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Pour quelques organes de plus [PV: Shuuchuu Chiryou]


Jeu 17 Aoû 2017 - 0:53
Début du RP:
 



Le Cœur Commerçant du Village Caché de la Roche était l'épicentre de l'activité Iwajin. Une foule en liesse et des commerçants heureux. Pour des raisons différentes et opposées. Les uns dépensant leurs économies. Les autres se remplissant les poches.

Traversant les lieux, en quête de justice, les deux individus avaient leurs idées sur la question. Par où commencer? Le plus rapide était la morgue. Géographiquement parlant. Sans oublier que partir en quête de témoins allait s'avérer des plus laborieux. Et passer la scène de crime au peigne fin n'en parlons pas.

La petite Kunoichi suivait le Jonin. Comme l'aurait fait une servante. Marchant derrière lui en silence. Kanon pensa que peut-être, elle pensait à sa dernière phrase. Soulevant la responsabilité dans cette affaire, de quelqu'un travaillant à l'endroit où la mort règne d'une main de fer. L’idée qu'un collègue du domaine sacré de la médecine, ait bafoué le respect dû aux morts, devait quelque peu perturber la jeune femme. Après tout il ne connaissait sa coéquipière de mission que depuis quelques instants. Bien qu'aucun secret de son anatomie, ou presque, ne lui soit inconnu. Cela dû à un heureux concours de circonstances, en tout bien tout honneur. Comment cette dernière allait réagir suivant la situation? A la base, il ne s'agissait que d'une simple enquête. Mais, le Shinobi savait parfaitement que toute enquête peut très rapidement déraper.

"Shuuchuu-san, vous êtes bien silencieuse depuis un moment. Tout va bien?"

-se retournant légèrement vers elle et demandant d'une voix se voulant rassurante-

Le Shinobi se rapprocha, afin de lui souffler discrètement ces quelques mots à l'écart des oreilles trop indiscrètes.

"Je souhaiterais commencer par la morgue, y voyez vous une objection?"

Travailler en équipe impliquait une certaine confiance mutuelle. Kanon n'était pas du genre à dicter des ordres sans prendre en considération les autres. Loin de là. Enfin, ça dépendait des cas. En situation d'urgence, cela pouvait radicalement changer.

L'l'iryô-nin semblait être une fidèle partisane de la cause Iwajin. Prenant à cœur sa mission. Kanon en attendait beaucoup d'elle et de ses arts médicinaux, mais surtout, de ses compétences intellectuelles


Dernière édition par Sōryū Kanon le Dim 20 Aoû 2017 - 17:42, édité 1 fois
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Jeu 17 Aoû 2017 - 16:31
Je suis mon supérieur en silence, il a beau m'avoir demandé d'être moins... Formelle ou comme le dirait Sanadare, de retirer l'immense balai coincé au font de mon fondement. Hé bien... C'est plutôt difficile quand même. La raison de mon silence depuis un moment, ce n’est pas que je ne veux pas parler, mais que je n'y arrive pas. J'essaye discrètement, je bafouille, puis m'arrête avant de sortir un son trop audible... Puis ça recommence. Je ne suis pas foncièrement timide, mais je n'ai pas envie de faire honte au corps médical que je représente. Il me demande si tout va bien, je pourrais jouer l'idiote et dire qu'une servante se doit d'être silencieuse, mais je préfère être honnête. Nous allons travailler ensemble, peut-être même affronter des dangers en plus de l'obscurité donc... bon.

"Je suis simplement nerveuse, outre l'affaire qui semble corsée, qu'une personne avec un tel charisme me demande d'être un peu moins... C'est difficile, désolé."

Toute vérité n'est pas toujours bonne à dire, je pense que j'ai suffisamment enrobé le cœur du problème pour qu'il ne soit pas trop exposé. Oh hé je vous interdis de me juger ! Les hommes que je côtoie, c'est soit des vieux, des enfants ou alors des membres de ma famille. Il est fort charmant et l'idée d'être en tête à tête avec lui est légèrement perturbante. Rien de plus, rien de moins. Ce n'est pas comme si j'avais la moindre chance de toute manière, même pas en tant que maitresse... Bref ! Il a changé de sujet, joie !

"Bonne idée S... So... Ka... Kanon."

Dit la petite idiote aux joues ayant pris des coups de soleil express et regardant ailleurs. Ça me passera, c'est l'effet du monde extérieur, j'ai un cœur un peu léger surtout face aux plus charmants membres de l'autre genre. J'inspire profondément, puis approche de Kanon, oui voilà c'est son prénom, on va affronter la mort, les vilains et les ombres ensemble un appel par prénom ce n'est pas si grave, ce n'est pas comme si je lui faisais un bisou sur la joue avant de lui tirer la langue où que... Je lui attrapé le bras avec le mien et... Stop ! Mission, pas de niaiserie, enfin pas avant la fin de celle-ci.

En tout cas, j'ai au moins eu la décence de ne plus marcher derrière lui, maintenant je suis a côté, peut-être trop proche en faire puisque mon épaule caresse parfois son bras... Nous arrivons finalement devant un certain établissement. Neutre à en mourir... Haha... Blanc immaculé et avec un simple signe comportant comme seul titre le sien. La morgue. À l'intérieur tout est si sobre que les plus austères des bureaux passeraient pour des foires à côté de cela. Nous accueilli par un jeune homme, nous lui indiquons ce qu'on veut et finalement nous somme autorisé à examiner le corps, le coroner n'est pas disponible et encore moins présent sur place d'ailleurs. Je jette un coup d’œil au rapport précédent qui ne semble pas comporter de manquement contrairement à un certain autre dossier, mais il est bien vide.

Le principe des actes illégaux est de toute de même laisser le moins d'indices possibles. Je ne sais pas ce que fais le Jonin, mais moi j'examine le corps et une chose me saute aux yeux, le respect pour la dépouille est des plus frappantes. D'après le dossier de mon prédécesseur, c'était bien le cas pour chaque victime retrouvée et c'est d'ailleurs le seul lien entre elles.

"Les incisions sont d'une précision qui frôle la perfection, les yeux ont étaient remplacés par des yeux de verre, les organes vidés avec délicatesse pour garantir que rien ne serait endommagé... Mais c'est autant vrai pour la dépouille que cela doit l'être pour les organes eux-mêmes... C'est étrange."

C'est du temps perdu, mais pour une raison qui doit être significative et importante pour celui qui les a tués puis dépouiller de leurs organes. Évidemment seuls les organes greffables sont subtilisés... Dans tous les cas, la technique est rodée et les actes chirurgicaux soignés. C'est forcement une personne dont c'est le métier, il n'y a pas le moindre résidu, rien. Tout est trop propre pour que ce soit dû au hasard, forcément il n'allait pas nous laisser d'indice.

La cause de la mort, a chaque fois c'est la même un coup net et puissant, certainement augmenté par le chakra droit sur la nuque. Net, précis, il n'y a aucune vocation à faire souffrir ou de violence inutile. Il tue sans bruit, fait son travail en laissant le cadavre proprement refermé et nettoyé et de sorte à ce qu'ils soient retrouvés.

"Comme l'indique justement le rapport, le chirurgien ou un de ses complices est un adepte du taïjutsu. Un coup puissant et net porté à la nuque, difficile de dire le niveau exact de cette personne, mais il doit être au moins de celui d'un chunin pour mettre une telle force, tout en maitrisant suffisamment celui-ci pour ne pas les décapiter."

Impossible de dire si notre collectionneur d'yeux et le tueur sont une ou deux personnes. Par pour le moment en tout cas, tout est fidèle au rapport, rien de plus ou de moins que ce que je constate moi-même. Mais, quelque chose me gêne, il me faut un long moment avant de comprendre. Je vérifie quelque chose, mon regard semble planté sur une des coutures et n'en déroge pas pendant une bonne minute. Puis je fais de même avec une seconde, avant de regarder l'une puis l'autre alternativement. Il faut que j'ai le cœur net, je vais un peu plus loin dans la morgue et ouvre une des chambres froides... C'est fout ce qu'un sceau et du chakra élémentaire peux faire. Enfin soit ! J'ouvre une des petites portes au hasard, inspecte un corps après avoir soulevé le drap blanc que le couvre puis remet le tout en place avec délicatesse et respect. Je refais ça deux fois d'affiler avec deux autres corps pour être certaine, bien que le premier aurait du suffire.

Ce n’est pas le plus évident, ce n'est pas la chose qui saute le plus aux yeux et pourtant, je l'ai relevé. Néanmoins, puisque j'ai un minimum d'amour propre je me dois de faire un petit peu mon intéressante face à Kanon histoire de... Oui bon j'ai encore le cœur d'une jeune fille et, enfin vous voyez. Je prends un morceau de tissus, puis semble le coudre, j'utilise pour ça du fil chirurgical, puis place celui-ci sur le cadavre proche des points les plus visibles et indique à mon supérieur d'y faire plus attention.

