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Sam 19 Aoû 2017 - 2:44
Plusieurs jours étaient passés depuis l’intrusion dans les Geôles. Plusieurs jours, maintenant, que le Kunaï émoussé avait rendu publique l’affaire qui s’y était déroulé. Plusieurs jours, aussi, que le Yuki relisait les mots. Il ne pouvait pas oublier cet affront. Non seulement le journal laissait entendre son incompétence, mais en plus, il publiait une fausse lettre en son nom. Une missive scellée, envoyée uniquement à la Dame des Brumes. Autant dire que les mots, une pure falsification, l’avaient mis dans tous ses états. Il s’était pourtant retenu d’agir impulsivement. Une réaction trop vive, trop attendue, pourrait lui coûter sa position, déjà pleine d’équilibre. Ce duel n’avait jamais été à son avantage. Pourtant, s’il avait plusieurs griefs contre la vieille dame, il avait aussi pu sentir qu’il n’était pas le seul. Aussi, poussé par son désir de mettre fin au régime d’une indépendante, il prit de véritables décisions.

Il contacta d’abord quelques membres de son Clan, comme son frère, Akimitsu, qu’il mit dans la confidence de son nouveau secret. Il trouva aussi d’autres membres, qu’il mit dans le même secret. Mais il savait que son Clan, uniquement, ne suffirait pas. S’il tenait de nombreux griefs, il lui fallait aussi rallier un deuxième groupe à sa cause. Ou les Kaguya, dont la meneuse lui était familièrement étrangère. Ou les Sabreurs qui venaient de vivre des temps douloureux. Il était dès lors évident pour le Yuki que l’appui des seconds serait plus facilement acquis que celui des premiers. Souhaitant malgré tout négliger personne, il comptait principalement sur le bouche à oreille pour réellement lancer son projet. Car contacter trop de monde risquait d’affecter l’ensemble. Plus de monde était au courant, plus la vieille dame pouvait apprendre. Le risque devait être minime, les précautions les plus importantes. C’est ainsi que, par l’intermédiaire d’un Courtier privé, il fit parvenir une poignée de lettres.

« Le temps de la Shodaime est venu à son terme. Rends-toi près du Lac où la Lune rencontre la Terre. A. »
La lettre est courte, brève et pleine de mystères. Il ne voulait pas en dire plus. Il se suffisait à lui-même. Ne manquait plus qu’à espérer que les quelques destinataires viendraient à passer le mot. Et, alors qu’il était assis là, patientant dans la brume qui s’installait au milieu de la nuit, il se demandait. Qui viendrait ? Combien viendraient ? Avait-il mal estimé ?

Pourtant, installé là, silencieusement, il attendait. Dans sa main gauche, comme trois griffes armées, il tenait ses Senbons, déjà prêt à se battre au moindre danger. Car, il le savait, ce qu’il préparait était entièrement contre le pouvoir actuel. Il risquait sa propre vie dans cet échiquier fragile et sensible. Si l’information tombait entre de mauvaises mains ou oreilles, le château de cartes pouvait bel et bien s’écrouler sans même avoir été bâti. Son regard planté dans le sol, il s’interrogeait. Comment devait-il procéder ? Une attaque frontale ? Une attaque nocturne ? Devait-il obligatoirement la tuer ? Devaient-ils seulement tuer quiconque dans la chute d’une unique personne ? Intrigué par les nombreuses questions, le silence de la nuit le rassurait. Excepté cette nuit où, soudainement, son esprit lui demandait s’il ne serait pas seulement seul contre la Dame des Brumes.
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Sam 19 Aoû 2017 - 3:07
La lettre entre mes doigts, je la fixe songeuse. Me demandant réellement si je dois y répondre ou non. Aller à se rendez-vous... N'est-ce pas là un simple piège de je ne sais trop qui pour tenter de m'éliminer ? Eiichiro peut-être ? Il doit probablement être désireux de me voir morte alors que je pourrais laisser courir des rumeurs bien plus sale sur son compte qu'une simple incompétence de sa part. Pourtant, il doit bien être au courant de ma pseudo-amnésie non ? De ce fait, il doit bien se dire qu'il ne risque rien. Du moins pour le moment ? Mais peut-être est-il désireux de m'abattre avant que je ne puisse présumer d'un quelconque souvenir ? Si seulement il savait que je me souviens de tout... Dans les moindres détails. La douleur est encore vive, bien marquée dans mon esprit. Mes nuits se perdent en douleurs, en pleurs et en cri alors que mes journées se dissimulent derrière de faux sourires et surtout d'un optimisme déchu. Mes larmes coulent bien trop souvent quand je suis seule. Détruire ? Je le suis. Partiellement, parce que je tente encore de me montrer forte, pour ne pas inquiéter les personnes qui m'entourent, pour tenter de garder une soi-disant légèreté et continuer de sourire, aussi faux puissent-il être. Sauf que même si je redoute que ça ne soit qu'un mauvais plan du chef du clan des Yuki, je ne peux pas rester sans réagir. Faire tomber Benten... Venger ainsi Tetsuko qu'elle a forcé à être son jouet... Venger également mon senseï qu'elle a ainsi fait chuter dans l'estime des autres. Il est temps d'agir en d'autres termes et c'est réellement ce à quoi invite cette missive.

