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Rapport de mission projet lumière (Partie 1)

Nara Aizen
Nara AizenEn ligne

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Mar 18 Mai 2021 - 17:34

Aizen avait mis plusieurs jours à réaliser le rapport qu’il tenait maintenant entre ses mains. Il n’était pleinement pas satisfait et comptait bien sur ses camarades bien plus techniques sur certains sujets pour étoffer le tout. Il avait entre les mains le papier qui devait tâcher de convaincre le complexe scientifique que son projet valait le coup.

Il passa aussi ces jours à finir de ranger les ateliers à l’aide du personnel de l’institut. Il rassembla tout ce qui pouvait servir à l’institut pour juger de leurs découvertes. Il y avait notamment le prototype de Akio qui attirait déjà les regards de bons nombres de passants, celui de Aizen à côté semblait bien ridicule mais il était là aussi.

Il enferma le brouillon du rapport et le transmis à Akio avec un petit mot sur une feuille à part.


Petit mot a écrit:
Akio, voici la première ébauche du rapport qu’il faudra remettre au village. Je te laisse y apporter tes modifications puis tu le confieras à Akagi qui devra à son tour me le renvoyer après l’avoir aussi retouché.

Bon courage.

Nara Aizen

Le rapport de mission a écrit:

Rapport de mission
Projet lumière – Partie 1
Nara Aizen – Kentoku Akio – Metaru Akagi


Objectif : Trouver comment éclairer Kumo puis Kaminari pendant la nuit
Pourquoi : Sécurité des individus et économique (par rapport au feu)
Comment : Élément remplaçable, facile à trouver, autonome, respect éthique faune et flore


Abandon de la bioluminescence animale.

Jugé trop intrusive pour la race des lucioles leur étude est directement écartée. Il est impossible de savoir combien de temps et de spécimens il faudrait pour comprendre comment les lucioles génèrent de la lumière. De plus les premières études, annexées à l’ordre de mission, ont démontrés un système trop complexe à étudier pour un résultat peu efficient qui ne mérite pas de mettre en danger leur biodiversité. Il a été ainsi jugé que la solution devrait dans tous les cas ne pas être animale.


La phosphorescence.

Ce principe est énoncé lors de nos recherches. Il permet à la matière à laquelle s’applique ce phénomène de capter la lumière environnante pour la rendre une fois plongée dans l’obscurité. Il apparaît naturellement chez certains minéraux et plantes. Cependant plusieurs limites se sont très vites dévoilées. Un système utilisant la phosphorescence serait certes autonome mais hors de contrôle car il serait dépendant de la météo. Un ciel nuageux ne fournirait pas assez de luminosité par exemple. De plus, et c’est sans doute là le point le plus important, la lumière émise par un tel phénomène reste très faible, inférieure à celle du feu. Bien que non dangereux et durable ce phénomène reste moins intéressant que le feu.


L’incandescence.

C’est un état atteint par un corps qui une fois porté à haute température émet de la lumière. Le bois en plus de la flamme qu’il émet lorsqu’il brûle est atteint d’incandescence. Mais le bois se consume et ne permet pas d’atteindre la durabilité souhaitée en plus du danger inhérent au feu. Néanmoins ce phénomène s’observe aussi chez les métaux portés à haute température. Il est souvent utilisé par les forgeurs d’arme afin de rendre l’acier qu’ils travaillent plus modulable. Lors de cette action le métal chauffé va émettre une lumière plus ou moins forte selon la puissance du feu appliqué. Il faudra noter qu’un dégagement de chaleur a également lieu mais contrairement au bois le métal n’est pas consumé et ne brûle pas, jusqu’à un certain degré. Cette dernière limite dépendant du point de fusion de la matière. Nous décidons donc d’explorer ce phénomène plus en détail afin de juger de sa viabilité.


Choix du matériau.

Son point de fusion doit être le plus élevé possible. Il doit aussi être capable de garder ses propriétés mécaniques c’est-à-dire ne pas se déformer lorsqu’il est soumis à une haute température. Une matière est alors pointée du doigt. Une poudre grisâtre n’ayant pas de nom connu à ce jour découverte par les Metaru répondrait aux exigences requises. Trop difficile à travailler pour forger des armes son exploitation reste encore inconnue. Néanmoins il serait possible à partir de cette poudre de réaliser un alliage répondant aux contraintes citées plus haut. Cette piste n’a pas été plus explorée lors de cette étude demandant trop de temps et de technicité pour chercher à réaliser un prototype. Quoiqu’il en soit que cette matière ou une autre permette de fabriquer l’alliage désiré nous partons du postulat que ce sera bien un alliage qui sera utilisé en tant que matière première pour émettre la lumière désirée.