"Les différences sont subtiles, mais je peux vous affirmer que les deux types de points sur le corps et le mien sont différents. Dit comme ça cela n'a pas d'importance, mais c'est un indice sur la personne qui a pratiqué l'acte. Les points de suture médicaux ont pour vocation le soin, ils sont étudiés et fait pour aider à une cicatrisation et son effectué d'une certaine manière. Les points du médecin légistes refermant le corps après inspection par exemple ici et ici sont plus discrets, ils sont là pour se faire oublier et permettre que la dépouille soit présentable. Puis il y a ça... Cela ressemble aux premiers et aux seconds, mais c'est plus brut en apparence et a raison, cela donne une jonction bien plus résistante, elle supporterait plus de friction ou de poids. C'est fait par une personne qui a l'habitude de recoudre des cadavres en leur garantissant mobilité et résistance. C'est peut-être du domaine de la conjecture, mais pour moi ce n'est pas l’œuvre d'un médecin, mais d'un nécromant. Cette conclusion n'exclut pas les connaissances médicales nécessaires pour pratiquer ce genre d'actes bien au contraire et ça viendrait en corrélation avec l'attitude de révérence aiguë avec laquelle il ou elle traite les défunts."

Nous avons donc au moins un ninja versé dans la nécromancie, certainement expert en fuinjutsu pour la conservation des corps... S'il opère seul, il est aussi grand utilisateur de taïjutsu, sinon son ou un de ses complices l'est.

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Jeu 17 Aoû 2017 - 21:04
La Kunoichi était perturbée par quelque chose. Avouant sa nervosité et s'en excusant. Normal qu'une affaire telle que celle-ci, aussi obscure et lugubre que la plus noire des nuit, vienne semer les graines du doute, même aux esprits les plus rodés. Bien que toute la vérité n'était pas avouée. Certaines choses devant être gardées sous silence, afin de ne pas mettre à mal la plus simple des étiquettes. Acquiesçant l'idée de rendre une visite de courtoisie à la morgue, l'iryô-nin laissa échapper une marque de familiarité un peu déplacée. Appelant son coéquipier par son prénom. Ce dernier, s'en joua, nullement choqué. Trouvant en cette maladresse le moyen de mettre un terme aux cérémonies entre eux. Après tout, les formalités étaient lassantes. Surtout entre un homme et une femme.

"Très bien, Chiryou-san. Faisons ainsi"

Bien sûr il avait remarqué que sa comparse n'avait pas vraiment l'habitude d'être en compagnie d'hommes, sentant une certaine timidité de sa part. Pour une demoiselle éduquée comme il se devait, cela était tout à fait naturel. Une personne trop entreprenante trahissait rapidement un goût prononcé pour la luxure. Finalement, la Kunoichi marcha côte à côte avec le Shinobi. Prenant la direction de la morgue. Endroit des plus romantiques pour une sortie. Arrivés rapidement à destination, le duo de choc fut accueilli par un jeune homme. Ce dernier affichait un air livide, les cheveux blancs malgré son âge peu avancé. Après une rapide négociation, ce dernier accepta de laisser l'iryô-nin exercer ses talents. Donnant accès à l'intégralité des dossiers et aux corps pour une inspection approfondie. La jeune femme alla donc en direction du bureau pour examiner les comptes rendus des spécimens disséqués et recousus. Laissant les deux hommes entre eux. Kanon fixait le jeunot de son œil inquisiteur. Un regard qu'il fallait des années pour peaufiner à la perfection. Si ce n'est, des décennies. Mais un Sōryū était doué dans tous les arts tentaculaires. Inspirer une peur primordiale dans le cœur des hérétique était naturel.

"Comment ça le Coroner n'est pas là?"
"Je suis aux commandes durant son absence."
"Est ce que vous vous sentez... aux commandes?"
-posant le revers de sa main sur son épaule-

Le jeune sembla quelque peu craintif. Ce n'était pas tous les jours que d'aussi importants invités venaient fouiner. Le regard de Kanon avait quelque chose d'étrange.

"Mais... Heu... "
-tremblant de peur-
"Comment se fait-il qu'il ne soit pas présent? Avait-il mieux à faire?"
"Je... Il n'a pas donné de raison particulière..."
"Vous ne servez donc à rien. Allez préparer du thé pour mon amie et moi. Nous vous passerons à la questionette dès que nous aurons terminé. Vu que vous êtes en son absence aux commandes, comme vous dites."

Ayant donné les directives concernant ses attentes à l’apprenti du Coroner, Kanon rejoignit Chiryou. Cette dernière avait le nez plongé dans les rapports. Documents écrits en charabia médical. Kanon laissa donc le soin à la spécialiste du domaine d'étudier tout cela. Ne pouvant servir à rien pour l'instant. Se contentant de lancer des regards noirs au jeune qui essayait par moment de jeter subrepticement des coups d’œil sur les agissements des deux zigotos. Lassé, le Jonin partit lui tirer les bretelles. Laissant l'iryô-nin à ses affaires. Sortant de la pièce, il rattrapa le bougre qui tentait de prendre la poudre d'escampette. Redoutant que le courroux ne s'abatte sur lui ou autre chose.

"Vous semblez avoir quelque chose à confesser."
-l'attrapant de dos par le col, puis le relâchant-

Se retournant, laissant apparaître un air inquiet.

"Je... voulais juste m'assurer que tout se passait bien."
"Tout se passe pour le mieux. Pourquoi? Cela ne le devrait-il pas?"
"No... Non!! Non, ce n'est pas ce que je voulais dire!"
-faisant des gestes de déni avec ses mains battant de droite à gauche-
"Si vous le souhaitez le thé est servit dans le bureau du Coroner."
-tentant de soudoyer le shinobi inquisiteur-
"Parfait. Je vous suis."

Le freluquet ouvrit la marche. Suivit de l'inquisiteur. Sur une table, le thé, accompagné de petites douceur -en quantité gargantuesque- qui étaient un manque total à toutes les règles fondamentales concernant cette boisson sacré. Ce n'était pas une cérémonie du thé, mais quand même. Kanon invita l'homme à s’asseoir devant lui, devant le buffet improvisé. Ce dernier s'exécuta.


"Vous... n'attendez pas votre... collègue?"
"Finalement, je préfère vous récompenser à sa place. Buvez, je vous en prie."
"Mais... j'ai du travail qui m'attends..."
"J'insistes."

Le jeunot sembla hésiter, puis finalement bu le thé. Kanon prit sa tasse et la posa devant le jeune homme.


"Cadeau. C'est pour moi. Ça me fait plaisir."

Le jeune homme s’exécuta. Comprenant rapidement qu'il avait intérêt à coopérer et se plier à la moindre exigence. Se brûlant à moitié la langue. Heureusement pour lui, il n'était pas empoisonné. Cela n'écartait pas l'hypothèse que le Shinobi avait. Vous savez, les manieurs de poison ont toujours le remède sur eux en général.

"Avez vous remarqué des activités étranges à la morgue? Un détail inhabituel?"
"N... Non."

Après un long interrogatoire, où le questionné dû manger et boire tout ce qui se trouvait sur la table, Kanon retourna voir où en était la belle. Après s'être bien entendu assuré que le Coroner ne s'était pas caché quelque part. Elle avait terminé de son coté d'examiner les corps. Elle informa tout de suite le Shinobi de ses conclusions. Ce dernier écouta attentivement le rapport.

"Bon travail, Chiryou-san. Je savais que je pouvais compter sur vous dès là minute où je vous ai vu."

Content d'avoir une coéquipière compétente pour une fois. Alliant harmonieusement intellect et charme.

"Concernant le responsable de la morgue, cela me semble quelque peu inhabituel que quelqu'un chargé d'un si important travail déroge à ses devoirs et le bâcle. Son absence est de plus suspecte. J'ai interrogé son apprenti, mais il ne sait rien. Nous devrons signaler cela dans notre compte rendu. Un tel degré d'incompétence doit être châtié comme il se doit."

Un nécromant opérait dans l'ombre. Travaillant activement dans ce trafic d'organes humain. A quelle position? Cela restait à découvrir. Était-il le maître ou l'un de ses pions? Il y avait de fortes chances pour qu'il ne soit pas seul. A en croire l'expertise, des compétences en taijutsu étaient employés elles aussi. Les nécromants ne sont pas connus pour être des plus doués avec les arts guerriers.

Avec tout cela, l'heure où le soleil arrivait à son zénith était proche. 

"Nous devrions prendre une légère collation avant de continuer. Nous en profiterions pour parler de la suite des opérations. Que diriez vous de l'Okonomiyaki Yoka?"

Pensant que Chiryou devait sans doute avoir faim après tout ce travail de recherche et qu'elle n'oserait pas mentionner ce fait.
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Ven 18 Aoû 2017 - 21:51
Ainsi se conclut le tour à la morgue. Elle fut instructive, nous savon maintenant qu'il y a un ou deux responsables lors des attaques. Que l'un d'eux est un nécromancien et qu'il y a un spécialite en Taïjutsu s'il ne s'agit pas de la première personne. Si au premier lieu on est déjà susceptible d'avoir une nouvelle information, on peut dire que dans un sens que notre mission commence sous de bonnes hospices. En tout cas nous sommes en route pour ? On va où ? Okonomiyaki Yoka ? C'est quoi, un restaurant ? J'imagine qu'il va me prouver ce que je dis tout le temps, la vie est un éternel apprentissage.

