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Une dette due - PV Masami

Miyamoto Teruyo
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Sam 11 Juil 2020 - 9:34

Alors « jeunes shinobis », moi, en tant qu’ancien ninja de retour dans ce système en tant que genin tel que je l’étais plus de dix ans avant et Masami, nouvelle habitante du village, ancienne prisonnière de Wasure, désormais libre, nous avions débuté notre travail d’équipe par une mission des plus basiques où la jeune fille faisait déjà montre de l’utilisation du fuinjutsu dans son panel technique. Petit à petit, chemin faisant, elle avait progressé dans ce domaine pendant que de mon côté, j’avais acquis les bases suite à un entraînement enrichissant avec Toph. Grace à elle, en partie du moins, j’avais développé moi aussi quelques talents liés à mes facultés. Nos chemins ne s’étaient pas séparés, partageant la même équipe d’une part, mais aussi une certaine amitié et de fait, chacun pouvait facilement être témoin des progrès de l’autre. Pour autant, ce n’est pas dans le cadre d’une collaboration au cours d’une mission que j’avais pu juger des énormes progrès de la genin, mais bel et bien lors de la finale de l’examen chunin d’une part et lors d’une confrontation amicale contre Eishun et Yanosa.

Ainsi, dans ma quête de progression, tant en tant que shinobi que dans le domaine de la maîtrise du fuinjutsu, j’avais demandé à ma partenaire de me retrouver aux Haut-Plateaux, lieu d’entraînement privilégié de tous les shinobis du village, du moins, tant que cela ne demandait pas ou ne risquait pas de ravager toute la zone avec une technique comme lors de mes derniers apprentissages avec Tenzin ou Ashitaka. Si une simple demande de ma part n’aurait peut être pas fait déplacer la jeune fille, je savais qu’en lui laissant le mot que je lui avais concocté, elle saurait être présente et motivée pour ce qui allait suivre. Le mot était pourtant fort simple.

Citation :
Masami,

Afin d’éponger l’une de tes dettes, rendez-vous demain sur les Haut-Plateaux, tu en auras l’occasion.

Teruyo

Ayant décidé de prendre le chemin des écoliers pour rejoindre la zone d’entraînement, étant parti tôt le matin pour profiter de la douceur matinale et prendre le temps de vivre les choses avec tranquillité. De fait, arrivant avec quelques heures d’avance sur notre rendez-vous, je m’étais posé sur un coin tranquille en hauteur et, assis sur un énorme rocher, les pieds ballants dans le vide, je sortais de ma besace un étui en cuir assouplis par des années de manipulation. De ce dernier, j’en sortais un morceau de bois savamment percé, une flûte avec laquelle je commençais doucement à jouer.



Perdant la notion du temps, les yeux clos, mes doigts se mouvant sur le bambou à mesure que la mélodie sortait, je ne remarquais pas l’arrivée de ma partenaire, ni même la présence de ces deux oiseaux posés sur une branche en face de moi ou de Konéko qui m’avait une fois encore suivi et qui lui avait les yeux rivés sur les deux proies hors de portée de ses pattes.

Finalement, c’est le miaulement de mon compagnon à fourrure qui me fit sortir de ma torpeur, me faisant tourner le regard vers la jeune fille.

« Ah ! Masami ! Belle mâtiné n’est-ce pas ? »

@Jiki Masami

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Jiki Masami
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Mer 15 Juil 2020 - 15:23
Masami depuis très jeune avait été formée à utiliser le fuinjutsu, cela permettait des applications très pratiques et efficaces de son pouvoir. Si jamais elle avait été formée à Wasure no Kuni à ce genre d’art, ce n’était pas pour le plaisir, mais pour des expériences. Comme tout ce que l’adolescente s’entrainait, c’était soi la réussite soit un risque de mort certains, la faiblesse, impensable. Elle avait toujours en tête que tout ce qu’elle devait accomplir était nécessairement une réussite. La châtaigne avait l’habitude de toujours réussir ou d’aller dans le chemin qu’elle le désirait. Elle savait s’imposer lorsque cela était nécessaire, et ce peu importe la situation.

Ce n’était pas parce que Masami était libre désormais que quoi que ce soit puisse changer, non. Elle poursuivait son entrainement, devenir plus forte, plus efficace que ce soit en ninjutsu ou en fuinjutsu. Le taijutsu avait toujours été une option de son côté, une arme de plus, juste au cas où. Si jamais pouvait avoir le loisir de dire de connaitre bien la Jiki, c’était bien Teruyo. Leurs caractères foncièrement différents avaient pu apportés beaucoup de choses à l’un comme à l’autre. Masami avait toujours été formé comme quoi il était nécessaire de ne penser que à soi. Personne n’allait l’aider un jour, il ne fallait compter sur personne et rien que soi primait sur le reste. L’amitié ne faisait pas partie de sa manière d’être, de son logiciel, c’était impossible. L’adolescente avait bien quelques faiblesses, quelques moments où la disparition de certain l’ennuierait, mais jamais elle reconnaitrait avoir une faille pareille, devant n’importe qui, et surtout pas Teruyo. Ce n’était pas de l’ego mal placé ou s’enfermer dans un système, mais plutôt qu’elle avait appris ainsi.

L’examen chunin d’Iwa avait permit de procéder à la démonstration de ses capacités devant tout le monde, et cela l’ennuyait. Oui, Masami essayait de garder le plus de ses techniques secrètes, le plus longtemps possible afin de surprendre que ce soient des étrangers comme des « camarades ». Difficile de les traiter ainsi, mais elle voyait toujours qu’un jour, elle pourrait bien les combattre. Elle avait même encore quelques astuces que Teruyo n’avait pas vu, même lui.

Le pantouflard joufflu qu’était son coéquipier avait l’art et la manière de savoir comment communiquer avec la châtaigne maintenant, car oui, lui demander un apprentissage gratuitement, pour l’amour et l’amitié, elle ne se serait pas déplacée. Elle n’avait pas de temps à perdre et en quoi l’amélioration des capacités de Teruyo la concernait ? Cependant, il lui offrait là l’occasion de payer une partie de ses dettes, et ça, ça n’avait pas de prix. Masami ne savait pas du tout ce qu’il allait lui demander, elle avait été suffisamment large pour lui permettre n’importe quoi. Cependant, quelque chose lui disait que ce ne risquait pas d’être un assassinat ou quelque chose de louche. Alors que pourtant, si jamais une personne en était capable, c’était bien elle, quel gâchis !

Ne laissant pas passer une telle opportunité lui échapper, la Jiki arriva alors à l’heure au rendez-vous, même quelques minutes d’avance si jamais on pouvait avoir une heure précise au poignet. Quand c’était un moment pareil, elle faisait un effort, comme quoi … Elle leva un sourcil en entendant la flute, ok, c’était pas mal, mais ce n’était pas très discret. Quel était l’intérêt lors d’un combat ou une mission ? Bon d’accord, il pourrait sûrement se faire passer pour les musiciens des montagnes avec des chapeaux en laine colorés qui jouaient ce genre de choses, mais il n’était pas encore assez bronzé.

Jiki Masami • « Quoi ? Tu crois que je vais te donner à manger ? Ou tu veux juste chopper les oiseaux ? Tu n’as qu’à te bouger aussi … C’est pas vrai … »

Répondit en haussant les épaules Masami se tournant vers le chat, puis en regardant les deux oiseaux. Elle n’allait quand même pas devoir aider un chat ? C’était davantage le rôle de Teruyo pour le coup non. Elle se frotta l’arrière de la tête en faisant un peu la moue.

Jiki Masami • « Ha heuuu …. Ouais … peut-être … »

Masami regarda un peu en l’air comme si elle se renseignait enfin sur la météo. Elle n’avait pas du tout fait attention à ce détail là, ce n’était pas très important en fin de compte.

Jiki Masami • « Bon … bref … qu’est-ce que tu attends de moi pour payer mes dettes ? Que veux-tu que je fasses ? »





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Mer 22 Juil 2020 - 20:56

Comme d’habitude, Masami était également à elle-même. Sa réaction face à un Konéko en chasse en était une très bonne preuve. Alors que l’animal était assis, guettant des hypothétiques proies, son instinct de prédateur était là, tant par jeu que par réelle envie de chasser les deux oiseaux qui le narguaient sans réellement le savoir. À cela la jeune genin interpella ce chaton devenu chat ce qui me fit grandement sourire. Pour quelqu’un qui n’appréciait pas nécessairement la compagnie des autres, je trouvais qu’en présence de Konéko, la demoiselle lui parlait souvent, même si au final, c’était pour le repousser. Était-ce là une faille que la jeune fille avait sans réellement le savoir ?

