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Ninja de proximité [Mission de rang D comme Daishō Minaken]

Zaiki Minako
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Dim 8 Aoû 2021 - 16:01
Une douce nuit caresse le cœur des deux amants. Officiellement, ils sont en couple et habitent ensemble dans le dojo, vide sans Yoko. Le matin, buvant son thé avec le petit fennec du nom de Maorou sur ses jambes, Minako ouvre la missive contenant l'ordre de mission.

Commanditaire de la mission a écrit:
MISSION DE RANG D : NINJA DE PROXIMITÉ

Toujours en état d'urgence au regard de la situation au village, le village a décidé de renforcer les patrouilles.

Vous avez été réquisitionnés pour patrouiller dans les quartiers pauvres. Votre objectif est simple : vous montrez et faire le tour complet de la partie basse du village afin que la population se sente en sécurité et surtout, écoutée.

Si jamais une situation nécessitant une intervention se présente, il vous est demandé de n’intervenir quand cas de crime léger ou de situation d’extrême urgence. Dans le cas contraire, vous avez pour ordre de vous présenter à la station de police la plus proche afin que les autorités compétentes puissent intervenir.

Objectifs :

• VOUS PRÉSENTER AU KYUUBU.
• RECEVOIR VOTRE PLAN DE PATROUILLE.
• PATROUILLE DANS LE VILLAGE EN VOUS MONTRANT AFIN DE PROTÉGER LA POPULATION.
• OPTIONNEL INTERVENIR DANS LE CADRE DE CRIMES MINEURS OU EN CAS D’EXTRÊME URGENCE. DANS LE CAS CONTRAIRE, ALLER EN RÉFÉRER AUX AUTORITÉS COMPÉTENTES.
• RÉDIGER UN COMPTE RENDU DE VOTRE PATROUILLE AU KYUUBU.

ZAIKI Minako et DAISHI Ken sont priés de se rendre au poste de police en face du cimetière.

« Tiens, Kenny, on va reprendre du service doucement. » dit-elle en montrant la missive du jour. Dieu sait qu'il peut être déçu de ne pas avoir intégré le Kyuubu, mais elle est sûre qu'il va être heureux de travailler à ses côtés. La jeune kunoichi donne la petite peluche représentant le couple à Maorou, elle se prépare et ainsi le couple part en direction du poste de police en question. Heureuse de travailler avec lui, elle ne le cache pas. Pourtant au lieu d'être pétillante au point de sautiller, elle est relativement calme, marchant doucement. D'habitude, son rythme est rapide et joyeux. Maintenant, ce rythme est beaucoup plus calme, peut-être un peu trop.

Au début, Minako était une enfant hyperactive, finissant en classe spécialisé à l'académie ninja pour recadrer les éléments perturbateurs, comme elle. Avec sa famille, elle était froide, le visage passif, sans émotion. Ensuite, la rencontre avec le samouraï de l'ombre qui lui a donné envie de s'imposer avec autrui. Enfin, elle rencontre Ken, personne qui lui a donné goût à la vie. Son instinct hyperactif est revenu, ses sentiments vis-à-vis de lui s'installant petit à petit. Puis, le départ de Mitsai lui a pris cette tendance hyperactive. Minako n'est plus une enfant innocente et naïve. La Mort l'a rendue plus adulte, plus forte, moins ignorante. Et pourtant, tant que Ken est à ses côtés, sa douceur reste. Minako sait ce qu'elle veut; sa confiance et son courage se sont installés aisément grâce aux cours que Ken lui a donnés, cours qu'elle n'a pas eu à cause du programme sportif qu'elle a eu auparavant. L'intelligence de Minako s'est accrue grâce à lui et continue de s'accroître.

Des personnes, dans la rue, pensent que Minako, enfant d'une styliste, est trop fragile pour cette vie de ninja. Selon les rumeurs, la petite devrait rester dans l'atelier à coudre car elle serait trop fragile, avec son amoureux aussi douillet qu'elle. Le couple arrive au poste de police, accueillis par un colosse qu'ils connaissent bien. Ce colosse, du nom de Kaito, a demandé à ce que Ken travaille avec sa fille sur cette mission de renforcement des patrouilles. C'est lui qui accueille le daishō Minaken au poste. « Bien, vous deux, j'espère que vous vous êtes bien reposé. Tenez, c'est pour vous. » dit-il en leur tendant un plan de route. « Vous allez patrouiller selon les indications sur la carte. Vous montrerez que vous êtes présents pour protéger les personnes sans avoir un air effrayant mais vous montrez votre autorité face aux petits voleurs et autres qui vous manquent de respect. Vous devez toujours patrouiller par équipe de deux. Minako, j'espère que tu n'agira pas à la hâte lorsqu'il y aura du danger cette fois. » Cette dernière phrase, lourde de sens, fait allusion à cette mission à laquelle Minako aurait pu se faire séquestrer et tuer comme d'autre femme. La manière dont il a eu peur pour sa fille lorsqu'il a su ce qu'il s'est passé était impressionnante, comme s'il cachait quelque chose. Mais la logique veut qu'un père aimant n'aurait pas de réaction aussi sereine de réprimander son enfant. « Si vous n'avez aucune question, et êtes prêt, vous commencerez votre ronde. »

Minako se doit d'être prête à tout lorsqu'elle a une mission de ce genre là. Maintenant qu'elle est apprentie du Kyuubu, elle se doit d'honorer chaque tâche qu'elle doit effectuer avec brio. Maintenant qu'elle se sent elle-même, elle sait qu'elle va réussir à rendre fier les seules personnes qu'elle aime, c'est-à-dire Kaito et Ken.

« Je connais les rues par cœur, je peux te guider Kenny. » Minako était une chapardeuse de la ville durant son adolescence, elle et ses amis de Shijo Higure. Ils étaient un groupe de voleurs qui chipait de la nourriture sur le marché dans les quartiers riches pour les apporter aux enfants de leurs ruelles pauvres. Maintenant qu'elle est droite, Minako ne baigne plus dans cette délinquance. Elle peut désormais protéger les enfants d'une meilleure manière, en faisant partie de la cavalerie.

« Pour ma part, je suis prête. »

Spoiler:
 

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Dernière édition par Zaiki Minako le Jeu 19 Aoû 2021 - 12:38, édité 1 fois
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Daishi Ken
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Lun 9 Aoû 2021 - 23:28
Depuis peu, devenu un homme grâce à Minako. Ken a gagné un bonheur qui semble éternel, un amour qu’il n’aurait jamais crus possible. La présence de cette dernière lui donne la joie de vivre, il a toujours le sourire et se montre des plus fidèles dans ses devoirs qu’il s’exécute avec une précaution et une douceur rare chez les hommes dans sa situation.

Il se lève du futon le plus heureux des hommes pendant que Minako fait couler le thé. Au moment de prendre sa tasse, il surprend Maorou sur les jambes de Minako.

Espèce de sale traitre Maorou… HAHAHAHA Je plaisante !

Il fait une caresse a son fennec qui maintenant etait le leurs et fait un baiser passionné à sa femme en prenant le pain à son tour.Il la fixe avec gravité le temps qu’elle lise la missive.

— Qu’est ce que c’est ? Dit t’il alors que Minako lui tend le papier.

— Oui apparemment, on sera pas mal occupé, il etait temps, j’aime ma vie auprrés de toi ma cherie, mais tu es comme moi, rester trop longtemps à rien faire… Je t’aurais proposé de partir au marché mais aller en mission c’est encore mieux !

Il lit la missive le temps que sa femme aille caliner le fennec, quant à lui, après avoir nourrit Maorou, fini avec sa fiancée, son petit dejeuner. Il eu une idée, comme une intuition.

— En parlant de Kubyuu…

L’homme consulte le carnet indéchiffrable et constate que la prochaine date est dans deux jours. Deux jours pour avoir une nouvelle chance de déchiffrer et en savoir plus, mais à qu’elle endroit ? Le soucis est là les chiffres ne sont pas codés mais les lettres… Absolument.

« Bonsang… » Ce dit t’il.

Il avait trois choix possible. Sois il laissait tomber mais son ethique de ninja ce le refusais, sois il le donnait au Kubyuu mais alors, il risquait des ennuies. Il pouvait sinon, tenter d’agir seul. Ou en petit groupe de confiance. De toutes façon. Ken essaye de se concentrer « Iiwcugtr Vrzre: Uzjlvbzlxhce wv dluo 19a ».

— Tu y comprends quelque chose toi ?

Bon si je me base sur ce que je sais…. VRZ. Je le sais car se mot apparaît deux fois, et ca a été le bar de Masaaki. Apparemment, ça veux dire bar, enfin sûrement…. A représenterait un H donc heure… mais le reste…..

Voyant Minako être prête, il ferme le journal et regarde le symbole représentant un triangle noir. Il sourrit en voyant sa femme jouer avec Maorou et pars se préparer suivant sa femme dans la salle de bain pour lui offrir un rappel de la nuit dernière. Ken lui témoigne ainsi non seulement de l’amour mais aussi sa joie de travailler avec elle. Une fois dehors, Minako semble transformée, elle se durcit mais gardant la main de Ken dans la sienne. Il lâche cependant la main de sa femme quand ils sont quasiment arrivé a destination, son attitude changea du tout au tout. Devenant plus silencieux, plus discret. Son sourire s’envola, il suit les conseils de sa femme en se montrant plus mature. Selon elle, c’était pour cette raison qu’il avait pas attiré l’attention du Kubyuu.


De plus, la mort de Grisou la rendu plus aigre, il a prit l’habitude de se plaindre de tout, a tel point qu’au lieu de féliciter Minako, se première réaction était de frapper du poing sur la table furieux que malgrè ses exploit à pars des critiques il n’avait rien reçus alors que tout les autres avaient sois eu des promotions, sois des lettres de recrutement. Ken avait eu du mal a pallier a ses faiblesses, le résultat de l’examen chunnin n’a fait que de lui remettre le nez dans la merde, le rappelant combien il était détesté du monde malgré ses efforts. Koyama, Kaito et Yuan lui ont sacrément remonter les bretelles, surtout étrangement, Yuan qui lui a dit que si il continait sur cette pente glissante, il risquait de perdre Minako. Toutefois, elle semblait ne pas s’en plaindre. Ayant choisis Kaito comme père modèle, Yuan l’avait un peu mal pris mais Ken etait mieux à ressembler a un homme autant respecté. Son attitude sérieuse lui donna plus de prestance, ça lui allait si bien. Toutefois Minako a cette faculté, d’empêcher le cœur de Ken de devenir trop terne. Sans elle, sois il se serait suicidé ou il aurait sombré dans une grand folie. Ayant été privé de social, Minako est plus que sa femme, elle est son étoile, son cap. Elle lui apprend chaque jour, comment on séduit une femme, comment être en société, elle lui apprit combien être foufou durant l’examen était la pire des idées.

Kaito, avait œuvré avec talent en s’assurant qu’un des courriers réservé aux ninjas les plus méritant aille à sa fille, il s’en voulait peut être de n’avoir rien pu faire pour Ken, sans doute voulait t’il se rattrapper ? Cependant, il voulait absolument que Ken accompagne Minako sur cette mission. Qu’avait t’il en tête ? Cependant Ken se rend au complexe policier habillé du kimono de Kaito. Sans surprise, il les reçoit lui même. C’était vraiment assez surprenant comme cohincidence mais Ken ne relèva pas gardant son serieux, il se contenta de placer son dizi, dans son poing droit, son poing dans la paume de son autre main, il tend les bras et s’incline devant Kaito.

— Kaito sama.

