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[Mission B] Patrouille frontalière


Lun 7 Aoû 2017 - 23:46
Iwa commençait à se relever et reprendre le dessus petit à petit. Mais le problème était toujours le même. Beaucoup trop de questions posé pour un nombre presque inexistant de réponse.

Les Iwajins n’avaient toujours aucune idée de l’identité des hommes qui venaient d’attaquer leur village. Chose qui commençait fortement à déplaire à l’un des trois dirigeants du village. Nagamasa Chôgen, le responsable militaire d’Iwagakure no Sato, décida de prendre les devants, en envoyant une missive à quatre shinobis du village, sélectionné pour leurs valeurs et leur puissance.

Ils étaient tous présent en ce jour, au petit matin, pour recevoir l’ordre de mission. Le samouraï se leva pour expliquer la situation aux trois ninjas.

« Si je vous envoie tous les trois aujourd’hui pour cette mission, c’est pour trouver des réponses. Nous sommes dans le flou depuis cette attaque et nous avons besoin de renseignement sur nos ennemies. »

Il s’approcha d’une carte du pays, posé sur un bureau juste en face de lui.

« Le plus important pour le moment, c’est de savoir si ces assaillants sont des habitants du pays de la terre ou des étrangers. Je vous envoie donc à la frontière de notre pays. Parlez avec les gens sur place, trouver des indices. Il faut savoir s’ils sont passés par la frontière ou non. »

Il ne pouvait pas faire plus concis et précis que ça. L’ordre de mission était donné, c’était maintenant au tour des shinobis d’Iwa de prendre les devants et mener à bien leur mission.
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Mer 9 Aoû 2017 - 21:23



Un jour parmi tant d’autres. La mélodie de ses pas meurtris se reflétait dans ce sol aux allures bénites et maudites, la contradiction pouvant être perçue dans les yeux de ceux qui la poursuivaient, cherchant encore à croire en l'impossible voire au punissable. Puissant dans sa légèreté presque volatile, et pourtant dans la caresse presque secrète de ses pas, Yoshitsune et ses compagnons traversaient le monde en attirant les regards indiscrets de la nature, sachant que l'on ne pourrait les contempler, que lui-même ne pourrait que feindre un sourire devant son éternel mépris pour cette pseudo « guerre ». Ainsi, les membres de l'escouade se taisaient, les bouches pouvant encore délaisser quelques mots restaient indéniablement closes, les rictus se fermaient, refusant de dévoiler un quelconque signe de faiblesse, un quelconque signe de répulsion pour son attitude hostile. Cette fois-ci il n'y eût comme toutes les autres aucun commentaire, sa silhouette en spectre flottant par-delà les arbustes de ce lieu qu'il avait appris à apprécier un tant soit peu, à l'inverse de ses gens qu'il se devait de respecter un minimum, et cela malgré son dédain légendaire.

Semant l'ordre et la discorde, de véritables serpents empoisonnés et empoisonnant quiconque se verrait touché de leur morsure mortelle. L'emblème ornant les vestiges de ses envies était révélateur, néanmoins trompeur, risible. Leur morsure ferait bien plus mal que celle de vulgaires reptiles, marquant les esprits et enflammant le peuple, les poussant à réagir. Les victimes ne pouvaient au final que contempler les restes de ce qu'il restait d'elles, comme dissociées de leur réalité abrupte, comme happées dans la courbe de leur douleur. Et jamais, jamais elles ne pourraient le décrire, jamais elles n'auraient le droit de croire en une quelconque autre parole par la suite. j a m a i s.

Un souffle court contre les lèvres fines, son regard perspicace effleurant la foule encore présente dans ce repère au mille et un secrets qu’était le royaume de Iwagakure no Sato. Yoshitsune ne prononça rien, restant calmement dans l'indifférence, tandis qu’il glissait un sourire moqueur et purement sarcastique sur les lippes, répondant à l'envie par le mépris.

L'aura enchanteresse et écrasante qui entourait lui et ceux qui l’accompagnait, il en vint à étouffer sa lumière par ses vêtements sombres, un mélange de noir et de rouge, la profondeur authentique de ses yeux perçant davantage avec sa tenue. En cet instant il ne cherchait pas à devenir le centre d'attention, ne passant que lentement et passivement devant la horde de ninja s'entraînant activement. La puissance et la prestance, l'honneur et la vérité, aussi avides de gloire que de violence, ces êtres se réunissaient encore pour apprendre plus, toujours plus. Car la connaissance n'était pas suffisante, car ils étaient réputés pour être des chiens de garde errant dans les rues et flairant le danger à des kilomètres, des véritables chairs à canon. Cette appellation réductrice lui arrachait à chaque fois un rictus insatisfait. Leur mérite était bien plus important que cela, ils cherchaient à exterminer une croyance inutile et nuisible à tous. Il cherchait à détruire une croyance inutile, nuisible car fallacieuse.

