumo et membre d'un des plus prestigieux clans du village. Clan qui ne pouvait pas l'encadrer, accessoirement. Là-bas, aucun ne se demandait qui il était, tant sa mauvaise réputation le précédait. Il n'est jamais bon d'être une tête de con chez les Metaru.

Bah en fait, c'est justement d'agresser les gens gratuitement qui m'amuse ! Te faire chier, c'est juste du bonus parce que j'aime pas ta gueule !

Il fallait le comprendre, qu'est-ce qui était plus jouissif que de voir ces petits coincés du derche s'agiter dans tous les sens, criant à la persécution et à l'acharnement sur leur frêle petite personne ? Pousser à bout un fragile d'esprit jusqu'à ce que ça explose à l'intérieur, l'une de ses activités favorites. Et vu le déroulement de la situation, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?

Non mais en vrai, je suis pas là pour te faire chier mec... Il s'approcha lentement, jetant des regards autour de lui, comme pour s'assurer que personne ne verrait ou entendrait la suite. En réalité, je cherche à me faire un peu de fric, tu vois.... ? Il était désormais si proche de son interlocuteur que leur visage respectifs se frôlaient, il chuchotait à présent... Dis-moi, ça t'intéresses une dose de foutre de Jinchuuriki ?

Garantit sans impureté, une explosion de saveurs pour les papilles.

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Lun 16 Déc 2019 - 20:48

TIRES-TOI.


Un fou rire, voilà la seule réponse que le lanceur de cailloux donna au jeune Meikyû. Un fou rire moqueur, teinté de toute la violence et la méchanceté gratuite dont faisait preuve l'agresseur. Un fou rire à n'en plus finir, résonnant presque jusqu'à l'Assemblée que dominait les deux hommes nichés sur leur petite butte. Ce rire laissa le Meikyû bras ballant, baissant le crayon qu'il pointait sur son interlocuteur, désabusé par la situation et presque désemparé par le comportement enfantin et narquois du shinobi lui faisant face. Tourner les talons et laisser la place à l'homme qui tenait, apparemment, tant à sa tranquillité était devenu presque la seule option tellement la situation ne pouvait évoluer dans le bon sens. La seule chose qui empêche Kaito de rebrousser chemin et de laisser la place était de voir encore la sale tête du jeune homme empli de joie et laisser la violence gratuite l'emporter sur le bon sens.

Kaito réfléchissait à la meilleure solution pour laquelle opter : partir et laisser cet arrogant gagner ou rester et essayer de comprendre ces motivations, si seulement il a de réelles raisons de faire ça. A peine eu-t-il le temps de se poser la seconde question que son interlocuteur stoppa son fou rire puis prit la parole :

-" Bah en fait, c'est justement d'agresser les gens gratuitement qui m'amuse ! Te faire chier, c'est juste du bonus parce que j'aime pas ta gueule !"

Encore une désillusion face à cette situation, les motivations de l'arrogant étant encore plus égocentrique et puéril que ce que pouvait penser le jeune Kaito. Un acte purement gratuit, bien loin des préceptes du shinobi, loin encore des qualités morales et logique que doit posséder un véritable ninja. C'était littéralement, un vrai con. Le Meikyû en avait assez entendu, il était pour lui de s'avouer vaincu face à la bêtise de l'homme qui lui faisait face. Il baissa alors la tête, et poussa un soupir en signe de désespoir. Mais ce n'était pas terminé pour autant et le garçon repris la parole tout en se rapprochant doucement du Meikyû :

-" Non mais en vrai, je suis pas là pour te faire chier mec..."

La situation venait-elle de changer? Le Meikyû avait-il été trop vite en besogne, le shinobi en face de lui était-il finalement ici pour le tester ? Le Meikyû releva alors la tête, voyant petit à petit l'homme aux oreilles de fer se rapprocher de son visage, leur deux visages se frôlant au niveau de la joue, l'homme reprit la parole en chuchotant à l'oreille de Kaito :

-" En réalité, je cherche à me faire un peu de fric, tu vois.... ? Dis-moi, ça t'intéresses une dose de foutre de Jinchuuriki ?"