En attendant, parlant de la météo comme n’importe quel quidam lambda, et ce plus pour passer le temps qu’autre chose, Masami démontra sa volonté d’agir et d’avancer en passant directement au but de notre rencontre. Si elle savait, grâce à mon courrier, qu’il lui était possible d’éponger une partie de sa dette, même si pour moi, il n’y avait rien à éponger de sa part, en revanche, elle ne savait pas vraiment ce qu’elle allait devoir accomplir. Dans n’importe quelle autre circonstance je serais allé voir mon futur mentor pour lui demander de l’aide, seulement dans le cas présent, demander de l’aide était une preuve de faiblesse, et je savais la demoiselle peut encline à aider plus faible qu’elle voire même à aider qui que ce soit. C’était donc la raison de cette petite mise en scène, d’autant plus que malgré mes remontrances pour lui affirmer le contraire, elle se sentait redevable des techniques que j’avais pu lui enseigner.

« Qu’est-ce que j’attends de toi ? C’est simple. J’aimerais que tu m’entraînes. Et avant que tu ne fasses la moue, laisse moi t’expliquer. Comme tu le sais, lors de la finale, j’étais en première ligne pour observer ton combat contre Meho, de même que j’ai pu voir tous tes autres combats. Ainsi, parmi ton panel technique, il y a cette magnétisation générale que tu appliques sur une zone, la même que lors de notre entraînement contre Yanosa. Du coup, bien que je ne maîtrise pas tes dons, j’aimerais que tu m’apprennes le concept de base de ta technique pour que je puisse l’adapter à ma sauce. Le but de ce que j’ai en tête serait de remplacer ton magnétisme par ma maîtrise du futon, non pas pour magnétiser les personnes dans le sceau, mais pour provoquer un puissant courant d’air ascendant qui propulse mes cibles en l’air. Est-ce que tu es en mesure de m’aider à faire ça ? J’ai vu comment ton sceau couvre la zone et partir de ce que tu as créé sera plus facile et plus rapide pour moi que partir de rien du tout. »

Souriant, m’approchant de Konéko qui babillait, je prenais le félin dans les bras, lui caressant la tête dans un ronronnement plaisant, je regardais la genin, attendant son verdict.


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Jiki Masami
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Lun 27 Juil 2020 - 10:24

Teruyo désirait être entraîné par sa personne, si c'était bien une preuve de sa puissance ça, c'était quoi ? Vu que Masami avait une dette voir même plusieurs envers lui, elle était plus que motivée. Elle croisa les bras légèrement en écoutant tout ce qu'il avait à dire à ce propos. Il prenait beaucoup de précaution, c'était bien qu'il en avait vraiment envie ou besoin, quelque chose comme cela. On disait de son camarade de jeu habituel qu'il était un maître en matière de fuinjutsu, pas si maître que cela vu qu'il ne connaissait pas tout. Enfin, vous connaissez sa manière de voir les titres et la réalité. Il lui fallait des preuves tangibles pour s'y plier et la seule qu'il l'avait méritée était Toph.

Jiki Masami • « Oui j'ai vu pendant la finale, tu gardais des cailloux, à moins que ce soit une manière de surveiller les participants. »

La Jiki n'imaginait pas la logique ou l'intérêt des monuments ou même de l'histoire. Le passé était le passé, et il ne reviendrait pas. Son coéquipier cherchait à s'approprier à sa manière une de ses meilleures techniques en terme de fuinjutsu. Arrivait elle au bout de quelque chose ? D'un cycle ? Sûrement, elle devait faire des progrès le plus rapidement possible pour ne pas se faire trop distancer. La châtaigne se doutait qu'il n'allait pas magnétiser la zone, c'était son espace réservé. Lui il s'amusait avec de la lumière, grand bien lui fasse.

Jiki Masami • « Très bien, je t'apprendrai. Cela remboursera pour l'apprentissage de la lance de roche. J'imagine que c'est une technique plus ou moins équivalent, même si la mienne est quand même plus utile hein ... »

Sa technique était quand même une base vitale de sa manière de combattre, alors que la lance était efficace, mais moins important. Masami allait devoir donner ses secrets à cet homme, mais il l'avait fait avant d'une certaine manière donc rien d'extraordinaire.

Jiki Masami • « Très bien, je vais t'apprendre ces principes, je suis certaine que tu as suffisamment de jugote pour en faire ce que tu désires. Il va falloir que tu sois attentif. Les idiots qui ne suivent pas ne m'intéressent, alors reste concentré. On va commencer par de la calligraphie, alors un parchemin, ton nécessaire d'écriture, une plume, de l'encre et de la concentration. Un poignet souple et ferme, des gestes précis, millimétrés même ! »

Masami commença à procéder à des mudras et elle éleva une sorte de table en roche parfaitement plane. Cela sera bien utile, il fallait bien avouer. Cela pouvait paraître particulier de commencer l'apprentissage d'une technique ninja de cette manière, mais le fuinjutsu était spéciale. C'était tout un art réfléchit, ce n'était pas que de l'agression et de la violence, non, c'était très subtile. Elle s'avança tranquillement jusqu'à la table, mais étonnamment, Masami envoya le kunai qu'il se trouvait dans sa manche en cas d'urgence afin de frapper une aile d'un oiseau à proximité. Elle fit revenir le projectile jusqu'à elle par magnétisme, pas question de s'en séparer plus que cela. Elle le remit dans sa manche l'air de rien, comme si cet acte était d'une banalité affligeante.

Jiki Masami • « Tu devrais lâcher ce chat, il va avoir fort à faire maintenant. Il faut bien l'entraîner un minimum, sinon il va rester là qu'à ronronner. La prochaine fois, il faut qu'il le choppe de lui-même, et ça, c'est gratuit ne t'en fais pas. »

L'adolescente s'installa à genoux devant la table en tapotant le sol à côté d'elle.

Jiki Masami • « Bon alors tu viens ? Tu attends quoi ? On va décortiquer la technique petit à petit par étape, et pour cela, rien ne vaut la pratique. »

En attendant que Teruyo veuille bien venir s'installer à ses côtés, elle sortit de ses pochettes ninjas derrière au niveau de sa ceinture ses plumes, de l'encre et un parchemin assez grand et vierge.

Jiki Masami • « Le sceau est composé de trois parties majeures, le cœur, qui me permet de générer l'effet évidemment, mais de ce côté là, il faudra que tu le personnalises. Ensuite, l'écriture qui permet de déployer sur une large zone, et enfin, les bords qui permettent de générer l'effet partout. Il faut que cela se déploie totalement en une seconde maximum évidemment .... Jusqu'à là ... Ça va j'imagine ? »

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Mer 29 Juil 2020 - 22:43

S'il y avait bien une chose à laquelle j’aurais pensé, c’était de demander à Masami de m’enseigner quelque chose. Mais au-delà de cette surprise passée, la chose la plus surprenante encore était que la jeune fille accepte de répondre favorablement à ma demande. Soumise à une dette qu’elle estimait avoir envers moi, même tout ce que j’avais pu lui enseigné avait été fait de bon cœur, sans arrière-pensées et sans attendre de retour par la suite, aujourd’hui, je profitais en quelque sorte de ce sentiment de me devoir quelque chose pour qu’elle puisse m’aider à atteindre mon but.

Et aussi étrangement soit-il, la jeune genin semblait réellement s’investir dans cette tâche qui ne devait pas lui arriver tous les jours. Alors qu’elle commençait à préparer son terrain d’enseignement, elle me toisa quelques instants concernant mes activités au cours de la finale.

« Oh, tu sais, s'ils voulaient vraiment surveiller les participants de la finale, ils m’auraient sûrement pas choisi. En fait, j’étais vraiment là pour surveiller la stèle, enfin, plutôt la protéger si jamais il lui était arrivé quelque chose. »

Finalement, émergeant de terre, une table rocheuse fit son apparition devant la Jiki qui commença ses explications par un laïus digne d’elle-même. Cela aurait été même surprenant de sa part qu’elle ne mette pas en avant ses capacités et l’efficacité de sa technique. Pour autant, dans un sens, elle n’avait pas tout à fait tord et si certains la connaissant pourraient présager de ses capacités, pour moi, il n’en était rien.

« Je ne sais pas du tout si ta technique serait plus utile que la mienne, mais il est indéniable que me baser sur la tienne pour créer la mienne me fera gagner un temps considérable. Il est toujours plus facile d’adapter que de construire. En tout cas, je sais qu’elle me sera utile dans ma manière d’utiliser mon panel technique. »

Silencieusement, j’écoutais les consignes de ma partenaire juste après qu’elle ait pris pour cible un des deux oiseaux qui narguait Konéko. Aussi surpris que moi par la situation, le chat mit quelques secondes avant de s’approcher de l’animal mort. Jouant avec le volatile quelques secondes, le tapotant de sa patte, le félin attrapa alors dans sa gueule l’une des ailes de sa proie et s’évapora rapidement derrière un rocher avec ce qui serait sûrement l’un de ses repas du jour. Et comme aujourd’hui était une journée pleine de surprise, le fait que Masami fasse preuve d’autant d’abnégation pour un simple chat, qu’elle considérait sûrement comme inutile, en lui offrant littéralement de la nourriture, avait de quoi surprendre. Comme quoi, la jeune fille commençait peut-être à voir les choses d’une manière différente.