Conscient qu'il n'avait au fond pas le droit à l'échec. Il prenait cette mission très au sérieux et ne souhaitait pas décevoir Chôgen. Yoshitsune avait toujours été un garçon qui se donnait à fond, quoi qu'il se passait. Cela n'avait absolument pas changé à présent, bien au contraire. Le jeune membre du clan Nagamasa, se devait surtout de prouver au Village, sa valeur. Quoi que pouvait bien faire les gars derrière lui. De toute façon, sans savoir pourquoi, il faisait confiance à son talent de leader et sentait que tout allait bien se passer. Tout ce qu'il fallait faire à présent, c'était de se mettre à fond dans la mission et que cela se finisse sur une réussite.

Un bruit.
Celui qui se faisait entendre, tandis que les jeunes shinobis, déambulaient dans la ville.

« Je ne saurai véritablement l'affirmer, mais je pense qu’en ces lieux nous pourrons trouver certaines infos. Rassemblons le plus d’informations et retrouvons nous ici. Dispersion ! » annonça-t-il d'un air nonchalant,
baillant tandis qu'il effectuait le signe pour lancer la mission.


Dernière édition par Nagamasa Yoshitsune le Mar 15 Aoû 2017 - 17:51, édité 2 fois
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Sam 12 Aoû 2017 - 2:14

- [Mission B] Patrouille frontalière -


Alors que le roi des cieux commençait à éblouir les territoires de Tsuchi no Kuni par ses rayons ardents, permettant enfin de voir dans l’obscurité, Benkei qui méditait dans son sanctuaire fut interrompu par un homme vêtu de noir et d’un masque à l’effigie d’un Tengu. Le Chaman savait pertinemment qui était cette personne, un émissaire du Triumvirat Chogen, appartenant à sa branche spéciale portant le doux sobriquet de « Yamagenzō ». D’après les dires du Tengu, le Samurai à la tête du pays désirait la présence de sauvage pour une mission de haute importance. Le Manshin-Musa était le dernier des trois sollicités à être arrivé dans les quartiers de Nagamasa Chogen, tout le monde semblait être étrangement calme, comme-ci l’arrivée de Benkei était attendu.

-Pardonnez mon retard Chogen-Musa, j’étais en pleine méditation hors du village, votre émissaire à sûrement eu du mal à me trouver..

Plusieurs jours étaient passé depuis la fameuse invasion de ces êtres à l’origine inconnu, tout le village fut laissé en émoi suite à cette attaque, mais surtout sans justification, des réponses qui manquait cruellement au village, qui avait bien pu attaquer Iwa et pourquoi ? Ce sont ces réponses que Chogen nous envoyait chercher à travers le pays et pour ce faire, il sollicitait pour cette mission son jeune frère, Yoshitsune et le chef du clan Borukan, Akimoto.

Après le discours du grand chef, les trois Shinobi firent route vers les villages peuplant le fier pays de la terre, la détermination pour réussir cette mission pouvait se ressentir aisément en Benkei, son échec lors de l’invasion l’avait toujours marqué, toujours frustré d’avoir laissé un ennemi de cette importance s’enfuir, mais surtout, ne pas avoir pu lui infliger le moindre dégât était le summum de l’inutilité à ses yeux, un déshonneur qu’il voulait laver pour rattraper l’erreur commise. Lors du voyage vers ces fameuses villes du pays, l’un des deux autres ninjas d’Iwa semblait vouloir prendre la régence du groupe de par l’attitude qu’il adoptait envers ses camarades de mission, cet homme, Yoshitsune, s’était mis en tête du groupe lors du déplacement. Ce genre de comportement ne dérange pas vraiment notre protagoniste, pour lui, si certains ont des excès de zèle cela ne les regarde qu’eux, tant que leur trop-plein d’envie de diriger ne le concerne pas, cependant, le Manshin-musa ne se laisserais pas régenter par un inconnu, alors certes, Nagamasa Yoshitsune est un ninja réputé étant le grand frère de Chogen, mais pour le sauvage, un nom ne signifie rien et jamais il n’avait eu l’occasion de le rencontrer, de ce fait, il était pour lui hors de question qu’il se laisse commander par une personne qu’il n’aurait pas reconnu. Soudain, le samurai stoppa le pas, et commençait à donner ce qui semblait être un ordre direct. Le plan était logique et dans l’intérêt de la mission, pourtant quelque chose ne plaisait point au Chaman, le ton emprunté ne lui convenait pas, avec un calme digne des grands moines, Benkei adressa quelques mots à l’auto proclamé chef de mission.

