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« Les frontières de la sagesse sont inexplorées » ft. Midori

Ukiyo Mowaru
Ukiyo Mowaru

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Mar 4 Fév 2020 - 15:17
« Les frontières de la sagesse sont inexplorées » ft. Midori 3p0c
Couché sur un papier fin au parfum floral, les mots, simples, s’alignent sur une écriture légèrement penchée témoignant pourtant une attention toute particulière à leur écriture. L’encre noir caresse l’essence d’arbre et le doux parfum de la petite rubis chatouille au nez en approchant l’enveloppe tendre qui recueille les quelques mots.

« Mido’,

Je sais que ça fait un petit moment que je ne t’ai pas écrit, j’en suis désolée ! Mais j’ai un peu de temps et tes mots me manquent, alors je me suis dit que ça pourrait être le bon moment. J’ai rêvé de toi, cette nuit ! C’était agréable d’entendre ta voix, je me suis revue… Ou du moins, j’ai revécu l’an passé, pour toute ou partie.

Pouvoir te serrer dans mes bras, du fond de mon esprit et voir ton sourire a su égayer ma nuit et je me sens apaisée. Un peu plus encore que d’habitude. J’ai presque l’impression que les douleurs à mon dos me fichent la paix, pour une fois.

Pour te donner un peu de nouvelles de moi, l’année s’écoule, se déroule. Il s’est passé un moment depuis l’été passé. J’ai été élue déléguée de ma classe à l’académie, cette année encore, c’était vraiment super chouette, j’ai pu organiser des petits repas et tout ! Dans l’ensemble, c’est encore une année qui s’est déroulée comme sur des roulettes et les vacances me font du bien. Je peux passer plus de temps à l’orphelinat, mais les journées sont tout de même longues.

Alors forcément, quand je me suis mise en tête de bouger un peu, c’est ta frimousse qui est venue en premier se frayer un chemin dans mon esprit ! Je voulais savoir si tu serais disponible pour qu’on se voit d’ici la fin de la semaine prochaine, au même endroit que d’habitude, histoire de perpétuer notre petit rituel annuel !

Dans le doute, je vais te dire que tu n’as pas le droit de me dire non ! Déjà parce que j’ai très envie de te voir, mais aussi parce que l’année prochaine, je passerai mes examens et que j’ai bien l’intention de les réussir, alors il y a des chances qu’on ne m’autorise plus à quitter le village seule pendant quelques temps et avec ma démarche de tortue, gambader jusqu’à la frontière peut s’avérer lent alors il y a des chances que je ne puisse répondre à l’appel l’été prochain, voir l’été d’après. Un an c’est suffisamment long, plus de trois ans, ça serait affreux !

J’attends ta réponse avec impatience, en espérant que tu n’es pas en vadrouille et qu’on va pouvoir perpétuer ce rite, au moins une fois, au moins une dernière fois, avant que le temps ne fasse son œuvre.

Bien à toi,

Mowaru. »
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Hideaki Midori
Hideaki Midori

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Mar 4 Fév 2020 - 19:52
les frontières de la sagesse sont inexplorées;


Un bond, dans sa poitrine. Son cœur qui tressaute lorsqu’elle voit la lettre blanche, perdue au milieu des parchemins couleur sable. Une missive venue d’ailleurs, l’intruse qu’on ne peut pas manquer. Midori l’attrape, du bout des doigts, en ignorant tous les autres messages. L’odeur florale capte immédiatement son attention. Sans aucune précaution, l’albinos déchire le dessus de l’enveloppe pour en extirper la lettre. Un sourire en croissant de lune étire ses lèvres. Elle reconnaîtrait ces formes entre mille. Ces lettres un peu penchées, mais soignées, qui ne correspondent à personne d’autre qu’à Mowaru. Le souvenir de son visage saute à l’esprit de Midori. Ses prunelles parcourent les mots écrits sur le papier.

La douceur de sa princesse rubis lui réchauffe le cœur. Malgré la distance qui les sépare, la chaleur de ses mots enveloppe l’albinos. C’est doux, comme du coton. Ça lui donne envie de sourire, de sautiller tout partout. Presque autant de joie que lorsqu’elle part chasser les trésors. Mais là, c’est différent, c’est encore plus excitant. C’est l’annonce de leur rituel, des retrouvailles. Une fois encore, près de la frontière, elles se reverront. Une dernière fois, avant que sa vie de ninja ne débute, avant qu’elle ne devienne Genin pour Iwa.