« Oh, tu sais, ce chat, il est un peu comme moi. Tu lui offres de quoi manger, un coin à l’ombre pour dormir et il est heureux. Et puis pourquoi chasser quand il peut rencontrer des personnes généreuses pour lui fournir à manger. »

Me mettant à côté de ma jeune amie, à mon tour, je dressais une table faite de pierre, semblable à ce que Masami venait de faire. Consciencieusement, j’écoutais ses recommandations, qui, d’une certaine manière sonnaient d’avantage comme des ordres.

« Cœur, écriture, bordure. Je vois que tu n’as pas séché les cours sur le fuinjutsu. En même temps, contrairement à du taijutsu, voire du ninjutsu, c’est bien un domaine pour lequel il n’est pas possible d’agir part intuition. Cela montre, déjà, un réel intérêt pour le sujet, mais aussi une maîtrise certaine. Ce n’est pas donné à tout le monde, et ce, même si le domaine en question se couple particulièrement bien avec nos dons. »

Sortant à mon tour un nécessaire d’écriture relativement rudimentaire et usé, comme s'il avait servi pendant de longues années, je le plaçais devant moi et attendais les instructions à venir.

« Tout est clair pour le moment. Tu peux y aller, je t’écoute avec attention. »

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Lun 3 Aoû 2020 - 11:02


Masami avait une voir même plusieurs dettes envers son coéquipier habituel, et elle avait l'occasion d'en rembourser une importante aujourd'hui. Elle n'allait pas passer à côté de cette possibilité. Si jamais dans des conditions normales l'apprentissage d'une technique si puissante, elle aurait sans doute refuser, là elle devait même faire du zèle. La Jiki allait mettre tout en œuvre pour que cela soit parfait, qu'il n'y ait rien à dire. Après tout, elle réagissait comme lui, il n'avait pas fait de coup en traître durant l'apprentissage. Cela se transformait comme une mission, avec des objectifs clairs et simples, il n'y avait plus qu'à.



Jiki Masami • « Surveiller un caillou hein ... C'est complètement stupide quand même ... »



Répliqua alors Masami en faisant une petite moue au sujet de ce qu'avait fait Teruyo durant la grande finale de la baston des genins d'Iwa. Elle ne pouvait pas imaginer qu'il y avait un quelconque intérêt à cela. Le poids de l'histoire sur ses épaules n'avait aucune importance, véritablement. Elle avait été élevée sans nombre de rapports sociaux inexistants. L'adolescente n'avait pas besoin de mettre en avant sa technique, surtout sur briller aux yeux des autres ne représentait pas un objectif à accomplir. Elle préférait largement la survie à une quelconque médaille. Si jamais on se posait des questions, si jamais Teruyo était venu jusqu'ici pour lui demander de l'aide, c'était bien que sa technique de fuinjutsu était efficace.



Jiki Masami • « chaque technique à son importance, cela dépend surtout de comment on peut l'utiliser pour vaincre. Il y a toujours un assaut suivant auquel il faudra survivre. On n'a aucun moyen de ne pas réussir. Sinon ... Fin de la partie. »



C'était tout à fait dans la philosophie de la châtaigne, mais il ne devait pas avoir de réelle surprise pour Teruyo dans cette découverte ci. Jamais elle n'allait reconnaître une telle faiblesse, pourquoi avoir aider ce stupide chat ? Cela ne lui apportait rien du tout, pourtant, cela avait été comme un réflexe. Elle rappela son kunai grâce à son magnétisme sans bouger, c'était bien l'avantage non ? Alors autant s'en servir. Elle y avait été un peu trop fort, elle pensait briser une aile pour aider le chat à chasser, mais rien de cela. Il était mort, bon tant pis, le résultat était le même est plus rapide. À écouter Teruyo parler du chat, elle prit son kunai entre deux doigts en cherchant déjà du regard un autre oiseau dans le coin.



Jiki Masami • « Ça veut dire que si j'abats un autre oiseau, tu vas aller le manger avec le chat ? »



Demanda Masami qui avait trouvé un sujet parfait pour détourner l'attention. Elle se doutait de sa réaction, mais quoi qu'il en soit, dans son ancienne vie, elle n'aurait pas hésité une seconde à manger un oiseau, un rat ou n'importe quoi d'autres pour survivre. L'adolescente était la cheffe, ce n'était pas vraiment une surprise vue qu'elle commandait lors des missions, et puis c'était son cours, son apprentissage, alors elle donnait les ordres tout à fait naturellement.



Jiki Masami • « Plusieurs raisons à ne pas manquer un enseignement, déjà la survie, la punition ou privation en cas d'échec à l'apprentissage d'un cours en prison. Le temps d'un membre du personnel est bien plus important que le nôtre. Si jamais on échouait, ou pas assez rapidement ou encore parce que le membre du personnel n’était pas content, il est en droit de nous frapper, nous priver de nourriture ou que sais-je encore. Dans ses conditions, on apprend très rapidement, d’une manière efficace et avec une grande motivation. C’était peut-être pour cela que j’ai tant d’avance sur la plupart des gens de mon âge.



Le fuinjutsu contrairement aux autres disciplines demandent de la préparation, du travail et de la réflexion. La brutalité et l’empressement ne mènent à rien, en effet. Oui enfin, je ne trouve pas que cela demande quelque chose en particulier, ce n’est que du travail. Si les autres n’arrivent pas à maitriser le fuinjutsu, ce n’est uniquement de la fainéantise.
»




Masami avait une piètre vision des gens de l’extérieur de la prison de Wasure no Kuni. Elle voyait en ces personnes des menteurs, des manipulateurs et des fainéants. Comme si pouvoir disposer de tout rendaient les gens faibles et suffisants. La châtaigne observa alors le matériel d’écriture abimé. Elle soupira légèrement, mais elle n’en dit rien du tout. Heureusement que ce n’était qu’un entrainement, car sinon, le résultat pouvait être bien plus précaire. Le fuinjutsu demandait une précision très fine, le moindre trait avait son importance. D’une manière très ritualisée, elle fit un mouvement de main afin de lancer la manche de son vêtement loin, puis elle l’attrapa afin d’être certain que cela ne gêne pas l’encre. Il y avait également une augmentation de la précision avec cette méthode, qui n’était pas négligeable dans le genre de pratique sur lequel ils se lançaient.



Jiki Masami • « En ce qui concerne le cœur, c’est là où tu vas devoir travailler toi. C’est là où siège la technique en elle-même. Je ne peux pas l’inventer pour toi, mais vu la technique que tu veux faire, tu peux très bien te baser sur tes autres techniques, mais un équilibre sera nécessaire pour produire l’effet escompté. Pourquoi pas se baser sur les quatre éléments, c’est rudimentaire, mais c’est efficace. Pour le reste, tu peux copier la même chose, cela ne changera pas. Alors autant commencer par cela. »



Masami commençait à trace le contour, puis le vecteur de propagation de tête avec une grande précision. C’était de la véritable calligraphie dans les règles de l’art. Le poignet était ferme, les doigts précis, et la châtaigne gardait la pose traditionnelle de cet art. C’était sans doute quelqu’un avec une excellente éducation qui lui avait enseigné. Tandis qu’elle traçait de mémoire le plus simple, elle regardait ce que faisait son élève et gare si jamais ce n’était pas parfait.



Jiki Masami • « Déjà, quand tu arriveras à faire tout cela parfaitement, on attaquera la disposition du cœur, ce n’est pas forcément évident d’équilibrer les forces pour produire ce que l’on désire. Et …. Hmmm … tu comptes faire du travail opportun avec du matériel aussi mauvais ? Retaille au moins ta plume, comment tu veux être précis et ne pas goutter partout avec des trucs pareils ? »



Déclara alors l’ancienne prisonnière de Wasure no Kuni. Elle n’avait pas tenu très longtemps sur les commentaires cinglants. De plus, elle ne faisait qu’appliquer les seules méthodes d’enseignements qu’elle connaissait et qu’elle utilisait toujours, celle de la prison. Elle avait suivit des enseignements de plusieurs personnes, même si la majorité était de Teruyo, mais elle n’avait pas trouvé plus efficace que les siennes en comparaison. Les vieilles habitudes étaient tenaces, c’était sans doute cela, mais elle ne visait que l’excellence.
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Mer 5 Aoû 2020 - 20:42

Mêlant discussion banale à un cours et des remarques des plus pertinentes sur le fuinjutsu, j’avais encore du mal à me remettre de la surprise de voir Masami tenir ce rôle de professeur avec tant de brio, d’autant plus lorsque l’on avait l’habitude de la côtoyer et que l’on connaissait son côté parfois bourru, vindicatif et assez tranché sur la vie, les hommes et la société de manière générale. Mais, d’une certaine manière, la voir agir ainsi, même si chacune de ses explications était teintée d’une certaine fermeté, cela me faisait plaisir de la voir ainsi évoluer. Je ne peux que présager de la situation, mais j’avais le sentiment qu’il y a quelques mois de cela encore, la jeune genin n’aurait jamais fait cet effort et au-delà de ça, n’aurait jamais accepter d’aider quelqu’un et de transmettre son savoir, des connaissance qui à l’écouter, pourraient se retourner contre elle.