- Yoshitsune-musa, il ne me semble pas que tu sois le chef de la tâche que Chogen nous à donner. Comprends par-là que je n’ai aucune obligation à écouter ton ordre et ton geste de la main. J’admets cependant que l’idée de se disperser à cet endroit-là n’est pas mauvaise, je suggère même que le point de retours se fasse dans la taverne qui se trouve a quelques pas d’ici. Benkei pointait du doigt une direction, celle de cette fameuse taverne dont il est question. Et pour revenir à ce que je disais, je te demanderais dorénavant de ne plus me donner d’ordre pour la suite de cette mission, nous sommes une équipe, concertons nous pour prendre les décisions plutôt.

Bien que la mission soit primordiale, le natif de Kaze no Kuni ne pouvait laisser un tel comportement à son égard.

- Akimoto, Yoshitsune, je vous laisse vous occuper de cette ville ou d’une autre si cela ne vous dérange pas, il y a non loin d’ici des tribus dites "primitives", qui ressemble quelque peu à celle d’où je suis originaire. Dans le doute, il est possible qu’elles aient des informations et il sera sûrement plus simple d’en avoir de leur part si c’est moi qui m’y rends, qu’en pensez-vous ?

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Sam 12 Aoû 2017 - 7:19

Patrouille frontalière - ft. Nagamasa Yoshitsune & Kagehisa Benkei

Le soleil était levé depuis peu, reflétant ici et là sur les premières touffes de neige qui s’accumulaient au sol du village. Malgré l’heure plutôt…matinale, les marchands s’affairaient déjà à installer leurs échoppes pour la journée dans le cœur commercial. Akimoto circulait au travers les passants pour faire ses courses de la journée. C’est un objectif bien précis qui l’avait poussé à sortir aussitôt, lui qui aimait temps faire la grâce matinée. Maître Baki, un imminent producteur de saké du pays, était de passage à Iwa pour vendre une sélection haut de gamme des productions. Le Borukan ne pouvait pas rater une telle opportunité, lui qui aimait tant le saké. Alors qu’il s’approchait de son objectif, la montagne fut interceptée par un quatuor d’hommes en armure. En les voyant se mettre au travers de son chemin, Akimoto s’arrêta net. Il les reconnut aussitôt comme étant des hommes de la nouvelle milice mise en place par le chef militaire du Triumvirat Nagamasa Chôgen. Depuis qu’il avait formé son unité spéciale – Yamagenzō, les Spectre de la Montagne – ces hommes entraînés par son clan patrouillaient les rues en compagnie des shinobis du village. « Akimoto-san ? Un message pour vous que la part de Chôgen-dono. » Le jeune homme en armure de samouraï à la tête du groupe – un grand blond – lui tendit un rouleau avant de faire signe à ses hommes et de repartirent tout aussi rapidement qu’ils n’étaient arrivés. Intrigué, le Borukan lut la missive…Le saké allait devoir attendre. Le rouquin tourna les talons et se dirigea aussitôt vers les bureaux temporaires du Triumvirat.

Le jeune samouraï Chôgen le conviait à son bureau en compagnie de deux autres shinobis pour recevoir des ordres de mission d’une grande importance. Deuxième arrivée sur place, il se tint bien droit, en silence, en attendant le retardataire. Suite à sa rencontre en privé avec Chôgen il y a quelques jours, Akimoto avait rejoint les rangs de son unité spéciale. Il n’avait jamais été le genre du Borukan de faire confiance aveuglément à quelqu’un – encore moins à un jeunot comme le samouraï – mais sa rencontre avec lui l’avait éclairé sur ses intentions et le genre de shinobi qu’il était. En rejoignant ses rangs, Akimoto assurait une place de choix pour son clan dans la défense du village et en échange, il acceptait personnellement de répondre à l’appel lorsque convié pour une mission. Comme aujourd’hui. Une fois tout le monde arrivé – le dernier venu étant un homme étrange du nom de Benkei – le Triumvirat leur expliqua la mission. « …Nous sommes dans le flou depuis cette attaque et nous avons besoin de renseignement sur nos ennemies…Le plus important pour le moment, c’est de savoir si ces assaillants sont des habitants du pays de la terre ou des étrangers. Je vous envoie donc à la frontière de notre pays. Parlez avec les gens sur place, trouver des indices. Il faut savoir s’ils sont passés par la frontière ou non. » Simple et concis. Aussitôt, les trois hommes saluèrent leur chef et quittèrent.