Je bouge alors un peu, la lettre rencontrant la flamme brûlante de la bougie allumée devant moi. Le papier se consume, rapidement, pour ne laisser plus que des cendres. Aucune trace de ce mot. Le secret, c'est ce qui doit entourer tout cela. C'est le sentiment que j'ai. Que j'éprouve, en plus d'une certaine peur. Je redoute d'y aller, pourtant, il faut, s'il n'y a pas d'action, rien ne changera jamais. Les sabreurs continueront d'être pris pour des mercenaires en participant à cela, mais n'est-ce pas là un mal pour un bien ? Puis, je ne sais même pas si mes frères d'armes en seront. Je soupire, agacée de déjà me prendre la tête sur cela, sauf que je suis déjà en route pour me rendre au lieu du rendez-vous.

Néanmoins, vêtue d'une cape dissimulant plutôt bien mon apparence, jusque-là, je suis désireuse de prendre le moindre risque. Exécutant alors quelque mundra, mon apparence change rapidement, pour ne pas dire radicalement. Le plaisir de cette technique de métamorphose qui me fait maintenant avoir l'apparence d'un jeune homme aux cheveux noirs et aux yeux tout aussi sombre. Qu'importe qu'il ne ressemble à aucun invité à cette soirée, je veux juste ne pas être reconnaissable et je compte bien garder cette capuche visée sur ma tête le plus longtemps possible.

Une fois arrivée sur le lieu du rendez-vous, la brume plus présente que jamais, je laisse mes doigts glisser jusqu'à mon étui à kunai pour saisir du bout des doigts l'un deux et agir en cas de mouvement suspect alors que je laisse entendre un petit toussotement pour signaler ma présence. Attendant de voir qui serait là, si c'est un piège pour tenter de me tuer moi, ou si réellement, il y a une conspiration qui se forme contre la vieille dame à la tête de notre village.


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Sam 19 Aoû 2017 - 14:41
Eiichiro nii-san m'avait parlé de quelque chose.. c'était une phrase bien précise qui me disait que je devais me rendre près du lac où la lune rencontre la terre, et que le temps de la Shodaime est venu à son terme. Quand il m'avait dit cela, je l'avais tout de suite pris au sérieux, puisque c'était très rare qu'il organisait ce genre de choses avec moi. Il y aurait-il d'autres personnes ? Je ne sais pas, mais je pense que ça devrait être le cas. C'est sans le moindre doute que je pense qu'il désire mener une rébellion contre la Mizukage. Est-ce qu'il avait une telle hargne contre elle pour en arriver à là ? Il ne m'avait rien dit à propos de ça depuis le début. Bon, d'ailleurs, c'était bientôt l'heure de ce fameux rendez-vous. Je mettais une veste épaisse à capuche, car en ces temps-ci, il y a des averses à la pelle. Enfin.. j'avais l'habitude de cela maintenant, mais disons que je ne voulais pas trop qu'on aperçoive mon physique. Peut-être les gardes douteront-ils de quelque chose.

< Le lac où la lune rencontre la terre.. > disais-je à voix basse. Pourquoi ne m'avait-il pas dit tout de suite la position exacte de ce lieu, alors que nous étions seul à seul ? Cela m'aurait grandement facilité la tâche ! Bon, je devais réfléchir.. il y avait pas mal de lacs, donc bon.. attendez ! La lune.. la terre.. je vois.. les marécages brumeux, c'était sans doute là-bas ! Bon, si je me loupe, je serai un véritable idiot. Je me déplaçais le plus rapidement possible en cette direction, tout en essayant de rester le plus discret possible pour ne pas révéler ma position à un quelconque individu. D'ailleurs, je n'apercevait personne, malgré le fait que je progressais relativement vite. Non, est-ce que je m'étais vraiment gouré ?