Kaito sembla satisfait des efforts de son genre mais n’en dit rien. Il se contenta de leurs tendre un document, un plan de route, que les amoureux regarde. Si proche de Minako, Ken la regarde comme si il allait l’embrasser mais se retiens au dernier moment. Son odeur le rendait fou. Il se demanda d’ailleurs si elle n’avait pas fait exprès de se parfumer ainsi. C’était t’elle d’ailleurs parfumer ? Sans doute le savon en réaction de sa peau. Ken se pince les yeux pour se recentrer.

Kaito n’en avait cure, il continua le briefing, Minako et Ken allait suivre un chemin balisé sans avoir droit à un détours, sauf bien sur pour appréhender les petit voleurs la carte était clair et précise. Entrée par le point A et suivre le tracer jusqu’au point B. Ken devait ne pas faire le foufou car il représente le Kubyuu, il se devait donc de montrer une image fière, une image forte. Ils ont aussi pour ordre de ne jamais se séparer.
Kaito enfin donna des conseils pour Minako, mais pour lui absoluement rien. Cependant, il posa la fameuse question habituel, si tout etait clair. Ken alors prit la parole.

— Kaito sama, je voulais savoir, Minako sera t’elle mon chef ? Comme elle est du Kubyuu et moi pas encore je…

— Excellente question Ken ! Si vous avez besoin d’un chef d’équipe, alors soit, je te désigne.


Kaito à lancé ça comme une bombe était t’il sérieux ? S’en fichait t’il ? Il n’aura jamais la réponse.

— Si vous êtes prêt, alors go !
Ken se remit à faire une courbette a Kaito qui cette fois ci trouva ça malaisant, faire des efforts c’est bien mais Ken en faisait bien trop.

« Il devra apprendre à s’ajuster. Vous, vous ventez souvent d’être les meilleurs, d’être invincible ensemble… prouvez le moi ! »

Ken s’interroge un peu sur le pourquoi c’est lui qui a été désigner le chef…

« et si…. MAIS OUI ! » sourit Ken
Il avait compris, Koyama et sûrement Yuan à du parler de Ken comme devenant de plus en plus aigris, que personne ne respecte, qu’on ne lui laisse jamais sa chance. Yuan avait peur pour Ken, on entend clairement dans la voix du jeune homme qu’il etait quasiment sur le point d’abandonner son bandeau. Rien ne pouvait faire plus plaisir Yuan mais il savait que ça le détruirait. Peu être que Kaito alors, lui a placé en temps que chef au cas où le jeune homme et sa femme remplirait leur mission avec brio. Il avait besoin de motivation, de confiance mais surtout de reconnaissance. Le village entier semblait contre lui. Bien que Ken, l’ai un peu cherché.

Minako brisa le silence en se proposant de guider Ken. L’homme voulait serrer Minako dans ses bras mais se retient une fois de plus, il ne devait plus faire l’enfant. Ils étaient en mission, il se rattrapera sûrement se soir après la mission voir le lendemain.

— Merci cher… chere Minako… pardon, reflexe. J’aurais surement besoin de ton aide oui, je connais un peu le quartier pauvre comme tu le sais mais bon on n’est jamais trop prudent. Cela dit on essayera au maximum de respecter le balisage. Je pense que c’est plus sage car bon pour moi, si on se foire ça me ferme complètement la porte du Kubyuu mais pour toi, imagine que si on se loupe tu te fasses renvoyer ? Non, je pense qu’on va devoir suivre le parcours. Au pire, peut etre est ce un piège ? Genre savoir si on sait improviser ? Donc ils nous demande de suivre un parcours en esperant qu’on ne le suivre pas…. ? Tu en dis quoi ? Ken réfléchis.

— nan laisse tombé c’est idiot comme directive, si c’etait le cas, ils nous auraient pas fait de parcours, nan je pense qu’on va suivre le parcours, on verra en temps voulu, je pense que c’est ce qui a de mieux a faire. Tu en dis quoi ? Ho j’ai les mains moites. Ca me fait du bien de savoir que Kaito, lui au moins, ne me tourne pas le dos, j’aurais été si mal dans ma peau…

En fixant Minako, il comprend qu’il parle trop, un vieux réflexe de défense qu’il pensait disparus. En voyant Minako, il se rappella que Grisou désormais est liée à son âme. Aussitot, en pensant a Grisou, il respire au maximum, expulse l’air, reprend de l’oxygène et bloque quelques instant. Une méditation active que lui a appris la vieille dame, quand il se sentait surmené par les circonstances comme maintenant, tellement de pression sur ses épaules. De plus, il se sentait mal a l’aise de devoir à présent être sérieux en toutes circonstances.

Quittant le Kubyuu, le daisho arpente le quartier riche se dirigeant vers les quartiers pauvre.

Feuille de route:
 


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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


LIVE ONKYOTON DE KEN

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THEME DE KEN



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Jeu 12 Aoû 2021 - 11:39
Cela n'étonne pas Minako que son propre père désigne Ken comme chef. Elle en est même ravie. Elle n'a pas encore d'instinct de chef, elle n'est qu'une suiveuse. Suivre Ken l'illumine. De plus, elle sait qu'elle doit être sous l'autorité d'une personne qui veille sur elle. Elle en dépend fortement. “ Je suis prête à tout pour toi, je pourrai être soumise à toi tant que tu es ma lumière, Ken… je peux m'effacer pour toi. ” À la sortie du poste, Ken lui parle beaucoup. Elle sourit en lui avouant qu'elle peut très bien perdre son emploi au sein du kyuubu si elle ne respecte pas les ordres. « J'ai confiance, notre but est de montrer qu'on peut protéger les personnes, donc en suivant le parcours on va réussir notre mission. Bien sûr, tant que l'on ne nous fait pas un coup de pute comme au bar… » Cette vulgarité sereine est toute nouvelle chez Minako. Elle qui était si sage et mignonne, maintenant familière. « Gné ? Mais t'es con ? J'suis sûre que nos amis et oncle Yuan ne te tournent pas le dos non plus, et pis tu m'oublie, je ne te tournerai jamais le dos moi… Bref. On se détend, on porte nos boules et on y va. » Minako utilise la même technique de respiration que Ken. Cette technique apprise par Yoko lorsque la chanteuse lui a raconté la panique qu'elle a eu lors de leur mission de garde au bar aurait pu lui être utile à ce moment-là, sans aucun doute.

Ensemble, ils se dirigent au début de leur parcours de santé. Ils traversent deux bâtiments qui sont des résidences assez vétustes. Une odeur d'ail et de poisson, assez forte, doit sortir d'une des cuisines des demeures. Minako ne bronche pas, bien qu'intérieurement, la jeune demoiselle est écoeurée par ces effluves de si bon matin. Le ciel est parsemé de nuages qui se promènent doucement, assombrissant les ruelles. Jusqu'ici, à part des promeneurs et des chats errants devant une maison, il n'y a rien qui ait l'air étrange. « Tiens tu connais cette maison ? La petite famille fait de son mieux pour nourrir les chats qui traînent dans le quartier. C'est adorable. » Minako se souvient qu'à Humy, les chats errants volaient les poissons fraîchement pêchés afin de manger. Ils avancent lorsqu'un chaton leur crache dessus car il a peur, la petite maman venant par la suite pour l'emmener au chaud dans un carton dans la rue. “ Ici, même les chats sont pauvres. ” se dit-elle, en faisant attention à ne pas leur marcher dessus. On voit que la jeune fille est touchée par les animaux, mais elle ne perd pas le fil de son travail du jour.

Le daishō tourne sur la gauche, donnant accès sur une ruelle plus grande, là où des enfants courent ensemble et jouent à chat perché ainsi qu'une vieille dame assise sur un banc, l'air aigri, perdue. Une si petite dame dans son kimono blanc et jaune, fumant une longue cigarette, ses petits yeux regardant dans le vide. Il est évident pour Minako qu'il s'agit de Rukina, mais cette dernière ne semble pas reconnaître le duo. La jeune fille ne s'approche pas de la dame, restant en vue de tous les passants, concentrée sur l'ensemble de la rue et pas seulement sur un point précis. « Hey regarde, des policiers, des vrais ! » rigole l'un des enfants jouant à chat dans la rue. « Vous êtes nouveaux vous ? On ne vous a jamais vu ! Vous êtes forts ? On veut vous connaître, ha ha ! »

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Lun 16 Aoû 2021 - 20:36
Ken souriait à sa femme tout du long du chemin les menant au début de la mission, il est si heureux d’aller en mission avec sa femme. Son sourire s’évanouit quand elle lui avoue que si elle ne respecte pas ses ordres, elle risquerait de perdre sa place. Il prend conscience qu’il a entre ses mains, l’avenir de sa femme.

Comme si elle lisait dans son esprit, Minako lui dit qu’elle a confiance en lui et son jugement, qu’ils ont pour but de protéger le peuple, suivre le parcours ne devait pas être bien compliqué. Qu’ils ne peuvent que réussir sauf si le coup du sort leurs est défavorable. Que Yoko, Kaoti, Yuan et elle même croient en lui et que elle ne le laissera jamais tomber. Ken retrouva un semblant de sourire. Sa femme qui dit « coup de pute », son langage de sans domicile fixe s’en va et parfois reviens. Il avait oublier qu’elle était une enfant des rues. Tellement de temps s’était écoulé depuis qu’il la recueilli chez Yoko. Ils en ont fait du chemin, même si elle a eu les faveurs du Kubyuu mais avec un père dans le Kubyuu et le raikage comme oncle. C’était évident qu’elle allait grimper les échelons rapidement, le piston. Ken se jura de grimper les échelons sans l’aide de personne. Il secoua la tête. Il aimait pas quand sa jalousie s’en prenait à Minako.

— Merci ma fleur, je ne t’abandonnerais jamais, je suis ta Wakisashi, si tu tombes c’est que j’ai failli, si j’ai failli alors, je me ferais Seipukku. Moi vivant, personne ne te fera de mal !

Ken à le nez agréablement surpris, ce changement d’odeur le surpris. Des gens préparaient déjà à manger, si tôt. De l’ail et du poisson apparemment. C’était surprenant de pensé que des personnes cuisine à peine reveillés. Des badauds chaudement vêtus. Un chat se léchait l’anus dans une position anti glamour, écarquillant des yeux, il prit la fuite en voyant le groupe. Ken rigola fortement. Il adorait quand les chats faisait ça. Soudain, un tas de chats trainaient devant une maison, des gamelles de bois parsemaient le sol. Ken fouilla son sac sans trouver de quoi nourrir les chats. Il continua alors son chemin. Minako lui demanda si il connaissait cette maison, une famille adorable qui apparement faisait de son mieux pour nourrir les chats errants.

— Sérieux ? Hummm dommage que dans notre quartier il n’y ai pas beaucoup de chats… Ca peut être dangereux des félins ne craignant pas l’homme, imagine que les chats deviennent sauvage… Peut être que nous devrions les aider à monter un élevage ? Si nous avions pas notre mission… Enfin…


Ken touché, mis 100 Ryo dans la boite au lettre de la famille, pour les aider a nourrir les chats, puis reviens auprès de Minako. Il ne perd pas le but de leur venu par ici et pris congé avant d’être trop en retard. Il appercoit un chat cracher sur sa femme, il fit une moue un peu triste.

— Les pauvre bébés, je comprend que la famille a fait le choix de les secourir c’et fou comme ils sont mignons, même en colère.

Ken tend la main pour qu’un chat le reniffle mais se dernier prit la fuite à son tour vers sa mère.