Les trois hommes voyagèrent sans relâche en direction de la frontière du pays, vers le sud. Un voyage long et silencieux. Tout au long, Akimoto avait marché à la queue du groupe, observant, jugeant ses partenaires de mission. Heureusement, la mission était à première vue simple, de la reconnaissance. Mais le territoire à couvrir était vaste, les points de passage nombreux à travers la frontière. Les trois hommes s’étaient dirigés vers le village frontalier le plus important. Si les envahisseurs étaient venus de l’extérieur, s’ils avaient dû voyager longtemps pour atteindre Iwa ou s’ils avaient quitté le pays par la suite, ce village était probablement le seul endroit civilisé proche de la frontière qui permettait un ravitaillement.

Après un moment, à l’approche du dit village frontalier, la troupe ralentit le pas. Yoshitsune, qui avait été au-devant tout au long du voyage, s’improvisa chef d’équipe et distribua ses ordres au Borukan et au shaman. Si Akimoto s’offusquait intérieurement, il avait eu la retenue de ne rien dire. La sagesse de l’âge peut-être ? Le rouquin savait que cela ne valait pas la peine de faire tout un plat d’une simple commande de la part du samouraï. Il préférait garder son énergie pour plus tard et garder son calme, même s’il avait une sérieuse envie de lui coller son poing au visage. Mais Yoshitsune était le frère de Chôgen et son bras droit dans l’unité spéciale. Si Akimoto voulait voir ses plans aller jusqu’au bout, il ne pouvait pas se le mettre à dos maintenant. De l’arrière, Akimoto jetait un regard froid et désapprobateur vers les deux autres. Le Borukan se croyait à la garderie. Il les laissa se chamailler en attendant son tour de prendre la parole. « Bonne idée Benkai-san…pendant que tu t’occupes des shamans, je vais aller faire un tour en ville et questionner les différents commerçants. Si les intrus sont passés par ici, ils ont forcément dû racheter des provisions ou du stock après leur voyage. Cela pourrait valoir la peine également d’interroger les autorités locales, voir si on ne leur aurait pas rapporté des comportements louches dans les dernières semaines. On se retrouve à la taverne à la fin de la journée ? »

Maintenant que tout était clair et que tout le monde savait quoi faire, Akimoto salua d’un geste de la main ses deux coéquipiers avant de partir en direction du village voisin.


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« A King must be greedier, laugh louder and be more furious then anyone else.
He must exemplify the extreme of all things, including good and evil. »

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Mar 15 Aoû 2017 - 16:35
Hormis quelque discorde à propos de qui dirigeait l’équipe, le trio d’Iwajins avait réussi à se mettre d’accord pour se disperser, et augmenter leurs chances de récolter de premières informations.


Nagamasa Yoshitsune n’eut pas à marcher longtemps pour rencontrer la première personne susceptible de lui fournir des renseignements, mais était-elle vraiment du bon type ?
« Il est frais mon poisson ! Jeune homme, vous en voulez ? »
Allait-il s’arrêter là et tenter d’utiliser ce marchand de poissons, ou allait-il considérer que son temps serait plus précieux à chercher ailleurs ?


Kagehisa Benkei avait soumis l’idée de se rendre non loin pour interroger certains membres de sa tribu. Qu’importe la distance de ce court voyage, nul doute qu’il ne se perdrait pas en chemin. Mais il allait devoir réfléchir à quoi demander lorsqu’il les trouverait.