« Tu es têtue quand tu t’y mets hein ? » lui dis-je en souriant.
« La stèle représente les sacrifies consentis par Iwa lors de la dernière attaque. C’est un symbole d’espoir, un symbole du souvenir pour que personne n’oublie ce qui s’est passé. Et puis comme je te disais. Je pense que Toph était largement suffisante pour vous surveiller, elle et les centaines de spectateurs qui avaient les yeux rivés sur vous. On fait pas mieux en terme de surveillance, je crois. »

Alors que j’affairais mon matériel usé par de la pratique intensive d’une certaine forme de calligraphie, ma partenaire, elle, commençait à se lancer dans une diatribe professorale. Mais avant cela, ce qui ressemblait à un trait d’humour, à savoir si cela en était vraiment un, difficile à dire avec ma jeune partenaire, me fit largement sourire.

« Si c’est un poulet pourquoi pas. On le fera griller, ça sera succulent. Et puis tu sais, pour Konéko, tu avais pas besoin de le chouchouter comme ça, j’avais l’impression qu’il attendait que ça et tu t’es fait avoir comme une bleue. Je le sais, car au début, cela nous est arrivé aussi plusieurs fois à Saya et moi. C’est sa manière à lui d’attirer l’attention. »

Finalement, la conversation reprit une tournure bien plus sérieuse après tant de légèreté, même si pour ma part, cela ne nous empêchait nullement de travailler de manière sérieuse, bien au contraire. Mais delà de l’apprentissage, la jeune fille entama un laïus qui semblait accès sur le principe même de réussite et de récompense.

« Hum … je vois que tu continues à penser comme à Wasure. Difficile de faire autrement. Ce n’est pas en quelques mois que l’on change des années de torture gravées au fer rouge. Pour autant, tu sais, désormais, il n’y aura personne pour t’obliger à réussir telle ou telle chose ayant pour conséquence de te priver de manger, de boire, de dormir si tu n’y parvenais pas. Je suis d’accord. C’est sûrement pour cette raison que tu as tant d’avance sur d’autres de ton âge, excepté Toph. Mais c’est aussi pour cette raison que tu n’as pas eu la chance de vivre une enfance heureuse. Des amis, des gens qui t’aiment, des moments chaleureux. Rien de tout cela ne faisait partie de ta vie, c’est un fait. Rien ne pourra t’aider à rattraper ces moments dans ton enfance. Pour autant, aujourd’hui, avec un peu d’effort, avec un peu de volonté, il ne tient qu’à toi de tirer le rideau de Wasure qui te voile encore la face et de passer de l’autre côté du miroir, de voir la richesse que l’on peut t’apporter. Seulement, il faut en avoir envie. Avoir envie de changer. Avoir envie de refermer la porte de son passé. Avoir envie de se dire que le changement va être difficile et qu’il ne faut pas se retrancher dans le passé, dans ses habitudes. Faire ainsi, c’est la voie de la facilité. T’es une battante ou quelqu’un qui cède à cette facilité justement ? Enfin bon … te dire tout ça, ça va pas m’aider dans mes affaires moi. » finis-je en souriant.

Après la poursuite de son cours, la Jiki termina son intervention par une sévère remontrance concernant l’aspect de mon matériel.

« Ahaha, tu sais, c’est dans les vieilles marmites qu’on fait le meilleur riz, c’est bien connu. Là, c’est pareil. Et puis, tu veux que je taille quoi ? C’est un pinceau de calligraphie. Il appartenait à mon père à une époque où il travaillait encore. Cela fait des années qu’il ne s’en sert plus. Il a gardé ça en souvenir et j’ai décidé de dépoussiérer tout cela en l’utilisant depuis que j’étudie le fuinjutsu. Comme quoi, cela ne m’a pas trop porté préjudice faut croire. »

Sur cette table en pierre toute lisse, finalement, je commençais à dessiner sur un petit calepin fait de feuilles de riz attachées en elles par une tresse de ficelles plusieurs symboles, réfléchissant d’abord à l’élément principal de mon jutsu, le cœur, qui se devait de donner l’effet attendu. Jusqu’à présent, je n’avais fait que donner des effets avec du chakra sans affinité ou avec mes dons liés à la manipulation de la lumière. Aujourd’hui, je voulais donner un effet futon à cette technique et de faire, je devais adapter le point central de mon sceau pour que cela fonctionne.

Plus de rondeur, plus de volume, de la volute même. Voilà comment j’imaginais les choses en traçant ici et là un modèle, puis un autre, ainsi de suite. Pour suivant mes tentatives au fur et à mesure que les pages s’égrainaient, je regardais Masami d’un sourire amical.

« Bon, je pense que je vais garder bordure et extension du sceau, mais pour l’écriture du cœur, ça avance, mais je n’y suis pas encore. En attendant, tu peux jouer avec Konéko si tu veux. Tiens, prends cette balle et jette là, il adore courir après et la rapporter. C’est un vrai chat-chien. »

Sans lui laisser le temps de réagir, de ma besace magique qui contenait sûrement tout ce dont j’avais besoin, et même plus, je sortais une petite balle en mousse, largement abîmée par les heures de jeu et de morsure et la lançais en direction de la genin pour qu’elle puisse s’occuper un minimum le temps que je me lance à des tests plus concrets.

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Jiki Masami
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Lun 10 Aoû 2020 - 12:17
À ses yeux, c'était une faiblesse inutile d'aider les autres, sauf si cela rapportait quelque chose de conséquent. C'était un peu le cas aujourd'hui, vu qu'elle remboursait une dette, alors Masami était toujours très motivée dans ces cas-là, car elle ne voulait pas souffrir d'une quelconque rancœur ou doute sur son service par rapport à l'autre. Une fois terminé, c'était fini. Il ne fallait pas s'attendre à de la douceur, c'était sa méthode d'apprentissage, dure, exigeante. La Jiki prenait un risque énorme de se livrer ainsi sur une de ses techniques majeures, mais c'était Teruyo. Quelque part, elle pouvait avoir confiance, d'une certaine manière évidemment. C'était troublant de dire cela, livrer une partie de sa vie entre ses mains.



Jiki Masami • « Je sais ce que je veux, c'est tout. »



Répliqua alors la châtaigne au sujet de son côté têtue, oui elle l'était certainement. Il se trouvait extrêmement difficile de lui faire changer d'avis, surtout à propos de certains sujets. Elle ne trouvait pas que cela pouvait être un souci, au contraire, elle était quelqu'un de stable, sur qui on pouvait compter lorsque l'on était du bon côté.



Jiki Masami • « Se sacrifier pour une ville ? C'est complètement stupide, se sacrifier tout court d'ailleurs. La belle affaire, il doit être content le cadavre d'avoir son nom sur un caillou. Moi quand je mourrais, jeter mon corps dans la fausse et oublier moi. »



Masami avait à plusieurs reprises été chargée d'ouvrir la fausse pour jeter des cadavres à Wasure no Kuni. Elle se moquait éperdument d'un enterrement qui ne comptait que pour les vivants. Une fois mort, cela ne changeait pas grand-chose.



Jiki Masami • « Animal stupide ... »



Se contenta de marmonner l'adolescente en comprenant qu'elle s'était faite eue par un simple chat. Comment avait-elle pu se faire manipuler par un simple chat ? Elle ne s'y ferait plus prendre en tout cas, c'était la dernière fois. Cependant, malgré tout, quelque part, elle était tout de même contente de l'avoir aidée, gratuitement en plus. Masami continuait d'appliquer quelque part les méthodes d'apprentissage de la fameuse prison légendaire. Elle estimait que vu l'avance sur sa génération, c'était tout de même une bonne manière de faire. Ainsi donc, elle se privait elle-même de nourritures ou elle se punissait toute seule lorsqu'elle ne satisfaisait pas à ses objectifs.



Jiki Masami • « Si jamais c'était une mauvaise méthode, est-ce que j'aurais remporté les affrontements entre les genins d'Iwa ? Sûrement pas en restant faible et moue comme ceux que je vois dans le village. J'ai même entendu certains dire un truc du genre aujourd'hui j'ai la flemme de m'entraîner. C'est une aberration ! »



La châtaigne ne savait pas trop si elle était capable de désigner ce qu'elle avait vécu à Wasure no Kuni comme de la torture. De la vision des gens de l'extérieur, sans doute qu'ils étaient capables de voir cela ainsi. Cependant, elle avait toujours pris cela comme acquis, comme la norme. Elle avait bien pu voir comment les autres s'entraînaient, mais elle n'avait pas remis pour autant en cause sa façon de faire.



Jiki Masami • « Je ne peux pas m'arrêter de m'entraîner, je me sens faible, si faible, il y a encore beaucoup de personnes bien plus fortes que moi. Je ne peux pas accepter cela. Chaque jour, je me fixe des objectifs, si je n'y parviens pas, je me prive pour augmenter ma détermination. Je ne manque pas de talents ni de capacité, donc ce n’est que de la motivation que je manque. Je dois être capable d’affronter une armée entière, car cela arrivera un jour, un affrontement de ce niveau. Je veux être prête. »



Masami avait conscience de sa faiblesse, elle n’était pas la meilleure au monde, donc elle était en danger. C’était bien la première fois que l’on parlait avec elle d’amour, d’amitié ou de chaleur humaine. Vu qu'elle n'avait aucune considération pour les autres, ce genre de sujets ne se posait pas. À propos de l'enfance heureuse, dont la châtaigne ne pouvait guère imaginer ce que cela pouvait être, elle n'en connaissait pas la définition, alors elle se contenta de hausser les épaules.