Un con. C'est réellement ce que pensait Kaito depuis le début, l'homme qui lui faisait face n'était qu'une ordure ne reculant devant rien pour agresser verbalement et physiquement les autres. Ne se fixant aucune limite dans la bêtise et la stupidité de ses actes. C'en était trop pour le jeune Meikyû, il ne pouvait pas laisser un tel détraqué l'agresser gratuitement sans réagir, c'était indigne du jeune shinobi qu'il venait de devenir. Il fallait le remettre à sa place, bien qu'il paraissait physiquement bien plus imposant que Kaito. Il enchaîna alors avec ces quelques mots avant d'agir :


Nouveau !



"Tu ne mérites vraiment pas ce brassard de shinobi, espèce d'ordure..."





Accompagné de ses paroles, Kaito poussa violemment son agresseur de ses deux mains au niveau du thorax et recula d'un pas histoire de prendre un peu de distance pour réfléchir à la situation. Car Kaito est un novice du combat, aussi bien depuis qu'il est devenu Genin, que durant son enfance, il ne s'est jamais retrouvé à devoir frapper quelqu'un, mais c'était le moment, aucune échappatoire, il devait restaurer son honneur auprès de cet arrogant. Le Meikyû chargea alors en ligne droite, avant d'effectuer un petit bond, tendant son pied droit en arrière espérant le décocher dans la tête de son adversaire.

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Ven 20 Déc 2019 - 3:25
Oh, alors maintenant tu veux t'foutres sur la gueule ?

Reiji réussissait finalement à obtenir gain de cause, à force de pousser émotionnellement l'autre pleureuse, il l'avait mis en rogne. Suffisamment en colère pour lui donner envie de cogner, il avait commencé par le repousser en arrière d'une bousculade des mains qui n'eut pas grand effet sur le shinobi manipulateur de métal. Le combat au corps à corps étant son domaine de prédilection, les bagarres de rues sa plus grande passion, les rixes de taverne un passe-temps, il avait vu pire. Pour autant, plus que les actes, c'était les paroles de la grande gigue qui lui firent le plus d'effet. Ce petit connard de merde se permettait de remettre en question la légitimité du bandeau ninja qu'il arborait à la taille. Une des rares choses faisant sa fierté, qu'on ose contester son appartenance à l'armée Kumojine lui titillait les nerfs. Blessé dans sa fierté, il ne chercha même pas à esquiver l'assaut de son opposant.

Le coup de pied lui claqua en pleine poire, de côté, le balayant instantanément de sa position. Il alla s'écraser à terre, un double de mètres plus loin. De l'attaque, il se releva immédiatement. Certes, il avait la joue en feu et la lèvre entaillé en coin de bouche, mais il ne manifesta aucune réaction. Silencieux, première fois qu'il fermait sa gueule depuis leur rencontre, le regard noir, figé dans une expression de colère. La tête basse, probablement perdu dans ses pensées, il alla se replacer face à son assaillant. Quand finalement il daigna reporter son attention sur le pseudo dessinateur, il le fusilla des yeux, et tout son corps se mis à trembler. Ses poings se serrèrent violemment et ses mâchoires se crispèrent, tous ses muscles frémissaient. Il était très clairement en train de péter un plomb. S'il écoutait ses pulsions les plus sauvages, il le tuerait ici et maintenant, dans un accès de rage intense.

Son cœur battait à une vitesse folle, sa respiration se faisait plus lourde, il crevait d'envie de le briser en quatre, de tout péter, ses os en priorité.

TOI ! Oui toi... J'TE DEFONCE !

Et il se jeta d'un bond, forçant sur ses jambes pour prendre l'impulsion suffisante pour arriver à hauteur de sa victime en un mouvement. L'idée était simple, lui rentrer dans le lard d'un coup de genou qui lui claquerait le menton. Puis lui tomber dessus de tout son poids pour le clouer dos au sol, genoux sur ses bras. Une fois maîtrisé de cette manière, lui déverser un flot de haine incontrôlable, incontrôlé. Qui se matérialise par une succession de coups de poings, lourds, brutaux. Cogner comme un sourd, aveuglé par la haine. Frapper à s'en faire sauter la peau des phalanges, à se les saigner, s'en faire des hématomes plus violets que bleus. Taper si fort qu'une fois l'adrénaline retombée, une fois le calme revenue, les mains soient incapables de bouger, martyrisé de douleur. S'acharner, dans l'espoir de briser, de détruire cet homme.