Midori serre la lettre contre son cœur. Une dernière fois.

[…]

Ma petite Mowaru,

Je suis si heureuse de recevoir cette lettre ! Il y a tant de temps que nous ne nous sommes pas vues, ni même écrit !

Je vois que tu ne chômes pas, toujours sur les meilleures histoires. Mowaru, déléguée, coqueluche de sa classe et des élèves. Tu ne t’arrêtes jamais ! Mais je suis très fière de toi. Tu viens de loin, pourtant tu brilles plus fort encore que toutes les autres étoiles.

Je ne comptais pas te dire non, pour le rituel. Au contraire, je suis bien trop pressée de te retrouver ! Cela fait si longtemps, maintenant ! Et puis, si c’est pour la dernière fois, alors autant faire de ce dernier rite le meilleur de tous, non ?

Même endroit que d’habitude, c’est noté.

Tendrement,

Midori.

[…]


Les jours se sont allongés en attendant que la date clé arrive. Midori s’est occupée comme elle a pu, à courir ici et là, préparer ses retrouvailles, chasser des trésors. C’est la même routine, qui se répète encore et encore, mais ne lui permet pas de faire défiler le temps comme elle le souhaiterait.

Une dernière fois.

L’idée tourne dans sa tête, encore et encore. Mowaru doit avoir changé, depuis le temps. Ses cheveux ont-ils poussé encore ? Ont-ils atteint une longueur suffisante pour dépasser son dos ? La princesse rubis, ses grands sourires et ses prunelles pétillantes. Si loin, pourtant si proche.

Midori s’installe au point de rendez-vous. Le même endroit que d’habitude, une gigantesque auberge à la frontière, qui accueille à la fois les Kazejin et les Tsuchijin. Située à un emplacement intermédiaire, elle fonctionne selon un principe simple : il y a ici une moitié de chaque pays. Les voyageurs peuvent avoir un avant-goût de Kaze, ou un avant-goût de Tsuchi, selon leurs goûts. On y trouve une telle variété de thés que Midori ne sait jamais lequel choisir. La nourriture est riche, soit composée de nombreuses épices typiques du désert, soit cuisinées autour du raffinement du pays de la roche. Un compromis satisfaisant, qui ravit à la fois les curieux et les moins curieux.

L’albinos salue poliment le tenancier. Il la reconnaît d’emblée. Cette crinière immaculée, ces prunelles incandescentes : le cas atypique du désert. La fille albinos qui semble ne jamais prendre le soleil. Elle s’installe face à lui, échange quelques banalités. Il n’est pas le fruit de son attention, aujourd’hui, loin de là. Il n’est que le relais lui permettant de retrouver son amie. Autant dire qu’il ne lui sert qu’un instant, une fois qu’il disparaît, Midori se contente de plonger les yeux dans son thé au jasmin.

C’est ici que toutes les routes se croisent, que les souvenirs naissent et reviennent dans la mémoire.
C’est aussi ici qu’elles se retrouveront. Une dernière fois.

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Ukiyo Mowaru
Ukiyo Mowaru

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Ven 7 Fév 2020 - 0:06
Un pincement au cœur, je m’arrêtais sur chacun de ses mots. Assise en tailleur sur mon lit, un sourire des plus niais trahissais mes expressions, le vent d’automne caressant ma longue tignasse de rubis. Je passais mes doigts sur l’encre, pour la caresser, comme si c’était une parcelle de sa peau en laquelle étaient gravés les mots et m’en surprenait le frisson.

Mouvement de tête. Brusque, pour me ressaisir sur l’essence de ses mots et ne pas me déconcentrer. L’horizon se lève au gré de mes ambitions et je vois le nouveau jour, la jaunâtre lueur du ciel qui éblouis l’encre sombre et le reste de la petite chambre d’éducatrice adjointe que j’occupe à l’orphelinat.

Une dernière fois…

Prendre son envol, vivre seule, ne plus être la gentille déléguée, mais une simple collègue, ne plus pouvoir revoir son visage d’ange… Une vague grimace trahis mes pensées. J’aime explorer, grandir, évoluer, la perspective de découvrir. Mais pas celles de devoir abandonner quoi que ce soit ou qui que ce soit pour y parvenir.