Jiki Masami • « Je ne vois pas en quoi des amis ou des gens qui m'aiment pourraient m'aider en quoi que ce soit. »



On pouvait dire déjà que malgré la réponse, Masami avait fait de grands progrès. Elle n'avait pas rit en disant que c'était totalement stupide comme idées que des personnes proches puissent s'approcher de sa personne. Elle ne rejetait pas en bloque de laisser quelqu'un s'approcher d'elle. La Jiki avait d'ailleurs déjà laissé quelques habitants d'Iwa faire quelques pas dans sa direction. Cependant, lorsque Teruyo chercha à s'attaquer à l'épineux problème de Wasure no Kuni, l'adolescente se braqua immédiatement. Elle commença à hausser le ton en s'énervant comme s'il était nécessaire de défendre cette partie de sa vie, alors que n'importe qui pourrait en dire du mal et elle la première.



Jiki Masami • « Wasure est ma maison, c'est ma vie, cette courte période de paix dans ma vie ne va pas durer. Les bons moments ne durent jamais bien longtemps. Ce monde extérieur à la prison ... Ce n'est pas chez moi, c'est votre monde, pas le miens ! Je ne vis pas dans un rêve bleu où l'eau coule à profusion, où la nourriture pousse partout autour de vous et qu'il n'y a qu'à se baisser pour se sustenter ! Il y aura toujours marqué sur mon front le nom de cette prison avec de l'encre qui ne s'en ira jamais ! Je compte bien ne jamais fermer cette porte ! Que tout le monde le sache, qu'une poignée de gens avec du pouvoir que vous leur avez laissé ont abusé de la situation, mais je vais les punir ! Je vais tous les punir comme ils le méritent ! »



Finit par vociférer Masami en laissant échapper une information importante qu'elle avait su jusqu'ici garder secrète. Dans l'énervement, elle avait laissé échapper, et elle le regrettait déjà. Ennuyée, la Jiki cherchait à lire rapidement dans le regard de son coéquipier comment il pouvait réagir. Il était possible qu'elle soit dénoncée, qu'elle finisse enfermé pour ses propos, en tout cas, c'est ce qu'il se serait passé si jamais elle se trouvait encore entre quatre murs. Malgré le froid et le calme apparent en toutes circonstances, elle ne voyait qu'un seul objectif, la justice pour Wasure, la vengeance diraient certains. Ce n'était pas forcément faux, elle désirait simplement se venger de ce qu'elle avait subi durant presque toute sa vie. C'était pour cela que Masami ne désirait pas changer, il y avait quelque chose qui la retenait encore dans la prison chimérique qu'elle s'imposait encore aujourd'hui. Certains propos qu'elle avait pu avoir pouvaient maintenant avoir encore davantage de sens, et cela devait être une plutôt bonne idée de ne pas lui donner plus de responsabilités. C'étaient des yeux de haines qu'elle tentait de braquer sur les bonnes personnes. Rien n'y personne ne saurait se dresser face à cet objectif impérieux. Cependant, elle n'était pas prête, pas encore, mais cela arrivera. Si jamais une qualité, ou un défaut selon la situation, pouvait la caractériser, c'était bien être une battante, entêté même. On ne pouvait certainement pas lui reprocher quelque chose comme cela. Cependant, l'adolescente devait tout de même aller jusqu'au bout de son enseignement. Ce passage dérangeant ne changeait rien du tout. En attendant, elle n'en avait sûrement trop dit et pas assez à la fois, une réaction allait se faire sentir, mais il fallait poursuivre. Elle prit seulement quelques secondes pour reprendre un ton de voix plus habituel.



Jiki Masami • « Ouais ben ... Quand ta vieille marmite va baver et ruiner ton travail, tu iras acheter une nouvelle plume. Ça sert à rien de rester dans le passé ... »



Lança l’adolescente avec une petite pique, réplique immédiate de ce qu’il avait dit précédemment. C’était petit d’accord, facile même, mais c’était très plaisant pour la Jiki, il fallait bien avouer. Si jamais, elle avait tracé assez rapidement le sceau en entier, elle observait surtout le moindre mouvement de pinceau de son élève.



Jiki Masami • « Vu ce que tu comptes faire, moi, j’enfermerais dans un cercle trois symboles du futon en forme de virgule afin de lui donner de la force. Il faut lui donner un certain équilibre, afin que les forces ne luttent pas entre elles, mais au contraire, se libèrent et s’entraident. »



Masami leva un sourcil perplexe, qui trembla légèrement en ne comprenant pas du tout la proposition de jouer à la balle avec un chat. Elle se tourna en direction du fameux chat, alors qu’elle attrapa la balle en mousse en bond. Elle regarda perplexe l’état de la mousse, visiblement bien attaqué. La simple vue de la balle en mousse excita le fameux Konéko qui miaula avec insistance. C’était bien la première fois que l’adolescente avait une interaction avec ce type d’animal pour ce genre de choses ou quoi que ce soit d’ailleurs. Elle regarda de nouveau la balle et le chat vint poser ses pattes sur une de ses jambes comme pour se rapprocher un petit peu plus de la balle ou de montrer son intérêt.



Jiki Masami • « Mais … c’est complètement idiot … il pourrait s’entrainer à chasser, à devenir plus fort, à traquer une proie, s’amuser simplement … »



Le jeu ne faisait pas du tout partie de sa vie, Masami ne comprenait même pas du tout l’intérêt de se divertir. Elle ne pouvait pas s’adonner à ce genre de pratique tant elle avait mieux à faire comme l’entrainement, les missions, et autre. Elle magnétisa la balle en mousse et l’envoya au loin pour voir. Le chat se mit à courir comme si sa vie en dépendait, à lui courir après. C’était quand même étrange comme réaction. Elle ne connaissait pas les animaux, et elle ne faisait pas attention aux agissements de tout le monde autour de soi tant que cela ne la concernait pas. A peine eut-elle le temps de réfléchir un peu à ce qu’il se passait sous les yeux que le chat vint rapporter sa balle en mousse. Masami enchaina les mudras afin de créer un centre magnétique afin de bouger la balle en mousse sans se fatiguer à quitter son siège. Le chat devenait à moitié fou tant son jouet semblait être animé d’une vie soudaine. Elle se posa son dos contre la table en continuant à faire évoluer le jouet dans tous les sens dans des mouvements improbables.



Jiki Masami • « Il est quand même bien chelou … »



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Lun 17 Aoû 2020 - 19:22

Aussi étrange que cela puisse paraître, si je m’attendais à une journée qui sortait de l’ordinaire en suivant l’apprentissage prodigué par Masami, préparé à toutes sortes de loufoqueries de sa part, il y a bien quelque chose en revanche auquel je ne m’attendais pas. Je ne m’attendais pas en effet à un discours aussi prolixe de sa part. Elle qui jusqu’à présent, bien qu’elle arrivait de temps en temps à s’ouvrir un petit peu, avait tendance à distiller ses paroles et son histoire, voilà qu’aujourd’hui, au milieu de nulle part, alors que nous étions tous deux à tracer de belles calligraphies, ma jeune partenaire me racontait son passé, son point de vue, ses convictions et ce, de manière bien plus poussée et détaillée que d’habitude.

« C’est bien de savoir ce que l’on veut. Tant de personnes ne savent pas ce qu’elles veulent dans la vie qu’elles en oublient tout simplement de vivre. Au moins, avec toi, ce n’est pas le cas. Quant à la notion de sacrifice, tout le monde se sacrifie un jour oo l’autre. La manière importe peu. Se sacrifier ne veut pas pour autant dire que l’on perd la vie. »

Laissant planer mes paroles quelques instants, je reprenais d’un ton plus solennel.

« Même à Wasure des personnes se sont sacrifiées pour toi. Tu me parlais de ce vieil homme, de l’éducation que tu avais reçue. Les rares personnes qui t’ont aidée, elles se sont sacrifiées pour toi. Tu l’as dis toi-même, c’était un endroit où le plus fort survit et où le faible meurt. Pour autant, malgré ton âge, aussi forte sois-tu, il fut un temps où tu étais faible. Certains ont dû sacrifier beaucoup pour que tu vives jusque-là. Que seraient-ils devenus s'ils n’avaient pas eu à s’occuper de quelqu’un de si jeune. »

Relevant la tête de mon pupitre de pierre, je levais les yeux vers le ciel en souriant.