Lui faire passer l'envie de l'insulter, lui et sa fierté de shinobi, plus grosse que sa paire de baloches.

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Lun 23 Déc 2019 - 12:36
Tires-Toi

feat. @Metaru Reiji - @MEIKYÛ KAITO

Deux jours après tes retrouvailles imprévues avec Suzuri Akina, savoir ce qu’était advenu de Kenshin ne cessait de te hanter. Dès lors que tu ne faisais rien, tu pensais à ton cousin qui était resté à Hayashi avec d’autres kumojin après l’échec de votre expédition diplomatique dans le Pays. Une expédition qui avait eu lieu bien avant que le Village Caché des Nuages ne tombât entre les mains de l’Empire. Toi et d’autres étaient rentrés au Village mais certains, comme le Metaru et la Suzuri, avaient préféré rester au Pays du Bois alors qu'un événement inattendu et plutôt alarmant s'y était produit.

Bien des mois plus tard, tu avais retrouvé la jeune Suzuri à la recherche de quelque chose sous les décombres de l’ancienne Assemblée. Vos retrouvailles avaient été brèves car elles avaient été interrompues par un soldat de l’Empire et la froideur que tu avais ressenti de la part de ton interlocutrice ne t’avais pas encouragé à lui poser trop de questions. Aujourd’hui, tu étais cependant décidée à demander à la Suzuri ce qu’était devenu Kenshin, seulement tu n’avais la moindre envie de poser les pieds au domaine des maîtres d’encre. Tu misais donc sur l’espoir de la croiser au détour d’une ruelle mais tu avais beau traîner dans les rues et passer aux endroits où tu pensais pouvoir la rencontrer, aucune Suzuri Akina ne se profilait. Tu étais même allée jusqu’à mettre les pieds dans la Grande Bibliothèque mais vainement.

C’est donc en dernier espoir que tu t’orientes vers l’Assemblée Calcinée. Il était improbable que la Suzuri repasserait à cet endroit, étant donné qu’elle avait déjà effectué ce qu’elle avait à y faire, mais la désespérance guidait tes pas vers ce lieu où tu avais retrouvé la manieuse d’encre.

Tu atteins le sommet de la colline - où trônait jadis la majestueuse Assemblée - et juste à temps pour voir un spectacle inattendu et plutôt surprenant : le rebelle de ton clan en train de se faire envoyer dans le décor par un autre jeune. Ne désirant pas intervenir, tu t’arrêtes net et suit la scène à distance. Reiji ne tarde pas à se relever puis à contre-attaquer et, avec rage comme tu t’y attendais. Le manipulateur de métal s’acharnait sur son adversaire, qu’il avait réussi à mettre à terre puis coincé sous le poids de son corps. L’autre était incapable de se défaire de l’emprise du Metaru et ne faisait qu’encaisser les coups emplis de rage de ce dernier.

Par l’initiative la Doyenne de votre clan, Reiji était devenu ton disciple mais tu ne te considérais aucunement comme la responsable de ses actes. Ainsi, tu ne comptais pas interférer dans ses affaires, seulement, lorsque tu vois les doigts du rebelle teinté de sang, ton humanité t’incitait à intervenir. Vu l’acharnement de "ton cousin" et de l’impuissance de son adversaire, ce dernier pourrait très bien succomber sous les coups. Après un bref instant d’hésitation, tu exécutes quelques mûdras puis, d’un geste vif de la main droite, tu projettes un câble métallique qui vient s’enrouler autour du buste du rebelle. Puis, dans la foulée, un éclair longe rapidement le câble pour aller foudroyer le captif.

Tu savais que tenter de raisonner Reiji par la parole aurait été une perte du temps alors tu avais préféré intervenir d’une façon plus radicale. Tu l’avais cependant ménagé car ton souhait n’était pas de le tuer, ni même de le blesser, mais simplement de l’arrêter avant qu’il ne commette l’irréparable avec son adversaire d’aujourd’hui. Reiji n’était pas totalement paralysé mais sera juste incapable de bouger correctement le buste et les bras - qui avaient été capturés par le câble avant d’être foudroyés - durant les quelques secondes à venir.