"Manger un peu ne nous fera effectivement pas de mal Kanon-san. Même si je ne sais pas ce qu'est le Okonomiyaki Yoka."

Pendant que j'y pense, c'est vrai que l'absence du maître des lieux est étrange, justifiable, mais quand même. Enfin j'imagine que s'il était parti sur une scène de crime ou qu'il transportait un élément important d'une affaire ou quelque chose du genre alors son assistant nous l'aurait précisé, je pense. Peut-être un élément important de l'enquête qui déboulera sur quelque chose de nouveau à apprendre.

"Par contre, à moins que j'ai loupé quelque chose, il n'a pas bâclé son travail. C'est plus du hasard qu'autre chose pour cette histoire de point de suture. Mais c'est vrai que si sont absence est injustifiée, c'est étrange."

Je préfère recentrer cette information, a moins que j'ai moi-même bâclé l'autopsie il ne la pas plus fait. Enfin soit, en tout cas autant se remplir le ventre. Je reste à côté de Kanon laissant mon épaule frôler son bras de temps à autre de manière de moins en moins innocente... Bon même si ça n'a pas de signification particulière en vrai. Okonomiyaki donc... Je ne savais pas trop ce que c'est. Enfin si j'en ai entendu parlé, mais je n'en ai pas mangé avant. Enfin soit, du coup je commande quelque chose au petit bonheur la chance.

"Bonjour, je souhaiterai un Okonomiyaki avec du Porc, tenkasu, ciboule, fromage et oignon vert, peut-être de l'Aonori... J'hésite. Non sans, n'abusons pas des bonnes choses. Enfin je ne sais pas trop si c'est possible, sinon le plus proche. Merci d'avance. "

Ah et je prends une double portion au passage, avoir vu un cadavre ne semble pas avoir entamé mon appétit bien au contraire ! En tout cas je m'installe quand on me demande ou propose de le faire et mange sans retenue, mais avec un minimum de savoir-vivre mon repas.

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Sam 19 Aoû 2017 - 16:27
L'iryô-nin accepta la proposition. Même si elle n'avait pas connaissance de ce qu'était l'Okonomiyaki Yoka. Cela était normal que quelqu'un de son élégance n'ait pas côtoyé la plèbe des petites échoppes vendant ces mets si peu raffinés.

"C'est une petite échoppe non loin. La nourriture y est simple, mais l'avantage est que cela dépanne bien quand on a peu de temps."

Guidant Shuuchuu en direction du Graal. Tout en continuant à un peu parler de l'affaire. La belle avait des doutes sur l'absence du responsable de la morgue. Mais ne considérait pas son travail comme mal exécuté. Le Shinobi comprit que Chiryou avait une certaine empathie envers les autres. Normal pour quelqu'un travaillant dans ce domaine si spécial du monde Shinobi, qui ne consistait pas à être la mort, mais la vie.

"Chiryou-san, ne vous en faites pas. Tout ce que risque notre cher ami est une enquête un peu plus approfondie. S'assurer que quelqu'un de sa position est apte à bien accomplir ses devoirs envers le village est tout à fait normal."

Palabrant tel un fanatique cherchant croisade où il n'y en avait probablement pas. Peut être que le Maître Coroner était juste malade et alité ou bien pire, il était au fin fond du quartier chaud d'Iwajuku, en train de cuver dans un établissement peu fréquentable, imbibé par l'alcool et d'autres substances peu légales. Allez savoir.

Rapidement, le duo arriva devant le petit commerce. Heureusement, un peu avant l'heure de pointe. L'Okonomiyaki Yoka avait son petit succès auprès des Iwajin. La Kunoichi commanda. La gourmande prit même double ration. Après avoir examiner des corps sans vie, Kanon pensait que la belle allait peut être choisir l'Okonomiyaki Vegan, qui était une nouvelle mode bien étrange parmi les jeunots, mais non. Que nenni! Cela rassura Kanon. L'iryô-nin avait un esprit plus fort que son apparence et ses manières élégantes ne le laissaient supposer. Kanon commanda un Okonomiyaki des plus sobres et passe partout. Composé principalement de viande. Après s'être installés à une table, située un peu à l'écart par soucis de discrétion, et s'être rassasié, le Shinobi recommença à aborder un peu la suite de l’enquête.

"Chiryou-san, trouver des témoins sera une affaire délicate."
-terminant son okonomiyaki-
"Ceux maniant les arts obscurs de la mort ont sans doute besoin de matériel et autres substances propres à ce domaine. Y aurait-il un commerce rassemblant ces conditions?"
-cherchant une réponse à sa question-
"Peut être auprès de courtiers spécialisés... ou une échoppe peu scrupuleuse ayant une activité parallele..."

Au final, le Shinobi devait se tourner une fois de plus vers l'iryô-nin et son expertise. La médecine et la nécromancie n'étaient pas ses domaines de prédilection. Préférant la gastronomie ou encore l'archéologie et l'art.

"Chiryou-san, votre avis?"

Attendant sa réponse avec impatience. Si les nécromants avaient besoin de certaines marchandises pour leurs activités, cela ouvrait une piste supplémentaire pour l'enquête.
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Jeu 24 Aoû 2017 - 15:10
Ainsi nous sommes à cette petite échoppe évoqués par mon binôme, la nourriture y est bonne et l'ambiance sympathique. Si j'avais vécu une situation stressante ou fatigante ça aurait était le bienvenue, mais après une matinée de simple travail après une séance de purification à l'eau glacée c'est tout aussi bienvenu on va dire. Je lui précise quel e travail du coroner n'était pas mauvais, bien que son absence soit elle un peu étrange, il me rassure en me disant qu'il risque au pire une enquête approfondie et une sanction légère. J'espère surtout qu'on ne va pas le retrouver dans un caniveau pour le faire taire, enfin soit, si c'est le cas alors c'est qu'il avait soit des choses à se reprocher, soit qu'il n'a pas accepté de se taire la où il aurait du.

Suite à une double dose de cette sorte de crêpe salée de bien bon goût que je savoir sans réellement faire la difficile, bien qu'avec un minimum de manière qui refrène à peine ma gourmandise. Nous reprenons notre discussion sur l'affaire. Il commence à parler en public de courtier, de marcher parallèle et de chose du même genre. Pas besoin d'être très intelligent pour se douter que ce n'est pas le genre de chose à laisser trainer dans n'importe quelle oreille. Même moi je le sais.

"Un marcher parallèle ou noir, c'est presque certain que ça existe. Après c'est une autre histoire de savoir où, quand et comment. C'est certainement le genre de lieux qui demande d'avoir ses propres entrées et qui n'aime pas les nouvelles têtes."

Pendant que je dis ça avec un grand sourire, je lui fais des signes discrets, pour lui dire sans un mot que nous continuerons cette discussion loin du public. Je ne peux pas dire n'importe quoi et certainement pas n'importe où. Je finis mon repas, paye mon dû et suite à une révérence et un dernier remerciement au restaurateur, me dirige vers la sortie. J'attends mon collègue et supérieur pour commencer à parler à voix basse alors que nous nous dirigeons dans une direction plus ou moins aléatoire. Le chemin est plus important que la destination dira-ton.

"Hé bien que je pense que je suis censée être naïve. Vous devriez hurler sur la place publique le sujet de notre enquête tant que vous y êtes."

Un petit rire plus tard, montrant que ce n'est pas un reproche, mais vraiment plus de l'ordre de la boutade.

"Pour répondre à votre demande, la nécromancie, la médecine et tout ce qui touche à l'anatomie, aux corps et a des substances plus ou moins dangereuses fait partie d'un monde très fermé. J'ai déjà essayé de m'y introduire pour trouver quelques échantillons de plantes rares utiles en pharmacologie et pour... Un sujet plus personnel et professionnel à la fois."

À ce moment la, mon ton devient sérieux, je lui prends le bras et lui susurre à l'oreille.

"Pour être honnête, si le trafic est avérée que j'arrive à trouver un oeil d'Hyûga je ne saurais promettre de ne pas avoir de réaction aiguë. C'est à la fois ignoble, mais j'en ai aussi besoin pour soigner l'une des leurs qui n'a pas eu de chance... Je n'en dirais pas plus c'est de l'ordre du secret médical."

Maintenant que c'est dit et que je suis de toute manière collée à lui, j'en profiter pour poser ma joue sur son épaule. Singeant un couple dans la rue pour donner l'impression que tout est normal.

"Par contre, si on doit aller voir "Mon oncle" pour chercher plus en avant dans ce domaine, on va devoir te déguiser un peu."

Oui, mon oncle est en principe ce qui est utilisé par une jeune femme quand elle va voir un homme pour lui rendre des services charnels de manière à peu près discrète, mais je n’y peux rien si le boutiquier insiste pour qu'on parle de lui sous ce terme. Certainement pour flatter son propre égo d'ailleurs en se disant qu'un certain nombre de demoiselles et de femmes l'appelle ainsi... Ah ! Les hommes...