Source d’énergie.

Nous avons cherché à trouver une alternative au feu pour atteindre l’incandescence d’un métal. En effet remplacé le bois comme source finale d’éclairage ne nous semble pas suffisant comme avancée pour gagner en bénéfice par rapport au système actuel. Si nous devons chauffer un métal afin qu’il génère de la lumière alors il faudrait une très haute température. Il faudrait donc du bois pour atteindre cette température. Au final avec une telle solution nous auront seulement ajouté une étape au processus le rendant plus puissant mais toujours aussi consommateur et dangereux.
Nous avons pensé au phénomène physique de l’électricité, celui là même générait par un orage ou qu’un utilisateur Raiton est capable de créer via des ninjutsu. En effet il a été observé qu’un métal parcouru par un fort courant électrique pouvait aussi atteindre ce phénomène d’incandescence. A ce stade l’idée est simplement de remplacer le feu par une énergie moins consommatrice en ressources et plus fiable.


Conversion d’énergie.

Bien que notre choix se porte sur l’électricité comme source d’énergie se pose à nous la question de comment générer cette énergie. La foudre naturelle ainsi que le raiton des ninjas ont vite étaient mis de côté pour les limites évidentes qui leur sont inhérentes. Il existe plusieurs forces de la nature générant une énergie sans limite. La force déployée par les fleuves de Kaminari est puissante et constante. L’énergie déployée par ces dernières est l’énergie cinétique, c’est une énergie mécanique qui est dû au mouvement de l’eau. Mouvement qui est simplement engendré par la chute de l’eau et qui n’est pas près de s’arrêter. Nous avons imaginé un système simple pour récupérer cette énergie mécanique simplement par rouages. Nous nous demandons alors s’il serait possible de convertir cette énergie en quelque chose d’exploitable qui pourrait porter un métal jusqu’à son incandescence. Nous choisissons alors d’explorer la piste d’une conversion de l’énergie mécanique en électrique abandonnant définitivement l’énergie thermique à ce stade. Nous avons jugé cette dernière comme trop volatile.


A ce stade se pose à nous trois problématiques majeures qui sont : la conversion, le stockage et l’acheminement de l’électricité.

Il est clair que si une seule de ces problématiques reste sans réponse la solution envisagée ici restera incomplète. C’est pourquoi chaque problématique a été étudiée afin d’y apporter une réponse appropriée respectant les contraintes imposées par la missive. Bien qu’incomplètes les solutions proposées ci-dessous apportent de réelles pistes et prouvent que la solution envisagée est possible.


Conversion énergie chimique en énergie électrique.

Nous avons découvert qu’une oxydation entre le zinc et l’argent générait de l’électricité. En les associant à un mélange d’eau salée cela permet en empilant plusieurs paires de ce duo de sortir un courant électrique. Néanmoins ces métaux ont une durée de vie dû à leur oxydation et la puissance électrique récupérée en sortie reste faible.


Conversion énergie cinétique en énergie électrique.

Nous avons découvert que lorsqu’un aimant est mis en mouvement avec du cuivre alors un champ électrique est généré. Le prototype dont vous pouvez trouver le schéma ci-dessous et qui est disponible au complexe scientifique prouve qu’il est possible d’utiliser les cours d’eau pour générer de l’électricité. En effet la roue entraînée par l’eau entraîne à son tour un bloc d’aimants à l’intérieur d’un bloc de cuivre fixe.


Stockage de l’Energie électrique

Il a été prouvé par expérience qu’une solution aqueuse iodée pouvait contenir de l’électricité sans se dissiper. Il suffit ensuite de la récupérer à l’aide de matériaux conducteurs.


Conduction de l’énergie électrique

Un dispositif d’émetteur récepteur dont vous pourrez trouver le schéma ci-dessous permet de récupérer en sortie de câble une énergie électrique presque aussi intense qu’en entrée. En effet sans ce dispositif et en fonction de plusieurs contraintes (taille du câble et nature de ce dernier) l’énergie électrique avait tendance à se dissiper en partie avant d’arriver au bout. Les alliages ayant été jugés les plus propices au transport de cette énergie sont l’argent, le cuivre et l’aluminium. A noter que ce transport d’énergie n’est pas sans risque. L’énergie étant transportée dans un matériau conducteur toute proximité avec ce dernier pourra causer des risques d’électrisation. Il est donc recommandé de les entourés d’une matière isolante avant de les placer en hauteur ou sous terre.


