Derniers sujets
Partagez | 

Faire ses preuves ; Ft Haruko


Jeu 24 Aoû 2017 - 2:28
- « C’est fini pour aujourd’hui ! »

- « Hééééééé ! »


Plaintes et lamentations. Les gosses en redemandaient encore. Il faut dire que nos petits cours de Taijutsu leur plaisaient bien pour la plupart. Des cours où je leur apprenais le b.a.-ba. Sauf qu’il commençait à se faire tard. Le crépuscule se dessinait doucement au-dessus du village caché des nuages et l’air se rafraichissait lentement mais surement. Pour ces bambins, il était leur d’aller se doucher et de profiter d’un bon repas. Les nombreuses bénévoles de l’orphelinat étaient d’ailleurs venues les chercher pour s’en occuper. Il eut bien un bon quart d’heure de râles avant que les ventres de certains ne commencent à gronder. Ça et la fatigue de l’entrainement bien évidemment. Le coup de grâce leur fut assené lorsqu’on leur présenta le menu qui leur attendait : Du porc et des nouilles sautées. Un diner qui changeait bien du traditionnel bol de riz et de la soupe miso qu’on leur servait presque chaque soir.

Le luxe n’était pas une chose permise à l’orphelinat.

- « Merci pour votre aide, Shuuhei. »

- « Ce n’est rien, voyons. »


J’eus un sourire pour la directrice de l’orphelinat qui s’était approchée de moi alors que j’étais assis à même le sol contre un tronc d’arbre, entrain de contempler les gosses rejoindre le bâtiment principal avec entrain. Ils étaient beaux et ils représentaient l’avenir de Kumo. La vieille femme avait également le sourire et il y avait de quoi. Depuis que notre clan s’était installé à Shitaderu, ancienne Kumo, soit depuis 4 ou 5 ans, j’avais mis un point d’honneur à venir visiter l’endroit de temps en temps et à leur apporter mon aide. J’étais peut-être un vieux con qui aimait les femmes et l’alcool, mais qui n’en avait pas moins la main sur le cœur et qui adorais les enfants plus que tout. C’était à cause de ce caractère un peu trop doux que j’étais quelque part hors-course pour les élections qui se profilaient et ce malgré mon grade et ma force reconnue par tous. Enfin, ce n’était pas comme si cela me gênait véritablement…

- « Vous dinerez avec nous ? »

- « Oooh ? J’ai droit moi aussi à ce festin ? »

- « Bien évidemment ! C’est grâce à vous qu’on pourra leur faire plaisir pendant ce mois. »

J’eus un sourire pour la directrice. Je leur avais fait don de tout mon salaire ce mois-ci. En vérité, je n’avais pas réellement besoin de cette somme. J’avais pratiquement tout à la raffinerie et à notre demeure familiale. Qui plus est, je dépensais généralement tout mon fric dans deux choses : Les femmes, l’alcool. J’pouvais compter la bouffe aussi, mais c’était un besoin vital après tout. Et puis, qu’est-ce qui était plus beau que donner de la joie à ces enfants ? Rien, je vous jure. Je n’étais peut-être pas un brave zig sous toutes mes coutures, mais j’avais le sentiment du devoir accompli quelque part. Et ça durait depuis un bon moment maintenant. La directrice, elle finit par prendre congé de moi pour un p’tit moment. En attendant qu’on finisse de laver les gosses, je préférai rester tranquillement à l’arrière court qui faisait office de terrain de jeu et d’entrainement et qui donnait sur un petit bois sûr et ratissé. Aucun animal dangereux dans les parages.