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Jeu 24 Aoû 2017 - 16:40
La mystérieuse absence était peut être due à quelque chose d'obscure et de mortel. Kanon en avait conscience, mais avait préféré éviter d'évoquer le sujet. Oubliant un instant qu'il avait affaire à une Kunoichi, certainement habitué à voir des morts. Le pire c'est que la présence de la jeune femme, d'une beauté laissant songeur, l'avait un peu déconcentré. Que voulez, vous. Tout homme est hypnotisé par les attrayantes sirènes tentatrices. Devenant même parfois complètement bête, voir niais. Commettant des erreurs de jugement.

Parlant un peu trop à découvert de leur mission censée rester discrète. Il s'en aperçu lorsque Chiryou lui fit de petits signes suggérant son erreur. Montrant un air assez gênée de la situation. Impliquant qu'il valait mieux continuer cette discussion dans un autre endroit. Le Shinobbi se fit silencieux. Un peu fautif pour le coup. Un Jonin confirmé n'était pas censé faire ce genre d'erreur digne de la bleusaille.

Une fois la collation terminée et avoir payé la note. Le duo quitta l'échoppe. Chiryou ne manqua pas de faire remarquer à voix basse, mais gentiment, tout de même, que Kanon manquait de discrétion.

"... Désolé" -affichant un air assez niais-
"C'est que je n'ai pas l'habitude de travailler avec d'aussi belles femmes que vous. Cela m'a un peu déconcentré."

Reprenant son air stoïque et appliqué, il écouta attentivement ce que murmurait la Kunoichi. Cela venait confirmer son hypothèse. Il savait que ce genre de pratique demandait des choses difficilement trouvable. Le ton de la jeune femme devint plus grave et solennel. Abordant un affaire un peu plus personnelle. Agrippant le bras fort et musclé du Shinobi, qui ne s'y attendait pas vraiment, elle lui avoua son terrible et inavouable secret. Kanon sentait le profond désir dans le cœur de sa coéquipière d'aider une patiente très certainement en grande souffrance. L'intention était louable, mais le moyen l'était-il ? Le conflit d’intérêt était évoqué.

Le Jonin lui répondit en murmurant.

"Je comprends et garderais vos paroles à l'esprit. Si vous pouvez aider une pauvre Iwajin sans yeux, toute cette sordide affaire aurait au moins un point positif."

Doutant qu'une telle coïncidence arrive. Les yeux d'hyuga sont assez rares après tout. Étant réputé comme de farouche guerriers, il aurait été étonnant que les instigateurs de ce trafic ne s'attaque à eux.

Puis, la belle évoqua la nécessité pour le Shinobi de devoir se déguiser.

"Hum." -surpris quelque peu-
"Qu'entendez vous par là ? Dois je paraître plus discret que je ne le suis déjà?"

Regardant un peu pensif Chiryou.

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Merci Sora-chan!
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Dim 27 Aoû 2017 - 21:50
D'aussi belles femmes que moi... Il est sérieux ? Je veux dire il y a bien plus belle et... Oh ! C'est un compliment ! Il faut donc que je réagisse positivement à celui-ci.

"Ah ! Heu... Oui... Ce n'est rien je..."

J'aurais peut-être du aussi spécifier à mon esprit que positivement n'exclut pas aussi d'être crédible ou intelligible. D'ailleurs vu les deux petits phares qui remplacent mes joues on peut affirmer sans soucis que oui, j'ai apprécié le compliment... On pourrait presque cuire des œufs sur celle-ci tellement elles sont chaudes sérieusement. Enfin soit ! Suite ! Bien, puisqu'il a compris que j'ai un certain intérêt annexe pour cette affaire, il ne sera pas surpris si je pose des questions ou fait des choses par rapport à cela. Évidemment, je ne ferais ce genre de chose que si je suis certaine que cela n'aura pas d'impact négatif sur la mission. La mission avant tout bien sûr, comme le devoir je ne peux la négliger. D'ailleurs en parlant de déguisement puisqu'il me pose la question.

"C'est plus votre domaine que le mien, j'imagine, je parle de l'enquête. Mais être le moins reconnaissable possible l'un comme l'autre serait favorable ? Non ?"

Après, il est bien assez qualifié pour le savoir, on va approcher des bassons, de la lie de la société et même si les ninjas ne sont jamais eux-mêmes blancs comme neige cela ne veut pas dire qu'on est forcement habitué à ce genre de chose. Encore moins moi qui ne sors pas tant de chez moi si ce n'est pour la médecine et les soins que je procure aux autres. On peut dire que je suis plus une personne naviguant dans le côté lumineux de la vie, en plein jour, et que Kanon lui doit être... Plutôt au crépuscule, navigant avec plus d'aisance entre deux eaux au gré des besoins et des missions qui lui sont confiés. Ce n'est pas pour rien que je suis une simple genin et lui un fier Jonin n'est-ce pas.

Ainsi, nous quittons ou en tout cas je lui fais quitter la rue pour atteindre une ruelle. Encore une fois pour assurer un minimum de discrétion. Je le laisse voir s'il souhaite se changer ou pas, d'ailleurs si je dois aussi faire de même. Une fois que tout est fait, il est temps d'aller voir une certaine boutique donc. C'est un petit bouiboui rempli de bizarrerie, de produit plus ou moins exotique et quelques gris-gris utilisés pour divers rituels et de la médecine traditionnels. Le tout sens le renfermé, la sueur et un mélange de diverses substances qui ne donne pas forcement envie et pourtant le tout est étonnamment propre en même temps. Le propriétaire, un homme entre-deux âge au crane portant une épaisse toison noire, portant un kimono simple et pourtant qui semble solide et confortable et à un très léger embonpoint sans pourtant que cela soit de l'excès nous souris. En fait, il semble bien polie, mais la vitesse à laquelle il ma dévisager avant de me regarder de haut en bas avec un air lubrique réveille mon instinct de survie, si bien que je me colle à mon partenaire comme pour lui dire indirectement que je ne suis pas un morceau de viande et que je ne suis pas disponible.

"Tu es déjà venu ma mignonne, que veux-tu ?"
"Je souhaite voir vos produits spéciaux."
"Oh ma mignonne, pourquoi es-tu venu avec un homme cette fois-ci ? Tu me brises le cœur, je ne te suffis pas ?"

Pendant un instant c'est la panique dans mon esprit, je dois trouver très vite une excuse... Réfléchie, réfléchie, réfléchie... Dans la panique je ne trouve qu'une idée et c'est loin d'être la plus intelligente ou correct, mais c'est une idée. Je me colle à Kanon comme une courtisane le ferait, son bras contre ma poitrine, ma jambe caressant sa cuisse et décochant un baiser sur ses lèvres en essayant de ne pas crier de gêne... Avant de dire d'un air totalement...Sensuel?

"C'est lui qui a... Les bourses... Ce serait tellement dommage de venir sans faire de beaux achats n'est-ce pas."

Je pourrait très bien m’arracher le cœur ou au moins me gifler pour ce que je viens de faire, mais ce n'est vraiment pas le moment. Il nous regarde, réfléchi...

"Ah ? Ah... Ah ! Je vois ! Alala les jeunes femmes je vous jure."

Puis avec un regard lubrique fait le genre de sourire qui lance un "bien joué" à mon partenaire du moment comme s'il avait à son bras une prostituée de luxe ou la première gourgandine lever au bar du coin... En fait c'est bien à ça que je ressemble... Si ma famille me voyait, je serais bonne pour une semaine à un mois de purification à la cascade d'eau froide la plus proche. Maintenant que j'ai une étiquète de femme-objet, ou de croqueuse d'hommes lui ayant tendu le doigt dans la bonne direction pour lui faire acheter de quoi combler une quelconque folie don elles ont le secret. Il se tourne et observe plus volontiers celui qui est censé avoir plus de poids dans ce... couple. Malheur qu'est-ce que j'ai fais encore...

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Mar 29 Aoû 2017 - 19:58
Le compliment était accepté avec un certain contentement, à en croire les joues prenant une teinte rosée des plus vive. Les femmes aimaient que les hommes les complimentent sur leur beauté. Même celles prétendant le contraire, ne faisaient que cacher une vérité universelle et immuable. D'ailleurs, qui n'aimait pas les compliments ? 

La nymphe insista de manière élégamment détournée sur la nécessité de se déguiser. Comprenant sa volonté et ses intentions, il n'allait pas refuser à la belle cette simple requête. Après tout, elle connaissait mieux l'endroit où ils allaient tous deux se rendre. Passant par l'une des nombreuses échoppes proposant des tenues et divers accessoires, Kanon se métamorphosa. Méconnaissable, arborant une tenue des plus... inhabituelles. Long manteau et chapeau assortis, d'inspirations avant-gardistes, d'une couleur criarde et tape à l’œil. Petites lunettes aux verres teintées de reflets d'or. Le mauvais goût était là à première vue. Mais en regardant de plus près, c'était un accoutrement élégant -ou pas- qui avait une certaine avance sur son temps. Kanon utilisait d'ailleurs ce genre d'accoutrement lorsqu'il devait incarner des personnages pesant dans le jeu du commerce. La simple vue d'un personnage arborant telle parure faisait tout de suite penser à un riche et extravagant commerçant, limite psychopathe mégalomane sur les bords, se livrant à des pratiques peu scrupuleuses.