« Comme tu le sais, ma femme est morte quelques temps après la naissance de Saya. Son nom est gravé sur une tombe dans le cimetière de son village natal. Je doute en effet que cela lui fasse plaisir, je doute même qu’elle le sache, mais cela a de l’importance pour les autres, ceux qui lui survivent, pour ne pas oublier, pour avoir un endroit où se recueillir. La Stèle d’Iwa représente la même chose, un endroit où se recueillir, où se souvenir de tout ce qui s’est passé. »

Continuant sagement mes exercices, j’écoutais la demoiselle pester pendant que je souriais. Konéko était un chat intelligent et la genin s’était faite avoir. Depuis que je l’avais soigné avec l’aide de Seika et que nous l’avions adopté au sein de la famille, l’animal avait fait montre de talents particuliers, biens plus importants que ceux d’un simple chat comme les autres. Quant à Masami, une fois ses raleries terminées la discussion bifurqua sur sa méthode d’enseignement et d’apprentissage. Finalement, à chaque fois que nous abordions un sujet, j’avais le sentiment que ma jeune partenaire essayait de se justifier de telle ou telle situation. Il n’y avait pourtant rien à justifier à mes yeux.

« Je ne dis pas que ta méthode est mauvaise. D’ailleurs, mis à part Toph, tu es sûrement la jeune fille la plus forte du village à l’heure actuelle. Je dis juste, que tu ne devrais pas nécessairement voir les autres comme des « mous ». Après tout, certains font de leur mieux pour s’améliorer, sans parler de celles et ceux qui sont aujourd’hui bien plus forts que toi ou moi, quoi que t’en penses. »

Tenzin, Aimi, Ryoko et d’autres, j’avais tant de noms à lui offrir si nécessaire. Pour autant, le plus surprenant était encore à venir. Pour la première fois depuis que je la connaissais, j’avais l’impression que la jeune fille se confiait vraiment. Au-delà de ça, j’avais l’impression qu’elle ouvrait son cœur à ses ressentiments sur son vécu et sa situation actuelle.

Lâchant mon vieux pinceau, je le posais sur le rebord de ma petite coupelle d’encre et me tournais vers la genin qui parlait avec passion, peut être avec une certaine tristesse aussi, mais avec une grande motivation par-dessus tout. M’approchant d’elle, je plantais mon regard dans le sien et l’abordais d’une voix doucereuse, paternelle.

« Tu n’es pas faible, loin de là. Mais tu seras encore plus forte non pas, le jour, où tu te seras entraînée deux fois plus, mais le jour où tu auras accepté qu’il y a dans ce monde des gens qui seront plus forts que toi, le jour où tu auras accepté que malgré tous tes efforts, tu auras toujours certaines faiblesses, mais aussi le jour où tu auras compris que tu n’es pas seule et que d’autres sont là pour toi, pour t’aider à avancer et à grandir. »

Doucement, je lui tendais une main chaleureuse, attendant sa réaction avant de reprendre mes exercices qui pouvaient attendre un peu et qui jusqu’à présent avaient avancé à grand pas. Sur le vélin laissé seul sur la pierre froid, le sceau travaillé semblait désormais complet et prêt à être testé. Sans attendre, je poursuivais mon laïus avec douceur.

« Je comprends ce que tu dis sur Wasure, mais tu te trompes. C’était ta maison, mais ça ne l’est plus. Aujourd’hui, tu as quitté cette prison, car oui, c’était une prison. Aujourd’hui, tu es dehors et quoi que t’en penses, ici, c’est le vrai monde. Tu es certes une ninja du village, mais tu es aussi libre de tes mouvements. Ce monde n’est pas le tien, tu dis ? Ce n’est pas le tien, car tu ne veux pas que ce le soit. Quant à tout ce que nous possédons, nourritures, vêtements, et autres, personne n’a juste à se baisser pour le ramasser. Tous les habitants du village travaillent dur pour se permettre de vivre ainsi, aucun d’eux n’a juste à attendre dans son champ que son riz pousse pour manger. Chaque commerçant que tu vois dans notre village se dédie à ses affaires. »

Finalement, reprenant mon pinceau, j’écrivais le mot « prison » sur mon front avant de l’essuyer quelques secondes plus tard d’un revers de la manche avant de reprendre la conversation d’un ton plus sérieux.

« Quoi que tu en dises, il y a toujours moyen d’effacer ce que tu n’as pas envie d’affronter. Il te suffit juste de trouver la bonne manche qui t’aidera à effacer tout cela. Mais le veux-tu ? C’est tellement plus simple de se morfondre dans son passé que d’affronter l’inconnu et les difficultés. Se cacher derrière ce qu’on a vécu permet de se justifier. Aller de l’avant, c’est s’aventurer vers l’inconnu, et l’inconnu fait toujours peur. »

Finalement, je me retournais sur mon pupitre avant de sourire à nouveau devant ma feuille avant de reprendre d’un ton plus enjoué.

« Hum, trois tomoe c’est une bonne idée. Le besoin tourbillonnant semble adapté. »

Tout en travaillant, je m’apercevais discrètement que malgré ses paroles sur Konéko, la jeune fille s’était mise à jouer avec lui, semblait apprécier quelque peu cette situation. Sans dire un mot, je terminais mon dessin tranquillement avant d’enrouler mon parchemin et de m’éloigner quelque peu de la zone.

« Bien, on va sûrement pouvoir passer à la pratique. »

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Jiki Masami
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Mer 19 Aoû 2020 - 18:22


Jiki Masami • « tant que l'on n'offre pas sa vie, alors ça va. Tout le reste n'est qu'un superflu agréable prêt à offrir contre un avantage. »

Commenta alors Masami qui estimait que l'unique élément important était sa propre vie, le reste n'avait que peu d'importance. Elle était guidée par une volonté de fer, en acier même, où ses objectifs étaient clairement dans un coin de sa tête. C'était ce qui la poussait à se lever le matin et à faire autant d'efforts pendant que les autres prenaient leur temps et paraissaient.

Jiki Masami • « On ne peut pas dire qu'ils se sont sacrifiés pour moi. Sans doute en gagnaient ils quelque chose à m'apprendre ces trucs. Je ne me suis jamais posée la question. Quoi que tu en penses, je ne vois que devant. Le passé ne me sert que de moteur. Sans doute que certains ressentaient de la pitié, une envie de pouponner, de se raccrocher à la vie comme quoi quelque chose de positif pouvait sortir de cette prison. Certains ont été faible, car sans doute que je n'aurais pas dû survivre, que d'autres sont morts pour que je vives. Cependant, je n'aurais pas dû être présente, et on sait tous la faute de qui tout cela c'est produit. »

L'information était passée ainsi dans les journaux. Tout le monde était au courant, pourtant, rien n'avait changé, c'était là une force incroyable, celle de pouvoir garder le contrôle sur tout un tas de gens grâce à plusieurs facteurs. S'il y avait bien quelque chose que la Jiki admirait et respectait, c'était bien cela, mais cela ne changeait pas son désir de nuire.

Jiki Masami • « Mouais ... Ben moi, j'ai pas connu mes parents et je le vis très bien. Quand je mourrais, vous m'abandonnez dans un trou sans nom et vous passez à autre chose. Pas de cérémonie, pas de pleurs, rien. Ce sera très bien comme ça. »

Réagit totalement froidement l'adolescente, qui ne pouvait pas ressentir ou percevoir même le souci dans tout cela. Elle ne portait pas d'importance aux autres. Elle ne voyait pas l'intérêt d'aller pleurer des morts, quand les vivants eux espéraient survivre. Elle avait creusé elle-même déjà plusieurs tombes, cela lui suffisait.

Jiki Masami • « Toph par ci, Toph par là, je vais rejoindre sa puissance un jour, j'y travaille, et ce jour là, tout va changer. Faire de leur mieux pour s'améliorer ne suffit pas. Il faut aller bien plus loin si cela n'est pas suffisant. Perdre du temps à aller s'amuser, rire, boire avec des gens, jouer au Go, tout cela ne sont que des exemples de moments inutiles et une perte de temps. Pendant ce temps là, moi j'avance, je deviens plus forte, donc ils sont mous. C'est bien ce que je dis. À vivre dans l'opulence, vous autres de l'extérieur avaient oublié les fondamentaux. J'ai consciente de ne pas être là plus forte, sinon ce serait moi qui dirigeait cette ville, ce pays où même me continent en entier. J'ai une grande patience, mon tour viendra. »

Expliqua sans ombrage Masami qui parlait assez ouvertement à son habituel partenaire d'entraînement. Peut-être ressentait elle le besoin d'en parler avec la personne qui devait la connaître le mieux. Qui pourrait comprendre ses réactions, ses décisions, si ce n'est lui. Que les autres ne comprennent pas ses mots, ses agissements ou sa manière de procéder n'avaient aucune importance. Elle ne donnait que peu de crédit aux personnes qui l'entouraient, mais cela voulait il dire qu'elle en accordait plus à Teruyo ? Peut-être bien, mais pourquoi ? Était-ce un problème ?

Il était dangereux de s'ouvrir, d'offrir son coeur au premier venu, et il avait fallu qu'elle soit agacée et que la châtaigne connaisse suffisamment Teruyo pour se lâcher dans cet simple entraînement. Elle n'avait osé ou bravé de parler à personne d'autres de ce genre de sujets. Comme presque vexée de ne pas être resté dans sa réserve habituelle, Masami se tourna en direction de son propre parchemin. Il n'y avait pas beaucoup à faire sur le traçage des lignes. C'était surtout à Teruyo de travailler pour le coup. Cependant, elle ne se sentait pas de soutenir le regard de son coéquipier pour le moment. Cependant ce vil et sournois utilisa la technique du regard qui tue en plongeant ses yeux dans les siens. La voix toute douce, pleine de guimauves l'énerva légèrement. Pour preuve, une veine saillante fit son apparition, et cela semblait comme palpiter. Elle ne pouvait comprendre le côté paternaliste, ce n'était pas dans ses prérogatives.