Mais alors que la directrice disparaissait dans le bâtiment qui me faisait face, je pris la décision de m’en aller. Déjà parce que j’en avais assez fait, mais ensuite parce que j’avais du boulot avec les dispositifs de sécurité à mettre en place. J’eus donc un soupir et je fouillai les poches de mon pantalon pour sortir une clope que j’allumai et que je coinçai entre mes lèvres. La première bouffée me fit un bien fou. J’eus un sourire d’imbécile heureux, puis je me levai tranquillement avant de disparaitre d’un seul coup, comme par magie. Je me mis à sauter de toitures en toitures, ce qui me permit d’arriver rapidement devant un grand bâtiment qui servait à la sécurité et qui allait devenir quelques jours plus tard celui de la police militaire de Kumo. Il était situé à quelques mètres de celui de l’assemblée. Mais à peine étais-je rentré dans la cour qui entourait ledit bâtiment que je vis un nombre monstre de gardes autour d’une énorme quantité de marchandises étalé au sol.

- « Mmmh ? Qu’est-ce qui se passe par ici… ? »

- « Oh,c'est vous chef ! On a intercepté des "commerçants" avec leurs marchandises. Mais on ne sait pas si ce sont des contrefaçons ou non… »

Et là-dessus, je me mis à gratter mon menton. Qui a dit que la sécurité d'un village était une sinécure ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee

Lun 28 Aoû 2017 - 2:57

Faire ses preuves - ft. Metaru Shuuhei

Je ne vais pas mentir. Je ne me suis jamais senti à ma place à Kumo. Cela faisait quoi…quatre ou cinq ans déjà que j’étais ici? Mais rien à faire. Tout ce dont je rêvais, c’était de gambader dans les étendues vertes de ma terre natale, dans les forêts de Hi no Kuni. Mon cousin Fujin, qui était établi ici depuis quelques années de plus que moi, avait bien tout essayé pour me convaincre de prendre une place au village, pour me faire sentir comme chez moi. Cela fonctionnait quelquefois. D’autres, je me contentais de sourire bêtement et j’acquiesçais pour qu’il croit avoir réussi. Ces derniers temps, il était particulièrement enthousiaste à l’idée de marcher vers Hi no Kuni pour retrouver les Inuzuka perdus, les convaincre de venir s’établir ici, à Kumo. Même, cet idiot c’était mis en tête de rallier les cousins du Pays de la Terre. Mais quelle idée…

Depuis quelques temps – depuis les élections bien franchement – le village était dans une effervescence nouvelle. Je ne comprenais toujours pas pourquoi c’est un fourbe de Nara que les idiots du village avaient décidé de mettre sur le trône. J’allais bien rire d’eux lorsqu’il allait prendre la poudre d’escampette avec tout son clan à la première occasion, lorsque les choses tourneraient mal, comme les siens avait fait à Hi no Kuni.

Dans une énième de ses tentatives pour me convaincre de m’intégrer au village et à son organisation, Fujin m’avait parlé d’une nouvelle initiative. Apparemment, une police militaire était en formation et il recherchait des effectifs. Lui-même intéressé par la position, il n’avait pas arrêté de me casser les couilles avec cette histoire. Pour lui faire plaisir, je lui avais promis d’aller au moins faire un tour pour m’informer. Dans les derniers jours, l’idée avait cheminé dans mon esprit de cabot et commençait même à me plaire. Je m’imaginais même déjà en train de jouer les shérifs, matraquant les criminels récalcitrants, sauvant les demoiselles en détresse, démantelant les réseaux de trafiquants en tout genre. Je nous imaginais déjà, Miyuki et moi, patrouiller les rues, tous les regards se tournant vers nous portant fièrement notre uniforme trop stylé…Bon, bien entendu, je n’avais aucune idée en quoi consistait réellement le travail d’un policier – si ce n’est ce que j’en avais lu dans les romans – mais l’idée me plaisait tout de même. Du moins suffisamment pour que je décide de me rendre au poste pour tenter ma chance.