- S’acharner sur plus faible que soi ! … Tu es vraiment pathétique, Reiji ! Lâches-tu à ton cousin que tu fixais d’un regard indifférent - malgré la rudesse de tes propos - alors que le câble qui le maintenait disparaissait sous forme de poussières.

Tu t'avances pour aller te planter à côté du corps toujours affalé sur le sol de l’autre bagarreur. Tu toises celui-ci sans daigner t'abaisser.

- Tu es encore vivant on dirait ! … Reiji, amènes-le à l’hôpital à moins que tu tiennes à avoir sa mort sur la conscience !?

L’affalé perdait bien trop de sang que si rien n'est fait rapidement, celui-ci pourrait très bien succomber d’une hémorragie …

Techniques Utilisées durant le tour:
 

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Meikyû Kaito
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Lun 23 Déc 2019 - 19:30

TIRES-TOI.


Touché! Le coup de pied du Meikyû avait trouvé la cible, en l'occurence la tête de son adversaire qui se voyait balayer quelques mètres plus loin. Bizarrement l'arrogant n'avait pas donné l'impression de vouloir esquiver l'assaut, se relevant presque instantanément. Son visage moqueur et hautain avait radicalement changé, son regard de peste était devenu maintenant sombre et empli de colère. Un point qui créa un léger rictus chez Kaito, bien content d'avoir réussi son coup et d'avoir enlever son sourire de la gueule de son adversaire du jour. Il approcha lentement du Meikyû, la tête baissée comme un chien qu'on vient de battre, arrivant à nouveau auprès de Kaito, il releva la tête, le chien était devenu loup. Son regard se plongeait dans les yeux du jeune homme, on pouvait y voir toute la haine qu'il éprouvait, jusqu-à bientôt voir son corps trembler de frissons meurtriers. Le rictus de Kaito s'envola au loin, et se remit en position de combat, ce n'était que le début semble-t-il.

Après son cri de rage, l'homme aux oreilles de fer pris une impulsation et se retrouva en un geste à niveau de Kaito, qui tenta de mettra ses bras en opposition pour contrer le genou de l'homme qui s'approchait dangereusement de son visage. Ce fut une demi-réussite, le Meikyû empêcha le genou de lui décrocher la mâchoire mais l'impact violent le fit tomber en arrière, écrasé un peu plus au sol par le poids du shinobi qui venait de lui tomber dessus. Situation plus que périlleuse, les coups de poings pleuvaient sur les bras du Meikyû qui arrivait à bout de force. Impossible de s'en débarrasser, sa force physique bien supérieur maîtrisait complètement le jeune homme, qui se faisait aussi dépasser par la brutalité des coups qui frappient maintenant son visage. Toute la haine de l'homme était retransmis dans ces coups qui continuaient de tomber, semblant ne jamais se stopper.

Bientôt l'esprit de Kaito sombrerait également, mais ce fût sans compter sur cette intervention "miraculeuse" qui grilla son adversaire d'une décharge électrique, libérant Kaito de son emprise bestiale. Les yeux tuméfiés par l'impact des coups, il était difficile de pouvoir voir le shinobi qui venait de le sauver. Bien que juste à côté du corps inertes de Kaito, ce dernier ne voyait qu'une silhouette avant que sa voix féminine retentisse auprès de lui. "Tu es encore vivant..." et ce, grâce à son intervention. Kaito lui en devait une belle, sans elle, l'ordure l'aurait sûrement frappé jusqu'à la mort et même encore après. Mais aucune chance que ce gars l'emmène à l'hôpital, plutôt le finir tout de suite si c'était comme ça. Le visage endolori et brûlant, les yeux presque fermé à cause des coups, le cou bloqué, quelques côtes de fêlées et plus inquiétant une traînée de sang qui coulait de l'arrière de sa tête, le Meikyû se redressa tant bien que mal, laissant un genou à terre, incapable de se mettre debout pour le moment. Il regarda alors sans vraiment la voir, la kunoïchi avant de lui adresser un petit geste de tête en guise de remerciement. Toujours énervé et rempli de colère envers le sauvage, il était impossible cependant pour le Meikyû de retourner au combat, il baissa alors un peu la tête comme admettant sa défaite.

Il y avait un vrai enseignement moral à tirer de cette défaite pour Kaito, continuer de s'entraîner, éviter de combattre sans connaître la force de son adversaire et encore plus important à ce moment précis, se promettre de se venger de cette ordure. Mais pour le moment, la flaque de sang ne cessait de grandir, sortant de l'arrière de son crâne.