Alors que j'hésitais sincèrement à réviser à nouveau cette fameuse phrase dans ma tête, j’apercevais une silhouette elle aussi encapuchonnée se rapprocher d'une certaine position. Aucun doute : ce type était sans doute un des invités ! Je restais néanmoins sur mes gardes, et en suivant sa trajectoire, je pouvais enfin trouver mon frère, le rejoignant de quelques bonds à ses côtés. < Te voici, Eiichiro nii-san. Je suppose que d'autres personnes vont arriver. > disais-je dans le plus grand des calmes, tandis que le bleu de mes yeux faisait surface dans l'ombre de mon visage.
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Jeu 24 Aoû 2017 - 19:42
Quelle plaie cette fourbe élection. Déjà quelques mois et presque autant de scandales. Et un seul me restait en mémoire. En travers de la gorge. Celui qui grattait les amygdales dont la sensation gonflait la rage. Une sangsue qui me dévorait la cervelle. Rancunière de l'affront subi au Grand Dojo, je n'avais pas digéré les conséquences. Une lame -ou plutôt deux- embarquée par la pseudo-puissance personnifiée de Kiri, l'ombre avait déjà enfreint l'un de nos préceptes fraîchement proclamés. Il ne tenait qu'à chaque sabreur de respecter ou non les lois de la Confrérie, mais pour ma part, en tant que membre et troisième conseillère, je refusais d'abandonner. Le respect. La fierté. Surtout la fierté. L'estime que j'avais de moi. Et si l'un de mes compères étaient touchés, alors je l'étais aussi. Le un, le deux, et le sept. Victimes directes de la tyrannie. Une dictature voilée, mais une dictature tout de même. Je n'avais pas agis. Profil bas. Il était temps.

Dans ma poche se trouvait le morceau de papier. Son énigme était plus prise de tête que le destinateur lui même.
« Sérieusement ? » Je lui avais exposé la lettre humidifiée à cause de la pluie qui avait dû la suivre un peu plus tôt. « Tu l'as eu aussi n'est-ce pas ? » Ma discrétion n'avait pas été au rendez-vous, mais si j'avais été conviée à une quelconque rébellion contre la Dame de la Brume, alors lui aussi. Après tout à cause d'elle, il avait fait objet d'une critique indéniable du kunaï émoussé. Pion qu'il avait été. J'avais scruté son unique œil avec attention. C'était lui avait-il dénoncé froidement. Un rire cristallin m'avait échappé, et qui lui valut un air assassin. « Tu pouvais pas faire plus clair je pense. Abruti. A ta mort tu peux oublier mes fleurs. »
Et je me souvins de cette engueulade qui avait duré bien des dizaines, non des vingtaines de minutes. Peut-être même une heure entière, pour finalement que mon impertinence certifie que je n'y assisterais pas. Et j'étais là, traînant des pieds au clair de lune. Elle était glaciale. Elle présageait. Un début. Une fin. Ou peut-être simplement la continuité de sombres destins.

Je n'avais pas été aussi vêtue depuis des lustres. Un long manteau sombre qui me couvrait des genoux à la tête grâce à un capuchon qui se confondait avec la cascade ébène sur mon crâne. Le couvre-chef, je l'avais enfin de compte rabattu en arrière tant il me masquait aussi la vue. Alors que je me remémorai la localisation du point de rencontre -entre deux insultes crachées, charmant- j'accélérai la marche. Mes voûtes plantaires s'enfonçaient peu à peu dans la vase des marécages. Un traquenard. Une mascarade. Je savais bien que m'embarquer dans ce plan mènerait soit à la gloire, soit à la mort. Mais je n'avais pas peur. Je n'avais peur de rien qui m'attendait à l'issue de la manœuvre.

Puis une expression m'interpella. Nii-san ? Non. La curiosité m'envahit et je tournai finalement, le corps vers cette voix. C'était bien eux. Du moins je n'en reconnus qu'un, devinant alors que le surnom ne sortait pas de nul part, j'en déduis à la ressemblance que l’acolyte était son frère. Quelle horreur. Deux pour le prix d'un. J'arrivai derrière cette grande cape noire sur laquelle je me questionnai un instant en la contournant un peu pour me placer à ses côtés. « Je me demandais si tu aurais des partisans. Eh bien je ne suis pas tant déçue du voyage. » M'adressai-je au grand Yuki avant de me racler la gorge pour reprendre. « J'espère qu'il y a un plan, la patience n'est plus trop mon fort. » Présomptueuse que j'étais, jusque là je n'avais fait que flâner, observer, guetter l'occasion. Opportuniste ? Bien sûr. Mais uniquement dans la vengeance.

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Ven 25 Aoû 2017 - 14:07
Combien désiraient réellement agir contre la Dame des Brumes ? Ayuka se doutait que d’autres n’appréciaient pas cette nouvelle Mizukage, cette vieille femme qui n’inspirait que peu confiance à toujours rester enfermée.
A peine élue, les rumeurs les plus sombres circulaient déjà au sujet de Benten, et dans le tas, il ne faisait aucun doute que certaines étaient vraies… Mais qui en Kiri désirait vraiment savoir de quoi cette femme était capable . Elle et ses Enfants.