La pauvre Chiryou devait certainement se demander avec qui elle était tombée. Au moins, le seul point positif était que personne ne reconnaîtrait le Jonin. Sapés comme jamais, l'outrageant personnage partit en compagnie de la belle en direction du fameux commerce vendant de mystérieuses marchandises. Forcément illégales pour la plupart.

L'épouvantail faisait aisément son œuvre. Le déguisement du Shinobi indiquait clairement aux freluquets de ne pas chercher querelle s'ils ne voulaient pas finir éviscérés dans une ruelle sombre. Traversant les quartiers chauds et mal famés d'Iwajuku, nos deux compères arrivèrent au lieu dit.  Entrant en son antre, on pouvait tout de suite remarquer que l’échoppe sentait le vice et la luxure, malgré la propreté du lieu. Le propriétaire apparut dès qu'il sentit la douce fragrance d'une présence féminine.

Invoqué par la présence de la douce Chiryou, le libidineux gérant de l'établissement se précipita vers elle. La dévorant d'un regard lubrique qui en disait long. La chaste demoiselle, craignant pour sa vertu, se blottit sensuellement contre le Shinobi qui ne s'y attendit même pas. Prit au dépourvu par la malicieuse audace de l'ingénue. Cette dernière voulait signifier au pervers qu'elle était déjà en compagnie d'un homme.

La conversation aborda des marchandises spéciales et une histoire de cœur brisé. Dérapant plus rapidement qu'escompté, la situation devint des plus... inattendue.

Plaçant le puissant bras entre sa généreuse et douce poitrine, tout en caressant de l'intérieur de sa cuisse le corps de l'étalon, d'une manière explicite et provocatrice. La muse sans une once de pudeur posa ses lèvres sucrées et suaves sur celles de Kanon. Ce dernier, un peu prit part surprise, laissa faire la sirène tentatrice. Comment repousser une telle approche. Devinant qu'il s'agissait d'une excuse pour ne plus être harcelée par le commerçant. Être un bon et honnête Shinobi avait quelques avantages au final. 

Gardant son calme malgré l'histoire de bourses plus ou moins équivoque. Jouant le jeu, Kanon afficha un air légèrement niais typique de tout homme hypnotisé par les charmes féminins.

« Rien n'est trop beau pour ma belle. Ah ah ah ! » -riant de façon complètement niaise-

Se tournant vers le vil commerçant, tout en sortant de sa veste via sa main libre deux grosses bourses, chacune de taille plus que conséquente.

« Faites lui plaisir ! Tout ce qu'elle souhaitera, qu'importe le prix. » -exhibant la carotte-

Jouer le parfait nigaud prit dans les griffes d'une malicieuse renarde était à porté du panel théâtral dont le Shinobi pouvait se vanter.

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Merci Sora-chan!
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Sam 2 Sep 2017 - 22:51
Ainsi donc, tous les deux dans une boutique on ne peux plus spéciale et dans une situation qui ne l'est pas moins. Si je ne devais pas jouer un rôle, je pense que je serais plus rouge que rouge et j'ai des envies de vomirs pour diverse raison. Le fait d'être collée à Kanon n'en fait pas partie d'ailleurs étrangement, plus le regard de l'autre satyre et d'autres choses dans mon propre comportement. Enfin soit, je dois jouer le jeu que j'ai moi-même créé, c'est pour le bien du plus grand nombre. Je n'ai cas imaginer ce que ressentira ma douce Sanadare si je lui apporte une bonne nouvelle, ou simplement la satisfaction d'avoir fait la bonne chose. Le goût du travail bien fait, c'est une bonne chose vers quoi tourner mon esprit et... Plutôt que de penser à me laver la bouche au savon, je devrai plutôt me dire que c'est agréable d'être coller à un homme aussi séduisant, c'est comme un jeu on va dire. Oui, je me calme, je me sens mieux, j'accepte au moins temporairement de continuer...

Tout va bien

Un jeu dangereux, qui pourrait sauver des vies ou au moins donner la justice, la répondre à ceux qui le méritent. Ainsi, il donne l'impression de pouvoir tout dépense pour moi, que je suis celle qui est au contrôle de ses... De ses bourses, je l'ai fait moi-même plus tôt autant rester ce cette image vulgaire. Il nous observe, finalement il nous tend un catalogue. Je l'observe, le prenant d'une main et continuant de laisser mon autre main caresser ma proie consentante. Évidemment, rien de bien extraordinaire, je suis certaine que le peux qui sort du lot est du faux. Après tout si on le dénonce il pourra dire que c'est notre faute si on s'est fait pigeonner et que lui n'a rien d'illégal ou de dangereux chez lui. En fait, je savais que ça serait le cas avant même qu'il ne nous montre le document. La prudence est ce qui prouve qu'il est bien ce qu'il est, surtout qu'il y a des raisons pour qu'il perdure sur le temps.

J'observe la liste, avec un air ennuyé comme si rien ne venait titiller mon imagination. Puis finalement d'un air un peu blasé fini par dire.

"Combiens ?"
"Le prix ?"
"La quantité."
"Je ne peux en vendre qu'un kilogramme par personnes, sinon..."

Ce n'est certainement pas pour ce genre de produit qu'il risque gros, mais c'est plus simple de ne pas abuser pour n'avoir qu'a graisser des pattes pour passer dans les mailles du filet sans risque. Ce que j'ai montré ? Un produit qui n’est pas si illicite, mais très réglementé et étroitement surveillé puisqu'il peut autant servir dans la médecine que de produit stupéfiant suivant le raffinage. L'avantage pour moi, c'est que ça me permet de montrer que je suis sérieuse, tout en prenant quelque chose qui me servira vraiment, j'ai quelques expérimentations à faire et je suis sûr que ça ira comme un gant dans ma prochaine drogue de combat. Je viens mordiller l'oreille de mon compagnon et en profite pour glisser discrètement à son oreille.

"Je te rembourserai, très utile en médecine."

Avant de le caresser un instant comme pour le façonner, le pousser à être généreux et fini par dire d'un ton lascif.

"Oh ? On est deux..."

Puis je me caresse le vendre avec un grand sourire.

"Peut-être trois... "

Je fais un clin d'oeil au marchand, il réfléchit. Je le regarde langoureusement et il finit par sortir cacher d'une caisse trois gros sacs en toile, on voit que celle-ci est graissée ce qui montre, vu le conditionnement que c'est fait par des professionnels. D'ici je sens l'odeur caractéristique de l'huile de lin et celle de la plante, elle est fraiche en prime ça prouve qu'il est plus que sérieux dans son produit. Je n'ai pas besoin de feindre mon sourire et l'air emerveillé en sentant ce qui pour moi est un mélange plus que divin. Pour une personne en dehors du milieu médical au contraire je ne suis pas sûre que... En tout cas il sais que je suis dans le milieu, au moins un minimum et en même temps si ce n'était pas le cas pourquoi un article aussi spécifique ça serait idiot. C'est très particulier comme impression que ça donne, j'ai l'air si ailleurs et le petit bruit que j'émets qui n'en est pas un aurait presque pu ressembler à un petit gémissement. Pour un esprit tordu comme celui du vendeur, c'est le cas, Kanon... Je ne pense pas, si c'est le cas je ne peux pas lui en vouloir vu la situation en fait. Finalement je respire fort, me reprends et me remets dans ma peau de croqueuse d'hommes.

"J'espère que la prochaine fois, on pourra faire... Plus ample connaissance. Je suis sûr que tu as... Beaucoup plus de répondant mon cher."

Par répondant, vu mon regard complice ça peut vouloir dire beaucoup de choses, mais j'espère qu'il me fournira un catalogue plus fourni, bien que ça prendra certainement du temps. Finalement ils règlent les derniers détails et on sort. Dehors, quand on est à l'abri des regards et des oreilles indiscrètes je commence à pleurer, sans bruit, mais quand même.

"Désolé... J'ai... J'étais prise de cours et... Je voulais qu'ils nous prennent au sérieux. Je ne voulais pas... Tu sais... Envahir autant ton espace vital... Et... Te caresser tout partout comme une chienne en chaleur... Pas que ce soit désagréable au contraire tu es... Tu sais ce que tu es... Mais ! Ce n'est pas une raison pour en profiter. Voilà. En tout cas... Il faudra du temps pour qu'il nous fasse assez confiance pour essayer de nous refourgue des choses plus... Particulière, je pense."

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Dim 3 Sep 2017 - 3:01
Le vice et la luxure étaient présents dans cette échoppe. Un peu trop. Ce vil pervers de marchand qui lorgnait sans une once de gène les voluptueux attributs de la belle et douce iryô-nin. Quel mâle aurait ignoré pareille merveille ? Bien peu. Lèvres sensuelles, peau satinée, seins rebondis... Attributs recherchés par tout homme normalement constitué et un brin lubrique. Enfin, peut être pas tous. On dit que tout les goûts sont dans la nature. Soit, mais s'il y avait des membres ne s'élevant pas à la vue de pareille demoiselle pour l'honorer comme il se devait, cela ne voulait dire qu'une chose. Ils avaient de bien mauvaises appétences et aucun respect pour l'élégance de ces charmes féminins au diapason de la tentation suprême.