Etat de Kaito, aïe.:
 

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Metaru Reiji
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Ven 27 Déc 2019 - 4:20
De l'acharnement, un déferlement de haine, une perte de contrôle, une brute sanguinaire, un spectacle pathétique, une scène d'horreur, les mots ne manquaient pas. Pourtant, cela ne partait de rien à la base, une simple altercation pour pouvoir obtenir le place qu'il convoitait, rien de plus. Une embrouille, deux caractères qui ne collent pas, deux visions des choses opposées et quelques pics verbaux balancés. Puis, très rapidement, sans doute dû au sang-chaud du Metaru, son impulsivité, les choses avaient dérapé. Des insultes appuyées, des bousculades, menaces, et les coups tombaient. Il n'avait plus envie d'arrêter, son cerveau depuis longtemps aux arrêts, embrumé par la violence, la rancœur, la colère. Reiji tapait sur le visage de son adversaire, qui ne se défendait plus désormais. Les phalanges saignaient, comme la tête du peintre, mais ce n'était pas assez...

Il allait le tuer.

Sans même réellement s'en rendre compte, mais il allait le faire.

Ce type lui servirait d'exutoire.

Il cognait, et cognerait jusqu'à en extraire toute sa haine, sa rage, le consumant de l'intérieur depuis des années, lui empoisonnant l'esprit.

Et il y en avait beaucoup.

Tant pis si ses os craquaient avant la fin, tant pis si sa peau se déchirait, tant pis si sa vie s'arrêtait avant qu'il soit soulagé, apaisé, il cognerait.

Le câble qui vient s'allonger autour de lui passe totalement inaperçu, le Metaru restant absorbé par son œuvre sanguinolente. Ce n'est que lorsque la foudre vint le frapper et paralyser tout mouvement de sa part que l'action s'arrêta, sauvant la peau au dessinateur. La décharge électrique lui foudroie le corps, et dans un cris de douleur entremêlé à de la surprise, il s'écroule sur le côté, parcouru de petits éclairs. C'est comme un brusque retour à la réalité après un mauvais rêve. Il halète, le regard perdu, le faciès recouvert de gouttes de sueur, le corps encore frémissant de douleur. Il roule sur le dos, les bras étalés au sol, tentant difficilement de reprendre son souffle. Son cœur bat la chamade, lui même semble ne pas trop comprendre ce qu'il vient de se passer.

Il s'était emporté, une fois encore, une fois de trop... Ses accès de colère incontrôlés, incontrôlable, il en était victime depuis un moment. Sa main droite se lève à hauteur des yeux, il en constate visuellement les dégâts. Du sang coule de sa dextre, et il ne semble pas en mesure d'affirmer s'il s'agit du sien, ou de celui sur lequel il a passé ses nerfs. Les secondes passent, les pièces s'assemblent laborieusement. Il sait très bien qu'il a sérieusement tabassé ce gars, mais pourquoi exactement ? Avoir insulté son honneur de ninja ? Très clairement pas la chose à faire le concernant, mais cela ne valait pas une mise à mort pour autant. Pas pour un shinobi du village, de surcroît. La voix qui s'est élevée à son encontre, féminine, autoritaire, il la reconnaît. Yamiko. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien foutre dans le coin ? Est-ce qu'elle le suivait ?

Ça va, il va pas crever pour si peu, il est pas en sucre non plus...

Il ne voulait pas reconnaître avoir été trop loin, pas devant Yamiko. Ni devant personne en fait, son orgueil mal placé le poussant même à dédramatiser la situation. Il saignait abondamment de la tête, mais rien d'étonnant avec le cuir chevelu, cette merde avait tendance à vous faire pisser le sang. Quant au reste, il n'avait pas l'impression de le voir dans un état critique. Pour autant elle disait vrai, il lui fallait quelques soins médicaux, et un examen ne ferait pas de mal. Il souffla, ça l'emmerdait mais il n'avait pas vraiment le choix. La Jônin avait de quoi lui arracher le cœur en un rien de temps, et aussi, s'attirer des ennuis pour la mort d'un glandu pareil ne l'intéressait pas. Il retira son manteau, puis son tee-shirt. Son corps marqué par les cicatrices traduisait facilement les habitudes belliqueuses de l'énergumène.