— Hahahaha t’a bien raison, tu es plus riche que moi, tu as une mère toi au moins…

Ken n’avait même pas fait attention qu’ils avaient déjà commencer la mission, minako plus attentive que lui, pris a gauche pour respecter le parcours. Ken tourna à son tour et consulte la carte pour être certain que tout va pour le mieux. Une petite ruelle leur faisait face pour donner ensuite sur une arrière cours. Une dame d’un age avancé fumait paisiblement alors que des enfants jouait à chat perché. La dame, d’un coup cessa de chassa le dragon en sortant une fumée d’une longueur impressionnante. Regardant les enfants, ses yeux perdirent leurs expressions, nostalgique, elle revivait probablement dans son esprit un moment de son passé. Ken s’arrêta sur son kimono jaune et blanc lui rappelant les couleurs de Yoko, a y regarder de plus près, Ken reconnu la vieille Rukina. Ken avait tellement de rancœur pour elle, il se rappelle d’avoir cacher un parchemin explosif sous son lit mais ne l’avait jamais déclenché. Il se fit petit pour ne pas à avoir a lui parler. Il espérait que Minako aussi suivrait son exemple.

Qu’elle aille voir Hentei si j’y suis….

Ken contourne du mieux qu’il peut. Il est rassuré que Minako ne s’en approche pas, en plus, ils sont en mission et ne peuvent pas perdre du temps avec elle. Au pire en fin de mission ? Alors que le couple s’approche un enfant s’exclame a ses amis qu’il a vue des policiers, aussitôt, toute la troupe viens a leurs rencontre et les bombardes de questions. Si ils etaient fort, qu’ils aimeraient les connaître. Ken sourit et dit.

— Je suis Ken Daishi, voici Zaiki Minako. Membre du Kubyuu. Et vous les enfants ? A qui avons nous affaire ?

Ken n’a pas menti, il a juste omis de dire que seule Minako est du Kubyuu. Les enfants se présentèrent à la suite. Ken continua son cours

— Bien, les enfants. Notre spécialité est l’Onkyoton… savez vous ce qu’est l’Onkyoton les enfants ?
— C’est l’art du son m’sieur Ken ! Dit Traizen qui remonte ses lunettes avec le pouce.
— L’onkyoton permet de faire du genjutsu, l’art d’ altérer et de détruire les esprits les plus faibles.
— Bonne réponse mais… incomplète !


Traizen regarde Ken intrigué, posant une question silencieusement.

— Hahahaha. Je te donne un exemple…. Hummm HA JE SAIS ! Nous allons jouer à un jeu ! Faites comme moi ! Toi aussi Minako aller ! Le jeu c’est Ken à dit ! Si je dis, Ken à dit, vous devrais faire ce que je dis ou vous avez perdu. Ca marche ?

Le ninja alors crie, Ken à dit, assis ! Et aussitôt il se met à s’asseoir. Il attend que tout le monde s’assoient.

[color=#449922]— Ken a diiiiiiiiiiiiiiiit…. Allongez vous la figure vers le sol ! Une fois que tout le monde regarde le sol, allongé par terre, il crit

— Debout ! Ken regarde les enfants, deux d’entre eux, se lèves !

— Perdu, je n’ai pas dit Ken à dit HAHAHAHA !


Les enfants regardent perplexe le ninja, pourquoi il faisait ça ? On dirait un enfant encore plus gamin que eux !

— Pourquoi on fait ça monsieur ?

— Je vais vous démontrer que l’Onkyoton contrairement à se que raconte Traizen, ne sert pas uniquement a alterer de façon négatif, ni a détruire un esprit, faites moi confiance !! Continuons! Ken a dit….. FAITES DES POMPES !!!!

Les enfants alors, ventre à terre, se soulève à la force de leurs bras, retombent, se soulève. Ainsi dix, vingt, pompes. La plupart des enfants ont abandonnés.

— Ken a dit, DEBOUT !

Ken ainsi donna des ordres pendant une bonne dizaine de minutes. Coucher, debout, assis, debout, assis, debout, coucher, coucher, debout. Ils se lèvent.

— Ken a dit, COURREZ LE PLUS VITE POSSIBLE de la bas à içi ! Désignant une maison et une trace qu’il forme sur le sol. A ici ! Vingt fois.

Les enfants s’excitent et se donne à cœur joie dans l’exercice. La plupart des enfants firent que 5 aller retour avant de s’effondrer. Ken alors sort son dizi et entame KUSURI NO TAÏSEN





Passant d’un enfant à un autre, commençant par les plus essoufflés. Une vague de bien être traverse leurs petit corps. L’un des deux alors bondit sur ses pieds

— WOUAAAAAAAAW TROP FOOOOOOOOORT !!! Apprennez moi m’msieur Ken !

— Hahahaha l’Onkyoton ne sert pas pour la destruction, mais pour protéger les vrais seigneurs de Kumo, VOUS , les enfants... Du calme, hahahahaha, les enfants du calme, du calme ! Je…

— Et vous m’mdame Minako vous nous montrez un truc de ninja ? Coupa Emelyne

— OWIIIIIIII OWIIIIII Minakoooooooo SI YOU PAAAAAAAAAAIIIIIIT !!!!
Dit Renji, un enfant d’à peine quatre ans. Lui collant le visage contre sa cuisse, s’asseyant sur son pied

— Chaque un son tour… mais faisons vite on a du pain sur la planche….
Ken laissa Minako leurs montrer un truc rapidement et interviens.

— Bon les enfants, on ne peu pas rester avec vous plus longtemps on doit s’en aller !

— HO NOOOOOOOOOOOON !!! RESTEZ RESTEZ !!!!!
Les enfants faisaient une ronde pour les empêcher de fuir, le petit Renji se mit à pleurer.

— Bon, comme vous avez envie qu’on reste, alors une minute… Je vais vous faire voir une musique sur la quelle je travail en secret…. Ca vous dit ?

— Une technique secrète Onkyoton ? SERIEUX ??? OUAIS CARRÉMENT !
Traizen fixa Ken cette fois avec des étincelles dans le regard.

— Bien alors mettez vous tous la bas… et attendez vous a un spectacle qui j’espère, vous plaira !

Sans attendre alors les enfants s’ assayairent Ken retire le petit Renji de la jambe de Minako et l’installe auprés de Traizen.

— Attention…. C’est partie !


Ken rigole et eu du mal a commencer son Genjutsu, il réfléchi a un truc que les enfants ne pourraient pas résister. Il commence alors à souffler dans son dizzi, les premières notes d’un Genjutsu inconnue a Minako. Ken pour la taquiner, choisi de réserver le genjutsu seulement pour les enfants. Elle ne put alors pas profiter du spectacle, les enfants eux purent entendre une musique étrange, une loufoquerie digne de Ken.





Pour une raison obscure. Minako, privée du genjutsu entend les enfants chanter

--- GNAGNAGNAGNAAAAA GNAGNA !!!! HAHAHAHAHA !!! Ils rigolent tous à en pleurer se tenant l’estomac

Ken ravis, fit demi tour et invite Minako à le suivre en silence. Le daisho Minaken, continuèrent leurs chemin en longeant la maison de Rukina. Zyeutant rapidement, la demeure semble tout autant en décombre qu’a son accoutumé. Peut être devrait t’il le noter afin de le signaler dans son rapport.

— Mon c…. heuuu Minako, Je suis vraiment fier de toi, ton cours pour les enfants, c’était tellement génial comme idée. Comment ca t’es venus l’idée ?


L’homme garda d’un coup le silence, ils sortaient enfin du labyrinthe. La ruelle donnant sur l’artère principale du quartier pauvre, dont ils ont la charge. Un large bouquet de parfums leurs explosent dans les narines. Des odeurs d’épices, diverse mais aussi des agrumes, des légumes. En regardant d’où ça viens, Ken constate qu’il s’agit d’un épicier. Un homme vendait à la crier pour attirer le monde dans sa boutique. Apparemment rien de grave. Jusqu’a ce qu’un homme sort en explosant en pleine rue

— Non de dieu, de non de dieu MAIS FERME LAAAAA!!!! c’est tout les jours la même choses avec toi ! lui criait un autre vendeur.
Le crieur ne lui prête aucune attention et continua a crier.

— Ha ! Madame, sentez moi ça, c’est pas bon ça ? Ça sens pas la vie ça ? Hummez moi ca !!! Pour seulement 500 Ryo les 100 grammes, amenez là vie chez vous ! C’est pas si cher pour sentir là vie hein ?

L’autre vendeur qui n’en pouvait plus de crieur, le regarde méchamment, à coté de Minako, il commence a effectuer des Mudras.

Tu me voles mes clients, tu me voles ma femme, tu détruits ma vie, maintenant c’est fini !


mise a jour de la carte de route:
 

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
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Mer 18 Aoû 2021 - 16:15
Minako est touchée de voir son homme faire un don d'argent pour cette famille œuvrant pour la protection des chats errants. Lorsqu'ils sont surpris par les enfants, quelque temps plus tard, le duo prend une pause pour converser avec eux. Elle sourit en pensant que Ken est trop mignon avec les petits. Elle aurait aimé ne pas participer au jeu mais pour que les enfants ne soient pas déçus, et parce que Ken est pour le moment son chef, elle joue avec eux. Elle a compris que le but de Ken est d'épuiser les enfants pour leur jouer la fameuse partition Kusuri no Taisen. Même si elle n'est pas la cible de cette illusion, il faut bien le reconnaître, la mélodie est apaisante. Esquissant un sourire, la jeune Minako est surprise de voir que les enfants sont intéressés par elle. C'est ainsi qu'elle compte leur montrer autre chose que l'onkyoton.

« Je vais vous montrer autre chose que l'onkyoton, car notre cher Kenny vous a parfaitement montré comment on peut l'utiliser. Je vais vous présenter une utilisation d'élément. »

Avec un peu de mal, le petit câlinant la cuisse de Minako relâche son étreinte et s'éloigne. Ainsi, elle effectue des mudra et des flammes à la lueur rosée enveloppe son corps. Les enfants sont impressionnés face à cela.

« Ça sert à quoi ? » demande l'un d'eux. « Si quelqu'un veut me taper, il se retrouvera brûlé. C'est bien de vouloir courir et taper en premier les méchants, mais la force seule ne résout pas tout. Avec cette technique, je peux attaquer ou me défendre tout en faisant mal au vilain. Un jour, vous découvrirez quel élément vous maîtrisez. À partir de là, un peu d'imagination et vous pourrez créer des techniques permettant de surprendre votre adversaire et augmenter vos chances de victoire. » Les flammes autour de Minako disparaissent aussi vite qu'elles sont apparues, la jeune ninja n'allait pas garder ce manteau de feu autour d'elle inutilement au risque de se fatiguer pour rien.

