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[Désertion] Quand la flamme s'éteint, le vent emporte les cendres.

Tôhatsu Asami
Tôhatsu Asami

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Sam 11 Juil 2020 - 2:05

Encore un réveil difficile dans le pays du feu, un jour de plus dans un pays que je maudissais de plus en plus. Je devais terne, froide agressive mais toujours hargneuse ; c'était peut être les règles le manque de divertissement ou simplement les hormones mais c'était un fait : un truc n'allait pas.

Telle une méduse ou une pieuvre mes cheveux s'agitaient et changeaient de couleur au moindre saut d'humeur, alors que je devais ou je devrais pouvoir me maîtriser. La niaisance des gradés et leur faux semblant m'agaçait particulièrement à vouloir donné des leçons car ils étaient « supérieurs » seuls Shinrin Shinpachi avait su prouver sa valeur et sa supériorité. Tout le reste que j'avais croisé n'était qu'une poignée de Lieutenants promus pour faire genre que tout allait bien dans cet Empire sans tête, sans conviction et réel membre compétent pour donner un ordre et un sens à l'assemblée de soldat.
Chaque jours dans cet Empire était une déception : un coup on prends un village caché, on consomme énorme d'énergie et de force pour le calmer et le maîtriser puis on le rends l'air de rien pour éviter les conséquences de nos actes. Ensuite on flic les bas membres de l'armée pour leur faire porter le chapeau de l’incompétence des hautes insistance et nous faire passer pour des mollusques ne sachant pas prendre de bonne décision.

J'allais en prendre une, de bonne décision : prendre mes valises et partir

J'abandonne ainsi L'artificier King que j'appréciais beaucoup qui lui ne ma presque jamais déçu, et le Shinrin qui avait beaucoup à m'apporter. Mais je pouvais pas évoluer dans ce pot si étroit manquant de nutriment et d'espace pour qu'une belle fleur comme moi puisse s'épanouir.
Au moins je n'aurais pas fuis la queue entre les jambes dans la nuit noire comme Minoru. Ou s'être rendu comme les autres soldats ce fameux soir ou même les deux adversaires que j'avais « eu » durant l’entraînement de l'armée.
Mon avis sur Sakka était mitigé, a tel point que je préférais même plus y penser car aujourd'hui il n'y avait plus rien qui comptait mise à part ma liberté et mon évolution.

« reste » « attend » la situation va s'améliorer, le temps que les chefs comprennent qu'ils donnent un sens à l'Empire sans tête. Sauf que le jours où j'étais toute disposé à servir la nation du feu, les autorités ont préféré envoyés des gens lambda faire un travail pour lequel j'étais taillé !

Il y a quelques jours j'avais vu sur le tableau des missions qu'une délégation du Teikoku allait aidé le souverain légitime de Ame No Kuni à reprendre sa place et aider son organisation : Seichi à sièger sur notre mère patrie. J'avais déjà mes contacts chez eux, j'étais une amejine, je connaissais les lieux, les personnalités ainsi que les organisateurs de ce coup d'état. Et l'on ma répondu « Il n'y a pas de place pour vous, pas de place pour une Kunoichi dans cette délégation ».
« Cependant je peux vous proposer une patrouille sur le pont de Araho ou aller parlementer avec le prestigieux clan de Yamanaka ».

Comme ci j'avais que cela à faire ? Mon pays natal allait vivre une révolution, un coup d'état que des personnes que j'appréciais et qu'il voulait le bien de mon pays organisaient depuis longtemps. Et je suis censé rester ici à aider à poser des pierres sur un pont ou à convaincre des vieux d'envoyer des jeunes recrues pour y être mal formés et utilisé comme homme à tout faire dans le pays du feu ?

Sûrement pas ! C'était l'affront de trop, de m'exclure d'une telle mission qui en était presque mon devoir d'amejine. C'était décidé ! Le pays du feu et son empire étourdi ne comptera plus sur moi, il est grand, il est fort il peut se débrouiller sans moi, je ne suis apparemment pas utile ou assez forte pour qu'on me confie quelques choses d'intéressants.