Jiki Masami • « Mais ... T'es bête ou quoi ? Ce n'est pas parce que j'ai accepté ou non les faiblesses que je vais devenir plus forte. C'est surtout en les comblant, en travaillant à devenir plus forte. Donc tu vois qu'il faut que je travaille deux fois, trois fois plus que les autres ... »

Masami détourna sa tête en faisant un léger mouvement de ses cheveux qui avaient bien poussés depuis son arrivée.

Jiki Masami • « On est toujours tout seul, ce n'est pas parce qu'il y a des gens qui errent autour de soi qu'ils vont réellement se préoccuper de mon petit problème. On ne peut réellement compter que sur soi pour traiter ce qui nous tient à cœur, personne ne va daigner perdre son temps ou risquer sa peau pour les autres. »

Expliqua alors la Jiki, qui semblait avoir encore beaucoup d'éléments à apprendre, à comprendre. On ne pouvait pas avancer sur tous les sujets en si peu de temps. Déjà, elle avait bien avancé, si si, elle n'avait pas envoyé tout promener à la moindre élucubration de Teruyo. Si ça ce n'était pas une preuve hein ! Bien évidemment, Masami ne tomba pas en larmes en prenant la main tendue par son partenaire. Pire, elle donna un léger coup du dos de sa main contre la sienne.

Jiki Masami • « Si tout cela c'est pour gagner du temps et je pas travailler hein ! Tu peux très bien causer de tes trucs tout en agitant ton pinceau ! »

Masami haussa les épaules légèrement.

Jiki Masami • « J'ai échangé une prison pour une autre, car je peux pas sortir de ce village. Alors c'est sûr, les tâches que l'on me donne sont bien plus sympas qu'avant. Je mange mieux, je ne dors plus qu'avec un kunai et j'en ai plus besoin de piéger ma porte. Je ne me demande pas à chaque fois qu'est-ce que le type qui vient me parler va me faire comme coup pendable. On ne me donne pas les titres pourris qui le permettrait de sortir, peu importe, je m'adapte à tout. Je ne me trouve pas semblable aux autres, à vous qui n'avez pas connu Wasure no Kuni. On ne pense pas pareil, on ne veut pas les mêmes choses, on a des objectifs bien différents. Non, il y a ceux qui ont connu l'enfermement et il y a les autres. Moi je vois un fruit comme une chance du destin, qu'il faut garder précieusement, les autres de l'extérieur, vous n'avez plus faim à force de vous gaver et vous la jetez. Ce monde n'est pas le miens, je ne suis que de passage. Je ne sais pas pour combien de temps, le plus possible. »

Évidemment que Masami refusait ce monde comme le sien. Elle ne pouvait pas le sentir ainsi, trop mou, trop abondant. Elle ne se sentait pas chez elle tant qu'elle ne devait pas tenter de tenir une journée de plus et la gratifiée. Tout semblait plus simple ici.

Jiki Masami • « Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis, en prison, la moindre affaire, un clou ou n'importe quoi devient un artefact précieux et puissant. Entre dans un magasin, c'est dingue tout ce que vous avez. À Wasure no Kuni, j'aurais tué n'importe qui pour un repas d'ici, un nouveau vêtement ou un surin. Je pourrais surement de nouveau le faire d'ailleurs sans hésiter. »

Cela pouvait sûrement expliquer la différence de réaction entre la châtaigne et le reste du monde. Abattre quelqu'un pour un petit avantage lui semblait tout ce qu'il y a de plus normal, elle ne se posait même pas la question. La confrontation des méthodes de pensées était quelque chose de très troublant pour l'adolescente, même si elle pensait tout de même avoir raison.

Jiki Masami • « ma seule raison de vivre est ma justice pour Wasure, que tous ces types qui ont utilisés cet endroit payent pour ce qu'ils ont fait, pour ce qu'ils m'ont fait ! En ce moment alors on parle, ils sont dans leur palais d'or et d'argent avec mille combattants à leurs pieds. ce n'est pas juste, ce n'est pas ça la justice si vous gens de l'extérieur l'avais oublié moi pas du tout. J'ai une excellente mémoire et un jour je serai suffisamment forte. Vous gens de l'extérieur vous avez trop pris l'habitude de mentir, de manipuler, de tromper les autres. je ne peux pas effacer toute ma vie et repartir à zéro, il n'en n'est pas question, je ne leur ferai pas ce cadeau. Quand on fait quelque chose de mal, on le paie. Une dent pour une dent un œil pour un œil c'est comme ça que ça fonctionne. »

Masami n'avait peut-être pas écrit un livre de rancune, mais on n'en n'est pas si loin que ça. elle avait des idées très arrêtées sur ce qu'elle devait faire, pas forcément ce qu'elle avait envie de faire mais une nécessité. Quelques éléments devaient s'éclairer légèrement face à ces révélation.

Jiki Masami • « si tu veux vas-y, montre-moi »
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Dim 23 Aoû 2020 - 12:12

Malheureusement, si mon argumentation était des plus pertinentes, Masami, fidèle à elle-même campait quelque peu sur ses positions. Si je déplorais d’une certaine manière ce comportement, malheureusement, je pouvais aussi facilement le comprendre. Il était toujours plus facile de se voiler la face, de rester dans son cocon protecteur que l’on connaissait, fût-il bercé d’illusion et de mensonges, plutôt que d’affronter la dure réalité de la vie. Affronter la réalité demandait à se remettre en question, à faire son introspection et donc voir des choses sur soi que l’on n’aimerai pas découvrir ou que l’on se refusait à voir.

C’est ainsi que réagissait Masami à mes yeux. Quels que soient les arguments défendus, sa position n’évoluait guère. Pour autant, aussi imperceptible soit-il, sans qu’elle ne le sache peut-être elle-même, il y avait un peu d’évolution dans son comportement et sa manière d’être depuis que je l’avais rencontrée pour la première fois. Autant dire que rien n’était perdu, mais que malheureusement le chemin serait long, très long, difficile, parsemé d’embûches en tout genre.

Finalement, face au refus d’accepter d’autres arguments et visions que la sienne, je finissais par acquiescer à moitié sur ses propres arguments. Faire évoluer les choses oui, mais le faire brutalement n’était pas une solution. Pour Masami, il faudrait le faire petit à petit, avec minutie et aujourd’hui, la demoiselle voulait avoir raison, comme souvent. Ainsi, à plusieurs reprises, je lui expliquais que je comprenais son point de vue, sans pour autant adhérer totalement à ce qu’elle disait. Il était important qu’elle sache que l’on pouvait être sensible et ouvert à la discussion et aux arguments des autres, sans pour autant être convaincu que ce soit l’unique et seule vérité.

En attendant, ces longs échanges furent sans conteste les plus importants que la jeune fille et moi ayons eus jusqu’ici. D’ordinaire si réservée, elle avait ouvert la discussion sur bon nombre de sujets que je n’aurais peut-être pas abordé de prime abord de moi-même. Peut-être était-ce là finalement l’ouverture minime que j’attendais, un moyen de m’engouffrer dans la brèche pour parvenir à aider plus efficacement et plus durablement ma jeune amie.

En attendant, mon entraînement n’était pas terminé et une fois le travail d’écriture terminé, je me lançais dans les travaux pratiques à proprement parlé. M’écartant un peu de notre zone de travail, après avoir malaxé mon chakra, j’apposais au sol devant moi la marque que je venais de concocter. Si une colonne de vent se forma rapidement, après plusieurs essais, je me rendais à l’évidence que le sceau ne convenait pas tout à fait. Retournant à mon pupitre, j’expliquais à la demoiselle ce qui n’allait pas dans l’exécution de la tâche. Dans la mesure où je me basais sur les travaux de la jeune fille pour concocter mon propre jutsu, il était difficile pour elle de dire ce qui allait ou non dans l’exécution de ma technique.

« Hum. L’élévation manque de puissance, je trouve. Du coup, cela ne va pas assez haut. De plus, en voyant la poussière soulevée, cela manque clairement de tournoiement. Je pense qu’il faut que je retravaille le sceau pour accroître la puissance en augmentant les tomoes, mais aussi la rotation en les mettant non pas au centre, mais en bordure de calligraphie pour ramener en son centre la toute-puissance du vent. Qu’en penses-tu ? »

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Mer 2 Sep 2020 - 10:36
Très étonnamment, Teruyo semblait comme valider ce que Masami venait de dire. C’était assez surprenant, mais il se contenta de hocher la tête simplement Elle avait vraiment raison alors ? Sans doute que oui, elle s’était livrée énormément durant ce simple entrainement. L’adolescente ne savait pas trop pourquoi d’ailleurs, mais elle s’était laissée emporter pendant leurs échanges. Elle était une personne radicale, les solutions définitives étaient toujours ou presque les meilleures à ses yeux. Le monde n’était pourtant pas si blanc et noir, il y avait toute une suite de gris. Cependant, Un peu de noirceur et de corruptions étaient des signes que la personne était mauvaise à ses yeux. Le plus étrange, c’était l’apparente sensiblerie à sa cause de son partenaire qui la troubla. Etait-ce une ruse ? Un piège ? Juste quelques doux mots que l’on pouvait lancer en l’air et qui retombaient gracieusement sur les cœurs des imprudents. Il fallait se méfier de tout le monde, personne ne se préoccupait des autres, seul son propre sort importait. Oui, c’était ça les règles, mais … Le futur lui dirait si elle avait vu juste.