En tout cas, Kanon n'était pas indifférent du tout à sa coéquipière. Tout comme le trafiquant pervers d'ailleurs. Il suffisait de voir son air vicié et le filet de bave coulant de sa bouche pour s'en assurer. Mais l'Iwajin déguisé savait se comporter et user du minimum d’étiquette nécessaire. Étant un parfait gentilhomme envers la gente féminine. Enfin, jusqu'à un certain point. Tout ce qui est tentaculaire n'était pas forcément des plus sage en présence d'une femme. Vous savez tous -bande de petits coquins- comment ça se finissait en général dans ces cas là. Passons ces détails scabreux et malicieux.

Néanmoins, Chiryou se collait savamment au corps incroyablement et finement musclé de l'homme aux bourses d'or. La chaleur de son petit corps était une ode à la tentation. Kanon n'était pas bougre à perdre son sang froid. Mais cette audacieuse étreinte aurait pu briser l'esprit de n'importe quel gredin. Trahissant le désir de péché de chair en sautant -un filet de sang s'écoulant du naseau- sur cette suave plante, gourdin dressé et durcit à la main. Enfin, inutile de vous faire un dessin. De toute manière, Kanon avait une certaine classe et n'était pas de la catégorie de ce genre de triste sire.

Le malotru aimant se rincer les yeux sur les beaux melons que l'Iwajin avait à offrir, il prit et tendit une sorte de catalogue. L'iryô-nin l’examina avec attention. Kanon se risqua à essayer de jeter un œil, mais son regard, ne comprenant pas vraiment ces produits atypiques, se porta au final assez rapidement sur le décolleté surplombant le livre, ce dernier l'invitant tout naturellement à l'admirer. Ces deux opulentes bosses si charnues... Était-ce un puissant Genjutsu ? Comment le déjouer ? Kanon détourna les yeux, qui finirent par se reposer sur le fichu marchand libidineux, qui lui, lorgnait les yeux exorbités de leurs orbites, les délicieux fruits s'offrant à son regard salace. L'insouciante continuait de caresser de sa main libre baladeuse le bel étalon. Avec un certain savoir faire. Une expertise rare et assurée. Les médecins avaient l'habitude des corps après tout. Kanon le savait. Pourtant il ne la pensait pas si audacieuse. Sa fine et gracile main, joueuse, gambadait sans once de retenue ou de gène. Kanon aurait pu glisser la sienne sur son fessier, ce dernier se dessinant en rondeur avec subtilité sous le si fin tissu le recouvrant, mais se garda de le faire. Cachez cette main que je ne saurais voir, Monsieur. Il se contenta d'enrouler son bras autour de la taille de la demoiselle. Afin de donner un minimum de crédibilité à la mascarade. 

Demandant plus d'information au louche vendeur, Chiryou semblait savoir ce qu'elle faisait. Comme une professionnelle ayant l'habitude de commercer. Puis, la coquine vint à mordre l'oreille de son complice, sous couvert de confession, lui susurrant quelques mots. Kanon acquiesça en lui lançant un regard approbateur. Comme pour le remercier de sa générosité, elle le caressa un instant encore plus outrageusement. Faisant passer le nombre de clients à deux, puis à trois, en sous-entendant un heureux événement. Elle était douée, plus que ce qu’escomptait le Jonin. Elle aurait fait une parfaite commerçante. Car rusée renarde elle était. De plus, ses talents de comédienne étaient ravageur et emplies d’efficacité.

Le gérant, comprenant peu à peu les allusions, le temps que l'information monte au cerveau, finit par comprendre. Ou par céder aux risques, estimant que cela serait bon pour lui et que le eu en valait la chandelle. Allant chercher trois sacs. Il revint avec, ce qui sembla contenter l'iryô-nin plus que de raison. Affichant un air enjoué aux senteurs particulières émanant des produits. Une odeur de plante et autres substances dont Kanon n'avait l'habitude, planait avec espiéglerie. Chiryou poussa un léger soupir trahissant une certaine catharsis. Apparemment elle tenait vraiment à obtenir ces marchandises. Tellement qu'on aurait dit un gémissement de plaisir. Mais Kanon savait reconnaître ce qui tenait de l'orgasme ou de la satisfaction de mettre la main sur quelque chose que l'on recherche ardemment. Normal, pour quelqu'un se livrant aux joies de l'archéologie. Trouver un trésor, c’était en avoir le tentacule à moitié dur assuré, mais pas de perversité, de fierté uniquement. En tout bien tout honneur.

Après avoir sous-entendu une future visite, pour plus de marchandise, la renarde marqua la fin de l’odieuse rencontre. Kanon, ne manquant pas à son rôle de canard, conclu sur quelques promesses envers le vicelard.

« Ce fut un plaisir. » -le saluant-
« Je sens que ma tendre à trouvé son bonheur. Tenez, une autre bourse pour vos services mon brave » -Posant une autre bourse bien rutilante dans les mains du pourceaux-
« A la revoyure. »

Appâtant le poisson comme il se devait. Il avait été grassement payé de trois sacoches emplies d'or. Kanon avait, selon lui, bien tenu le rôle qu'il devait jouer de riche philanthrope un peu trop coureur de jupon et charmant les dames avec ses bourses bien remplies. En tout bien tout honneur ou pas.

Une fois sortit, il aperçu les larmes couler le long des joues de la pauvre demoiselle. Dégoûtée et certainement blessée par ce qui venait de se dérouler. Jouer un tel rôle de gourgandine débauchée était en totale opposition avec son innocence et son cœur de jeune fille. 

Elle avoua ce qui lui pesait sur le cœur.

« Ne vous inquiétez pas. Nous devions jouer un rôle. J'ai bien conscience que vous êtes une jeune femme tout à fait respectable. » -sortant un mouchoir en tissu, comme tout gentilhomme se devait de faire, afin qu'elle sèche ses larmes-

« Nous devrions peut être rentrer si vous êtes fatiguée. Nous pourrons toujours continuer notre enquête demain. » -proposant à la belle une pause bien méritée-

Il comptait bien sûr enquêter cette nuit, afin de trouver au plus vite les commendataires des atrocités commises au sein des ténèbres de la nuit. Sa coéquipière avait peut être besoin de repos, troublée par cette dure affaire. Il l'aurait alors rejointe le lendemain, avec de nouvelles informations. Il ne tenait qu'à elle de faire un choix.

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Dim 3 Sep 2017 - 16:43
Ils concluent, heureusement pas le genre de chose à me retourner l'estomac et où j'aurais pu participer... Bref ! Nous sommes sorties, il me réconforte et m'invite au repos. Je sais que cela ne me ferait pas de mal, je sais aussi que je ne peux pas abandonner mon coéquipier. C'est une petite victoire, mais sur le chemin, le voyage qu'est l'enquête entière ce n'est qu'une suite de pas qui est loin de tout conclure. Tiens décidément ce mot est tenace.

Il sèche une de mes larmes, je me calme, respire profondément puis l'observe. Mon coeur bas moins fort, je commence à ne plus trembler et retrouve un minimum de contenance.

"Merci en tout cas, même si j'hésite à dire si je suis rassuré ou frustré que tu sois resté aussi sage dans ton rôle."

Après avoir dit ça, je me mets à rire un tout petit instant avant de lui tirer la langue d'un air espiègle. Il m'a réconfortée, suffisamment pour que je puisse prendre la situation avec suffisamment de recul pour m'en amuser. On dit souvent que le rire est un puissant médicament et ce n'est pas moi qui dirais le contraire. Finalement à bien le regarder, il est plutôt bel homme et... On ne vit qu'une fois !

"Je te rembourserai au plus tôt, pour ce qui est de ton élan gentleman, je vais te remercier d'une tout autre manière."

Je mets mes mains sur ses joues et viens déposer un simple et doux baiser sur ses lèvres. Rien de plus ou de moins avant de reculer.

"Tu es le tout premier homme à mériter ce genre de rétribution, autant lier l'utile à l'agréable."

Un petit rire plus tard, je me colle contre lui pour me blottir contre ses muscles finement taillés. Puis après avoir réfléchi un petit instant.

"Un peu de repos ne me fera pas de mal, mais je veux pouvoir t'aider cette nuit. Une pause jusqu'à ce soir est un bon compromis non ?"

J'en profite pour rester lové contre son cou en attendant sa réponse. Oui bon j'en profite un peu trop, enfin peut-être. Mais je ne force en rien et ce n'est pas comme si je comptais avoir des faveurs... Particulière.

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Mar 5 Sep 2017 - 6:58
L'iryô-nin se calma un peu. Réconfortée, mais avouant que la prestation de Kanon ne l'avait pas amplement satisfaite. Espérant sans doute un peu plus de perversion démonstrative de la part du personnage interprété. Laisser une demoiselle frustrée était impensable pour un  tel Dragon. Voulant bien faire, en restant parfaitement courtois et en mettant en priorité l'enquête avant les désirs du cœur d'une jeune femme tout à fait charmante, il avait péché. Impensable. Un être si tentaculaire était bien entendu au service de toutes les jolies et sensuelles demoiselles, se faisant un point d'honneur à satisfaire le moindre de leurs désirs et à combler toutes leurs attentes. Bien plus qu'elles n'escomptaient à la base, cela va de soi. Ces renardes, ne s'attendant pas à trouver mâle si outrageusement bien membré, prenaient peur pour leur vie et leur intégrité physique à la simple vue du Trésor des Cieux. Titanesque et outrageusement sur-développé, ce divin organe inspirait la terreur et la crainte dans le cœur de toutes. Déjà au repos, cela était vrai. Mais une fois majestueusement dressé vers les cieux, cela était réellement fantasmagorique et incarnait un véritable miracle. Aucune femme normalement constituée ne pouvait rester indemne, après avoir goûté à cet attribut digne des Dieux et même au-delà de ces derniers. La frayeur de ce pal, les empalant sauvagement, transformait les rêves les plus fous des virginales créatures inconscientes, en de terribles cauchemars et inquiétudes. Mais cet incroyable membre, dur tel le diamant et turgescent de vitalité, suscitait néanmoins les intenses désirs féminins, les plus primaires et instinctifs. Comment laisser passer un tel étalon ? Comment imaginer avoir la chance de retrouver un tel mâle alpha en ce triste monde de désillusions ? Cela ne pouvait être que l'élu. Le seul et l'unique. Pouvant conquérir le monde simplement en exhibant le Trésor des Cieux. Preuve incontestable de son Divin. Cet Empereur était fait pour régner sur le monde. Imaginez alors, si cet être supérieur, lui révélait davantage que cet attribut déjà plus que satisfaisant. Lui offrant l'étreinte charnelle de ses nombreux appendices tentaculaires. Immenses, vigoureux, insatiables et joueurs. Rendant le champs des fantasmes les plus impensables et irréalisables, une simple formalité. Ajoutez de plus, quelques clones d'ombre à l'équation perverse et le tableau devient tout de suite d'autant plus somptueusement gargantuesque de luxure à son apogée. La pauvre jeune femme ne se doutait sans doute pas un instant de ce qui aurait pu lui arriver. Même malgré son expertise dans les arts de l'Iroujutsu, cette dernière n'aurait jamais pu s'en remettre. Corps et esprit brisés à jamais, dans le meilleur des cas. Heureusement, Kanon était plutôt bienveillant avec la gente féminine. Enfin, avec la majorité d'entre elle. Lorsqu'on lâchait une Bête d'une telle dangerosité, il ne fallait pas s'étonner des dégâts cataclysmiques. Peut être que la douce allait bientôt connaître en profondeur les arts tentaculaires les plus obscurs et viciés. Bien sûr, si cette dernière était consentante. Mais cela aurait été surprenant. Les demoiselle étaient rarement enchantées à la vue de ces tentacules taquins et malicieux. Enfin, c'est ce que la majorité d'entre elles prétendaient. Ne voulant pas montrer leur perversion ouvertement et se targuant d'être des saintes-nitouches. Une fois en compagnie plus intime et avoir fait amplement connaissance de ces appendices, elles ne pouvaient plus s'en passer. N'imaginant même plus allé trouver bonheur ailleurs, auprès d'un simple mortel. Les voies du tentacule sont impénétrables, mais peuvent tout pénétrer. Mais chaque chose devait se faire au bon moment. Pour l'instant, la mission était la plus importante.

« Excusez moi Chiryou-san. »

Voyant sa grimace assez mignonne. Sa petite langue suave et rose était toute aussi adorable, que délicieusement tentante. Kanon avait envie de la lui mordiller pour la punir de cet affront impardonnable. Elle évoqua l'histoire du remboursement. Acte qui était inutile. Kanon avait diverses ressources. La somme dépensée au bien de l'enquête, ou plutôt pour les activités médicales de la belle, ne représentait pas grand chose au final. Si cela avait fait plaisir à l'iryô-nin, cela était tout naturel et le moindre des gestes.

Mais la demoiselle comptait tout de même le remercier pour ses attentions. Posant ses petites mimines sur le visage du bel homme, avant de déposer un tendre baiser sur sa bouche. L'embrassant une fois de plus, mais de manière bien plus sensuelle et romantique que devant le marchand lubrique. Kanon accueillit l'offrande gracieusement. Sentant ces lèvres sucrées et pulpeuses se coller contre les siennes. Puis elle s'écarta, un peu en arrière. Comme une renarde le ferait après avoir commis un geste malicieux et un peu provocateur, à l'insu de sa victime. Annonçant que c'était le premier mâle a avoir le privilège de goûter à cette sucrerie. Ce qui sous-entendait peut être que la coquine avait déjà pratiqué ce signe affectif, avec au moins une autre demoiselle. Elle embrassait bien. Un peu trop et sans hésitation, pour ne pas déjà l'avoir fait. Sans doute, la jeune femme aimait particulièrement fricoter avec la gente féminine. S'adonnant à diverses pulsions saphiques. Cela ne gênait pas Kanon le moins du monde, au contraire. Deux femmes s'adonnant à une étreinte sulfureuse et passionnée excitait tout homme. Il ne dérogeait pas à la règle. N'étant pas jaloux de la compétition avec ces dernières.

Kanon n'avait pas démontré ses talents. Prit au dépourvu à chaque fois. Cette superbe langue un peu espiègle ne s'en tirerait pas impunie une troisième fois. Malicieusement, Chiryou riait, toute enjouée qu'elle était d'être une petite coquine. Au moins, elle avait retrouvé le sourire. Elle se blottit finalement contre son coéquipier. La mission tournait dangereusement vers une situation des plus intéressante. On aurait plus dit un rendez-vous, entre une femme et un homme s'amusant à flirter ensemble avant de finir dans une situation torride et endiablée, qu'une enquête.

La charmante créature semblait absolument vouloir participer à l'activité nocturne. Tache qui était plus épineuse et dangereuse. Kanon voulait lui épargner ce danger. Mais l’opiniâtreté de sa coéquipière signifiait qu'elle ne resterait pas en retrait et insisterait pour poursuivre la mission à travers les ténèbres.

« Soit, nous continuerons ce soir. Faisons une pause. »

Il ne résista plus à la tentation. Il releva le visage de l'ingénue en posant sa main sous son menton, puis l'embrassa à pleine bouche avec audace. Cherchant sa frêle langue humide et chaude de la sienne, afin de la rencontrer l'espace d'un instant et de les unir goulûment, sans une once de retenue. Descendant sa main depuis le menton libéré, sur le gracile cou, puis la clavicule. Finissant par terminer sa course en la posant sur la voluptueuse poitrine. Palpant l'onctueuse texture de ce melon gorgé de désir. Puis, il se mit à mordiller légèrement sa lèvre inférieure avec ses dents, avant de poser sa main libre derrière la cuisse, en remontant langoureusement vers le fessier charnu et rebondi. Appréciant la peau satinée en la massant fermement d'un seul mouvement. Soudainement, il agrippa entre ses doigts l'une de ces rondeurs jumelées bien moelleuses et fermes à la fois. Savante harmonie de ce qui se faisait de plus délectable et enivrant. Il la malaxa copieusement de sa vigoureuse poigne perverse. La paluche était baladeuse et plus qu'outrageante pour l'intimité de toute demoiselle. Mais le savoir faire de cette main du diable était ravageuse. Avant d'aller un peu trop loin, elle se retira. Puis revint soudainement sans prévenir. Donnant une rapide et violente claque sur cette demi-lune appétissante. La fessant habilement comme elle devait l'être. Une fessée bien méritée après tout. Néanmoins, retenue un minimum. Tanner le cuir n'était pas le but.

Certainement surprise, la pauvre ne s'attendait peut être pas à cette approche un peu plus directe. Kanon regarda Chiryou dans les yeux, à travers les verres teintés de ses lunettes rondes. Puis il colla son front au sien, avant de lui susurrer quelques mots.

« Afin de me rattraper de tout à l'heure. Je ne suis pas aussi gentil ou inoffensif que vous le pensez. De plus, nous sommes toujours dans nos personnages tant que nous sommes déguisés et que nous n'avons pas quitté ce quartier. » -esquissant un léger sourire malicieux-

Puis, quittant l'étreinte un peu trop rapprochée, il conclut.

« Je pense que l'on peut commencer officiellement la pause. » -affichant un air un peu malinois sur les bords-

Après une dure matinée et un milieu de journée des plus dangereux, les deux enquêteurs pouvaient enfin se reposer momentanément de leur dur labeur. La vie de Shinobi était loin d'être un long fleuve tranquille. Entre situations mortelles et romances sucrées, tout pouvait rapidement arriver et déraper.

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Mar 5 Sep 2017 - 23:11
Il joue avec moi, faisant de mon corps une patte a modelé qui se modifie et se courbe au gré de ses mouvements experts... J'ai eu énormément de chance qu'il ne passe pas sa main sur ma grande trace de brulure. Non je suis idiote, il m'a vue nue, il a certainement éviter cette zone expres et avec savoir-faire pour que je ne me sente pas gêner. C'est un peu le tabou de ma chaire, l'endroit que je n'accepte pas que je me refuse à dévoiler, car, même si elle ne me fait plus mal physiquement ce n'est pas le même cas émotionnellement.