La suite fait craquer Minako. Les enfants, ne voulant pas que les deux jeunes adultes les laissent, essayent de les cerner afin qu'ils ne bougent plus. Minako ne sait pas du tout ce que peut bien préparer Ken mais les enfants ont l'air d'apprécier cette illusion en cours de développement, riant et fredonnant un air quelque peu loufoque. “ Tu ne peux pas t'empêcher de faire rire autrui. Paraît-il que le rire guérit tous les maux donc c'est parfait. ”

Minako suit Ken de manière silencieuse, amusée par la situation. La vieille demeure familiale dans laquelle seule Rukina vit est tout aussi délabrée que sa santé physique. “ Peut-être faudrait-il qu'on fasse réparer la maison. Je demanderai à ma tante si on a assez d'économie pour la réparer, ou du moins que chacun des membres de la famille puisse payer sa part.. ”

« Hé bien. Je voulais leur montrer via les éléments que les attaques directes peuvent être trop prévisibles et il faut avoir de l'imagination pour créer des techniques originales pour surprendre les ennemis. Bien sûr je n'allais pas montrer le résultat final de ma technique Onibi que j'ai réussi à finaliser récemment, ha ha, c'est pour ça que j'ai seulement montré mon manteau de feu. »

Les multiples odeurs venant de l'épicerie arrivent au nez de la kunoichi. Le mélange d'odeur lui fait bizarre mais ça ne la dérange pas plus que ça. Il n'y a selon elle rien de spécial à déplorer, sauf quand elle remarque que l'homme blond au teint hâlé, un chapeau de paille sur la tête, ayant l'air d'avoir un conflit avec l'épicier, commence à réaliser des mudras. Minako prend son élan et charge de manière rapide en direction de l'homme et lui maintient un bras pour l'empêcher de continuer ses mudras. Leur regard se croise et un moment de silence se met en place.

« Laisse-moi écraser la concurrence ! » marmonna-t-il, pensant la jeune Minako bien trop frêle. Ô combien même on dirait que c'est le cas, mais la gente demoiselle a autre chose en tête : la parole. « Il y a bien des manières plus saines de battre tous vos concurrents dans le commerce. Comme ça fonctionne majoritairement du bouche à oreille, il faudrait donc écouter les potins, rester à l'affût de tout ragots et ensuite améliorer les rumeurs qui concernent les concurrents, c'est en général mieux que les coups. » Un duel de regards se fait entre le commerçant et la membre du kyuubu. Un corbeau semble parler en volant, perçant le silence. Le regard brun de l'homme se pose sur le blason de police de la jeune femme et hausse un sourcil. « Vous qui dites ça ? Hé ben, on aura tout vu… mais, vous pensez qu'il me vole les clients ainsi ? Et ma femme là bas… »

« Qui sait, huhu. Les commerçants entre eux ne se font pas de cadeaux, pour avoir été commerçante avant mon intégration dans cette unité, j'ai bien vu et entendu ma mère raconter des potins… Et peut-être que votre femme essaye de vous aider en analysant la concurrence non ? Bref, qu'on ne vous reprenne pas à utiliser la force pour vous démarquer de la concurrence au risque de tout perdre… » Puis, tout bas, de manière aussi innocente que sereine. « Qui sait si vous avez des produits qu'il n'a pas… ou plus frais, car je n'ai pas l'impression que les siens soient corrects… En tout cas on est là, s'il y a une quelconque agression ou pire, on saura où chercher et ça va être la merde… »

Minako esquisse un sourire puis tourne les talons, en compagnie de son bien-aimé. L'homme bougonne un truc du genre « Je n'aimerai pas être à la place de son collègue… » puis il retourne dans son magasin, ayant l'air d'apprécier l'idée de demander à sa chérie quelques trucs pour faire plier les concurrents de manière loyale selon les dires de Minako.

Le daishō Minaken avance jusqu'à ce que le parcours leur indique de prendre la direction à gauche. « J'sais pas quoi dire. Je me sens un peu nulle en ce qui concerne ma crédibilité envers les adultes. »

La rue est calme, seuls quelques moineaux s'envolent lorsque le duo s'approche.

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Daishi Ken
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Dim 22 Aoû 2021 - 22:07
Ken est surpris par les efforts de ca petite amie pour son cours improvisé. Il pensait qu’elle n’aurait pas osé se donner en spectacle mais voila que par un concours de circonstance, elle se montre même intéréssée par l’exercice. Elle leur dit alors qu’elle fera un mini cours sur l’utilisation d’ élément. Il imagina alors qu’elle envoie une boule de feu sur Rukina en criant
"  MOUHAHAHAHAHAHA VENGEAAAAAANNNNNNNCE !!!! . "

Ken vit dans son esprit la moumoute de Rukina prendre feu alors qu’elle court partout en hurlant elle même
" Au feuuuu j’aurais du écouter ma petite fille !!! Elle ma dit qu’un jour a trop fumée chez moi je risque de mettre le feu whouaaaaa "

Le jeune homme ferma les yeux et ne pu s’empêcher de rire devant cette scène.

 Tu l’’auras bien cherché vieille bique  
Minako se transforma alors en torche humaine, d’une teinte vraiment jolie. On aurait dit qu’elle s’etait cristallisée. Ken prend un peu de poussière pendant qu’elle fait son explication et le lança sur Minako. La poussière, aussitôt, prit feu afin d’illustré la dangerosité de la technique. Une fois à nouveau seuls. Minako justifia son cours, qu’il faut de l’imagination pour ne pas tomber dans la facilité des attaques directe, sans pour autant leurs montrer sa meilleur technique.

— Tu aurais pu mettre le feu à Rukina…… HAHAHAHAHAHA je paisannnnte ! Tu as bien fait, un cours sans aucun danger ! Tu te rend compte ? Si ça se trouve, tu viens d’entraîner notre futur raikage… Tu as eu raison pour le manteau, pour une démonstration c’etait juste parfait ! On ne pouvait ésperer meilleur technique de démonstration. Tu ne m’en veux pas de t’avoir lancer de la terre dessus hein ? Hahaha

Ken subitement retrouve son sérieux, les yeux de Minako brillèrent d’une malice qui ne lui était encore que trop peu connu et qui devait admettre, l’excitait autant que l’effrayait. Elle se dirigea vers l’un des marchand, le plus hostile, se positionnant astucieusement devant lui mettant fin au Jutsu. Sans animosités, aucune, elle lui donna un cours de marchandage malhonnête sur le moyen d’écraser les adversaires, par le biais des rumeurs. Qu’une réputation détruite est plus puissant qu’un coup bien porté. Minako semble avoir gagné sa confiance, sans doute la perspective de détruire une personne de façon honnête le rendait tout ouïe. Ken fit un grand sourire au marchand, en réalité, le sourire était destiné à sa femme.
Un corbeau croassant de façon presque humaine perça le silence, se posant sur l’étalage du dragueur. Ken alors, de façon nonchalente, laissa le concurrent draguer sa cliente. C’etait une chance que Ken n’ai pas encore intégré le Kubyuu, sans le symbole, il pouvait ainsi se faufiler partout, et ce faire passer pour un client lambda. Il se laissa guider par le dit corbeau, il chercha alors des indices incriminant la concurrence. Si une chose que Ken hait c’est qu’on trahi l’amour. Elle n’avait pas à aller au marchand d’en face, mais, était ce reelement le cas ? Comment démêler le vrai du faux ? Qui dit que sa femme la trahi pour son voisin ?

Ken observa les épices, il reconnu quelques fragrances caractéristiques d’oléagineux réduit en poudre. Notement de la poudre d’amande, de cola, de sésames. Un autre étalage propose des épices dont le curry prenait clairement le dessus sur le gingembre.
Qu’elle dommage. A méllanger trop de fragrance, on ne reconnaît plus grand-chose a pars le curry, tout sens le curry….
— HEP VOUS LA….. UNE MINUTE… retirer vos mains de là !
— Je ne fais que de profité des éfluves de votre stand rien de plus !
— Allez profiter ailleurs si vous ne m’achetez rien aller OUST OUST OUST !
— Mais non mais….
— Quoi vous voulez m’acheter un truc ?
— Non juste savoir si…. Vous vous entendez bien avec le marchand a coté ?
— C’est pas vos oignons !
— En parlant d’oignon… Je pourrais voir vos fruits et vos légumes ?
— Je pensais que vous vouliez rien acheter….
— Je parlais niveau fruit à coque ou épices. Je cherche du raisin ou de la courge….
Dit Ken avec malice.
— Venez alors, venez… il fallait le dire plus tôt !!!

Ken entre dans sa boutique et en resors pas trop satisfait ni par l’un ni par l’autre… Bien que la courge lui semble assez ferme. Il retourne auprés de Minako et du marchand.

— J’ai rien trouvé d’étrange, d’illégale… quoi que… est ce légale, une plante de se type ? Ken montre alors une plante de cannabis. J’ai cette courage qui semble parfaite, par contre j’ai trouvé du raisin, hors on est en automne…. C’est plus la saison, sauf si je me trompe…. ? Quoi qu’il en soit, nous continuons notre ronde, si il y a un soucis, essayer de nous attendre au bâtiment la bas, nous y reviendront c’est sur notre chemin. Bonne journée !

Tandis que l’homme regagne son stand, il semblait a Ken, entendre se nom étrange « Henzo ». En se retournant, il aperçoit encore ce drôle de corbeau, l’oiseau prit son envole en croissant « Henzo, Henzo »

— C’est moi ou c’est encore mon amie ? Tu la entendu ? Elle a bien dit Henzo non ?

Minako semblait pensive et répondit à Ken par une autre question. Elle remettait en cause ses talents de diplomatie.

— Je te rassure, tu as été mais brillante, je t’assure ! Moi je n’aurais pas su quoi dire, tu as directe cerné l’envie de vengeance, tu as su lui faire echo, grâce à toi, d’accord il aura toujours envie de se venger, mais il évitera sûrement des soucis avec le Kubyuu ou pire… En vrai je suis fier de toi mon coeur, tu as réellement maitrisée la situation comme une très grande stratège, tu ma mais éblouis ! Ho ? Je n’avais pas remarqué, c’est pas l’école mon coe… heuuu Minako ?

En inspectant la carte, il vit qu’en effet, ils devaient faire le tour du bâtiment, prenant vers la gauche, des moineaux s’envolent alors qu’une longue plainte se fait entendre, des larmes d’une tristesse immense se fait entendre. Sur les lieux, Ken appercoit un homme qui tachait de réconforter une femme.

— Bo….b...bonjour… ?

Ken n’ayant aucune réponses, s’approche doucement accompagné de Minako. Il patienta un peu.

— Bonjour… heuuu ? HO mais vous etes du Kubyuu ? Dit l’homme en fixant l’écusson de Minako.

— Oui pourquoi ? Qu’est ce qui ne va pas ?

— Allons Minami…

— Tim… ho c’est affreux…

— Qui est Tim ?

— Tim… de son vrai nom Timi Aburame… Venez avec moi… je vais tout vous dire… Au fait, je suis le directeur de cette école, monsieur Kaiba Takeba.


Alors que l’homme pars avec Minako, rassuré par l’écusson du Kubyuu, il préféra être en intimité pour raconter l’histoire. Ken lui, essaya de réconforter la femme, il s’essaya même avec Kusuri no Taïsen. La femme sembla retrouver des couleurs, mais lorsqu’il arrêta, les larmes revient aussitôt. La disparition de l’Aburame est clairement un coup dur pour l’orphelinat. Ken ne pouvait pas s’empêcher de se demander qu’avait t’il de si spécial se petit… D’accord il etait question d’un enfant disparus mais le pauvre Timi ne devait pas être un cas isolé quand même… Etait t’il un enfant prometeur ? Un enfant de milliardaire disparu ? Mis sous protection de la police ? Pourtant tant de chichi pour un enfant ?

Lorsque Minako reviens, ses yeux l' interrogeait. Il aurait aimer qu’elle lui parle enfin de l’enfant, peut être attendait t'elle qu'ils soient loin de l'orphelinat?. Tournant à droite en silence une SDF les hèlent

— Bonjouuuuur, Zoriaient pas ‘ne tite pièce ? A vot bon cœur damesieur HIC !