Conclusion :

La solution proposée est donc une conversion d’une énergie cinétique en énergie électrique. Pour se faire il faut récupérer l’énergie mécanique afin de soumettre du cuivre à un champ magnétique. Une fois fait un champ électrique sera généré. Cette électricité peut être acheminée jusqu’à un centre de stockage composé d’eau iodée. Elle sera transportée par câble dont la matière reste à déterminer (argent, cuivre ou aluminium). Ce câble devra être sécurisé car l’énergie transportée est dangereuse est volatile seulement par contact. Associés à ses câbles il faudra mettre en place le dispositif permettant de conserver la charge électrique en sortie afin qu’elle soit identique à celle d’entrée. L’électricité sera ensuite utilisée pour chauffer jusqu’à incandescence un alliage qui n’a pas encore état conçu mais qui pourrait se composer d’une poudre grisâtre hautement résistance à la chaleur découverte par le clan Metaru. Cet alliage serait mis en hauteur en plusieurs points du village derrière des plaques de verre afin d’en homogénéiser l’éclairage.
A noter que le phénomène d’oxydation entre le zinc et l’argent peut aussi être utilisé pour générer de l’électricité sans besoin de force mécanique en amont.


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Kentoku Akio
Kentoku AkioEn ligne

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Sam 22 Mai 2021 - 13:57
À la réception de la lettre de son Sensei, Akio ne pu réprimer son sourire satisfait : La science avançait, et ce même chez les personnes les moins à l'aise avec. Il ouvrit l'enveloppe pour passer son regard sur le résumé rédigé de bien belle façon. En réalité il trouvait que le travail effectué en amont par le Nara était des plus cohérent et suffirait largement à contenter l'institut et à leur obtenir une aide en main d'œuvre et en moyen. Rendre le système électrique fonctionnel allait demander bien plus que trois shinobis, aussi intelligents étaient-ils.

Allant s'asseoir à son bureau, face à une fenetre donnant sur le village, il prit sa plume imbibée d'encre avant de commencer à apporter quelques précisions, sans nul doute superflues mais qui rendaient le tout plus "scientifique".


Rapport de Mission a écrit:
Rapport de mission
Projet lumière – Partie 1
Nara Aizen – Kentoku Akio – Metaru Akagi


Objectif : Trouver comment éclairer Kumo puis Kaminari pendant la nuit
Pourquoi : Sécurité des individus et économique (par rapport au feu)
Comment : Élément remplaçable, facile à trouver, autonome, respect éthique faune et flore


Abandon de la bioluminescence animale.

Jugée trop intrusive pour la race des lucioles, son étude est directement écartée. Il est impossible de savoir combien de temps et de spécimens il faudrait pour comprendre comment les lucioles génèrent de la lumière. De plus les premières études, annexées à l’ordre de mission, ont démontrés un système trop complexe à étudier pour un résultat peu efficient qui ne mérite pas de mettre en danger leur biodiversité. Il a été ainsi jugé que la solution devrait dans tous les cas ne pas être animale.


La phosphorescence.

Ce principe est énoncé lors de nos recherches. Il permet à la matière à laquelle s’applique ce phénomène de capter la lumière environnante pour la rendre une fois plongée dans l’obscurité. Il apparaît naturellement chez certains minéraux et plantes. Cependant plusieurs limites se sont très vites dévoilées. Un système utilisant la phosphorescence serait certes autonome mais hors de contrôle car il serait dépendant de la météo. Un ciel nuageux ne fournirait pas assez de luminosité par exemple. De plus, et c’est sans doute là le point le plus important, la lumière émise par un tel phénomène reste très faible, inférieure à celle du feu. Bien que non dangereux et durable ce phénomène reste moins intéressant que le feu.


L’incandescence.

C’est un état atteint par un corps qui une fois porté à haute température émet de la lumière. Le bois en plus de la flamme qu’il émet lorsqu’il brûle est atteint d’incandescence. Mais le bois se consume et ne permet pas d’atteindre la durabilité souhaitée en plus du danger inhérent au feu. Néanmoins ce phénomène s’observe aussi chez les métaux portés à haute température. Il est souvent utilisé par les forgeurs d’arme afin de rendre l’acier qu’ils travaillent plus modulable. Lors de cette action le métal chauffé va émettre une lumière plus ou moins forte selon la puissance du feu appliqué. Il faudra noter qu’un dégagement de chaleur a également lieu mais contrairement au bois le métal n’est pas consumé et ne brûle pas, jusqu’à un certain degré. Cette dernière limite dépendant du point de fusion de la matière. Nous décidons donc d’explorer ce phénomène plus en détail afin de juger de sa viabilité.


Choix du matériau.