Ainsi je le laisse faire, je me laisse transporter nous sommes... Deux adultes consentants et si cela doit arrive alors soit, je n’ai rien contre et si c'était le cas je l'aurais signalée. Et finalement, toute cette émotion, cette chaleur torride montante et enivrante retombe aussi sèchement que la fessée qu'il m'inflige avant de préciser qu'il est temps de passer à la pause. Je reste bouche bée, je reste interdite et surtout...

Je reste sur ma faim !

Le sacripant, le rustre ! Le Muffle ! Il n'a pas le droit de me faire ça, c'est vilain, c'est mesquin c'est... Horrible ? C'est comme nargué un affamer avec une portion de nourriture généreuse, douce, appétissante et pleine de promesse avant de l'avaler devant lui !

"Mais ? Mais... Mais !"

Et c'est tout ? Je me sens encore plus frustrée qu'avant. Il me fait gouter à la tentation avant de me l'arracher du bout de la langue. Je ne pense plus du tout à la mission, de toute manière on est en pose... J'imagine que ce n'est pas le temps pour... Oh et puis zut !

"C'est heu... Tout ? Pas que je n'ai pas appréciée au contraire, mais... Je... Maintenant que je suis toute chose et que j'ai la tête qui tourne et d'autres effets que je n'exprimerai pas à voix haute, mais tout aussi intense tu... Tu me laisses ?"

Ouais, c'est un peu particulier, j'ai plus l'air d'être sur le point de bouder que de réellement lui en vouloir et c'est plus ou moins exactement ce qui arrive par la suite. Je boude, les bras croisés, mais les cuisses serrées en sentant un effet un peu trop organique et poussé de ses avances. Le tout avec un regard gardant une certaine lueur d'espoir.

Finalement je me décide à le suivre malgré tout, mais faisant plus ou moins discrètement des appels du pied en me collant à lui et en espérant que ce ne soit que parti remise. Finalement petit à petit je laisse cet explosion de sensations étranges et qui m’ont prise à la gorge s'estomper au fur et à mesure que l'on marche. Passant de la chienne en chaleur boudeuse, petit à petit à une jeune femme, intéressée ne soyons pas non plus hypocrite, mais pas aussi pressante qu'elle l'était avant. Peut-être qu'il le fait exprès pour voir si je ne me laisse pas trop emporté par l'émotion en pensant avoir faire une erreur plus tard. À bien y réfléchir, c'est son genre pour ce qu'il a montré jusqu'à présent. D'ailleurs alors qu'on continue notre chemin j'exprime ma pensée à voix haute.

"Me laisser le temps de me calmer plutôt que de regretter plus tard... Tu es vraiment une personne exceptionnelle Kanon. Bien des hommes en auraient profité, j'imagine."

J'ai un tout autre regard sur lui, enfin pas vraiment, mais... Comment dire. J'ai depuis le début eu du respect pour lui, mais formel et un peu conventionne puisque je ne le connaissais pas. Maintenant j'ai un regard tout aussi respectueux, mais aussi mélangé à une certaine affection, car oui maintenant il fait battre un peu mon coeur à le regarder. Ce n'est PAS un shinobi ordinaire. C'est pour lui qui n'est pas comme les autres que je vais me permettre une phrase qui ne l'est pas beaucoup plus, d'une voix douce, pas forcément innocente, mais bien plus que les instants d'avant.

"Peut-être que le moment venu, tu accepteras de me passer une autre étape importante, une autre première fois."

Cela pourrait être équivoque, mais avec le sujet précédent et mes mains serrés contre mon bas ventre et les joues rouges il n'y a pas forcement de toute possible outre mesure.

"En attendant, on a une pause à prendre et une enquête à mener."

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Mer 6 Sep 2017 - 10:00
Ne rétorquant aucunement en donnant une gifle pourtant méritée. L'intensité de l'étreinte s'élevant rapidement, puis s’arrêtant d'un coup, laissa la demoiselle des plus désabusée. Elle s'était volontiers laissée faire. S'attendant même à davantage de caresses et de sensualité. S'offrant pleinement et en pleine rue à ce fougueux séducteur. Sous les regards de tous les passants, lorgnant de manière finaude la scène. La main sur le pantalon pour cacher leur Mokori. Elle voulait qu'il la prenne sans plus tarder et malgré l'endroit.

Et puis, plus rien. Autant vous dire que toute femme serait surprise. Frustrée même. Chiryou protesta, en demandant même plus. Exprimant qu'elle avait apprécié le baiser et qu'elle en était encore toute retournée, pour ne pas dire toute mouillée. Faisant la moue, boudeuse, elle croisa les bras. Comme faisant un caprice. Le regard malicieux, espérant que le bougre se rattrape et lui cède. Kanon était un peu amusé par ce comportement. Il trouvait cela assez adorable et craquant, mais ne l'exprima pas. Laissant juste transparaître un léger sourire. Puis, il se remit à marcher. Laissant derrière la renarde. Voulant voir si cette dernière allait le suivre malgré son mécontentement à son égard. Chose qu'elle se résolut à faire. Plus ils marchaient, plus elle se calmait petit à petit. Finalement, elle lança ce qu'elle pensait. Elle n'avait pas tort. Kanon était un être exceptionnel. Le meilleur qui soit. Le plus mégalomane surtout.  Un tel personnage était un véritable cadeau des cieux. Les hommes, dans la majorité des cas, sautaient sur tout ce qui bougeait. En se justifiant que leur queue n'avait pas d’œil après tout. Ce n'était pas faux. Un globe oculaire à cette endroit serait assez inattendu et cocasse.

La belle se confia, un peu innocemment, sans l'être vraiment. Une proposition assez indécente sortait de son joli minois. Kanon la respectait trop pour ne pas lui dire à quoi s'attendre de sa part. Briser le cœur d'une jeune demoiselle est un acte impardonnable, bien que délicieusement irrésistible et savoureux.

« Les femmes peuvent tomber amoureuses et le rester toute leur vie. Moi je ne peux l'être que de temps en temps. » -affichant un air sérieux-

Il lui avait dit la vérité. D'une manière assez classe. Le bel étalon était un animal sauvage. L'apprivoiser relevait de l'impensable. Il aimait trop les femmes pour ne se donner qu'à une seule à jamais. Au moins, la chose était dite.

« Si vous le désirez toujours, nous pourrons dès que la mission est terminée, devenir plus proches et nous voir de temps en temps, de manière plus intime. »

Rajoutant qu'il la trouvait des plus dignes d’intérêt.

« Votre compagnie est des plus importantes à mes yeux. » -terminant sur une note élégante-

Il n'attendit pas vraiment de réponse immédiate. Peut être que Chiryou serait contre cette idée. Lui laisser un peu de temps pour mieux réfléchir à tout ça était la moindre des corrections. Les femmes sont très susceptibles la plupart du temps. N'évoquons même pas leur naturelle jalousie maladive.

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Mer 6 Sep 2017 - 18:36
Une proposition, des mots doux, pas forcement les plus pures mais sans être les plus viciés loin de la. Que sera la réponse du grand homme, du shinobi hors norme ? Je pense pouvoir résumer celle-ci au fait que s'il peut être la cible de sentiment comme l'amour, lui-même est plus... volage ? C'était certain joliment dit, mais aussi enrobé soit elle la vérité n'en reste pas moins qu'il n'est pas du genre à avoir de relation basée sur la durée. C'est un point de vue tout à fait défendable dans un monde où règnent l'ombre et la mort... Après est-ce que c'est ce que je veux je ne saurais le dire. D'ailleurs, la question se pose, c'est quoi que je veux ? Est-ce que je pourrais me satisfaire d'une relation sans lendemain ? Peut-être, mais je préfère attendre d'y réfléchir avant d'en être sûre.

"Très bien."

Je n'ai rien de mieux à dire et certainement pas des phrases aussi lyriques que les siennes. Enfin dans l'immédiat je pense que je vais me contenter de graver dans ma mémoire ces moments passés et réfléchir à la suite.Mais surtout je pense qu'on va simplement la prendre cette pause, elle serait plus que bienvenue même vu tout ce qui se passe en si peu de temps. Laisser le temps au temps hein ?

"Dans l'immédiat, du repos me ferait du bien."

Et par là j'entends un vrai repos, pas le genre de sous-entendu que certaines ou certains feraient pour cacher une véritable intention moins claire. Mais quand même pour répondre à sa dernière remarque.

"Merci."

Ce qui veut tout dire et rien à la fois. Je ne suis pas sûre de pouvoir dire de même dans l'autre sens. Pas qu'il ne soit pas un peu important, mais que je me pose trop de questions pour y réfléchir calmement. Du coup je me contente de m'agripper à son bras, j'imagine qu'on va passer une fin d'après-midi tranquillement, pour ma part une bonne sieste ne serait pas de refus. Le soir arrive et son lot d'horreur et d'évènement viendra avec elle.

La suite ici:
 

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Pour quelques organes de plus [PV: Shuuchuu Chiryou]

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