Borukan Akimoto s’était rendu dans une petite ville voisine. Lui qui avait décidé de pénétrer dans les commerces qu’il trouverait, il n’eut pas à chercher longtemps et à être accueilli par un quarantenaire qui semblait être le gérant de l’établissement.
« Bien le bonjour ! Puis-je vous renseigner, vous cherchez des vêtements légers pour le printemps qui approche ? »
Hormis Akimoto lui-même, seule une dame regardait les vêtements étalés sur les comptoirs. Elle avait néanmoins les yeux humides…

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Mar 15 Aoû 2017 - 17:52



Tandis que la mission battait son plein ; Yoshitsune se retrouvait en ces lieux où l'ambiance était tant agréable et pesante. A la fois lourde à cause des senteurs savoureuses mais aussi de la fumée et des bruits divers accompagnant le dit-environnement. Tandis qu’il déambulait parmis les échoppes, le zenith quant à lui était au rendez-vous, dansant parmi les nuages, faisant obstacle aux nuits sombre d’hiver. Sur les côtés ? Tout un amas de personne souriant tranquillement devant les devantures tandis que d'autres traversaient la ruelle sans y prêter attention.

Scrutant les moindres recoins des lieux qu’il arpentait, voilà que notre jeune protagoniste s’évertuait à trouver ne serait-ce que la moindre piste. Pistes, qui en ce jour, n’était décidement pas venu frapper à sa porte. Mais cela, il s’efforçait de le redouter car il avait peur, peur que ses spectres ne reviennent le hanter dès lors qu’il se laissera séduire par la douce étreinte de l’inconscience. Cette simple pensée de décevoir Chôgen comme il put le faire avec son paternel fut néanmoins frémissante d’effroi, lorsqu'enfin son sérieux vint reprendre le dessus. Cependant, au lieu de rester là se plaindre et d’écouler ses regrets pour rien, il préféra avancer. Chaque mission pour lui, était différente et cela pouvait lui apprendre différentes choses.


Lui qui continuait sa route fût subitement happé par une odeur alléchante s'échappant de là, lui-même n’était pourtant pas friand de poissons en général mais bon. Alors, pour aujourd’hui seulement ; celui-ci s'était autorisé pour la première fois depuis longtemps une petite pause manger au vendeur le plus proche — et puis pour se rassurer, il se disait que même à pied, c'était presque la porte à côté du lieu de rendez-vous —, pour pouvoir fuir rapidement dès que l'atmosphère lui serait trop oppressante; et ce sans avoir à faire trop de route pour retrouver ses coéquipiers.

« A moi le poisson » saliva le jeune shinobi

Une phrase prompte, au ton inflexible, envisagée avec une frivolité proche d’un enfant. Les lueurs ensoleillés s’égarant dans ses cheveux aux nuances argentés, ses pas foulaient la terre stérile, une seconde fois esclave de désirs inutiles. Lentement, ses iris mordorées se perdirent au creux des mets gorgeant le stand devant de lui, comme s’il espérait y dénicher une consolation solide… Un signe comme certains diraient. Mais rien… rien hormis ce ventre qui gargouille. Une voix vint subitement l’extirper de ces réflexions.

« Il est frais mon poisson ! Jeune homme, vous en voulez ? » annonça le vieux marchand

Sans jamais réfléchir, Yoshitsune rétorqua ce qui lui passa par l’esprit.

« Je vous en prendrais trois de chaque » scanda t-il haut et fort tandis qu’il pointait son choix.

Profitant de l’occasion qui se présentait à lui, il ajouta.

« D'ailleurs, vieil homme ! Vous n'auriez-vous pas vu des individus suspects par ici ? » Le questionna t-il assez songeur


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Dernière édition par Nagamasa Yoshitsune le Mer 16 Aoû 2017 - 22:09, édité 1 fois
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Mer 16 Aoû 2017 - 19:34

Patrouille frontalière - ft. Nagamasa Yoshitsune & Kagehisa Benkei

Aussitôt la discussion terminée entre les coéquipiers, les trois hommes se dispersèrent : Benkei partit dans les bois à la rencontre des shamans tandis qu’Akimoto et Yoshitsune se rendirent au village voisin. Sur la rue principale du village – lieu de rassemblement des commerces – le Nagamasa partit vers la droite et le Borukan vers la gauche. Ils couvriraient ainsi une plus grande zone. Akimoto marcha quelques minutes sur la rue principale, zyeutant les enseignes de part et d’autre. S’il y avait bien quelques établissements d’intérêt ici et là – une auberge, un boucher et une petite boulangerie notamment – ce fut le magasin général qui attira immédiatement son attention. Plus grand que les autres commerces, c’était la première chose qui attirait l’œil. Son enseigne était proéminente, occupant toute la largeur du bâtiment, et des étalages avaient même été installés à l’extérieur pour attirer les clients. Le Borukan ne se posa pas d’autres questions et entre dans la boutique.