Spoiler:
 


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Jeu 26 Aoû 2021 - 14:27
« Tiens, encore ce corbeau qui cherche ce dénommé Henzo… Il faudrait vraiment qu'on l'aide à le retrouver. » dit-elle, en espérant que l'oiseau l'entende aussi. S'ensuit de sa réflexion sur sa propre crédibilité qui, elle le pense, paraît trop frêle. Les mots de Ken la rassurent, un peu. Elle a un semblant de sourire lorsqu'ils virent deux personnes dont une femme en pleur. Elle comprend tout de suite qu'il s'agit d'une mère cherchant son fils. De ce fait, l'apprentie du kyuubu va discuter avec le directeur de l'école pour comprendre la situation et prendre son témoignage afin de le transmettre aux autorités, au sein du bureau de ce dernier.

« Timi a l'habitude de venir tout seul à l'école, mais ce matin là il n'est pas venu. Sa mère, que vous avez rencontré ce matin, l'a vu partir, il est probable qu'il se soit fait enlever. Aidez-nous à le retrouver… c'est un garçon si gentil et n'est pas du genre à sécher l'école. »

« Pouvez-vous me décrire au mieux son apparence afin que je rédige un rapport à mes supérieurs afin qu'ils commencent les recherches ? Son apparence, comment il était vêtu… d'ailleurs, vous avez mentionné le nom Aburame, dans mes souvenirs, ceux-ci habitent majoritairement à Hi et sont de redoutables ninja en symbiose avec les insectes. Maîtrise-t-il le chakra ? »

« Hé bien, malgré qu'il porte ce nom, il n'a pas cette capacité de maîtrise de chakra de sorte à devenir un shinobi. C'est bien pour cela qu'il est dans cette école élémentaire, afin d'avoir une éducation adéquate que tout le monde mérite. C'est un petit garçon de peau caucasienne, aux cheveux bruns assez courts, les yeux de couleur bleus. D'après sa mère, il était habillé en pantalon bleu et d'un blouson noir à capuche, avec une broderie de libellule dans le dos. »

Pendant que le directeur Takeba donne des informations sur ce petit garçon, Minako prend des notes écrites à ce sujet. « Merci pour les informations, je peux ainsi donner ce rapport de disparition à mes supérieurs. Ne soyez pas étonné de voir un officier vous convoquer pour aider à retrouver l'enfant. »

Minako le sait, les premières heures sont cruciales pour secourir les enfants. Elle et le directeur sortent du bureau, rejoignant Ken et la mère de famille. Minako essaye de la rassurer, lui disant qu'elle sera attentive durant la suite de sa ronde au cas où elle trouverait le jeune Timi. Elle crée un clone qui va se charger d'apporter le rapport de disparition de l'enfant au poste le plus proche. Elle attendra d'être en intimité avec Ken, plus loin, afin de lui expliquer ce qu'il se passe.

Ils avancent lorsqu'ils entendent une voix féminine leur demander de l'argent. Une pauvre jeune fille à peine plus âgée qu'eux, rondouillette au teint mat. Ses cheveux sont salis par la saleté, signe qu'elle est présente dans les rues depuis plusieurs semaines. Elle a l'air d'avoir consommé beaucoup d'alcool, certainement pour se tenir éveillée et au chaud, mais pour Minako, ça ne la protégera pas des agresseurs car la jeune SDF ne sera pas assez en alerte. L'apprentie du kyuubu cherche son porte-monnaie entre ses seins afin de récupérer un peu de monnaie pour la pauvre demoiselle. Elles se regardent, elles semblent se reconnaître mais ni l'une ni l'autre ne sauraient s'attribuer de prénom. Il y a un échange de regards compatissant entre les deux filles.

« Oh tu sais que ton regard me fait penser à celui du filet de pêche ? »

« Tiens… Comme on se retrouve mon gros thon favori… »

Ce à quoi la petite gonfle ses joues : « Roh encore avec ça hein ! Ça suffit nameho ! »

« Calme miss, calme. » dit Minako en tapotant la tête de son interlocutrice, répondant au doux nom de Kyoko. « Bah alors le karma a frappé et tu demande de l'argent car tu es à la rue, félicitations il est arrivé assez vite ça veut sûrement dire qu'il te laisse une chance. T'as d' la chance je ne suis pas d'humeur à me battre aujourd'hui, et pis vu que je porte ce blason je me dois d'avoir bonne image vois-tu. Roooh la chance ta victime qui te protège. Moh, t'es mignonne quand tu boudes va. » Contre toute attente, bien que l'inconnue serre ses poings dans le but de frapper, cette dernière baisse les yeux. « J'ai tout perdu, mes parents, ma sœur et mes cousines. Plus personne ne veut de moué… Je n'ai plus aucune chance… Tu ne vas pas me pardonner non plus hein… »

« Non. » répond Minako de manière sèche. « Ce jour-là, j'ai retrouvé mon bien-aimé mourant, noyé. On a réussi à faire les gestes de secours pour le sauver, et je t'en ai toujours voulu. À cause de toi… Bref je ne suis pas là pour ça, garde l'argent pour te nourrir un peu, mais n'y vois aucun gage d'un quelconque pardon ni même de niaiseries de type amitié. », a-t-elle expliqué, ce à quoi elle tourne les talons, prend Ken par la main pour continuer leur ronde. « On s'calme, le karma l'a frappé donc pas besoin d'exploser. Laissons-là se démerder. On va juste tracer. »

Minako a bien senti son chéri mal à l'aise et ne veut en aucun cas qu'il n'explose au risque de faire échouer la mission. Plus loin, elle peut enfin raconter à Ken ce qu'il s'est passé. « Apparemment, le jeune garçon était sur le chemin pour aller à l'école mais il n'est pas arrivé à destination. J'ai envoyé un clone avec un rapport sur l'enfant au poste pour qu'une équipe commence rapidement les recherches. T'sais que les premières heures sont importantes pour retrouver les personnes ? Qui sait sur notre route en continuant notre parcours on va le trouver, avec un peu de chance. Kenny ? Hey c'est toi le chef d'équipe entre nous deux, et tu le fais très bien, ne me fais pas cette tête là. Tu penses encore à elle hein ? »

Le corbeau a l'air de toujours les suivre en hauteur, au loin. On dirait presque qu'il cherche à se faire adopter par l'un des deux shinobis. Il croasse encore et s'envole plus loin. Le duo avance jusqu'à une ruelle avec des habitations sur leur gauche et une maison sur leur droite. La cour n'a pas l'air entretenue depuis plusieurs mois, les mauvaises herbes pullulent et une ambiance de mort règne. Pourtant, tout a l'air calme. Trop calme. “ Depuis ce qu'il s'est passé avec Teikoku c'est comme ça. Les gens ont peur de vivre, ici. ”

Tiens. Mon clone a réussi à apporter les informations au poste. C'est pris en compte, on peut avancer la tête haute sur notre ronde en restant vigilant au moindre détail.

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Daishi Ken
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Lun 6 Sep 2021 - 22:28
Ken pris soin de noter dans sa tête la description de l’enfant. Il aurait aimer en savoir plus mais elle lui a révélée tout ce qu’elle savait. Il fit la moue, les indices etaient vraiment léger mais au moins, ils avaient un début. Il aurait aimer des infos concernant le kidnappeur mais bon.

Le gennin cligna des yeux, revenu de ses pensées. Ne prenant pas attention à la femme assise par terre tendant sa main. En y regardant de plus prêt sans cette crasse, la femme ne devait pas être plus âgée qu’eux. Ses cheveux, une longue tignasse ressemblant plus a des dreadlocks qu’autre chose, un mélange automnale. Ce qui toucha le jeune homme cela dit, hors mis ses effluves d’urines ou d’excréments était de loin ses ongles d’un noir charbon avec même un ongle de son index gauche qui a sauté. Au vue de sa main tremblante, la femme souffrait sois d’alcoolémie sévère, sois son doigt à vif devait vraiment lui arracher une douleur constante. Ken passait son chemin continuant a avancer mais il surprit Minako entre un de faire un acte de générosité. Il se retourne, et la regarde faire avec un enorme sourire affectueux. Trés vite il change d’humeur.

Elle semble se connaître ? Comm… soudain les pensées de Ken s’arrête brutalement.

Fillet de pêche…. Thon favoris… non…. Ken frissonne et eu un haut le coeur.



Sans Minako, sans Koyama…. Je serais mort

Ken vomit une seconde fois en fixant deux yeux de chouette braqués sur lui. Quand il entend Minako ne pas pouvoir la frapper, Ken se dit que lui il le peut, aprés tout…. Il n’a aucun insigne du Kubyuu….
Kyoko est une sdf qui s’en soucis ? Un coup de kunai bien placé et je ferais passé ça pour un combat de clochard…. Pour une personne de respectable, il n’y a pas d’alternative, il faut un coupable ! Une SDF qu is’en soucis ? Il en meurt à la pelle et le Kubyuu ne fait rien… trop occupé à prendre soin des hommes respectable.

Ken sort un Kunai, s’approchant de Kyoko, l’arme tel une guillotine se prépare a trancher la gorge de la victime. Soudain, Kyoko le fixe un sourire carnassier, de ses yeux de chouette elle observe son vieu jouet, ses yeux d’un jaune intense l’appel, comme par le passé. Ken recula surpris par se genjutsu. Encore sous condition, il entendit dans son crâne un ordre. L’ordre de Kyoko. Elle lui lança à la fois des visions d’elle le martyrisant et elle comme etant sa victime. Ken jubilant, se baignant le visage dans le sang gargouillant de la jugulaire. Il s’en saisit à nouveau en coupe de ses deux mains et bu à grande gorgée. Ken riant aux éclats d’une ivresse sans fin, se masturbant presque sur la dépouille encore chaude.
Au nom de Jashin….

Subissant de plein fouet , sur le coup, Ken obéi à Kyoko et commence à fondre sur sa proie.
Il sens l’emprise de Minako in extremis se resserrer sur sa main et le tirer loin de Kyoko. Tel une personne sans esprit, Ken se laisse porté par sa femme, le visage grippé vers les yeux de chouette clos comme le remercier. Ken crut y discerner du regret ou était ce une supplique silencieuse ? Kyoko soudain écarquilla des yeux d’un air mauvais. Elle regardait Ken avec un rictus de folie. Elle cria dans la rue

— TUE MOI !!!! TUE MOI ! Ken…. Je…. TUE MOI  TUE MOIIIII TUEMOITUMOITUMOI TUE MOIIII !!!!

Elle voulu lui lancer un cailloux, sans force se dernier atteint un pavé à peine cinq mètres devant elle. Elle voulu se lever pour l’étranglé mais glissa par terre se faisant mal au genoux.

— Je veux crever put… j’en ai marre… Ken…. T… tue moi… s’il te plaît ? Non ne part pas…. KEN REVIENS…. Sanglota Kyoko.
Ken cligna des yeux et tomba presque a genoux, se tenant le crâne, une douleur horrible derrière les yeux. Minako essaya de le distraire pour qu’il pense à autre chose. Sans doute ne sachant pas quoi faire ? Ou peut etre croyait t’elle Ken plus fort ? Quoi qu’il en soit, elle reprit la conversation concernant Timmy. Allant à l’école… Ken ne comprenait rien. Il se tenait le visage se remettant péniblement du maudit genjutsu. Soudain, la douleur passant, il retira sa main.