Son point de fusion doit être le plus élevé possible. Il doit aussi être capable de garder ses propriétés mécaniques c’est-à-dire ne pas se déformer lorsqu’il est soumis à une haute température. Une matière est alors pointée du doigt. Une poudre grisâtre n’ayant pas de nom connu à ce jour découverte par les Metaru répondrait aux exigences requises. Trop difficile à travailler pour forger des armes son exploitation reste encore inconnue. Néanmoins il serait possible à partir de cette poudre de réaliser un alliage répondant aux contraintes citées plus haut. Cette piste n’a pas été plus explorée lors de cette étude demandant trop de temps et de technicité pour chercher à réaliser un prototype. Quoiqu’il en soit que cette matière ou une autre permette de fabriquer l’alliage désiré nous partons du postulat que ce sera bien un alliage qui sera utilisé en tant que matière première pour émettre la lumière désirée.


Source d’énergie.

Nous avons cherché à trouver une alternative au feu pour atteindre l’incandescence d’un métal. En effet remplacer le bois comme source finale d’éclairage ne nous semble pas suffisant comme avancée pour gagner en bénéfice par rapport au système actuel. Si nous devons chauffer un métal afin qu’il génère de la lumière alors il faudrait une très haute température. Il faudrait donc du bois pour atteindre cette température. Au final avec une telle solution nous auront seulement ajouté une étape au processus le rendant plus puissant mais toujours aussi consommateur et dangereux.
Nous avons pensé au phénomène physique de l’électricité, celui là même généré par un orage ou qu’un utilisateur Raiton est capable de créer via des ninjutsu. En effet il a été observé qu’un métal parcouru par un fort courant électrique pouvait aussi atteindre ce phénomène d’incandescence. A ce stade l’idée est simplement de remplacer le feu par une énergie moins consommatrice en ressources et plus fiable. Il faudra néanmoins réaliser des tests pour obtenir la dimension parfaite du métal, pour obtenir une alliance parfaite entre résistance thermique et physique, conductivité sur une longue distance, et facilité de fabrication compte tenu de la longueur qu'il faudra fabriquer pour un système englobant le pays.


Conversion d’énergie.

Bien que notre choix se porte sur l’électricité comme source d’énergie se pose à nous la question de comment générer cette énergie. La foudre naturelle ainsi que le raiton des ninjas ont vite été mis de côté pour les limites évidentes qui leur sont inhérentes. Il existe plusieurs forces de la nature générant une énergie sans limite. La force déployée par les fleuves de Kaminari est puissante et constante. L’énergie déployée par ces derniers est l’énergie cinétique, c’est une énergie qui est due à un mouvement, ici de l’eau. Mouvement qui est simplement engendré par la chute de l’eau et qui n’est pas près de s’arrêter. Nous avons imaginé un système simple pour récupérer cette énergie simplement par rouages, comme des moulins à eau. L'énergie devient donc mécanique car entrainant un mouvement artificiel. Nous nous demandons alors s’il serait possible de convertir cette énergie en quelque chose d’exploitable qui pourrait porter un métal jusqu’à son incandescence. Nous choisissons alors d’explorer la piste d’une conversion de l’énergie mécanique en électrique abandonnant définitivement l’énergie thermique à ce stade. Nous avons jugé cette dernière comme trop volatile. De plus il parait évident qu'en modelant le possible flux hydraulique (en augmentant le dénivelé des courants par exemple), nous pourrions augmenter l'énergie mécanique dégagée.


A ce stade se pose à nous trois problématiques majeures qui sont : la conversion, le stockage et l’acheminement de l’électricité.

Il est clair que si une seule de ces problématiques reste sans réponse la solution envisagée ici restera incomplète. C’est pourquoi chaque problématique a été étudiée afin d’y apporter une réponse appropriée respectant les contraintes imposées par la missive. Bien qu’incomplètes les solutions proposées ci-dessous apportent de réelles pistes et prouvent que la solution envisagée est possible.


Conversion énergie chimique en énergie électrique.

Nous avons découvert qu’une oxydation entre le zinc et l’argent générait de l’électricité. En les associant à un mélange d’eau salée cela permet en empilant plusieurs paires de ce duo de sortir un courant électrique. Néanmoins ces métaux ont une durée de vie dû à leur oxydation et la puissance électrique récupérée en sortie reste faible. Cependant c'est une solution qui apparait très utile étant donné sa caractéristique majeure qu'est sa portabilité. De plus elle est envisageable sur des tailles différentes, voire même en adéquation directe avec des appareils qui pourraient obtenir un fonctionnement électrique.


Conversion énergie cinétique en énergie électrique.