« Et puis, si c’est pour la dernière fois, alors autant faire de ce dernier rite le meilleur de tous, non ? »

Finalement c’est bien ce que j’en retenais. Quelques jours pour l’envois, quelques jours pour la réception, de fait, mon départ est pour demain matin. Ce qui me laisse toute la journée pour aborder sereinement l’éternelle question de « qu’est-ce que je prends ? »

Il ne s’agit que d’un week-end, mais c’est un week-end lointain. Pas moyen de me dire au dernier moment que j’ai oublié telle ou telle chose. Mon doudou, une serviette, un pull… En toute personne organisée que je suis, j’aurais dû faire une liste. Mais décidée à flâner au gré de mes rêveries, c’est le pinceau et l’encrier qui venait accompagner mes doigts pour tracer ma valise et répartir en celle-ci l’espace optimal en un dessin tant abstrait que simple et réaliste, des traits fins et légers désignant des objets du quotidien. Une bouteille d’eau, des culottes, une brosse à dents…

Une bonne demi-heure, jusqu’à ce que le soleil soit bien levé et que ma tasse de thé ne soit plus vraiment fumante, c’était un égarement long. Mais un égarement nécessaire. J’avais ma liste bien en tête et je me sentais détendue, suffisamment pour appréhender la marche nécessaire pour me rendre à notre lieu de rendez-vous.

Boire le breuvage tiède d’une traite, me redresser, ouvrir la petite armoire, prendre une longue inspiration.