Lui demandant si il pensait encore à elle, Ken sourit péniblement. Ses yeux légèrement rougis par le coup de folie qu’il avait ressenti. Il ignorait qu’après tout se temps, Kyoko le possédait encore, il se croyait libre, elle le tenait encore… Le groupe choisis d’attendre quelques minutes dans une ruelle désertique, un vollet cassé claqua à plusieurs reprise. Le vent s’engouffrant dedans donnait à la ruelle un air lugubre.

pour que Ken se remet de son attaque. Soufflant péniblement, il regarde le corbeau flanant volant au loin. Minako lui dit soudain que son clone a apporté les informations au poste. Qu’ils peuvent reprendre leurs ronde. Restant vigilant à tout ce qui se passerais. Ken prend Minako par la main.
— ATTEND C’ETAIT QUOI CA ? Ken surprit par lui même, prit du temps pour souffler.

— Excellente initiative, mais tu oublies une chose, tu dois m’obéir ! Dit t’il en laissant sa phrase planer quelques instant

— D’une part on est une équipe et donc on doit agir à deux ! Toi tu agis comme si tu étais solitaire. Bon il ne s’est rien passé de grave... D’autre part, agir sans consulter ton chef… Si ce n’était pas moi, tu aurais pu avoir un blâme ! Tu me dis que tu respectes la chaîne hiérarchique et pourtant tu as agis sans me concerter. De plus, tu me dis qu’on peu reprendre la ronde, alors certes tu as raison on va se remettre en route, mais c’est à moi de décider ! En plus c’est moi qui ai subit le genjutsu…. Ken allait conclure quand il préfèra ajouter un dernier point.

— Cela dit tu as raison sur un point, la hierarchie est sacré mais certain ne méritent rien, prend Aizen en quoi il mérite notre respect ? Ta vue dans qu’elle merde il ma mis ? Non certain supérieur ne mérite pas d'etre obéi, reste à savoir, suis je l'un de ceux là? Bon, maintenant que le point est fait, on peut reprendre.

Ken voulu embrasser sa femme pour s’excuser pour sa dureté mais il lui a promit d’avoir moins de familiarité en mission, sa main cela dit effleura la main de Minako de façon équivoque. Il espéra qu’elle ne le prenne pas mal. Il s’arrête son visage prés du sien et craqua.

– Je t’aime, aller en route ! Dit Ken en lui caressant la joue cette fois, le plus affectueusement possible.

Ken regretta se léger écart, puis, finalement, il en fut satisfait ! Elle était certes sa sœur d’arme mais elle était avant tout ça femme et il était donc normal qu’elle reçoit les égars qui lui sont dut, temps qu’ils sont seuls et que se sois rapide. Qui le reprocherait ? Ainsi le couple continua leurs périple, ils ateignirent sans encombre le fond de la rue principale. Rien etait à signalé ainsi la mission devient plus facile, tellement simple que Ken pu surmonter le genjutsu. Avoir sa femme auprès de lui, il se remit à sourire.

Revenant sur leurs pas, tout allait pour le bien jusqu’à ce qu’on bruit de chevaux aux galop se fit de plus en plus fort , en face d’eux, les chevaux attelant une charrette de foin fonça droit sur eux.

— HOOOO ! HOOOOO !! Cria un homme en panique.

Ken sortant son dizi se demandait si les animaux pouvaient aussi être touché par un genjutsu, il n’avait jamais essayé.
— Minako, je vais essayer de calmer les chevaux, essaye de sauver le conducteur J’ai une idée, tu vois la ou on à passé ça fait un long virage, essaye de les faire passer par là.

Ken aussitôt entama Kusuri no Taïsen sur les chevaux. Espérons que les animaux y seront sensible.



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Zaiki Minako
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Mer 8 Sep 2021 - 18:49
Ken avait raison. Ici c'était lui le chef. Minako, aujourd'hui, lui doit le respect. Elle aurait dû tout lui dire sur le champ et lui demander quoi faire. Elle se sent si mal pour Ken, elle sait à quel point le rôle de celui-ci est important. Le cœur de Minako se serre, car au fond c'est vrai : elle a trahi son amour en agissant de la sorte, alors qu'elle voulait juste l'aider, en agissant le temps que ce dernier reprenne ses esprits. Ses yeux s'humidifient, et ne pouvant se retenir, se morfond et s'excuse d'avoir agi ainsi, se cachant le visage entre ses mains, telle une enfant grondée par son parent. Car elle s'en veut d'avoir désobéi à une personne qu'elle aime. À ce moment, elle ne pensait à rien d'autre qu'à s'excuser, et, se calmant peu à peu, lui promet qu'elle ne recommencera plus et qu'elle lui devra respect et obéissance.

Minako ne le dit pas, mais elle croit maintenant dur comme fer qu'elle lui doit respect pour toujours, même en dehors des missions et dans la vie intime, dès lors que cette promesse de le respecter a été dite. Elle a souffert d'avoir toujours eu les ordres de sa mère, elle pensait être libre dès lors que cette dernière l'a chassé et mieux, depuis son suicide. C'était faux. Dès lors que Minako a offert son coeur à Ken, elle s'est enchaînée à lui, et ce pour toujours. Du moins, c'est ce qu'elle pense, car sa mère lui a inculqué, pendant toute sa vie, qu'il faut respecter et obéir à son mari, qu'en tant que femme on n'a pas le droit de parole par rapport à l'homme que l'on aime, que les femmes, par amour pour leur homme, doivent montrer une soumission à toute épreuve.

Pour la première fois depuis longtemps, elle pleure à cause du regret qu'elle a d'avoir désobéi à son chef du jour. Minako s'apaise petit à petit avant que Ken lui dise qu'ils peuvent continuer leur ronde. Ce à quoi elle reste silencieuse, un peu en retrait par rapport à son collègue, se faisant plus petite, telle une enfant suivant un adulte. En vérité, quelque chose l'inquiète depuis tout à l'heure : le regard que Ken a fait à Kyoko. Elle aurait juré voir le même regard qu'en ce jour où celui-ci l'a sauvé d'entre les pattes de son ravisseur, et, le point commun entre les deux scènes, c'est la présence de l'une des deux jeunes demoiselles les ayant harcelé durant leur scolarité. Deux véritables monstres qui savent jouer la comédie pour s'attirer les bonnes grâces d'autrui. Elles sont vilaines, s'amusant à torturer pour leur soi-disant culte. Minako ne veut plus voir son chéri souffrir à cause d'elles, et elle est sûre que ce traumatisme le hante encore et toujours. Peut-être devrait-elle en parler ultérieurement à quelqu'un, un psychologue ou autre médecin.

Alors qu'elle se fait discrète, une charrue avec deux chevaux avance à toute allure, le conducteur ne pouvant les calmer. Tout de suite, Ken lui donne l'ordre de sauver le conducteur tandis que lui essaye de calmer les animaux avec son Kusuri. Après tout, puisque la mélodie fonctionne sur les humains, pourquoi pas sur d'autres êtres vivants ? Paraît-il que même les plantes éprouvent une certaine sensibilité aux ondes sonores. Minako essaye de rattraper le conducteur.

Elle doit d'abord analyser la situation : deux chevaux sont paniqués et le conducteur de la charrue n'arrive pas à les canaliser. Il peut, ainsi, se retrouver éjecté et se blesser grièvement. Ensuite, le protéger : elle doit faire en sorte que s'il tombe, qu'il ne se blesse pas. Elle court pour entrer dans le véhicule, puis elle essaye de prendre les rennes. Problème : elle n'a jamais eu l'occasion de s'occuper d'un quelconque équidé, elle ne sait pas comment on en éduque un ni les ordres donnés pour qu'ils aillent dans une direction précise. Cela dit elle le sait, Ken lui a demandé de les faire passer par un long virage, là où il n'y avait personne actuellement. Le conducteur lui indique avec une certaine crainte compréhensible, les mouvements pour que les chevaux aillent où Minako veut. Ainsi, elle peut passer à la neutralisation : éviter tout potentiel danger pour quiconque se trouvant dans le passage des chevaux en furie : et ça, Ken s'en charge, apparemment avec brio. Minako le savait, la musique fait également vibrer le cœur des animaux. C'est ainsi qu'ils commencent, tour à tour, à ralentir la cadence, jusqu'à s'arrêter, grâce au Kusuri de Ken.

Place à l'évacuation des personnes, autrement dit, du conducteur. La demoiselle l'aide à descendre, ce dernier est encore haletant. Il leur faut évaluer ce qu'il s'est passé, donc voir les roues de la charrue ainsi que les chevaux. Minako n'a jamais pu approcher ces majestueux animaux, car sa mère lui avait toujours interdit qu'elle possède ou ne touche quelconque animal. Junko lui interdisait tout… alors pour la première fois, la jeune genin s'approche des chevaux, telle une enfant émerveillée. Elle ose de manière timide d'approcher sa main devant le museau du cheval brun, ce dernier lui soufflant dessus avant d'approcher sa tête afin que la donzelle puisse le caresser.

Ce qu'il s'est passé pour que les chevaux soient en panique dépasse l'entendement : paraît-il qu'une fillette est venue voir l'homme qui conduisait sa charrue avec sa marchandise pour le marché et aurait réussi, on ne sait pas comment, à instiller une peur chez ces animaux. Le conducteur connaissant bien ses comparses équidés les analyse pour voir s'ils ne sont pas blessés, s'ils n'ont pas une quelconque coupure ou autre. Les deux, au niveau du flanc, se sont fait planter par des aiguilles. Par chance, il sait où chercher un vétérinaire de ferme alors il remercie les deux musiciens et leur dit qu'il pourra chercher son vétérinaire à l'Institut une fois arrivé sur place sur son stand de marché.

Minako retourne derrière Ken et attend son approbation pour avancer. C'est ainsi que le duo peuvent avancer. La suite du parcours se déroule bien, il n'y a rien à déplorer pour le moment. En y repensant, tout à l'heure, quand Ken lui a montré la plante qu'avait l'épicier, elle n'avait pas fait attention mais les feuilles lui faisaient penser à du cannabis. Elle garde l'information dans un coin de sa tête et en parlera à Ken ultérieurement. Minako jusqu'ici se fait toute petite, ne faisant que suivre son camarade. Elle l'aime et veut qu'il soit fier d'avoir réussi à être un chef aujourd'hui. Il est tellement fort, intelligent et il a vraiment bien agi. Minako veut elle aussi être aussi importante que lui, mais elle n'y arrive pas. Elle est trop sotte pour y arriver. Elle n'a et n'aura jamais cette carrure pour que l'on respecte cette jeune femme à sa juste valeur. Alors, elle espère, un jour, que Ken sera vu à sa juste valeur lui aussi.
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Daishi Ken
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Dim 12 Sep 2021 - 16:52
Ken se félicita au début pour avoir tenu tête à quelqu’un. Kaito, son beau père serait sûrement fier de son fils. Il a juste eu mal au coeur que se sois avec sa femme, cela dit il comprit ce dernier. Si il n’arrivait pas même a tenir tête a sa femme alors, jamais il ne pourrait prétendre à être chef d’équipe, il resterait gennin toute sa vie. Tel etait les entraînements de Kaito, combattre le suiton par le suiton. Comme il disait. Ken à du mal a avoir un caractère dur, il n’est pas de la bonne trempe des shinobis. Jaugé par son beau père et par Kumo comme quelqu’un d’inférieur, de drôle, de naif… Bien des noms lui a été donné sauf ceux qui caractérise les Kumojin les plus valeureux. Tel que courageux, valeureux, impitoyable, rusé, puissant…. Kaito connaissait aussi trop bien ça fille, il savait qu’elle refuserait de laisser Ken devant elle, qu’elle se mettrait naturellement en avant afin de non pas le dominer, non pas lui faire de l’ombre mais de veiller sur lui. En partie par sa faute à lui, à Ken. Plus de quatre ans maintenant était presque passé et rien à faire, il ressasse encore se moment de sa vie, hélas triste quand il a faillit se faire assassiné par Kyoko et ses amies lui écrasant la tête sous l’eau du fleuve. Il revit à chaque fois la scène. Kaito lui avait fournit cette mission, à tout les deux pour cette raison. Ken, doit se réveiller, et Minako, cesser de le dorloter en se mettant en avant au moins problème, en prenant le double de risque pour lui. Ken est pour le moment un boulet pour Minako, Kaito en avait aucun doute à se sujet mais il a vue dans son genre un fort potentiel.