Non seulement large, le commerce était également profond. Et il portait bien son nom de magasin général. D’un côté, on trouvait des outils, de la quincaillerie, des matériaux, de l’autre de la nourriture, au centre, des étalages de vêtements en tout genre et, derrière le comptoir en plein centre de la pièce, des armes dans des étagères cadenassées. « Bien le bonjour ! Puis-je vous renseigner, vous cherchez des vêtements légers pour le printemps qui approche ? » lui demanda le tenancier du magasin général, à peine avait-il mis un pied dans la place. Akimoto resta immobile un instant, surprit par la question et par l’efficacité du bonhomme. Le commerçant était relativement âgé – un homme d’expérience probablement – il semblait avoir quelques années de moins que lui tout au plus. Il est vrai que le rouquin avait quitté Iwa en revêtant des vêtements de voyage plutôt épais, davantage adaptés pour l’hiver et les températures froides que la clémence du printemps. Akimoto s’avança davantage dans la boutique et salua convenablement le vendeur. « Bouhaha ! Peut-être bien, c’est vrai qu’il commence à faire plus chaud. Je vais jeter un coup d’œil. »

Akimoto ne voulait pas paraître trop insistant au premier abord. Préférant se familiariser avec l’homme avant de l’attaquer de ses questions. D’expérience, il savait que de nombreux habitants des campagnes et de la frontière n’aimait pas trop les Iwajins. Le grand costaud se dirigea vers les étalages de vêtements, feignant de regarder quelques morceaux de linge. Après quelques minutes, il se retourna vers le bonhomme. « Vous ne semblez rien avoir à ma taille. Je devrais peut-être reprendre la gym, je me sens complexé tout d’un coup. » dit-il en ricanant bêtement. « Je suis déçu, vous avez des items bien intéressants ici…vous prenez les commandes spéciales ? » ajouta-t-il aussitôt. « Et pour le reste, si je veux passer une grosse commande, pour un voyage, disons, c’est possible ? » Et voilà, la balle était lancée. Inspecteur Akimoto commençait son travail d’enquête ! Il fallait bien commencer quelque part. Akimoto se doutait que si le groupe de mercenaires était passé par ici, et s'ils s'étaient procuré du matériel ou de la marchandise, ça devait être ici même qu'ils l'avaient fait.

Alors qu’il attendait une réponse du commerçant, le rouquin aperçu sur sa droite une petite dame qu’il n’avait pas remarquée jusqu’à cet instant. Elle regardait les vêtements étalés sur un comptoir. Si cela n’avait rien d’étonnant – ils étaient dans une boutique après tout – ce qui titilla le Borukan était les yeux pleins d’eau de la jeune femme, comme si elle venait tout juste de pleurer ou comme si elle était sur le point d’éclater en sanglot. Voulant jouer les galants homme, Akimoto extirpa de son manteau un mouchoir de tissu et lui tendit. « Tout va bien ? Je peux vous aider ? »


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Mer 16 Aoû 2017 - 22:05

- [Mission B] Patrouille frontalière -


Bien que Benkei ait lancé le début d’une mésentente, son but n’était clairement pas de provoquer des dissensions dans l’équipe, mais seulement de mettre au clair certaine chose qui lui paraissait évidente. Finalement, l’équipe était en accord avec le plan, se séparer pour élargir le plan de recherche. L’idée du chaman d’aller à la rencontre d’une tribu du même genre que la sienne avait l’air d’être accepté au moins par Akimoto, seulement pouvoir rencontrer les tribus sauvages était plus facile à dire qu’à faire, car en plus d’être généralement très sectaire, elles sont aussi cachées dans les grottes et forêt du pays. Benkei entamait donc des recherches sur ces castes en questionnant les marchands et commerce des environs, bien entendu en posant toujours quelques questions sur les envahisseurs d’Iwa par la même occasion, mais sans avoir de résultat concluant. Cependant les questionner sur les tribaux n’était pas vain, car certains d’entre eux avait eu à faire avec ces peuples de la forêt, comment pouvait-il avoir de tel informations sur ces gens-là ? Beaucoup, pour ne pas dire tous, de ces clans font du commerce par le biais de troc, ainsi, du cuir d’ours ou de cerf s’échange contre des vivres.

Après avoir obtenu les informations dont il avait besoin, le sauvage d’Iwa abandonnait ses bagages et outils ninja avant de rejoindre la forêt, son seul attirail pour cette « chasse » était son Satetsu, un arc et quelques flèches. Il stationnait sagement et sereinement quelques heures dans un arbre attendant qu’une proie se montre, et lorsqu’enfin une cible approchait, il banda son arc du haut de son arbre et y décochât une flèche venant se loger directement dans le coup de la bête. Benkei venait de chasser un cerf, ce qui pouvait paraître étrange, mais était un rite quasi-obligatoire lorsqu’une personne d’une tribu étrangère en rencontrait une autre, ce n’est point la chasse qui est obligatoire, mais un présent, une offrande, et la seule offrande que pouvait donner le Manshin-musas était un trophée de chasse. Le chaman priait pour la bête avant de s’entailler volontairement le bras, utilisant son sang pour dessiner d’étrange motif sur l’animal chassé récemment. Cette pratique avait pour but d’honorer la mort et l’âme du mammifère, car dans les coutumes de sa tribu, Benkei ne doit jamais tuer la faune pour le plaisir.

Lorsque son rituel animiste fut terminé, le shinobi d’Iwa transportait la bête directement sur son dos tout en continuant sa route vers le possible camp du peuple tribal. Après une longue heure de marche en s’enfonçant dans la forêt petit à petit, le Manshin-musas ressentait des regard inquisiteur porté sur lui, venant de tout endroit des bois, il était proche du but, seul la tribu qu’il cherchait pouvait lui lancer des regard si noir, d’après lui, il était entré dans leur territoire. C’est lorsqu’il arrivait près d’un énorme rocher que deux hommes habillés en peau de bête et armés d’arme blanche lui barrait la route, des masque en terre cuite ornant leur visage, mais même sans pouvoir les distinguer, on pouvait ressentir cette pression que dégageaient ces deux hommes. «Je ne recherche nullement à vous nuire, je suis venu demander audience auprès de votre doyen, avec cette offrande sur mon dos en guise de bonne foi » les deux hommes escortaient donc le shinobi à travers une grotte creusé dans l’énorme rocher qui surplombait la forêt, à l’intérieur, de grande galerie fut taillé, les habitations, lorsqu’elles n’étaient pas des huttes, étaient elles aussi taillé dans la roche elle-même.

C’est vers le fond de la cavité que la fin de l’escorte prenait fin, assis sur un trône de roche, un homme colossal y était posé observant attentivement le chaman. Benkei s’assit au sol en tailleur, déposait son offrande face à lui et baissait la tête en guise de respect, puis il lui adressait quelques mots dans un dialecte étrange, intranscriptible, mais voici ses mots «Doyen, c’est un honneur de vous rencontrer et voici mon offrande. Ne voulant pas gâcher votre temps, je vais faire vite, j’ai besoin de votre aide, pourriez-vous répondre à mes questions ? » Un silence de mort s’installait dans toute la grotte, toute la tribu autours observait attentivement la scène, le roi sur son trône ne disait toujours rien et n’acquiesçait même pas, c’était signe qu’il attendait le reste des paroles de l’étranger.

- Il y a peu, le village de Shinobi, Iwa, fut attaqué par des étrangers, l’attaque fut lourde pour le village et j’ai besoin de vos renseignements pour pouvoir retrouver les attaquants.

Demandais donc Benkei, cependant, il avait une autre requête, son Satetsu se rassemblait et formait un corps humain détaillé. Le corps représenté était en fait Ohara Daiki, bien que Benkei ne connaissait pas son nom, il l’avait combattu de près et donc pouvait créer un portrait-robot avec sa limaille.

- Je recherche aussi cet homme, il était parmi les assaillants, je souhaiterais seulement le rencontrer bien que l’envie de le massacrer soit forte, j’ai besoin de lui poser des questions, d’après lui Iwa est un village ayant causé nombre maux et si cela est vrai, officiant pour ma tribu en tant que juges des shinobi, je me dois connaître son histoire. Je recherche aussi une « Ema » que cet homme a mentionnée.

Après ses paroles, l’homme sur son siège de roche se levait « Qu’en pensez-vous doyenne ? » Une jeune femme cachée dans la pénombre vint prendre la place du colosse, lorsqu’elle s’assit sur son trône, elle prit la parole.

- De quelle tribu es-tu originaire Ninja de la terre ?

- Je suis un Manshin-musas, ou plus communément appelé Chaman guerrier.