Simplement exister.

~~~~~~~

Un voyage de longue haleine, malgré une halte. L’horizon flatte le trajet. Le couchant est splendide, oscillant entre monts et mirages, si je n’avais pas peur d’être en retard, je me serais sûrement arrêtée pour dessiner le couchant. Mais non. Ma priorité est tant plus petite de sa taille que plus grande de mon intérêt et de sa beauté, tant visuelle que morale et affective.

Pas d’écart possible, avoir un objectif me permet de rester focalisé. La fatigue me fait dévaler les collines moins vite que j’en rêverais, mais elle est là, cette auberge, ce point clé de nos mémoires. Un lieu de rencontre, une bulle, une échappatoire. Aux frontières des tempêtes et des abîmes, il est ce temple, ce havre. Ce lieu de souvenirs.

Je compte presque les pas et mon cœur se soulève. J’espère secrètement qu’elle soit déjà là. Et en même temps habituellement ponctuelle, une part de moi préférerais que ça ne soit pas le cas. Lourd dilemme liant l’affect aux rites sociaux, mais aussi une façon d’occuper mon esprit. De ne pas trop anticiper. De ne pas chercher à contrôler et de rester simple, de rester moi.

Mon cœur se soulève à la vue de la tignasse claire, de dos, en poussant lentement la porte. Je m’arrête nette. Un instant. Une seconde, peut-être deux… Peut-être trois… Vite ramenée à la réalité par le courant d’air qu’impose le lieu où je me trouve, avançant d’un pas pour poser ma petite valise dans un coin et évoluer jusqu’à son tabouret.

Un pas doux, mesuré, lent, discret. J’étais cette petite boule d’énergie en temps normal, mais pas là. Au demeurant tactile, mes bras vinrent, de dos, se nicher autour de la taille de la kazejin, petits doigts fins au niveau de son ventre, évoluant jusqu’à son dos pour m’annoncer, bien que trahie par mon habituelle tendresse invasive, mon odeur étrangement si mélancolique par rapport à mon caractère, une odeur fleurale, vaguement boisée, se mêlant avec de fins restes d’encre de mes dessins griffonnés en cours de route.

« Midori ! »

Aucun contrôle, aucune retenue, si le geste pouvait osciller entre la tendresse affective et la sensualité, ma voix elle trahissait quelque chose de plus naïf, de plus simple et moins calculé. Un élan de maladresse entre un geste et un mot, peut-être. Mais j’ai toujours aimé faire des surprises, si infimes soient-elles, et « bouh ! » aurait été bien trop méchant à mes yeux. Finalement… Peu importe…

Elle est là.

Je suis là.

Nous sommes réunies.
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Hideaki Midori
Hideaki Midori

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Ven 14 Fév 2020 - 5:30
les frontières de la sagesse sont inexplorées;


La douce odeur du thé caresse ses narines. Dans l’auberge, les gens vont et viennent, échangent quelques mots. Parfois, un rire gras et alcoolisé perce la douce rumeur qui court dans l’établissement. Ce sont les plus bruyants, les moins amusants, mais aussi les plus gros consommateurs. S’ils ne venaient pas, la recette de l’endroit prendrait une claque monumentale. Le tenancier grogne, la grimace sur son visage indique clairement qu’il adorerait les mettre à la porte, mais il a une affaire à faire tourner. S’il ne fait pas marcher son gagne-pain, il finira à la rue. Triste destin de celui qui crée les histoires, les souvenirs. De celui qui rassemble les cœurs.

Midori reste au-dessus de sa tasse de thé, profite de la chaleur du récipient. C’est agréable, c’est tout doux. Ça lui donne l’impression qu’il n’y a rien d’autre. La laideur du monde diluée dans une eau parfumée. Elle prend sa cuillère, tourne un peu, observe les tourbillons qui se forment. L’attente est longue, quand on est pressée.

Puis tout s’accélère.
Les mains autour de sa taille. Le parfum qui flatte son odorat. La chaleur d’un corps contre le sien. La petite voix qui résonne, l’appelle.
Tout prend son sens. Tout devient vrai.
C’est ici que se joue la dernière fois.

Ses mains descendent, attrapent celles de Mowaru. Doucement, Midori les caresse, s’imprègne de leur douceur. C’est Mowa’, sa petite Mowa’, si lointaine, pourtant si proche. La revoilà. Venue de si loin pour la retrouver. Une rencontre à mi-chemin entre leurs deux territoires respectifs. La force de la roche qui rencontre le vent, une fois de plus, avant de s’en aller. Avant de devenir plus forte, encore. Plus remarquable.

Midori se tourne, fait face à sa princesse rubis. Un sourire étire ses lèvres.

« Comme tu es belle. »

Venu du fond du cœur. Elle ne réfléchit plus, se laisse porter par son instinct. Midori se comporte avec Mowaru comme avec Kakusareta. Pas besoin de penser, pas besoin de baliser. Les choses se font naturellement, sans même qu’elle tente d’interférer. Les pensées se forment, les mots s’échangent. Mais il n’y a pas de filtre, jamais.

D’une main, l’albinos vient caresser la joue de son amie. Ça lui fait bizarre, au fond. Retrouver cette demoiselle qui la quittera bientôt, pour une durée indéterminée, peut-être pour toujours. C’est difficile. Mais, finalement, Midori essaye de se concentrer sur le temps présent. C’est leur dernier rituel. Le final. Celui qui doit fermer cette histoire dans un grand clap. De la meilleure des manières.

De sa main libre, elle indique le siège à ses côtés.

« Installe-toi ! Je suis sûre que tu as plein d’histoires à me raconter. »

Il ne lui en faut pas beaucoup pour être satisfaite. Mowaru fait partie de ces trésors de la vie, ceux qui sont gratuits, qui scintillent à ses yeux aussi fort que les plus beaux joyaux. Elle n’a pas besoin de lui extorquer quoi que ce soit, d’établir un lien de négociation avec elle. Non, la princesse rubis est sûrement ce qu’on appelle une amie, finalement. Une personne irremplaçable, inestimable, qu’on aime aussi fort que les plus beaux trésors. Voire plus encore.

L’albinos prend sa tasse, qu’elle porte à ses lèvres. Elle fait signe au tenancier, qui rapplique aussi sec. Il les connaît, toutes les deux. Il sait qu’elles commencent doucement, avec un thé, puis qu’il fait son chiffre de l’année. L’alcool coule à flots, au point de les faire chavirer. Pourtant, dans ce gigantesque spectacle alcoolisé, ni l’une, ni l’autre, n’a jamais un mot de travers. Elles sont adorables. Il sert à Mowaru son meilleur thé, préparé avec un amour presque paternel. Midori pose une main sur l’épaule de son amie, les yeux rivés sur elle.

« Je suis si contente de te voir, tu sais. »

Juste ça. Juste un peu plus. Parce que ce sont des sentiments qu’elle ne connaît pas tellement, qui disparaissent, noyés sous sa trépidante vie de chasseuse de trésors. Elle l’observe un peu plus. Il y a tant de choses à en dire, elle y passerait des heures.

Mais ce n’est pas le moment, non ? Il faut profiter. Profiter de ces instants merveilleux, qui gravent d’incroyables souvenirs dans les mémoires. Faire en sorte que la dernière soit la meilleure. Inoubliable. Fantastique. Un défi que l’albinos accepte de relever avec grand plaisir.

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