Nous avons découvert que lorsqu’un aimant est mis en mouvement à l'intérieur d'un dispositif contenant une forte concentration de cuivre alors un champ électrique est généré par magnétisme. Le prototype dont vous pouvez trouver le schéma ci-dessous et qui est disponible au complexe scientifique prouve qu’il est possible d’utiliser les cours d’eau pour générer de l’électricité. En effet la roue entraînée par l’eau entraîne à son tour un bloc d’aimants à l’intérieur d’un bloc de cuivre fixe dont l'architecture interne permet la circulation de particules qui, dans leurs mouvements, produisent de l'électricité.


Stockage de l’Energie électrique

Il a été prouvé par expérience qu’une solution aqueuse iodée pouvait contenir de l’électricité sans se dissiper. Il suffit ensuite de la récupérer à l’aide de matériaux conducteurs. Ici, il convient de réaliser diverses expérimentations approfondies afin d'obtenir des informations précises sur la durée du stockage, la quantité stockable par ce processus. De plus, après une certaine prise de recul, il parait évident qu'il faudra isoler le contenu dans un contenant hermétique après charge complète de celui-ci, afin d'éviter les accidents.


Conduction de l’énergie électrique

Un dispositif d’émetteur récepteur dont vous pourrez trouver le schéma ci-dessous permet de récupérer en sortie de câble une énergie électrique presque aussi intense qu’en entrée. En effet sans ce dispositif et en fonction de plusieurs contraintes (taille du câble et nature de ce dernier) l’énergie électrique avait tendance à se dissiper en partie avant d’arriver au bout. Les alliages ayant été jugés les plus propices au transport de cette énergie sont l’argent, le cuivre et l’aluminium. A noter que ce transport d’énergie n’est pas sans risque. L’énergie étant transportée dans un matériau conducteur toute proximité avec ce dernier pourra causer des risques d’électrisation, voire d'autres dégâts moins visibles pour la santé humaine. Il est donc recommandé de les entourer d’une matière isolante avant de les placer en hauteur ou sous terre afin d'éviter les possibles contacts avec des tiers. Aussi aucune interférence ne doit venir gêner les câbles conducteurs, par là il est entendu les branches d'arbres, la végétation, les montagnes, etc. Dans le cas contraire nous pourrions obtenir une baisse handicapante de la tension.


Conclusion :

La solution proposée est donc une conversion d’une énergie cinétique en énergie électrique. Pour se faire il faut récupérer l’énergie mécanique afin de soumettre du cuivre à un champ magnétique. Une fois fait un champ électrique sera généré. Cette électricité peut être acheminée jusqu’à un centre de stockage composé dune solution saline. L'énergie sera transportée par câble dont la matière reste à déterminer (argent, cuivre ou aluminium). Ce câble devra être sécurisé car l’énergie transportée est dangereuse et volatile seulement par contact. Associés à ses câbles il faudra mettre en place le dispositif permettant de conserver la charge électrique en sortie afin qu’elle soit identique à celle d’entrée. L’électricité sera ensuite utilisée pour chauffer jusqu’à incandescence un alliage qui n’a pas encore été conçu mais qui pourrait se composer d’une poudre grisâtre hautement résistance à la chaleur découverte par le clan Metaru. Cet alliage serait mis en hauteur en plusieurs points du village dans des structures de verre afin d’en homogénéiser l’éclairage intérieur, dans la forme de contenants semblables aux roches creuses des mines de Teitetsu. L'objet en verre devra être parfaitement hermétique.

A noter que le phénomène d’oxydation entre le zinc et l’argent peut aussi être utilisé pour générer de l’électricité sans besoin de force mécanique en amont, et ainsi envisager un usage ménager et portatif accessible au plus grand nombre tant sa fabrication est simple. Ici aussi il conviendra d'envisager un contenant hermétique.

En cas de doutes subsidiaires, nous seront tout à fait dans la capacité de défendre le concept face aux autorités scientifiques du village. Notamment concernant la gestion des particules, cruciale dans le phénomène d'électrisation évoqué plus en amont.


Il reposa sa plume. La dernière phrase ajoutée le concernait tout particulièrement. Le trio de l'équipe une avait réalisé des avancées très lourdes concernant une gestion énergétique encore inconnue jusqu'alors. Tout était basée sur de la physique-chimie de très haut niveau. Il pouvait facilement apparaitre des doutes les autorités à même de juger ces diverses découvertes.


Note à Akagi a écrit:
Salut Camarade,

J'ai retravaillé le résumé d'Aizen-Sensei, je te laisse le compléter au besoin, notamment concernant le passage Métaru sur la poudre grise, ainsi que sur la conductivité, si besoin. Tu le renverras à notre cher Sensei quand tu auras fini.

Amicalement

Akio


Il enferma le tout dans une nouvelle enveloppe qu'il allait déposer au service de poste, afin que son coéquipier puisse recevoir le courrier dans la journée.
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https://www.ascentofshinobi.com/t10490-kentoku-akio-un-seul-objectif-termine#90526 https://www.ascentofshinobi.com/t10800-kumo-equipe-1-nara-aizen-metaru-akagi-kentoku-akio https://www.ascentofshinobi.com/t11432-dossier-de-kentoku-akio#98992
Metaru Akagi
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Dim 30 Mai 2021 - 11:57
Akagi récupéra l’ensemble de son courriel et trouva dans celui-ci une lettre d’akio. Rentrant dans sa demeure il s’assis sur la terrasse extérieur de sa demeurre profitant des chaleurs d’étés pendant sa lecture. Celui-ci lui avait transmis le rapport sur leur projet lumière émit par Aizen et qu’il avait déjà retouché. Le Metaru le lu plusieurs fois. Celui-ci était déjà particulièrement complet et clair. Il n’aurait que peu de choses à ajouter. Il prit sa plume et entreprit d’ajouter ses notes.

Rapport de mission a écrit:
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Nara Aizen – Kentoku Akio – Metaru Akagi


Objectif : Trouver comment éclairer Kumo puis Kaminari pendant la nuit
Pourquoi : Sécurité des individus et économique (par rapport au feu)
Comment : Élément remplaçable, facile à trouver, autonome, respect éthique faune et flore


Abandon de la bioluminescence animale.

Jugée trop intrusive pour la race des lucioles, son étude est directement écartée. Il est impossible de savoir combien de temps et de spécimens il faudrait pour comprendre comment les lucioles génèrent de la lumière. De plus les premières études, annexées à l’ordre de mission, ont démontrés un système trop complexe à étudier pour un résultat peu efficient qui ne mérite pas de mettre en danger leur biodiversité. Il a été ainsi jugé que la solution devrait dans tous les cas ne pas être animale.


La phosphorescence.

Ce principe est énoncé lors de nos recherches. Il permet à la matière à laquelle s’applique ce phénomène de capter la lumière environnante pour la rendre une fois plongée dans l’obscurité. Il apparaît naturellement chez certains minéraux et plantes. Cependant plusieurs limites se sont très vites dévoilées. Un système utilisant la phosphorescence serait certes autonome mais hors de contrôle car il serait dépendant de la météo. Un ciel nuageux ne fournirait pas assez de luminosité par exemple. De plus, et c’est sans doute là le point le plus important, la lumière émise par un tel phénomène reste très faible, inférieure à celle du feu. Bien que non dangereux et durable ce phénomène reste moins intéressant que le feu.


L’incandescence.

C’est un état atteint par un corps qui une fois porté à haute température émet de la lumière. Le bois en plus de la flamme qu’il émet lorsqu’il brûle est atteint d’incandescence. Mais le bois se consume et ne permet pas d’atteindre la durabilité souhaitée en plus du danger inhérent au feu. Néanmoins ce phénomène s’observe aussi chez les métaux portés à haute température. Il est souvent utilisé par les forgeurs d’arme afin de rendre l’acier qu’ils travaillent plus modulable. Lors de cette action le métal chauffé va émettre une lumière plus ou moins forte selon la puissance du feu appliqué. Il faudra noter qu’un dégagement de chaleur a également lieu mais contrairement au bois le métal n’est pas consumé et ne brûle pas, jusqu’à un certain degré. Cette dernière limite dépendant du point de fusion de la matière. Nous décidons donc d’explorer ce phénomène plus en détail afin de juger de sa viabilité.


Choix du matériau.

Son point de fusion doit être le plus élevé possible. Il doit aussi être capable de garder ses propriétés mécaniques c’est-à-dire ne pas se déformer lorsqu’il est soumis à une haute température. Une matière est alors pointée du doigt. Une poudre métallique grisâtre n’ayant pas de nom connu à ce jour découverte par les Metaru répondrait aux exigences requises. Trop difficile à travailler pour forger des armes son exploitation reste encore inconnue. La température à atteindre dans les fourneaux et à maintenir pour le déformer reste bien trop importante. Néanmoins il serait possible à partir de cette poudre de réaliser un alliage répondant aux contraintes citées plus haut. En rejoignant le principe d’incandescence il est logique qu’une matière de ce type pourrait remplir le cahier des charges permettant d’obtenir un flash lumineux tout en gardant ses propriétés géométriques. Cette piste n’a pas été plus explorée lors de cette étude demandant trop de temps et de technicité pour chercher à réaliser un prototype. Quoiqu’il en soit que cette matière ou une autre permette de fabriquer l’alliage désiré nous partons du postulat que ce sera bien un alliage qui sera utilisé en tant que matière première pour émettre la lumière désirée. Cette matière peut être étudiée en aparté par les metarus pour vérifiés les hypothèses prises, au besoin.


Source d’énergie.

Nous avons cherché à trouver une alternative au feu pour atteindre l’incandescence d’un métal. En effet remplacer le bois comme source finale d’éclairage ne nous semble pas suffisant comme avancée pour gagner en bénéfice par rapport au système actuel. Si nous devons chauffer un métal afin qu’il génère de la lumière alors il faudrait une très haute température. Il faudrait donc du bois pour atteindre cette température. Au final avec une telle solution nous auront seulement ajouté une étape au processus le rendant plus puissant mais toujours aussi consommateur et dangereux.
Nous avons pensé au phénomène physique de l’électricité, celui là même généré par un orage ou qu’un utilisateur Raiton est capable de créer via des ninjutsu. En effet il a été observé qu’un métal parcouru par un fort courant électrique pouvait aussi atteindre ce phénomène d’incandescence. A ce stade l’idée est simplement de remplacer le feu par une énergie moins consommatrice en ressources et plus fiable. Il faudra néanmoins réaliser des tests pour obtenir la dimension parfaite du métal, pour obtenir une alliance parfaite entre résistance thermique et physique, conductivité sur une longue distance, et facilité de fabrication compte tenu de la longueur qu'il faudra fabriquer pour un système englobant le pays. L’objectif étant que la charge électrique soit utiliser pour reproduire le phénomène d’incandescence uniquement au point stratégique voulue et lors de son transport conserve l’ensemble de sa puissance.


Conversion d’énergie.

Bien que notre choix se porte sur l’électricité comme source d’énergie se pose à nous la question de comment générer cette énergie. La foudre naturelle ainsi que le raiton des ninjas ont vite été mis de côté pour les limites évidentes qui leur sont inhérentes. Il existe plusieurs forces de la nature générant une énergie sans limite. La force déployée par les fleuves de Kaminari est puissante et constante. L’énergie déployée par ces derniers est l’énergie cinétique, c’est une énergie qui est due à un mouvement, ici de l’eau. Mouvement qui est simplement engendré par la chute de l’eau et qui n’est pas près de s’arrêter. Nous avons imaginé un système simple pour récupérer cette énergie simplement par rouages, comme des moulins à eau. L'énergie devient donc mécanique car entrainant un mouvement artificiel. Nous nous demandons alors s’il serait possible de convertir cette énergie en quelque chose d’exploitable qui pourrait porter un métal jusqu’à son incandescence. Nous choisissons alors d’explorer la piste d’une conversion de l’énergie mécanique en électrique abandonnant définitivement l’énergie thermique à ce stade. Nous avons jugé cette dernière comme trop volatile. De plus il parait évident qu'en modelant le possible flux hydraulique (en augmentant le dénivelé des courants par exemple), nous pourrions augmenter l'énergie mécanique dégagée et ainsi augmenter la puissance électrique créée.

A ce stade se pose à nous trois problématiques majeures qui sont : la conversion, le stockage et l’acheminement de l’électricité.

Il est clair que si une seule de ces problématiques reste sans réponse la solution envisagée ici restera incomplète. C’est pourquoi chaque problématique a été étudiée afin d’y apporter une réponse appropriée respectant les contraintes imposées par la missive. Bien qu’incomplètes les solutions proposées ci-dessous apportent de réelles pistes et prouvent que la solution envisagée est possible.


Conversion énergie chimique en énergie électrique.

Nous avons découvert qu’une oxydation entre le zinc et l’argent générait de l’électricité. En les associant à un mélange d’eau salée cela permet en empilant plusieurs paires de ce duo de sortir un courant électrique. Néanmoins ces métaux ont une durée de vie dû à leur oxydation et la puissance électrique récupérée en sortie reste faible. Cependant c'est une solution qui apparait très utile étant donné sa caractéristique majeure qu'est sa portabilité. De plus elle est envisageable sur des tailles différentes, voire même en adéquation directe avec des appareils qui pourraient obtenir un fonctionnement électrique.


Conversion énergie cinétique en énergie électrique.

Nous avons découvert que lorsqu’un aimant est mis en mouvement à l'intérieur d'un dispositif contenant une forte concentration de cuivre alors un champ électrique est généré par magnétisme. Le prototype dont vous pouvez trouver le schéma ci-dessous et qui est disponible au complexe scientifique prouve qu’il est possible d’utiliser les cours d’eau pour générer de l’électricité. En effet la roue entraînée par l’eau entraîne à son tour un bloc d’aimants à l’intérieur d’un bloc de cuivre fixe dont l'architecture interne permet la circulation de particules qui, dans leurs mouvements, produisent de l'électricité.


Stockage de l’Energie électrique

Il a été prouvé par expérience qu’une solution aqueuse iodée pouvait contenir de l’électricité sans se dissiper. Il suffit ensuite de la récupérer à l’aide de matériaux conducteurs. Ici, il convient de réaliser diverses expérimentations approfondies afin d'obtenir des informations précises sur la durée du stockage, la quantité stockable par ce processus. De plus, après une certaine prise de recul, il parait évident qu'il faudra isoler le contenu dans un contenant hermétique après charge complète de celui-ci, afin d'éviter les accidents.


Conduction de l’énergie électrique

Un dispositif d’émetteur récepteur dont vous pourrez trouver le schéma ci-dessous permet de récupérer en sortie de câble une énergie électrique presque aussi intense qu’en entrée. En effet sans ce dispositif et en fonction de plusieurs contraintes (taille du câble et nature de ce dernier) l’énergie électrique avait tendance à se dissiper en partie avant d’arriver au bout. La dissipation de l’énergie électrique se voyant au travers de la chaleur dégagée par les divers métaux, nous a conduit à comprendre qu’une résistivité interne existait dans tous les métaux. Des tests sur les métaux ont été menés à l’institut en ce sens. La forme obtenue découle de nombreux essais pour limiter cette déperdition calorifique. Les alliages ayant été jugés les plus propices au transport de cette énergie sont l’argent, le cuivre et l’aluminium ayant tout trois la plus faible résistivité constatée. A noter que ce transport d’énergie n’est pas sans risque. L’énergie étant transportée dans un matériau conducteur toute proximité avec ce dernier pourra causer des risques d’électrisation, voire d'autres dégâts moins visibles pour la santé humaine. Il est donc recommandé de les entourer d’une matière isolante avant de les placer en hauteur ou sous terre afin d'éviter les possibles contacts avec des tiers. Aussi aucune interférence ne doit venir gêner les câbles conducteurs, par là il est entendu les branches d'arbres, la végétation, les montagnes, etc. Dans le cas contraire nous pourrions obtenir une baisse handicapante de la tension.


Conclusion :

La solution proposée est donc une conversion d’une énergie cinétique en énergie électrique. Pour se faire il faut récupérer l’énergie mécanique afin de soumettre du cuivre à un champ magnétique. Une fois fait un champ électrique sera généré. Cette électricité peut être acheminée jusqu’à un centre de stockage composé dune solution saline. L'énergie sera transportée par câble dont la matière reste à déterminer (argent, cuivre ou aluminium). Ce câble devra être sécurisé car l’énergie transportée est dangereuse et volatile seulement par contact. Associés à ses câbles il faudra mettre en place le dispositif permettant de conserver la charge électrique en sortie afin qu’elle soit identique à celle d’entrée. L’électricité sera ensuite utilisée pour chauffer jusqu’à incandescence un alliage qui n’a pas encore été conçu mais qui pourrait se composer d’une poudre métallique grisâtre hautement résistance à la chaleur découverte par le clan Metaru. Cet alliage serait mis en hauteur en plusieurs points du village dans des structures de verre afin d’en homogénéiser l’éclairage intérieur, dans la forme de contenants semblables aux roches creuses des mines de Teitetsu. L'objet en verre devra être parfaitement hermétique.

A noter que le phénomène d’oxydation entre le zinc et l’argent peut aussi être utilisé pour générer de l’électricité sans besoin de force mécanique en amont, et ainsi envisager un usage ménager et portatif accessible au plus grand nombre tant sa fabrication est simple. Ici aussi il conviendra d'envisager un contenant hermétique.

En cas de doutes subsidiaires, nous seront tout à fait dans la capacité de défendre le concept face aux autorités scientifiques du village. Notamment concernant la gestion des particules, cruciale dans le phénomène d'électrisation évoqué plus en amont. Les essais menés dans le cadre de la conductivité et le transport de l'électricité se sont fait avec le concours de l'institut scientifique en la personne de Kao Kan qui peut appuyer nos hypothèses sur ce point.

Akagi relu plusieurs fois la missive et quand il sembla content du résultats, posa l’encre et sa plume. Ajouta une note rapide pour Aizen. Le laissant être le dernier juge de la qualité du rapport avec les ajouts d’Akio et lui-même. Il se dirigea vers le pigeonnier du clan et attacha sa lettre sur l’une des pattes des créatures gérant le transport des missives. Il l’envoya ensuite pour qu’elle aille délivrer le rapport final à Aizen.

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Rapport de mission projet lumière (Partie 1) Pg49_110
KUMO:
 
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