- Étrange… Votre tribu ne déteste-t-elle pas les shinobi ? Qu’y faites-vous donc ?

- Oui, bien que ma tribu estime que les shinobi ont usurpé le chakra, j’ai préféré être mon seul juge, je vis donc parmi eux pour avoir réponse à mes questions, savoir si les Ninja sont dignes de ce don qu’est le chakra, c’est aussi pour cette raison que je veux rencontrer l’homme que je vous montre…

La doyenne regardait attentivement le portrait de l’homme, longuement, peut être répondrais-t-elle favorablement à Benkei, ou peut-être pas.
Recapitulatif:
 

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Ven 22 Sep 2017 - 0:32
Le samouraï venait de faire de ce modeste vendeur de poissons un homme très heureux. Lorsque le guerrier s'approcha de son échoppe et affirma haut et fort qu'il en prendrait autant, le marchand en tomba presque à la renverse. « Trois de chaque, vraiment !? Mais c'est fantastique ! » cria-t-il gaiment en guise de réponse. Aussitôt, il s'affaira à sélectionner ses plus beaux poissons. Les temps étaient difficiles pour les habitants de ce modeste village - plus que difficile même. Ce n'était pas tous les jours qu'une même personne achetait autant de poissons! Il ne reconnaissait pas le samouraï, il n'avait pas l'allure d'un local, mais le pêcheur ne s'en souciait guère. Tant qu'on lui achetait du poisson, il ne posait pas de questions et il se fichait de tout.

La deuxième question du samouraï fit sourciller le marchand. « Des individus louches? » Il se gratta le menton, faisant mine de réfléchir. Ces truites étaient la fierté du gaillard. Chaque matin, il se levait à l'aube pour aller pêcher dans la rivière à quelques kilomètres du village. Mis à part les quelques heures où l'homme vendait sa marchandise - et encore, la plupart du temps c’était sa femme qui les vendait - il ne sortait pas beaucoup de chez lui. « Non, absolument pas ! » Souriant bêtement, le marchand tendit à Yoshitsune un grand paquet contenant les douze poissons qu'il venait d'acheter. « Ça fera 1200 Ryos. » Les temps étaient durent...le poisson ne se vendait pas à bas prix dans les campagnes de Tshuchi !

♦♦♦

Pendant ce temps, au magasin général que visitait le grand Akimoto, le tenancier trouvait le Borukan bien amusant. Il était rare que ses clients le divertissent autour. La plupart des visiteurs - surtout les voyageurs - ne faisaient qu'entrer et sortir rapidement de son établissement sans s'attarder à lui. Il trouva néanmoins les questions du colosse roux étrangement spécifiques. « Quel genre de magasin général je serais si je n'acceptais pas les commandes spéciales? J'suis l'seul magasin du genre dans les environs ! Tous les voyageurs passent par ici. Mais les temps sont durent, ça fait longtemps que j'ai ravitaillé un large groupe. Tout le monde transite directement par Iwa maintenant. La route est plus directe depuis la frontière. »

Avant que le Borukan ne puisse interagir, les deux hommes furent interrompus par les larmes d'une vieille dame. Elle accepta le mouchoir d'Akimoto et se moucha bruyamment. « M...mo...mon fils! Il est parti ! » Ses paroles étaient décousues et tremblantes. Il était difficile de tout comprendre. « Lu...Lui et s..ses amis ! Ils ont pris leurs armes et...ils ne sont toujours pas rentrés ! »

La dame était sous le choc, en peur. Il allait être bien difficile, voir même impossible de lui en faire dire plus.

♦♦♦

La doyenne fixa longuement le portrait de limaille du jeune chaman « ... » Elle demeura silencieuse un long moment, qui parut comme une éternité. « Je ne connais pas cet homme. Mais je peux dire qu'il a été aperçu le long de notre territoire de chasse. Accompagné de plusieurs jeunes hommes. Ils marchaient en direction du Nord. » Sa réponse donnée, la doyenne se releva et fit signe à son compagnon d'escorter le chaman à l'extérieur. « Retourne chez tes shinobis chaman... »

♦♦♦

À la tombée de la nuit, les trois hommes d'Iwa purent se rejoindre pour échanger les maigres informations qu'ils avaient récoltées. Ils ne rentraient pas à Iwa complètement bredouille, mais ce n'est pas aujourd'hui qu'ils verraient le fond de toute cette histoire.
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[Mission B] Patrouille frontalière

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