C’est donc là que je me rendais en ce début d’après-midi. Enfin…C’est ce que j’essayais de faire, mais je n’avais franchement aucune idée d’où me rendre. Je me présentai donc dans le grand hall l’Assemblée, espérant trouver quelqu’un pour me guider. « La police c’est par où? » demandais-je à une jeune dame qui tenait l’accueil. Elle me fixa d’un air étrange, me scrutant de la tête au pied. « C’est pour signaler un crime? » me répondit-elle l’air perplexe. « Ah non, non ! C’est pour m’enrôler ! » La jeune dame étouffa un petit rire avant de reprendre son calme. Il faut dire que je n’étais pas des plus présentable, comme à mon habitude. Mes cheveux en bataille confirmaient mon air de gamin et mes pieds nus, combinés à mes vêtements sales et tachés, me donnaient l’air d’un itinérant. « C’est à gauche, le grand bâtiment juste à côté de celui-ci. » Sur ces paroles, je la remerciai tout en souriant avant de déguerpir à grande enjambée.

Je me rendis au bâtiment qu’elle m’avait indiqué, pénétrant dans la grande cour comme on rentrait dans une échoppe. Quelques hommes étaient présents, s’affairant autour d’une montagne de marchandises en tout genre. « Oïe ! C’est par ici si on veut s’enrôler ? »


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t643-inuzuka-haruko-dc-d-akimoto-termine#3093 http://www.ascentofshinobi.com/t731-equipe-6-gosuto-kumo

Mar 29 Aoû 2017 - 18:33
- « Hein ? Mais c’est qui ce guignol ?! »

L’un de mes hommes n’avait pas pu s’empêcher de lancer cette phrase, avant que tous les Metaru (Qui constituaient 90 % des forces de la brigade sécuritaire) ne commencent à se marrer comme des cons. Un peu comme d’habitude d’ailleurs. Quand j’y repensais, ce n’était pas la première qu’ils faisaient ça. Avec de tels comportements, il était difficile de se défaire de ce préjugé selon lequel nous n’étions que des brutes sans cervelle. Tout le monde ne le pensait pas, certes, mais beaucoup d’habitants avaient cette impression et parfois à raison. J’eus donc un soupir avant de passer une main lasse dans ma chevelure et je me retournai vers le trouble-fait, avant de comprendre le pourquoi des moqueries. C’était plutôt ahurissant… Et pour le coup, je n’avais moi-même pas les mots !

- « C’est pas un coin pour jouer ici, petit ! »

Renchérit un autre Metaru. Et pour le coup, je ne sus que dire. J’avais même l’impression que les moqueries étaient justifiées vu la gueule du gamin qui demandait à intégrer les rangs. Ces derniers temps, j’avais eu droit à tout un tas de plaisantins qui venaient soi-disant s’enrôler. Certains ne voyaient que le salaire important au bout. D’autres voulaient seulement abuser du pouvoir que leur conférait la police en plus de faire étalage de leur force ; et jusqu’ici, seule une personne m’avait démontré qu’elle voulait bosser avec le cœur, pour Kumo, notre chère patrie. L’immigration était une bonne chose. Mais les inconvénients liés à cette politique étaient également trop nombreux. Je n’aspirais pas au chauvinisme, mais rares étaient les habitants de Kumo qui avaient une fibre patriotique importante.

- « Tu devrais rentrer chez toi, gamin… »

Parmi tous ceux qui se marraient, j’étais le seul à avoir une mine sérieuse, sereine. J’aurai pu le chasser comme un malpropre vu qu’on pouvait presque considérer sa venue et sa demande comme une grosse foutaise, mais je préférai rester poli et courtois. Mon grade et mon rang dans cette société ne justifiaient pas tout. Plutôt que de me fendre d’un sourire railleur, le mien fut presque doux et avenant. Si la plupart des hommes avec moi se bidonnaient comme des enfoirés, d’autres par contre étaient irrités de se faire interrompre en pleine affaire sérieuse à cause d’un gamin ridicule qui n’avait rien de mieux à faire que jouer au pitre. L’une ces personnes-là voulut se ruer vers lui et le vider de la cour, mais je lui fis signe de se calmer et je me retournai tranquillement vers les nombreuses marchandises avant de soupirer.