Ken ne crus à aucun instant que la tâche de chef était difficile mais il ne s’attendait pas à une difficulté pareil. Kaito la sûrement fait exprès de les mettre à deux. Le cœur de Ken s’est compressé si fortement en voyant sa femme en larme. Le moment lui etait si pénible. Il passa par diverse stade en quelques instants. Il voulait en premier, se jeter à ses pieds lui implorant pardon, lui baiser les pieds pour qu’elle ne pleure plus. De la colère, envers lui. Il avait juré de détruire quiconque faisait pleurer sa femme, doit donc t’il se mutiler pour expier sa faute impardonnable ? Puis sa colère devint haine. Comment un chien pareil pouvait prendre ou même avoir l’audace de n’avoir qu’un semblant de désir, de protéger pareil joyaux, son trésor, son bonheur, son giri. Il se mordit la lèvre inférieur en allant presque à sang afin de se faire taire. Pour ne pas demander à Minako de prendre la relève. Toute sa vie il n’a fait que de fuir, toujours comptant sur les autres. Cette fois, c’était Minako qui avait besoin de lui et il pensait à fuir. Encore. Minako n’avait pas besoin d’un chien, mais d’un mari, d’un equipier de vie sur qui elle pouvait compter, d’un bras ferme pour la tenir par le pantalon quand elle tombe, une main douce et ferme pour son cul afin de l’honorer, d’un guide pour l’aider a atteindre ses rêves, il n’était rien de tout ca. Sa lèvre rougit, un fin liquide chaud en coule, l’incisive lui sectionna un peu la peau. Il désirait devenir cette personne, et pas se chien qui aboie quand Minako l’ordonne et se tait quand elle lui dit aux pieds. Pour atteindre son objectif, il devait cependant devenir presque impitoyable, ou plutôt, apprendre à faire le bambou…

« Faire le bambou…. HAHAHAHA GRAND MERE….. »

Grand mère Grisou le frappait pour un oui ou un non avec le fourreau de sa lame, qui avec le temps, est devenu sa canne. Un long et épais bambou. Ken ouvrit soudain de gros yeux, en écarquillant son regard, il se plongea dans son passé, comprenant pourquoi régulièrement, Kyoko Honazuka lui mettait de violent coup de bambou sur le crâne. Bien sur c’était pour le calmer quand il vit par exemple, pour la premiere fois la cuisse de Minako et qu’il bavait sur place, non pas d’excitation mais de peur. Ou quand il disait des bêtises plus gros que lui. Il revoit alors celle ci faire du Yoga. Bien qu’elle faisait la position de l’arbre, elle appelait ça faire le bambou, car contrairement à l’arbre, le bambou ploie mais jamais ne se brise. Ken etant trop rigide, avec lui tout etait noir ou blanc, pas de place pour la nuance. Ken avait peur de la chaire féminine, Ken avait peur de l’eau et donc des attaques suiton. Ken Se trouva trop mauvais pour Minako. Ken veux progresser. Aucune plaçe dans son coeur à pars pour le positif ou le négatif, aucune nuance, l’echec ou la reussite. Pour lui l’essai n’existait pas, on réussi ou on echoue. Bien qu’il ai juste, paradoxalement, il avait aussi tord. Un criminel pouvait se repentir et devenir moine. Une personne vertueuse pouvais devenir un assassin. Ken devait apprendre à faire le bambou, s’autoriser l’echec pour apprendre, afin ne jamais échouer. Car celui qui apprend de l’échec grandit et se renforce, l’idiot qui réussi n’apprend rien, iil grandit bien droit, se déploie de façon logique, il stagne et un jour, il casse.

« Certain échecs ne peuvent pas se réaliser, il en va de ma propre vie ou ceux de ses gens…. Comment faire le bambou, aide moi Grisou… »

Ken secoue son visage comme pour sortir de sa trance et reprend son chant là où il la laissé. Kusuri no taïsen repris, il fixa les chevaux droit dans les yeux, imaginant ses pieds s’enracinant dans la terre, il se jura qu’il ne fuirait pas, pas cette fois. Tel le bambou, il ne casserait pas. Fixant les chevaux un a un, il leurs transmit de l’amour. Son amour pour Minako. Les chevaux pouvaient t’il subire un genjutsu ? Probablement que oui vue que c’est des être doué d’intelligence… Ken ne pense pas que les chevaux pourraient kaï, il se demanda à quoi pouvait ressembler les songes d’un cheval sous genjutsu positif ? Rêver d’une prairie verdoyante ? D’un maréchal ferrant leurs retirant les clous d’un vieu fer trop usé, ou leurs rabotant les sabots ? Qu’importe, si Minako échouait, il mourrait sûrement piétiné par leurs follie. Qu’importe. Ken ne fuirait plus, plus jamais. Le coeur de Ken se calqua sur la chevauchée, battant de plus en plus fort. Son kusuri trésaille mais ne se romp pas. Il vit le courage de Minako qui ne se posa aucune questions, aucune hésitation, elle sauta sur le chariot risquant de mourir avec le conducteur. La vie des habitants de Kumo primaient sur la sienne ou celle de Minako. Il ferma alors les yeux, accentua la libération de son chakra pour produire un genjutsu bien plus puissant, bien plus fluide.

« La vie ou la mort… au diable le bambou.  Il est où ton bambou mamie ?»

« Adieu mon amour »


Ken sens l’air soulever par les chevaux lui fouetter le visage, Minako avait alors réussi a reprendre le contrôle des équidés. Ken garda le silence, les yeux clos. Il continua son chant réalisant alors que c’était fini. Il cessa le jutsu, il avait mal aux jambes à force de s’enraciner. Il comprit alors que faire le bambou c’était également compter sur les autres, que parfois, l’échec ou la réussite était nuancé par autrui. Minako avait le destin de Ken entre ses mains, Minako sans flanchée, avait mit sa vie volontairement en danger car sa foi en Ken, ou en la hiérarchie était la plus forte. Ken tenterait d’être moins sur la réflexion, plus dans l’action. Il prit alors une position étrange pendant que Minako descendait du véhicule avec l’homme. Ken prit sa jambe droite et place son pied droit au creux de sa jambe gauche. Sur un pied, bras au ciel, il souffla afin de retrouver son équilibre. Mamie Grisou prenait toujours cette forme pour faire l’arbre, ou faire le bambou comme elle disait. Tout le poids de son corps sur une seule jambe. Il sentit alors toutes les tensions partir, sa haine contre le conducteur, s’évacuer vers son unique racine.

« Maintenant, plaçe au chef, vais je réussir ? Hummm pfffff »

Ken vit les deux venir vers lui, l’homme avec un air penaud. Il commença à se confondre en excuse lui parlant de la fillette qui aurait incité les chevaux a devenir fou. Ken trouva son plaidoyé un peu étrange, mais d’une il n’était pas du Kubyuu, de deux, ils avaient pour mission de continuer afin de faire tout le tour de la ville et non pas, une mise en arrêt. Pas le choix, il fallait trouver une solution. En temps que chef d’équipe, c’était à lui d’aller voir le Kubyuu, mais Minako était Minarai contrairement à lui. Ça avait peu d’importance qui allait référé aux superieur. Il fallait résoudre un autre problème. Que faire en attendant ? L’aider à regagner le marché ? Que faisait t’il d’ailleurs ateler ainsi sur la route principal ? Il aurait du demander de l’aide et se faire déchargé ou alors venir tôt, voir très tôt. Non son histoire collait pas.

— Je vois…. On peux voir ce que vous transportez ?

— Ho des poteries, rien de plus.

— Nous allons quand même vérrifier si ça ne vous dérange pas….

— Non faite, faite…. L’homme prit un air méfiant, son air sympathique disparu affichant un air nerveux.


Ken souleva une motte de paille, en dessous, en effet, une poterie, une poterie de terre cuite, rien de plus. Fouillant un peu plus, une autre poterie de terre cuite. Il allait s’excuser quand soudain, sur le flanc du véhicule, une marque y était apposé. Un triangle noir contenant un cercle noir. Il connaît que trop bien cette marque pour l’avoir vue lors d’une mission passé, un tatouage sur l’homme qu’il avait assassiné formait le même symbole. Exactement comme celui du carnet découvert lors de la mission avec Hideko. Le symbole du triangle.

« Qu’est ce qu’ils foutent ici…. »

Ken regarde Minako droit dans les yeux, de son doigt, il tappe sur le bois de la charrette afin de communiquer avec elle par le biais du Dengon Angouka. Il lui dit

« Si il tente quoi que se soit, neutralise le, vérifie si tu peu, si il a la marque du triangle sur l’épaule et appelons les renforts, il n’est pas clean. Sur son véhicule, il y a la marque, peut être n’y est t’il pour rien…. N’empêche que le véhicule lui est suspect, je vais procéder a une fouille approfondie ».

Sans attendre de réponse, Ken n’avait plus le moindre doute, il devait fouiller le véhicule un peu plus profondement. Il fit alors appel à un clone, puis deux. Ensemble ils retournèrent le véhicule de fonte en comble mais rien, que des poteries en terre cuite, ce qui chifonnait un clone, est que la charrette etait bien trop grosse pour juste dix poteries. Les clones s’acharnairent avec l’original jusqu’a se que soudain, sur le coté, une encoche étrange. Prenant un kunai, Ken fit basculer une cache secrête.

— En effet, que de la poterie…. Mais qu’elle poterie didonc !

— ENFOIRE !!!!

— Pas de menace, nous sommes plus nombreux. Tiens regarde moi ça Minako.


Ken sort alors une poterie d’un ouvrage extraordinaire, de prime à bord, on aurait dit qu’il a été fait en porcelaine, mais ce qui l’intrigua est que en le mettant à la lumière, l’objet prenait un aspect huileux. Les gravure d’un bleu exceptionnel, un arbre peint magnifiquement, sans parler des liserais doré ornant l’embouchure et le culot du vase. Se vase avait quelque chose de spécial, une chose est clair, il était d’un trop belle ouvrage pour finir au marché de la zone pauvre de Kumo. Dans quel but le Triangle s’ intéréssait t’il maintenant à la poterie ? Contrebande? Qu’elle rapport y a t’il entre la poterie, et le bar de Maasaki ? Maasaki ne leurs avaient t’il pas caché certaine vérité ? Ken maudit le Kubyuu pour ne pas l’avoir accepté, il n’avait pas accès au dossier concernant Maasaki, et si il était plus profondément mouillé que prévus ? Ken se demandait aussi, si il ne devrait pas laisser sa fierté de coté et de divulguer tout ce qu’il sait au sujet du triangle. D’un autre coté, les retombés seraient si énorme qu’il en perdrait son bandeau, et probablement ferait t’il de la prison pour entrave à la justice. Il était en possession de trop d’informations pour s’en sortir indemne, pour le moment il a eu beaucoup de chance. Jusqu’ où sera t’il chanceux ?