Mais la plus importante n'était pas dû à une bagarre ayant mal tournée, même si comme une grande majorité des autres, elle restait de sa faute. Tout son flanc droit, de la hache jusqu'à l'épaule, se retrouvait marqué par une sérieuse brûlure de la peau ayant depuis le temps cicatrisée. Cela restait visuellement vilain à observer, entre ça, les nombreuses autres zébrures lui barrant la peau et les parties métalliques installées sur le haut de son corps, il semblait sacrément en avoir bavé. Aujourd'hui, il n'y faisait plus vraiment attention. Il déchira son haut et le plaça comme un bandage autour du crâne du grand blessé, ne prenant aucun soin de le ménager, se foutant de la douleur qu'il pouvait ressentir.

Ça évitera que tu pisses trop le sang en attendant d'arriver à l'hôpital pour les points de suture.

Il entreprit alors de le soulever pour caler un bras autour de son cou, histoire de l'aider à marcher jusqu'à destination.

Appuies-toi sur moi jusque là-bas, j'ai pas envie d'y passer la nuit. Je te dépose et je me casse. Serre les dents en attendant.

Et prends sur toi si la situation te convient pas, qu'il préféra éviter d'ajouter, la sensei étant toujours là, à observer. Lui non plus n'avait pas envie de faire tout ce cinéma pour quelques bleus et une coupure à la tête, on le lui imposait.

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Lun 6 Jan 2020 - 11:34
Tires-Toi

feat. @Metaru Reiji - @MEIKYÛ KAITO

A ta grande surprise, la Tête-à-claque s’exécute sans objecter violemment comme t’y attendais. Le rebelle du clan Metaru fait même preuve d’une certaine bonne volonté qui te laisse un tantinet perplexe. Il va jusqu’à ôter son manteau et son t-shirt afin de déchirer un morceau de ce dernier qu’il use ensuite comme bandage de premier secours à sa victime. Une initiative qui visait à éviter à cette dernière de continuer à perdre de sang. Chose qui s’avérait plus alarmant que les blessures qui, bien que n’étaient pas légères, ne se révélaient pas mortelles.

Pendant que Reiji s’attelait à « soigner » sa propre victime, tu examines avec attention les vilaines cicatrices qui s’étalaient sur tout le flanc, de la hanche à l’épaule, de ton « cousin ». Des marques à vie et fruits de ses bêtises passées d’après les rumeurs au sien de votre clan mais tu ne connaissais pas les détails de l’histoire et le savoir ne t’intéressait guère. Tu étais juste étonnée de constater que Reiji se montrait toujours aussi irréfléchi après un incident qui aurait pu lui coûter la vie. Cela étant, tu étais mal placée pour le juger car maintes fois tu avais toi-aussi frôler la mort mais cela n’avait aucunement changé ton comportement.

La Tête-à-claque aide ensuite celui qu’il venait de tabasser à se relever puis à l’amener à l’hôpital comme tu lui avais recommandé.

Alors que la victime et son tortionnaire s’éloignent lentement et maladroitement, tu les suis du regard jusqu’à ce qu’ils commencent à descendre la colline de l’Assemblée Calcinée. Tu tournes ensuite les talons pour partir dans la direction opposée. Tu ne faisais pas entièrement confiance à ton « cousin » mais tu n’avais cure en réalité de son sort, ni même de celui de sa victime. Et puis, tu lui avais prodigué un conseil qui lui éviterait de grave problème, celui d’être accusé de la mort d’un camarade de Village, même si c’était pour le plaisir de lui donner des ordres que par bonté.

A la Tête-à-claque de choisir de mener sa victime jusqu’à l’hôpital, pour que celle-ci se fasse soigner, ou de l’abandonner à son triste sort en chemin. En tout cas, si l’infortuné s’en sortait, tu comptais bien le revoir afin de lui proposer un marché dans l’unique objectif de mener la vie dure à ton « cousin ». Un but bien frivole, à ton image, mais qui pourrait certainement aider et réjouir l’ancienne victime de Reiji. Ton initiative risquerait fort de déplaire à ce dernier mais son déplaisir faisait ton bon plaisir …

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