Sans avoir de précieux amis parmi les sabreurs, Ayuka n’avait pu s’empêcher de s’imaginer à leur place. Un clan trahi, affaibli et bafoué par leur propre Mizukage. Également pilier important du village, avec ce caprice contre cette faction, la vieille avait affaibli Kiri toute seule, comme en plantant une lame dans le cœur de sa propre patrie. Sans oublier le Kunaï émoussé. Même si Ayuka n’était pas présente sur les lieux, elle estimait connaître suffisamment son Clan pour voir les subtils déformations apportées, comprenant que sans emprisonner des Yuki, elle cherchait tout de même à les rabaisser et se retrouver seule joueuse dans cette partie d’échecs dont Kiri était le théâtre. Rancunière, elle ne pouvait rester silencieuse.

Également idéaliste, la jeune femme n’avait pas aidé à la construction de Kiri pour le voir tomber dans la tyrannie.

Le courtier n’eut pas à se fatiguer concernant Ayuka qui découvrit la lettre dans sa chambre, un sourire malicieux en la lisant avant de la brûler.

Doutant devoir combattre ce fameux soir, elle décida de se courir un peu plus que d’habitude sans pour autant entraver ses mouvements. Renforçant sa tunique d’une deuxième couche de même couleur blanche, elle prit aussi soin de glisser un fin pantalon sous ses tabis, retirant le nu habituel de ses jambes. Une simple capuche, son haori, et la shinobi sortit sans un bruit du Domaine et du village, n’ayant aucun doute sur le point de rendez-vous.

C’est après de très longues minutes à tenter de se salir le moins possible qu’elle finit par entendre les premières voix. Instinctivement, ses mains se posèrent sur la garde de son katana , avançant discrètement et avec méfiance. Bien qu’ayant du mal à reconnaître les voix masculines, un ton féminin, qu’elle était sûr d’avoir déjà entendu près du Domaine, sortit du lot. Au moins ils n’étaient pas seuls contre la vieille. Ayuka finit par également sortir de la Brume, son fidèle mais discret sourire narquois arboré. « La Shodaime doit être patiente, et si nous n’agissons pas vite, elle risque fort de prendre plaisir à recommencer ses frasques... » Le regard de la Yuki balaya le groupe, reconnaissant plus ou moins tous les protagonistes déjà présents. « Qui nous toucheraient tous. »

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Dim 27 Aoû 2017 - 18:07
Quand la lettre arriva, il eut un profond soupir. Après en avoir pris connaissance, il la fit brûler avant de congédier le courtier et d'aller enfiler un masque sur son visage pour mieux dissimuler son identité. Faire-ci lui coûta un fort tribut du point de vue moral. Un samouraï qui complote dans l'ombre ? Cette pensée le troublait. Mais ce pays qu'il était venu libéré était désormais en proie à des dirigeants peu scrupuleux. C'était donc un fossé étrange, un creuset où ses idéaux se mélangeait avec le poids du réel. Le shodaime Mizukage - si on devait réellement la considérer comme tel - était selon toute vraisemblance, une personne effroyable ne pouvant apporter la ruine au pays qu'il cherchait à libérer.

Parmi les victimes non-civiles, il avait entendu parler des arrestations arbitraires chez les Yuki et chez les sabreurs. Et dieu sait ce qu'il y avait à découvrir d'autres dans tout ce foutoir. Kiri allait simplement s'effondrer de l'intérieur à ce rythme. A croire que le Daimyo n'avait pas compris ce qui avait pu unir les clans en eux-mêmes : une noble tâche qui les mettaient tous d'accord. User de la force, de la manipulation et de tractages fait dans l'ombre n'allait faire qu'apporter le chaos. Et cela plaisait de moins en moins à Watari. C'est pourquoi, sous la lune, sous la pluie, il avait répondu à cet appel. Celui-là même auquel il avait répondu, des années plus tôt.

Dans la brume, ils étaient nombreux. Comme il s'en doutait, au-delà des différences, des clans, des allégeances et des inimitiés, ils avaient un ennemi commun, celui-là même qu'ils avaient déjà affrontés. Il ne doutait pas de ses actes désormais. La vieille Benten devait être arrêtée avant que sa dette karmique ne la détruise définitivement. Sa main posée sur son katana, masqué dans la nuit, il fit un signe silencieux du visage à ceux qui l'entouraient. L'avenir semblait soudainement particulièrement flou... Mais ils ne pouvaient plus reculer et ils devaient agir ou se taire à jamais dans la soumission.
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