L’homme, voyant Ken dans ses pensées, Minako, selon lui, hors de potée, décida, foutu pour foutu de tenter une attaque furtive, il fonça sur Ken avec une extrême vélocité lorsqu’un Kunai se plante dans le bras du malfaiteur. Suivis par une étrange fumée

— Vous m’avez appelé ? Dit une voix venu de nul part

Un ninja se cala avec une rapidité étonnante plaqua le malfaiteur a terre, une main sur la tete lui appuyant dessus sans ménagement, tandit que, de son autre lui tirant le bras en arrière avec violence.

— Daishi Ken, et Zaiki Minako… Tout va bien pour vous ? Merci Zaiki Minako, ton rapport à été excellent, nous allons gagner du temps !

Sans comprendre pourquoi, ni comment, Hanzo neutralisa le malfaiteur, pris une poterie avec lui et fit un clone.

— Excellent travail, le Kubyuu peut être fièr de vous deux, enfin…. Pour toi Daishi Ken, quand tu seras introduit comme Minarai, vous avez été exemplaire, continuez votre route, je m’en occupe !

— Vous en êtes certain ? Demanda Ken fixant le véhicule avec interet.

Le regard de Hanzo voulait tout dire. Ken alors le salua d’un geste de la tête sans ajouter un seul mot, laissant le policier gérer la situation. Minako attendant l’approbation de Ken, ce dernier lui fit un signe de la tête pour lui dire de venir. La suite annonça un moment de calme. Du moins le le croyait t’il

— Pour une mission D, elle etait plutot bien saucé cette mission ! Tu en dis quoi cher… Minako ? Ken dit cela sur un ton léger pour essayer de les détendre tout les deux.

Ken se retourna à plusieurs reprise trouvant Minako vraiment en retrait, ça ne lui ressemblait pas, il adorait la voir si mignonne ainsi mais en temps que ninja etait ce acceptable ? Aprés tout pourquoi pas ? Ca ne la pas empéché de sauver Ken des chevaux. Avait t’elle conscience de lui avoir sauvé la vie ? Plus Ken la vois, plus il la trouva belle et attirante. Profitant d’une ruelle plutot accueillante. Il se retourna, il avait conscience qu’elle avait besoin d’être boostée de nouveau.

— Je ne t’ai pas remercié pour m’avoir sauvé la vie, encore, tu sais avec les chevaux… Je t’ai fait la promesse de ne plus jamais fuir, j’étais prêt à tout pour te sauver, toi, et sauver Kumo, prêt à me sacrifier, et tu ma sauvé… Je suis si heureux d’être à toi. HO MINAKO  PARDON POURR CE QUE JE VAIS FAIRE. Je ne tiens plus !



— ¨Pardon encore mon coeur… je…. Je suis si heureux qu’une femme comme toi me vois avec ton regard, tu ma sauvé la vie, chaque instant, tu me sublime, tu me donne envie d’être meilleur, une bien meilleur version de moi même. Tu ma sauvé la vie, une fois de plus, je… Je t’aime tellement. Je ne peu révé de meilleur partenaire de vie et sœur d’arme que toi. Je suis si fier de faire partie de ton daisho. S’il te plait, fait moi un sourrire, et reprenons la route, ne sois pas triste, nous finirons par reussir, nous ne pouvons que réussir ! Tu es si forte, si courageuse, sans toi je n’existerais plus, s’il te plait ne change pas, tu es ma raison d’être ninja, d’être kumojin et d’être en vie. Excuse moi d’avoir cédé a ton charme et à ta beauté. Je ne suis rien sans toi. Qu’est ce qu’un Daisho avec juste une Wakisashi ? Ken fixa Minako avec intensité.

Continuant leurs chemin, le regard de Ken changea de tout au tout. Il etait passé de normal a ahuri au moment de subire le Genjutsu, il etait dur et froid comme l’or fondue en lingot face au membre du triangle et maintenant d’un immense amour pour sa femme. Il etait si heureux de faire partie d’elle. Mais très vite, arrivant à un nouveau tronçont de la ville, son regard devint d’une profonde tristesse. Le spectacle qu’offrait la suite de l’expédition lui fit mal au cœur. Un homme presque nue, en guenille, marchant avec un bout de bois en guise de canne rentra chez lui. Ou plutôt un squat. Une porte branlante tenant que par une charnière usée, une planche en bois, surement pour faire illusion d’un logement condamnée. D’ailleurs, les fenêtres étaient clouées de bois laissant passé qu’une infime luminosité. Son regard passa alors, d’une profonde tristesse à un dégoût fortement prononcé pour la haute autorité de Kumo. Passant une route formant une sorte de creuset, Ken faillit vomir , une odeur pestilentielle flottait dans l’air, un amas de détritus à même le sol. Ken s’intérrogeait sur la provenance d’un tel spectacle, il n’eu pas longtemps à attendre. Une fenêtre s’ouvrit et sans même crier garre, un saut fut vidé de son contenu à même le sol écalboussant la rue d’urine et de dejection humaine, de pelure de pomme. Des mouches virevoltaient de plaisir dans cette corne d’abondance putride. Le pauvre n’eu même pas l’occasion de faire reculer Minako se prenant le plus gros des éclaboussures sur son kimono. Ken vomit à même le sol ajoutant sa contribution au joyeux festin des diptères.

— Pu…. Minako…. Kof kof kof…. M...mina…. Brûle moi ça…. Ils sont malade. Ca va faire des maladies ! Je t’en pris Katonise moi ça….

— Mais c’est pas vrai ! Il y a vraiment des endroits comme ça a Kumo ? Des endroits sans l’eau courante ? Kof kof kof Qu’attend le raikage pour amenager l’eau courante ici plutot que d’organiser des banquets pour faire de la politique ? Ken fixa Minako se couvrant le nez avec sa manche

Il regretta ses paroles, âpres tout elle était de sa famille, toutefois la question etait tout de même légitime. Avaient t’ils à faire à des gens d’une extrême pauvreté alors qu’a pas même 10km il y a l’eau courrante, ou ses gens là etaient juste de gros dégueullasse  au point de mettre Kumo en danger, ne savent t’ils pas que c’est ainsi que des maladies peuvent apparaître ? Ken se jura qu’il allait le signaler a la haute autorité, il fallait intervenir d’urgence, si une épidémie éclatait, Kumo courrait un danger certain.

— Qu’elle est ton avis à se sujet ?

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
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Mer 15 Sep 2021 - 22:57
Minako ne se doutait pas une seule seconde que le marchand avait l’air étrange. Alors qu’elle s’apprêtait à charger sur celui qui allait agresser Ken, un officier est venu arrêter l’homme. Cet officier n’est nul autre que celui qui lui a été attribué lorsqu’elle est entrée dans les locaux du kyuubu pour la première fois et qui lui a remis son insigne : Yamanaka Hanzō. Un homme de taille et de morphologie banale, chevelure blonde sublime, mi-longue. Aujourd’hui, l’officier qui a en charge Minako voulait la tester sur le terrain et en a parlé quelques jours plus tôt à Kaito. Ce dernier, appréciant l’initiative de son collègue, a voulu quant à lui voir ce que vaut son gendre. Hanzō ne le dit pas mais il observait depuis tout à l’heure les tourtereaux faire leur ronde. Il aurait dû apparaître en fin de ronde mais voyant la scène avec les chevaux, a préféré agir avant que les novices ne soient pris au dépourvu. Il est satisfait du comportement du duo, bien que Minako se soit montrée fragile face aux remontrances de Ken, mais peut-être a-t-elle compris qu’elle n’a pas à surprotéger son bien-aimé ? En mission, et même pour la vie de ninja, surtout lorsqu’on est jeune, on maîtrise mal ses émotions et l’on dérape. Le Yamanaka se met au travail, laissant le couple continuer leur ronde, sûr qu’ils vont réussir à se forger un mental d’acier à force de travailler ensemble. Cela dit, lui-même utilise ses dons de sensorialité pour se dissimuler de sorte à passer inaperçu, afin de veiller sur le couple de musicien.

Minako se plaît énormément à être derrière Ken. Elle le trouve si beau quand il est devant elle. « Hé bien, euh… c’est vrai que c’est plus dur que prévu. » lui répond la ninja lorsque son compagnon lui parle de la mission qui n’est pas de tout repos. Minako lui indique également qu’il est normal qu’elle l’ai sauvé, elle n’aurait pas osé s’approcher des chevaux pour les maîtriser si elle n’avait aucune confiance en lui et ses capacités. « Hey, nous sommes en équipe, donc nous devons nous protéger mutuellement donc c’est normal… et même plus que ça, étant en couple nous devons tous deux veiller l’un sur l’autre… Mmh ? Comment ça tu ne tiens plus ? » Ce qui suit l’étonne mais elle n’en dit rien, appréciant ce petit écart de conduite aussi romantique que inattendue.



« Je sais que je ne suis pas très douée pour les sentiments, mais.. Tu te souviens de ce que je te disais, c’est toi ma lumière, c’est ton amour pour moi qui guide mes pas. Sans toi, je serai partie rejoindre ma sœur et… bref je t’aime et je serai pour toujours à tes côtés. » lui dit Minako, avant que le duo ne reprenne la route, tranquillement. Puis, une scène irréaliste se dessine sous ses yeux. Tant de pauvreté s’est installée, ici, au sein même du village. Ce vieil homme dont la nudité et la maigreur est le signe de sa mauvaise vie lui fend le cœur. Pourquoi diable cela est-il possible ? Comment les autorités n’ont-elles pas remarqué ni même aidé les personnes dans ce secteur ? Mais, le pire, c’est quand le couple a failli se faire bénir par un sceau de déjection et d’urines qui a été vidée devant eux. Ces effluves nauséabondes, Minako ne peut le supporter. C’est pourquoi elle se recule et se met dans un coin pour réaliser une galette avec ce qu’elle a mangé ce matin-là.

Minako s’enveloppe de son manteau de feu, instinctivement, pour se protéger des mouches qui s’approchent dangereusement d’elle, ne voulant souffrir en aucun cas d’une quelconque crise d’allergie, brûlant au passage les déchets qui ont été vidés devant eux, sans provoquer un quelconque accident lié à un potentiel incendie. Ainsi, la demoiselle est assez éloignée des habitations, et se sent réellement mal . Comment diable à l’autre bout de la ville, du côté de la bibliothèque, les riches clans vivent paisiblement alors qu’ici-même, les personnes vivent dans la souffrance. Minako les déteste, les hautes autorités de Kumo, ces membres des trois plus grands clans de Kumo. Pour elle, les Nara, les Suzuri et les Metaru sont aussi égoïstes les uns que les autres de la souffrance de ces personnes. Cela dit, elle s’en veut de penser ça, car s'il y a bien une personne qu’elle apprécie et qu’elle respecte profondément, il s’agit bien évidemment du taisho actuel du Kyuubu. Déglutissant, elle laisse un silence avant de répondre à la question de Ken : « Hé bien, tu vois quand on aura fini notre parcours, je pense qu’il faudra le mentionner dans le rapport de mission pour montrer au raikage qu’on pense à la sécurité de tout le monde. »

Le couple avance à travers cette ruelle très pauvre, abandonnée, comme figée dans le temps. Ils commencent à sortir de la boucle dessinée par le parcours qu’il ont en main. Avant de revenir là où il y avait les chevaux en panique, quelque chose revient à Minako : « D’ailleurs, la plante que tu m’as montré chez l’épicier tout à l’heure, le feuillage me rappelle celui du cannabis. » lui dit-elle assez bas pour que personne n’entende. Elle lui fait confiance pour le noter dans son rapport à la fin de la mission.

Spoiler:
 

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Ninja de proximité [Mission de rang D comme Daishō Minaken]

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