- « Oubliez le gamin, on travaille là ! »

- « Mais justement, comment faire Shuuhei-sama ? Si on déballe toutes les marchandises ou qu’on les abime en essayant de trouver un quelconque produit illicite sans qu’il n’y ait rien, il va nous falloir tout rembourser ! Notre budget ne nous le permet pas ! »


Vrai problème… Qu’est-ce qu’il fallait faire donc… ? Quoique… Et si… ?

- « Personne n’a un chien dans l’coin ? » Qu’avais-je balancé à tout hasard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee

Mer 30 Aoû 2017 - 17:34

Faire ses preuves - ft. Metaru Shuuhei

À peine avais-je ouvert la bouche pour poser ma question que la bande de gros bras présent sur place avait éclatée de rire. En un instant, mon sourire disparut complètement. « Hein ? Mais c’est qui ce guignol ?! » C’était bien typique de la part de Metaru…Depuis mon arrivée à Kumo, je m’étais frotté à certains d’entre eux à quelques reprises. Le préjugé de brute sans cervelle leur allait plutôt bien je devais l’avouer. En particulier maintenant. Je n’avais pas encore croisé un membre de leur clan qui n’y collait pas. « C’est pas un coin pour jouer ici, petit ! » Ça m’apprendrait à vouloir écouter les conseils du cousin Fujin et à vouloir m’intégrer. On ne me respectait pas, on ne respectait pas ni mes coutumes ni mes origines. Cette bande de guignols ne me méritait pas. Ce village ne me méritait pas.

Et puis à quoi j’avais pensé? Moi, devenir policier…C’était une véritable farce. Je ne savais même pas si j’avais envie de rester ici. Finalement, celui qui semblait être le chef de la petite bande de gros bras, calma ses compagnons et s’adressa à moi avec plus de sérieux et de calme que les autres. « Tu devrais rentrer chez toi, gamin… » Il n’avait peut-être pas l’air aussi con que les autres qui s’étaient moqués de moi, mais il me rejetait quand même. Ils pouvaient bien rester entre eux, cette bande de brutes élitistes et consanguines. Miyuki et moi avions beaucoup mieux à faire que de perdre notre temps avec des gens qui se moquaient aussi facilement des autres. « Ouais c’est bon j’ai compris… » dis-je en tournant les talons. « Bande d’enculés… » ajoutais-je en marmonnant, de manière quasi imperceptible.

« Personne n’a un chien dans l’coin ? » entendis-je derrière moi alors que je m’apprêtais à quitter la cour du futur poste de police. Je m’arrêtai net dans mes mouvements et je tournai mon regard vers Miyuki qui marchait à mes côtés depuis tout à l’heure. On s’échangea un regard incrédule, perplexe. Le genre de regard qui voulait dire ‘Mais ils sont cons où quoi ?!’

J’avais la folle envie de continuer ma route sans me retourner, de les laisser se démerder tout seul. Vu la manière dont ces Metaru m’avaient traité quelques instants plus tôt, c’est probablement ce que j’aurais dû faire…Mais quelque chose m’en empêcha, une petite voix intérieure. Celle du cousin Fujin – que j’imaginais me regarder en fumant sa clope et en me criant des bêtises – qui me disait d’arrêter de chercher à m’isoler, qui me poussait à m’intégrer – enfin – à Kumo et d’accepter ce village comme ma nouvelle maison.

Je tournai les talons une nouvelle fois et fis quelques pas en direction de la cour. Juste assez pour que les hommes me perçoivent bien à la périphérie de leur champ de vision. Miyuki s’avança elle aussi suffisamment pour être certaine qu’ils puissent tous bien la voir. Elle tirait la langue – haletant – et remuait la queue dans tous les sens – excité par l’idée qu’on ait besoin d’elle – alors que je flattais le dessus de son crâne. Je ne dis pas un mot, je me contentai de rester planté là pour leur faire réaliser leur bêtise.