Je voulais partir comme ça en abandonnant tout sur place, mais il n'était pas judicieux de ne pas laisser une petite marque, sur laquelle revenir si jamais cela tourne mal . Je pris donc de quoi écrire pour rédiger deux lettres, l'un à mon cher coéquipier Bakuhatsu King et à mon mentor Shinrin Shinpachi :

Cher King, je n'est pas l'habitude d'adresser des lettres à des proches autres que ma famille. C'est donc que le moment est lourd d’incidence pour moi. J'aurais voulu te le dire en face à face, tu me connais, mais aujourd'hui je ne peux pas te rendre complice ou t'imposer un choix impossible.
Quand tu parcourras cette lettre des yeux, je ne serais plus qu'une ombre, un souvenir. Une fille à la chevelure dansante qui fanait doucement dans le pays du feu. J'ai fais tout se que j'ai pu pour contenir cette chose, et limite sa propagation. Je ne souhaitais pas que mes sentiments et mon ressenti devient de la haine, de la rancœur voir de la méprise envers les autorités et la hiérarchie.
C'est donc aujourd'hui que je t'annonce que je quitte le Teikoku, je ne pense pas vouloir ni pouvoir revenir. Cependant un jour si mes amis auront besoin d'aide je serais me tenir au rendez-vous. Mais maintenant je dois découvrir le monde par mes propres yeux, je n'est peut être plus rien a apporté à Empire du Feu je ne souhaite pas être un fardeau, alors je m'en vais.

Je te remercie pour tout nos moments, ami artificier, au revoir.


je glissa une petite fleur en cheveux rose, signe d'une amitié sincère dans la lettre avant de la refermé et la scellé à la cire portant un symbole pratiquement inconnu, celui de mon futur commerce : une entreprise de haute couture que bientôt tout les hauts nobles du Yuukan aborderont.
Seuls quelques unes de mes tenues portait ce kanji brodé en fil d'or sur la poitrine, cerclé de blanc et de rosé ou de bleu selon la gamme.
Je rédigea la même lettre à mon supérieur et hypothétique ami, qui j'espère, comprendra ma démarche sans rancœur : Shinrin Shinpachi.

J'avais a bouche sèche devant ma fenêtre, je devais fermer les yeux pour tenter de retrouver un esprit clair, il était temps pour moi de partir avant que je craque.
Je renvoyais tout les bons moments passés ici, la gentille folie de Minoru, instant maternelle de Sakka, la douceur de Leiko. La rigueur et la pédagogie de Shinrin, mais aussi la violence de Gozen, l'arrogance d'Akira. Tout se mélangeaient dans mon cœur entre bon et mauvais rester ou partir serrer les poings ou craquer.

Je ne l'avais avoué à personne, même pas à ma famille dans mes lettres mais durant l'entraînement quelques choses avait craqué en moi. Je me suis fait peur toute seule, car durant un seconde j'étais entrain de perdre le contrôle ; une fureur en moi, alimenté par mes peines, mes frustrations et ma rancœur avait pu sortir de sa cage quelques instants. A ce moment là j'aurais pu céder à ma frénésie et me ruer sur le pauvre archer-sabreur et le coller plus que « au tapis ». C'était peut être une chance que le combat a été coupé prématurément, avec l'adrénaline et l'action j'aurais pu blesser un soldat de mon propre camp, autre que King qui sait toujours tenir ses distances durant nos affrontements.


Un long soupir après, évacuant mes pensées ; je devais me mettre au travail : fuir à Ame été évident, et s'orienter vers Kaze était l’éventualité la plus logique, mais je devais faire croire que l'évidence était naturelle et que j'allais respecter cette cohérence.

Je chargea un transporteur d'emmener une grande partie de mon stock d'étoffe vers Ame, alors que je prendrais le cap pour Kaze No Kuni, avec peu de bagage et mes étoffes et tenues les plus précieuses et abouties.
Pour m'assurer que troubler les pistes, j'utilisa le simple et puissant jutsu du Kage Bushin pour créer deux copies de moi :
L'une sera légèrement déguisé mais gardant ma couleur de cheveux originale pour accompagner le convoi vers Ame. La seconde avec des cheveux rouges pourpres prendra la direction des ports en partance pour Mizu, et moi avec des cheveux courts, grisonnants déguisé en grand-mère prendra le cap pour le désert aride de Kaze en m'intégrant dans une caravane marchande.

Je ne comptais pas me retourner et pleurer le pays du feu, il ne perdait rien. Dans mon futur je ne tenterai pas de lui nuire, à condition qu'il me laisse partir sans rancoeur pour que je puisse vivre mes rêves sans qu'une hiérarchie bête et discipliné me dicte mon avenir.

Technique = résumé:

_________________
A quoi cela sert de se couper les cheveux quand ils repoussent ?
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