Généralement, Masami gardait tout pour elle comme lorsque l’on mettait un couvercle sur une eau bouillonnante, mais aujourd’hui, quelques larmes de sel s’en étaient échappées. Elle subissait sa propre pression d’une croisade absurde et avec très peu de chances de réussite. Cependant, c’était ce qui la faisait se lever le matin, devenir plus forte, toujours plus puissante. Son seul et unique but était de tuer, c’était bien pour cela qu’elle se spécialisait dans ce style de combat. Rien ne s’était passé après la révélation de Wasure no Kuni, absolument rien. Le monde, ce monde extérieur était peut-être même pire que celui que la châtaigne avait connu. Sombre, impersonnel, sans règle ou morale, voilà les premiers qualificatifs qui lui venait en tête. Cependant, Teruyo, à quelques exceptions près, pouvait être une perle dans cet immense tas de fumiers. Elle savait tout de même qu’elle ne pouvait pas compter sur lui pour la sale besogne, sur personne. Qui pouvait être suffisamment fiable pour pouvoir aller jusqu’au bout ? D’ailleurs, il y avait un risque pour que le lumineux aille voir les autorités pour la dénoncer. Elle était prête à partir sur le champ, à tout moment. Elle n’avait besoin que de son matériel, resté en vie et libre. Le reste n’avait aucune espèce d’importance.

Masami observa alors faire sans dire un mot les bras croisés comme si elle ne faisait qu’observer les agissements de son élève du moment. Cependant, elle pesait aussi le pour et le contre de la situation. Il fallait calculer les risques. Elle pouvait en finir ici et maintenant, la Jiki avait un kunai dans sa manche. Avec l’aide de son railgun, sa technique rapide et précise, sans doute une attaque dans le dos serait suffisante. Cependant, elle resta les bras croisés et elle n’en fit rien alors qu’elle regarda Teruyo se préparer à tester son sceau.

Jiki Masami • « C’est un peu court en effet … L’énergie se disperse un petit peu partout. Il faudrait davantage trouver un moyen de canaliser cette force dans la direction que tu veux. Il faut complexifier ton jeu, pourquoi pas renforcer la bordure par des symboles également, tous tourné vers le centre. Provoquons un chaos de puissance, cela pourrait bien être dangereux, mais au moins, tu aurais toute la puissance désirée. »


Dernière édition par Jiki Masami le Mer 9 Sep 2020 - 10:05, édité 1 fois
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Jeu 3 Sep 2020 - 11:58

Aussi étrange que cela puisse me paraître, Masami était restée globalement de marbre suite à mes approbations silencieuses et hochements de tête approbateurs. J’aurais pensé qu’en acceptant ses raisons, ou du moins, en décidant de ne pas poursuivre la surenchère de nos échanges, exemples et arguments la jeune fille m’aurait fait part de sa supériorité d’une manière ou d’une autre, mais au final il n’en était rien. Je crois même que depuis que je connaissais la genin, cela devait bien être la première fois qu’une quelconque remarque ne m’était pas gracieusement accordée pour me prouver que j’étais moi, faible, ou les deux, alors qu’elle était au-dessus de tout cela. Souriant à moi-même, je me demandais donc si Masami n’était tout simplement pas en train d’évoluer, de s’ouvrir à quelque chose d’autre, d’accepter les différences, ou de grandir tout simplement. Compte tenu de la situation, je me retenais d’agir ainsi pour éviter d’envenimer quoi que ce soit ou de « briser » cette situation, mais je me retenais de lui demander les raisons de ce comportement qui pourrait paraître des plus étranges lorsque l’on connaissait réellement la jeune fille.

Sans transition aucune, pas plus que moi la fois précédente, la discussion entre nous revint rapidement sur le sujet principal du jour, celui qui nous avait réuni et nous avait mené à cette discussion étrange à laquelle je ne m’attendais pas. Ainsi, après moult essais qui ne me convenaient guère en terme de résultat et d’efficacité, j’avais émis quelques remarques quant à la structure même du fuinjutsu que j’avais initialement tracé sur le vélin. Si avec un sceau déjà modelé, une première ébauche du résultat que j’espérais, j’aurais pu continuer mon entraînement seul, ce fut sûrement mon côté professoral qui me poussa d’avantage à demander à Masami son point de vue sur le sceau que je tentais de mettre en place. Si il y a quelque temps de cela, ma jeune partenaire m’aurait sûrement dit de travailler seul, qu’elle avait elle aussi des choses à faire et surtout pas aider quelqu’un de plus faible qu’elle a devenir plus fort, cette fois, peut être grâce à nos échanges actuels, la demoiselle me donna son point de vue, et petit bonus en prime, sans remarque désobligeante.

Finalement, ce n’était plus un doute, mais une certitude, mais, d’une manière ou d’une autre, Masami était en train de changer.

Quant à moi, appliqué à écouter mes propres conseils, ceux de Masami reprenant globalement les idées que je venais de lui exposer, je m’attelais rapidement à tracer à nouveau sur mon pupitre un nouveau sceau.

« En effet, je pense la même chose, renforcer les extérieurs, apporter de la puissance, et surtout, un vent qui, comme pour notre sphère magnétique, happerait la victime pour la maintenir au centre de la colonne d’air. »

Il n’en fallait pas moins de temps pour faire les menus changements et me lancer à nouveau dans des essais qui cette fois correspondaient d’avantage à ce que j’attendais de la technique que j’avais imaginée.

« Bien, ça me semble bien meilleur ainsi. Je crois que j’ai là une bonne base. Il ne tient plus qu’à moi à m’entraîner d’avantage pour parvenir à maîtriser totalement le jutsu. »

M’étirant le dos et les bras, je souriais à Masami tout en réceptionnant Konéko qui me sautait dessus, comme s'il avait pressenti que nous venions de terminer quelque chose d’important.

« Merci pour ton aide, grâce à toi, j’ai pu finaliser cette technique bien plus vite que si j’avais dû songer à créer de toute pièce le sceau. Pour te remercier, je t’offre à manger si tu veux. Je crois qu’on a bien mérité ça. »

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Mer 9 Sep 2020 - 10:33
Jiki Masami • « Mais qu’est-ce que tu as à sourire bêtement comme ça ? »

Lança alors Masami en voyant le sourire qui naissait sur le visage de Teruyo sans aucune raison apparente, du moins pour sa pomme. Elle croisa les bras en observant sans trop rien dire les différents essaies de structures de fuinjutsu. Ce n’était pas parfait, mais cela avançait. Une crème, pour le coup, la châtaigne avait été la plus douce que son caractère lui était possible de l’être. Elle avait aidé autant qu’elle pouvait son partenaire d’entrainement dans l’avancée de sa tâche. Elle n’oubliait pas tout de même que l’adolescente comptait bien avancée ses propres projets le plus rapidement possible dès la fin de l’entrainement de Teruyo. Il avait prouvé qu’il n’était pas aussi idiot que la plupart de ceux de l’extérieur. Il avait une certaine valeur. Elle était bien obligée de le reconnaitre.

Jiki Masami • « Hmmm …. Mouais … enfin, c’est pas parfait, mais on va dire que ça peut faire le saké. »

Masami n’était pas du genre à se contenter d’un résultat non parfait, de s’être assurée à plusieurs reprises qu’il n’y avait aucun accroc. Elle était une perfectionniste, mais elle reconnaissait bien la une tare de ceux de l’extérieur. L’exigence de ceux qui l’avaient torturé la majorité de sa vie était vraiment très grande.

Jiki Masami • « Hmmmouais … bon, cette dette est payée en tout cas, il ne reste plus qu’à régler les autres. Alors si tu as une idée hein … M’offrir à manger ? Je ne sais pas trop si jamais je le mérite. Ce n’est pas comme si j’avais pas foutu grand-chose hein … et puis, ce n’est pas parce que tu m’offres un truc que je devrais t’en offrir aussi hein ! Je te préviens ! »

Masami sentait bien le piège venir, une dette payée d’un côté, mais récupérée de l’autre. En tout cas, elle aurait bien été capable de faire la même chose, ou en tout cas, les personnes qu’elle avait côtoyées. Elle plissa des yeux un bref instant. La Jiki n’avait pas fait grand-chose de particulier pour mériter de manger. Elle ferait deux fois pire cette après-midi afin de pouvoir honnêtement acceptée la situation.
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