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t643-inuzuka-haruko-dc-d-akimoto-termine#3093 http://www.ascentofshinobi.com/t731-equipe-6-gosuto-kumo

Ven 1 Sep 2017 - 21:26
- « Shuuhei-sama… »

- « Oui ? »

- « Regardez par là… »


Il y avait eu un silence gênant après ma question. Quelques secondes plus tard, je commençai à penser que ma demande avait été trop farfelue, mais il n’en fut rien. Ce fut l’un des nombreux Metaru qui osa m’adressa parole tout en pointant une direction de son doigt presque inquisiteur. Je me retournai lentement et revis le gamin qui n’avait pas réellement bougé. Mais alors que je comptai le congédier une nouvelle fois, aucun son ne sortit de ma bouche et pour cause : Le gosse avait un chien en sa compagnie. Je haussai alors les sourcils, l’air surpris, avant de me poser la question de savoir d’où sortait ce cabot. Il me semblait clairement ne pas l’avoir vu pourtant. En même temps, je m’étais rapidement occupé de son cas, trop occupé à réfléchir à comment régler la situation qui s’imposait à nous. Je n’avais sans doute pas fait gaffe à son toutou. Voilà qui expliquait ce silence gênant d’un coup. Compréhensible…

- « Je suppose qu’on va te faire passer un test alors… »

J’eus un soupir, puis je passai main sur ma nuque que je grattai, un peu gêné. Après, c’était pas comme si je l’avais viré comme un moins que rien, donc je n’avais pas vraiment d’excuses à lui faire. Il fallait encore qu’il prouve ses capacités ou plutôt que son clebs fasse le boulot pour que je puisse considérer une période d’essai comme une option sérieuse. Si d’habitude, je passais par un entretien en bonne et due forme avant de passer sur le terrain pour jauger les aptitudes des candidats, je n’avais pas vraiment ce luxe aujourd’hui. Et puis, avec un tel accoutrement, il n’aurait tout simplement pas pu être crédible lors de l’entrevue. Je l’aurai surement renvoyé chez lui pour qu’il apprenne les bonnes manières et qu’il sache comment se tenir devant de hautes autorités et les hautes instances. Je finis par m’avancer vers lui avant de m’arrêter à un mètre plus ou moins. Mon regard passa du sien à celui de son animal…

Par la suite, je décrochai mon regard du duo qui était devant moi pour faire un signe de main à l’un des Metaru qui se hâta d’entrer dans le bâtiment qui nous avait été alloué pour les besoins du métier. « On suspecte des commerçants de vouloir faire du trafic. Je t’épargne les détails, mais on ne peut malheureusement pas déballer une aussi importante marchandise. Ce serait trop risqué pour nos finances et celle du village. Ton compagnon pourrait nous aider par contre… » J’avais ensuite planté à nouveau mes yeux dans ceux du petit. Vu qu’il était resté dans le coin et qu’il souhaitait intégrer nos rangs, il n’avait pas d’autres choix que de nous aider. Le Metaru à qui j’avais fait un signe, revint rapidement avec différents petit paquets qui contenaient des poudres et des herbes en tout genre. Il tendit lesdits petits paquets au gamin. Il s’agissait là de plusieurs échantillons de ce qui était tout simplement…

- « De la drogue. Le deal est simple. Fais renifler ces substances à ta chienne et demande lui de s’approcher de la cargaison. Si elle sent quelque chose du même genre et qu’on découvre les mêmes produits dans ces paquets bien emballés, je te prendrai à l’essai pour une période d’un mois. Tu marches ou pas ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t141-metaru-shuuhei-terminee

Faire ses preuves ; Ft Haruko

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Foudre :: Kumo, village caché des Nuages
Sauter vers: