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[Alerte - Le Réveil de la Meute] 01. Au Centre de la Guerre Civile

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Mar 24 Aoû 2021 - 17:30
Le glas de la révolte a sonné. Le Grondement des Inuzuka résonnait maintenant au sein de tout Urahi. Suite à la prise de position de Seimeiten au sein du Palais, ayant commandé à l'entièreté de sa meute d'envahir les rues d'une Capitale une nouvelle fois bafouée par un Empereur qu'il jugeait illégitime, cette dernière s'est bien décidée à lutter contre les forces même du Teikoku pour récupérer l'honneur que le Feu avait bien trop de fois mis de côté.

Les soldats et lieutenants arrivant sur les lieux pouvaient constater que l'ensemble de la Capitale était victime de bien des dégâts, mais ils pouvaient également souligner que les Inuzuka, malgré leur hargne clairement visible, n'osaient causer ni une casse trop importante, ni des blessures pouvant être mortelles. Ils ne voulaient montrer aux autres Hijins qu'une supériorité qui semblait être tombée dans l'oubli sans toutefois oser attenter grièvement à leurs semblables. Ils luttaient ainsi principalement contre les gardes, n'hésitant pas à utiliser des techniques claniques pour causer le désordre au sein de votre cité de Jade.

Vous arriviez alors avec deux intentions possibles : vous joindre aux Inuzuka, si vous entreteniez un désir rebelle de vous retourner contre l'Empire, ou vous joindre contre les Inuzuka afin de les repousser. Parce que vous saviez très bien que l'ordre dans le conflit était impossible, et que la Faucheuse ne rodait jamais loin d'une lutte acharnée. Vous deviez lutter pour ramener l'ordre dans la Capitale que vous chérissiez... ou non.
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Nagamasa Kamiko
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Mar 24 Aoû 2021 - 18:31

AU CENTRE DE LA GUERRE CIVILE
EVENT



Hi no Kuni
An 204



Tu pensais vraiment que ça venait de ton rêve, comme l’impression d’être vraiment dedans, de pouvoir tout ressentir. Mais ce n’était qu’une illusion de la réalité. Tous ces hurlements, ce vacarme incessant que tu n’arrivais pas à comprendre, ce n’est pas dans ta tête, mais bien de l’autre côté de ces murs qui t’entourent. Tu sors subitement de ton sommeil, prise par surprise par le stress et l’angoisse. Par cette petite fenêtre en face de toi, tu peux voir de la fumée qui s'échappe de différents points dans la capitale. Et les cris des gens, tu peux bien les entendre maintenant. Ce n’était pas du tout un rêve.

Sans attendre, tu prends tes affaires, tes deux katanas, ton haori, pour vite sortir du bâtiment de ton unité. C’est quand tu viens mettre les pieds dehors que tout devient si réel. Tu peux voir des gens courir un peu partout, dans la panique. Des soldats se dirigent vers le centre de la ville. Le bruit du combat qui fait rage un peu loin. Tu as un frisson qui vient parcourir l'entièreté de ton corps. Tu n’as pas l’habitude, c’est bien la première fois que tu vois quelque chose du genre.

Plus tu avances vers le centre de la ville et plus la violence de cette attaque peut se faire ressentir. Mais une violence qui ne semble pas être si démesurée que ça, au final. Il y a des gens au sol, mais pas de morts. Des bâtiments endommagés, mais pas de ruines. Tu ne comprends pas du tout. Même les soldats ne savent pas trop quoi faire, dans cette situation. Vous êtes laissé seul, pour vous débrouiller.

« Vous deux ! » en pointant deux hommes de l’Empire qui se trouvent devant toi. « Partez pour le palais tout de suite pour trouver des renforts et quelqu’un de haut gradé qui peut nous aider ici ! »


Et en attendant, il faut bien qu’une personne commence à donner des directives, pour arrêter la panique et sauver la ville. Tu sais que ce n’est pas ton rôle, mais tu viens quand même le faire, parce que personne d’autre autour de toi ne veut le faire.

« Les autres, il faut commencer à créer un périmètre pour aider les civils et les mettre en sécurité. » en t’adressant aux quelques soldats qui sont encore présents avec toi.


Tu ne sais pas du tout ce qu’il se passe dans ta ville, mais tu sais que tu vas devoir te défendre et aider les autres. Il est enfin temps pour toi de montrer au Teikoku ce dont tu es capable. Hors de question de laisser la capitale tomber aux mains de ces envahisseurs.


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Bakuhatsu Kenpachi
Bakuhatsu Kenpachi

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Ven 27 Aoû 2021 - 10:21


Encore ce rêve ou absolument tout ce faisait engloutir par cette sorte de brume visqueuse, rien n’en rechapait même pas l’air environnant ou même les rayons de soleil, absolument toute chose se faisait engloutir par cette matière de nature indescriptible le Bakuhatsu se retrouvait seul, dans une pénombre telle qu’il était impossible de percevoir son doigt posé sur son nez, aucune source de lumière, même pas son pouvoir héréditaire ne parvenait à y faire, c’était comme si tout avait cessé d’exister sauf sa conscience, peut-être était-il mort et retourné a l’état de yokai ?! ce n’était même pas ça, cette matière relâché par le samouraï, qu’elles étaient ses véritables propriétés ?

Alors l’écarlate sombrait dans l’obscurité la plus totale se faisant absorber peu a peu par le vide, il pouvait pour la première fois entendre une voix, des voix, des cris de panique, puis pour la première fois une vibration dont il ne parvenait a déterminer la source, mais tout cela semblait ne provenir que de sa tête, surement un souvenir, après tout, tout n’était plus que vide, l’écarlate se laissait juste aller, le vide était partout rien a faire il ne restait plus rien, et puis boum vint l’impact qui secoua la chambre du soldat, le sortant de son rêve, sa conscience regagnant lentement son corps.

Ouvrant difficilement les paupières, le Bakuhatsu clignait plusieurs fois des yeux, ébloui par les rayons de soleil, après une des plus longues siestes parmi les martyres, le soldat revenait pour la première fois a lui, même les conditions n’étaient pas forcement les plus favorables pour un réveil.

Un premier visage apparaissait au soldat, tout d’abord flou, mais un instant plus tard le jeune homme parvenait a distinguer clairement les trait de visage de l’eisenin et a entendre clairement ce qu’elle lui disait, même tout cela semblait lui entrer par une oreille et ressortir par l’autre.

- Qu’est-ce qui se passe ?!

Le soldat se relevait péniblement pour se mettre en position assise, et c’est a cet instant que la douleur lie a son amputation resurgit, il dégagea la couverture qui recouvrait le bas de son corps pour constater ce qu’il en était. Les médecins avaient vite fait de lui enlever ce qu’il restait de partie contaminée avant de nettoyer bander lourdement le pieds manquant du soldat.

Visiblement des béquilles avaient déjà été préparé pour le réveil du soldat dénotant un haut niveau de professionnalisme de la part des médecins dans l’institution Teikokujin.

- Je vais aller voir.

Le soldat attrapa les béquilles qui lui étaient visiblement destiné avant de sauter hors de son lit malgré la douleur insupportable. Le Teikoku se faisait attaquer, il ne pouvait pas simplement rester les bras croisés. Les médecins tentaient de l’arrêter, mais rien a faire, le soldat était bien déterminé a retourner immédiatement au combat s’il le fallait.

Le bakuhatsu en chemise de malade longeait les couloirs de l’hôpital avec ses béquilles avant de neutraliser un des assaillants, visiblement un Inuzuka qui causait tout le grabuge du côté de l’hôpital, cette abruti qu’il ne fallait pas s’en prendre aux institutions publiques a moins qu’il ne s’agisse d’un cas de terrorisme majeur.

Alors que l’écarlate se rendait au centre de tout ce grabuge, il se retrouva confronté a deux soldats qui semblaient se replier vers le palais.

- Hey, qu’est-ce qui se passe ?!
- Tu ne devrais pas rester la petit, rentre vite chez toi. Viens je vais te raccompagner.


Face a l’excès d’empathie du soldat face à l’état déplorable dans lequel se trouvait le bakuhatsu, ce dernier l’attrapa par le col de son uniforme lui qui était beaucoup plus grand que l’écarlate, avant de le ramener à sa hauteur voir plus bas, obligeant le garde a poser un genou à terre.

- Je t’ai demandé ce qui se passe, ou est-ce que vous allez comme ça ?! je suis soldat de l’unité colonial.

Même sans grade majeur dans son CV, le seul regard flamboyant du bakuhatsu plongé dans celui de son homologue suffisait a lui signifier qu’il valait mieux ne pas s’embrouiller avec lui. Le garde informait l’écarlate de tout ce qu’il savait même s’il n’était pas au courant de grand-chose non plus, au moins le jeune homme apprit qu’il y avait déjà quelqu’un sur place pour superviser.

Direction le centre de la guerre, où Kenpachi rejoignait la Nagamasa.

- Soldat Bakuhatsu Kenpachi de l’unité colonial, enchanté qu’elle est la situation ?!

Même si le blondinet rencontrait la Nagamasa pour la première fois, l’heure n’était pas aux présentations extensives.



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Mar 31 Aoû 2021 - 21:33
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- La nature ne se pose pas la question de savoir qui a raison, ou tort. Seule la survie vous dicte la légitimité de vos actes. -

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Le grondement inquiétant du ciel et les souffles impétueux qui s’engouffraient dans la capitale se mariaient à un augure de tragédie. La pluie martelait lourdement sur les tours, les pavillons et les charpentes des nombreux édifices, habitations et monuments d’Urahi. Les toits et les pavés s’habillaient d’une membrane humide, glissante au possible, froide comme le fond des eaux qui vous séparaient de l’archipel des Sabreurs.
Vous arrivâtes dans le noyau compulsif du chaos. Aux alentours la réalité paraissait se louvoyer sous le poids d’un cauchemar indescriptible. Une guérilla. Une de plus au cœur d’un pays épuisé par ses perpétuels remous politiques.

Le déluge ne cessait guère. Il assiégait toute la cité, trempait casques, cheveux, tissus, rouillait le fer, s'enfonçait dans les interstices du bois pour y faire naître les mycoses. Avec la force du vent tumultueux, des rafales souvent pénibles franchissaient vos costumes, et l'eau froide se glissait sous vos habits, mordait votre peau et coulait jusqu'à vos pieds. Difficile pour vous de voir à plus de cinquante mètres : le brouillard ondoyait comme une robe de danseuse, opaque et grise, vous coupant du reste du monde.

Il existait dans la capitale différents lieux stratégiques. Le Pont Araho, le Palais Impérial et le centre de la cité en faisaient partis. Vous choisîtes la troisième. La plus confuse, la plus incontrôlable des trois. Là où on pouvait s’attendre, ailleurs, à plusieurs fronts, vous n’eûtes ici aucune certitude sur la position de vos alliés, de vos ennemis. Impossible de savoir d’où viendrait la menace. Impossible de savoir d’où viendraient les renforts. La zone se disputait dans un fatras de tintements métalliques, de grognements sauvages, de heurts lourds.

Une tension phénoménale émergeait du baroud. Une vague odeur de soufre et des vapeurs d’incendies éteints polluaient l’atmosphère. L’humidité jouait son rôle, empêchait la cité de sombrer dans les flammes ; mais à contrario, elle alourdissait vos vêtements et l’odeur du chien mouillé empestait peut-être plus que les braises.

La bataille était abyssale. Au loin, vous discernâtes par-dessus les toits de chaume une silhouette colossale, l'ombre d’une chose qui dépassait de trois fois la taille des maisons vous environnant et grondait en se mouvant. Son large bras, diffus, balaya le sol et propulsa dans les airs des créatures quadrupèdes, sans doute des chiens, mais aussi des hommes et des débris, probablement de la pierre, du boit, des pans entiers de tissus et de draps ; une maison détruite, sans doute. Mais sitôt son geste terminé, vous vîtes un tourbillon monter, avaler les brumes autour de lui et atteindre la tête du géant. Le phénomène traversa littéralement l'ombre confuse du crâne que portait vraisemblablement cette masse inconnue, et continua sa course en retombant. La forme confuse du géant sombra dans le néant, ravalée par la densité du brouillard.

Une autre ombre naissait ailleurs, encore plus grande, mais plus large aussi. Cela n'avait rien d'humain. Ça ressemblait grossièrement à une vague énorme, un raz-de-marée prêt à dévaster la zone. Mais une tornade naquit à son pied, avala le brouillard autour d'elle mais aussi l'eau de cette vague, désormais plus précise puisque les brumes s'étaient légèrement dissipée en étant avalée par le typhon ainsi créé. Alors, vous eûtes une seconde pour remarquer, au loin, des hommes et des chiens qui bondissaient et se déchiraient entre eux au-dessus des des logis, tourbillonnaient en sifflant, crachaient du feu, hurlaient en tranchant de leurs lames aiguisées.
Le typhon s'épuisa, laissa retomber de lourdes chapes d'eau qui inondèrent cette zone lointaine, à plus de soixante mètres de vous. Le brouillard, à sa mort, se dissipa et reprît ses droits.
Tout à coup, juste devant vous, une autre de ces vrilles siffla. A votre gauche, un des soldats à qui vous aviez donné l’ordre d’évacuer la population se retrouva propulsé à travers le mur boisé d’une maison de thé (ou du moins ce qu'on appelait une maison de thé : vous saviez que c'est là que se retrouvaient une certaine proportion de vos soulards). Sur plusieurs toits autour de votre position, des ombres se dessinèrent progressivement en se dégageant des brumes.

Très rapidement, vous reconnûtes les formes fauves d’une dizaine de loups. Quatre prédateurs noirs, deux gris, trois blancs, deux bruns. Leurs yeux rivés sur vous. Leurs museaux ouverts, la langue pendante. Leurs poumons haletants. Les bêtes avaient flairé une présence, peut-être la votre, et adoptaient désormais une tactique de meute : celle de l'encerclement. Un soldat se braqua, surpris, et surtout éméché. Il délogea deux sabres de leurs fourreaux, avec le désir de disputer le contrôle de la zone. Hélas, au moment où il s’apprêtait à bondir, il se retrouva à terre.
Deux lourdes pattes écrasaient sa tête et une gueule pleine de crocs écumait d’une fureur terrible, laissant couler un filet de salive sur sa nuque fragile. Un des quatre loups noirs avait fondu sur lui, le prenant de dos, et il le maîtrisait en faisant vibrer ses cordes vocales dans un grognement féroce. Vous vîtes, sur son visage, l’expression de l’épouvante. Mais vous n’eûtes pas le temps de lui porter assistance. Le loup avait décidé d'emporter l'énergumène dans les brumes. Il était déjà entraîné dans une ruelle et disparaissait alors que, non loin de lui, un autre garde tentait de lui porter secours, mais trouvait sur son passage un autre combattant, arrivant par surprise à son tour, qui lui asséna un violent coup de masse. L'arme claqua contre son crâne et le soldat s'écroula, inconscient : vous vîtes au mouvement compulsif de son diaphragme qu'il n'était pas mort.
Le nouveau venu tourna alors son visage vers vous.
Tout se passa très vite. Un des trois loups blancs bondit des toits mais une bourrasque rapide et punitive le catapulta contre un mur. L’Inuzuka, celui-là qui avait assommé un de ces larrons intrépides, tourna son regard vers le chien gémissant. La colère donna vie à un incendie dans ses yeux. Il fonça comme une vrille sur le soldat responsable de l’attaque cyclonique, plus faste que l'éclair. Le colosse esquiva d'un saut, et prit la fuite. Il fut aussitôt poursuivi par son assaillant et tous deux disparurent.

Un garde apparût sur les toits, prenant la place du loup blanc qui avait fondu au sol, et qui désormais jamais gémissait à quelques mètres sous ses pieds. Voyant la meute et la présence du seul homme du clan Inuzuka qui était resté, il composa des mûdras. Mais alors que les signes sur ses mains s’enchaînaient, une flèche fila depuis les brumes et lui transperça les deux mains, d'un seul trait. Il hurla en réalisant sa blessure, puis s’écrasa sur ses genoux en chantant de douleur. Le carreau traversait ses deux paumes. Impossible de savoir d'où il était venu.
C’est alors que le gaillard qui avait été poursuivi par le sillon furieux de l’Inuzuka revint, triomphant, la carcasse assommée de son adversaire sur l’épaule. Il le laissa choir et s’écraser lourdement sur le sol comme une épave, ce qui provoqua le grognement des chiens sur les toits.

C’était infernal. Sitôt que vous tourniez la tête quelque part, de nouveaux assauts se produisaient. Au loin, vous étiez encore des éclairs vibrants, des flammes qui dévoraient l'atmosphère, des loups qui hurlaient, des hommes qui criaient, des choses qui s'écrasaient dans un écho féroce.

« Vous êtes avec, ou contre nous ? »

La voix de l’Inuzuka, toujours attentiste dans l’allée, vous intrigua. Elle était bestial. Derrière lui, encastré dans la mur de la maison de thé, le soldat qui vous avait aidé à évacuer les civils respirait toujours. Les valeureux arrivants, à votre droite, se braquèrent. Le colosse qui avait assommé un des Inuzuka les devança. Il avait une forte corpulence et des épaules plus charpentées que celles d’un ours. Ses yeux magmatiques ne vous lâchaient pas.

« Choisissez bien votre camp. »

Dilemme. Autour de vous, les civils avaient disparus. Ils avaient pu fuir durant la passe qui s'était joué tout près de votre position. Un peu plus loin, l’Inuzuka attendait votre réponse. Sur les toits, la meute vous dardait d’yeux vifs, de multiples orbes de feu sous le ciel gris. Sur votre flanc droit, un homme lourd, entouré de deux soldats. A vos basques, quatre malheureux qui avaient trouvé en vous des alliés de circonstance. Deux d'entre eux cuvaient encore, les sens alourdis par les effets de la liesse.

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Nagamasa Kamiko
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Mar 31 Aoû 2021 - 23:24

AU CENTRE DE LA GUERRE CIVILE
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Hi no Kuni
An 204



C’est la première fois que tu es témoin d’une situation comme celle-ci. Tu pensais être en sécurité ici, entre les murs de cette ville. Chaque journée passée ici continuant d’alimenter ce sentiment de paix, avec des personnes qui te ressemblent, une vie que tu apprécies, à laquelle tu prends de plus en plus goût.

Pourtant, le grand empire du feu est aujourd’hui sous l’emprise d’une tempête, raisonnant sous le bruit des canidés grognant aux quatre coins de la ville, à la recherche de sang frais. Une crise qu’il va falloir résoudre, tu sais que tu vas devoir te donner pour défendre tout ce qui représente ton nouveau pays, ainsi que ses habitants. Tu sens beaucoup de responsabilités sur tes épaules, mais tu savais que ce genre d’épreuve allait te tomber dessus. Hanzo t’avait prévenu, tu dois être prête à tout, pour le Teikoku.

Le jeune homme qui se présente à toi, ajoute une force en plus pour la défense du centre-ville. Au moins, tu sais que tu n’es pas seule, lui qui n’a pas du tout l’air d’être comme ces gardes, faibles et effrayés par la situation.

« Nagama… » avant d’être coupé par un son éclatant au loin. Impossible de finir ta phrase.

Ton regard se porte subitement sur cette scène qui se déroule un peu plus loin. Une pléthore de jutsu, aussi différents les uns que les autres. Une image aussi magnifique que terrifiante. Rien qu’en regardant ça, tu sais que tu n’as pas ta place là-bas. Alors qu’ici, peut-être que tu es capable de faire quelque chose.

Ton attention se retrouve bien vite détournée de l’horizon, quand les ombres apparaissent une à une autour de toi. Silhouette bestiale, aucunement proche d’un humain. Tu restes sur tes gardes, animé par le doute, ne sachant pas encore si tu fais face à des alliés ou des ennemis. Mais la réponse arrive bien vite, quand plusieurs échanges se passent devant toi, mettant en scène divers soldats, loups, ainsi que l’homme qui semble contrôler les bêtes furieuses. Tu vois un homme passer à travers un mur. Tu peux entendre dans ton dos un grognement puissant, suivi d’un cri, qui s'atténue à chaque seconde qui passe. Une silhouette géante, qui revient vers vous, prêt à défendre l’Empire, si tu peux te fier à ses mots. Tu as maintenant un choix à faire et tu sais très bien ce que tu vas choisir, même si cela va entraîner encore plus de victimes dans cette zone. Mais tu n’as pas le choix, tu ne peux pas aller à l’encontre de tes convictions. Ou encore de tes promesses.

Tu décides de te déplacer, maintenant que c’est à toi de prendre la parole. Ils attendent, tous deux, une réponse. Tu avances légèrement sur la droite pour te placer du côté du géant, qui se trouve maintenant dans ton dos. Ton choix est maintenant fait, il faut le reconnaître.

« Il n’y a pas de choix à faire. » directement pour ce géant de l’empire. « Je suis ici pour défendre mon nouveau foyer. Je crois donc être contre vous. » en regardant maintenant l’Inuzuka dans les yeux.

Tu approches de deux pas et fait tomber ton haori au sol en ouvrant tes bras et poussant tes épaules en arrière. Il est maintenant temps d’entrer dans le vif du sujet.

« Nagamasa Kamiko. » tout en sortant tes deux katanas de leurs fourreaux. « C’est une coutume, dans mon pays natal, de donner son nom puis demander celui de la personne que l’on va tuer. » Tu fais apparaître un sourire sur ton visage, avant de reprendre. Tu sembles être plutôt heureuse de ce qui va suivre, un bon moyen pour toi d’enfin savoir si ton entraînement va porter ses fruits. « Quel est ton nom, dresseur de loup ? »

L'enfer sur terre et toi, tu es au milieu de tout ça.


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Bakuhatsu Kenpachi
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Ven 3 Sep 2021 - 20:38


Le désordre qui régnait était indescriptible et s’intensifiait a mesure que le temps passait pour ce rapprocher un peu plus d’un chaos générale.

La horde d’Inuzuka qui s’attaquaient aux premiers venus, a première de la situation ça semblait être eux contre le reste du monde, mais qu’est-ce qui pouvait bien leur passer par la tête ?! Il ne fallut pas bien longtemps pour voir des premiers assaillants remonter jusqu’aux soldats impériaux, accompagné par une horde de loups sauvages prêt à en découdre.

A l’arrivé des assaillants s’en suivit celui d’un potentiel protecteur de la flamme, les choses s’enchainaient si vite, de l’épais brouillard qui recouvrait peu à peu Urahi pouvait surgir à tout moment un Inuzuka ou un Teikokujin voir un Teikokujin se liguait aux dresseurs pour terroriser l’empire, mais qu’en était de l’inverse ?! Les Inuzuka qui se rangeraient du côté de l’empire ?! et encore des coups bas comme en compte par milliards dans ce monde.

Le véritable problème a toute cette situation était l’incapacité a savoir a qui véritablement se lier au milieu de tout ce brouhaha, jamais l’empire ne s’était encore retrouvé si bas, au courant de sa carrière le blondinet avait eu l’occasion de rencontrer bien des soldats, des frères d’armes, tisser des liens solides, mais tout ça faisait partie du passé maintenant, pour X ou Y raison il était bien compliqué de regarder autour de soi et de repérer un véritable « frère » d’arme, comme à la belle époque.

Tout ce beau spectacle n’était certainement que le résultat d’un effet papillon comme on dit.

Revenant a lui-même, pour résumer la situation, Urahi se faisait attaquer par les Inuzuka, l’affrontement était plus intense venant d’en face, le Bakuhatsu lui-même était entouré d’une meute de loups enragées, accompagné d’un dresseur encore sur pied, une Kamiko bien déterminé a sa droite et un colosse qui avait pu montrer de quoi il était capable, et quelques gardes pour faire le nombre, il allait falloir tirer le meilleur parti de tout ça.

Avec ou contre vous ?!

- Ce qui est certains c’est que ce n’est pas ton jour, parce que toi t’es contre moi.

Le bakuhatsu exécuta un enchainement de mudras avant de commander au vent pour dissiper le brouillard autour de la zone de combat, des ennemies s’y cachaient et étaient parfaitement capable de voir au travers comme le démontrait l’assaut sur l’autre.

- Ayez au moins la décence de montrer le bout de vos museaux. Et vous derrière j’espère que vous n’attendez pas d’être protégé. Relevez la tête les civils comptent sur vous.

Tous les efforts que son frère avait fournis jusqu’à en payer de sa vie pour ce pitoyable spectacle. Cet imbécile heureux il allait encore falloir rattraper sa merde même après son trépas.



RESUME:
 

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Teikoku Rassemblement:
 
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Jeu 9 Sep 2021 - 22:34
Le voile noir qui étouffait son regard se louvoya. Ses paupières s’ouvrirent en baillant au moment où son esprit tentait de se remettre en phase avec la réalité. Il se redressa, mais s’écroula aussitôt. Péniblement, il banda ses muscles tandis qu’une langue râpeuse le lapait. La texture granuleuse de cette dernière, cette membrane humide et épaisse, il la connaissait. C’était celle de sa femelle. Elle l’avait retrouvé. Elle s’était aussitôt enquise de son état. Ses yeux roulèrent sur la scène autour de lui. Il avait croisé ce soldat en béquilles. Il avait tenté de faire barrage. Une explosion l’avait enfoncé dans un mur. Sa louve était arrivée quelques minutes plus tard, sentant sa santé fébrile. Il avait horreur de perdre. Il avait encore plus horreur d’être humilié. Il retroussa ses narines. Des résidus de cette odeur particulière de suie et de poudre traînaient encore dans l’atmosphère. Il pouvait le pister.
Ses prunelles fauves s’équilibrèrent à hauteur de ceux de sa compagne. Elle lui renvoyait un regard très doux, celui qu’une mère porte toujours à son fils. Il était naturel pour elle de voir son protégé écoper de quelques égratignures. Il en était toujours ainsi dans une tanière : ses louveteaux étaient téméraires et les humains avaient tendance à devenir comme eux, avec le temps. Au plus ils étaient proches des loups, au plus ils devenaient féroces. Mais le souffle de l’explosion l’avait rendu inquiète. Elle gémissait en attendant ce qu’il avait à lui dire. Quelques années plus tôt, elle avait vu la grande sœur du quidam s’éteindre sous ses yeux. Encore une fois, elle était passée à peu de choses de voir son maître trépasser.

Il serra ses poings et ses ongles, taillés comme des griffes, s’enfoncèrent dans ses paumes.

« Va la chercher. Elle lui fera payer. S’il meurt, nous le dévorerons. »


_______________

Les vents de Kenpachi tourbillonnèrent sur la zone du pugilat. Les poils des loups ondoyèrent sous la force des rafales dégagées par le soldat impérial, leur pelage se courbant comme des vagues agitées par la brise. Leurs yeux sauvages vous fixaient encore. Plus la brume se dissipait, et plus ces iris paraissaient scintiller sous la lumière blafarde de cette grisaille. Vous étiez cernés. La plupart des hommes auraient eu toutes les bonnes raisons de trembler, mais un instinct de survie plus fort encore rythmait vos palpitations cardiaques et vous renvoyaient systématiquement vers votre sens du devoir, interdisant de s’ankyloser devant la dévastation qui s’invitait à vous.

Des grognements continuaient d’agiter le brouhaha ambiant. Vous entendîtes les râles gutturaux des bêtes dans le capharnaüm des claquements de métal, des tintements de fer et des explosions qui martelaient Urahi. Le chaos avait gagné la capitale et vous ne fûtes qu’une extension de ce qui se passait autour : un enfer tonitruant et glacial.
Peut-être le genre d’enfer dans lequel vous aviez votre place.

Le colosse, sa grosse masse dormant dans sa dextre, vous renvoya des yeux érubescents emplis de confiance. Sa stature vous indiquait quelque chose de son probable talent. Les cheveux noirs obsidiens qui chutaient sur sa nuque, ce serre-tête suspendu à la racine de ses mèches, ces arcades grossières creusant les traits bruts d’une ganache particulièrement virile, cette mâchoire épaisse qui se contractait à titre régulier tandis qu’il serrait les dents en rangeant sa langue, ces os plus larges que des cuisses de rhinocéros…

« Akimichi Genmou. Bienvenue dans les rangs, compagnons. »

Il jeta son regard sur les hauteurs. Les loups prenaient du recul. Leurs narines frétillaient. Ils humaient l’air. C’était une façon pour eux de s’assurer de la position de leur proie, avant de passer à l’attaque.

« J’ai toujours adoré les chiens. On ne peut pas détester ces bêtes. Les chiens et les chevaux sont les plus fidèles alliés des hommes. Ils nous ont toujours accompagné à la guerre. Les chiens surveillent nos pâturages et nos maisons. Les chevaux labourent nos champs et nous transportent. Si je devais me réincarner, j’adorerais faire partie d’une meute. C’est peut-être ça, la vraie vie : laisser libre cours à ses pulsions, obéir à sa nature, appartenir à une famille… »

Il n’avait nul besoin d’élever la voix pour être entendu de l’Inuzuka qui se dressait en face de vous. L’ouïe de ce dernier était plus que suffisante pour entendre vos propos.

« Mon honneur me dicte néanmoins de respecter le serment que j’ai fait. Mon allégeance va à l’Empereur. Faisons tout ce que nous pouvons pour les arrêter, mais que nul ne meurt aujourd’hui. Nous ne devons jamais nous départir de l’idée que nous appartenons au même camp.
- Oublie tes présages. Cet endroit sera bientôt inondé de ton sang. »


L'irruption soudaine de l'Inuzuka stoppa le débat. Ses canines surpassèrent sa lèvre inférieur alors qu'il fit courir sa langue sur son menton. Se pourléchant les babines, il mit en évidence ses bras en les écartant sur chaque flanc, comme un oiseau déploie ses ailes.
Ses mains, en effet, paraissaient être des serres prêtes à vous déchiqueter.

« Nous ne sommes pas ici pour que vos évidences de comptoir remplissent le tonneau de mon indifférence. Vos palabres traduisent bien l'ampleur de votre stupidité et de votre pédantisme. En réalité, vous ignorez tout de nos meutes, Urahijins. Votre savoir se limite aux frontières de cette citadelle qui vous protège, et pourtant, vous croyez tout savoir. C'est faux. Vous ne connaissez pas le dehors cruel et barbare que nous, nous affrontons quotidiennement. Vous ne connaissez rien du tissu familial complexe qui est le nôtre. Vous n'avez aucune idée de la guerre perpétuelle dans laquelle nous nous trouvons. Dès nos premiers pas, nous apprenons à nous battre car tel est le tempérament des fauves. Pour avoir une place dans notre meute, il ne suffit pas d'y naître. Les faibles n'ont pas leur place dans nos tanières. Mais je ne suis pas là pour enseigner à des ignares. L'Empire n'est qu'un gouffre qui vous permet de lézarder dans la fange de votre médiocrité, conquise par l'oisiveté. Vous n’êtes pas plus éclairés que des moutons aux yeux crevés qui ne savent pas ce qu'il y a derrière la clôture. »

Ses mains se rassemblèrent sur son visage gris, et avec ses ongles il laboura son propre derme, creusant de longs sillons de sang sur son visage. Le faciès scarifié, il vous jeta des yeux farouches et injectés de haine. Sa silhouette toute entière paraissait être prisonnière d'un démon qui le possédait intérieurement : au fond de son âme respirait le souffle noir d'un monstre affamé.

« Je suis Inuzuka Ooguraï, le Loup Noir. Je suis la nature sauvage qui vient reprendre ses droits. »

Il tendît son bras, et la meute commença la chasse. Quatre fauves foncèrent dard-dard sur le soldat qui gémissait encore en regardant ses deux mains perforées. Avec une violence à nulle autre pareille, la première vrille le bouscula du toit et le fit choir de plusieurs mètres, tandis que son sternum abdiquait sous le tumulte ravageur du getsuga ; quand bien même, les trois autres fauves continuèrent de l'attaquer en plein vol pour le dépecer. Ooguraï ne prit même pas la peine de contempler ce sinistre spectacle sanglant. Il fondait déjà sur le premier soldat, déterminé à priver l'Akimichi de ses appuis. Deux souffles fuuton vinrent successivement empêcher ses ongles de cribler la chair du malheureux, puis dispersèrent les éclairs noirs qu'il lança à distance. Les bourrasques emportèrent vers le ciel des raies crépitantes qui hurlaient comme le font les rapaces : si d'aventures son antagoniste avait été touché, les dégâts lui auraient été fatales. Heureusement, ses ennemis avaient pu endiguer cet assaut expéditif en s'unissant pour faire front commun avec la force d'une tramontane furieuse, du genre de celles qui défie l'hiver des montagnes de l'Ouest.
Son loup noir, celui qui avait renversé le soldat en pleine chute, approcha à pas furtifs.

Le spectre de la guerre dansait dans ses prunelles. Il vous défiait d'un air de tempête. Avec une lenteur presque provocante, ses doigts enchaînèrent des positions complexes.

« Autant vous prévenir que nous ne jouons pas dans la même cour. »

D'autres loups fonçaient déjà. Les vrilles criblèrent votre groupe de toutes parts. Gunmao, le colosse, parvint à contenir la frénésie d'un des cabots les plus fastes en le ceignant de deux bras énormes. Il étouffa l'assaut par une pression herculéenne puis fracassa son assaillant en l'abattant durement. La silhouette du fauve se plia contre le sol comme si son squelette était de verre. La malheureuse louve n'eut le temps que de pousser un soupir de douleur avant que son esprit se tendre vers d'obscurs voiles. Un craquement d'os se fit entendre, et déchaîna d'autant plus la colère des autres fauves. Les vrilles arrivaient comme des maelstroms. Avisant le danger, un soldat invoqua un large bouclier, presque plus grand que lui, pour contenir à son tour un de ces assauts meurtriers. Le tournoiement de cette tempête de griffes et de crocs stria ce pavois de longues balafres, mais n'atteignît pas sa cible : le confrère du protecteur fut protégé du dépeçage qui lui était destiné.

Les deux ivrognes qui vous suivaient soufflèrent des balsamines de feu. Ces gerbes incendiaires volèrent aux quatre vents en cherchant les fauves. Le premier échoua à toucher l'un de ces canidés trop rapides et ses flammes, au lieu de rôtir un de ces prédateurs voraces, enflammèrent des banderoles et le pan d'un mur de bois d'une des maisons alentours. Le second ivrogne châtia son semblable, lui reprochant d'être aussi gauche et d'avoir la main trop leste sur la boisson ; mais tandis qu'il accusait ce dernier, un hoquet le rattrapa et coupa ses sermons. Il était le cordonnier le plus mal chaussé. Maudit fut-il, il parvint tout de même à cibler son clebs et enflamma le pelage d'un loup gris. L'animal, dont les fibres musculaires étaient toutes tracées pour la guerre, se roula par terre pour étouffer le brasier qui contaminait son poil. Le feu suffoqua, mais lui laissa en héritage d'importantes brûlures.
Les autres soldats prirent la relève. Le premier expédia vigoureusement une javeline qui vola au milieu du tumulte, puis se ficha sur le flanc d'un autre loup gris. La pointe passa la protection naturelle qu'offrait le pelage de l'animal, perça l'épiderme et glissa jusqu'à l'intérieur de ses chairs. La bête jappa, cabra sur ses pattes arrières et fit plusieurs bonds. Sa gueule se retourna et des crocs comme des lames tentèrent d'arracher le projectile qui continuait de lui meurtrir les organes. Il lutta, bravache, s'égosillant à appeler au secours. Il s'épuisa en vain. La douleur le paralysa en quelques secondes. Acculé, perdant ses repères et marchant dans une trajectoire incertaine, il tenta de retrouver le chemin de sa tanière. La lumière se fit plus forte. Plus forte qu'elle ne devait l'être. Il observa vers le ciel. Il n'y avait pas de soleil, et pourtant, il lui semblait qu'un astre voilait ses yeux. Il s'affaissa puis se coucha sur le côté, haletant. Son poitrail se mit à avoir des mouvements plus lents, des respirations irrégulières secouées parfois de sursauts. Fustigé par le projectile mortel, toute sa rage de combattre avait disparu. Vous vîtes ses pattes se contracter par convulsions et du sang commença à couler de sa gueule.

L'autre soldat mit un peu plus de temps, car il composa des mûdras. Crachant une large houle de sa bouche, il convoqua un dragon aqueux qui emporta dans son sillage destructeur la carcasse d'un loup brun. L'animal virevolta au gré d'un torrent ravageur qui le catapulta quelques mètres plus loin. C'était toutefois un animal aguerri, dressé pour le combat. Aussi accusa-t-il le choc en se recroquevillant. Plus vaillant et tenace que d'autres loups, il parvint à ignorer la douleur qui l'accablait et se campa sur ses appuis sitôt que la technique s'éteignît, prêt à reprendre l'assaut.

A cet instant, une flèche siffla dans les airs. Vous ne pûtes déterminer son origine d'après sa seule trajectoire, car elle arriva comme si elle venait du néant. Elle perfora le flanc du soldat qui avait déjà été touché par ce genre de projectile. Celui qui était tombé du toit n'avait fait que connaître des déboires. Peut-être l'aviez-vous aidé, pendant sa chute. Mais avec ce verdict, son sort ne pouvait être contourné. Il s'écroula, inerte. Un coup d’œil, et vous sûtes s'il était mort ou vivant.

Soudain, comme s'il avait été attiré par l'odeur du sang, un autre combattant approcha. L'ombre d'un être galopait au bout de la ruelle, dans votre direction. Et à la silhouette qui trottait à ses côtés, vous ne tardâtes pas à réaliser qu'un autre Inuzuka approchait. A peine fut-il discernable dans l'horizon qu'il se mêla avec son animal. La peau rose cochon du baroudeur se métamorphosa en patte velue, ses dents grossirent et ses traits furent tirés par une rage féroce. Sa bouche devint une gueule et ses yeux se fendirent d'une iris en croissant. Ses yeux jaunes se fixèrent aussitôt sur vous.
Le monstre bicéphale vous toisa. Aussi Ooguraï, toujours proche de vous, jugea-t-il la minute opportune pour la suite des hostilités.

« La nature commande avec deux règles. La première est de savoir se battre. La seconde est... »

A sont tour, sa bouche se déforma alors que son loup bondissait sur lui. Un tourbillon de fumée l'entoura alors que des pattes charpentées émergeaient d'un monstre colossal. Il était plus grand que l'autre. Plus dangereux que son aïeul.
Deux créatures avec des têtes siamoises bardées de crocs semblables à des glaives aboyèrent à votre encontre. Mais Ooguraï, contrairement à son frère Inuzuka, put exprimer quelques dernières paroles alors que son museau s'allongeait pour se pourvoir de dents tranchantes.

« ... DE SAVOIR FUIRRRR. »

Ce fut là votre dernière chance d'échapper à la mort promise.


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Nagamasa Kamiko
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Ven 10 Sep 2021 - 11:04

AU CENTRE DE LA GUERRE CIVILE
EVENT



Hi no Kuni
An 204



C’est bien la première fois que tu dois faire face à ce genre de situation. Impossible de prendre une décision, tu ne sais pas ce qui est le mieux, dans le cas présent. Tu observes, tes yeux suivent les divers mouvements des animaux, qui décident de s’en prendre une nouvelle fois aux soldats. Des attaques cherchant à faire disparaître les plus faibles en premier. Ou encore ceux qui sont déjà blessés. Lâche. Faible. Il n’y a pas d’honneur, uniquement une vie de sang de meurtre.

Tu sais pertinemment que tu ne peux pas sauver tout le monde. Tu n’en as pas les capacités. Ce n’est pas pour toi. Mais finalement, aucun de ces assauts n’est pour toi. Comme si, au milieu de ce champ de bataille, tu restais invisible aux yeux de tous. Ce qui, évidemment, vient tout de suite faire bouillir ton sang, te mettre sur les nerfs. Quand tu vois le soldat tomber du toit, dévorer par la meute, tu comprends très vite que tu ne peux rien faire pour lui. Et tu ne sais pas ce que va pouvoir faire ton nouvel allié, se présentant comme un membre du clan Akimichi, alors que les loups décident de se ruer vers lui.

Toi, au milieu de tout ça, tu as le champ libre. Et tu comptes bien profiter de la situation, pour à ton tour, rentrer dans le combat. Le temps n’est plus à la discussion.

« Vous êtes doué pour manier les mots, Inuzuka Ooguraï. » tout en rangeant tes katanas. « Mais votre clan, votre famille, n’est pas la seule à devoir affronter des difficultés. » Tes deux mains se plaquent l’une contre l’autre. « Et vous n'êtes pas les seules, qui apprennent à se battre dès les premiers pas. »

C’est ainsi que tu débutes ton premier enchaînement de mudras. Un flux électrique, partant de tes mains, se propage maintenant sur l'entièreté de ton corps. Le son de la foudre crépitant légèrement autour de toi. Te voilà maintenant recouverte de ce manteau foudroyant, de la tête aux pieds.

« C’est une erreur de votre part, de penser que nous sommes tous de la même trempe, ici, dans l’empire. » Tu viens alors enchaîner une deuxième série de mudras, cette fois-ci un peu plus longue. « Je vais donc me permettre de rentrer dans cette cour et de jouer avec vous. »

Tu termines tes signes et cette fois-ci, tu décides de montrer que toi aussi, tu es capable de passer à l’attaque. De tes mains part une quantité faramineuse de chakra de la foudre, qui se dirige juste derrière toi, dans ton dos. Une silhouette humaine, féminine, se forme peu à peu, haute d’une dizaine de mètres. La puissance de ce flux vient éclairer tout le reste du champ de bataille, autour de toi. Le raiton arrive finalement à prendre forme et cette femme, aux attraits d’une samourai, prend son arc en main, chargeant une flèche à la gueule de dragon, qu’elle décoche sans plus attendre, directement sur l’homme qui décide de bien trop parler. Une flèche, perçant le ciel dans un grondement puissant, se dirige maintenant sur lui.

« Je vais suivre votre première règle, et décide de me battre. La fuite, ce n’est pas une option. »

Tu espères maintenant que ton acolyte présent à tes côtés va être capable de t’aider aussi bien que ça. Vous ne pouvez pas sauver tout le monde certes, mais vous êtes au moins capable de vous défendre vous-même.




lets gooooo:
 

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Détails concernant Kamiko:
 


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Bakuhatsu Kenpachi
Bakuhatsu Kenpachi

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Dim 12 Sep 2021 - 13:59


- Enfin !!!

Marmonna l’écarlate en se sortant l’auriculaire de l’oreille, le discours de l’Inuzuka ne l’avait pas plus intéressé que ça, mais au moins il avait eu le mérite de lui gagner un peu de temps pour réfléchir à la situation globale, et le constat était sans appel.

- Putain de supériorité numérique.

La meute des loups se mit en marche férocement menaçant les rangs déjà bien moindres de défenseurs de l’empire, malheureusement ceux-ci manquaient crucialement de bras pour contenir efficacement la menace.

D’une part un soldat déjà incapacité, menacé par une horde de loups en furie, et d’autre des soldats pris de courts par le nombre important de bêtes qui leurs fonçaient dessus.

Il était impossible pour l’écarlate d’être partout à la fois. Le jeune avait été dur avec les soldats précédemment mais c’était pour les galvaniser, et maintenant il se retrouvait face a un dilemme, mais il fallait se décider, et vite pour ne pas perdre en abscisse et en ordonné.

Le bakuhatsu usa d’une charge pour venir se retrouver à proximité du trio de soldats Teikokujins menacé par les loups, incantant rapidement quelques mudras, il fit surgir autour de leur petit group un robuste dôme tellurique auquel les bêtes de combat venaient se heurter de toute part, malheureusement sa protection céda sous les assauts et il vit passer au travers un loup visant l’autre soldat, il sortit aussi tôt son arme de prédilection pour s’interposer face à celui-ci, parant ses griffes pour annihiler son assaut, avant de coller dans un vif mouvement un parchemin explosif sur la guelle de celui-ci, avant de le faire detonner en creant la distance.

Toujours bien aidé de sa béquille, le Bakuhatsu reculait rapidement de quelques pas en bondissant pour se retrouver plus près des Teikokujins. En d’autre circonstances il aurait pu repasser aussi tôt a l’offensive et dresser correctement les loups, mais vu son état il valait mieux récupérer son souffle un peu d’abord.

- Restez tous sur vos gardes, nous sommes pris pour cible par des ennemis cachés.

Même si la véritable menace semblait se tenir de l’autre côté face à Kamiko, L’empire ne pouvait pas se permettre de perdre les petites mains précieuses de ses quelques vaillant soldats, l’écarlate s’était donc donnée entièrement pour que ces hommes puissent encore machiner pour le feu. Malheureusement pour l’autre, a moins d’un miracle il était certainement trop tard, aucun moyen de vérifier cela avec certitude pour l’instant.


RESUME:
 

_________________
Teikoku Rassemblement:
 
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Narrateur
Narrateur

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Mer 22 Sep 2021 - 20:00
La brume, dissipée par les rafales de Kenpachi, commençait à reprendre ses droits. De ses poumons de nuage elle enveloppa les rues et les temples d’Urahi, tandis que la terre hurlait d’être labourée par une violence sans pareille. Au loin, d’autres formes diffuses vous firent comprendre que l’hostilité avait gagné la capitale : le ciel grondait d’orages et déversait des éclairs foudroyants, le métal venait claquer jusqu’à vos oreilles comme si le forcené frappait sur ses propres barreaux. Urahi était grise. Urahi pleurait.

La tension sur votre zone se gonflait d’adrénaline et jetait dans vos cœurs la cadence régulière du tambour de la frénésie, couplé parfois avec celui de l’angoisse. Cette atmosphère était grisante, et chaque moment était à couper le souffle. L’attaque terrible de Kamiko fit passer cette bataille à une autre échelle et le trouble se tendît jusqu’à atteindre une intensité phénoménale. Déchirant les airs, la flèche de foudre faite couvrit la distance qui la séparait de son réceptacle. Son chant strident était semblable à un requiem : la violence qui dormait au pinacle vibrant du projectile exorcisait tous les doutes possibles. La prendre, c’était mourir.

Le monstre à deux têtes bardées de crocs aiguisés comme des glaives ne manqua de porter son attention sur la tragédie qui s’envolait pour engloutir son destin. Alors qu’il portait tous ses sens à l’état d’alerte constante, il eut à peine le temps de réagir et, d’un réflexe primitif, puisa dans ses forces pour se jeter vers la vie. Un bond prodigieux qui n’eut toutefois pas le temps d’échapper à la pointe mortelle : la flèche se ficha puis émit un rayonnement bref mais extraordinaire qui accabla tout son flanc gauche. Tous les membres de la Bête furent secoués de convulsions, ses deux têtes se raidirent en essayant de s’extirper du mal et cette douleur qui tendait ses muscles, son poitrail fit plusieurs sursauts et ses pattes, d’une tremblote singulière, grattèrent le sol à la recherche d’une fuite. Hélas, la violence de ces éclairs traçait déjà de larges sillons incandescents sur son pelage et lézardait sa peau d’horribles cicatrices tracées de segments confus. Tout son flanc gauche fut admonesté d’une géométrie en crise.

A peu de choses de là, les murs de Kenpachi recevaient les sillons destructeurs que traçaient les turbulentes griffes et les crocs dévastateurs des ninkens. Les loups fonçaient comme des rapaces en tourbillonnant dans les airs pour déchirer leurs opposants. Tels les alligators, ils s’imposaient une rotation dangereuse pour arracher de larges morceaux de chairs ; à ceci près que les Gatsûga des ninkens avaient pour vocation de déchirer plutôt que d’arracher. C’était toujours une impression saisissante que d’être l’objet de cette vrille sauvage. Le bruit lancinant et les secousses provoquées par le tumulte de coups de pattes et de crocs donnaient une impression de férocité extrême. Vous le vîtes aux visages des Soldats autour de vous : certains étaient blêmes. Ces assauts de toutes parts, la violence de ces fléaux, ces Gâtsuga qui déchiraient les airs, ces hommes qui se changeaient en monstre bicéphales, ces échos des batailles qui duraient ailleurs, cette crispation constante née de l’angoisse, tout cet ensemble hétéroclite de chaos avait la cadence infernale d’un cœur qui bat la chamade et qui, parfois, fait des ratés.

Le souffle épique de cet affrontement dantesque ne s’épuisa pas. Ooguraï, en particulier, ne tarda pas à le rendre encore plus électrisant.

Après avoir été frappé par la foudre, le monstre se fendît en deux. Le Maître et son Ninken, de nouveau séparés, accusèrent le choc. Leurs membres étaient encore secoués de tremblements quand ils se redressèrent. Le loup noir, en difficulté, décida de se tapir dans les ombres : en courant, il partit se flanquer derrière une des maisons alentours dans l’espoir de récupérer des forces. Ooguraï ne s’en préoccupa pas. Ses yeux, d’une ire insoutenable, dardaient avec fureur l’effigie de foudre qui lui faisait face et qui était parvenue à le blesser.

« Si la fuite n’est pas une option, la mort prendra sa place. Je vais déchirer tous les espoirs qu’il te reste. »

A peine eut-il fini d’asséner ces mots qu’un ninken fusa vers la samuraï, toujours dans l’un de ces tourbillons démentiels qui libérait des déluges de griffes et de crocs. Au même instant, l’Inuzuka en profita pour avaler la distance qui le séparait de son adversaire : de nouveau vous vîtes cette stratégie particulière du harcèlement, qui ne rendait pas peu fiers les Inuzuka. Les ongles d’Ooguraï déchirèrent l’atmosphère avec une rage absolue ; sa colère unanime paraissait vouloir déchiqueter les espoirs de Kamiko. L’air vibra autour de cet assaut, et la violence inouïe de ces frappes fit escalader la tension de l’affrontement aux portes de l’irréaliste : cette farouche furie, cet endiablement, cette démesurée frénésie n’avait de comparable que la brisure des cieux et celle de la terre. Avec cette hargne sans nom pour la décrire, Ooguraï brisa l’hypothèse de toute trêve possible, tant qu’il semblait être le démon craché des enfers pour dévaster la capitale et engloutir dans l’horreur tous les membres dépecés des inconscients qui osaient lui faire face.

« Crève ! Crève ! Crève ! »

Cette furieuse ordalie s’était métamorphosée en quelque de profondément odieux, d’infiniment bestial ; le Taijutsu de cet homme aussi sombre que la nuit rugissait comme un fauve arrachant la gorge de ses rivaux. Une chose était certaine, ce conflit avait glissé vers quelque chose de farouchement splendide, d’atrocement extraordinaire ; et Kamiko, qui en faisait les frais, voyait fondre sur elle un monstre de haine aux yeux démesurément ouverts dans une expression de rage. Cette immensité de colère qu’était Ooguraï ignorait volontairement le manteau de foudre qui crépitait encore autour d’elle ; il aurait tout aussi bien pu se jeter dans les flammes et mourir, inhumé vif, simplement pour le plaisir d’achever son ennemi et de le rendre exsangue. Il se trouvait face à elle pour une raison précise : envoyer ses pattes pour déchirer ses veines et lui mordre le coup, pour sentir le liquide abonder dans sa gueule depuis la gorge étouffée de cette effrontée, et tant pis s’il y brûlait sa gueule, tant pis si son système nerveux dégénérait. Il n’y avait plus rien qui pouvait le contrôler.

A côté de cette violence barbare, les autres avaient pâle allure mais malgré tout, les offensives qui se poursuivaient n’étaient pas moins dangereuses. Ainsi le parchemin qui explosa à la gueule d’un ninken réveilla-t-il de vieux démons, et les loups à l’unisson se mirent à redoubler d’agressivité. Les assauts se multiplièrent de chaque côté dans un tumulte confus et infernal, une tempête de crocs assortie d’explosions, de vagues violentes, de projectiles létaux, de bras géants.

Ce n’était pas aussi dingue que L’Ictus sanguinaire du carnaire, cet enchaînement démentiel, fruit des arcanes interdits du peuple Inuzuka. Mais tout arrivait en tel nombre qu’il paraissait impossible d’endiguer l’ensemble des offensives qui vous submergeaient.

Un loup noir revint et délivra une telle attaque que celui qui en fit les frais fut projeté avec violence et, le dos criblé d’entailles, il s’étendît sur le sol en tentant de taire sa douleur. Impossible pour lui de se relever, tant les dégâts s’étaient multipliés autour de sa colonne vertébrale, tant ses muscles dorsaux avaient été tailladés ; le loup au pelage nocturne, se dressant au-dessus de lui, observa les alentours. C’était le deuxième homme qu’il venait d’abattre.

Le Colosse qui était à fortiori votre allié le plus précieux bondît tout à coup et des flèches se fichèrent là il s’était trouvé plus tôt : il y avait toujours, au loin, cet archer dissimulé, cette menace persistante et inaccessible, ce spectre glaçant de la mort qui pouvait arriver de nulle part. Deux projectiles électrifiés se plantèrent dans son corps et son bras gauche fut secoué de spasmes involontaires, comme des troubles obsessionnels, et ses muscles se raidirent sans qu’il ne le commande. Sa nuque se tendît, et l’espace de quelques secondes il fut incapable de desserrer sa mâchoire, exagérément contractée par la violence des flux électriques qui bombardaient son organisme. Pourtant, il parvint à se rééquilibrer en focalisant son attention sur le mouvement de son souffle et sa respiration : un retour au calme providentiel, pour qui ne voulait être prisonnier d’un corps incontrôlable.

Alors qu’il se remît de ses émotions, il constata rapidement que l’un des fidèles partisans de l’Empereur était accablé de plusieurs attaques concertées de ninkens. Par réflexe, il imbiba son bras d’une énorme quantité de chakra qui fit gonfler son membre jusqu’à ce qu’il atteigne des proportions inhumaines : son bras géant arma une défense de chair qui s’opposa à la furie bestiale d’un des loups qui prirent en chasse le courageux Bakuhatsu. Les crocs et les griffes de l’animal rongèrent ses muscles et son épiderme, mais le bras était si épais qu’il ne parvint à creuser le sillon espéré. Au lieu de cela, la main se souleva dans les airs et s’abattit sur lui avec une force infernale, le claquant au sol et lui infligeant une rouste expéditive ; le cabot couina en se soumettant, accablé. Il tourna alors son regard vers Kenpachi, promis au déluge.

« Attention ! Ils arrivent ! »

Deux ninkens jaillissaient vers lui, les gueules ouvertes, prêts à refermer leurs mâchoires acérées sur ses membres ou à l’accabler de griffes incisives.
Pire encore était ce monstre bicéphale qui traçait un sillon de sang dans vos effectifs. L’Inuzuka nouvellement arrivé, et déjà muté en créature à deux têtes bardées de canines redoutables, profita rapidement de sa force démentielle pour s’embarquer dans un itinéraire macabre et ravageur. Si ses assauts ne furent pas aussi intensifs que l’Ictus prédateur d’Ooguraï, ils furent toutefois appuyés par sa forme transformée et multipliés pour dévaster la zone. Si extraordinaire fut la colère de son compère, si glaçant fut son théâtre sanguinaire. Il jaillissait d’un endroit sous la forme d’une roue déchirante, fondait sur ses ennemis en éventrant le sol qui agonisait sous le crible de cette férocité de tous les instants, puis arrachait dans sa spirale effroyable des quantités de chair impressionnante. Le premier soldat visé tenta in extremis de quitter la trajectoire terrible de la mort qui arrivait en tronçonnant tout sur son passage, mais ses jambes n’échappèrent au glas sanglant de cette démence. L’intensité de la roue hurlante arracha la chair de ses os et le balaya de sa route presque démembré, son corps projeté avec une brutalité ahurissante. Il virevolta dans les airs, incapable de se défendre, avant de s’écraser et de hurler en voyant le blanc de ses fémurs qui se présentaient à différents endroits de ses membres inférieurs : avec horreur, il fut la première victime du prédateur impitoyable qui poursuivait sa course maudite, qui se reformait déjà pour engager une trajectoire directe vers un autre humain. Celui qui se trouvait entre Bakuhatsu Kenpachi et lui. L’évidence s’imposait : le soldat tomberait sans doute, et Kenpachi, qui ne pouvait se déplacer aussi vite que cette bête apocalyptique vomie des cauchemars les plus insoutenables, serait la proie à suivre. Le ballet continuerait dans un rodéo macabre et funeste, percuté d’horreurs ponctuelles.

Le peuple Inuzuka vous révéla ainsi toute l’horreur, toute la violence de son art. Ceux qui peuplaient jadis l’Unité Territoriale et protégeaient vos terres avaient de méprise bien souvent été mis de côté vis-à-vis des enjeux politiques de votre nation. Vous appreniez à vos dépends à quel point ils pouvaient être terrible, dans quelle mesure ils étaient capables de propager un chaos à nul autre pareil.


Soudain, la chaleur monta d'un seul coup et un brasier fit se louvoyer l'air ambiant. L’un des loups, visé par l'incandescent maelström, tenta une maladroite échappatoire, banda les muscles de ses pattes pour bondir mais trop tard. Son corps fut vite englouti par les flammes d’un soldat et il tomba après avoir été léché par la déflagration. Vous vîtes alors les autres se taire un moment, se figer puis ouvrir leurs sens : vous entendîtes leurs langues pourlécher leurs babines pour avaler la salive qui pendait à leurs gueules. Les yeux scintillants des fauves se tournèrent aussitôt pour constater la tragédie ; un d’entre eux s’arrêta au-dessus de l’animal immolé par le feu, lapa son visage, puis pleura en poussant de petits bruits aigus.
Il appelait, il interrogeait, il essayait encore de créer la connexion. Il tenta, avec son museau, de remuer son frère, de le remettre sur ses pattes. Mais la carcasse de celui-là ne répondait déjà plus de rien.

Ses yeux étaient révulsés. Son âme caressait déjà l’éther. Libérée de ce monde, elle s'était éprise d'autres contrées sauvages que seuls les défunts peuvent connaître. Le fauve auprès de lui se baissa, poussa encore de petites plaintes, guetta toute réaction possible, demanda de l’aide. Mais les paupières de son frère ne s’ouvriraient plus jamais.

Plus jamais ils ne vagabonderaient côte à côte sur les steppes sauvages.

Alors un chant particulier débuta, à l'unisson, poussé par toute la meute. Plusieurs créatures lupines se mirent à prolonger la note aigue de leurs cordes vocales comme si la Lune était pleine ; mais vous entendîtes, derrière ce lancinant appel, le timbre singulier de la tristesse. Un frère était mort et ce hurlement de chagrin était celui du deuil.

Comme un violon qui vibre sur ses notes les plus longues et les plus basses, il souleva pour nombre de ninkens l’émotion vive de la perte, ce vague sentiment qui se suspend en bas de votre diaphragme et glace les palpitations votre rythme cardiaque.
C'était ce genre de plainte qui accroche le cœur. Le genre de profondeur qui réveille l'humanité qui dort au fond de vous. Cette mélancolie de l’âme qui fait monter dans vos yeux l’humidité d'un sanglot plus fort que la raison.
Le genre de peine qui inonde l'âme et qui libère les larmes trop longtemps retenues.

Cette doléance était sincère. Ce hurlement du deuil était solennel.

Ensemble, ils hurlèrent en pleurant cette perte. Ensemble, ils accompagnèrent l’envol de cette âme chérie vers les cieux. La triste musicalité de cette ode à la peine infligea une lourde prostration, un sentiment infini de spleen.

A la fin de ce chant, leurs yeux revinrent sur vous. La peine se muta en rage. Ce cri du cœur avait résonné jusqu’aux portes d’Urahi, avait été imité ici et ailleurs, se répercutant sur chaque zone disputable : les Inuzuka, partout, redoubleraient d’intensité pour venger ce trépas. Leurs museaux se rétractèrent et affichèrent des rangées de canines aiguisées. Ils redéployèrent leurs assauts dard-dard.

Ils recommencèrent et cette fois, ils le firent pour vous tuer.

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Résumé des actions de ce tour:
 
Techniques utilisées:
 

Le Narrateur interviendra à la suite de ce post sous 24 à 48h, merci de patienter avant de poursuivre le RP.
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Inuzuka Meian
Inuzuka Meian

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Lun 27 Sep 2021 - 21:30
Ce n'est que quand le feu hurle son désespoir que le reste se tait, impuissant face à cet adversaire capable de tout réduire à l'état de poussière. Le silence causé par le hurlement du deuil laisse à croire que le temps s'est arrêté, pour laisser aux cœur l'occasion de se remettre en question, d'honorer un deuil, d'amenuiser la colère ou la défiance. Parmi les braises une innocente silhouette dénotait avec le décor. Elle s'était avancée sur un terrain trop dangereux pour qu'on ne la remarque pas, avant de reconnaître, peut-être, les traits de celle qui avait fui en quête d'aide à la suite de l'appel de son proche.

Derrière elle, un être encapuchonné, au pas trop lent pour être menaçant. S’agenouillant au niveau de celui qui avait été brisé, caressant délicatement sa joue avant de finalement lever le regard sur le reste de la place. La capuche tombe et aspire une attention particulière chez certains Inuzuka. Certains la reconnaissent, d'autres non. Meian, jadis une étincelle d'espoir ; arrachée à ses desseins en étant laissée pour morte lors d'un sommet des Kage.

Son visage, peint d'ocre et de carmin, reste aussi neutre que possible, mais son regard ne ment pas : elle ne cautionne en rien ce qui se déroule devant elle. Un loup de taille humaine, au pelage encré, file alors à ses côtés comme s'il savait ce qu'elle attendait de lui. Glissant soigneusement le long du corps de l'enfant, devenant alors son support, ses jambes. Le sang ne laisse nulle empreinte sur ce pelage qui aspirait toutes les couleurs, mais la chair de porcelaine qui s'y noie rend la marche funèbre plus évidente.

Cet affront n'a aucun sens...

Inuzuka Meian,
errante

Sa voix réveille les siens, atténue l'importance du combat.

Pourquoi notre meute devrait-elle se battre pour une place dans un régime militaire qui n'est autre que l'héritage de ce qui nous a décimé autrefois ?

Une colère froide, accablante pour ses confrères plus que pour leurs adversaires.

L'histoire ne fera que se répéter, tant que nous resterons liés au fléau qu'est l'Empire.

Son parti-pris semble sans équivoque, à l'image de ce qu'elle fut jadis : une impétueuse dont l'instinct ne se soumettait jamais à la contrainte. Ni peur, ni colère, ni rancune, ni devoir : les Inuzuka devaient vivre en meute indépendante, avec leur propre hiérarchie comme cela avait fonctionné pendant dix-huit cycles, avant que la féodalité ne s'en mêle en attaquant le clan.


informations:
 

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Nagamasa Kamiko
Nagamasa Kamiko

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Mer 29 Sep 2021 - 19:00

AU CENTRE DE LA GUERRE CIVILE
EVENT



Hi no Kuni
An 204



Tu ne fais même plus attention à tout ce qui peut se passer autour de toi. Ton acolyte Bakuhatsu, le géant, les autres loups ou les soldats, pour toi, ceci n’a plus aucune importance désormais. Ton esprit, ta concentration, tout ton corps reste uniquement, chaque partie de ton être sont rivés sur cet homme en face de toi. Un homme qui, jusqu’à présent, n’utilisait que la parole comme arme mais qui, désormais, semble bien plus entrain au combat. Un combat, entre lui et toi, dans les règles de l’art. Un contre un, avec tout ton honneur en jeu. Rituel samouraï, que tu connais si bien. Non, le reste n’a pas d’importance, toi, tu veux juste le voir à terre, sous les coups de tes lames.

Tout ceci suite à ta création foudroyante, qui malheureusement pour toi, n’a pas eu l’effet que tu voulais. Mais au fond, tu te doutais que ça n’allait pas être aussi simple que ça. Une seule de tes techniques, insuffisante pour venir à bout d’un homme, qui semble être bien plus résistant qu’il n’y paraît. Malgré tout, il ne s’en sort pas indemne. Loin d’être à terre, ton raiton venait de lui infliger une sacrée blessure, suffisant pour l’affaiblir, un tant soit peu. Tu laisses alors disparaitre ton armure de foudre, ne jugeant pas nécessaire de la garder activer, pour le moment. Peut-être une erreur de ta part, mais aussi une volonté de garder des forces.

Mais même avec ces blessures apparentes sur son corps, il ne semble pas dans l’idée d’abandonner, bien au contraire. Tu restes vigilante, tu sais que cet affrontement est loin d’être terminé. Mais si tu t’attendais à ce qu’il bouge en premier, tu es vite surprise, quand c’est un loup, qui décide de venir à ta rencontre. Technique tournoyante, dans l’unique but de venir te déchirer en lambeaux. Pourtant, tu gardes cette sérénité. Ce n’est pas une simple créature de ce genre qui va te forcer un genou à terre.

« Pathétique… » tout en sortant un de tes katanas, regardant les mouvements de la bête, cherchant le moment parfait pour la contrer.

Le loup arrive juste devant toi. Le linceul bleuté du chakra vient recouvrir ta lame, arcane samouraï que tu maîtrises parfaitement. Un geste simple de ton bras, tu viens placer la lame contre celui-ci, bloquant alors son élan, dans un choc qui vient fissurer légèrement la roche sous tes pieds. Pensait-il vraiment qu’il pouvait t’avoir, avec ce genre de mouvement ?

Mais c’est subitement une surprise de taille, quand l’Inuzuka décide lui-même de venir à ta rencontre. Tes paupières s’ouvrent grandement, quand tu le vois arriver, tout en rage, dans l’unique but de te faire disparaître de ce monde. Réaction surprenante de sa part, perte totale du contrôle de son corps, ou de son esprit. Tu profites du moment ou il te charge pour sortir ton deuxième katana, te permettant ainsi d’utiliser ta défense ultime. Une passe d’arme que tu tiens de ton ancien capitaine, mort au combat, dévoré par le poison. Tu as travaillé durement, pour maîtriser ce mouvement, laissant même ton propre sang couler contre lui, durant l’apprentissage de ce dernier. C’est ta façon à toi de lui faire honneur, de lui prouver, que tu es capable d’utiliser sa technique.

Tes deux mains commencent à bouger, avec rapidité. Tes deux lames suivent les mouvements féroces de l’homme qui se trouve maintenant devant toi. Il est puissant, poussé par cette envie dévorante de te lacérer de part en part. Un seul de ses coups pourrait te faire mal, très mal. Tu n’as pas le choix, tu dois tout donner, pour contrer son assaut. Les lames recouvertes de chakra encaissent, preuve d’une solidité exceptionnelle. Le paroxysme de ton art, la puissance de ton pays.

« C’est une erreur de combattre sans utiliser ton esprit, Inuzuka Ooguraï. » alors que ta lame vient contrer le dernier mouvement qu’il t'envoie. « Ta dernière erreur. » pleine de confiance, maintenant que tu disposes d’une ouverture, décidant de lui-même d’arriver à ton corps-à-corps, position idéale pour une combattante de ton acabit.

Dans un mouvement d’une fluidité surprenante, couplé à la rapidité de ton armure, tu viens tourner sur toi même et dans ce geste, lâche tout le chakra bleuâtre qui se trouve sur tes lames. La rotation forme ainsi une véritable tornade, tout aussi tranchante que le fil de tes lames. Tout ce que tu veux, c’est emporter autant le loup, que son maître, dans cette bourrasque tranchante, pour le faire disparaître, une bonne fois pour toute. Tu ne sais pas du tout si cela va être suffisant, mais tu n’as pas le choix.

Tu recules alors de quelques pas, regardant ta création tourner, cette tornade bleue meurtrière, capable de ravager en nombre les personnes qui se trouvent dedans.

« Il ne faut pas me sous-estimer. » baissant ainsi tes lames vers le sol, respirant un bon coup après l’effort que tu viens de fournir.

Soudainement, une nouvelle personne décide de faire son apparition, au milieu de ce théâtre macabre. Une capuche qui se baisse et qui laisse apparaître un visage que tu ne connais pas. Des marques sur les joues qui ne trompent pas, ceci-dit. Elle semble bien être dans l’autre camp. Des mots qui sortent de sa bouche, qui tu n’arrives pas à comprendre. Qui pour toi, n’ont vraiment aucun sens. Et tu te permets donc de lui répondre, avec une simple phrase.

« Plutôt facile de dire que cet affront n’a aucun sens, quand votre clan est celui-ci qui vient de le lancer, ravageant notre capitale tout en s’attaquant à chaque personne présente dans ces murs. »





lets gooooo:
 

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Détails concernant Kamiko:
 


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Bakuhatsu Kenpachi
Bakuhatsu Kenpachi

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Dim 3 Oct 2021 - 15:12


La defense fut fructueuse, les soldats le Bakuhatsu ainsi que ses camarades s’en sortir sanas égratignure, mais les Inuzuka ne comptaient pas en rester là, Oogurai continuait son affrontement contre Kamiko tandis que le reste de sa meute se ruèrent sur les soldats, menaçant une fois de plus leurs vies. Comme quoi ils étaient ceux assailli, mais c’est assaillant qui se faisaient passer pour victimes.

Le nouvel Inuzuka assaillant se ruait sur l’écarlate avec la nette intention de le trancher en deux, tandis que d’autre loups se ruèrent aussi sur lui, difficile de décrire la situation tant il se passait de choses, un laps de temps, le Bakuhatsu s’était vu protéger d’un assaut d’un loup, puis un autre fut stoppé net par la lance d’un soldat, face a ce qu’il lui restait de menace, le soldat enchaina rapidement quelques mudras, une armure tellurique vint recouvrir entièrement son corps, progressant jusqu’à prendre la forme de son pied manquant a l’extrémité de sa jambe, lui servant ainsi de soutiens temporaire pour sa jambe, le Bakuhatsu accrocha alors sa béquille dans son dos.

Le premier loup vint se heurter à l’armure du Bakuhatsu avec son coup de griffe, ne parvenant à lui enlever que quelques débris. Le soldat enchaina ensuite d’autres mudras face a la créature bicéphale qui lui fonçait dessus. Il fit jaillir de terre un mur tellurique qui parvint à arrêter le mouvement de rotation agressif de l’Inuzuka, cédant en même sous le choc.

Kenpachi réalisa ensuite les mêmes mudras en voyant l’Inuzuka foncer de nouveau, mais cette fois ci vers une cible, il fit à nouveau jaillir un mur de terre pour protéger son camarade, au rythme frénétique auquel les assauts s’enchainaient, il aurait un grand mal à pouvoir limiter la casse dans ses rangs.

C’est alors qu’une nouvelle femme arriva, une autre inuzuka visiblement, décidément ils n’en finissaient plus… Quoi que cette fois ci, celle-ci semblait aller dans le sens de la pacification des siens.

- Il est trop tard pour les ressentiments désormais, regarde les regards de ces hommes blessées et abattus, trahi par des frères Hijin de longue date, le mal a déjà été fait et ses répercussions perdureront dans le temps, comme pour toute acte posee.


RESUME:
 

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Teikoku Rassemblement:
 
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Narrateur
Narrateur

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Mer 13 Oct 2021 - 18:13
Dans un maelström de griffes et de lames, le fléau de la guerre civile gagnait son apogée. Occupant la place centrale de cette querelle, la joute qui opposa Ooguraï et Kamiko prît une ampleur inouïe, à tel point que l’éclatant duel fixa l’attention de nombre de baroudeurs autour d’eux. La précision chirurgicale des lames de la samuraï s’aligna parfaitement sur la multiplication des assauts charognards de l’Homme-Bête, piégé dans le cercle infernal d’une frénésie incontrôlable. C’était une tempête contre un volcan, deux entités vouées à s’enfoncer plus inexorablement dans l’abîme d’un clash anarchique et désespéré. La colère dans les yeux, Ooguraï tenta d’arracher tous les rêves de la fleurettiste en envoyant des mains armées d’ongles aiguisés comme des rasoirs, faisant louvoyer l’air entre chaque frappe avec la ferme intention de sectionner la moindre artère qui se présenterait au fil de la kératine. La vitesse avec laquelle il enchaîna ses meurtrières incisions fut époustouflante, et la succession de celles-ci plongeaient tout adversaire dans un monde d’incertitude : la moindre erreur était fatale.
Mais Kamiko était quelqu’un. L’azurée chakra brûla dans ses lames et les jumelles armes dansèrent dans un florilège de techniques défensives quasi impénétrables. Pour chaque coup porté, elle transforma sa garde et elle le fit avec une telle célérité que l’air siffla devant elle, tandis qu’Ooguraï s’échinait à toucher une créature qui se dérobait à chaque coup lancé. Incroyable fut la capacité de lecture et de réaction de la samuraï, si sensationnelle que cette scène parut en dehors du temps. L’olympienne bataille remplaça tout ce que cette escarmouche avait déjà eu d’épique : rien d’autre ne comptait plus que cet affrontement dantesque et hors-normes, propulsé à la quintessence du bouleversement par un acharnement d’une intensité renversante.

Cette lutte pour la survie fut splendide, aussi grandiose que la contre-attaque inopinée et parfaitement adéquate de la samuraï, dont l’œil ne pouvait être trompé par la fureur démente de son antagoniste aveuglé de rage. La dérobade de Kamiko lui permit à la fois de se mettre hors de portée des coups d’Ooguraï et de déchaîner sur lui et sur le loup qui l’avait précédé une tornade lacérante de chakra, enfantée par les lames imprégnées des arcanes bushidô.

Ooguraï, grâce à ses sens, devina le danger de cette dérobade. Son instinct lui dicta qu’elle était comme ce bison qui reculait non pour fuir, mais pour mieux prendre de l’élan et charger. Ses techniques défensives avaient été ajustée non seulement pour endiguer ses assauts, mais aussi pour profiter de la faille qu’il laisserait dans sa propre garde, à force d’attaquer. Mais lorsque la riposte fondît sur lui sous la forme de croissants cycloniques enclins à le dépecer, il était déjà presque trop tard. Il imprégna ses membres de chakra et d’un mouvement musculaire de ressort, il se catapulta comme pour échapper à la zone de danger. Hélas, les circuits chakratiques des lames jumelles roulaient déjà sur lui. Son corps qui tenta de se séparer du sort fatal qui lui fut envoyé tenta de galoper aussi vite qu’il put, mais les coupes meurtrières labourèrent ses chairs avec une violence considérable. Le loup au pelage d’albâtre n’eut pas la chance ni le réflexe de se sauver : le cyclone le cribla d’entailles et l’envoya valser. Il s’écrasa plus loin, incapable de se relever.

Ooguraï, lui, fut happé dans sa course et blessé, mais parvint finalement à réchapper à son désaveu. La violence cyclonique dérégla sa course, le souleva du sol alors qu’il tentait de battre en retraite et le catapulta une dizaine de mètres plus loin, le sanctionnant au passage de plusieurs sillons creusant des routes carmines autour de sa colonne vertébrale. Il heurta le sol bourbeux d’Urahi, roula sur plusieurs mètres encore et s’arrêta un peu plus loin, les paupières à moitié closes, le regard perdu dans le vague. Il sentît son cœur battre à tout rompre, ses muscles se tendre et son âme le supplier d’abandonner ce vain acharnement. Mais son honneur le lui interdisait. Un mâle se battait jusqu’au bout pour sa meute, peu importe d’y laisser sa vie.

Alors Meian arriva, digne héritière de l’esprit des Inuzuka. Sur sa peau d’éphèbe, les peintures des crocs ocres indiquèrent vers où se porter sa fidélité et, comme pour se détacher de cette situation, il sonda la scène en découvrant le sort de l’un de ses cousins. Ooguraï était meurtri. En déplaçant quelque peu le regard, elle put voir vers quel enfer se destinait ce chaos. Car si la fureur de celui qu’on appelait le Loup Noir était démente, la violence avec laquelle l’autre Inuzuka avait déferlé sur ses adversaires était apocalyptique.

Il ne s’agissait pas que des crocs spiralaires qui représentaient déjà en eux-mêmes un danger ultra-conséquent. Toute l’ampleur de la catastrophe résidait dans la fusion des deux êtres et la masse gargantuesque qu’était devenue ce loup bicéphale, monstre qui n’avait aucun prédateur naturel. Cette authentique fusion faisait naître quelque chose qui rendait n’importe quelle attaque beaucoup plus incisive, beaucoup plus forte, beaucoup plus dévastatrice. Le monstre bicéphale roula en labourant de griffes et de crocs tout ce qui se trouva sur son passage ; il arracha d’abord les membres d’un malheureux puis roula sur Kenpachi. Un rempart de terre invoqué lui bloqua la route un instant, mais ce fut mésestimer la force titanesque de ce monstre déchaîné qui brisa l’écran et déferla sur l’armure de pierre du défenseur. Sur son passage ravageur, le monstre arracha par plaques des lambeaux de cette armure en profitant de ce qu’il lui restait d’élan pour gratter à travers cet épiderme minéral. Le Bakuhatsu, fort de ses renforts, ne céda pas. Alors que le sillon enfonçait ses pointes dans ses plates, il fit face avec une vigueur renouvelée et s’écarta in extremis pour empêcher la roue de finir son travail. L’armure rongée de part en part, son mur détruit, le courageux Urahijin eut alors un visuel sur la prochaine cible de cette roue dévastatrice. Il tenta, dard-dard, de placer un nouveau rempart sur sa route mais le même schéma se répéta : si épaisse fut la protection, elle ne résista pas à la fureur extraordinaire de cette roue destructrice. Vous vîtes le monstre gratter progressivement le rempart et créer une brèche qui bientôt se transforma en brisure. Passant à travers le rempart, le monstre roula sur le soldat qui hurla en étant englouti par la dévastation.

Vous vîtes alors dans les airs ce corps éjecté par une brutalité pure, dépecé par le monstre. Le soldat tomba lourdement, puis roula sur le côté. Ses yeux, écarquillés, traduisirent toute la douleur qui habitait désormais ses pensées ; mais alors qu’il saignait abondamment, il ignora tout ce qui le dictait la raison et, avec hardiesse, il reposa ses mains sur le sol et remonta sa tête, jetant à ce monstre des yeux vengeurs. Blessé, il l’était. Mais obstiné, il demeurerait.

Vous n’écoutâtes pas ce que Meian avait à vous dire. Non. Vous fûtes bien trop concentrés sur vos vies, bien trop engagés dans cette bataille faramineuse et inflexible. Chaque moment de cet affrontement était à couper le souffle, et la moindre erreur de jugement pouvait conduire à une inexorable défaite voire pire : la mort s’était déjà saisie de plusieurs sujets. Ainsi, la sagesse et la paix n’avaient plus leurs places en ces lieux : il fallait tenir, tenir, tenir, jusqu’à ce que les renforts alliés ou ennemis arrivent. Jusqu’à ce que vous pussiez porter un jugement sur l’issue de ce Coup d’Etat, jusqu’à ce que soit porté à votre connaissance de quel côté était le triomphe.

Alors les assauts se renouvelèrent.

Meian ne fut pas la seule à rejoindre la bataille. D’un côté, vous vîtes au galop surgir trois autres loups bruns, deux noirs, et un blanc. A contrario, et fort heureusement pour vous, des renforts alliés se distinguèrent en provenant directement d’une direction qui tendait vers le Palais Impérial.

« Nous sommes là pour… »

La kunoichi n’eut pas le temps de dire un traitre mot. Déjà fusaient les loups sur leurs proies. Un mélange confus de Gatsûga, de morsures, de scies circulaires et de grognements à dérégler tous les stratagèmes. Quand ce chaos cesserait-il ? Le combat ne semblait pas avoir de fin. Vos ressources s’épuisaient alors qu’ennemis et alliés se renouvelaient. Qu’en était-il de vous ?

Plusieurs corps gisaient déjà, sous le regard médusé des uns et des autres. C’était l’enfer. L’enfer dans le cœur palpitant d’Urahi.

Le monstre odieux à deux tête recommença son périple meurtrier. Comme s'il n'avait pas encore eu assez de sang sur ses griffes, il repartît de plus belle pour déchiqueter les intrus ; la nouvelle-venue voulut aussitôt s'interposer, mais deux des nouveaux fauves se jetèrent sur elle avec une férocité extrême, l'obligeant à révéler ses capacités. Le bois germa de ses arcanes et sitôt les signes incantatoires effectués, un bouclier majeur suivi d'un rempart titanesque empêchèrent toute possibilité de dégâts ; après un regard courroucé adressé à ces chiens de malheur, elle remisa aussitôt en incantant une technique prodigieuse.

Tout alla très vite. Au moment où ses mains se posèrent sur le sol, la terre gronda et des limbes se levèrent une série de poings cyclopéens qui s'abattirent avec une violence assourdissante sur l'animal qui décéda subitement sous les coups.

Plusieurs loups aboyèrent dans sa direction, sonnant l'alerte. Pourtant, la majorité d'entre eux était déjà accaparée par d'autres ennemis, d'autres vengeances, d'autres blessures, d'autres obligations. La meute se disloquait. Vous pûtes le sentir. A force de la combattre, vous commençâtes à la comprendre et ce délitement n'échappa pas à vos yeux habitués aux différentes rixes.

Soudain, vous entendîtes comme un sifflement strident et très bref, poursuivi par une clameur. Une femme hurla depuis une des maisons environnantes. Un homme, les poumons perforés par une flèche venue de nulle part, venait d'être empalé sur le mur de sa demeure. Vous vîtes le regard du soldat s'assombrir et sa lame tomba de ses mains. L'homme venait juste d'arriver, et déjà il rejoignît d'autres pans de réalité ; ceux qu'on ne trouve que par-delà la frontière du vivant. Désemparée, la propriétaire de la bâtisse poussa plusieurs exclamations en expirant tout ce qu'elle avait de souffle. Aaaaah ! Aaaaah ! Aaaaaah ! Elle sortit derechef sa ganache par la fenêtre, vous tendît ensuite des mains suppliantes. Plusieurs prières récitées, elle sembla vous conjurer d'abandonner cette bataille. Elle ne se douta pas de l'erreur qu'elle venait de commettre en détournant les yeux de chez elles, car, de crainte, quelqu'un avait décida de fuir.
Sa gamine sortît de sa cachette et courut pour rejoindre l'autre rangée de maisons, celle du côté opposé du boulevard, en supposant que les leurs étaient prises d'assaut.

Là, elle découvrit un carnage sans nom et s'arrêta, le regard ébahi, pantoise. Prostrée, elle resta figée dans l'estomac abrasif de cette apocalypse ambiante.

« Ma-man...? »

Un cri glacial vous alerta tous. Encore plus aigu, encore plus terrifié que les précédents. Mais ils venaient bien de la même personne. Ooguraï, en se relevant, ignora sans scrupule de cri de détresse d'une mère déboussolée et en pleine hystérie, sa fillette lui ayant échappé pour se retrouver dans la tanière du diable ; et celle de la mort par extension. L'Inuzuka rassembla ses forces et incanta un sort en révélant une partie de ses pouvoirs.

« Ne t'avise pas de croire que tu es le seul à dominer l'orage... »

Les éclairs qui naquirent autour de ses doigts chantèrent comme un essaim de criquets. Et derrière ce bruit parasitaire s'insurgèrent des éclairs dévastateurs qui surgirent de sa vengeance pour s'en aller dévaster le corps de Kamiko.

La gamine, le périple meurtrière du loup bicéphale, l'apparition de Meian, la flèche maudite, l'irruption du Shinrin, les éclairs dévastateurs d'Ooguraï ; y avait-il pire situation ?

Au loin, la silhouette de l'archer s'approcha, se distinguant des brumes. Au nouvel ennemi, il présenta enfin son visage, enfin distinguable à cette distance.

Vous ne pouviez être partout à la fois. Seule une aide extérieur pouvait vous sortir de cet abîme de désespoir qui commençait à se creuser sous vos pieds, comme la promesse d'une tombe grossissante qui n'attendait que vos charognes.
Mais d'où viendrait le salut ?

Les nouveaux PNJ:
 
Résumé des actions de ce tour:
 
Techniques utilisées:
 
Informations:
 

Le Narrateur interviendra à la suite de ce post sous peu, merci de patienter avant de poursuivre le RP.
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Inuzuka Meian
Inuzuka Meian

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Lun 18 Oct 2021 - 20:30

Son regard semble s’arrêter sur la silhouette de Kamiko, vide de jugement, d’un ton calme mais implacable : celui de la vérité refusant à s’empêtrer dans une colère qu’elle ne porte pas en elle.

Il n’y a aucun intérêt à s’étendre en paroles avec quelqu’un qui ignore jusqu’aux actions des siens. Jeter la pierre avec les yeux bandés d’un aveugle n’amène qu’à une chose : se tromper.

L’encre de ses yeux passe d’une âme à une autre, d’un feu ardent à la brindille qui soutient le poids de son camarade. Paroles sages, peut-être : il était trop tard pour les ressentiments. Elle l’avait dit, cette guerre n’a pas de sens. Le Guerrier voulait voir les leurs recouvrir leur gloire – pour elle, elle ne s’obtient qu’en quittant ce chaperon blessé qu’est l’Empire.

Mais elle ne dit rien, elle attend, acquiesce ; d’une entente faite avant son arrivée, avant le retour du salvateur. Le mal est fait, oui, par les années écoulées où une meute fut forcée au nomade, où hommes et chiens avaient disparu. Où l’ancienne matriarche, sa prédécesseuse, s’était éteinte.

Le mal était fait, il sera répété. Le monde se courbe ainsi, elle ne l’ignore pas. Pouvoir d’un murmure mort d’un autre, survie d’un corps glisse la faiblesse de son opposant. Ainsi va, vient : elle est morte, elle aussi – tout du moins elle le cru.

Il n’y a dans leurs regards que ce qui nous anime tous : survivre. Urahi est née sur le berceau d’un massacre. Celui d’aujourd’hui n’est pas celui des nôtres.

Alors, lentement, elle s’avance ; de cette dignité marquée dans sa chair par les cicatrices d’un abandon, d’une roche ayant enseveli son corps sans entacher ses espoirs. Le loup revient cerner ses flancs, un tissu gisant entre ses crocs : la silhouette d’une enfant sans la blesser, récupérée au cœur d’un champ de bataille où son âme frêle ne peut trouver le déclin de la vie. Qu’importe le camp qu’adorait son paternel, celui de Meian n’est pas celui de l’ignorance d’une existence gâchée.

La petite fille est libérée de la mâchoire de la bête, guidée par le mouvement de sa queue sur son dos auprès de sa mère. Elle court, court, d’une liberté pensée avortée, ses cris résonnent ; moins fort que ceux des morts. La guerre n’a pas de fin, la douleur non plus – la sienne serait longue, celle du deuil. Un poids à porter tant pour elle que ce garçon ayant perdu son fidèle allié de la main d'un soldat anonyme.

Situation similaire, conclusion différente : voilà en quoi elle s’opposait à l’Empire, d’une vie sauvée à défaut de l’ôter. Il n’y a pour cette enfant aucun hurlement qui sonne son glas, aucun cri ne résonne meurtri dans le cœur de tous. Pour les siens, ce cri ne s’arrête jamais : il est celui d’une blessure rouverte à chaque instant. Éternel, comme leur ordre de matriarche. Leur sagesse est féminine, dépourvue au guerrier et à l’enfant de sylve affrontant leurs propres fiertés. Elle couve la nouvelle nommée par Seimeiten. Elle guide sa propre œuvre, s’ancre telles les marques d’ocre et de carmin sur sa chair.

Elle s’ancre dans la volonté des hommes, la volonté des bêtes. Aujourd’hui, elle est sienne.

La guerre ne s’arrête pas, son espoir non plus. Alors Meian se mêle à cette danse macabre, remplace les plus fragiles, devient une égide : elle l’a toujours été. Pour Haruko, autrefois ; pour Ooguraï, maintenant.

La silhouette stoppe ses pas, le loup glisse à ses côtés. Leurs sens deviennent doubles, leurs corps aiguisés pour panser. Dans l'angle de leur regard, des poings de sylve fusent sur le corps d'une bête alliée au leurs. Une a été perdue, deux ne le seront pas. Son partenaire fuse au-devant de la menace, cerne le cou tendre de son semblable lors de sa course et l'emmène en sûreté. Son glapissement traduit la surprise d'être ainsi sauvé, mais aucune douleur. Leur lien est nouveau, récent ; remplace un autre mort sous les gravats à sa place, mais leur volonté, elle, est même, identique.

La guerre ne s'arrête pas. Les soldats se succèdent, les combats recommencent. La fatigue ne s'efface pas, les nouveaux visages n'en portent pas la trace. Pourtant, ils devront faire face, supporter la relève qu'est Meian.

La guerre ne s'arrête pas. L'histoire non plus. Stase devenue vie, elle ancre les lettres de son passsage dans ses pages, pour le meilleur et pour le pire ; pour elle.


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Nagamasa Kamiko
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Mer 20 Oct 2021 - 11:37

AU CENTRE DE LA GUERRE CIVILE
EVENT



Hi no Kuni
An 204



Une véritable danse martiale, entre le dompteur de loup et toi-même. Un adversaire de taille, tu ne peux pas dire le contraire. Cette rage qui l’habite, te donne l’impression qu’il est inarrêtable. Même après cet enchaînement, que tu viens de lui envoyer. Un contre parfait à toutes ses frappes, les vents tranchants provenant de tes lames, rien de ceci n’est suffisant pour le sortir totalement du combat. Il semble souffrir, mais toujours capable de se battre.

« Plutôt impressionnant, Inuzuka Ooguraï, je ne peux dire le contraire. » alors que la distance entre vous se fait bien plus grande, après son esquive.

Le canidé lui, par contre, reste au sol, anéanti suite à ton attaque sur ce dernier. Une bonne chose, un adversaire en moins, tu n’as plus besoin de t’en soucier. Mais tu sais très bien que cet affrontement n'est pas terminé et ton attention reste toujours sur l’homme qui se trouve au loin. Tu espères seulement que le Bakuhatsu de son côté, arrive à se débrouiller, avec l’aide des autres membres de l’Empire. Toi, tu es totalement bloqué dans ce combat avec l’homme aux loups.

Un champ de bataille, tu peux maintenant t’en rendre compte, alors que ton adversaire recule au loin, te permettant de regarder autour de toi. Tu vois cette scène macabre, ce soldat passant dans les airs, dévoré par une créature affreuse. Et cette dompteuse, arrivée un peu plus tôt, qui semble vouloir, elle aussi, prendre part à la cause de son clan, après son discours qui te laisse pantoise, sans même avoir l’envie de lui répondre une fois de plus.

Avec chance, c’est maintenant de votre côté qu'une nouvelle protagoniste apparaît. Une manipulatrice du bois. Il faut dire que vous avez bien besoin de son aide ici, et ce n’est pas trop tôt. Il faut croire que dans cette capitale, il y a enfin quelqu’un qui veut se joindre à vous pour aider à repousser l’ennemi.

Mais très vite, tu dois de nouveau te concentrer sur ton propre combat, un nouveau loup arrivant sur toi, te prenant d’assaut avec une technique similaire à celle d’avant. Sans attendre, tu utilises un mouvement fluide et rapide pour faire une esquive en arrière, un bond sur plusieurs mètres, t’écartant un peu plus.

Et si tu pensais qu’Ooguraï lui, ne pouvait plus se permettre de combattre, c’est une erreur. Il semble toujours avoir la force de continuer et cette phrase qui sort d’entre ses lèvres te prouve qu’il n’a pas dit son dernier mot. Des signes de ses mains, il prépare cette attaque foudroyante. Une attaque assez impressionnante, dont le seul but est de te faire disparaître pour de bon. La grande distance, entre toi et ce dernier, te permet de concentrer du chakra dans tes pieds et effectuer de nouveau un bond en arrière, mais cette fois-ci, bien plus rapide que le dernier. Tu te retrouves désormais sur le toit d’une bâtisse qui commence à tomber en ruine.

Tu vois enfin ce fameux archer sortir de l’ombre, une nouvelle personne venant s’ajouter aux nombreux adversaires auxquels vous devez faire face. Tu as juste l’impression que ça ne va jamais s’arrêter, tu ne comprends même pas comment c’est possible qu’ils soient en surnombre, alors que vous êtes dans une ville gigantesque, normalement fief d’une armée et de combattants en tout genre. Tu n’as plus le choix désormais, tu dois faire les choses en grand.

« Il n’y a pas que la foudre, Ooguraï. » en rangeant tes lames à ta taille. Tu commences alors à faire tes signes avec tes deux mains. « Je ne vais pas te laisser faire, ou plutôt… vous laisser faire. »

De ton incantation naquit un véritable cataclysme. Une création aqueuse, sûrement la plus puissante et dangereuse de ta palette. Jusqu’à présent, tu ne visais que ton adversaire direct, avec tes différentes techniques, mais ce n’est plus le cas, désormais. Le torrent que tu envoies, lui, n’a que pour but d’atteindre chaque personne se montrant hostile. Hommes et loups. La puissance des vagues qui vient se fracasser contre chaque maison, chaque bâtiment. Une violence sans nom, des courants si forts qu’ils entraînent tout sur le passage. Des vagues si grandes qu’elles passent parfois au-dessus des bâtisses. Tu n’avais plus envie de plaisanter et le changement complet du décor autour de toi en est la preuve.





lets gooooo:
 

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Détails concernant Kamiko:
 


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Bakuhatsu Kenpachi
Bakuhatsu Kenpachi

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Ven 22 Oct 2021 - 23:45


Le Bakuhatsu avait érigé une défense qu’il pensait approprié face au danger qui le menaçait, mais il faut croire que cette forme de loup bicéphale n’était pas la que pour faire joli. L’Inuzuka était passé au travers du rempart et était venu percuter avec tout le reste de son élan le soldat du feu.

Heureusement pour ce dernier qu’il s’était auparavant equipee d’une puissante armure tellurique qui encaissa les dégâts pour lui alors qu’il se faisait renverser, faisant saigner un peu plus sa blessure derrière son bandage, commençant à faire virer ceux-ci d’un blanc immaculé, progressivement au rouge.

Lui qui venait tout juste de sortir d’hôpital voyait tout le flanc gauche de son armure arraché, des morceaux alors mal accrochés tombaient ensuite en lambeau de son torse, ne lui laissant que son bras et sa jambe droite encore protégé, ainsi qu’un bout d’armure ornant un quart de son visage du côté de l’œil droit.

La calamité bicéphale ne comptant pas arrêter son raid en si bon chemin visait désormais un autre soldat du feu, le Bakuhatsu avait fait les frais de sa puissance démesuré, et s’il ne pouvait se permettre de stopper net l’Inuzuka pour son camarade, il lui fit une fleur en ralentissant ce dernier grâce a un autre rempart.

L’écarlate avait senti passer le loup bicéphale sur le corps de son camarade, mais le temps de réfléchir, la cavalerie avait rappliqué d’un côté comme de l’autre, et bien sur les renforts coté assaillant un fois de plus bien plus nombreux, sans parler du nombre important de loups noirs.

La meute était accompagnée par l’arche décidait enfin de montrer son visage pour le meilleur ou pour le pire. Cotée défenseurs s’était une shinrin qui avait rappliqué accompagne d’une poigné de soldats, espérons que cela suffise à faire le poids.

De l’autre côté les paroles hypocrites de l’ex matriarche Inuzuka donnaient bien envie au Bakuhatsu de lui en coller une, mais la meute déjà reparti à l’assaut ne lui lassait même pas le temps de penser droit. Heureusement pour le jeune qu’il était un guerrier plutôt aguerri pour son âge, sans compter les entrainements avec Ganesha et les membres de son clan pour accéder à la capacité a dompter son esprit. D’ailleurs en parlant de ça, il était peut de valoir son accord.

Un coup d’œil ici et là, le soldat impériale s’enquérait de la situation autour de lui en une fraction de seconde, entre Kamiko toujours au prises avec l’increvable Oogurai, Meian, qui faisait l’entremetteuse, et tous les soldats qui faisaient de leur mieux, Kenpachi ne pouvait pas être sur tous les fronts sans compter qu’il était lui-même dangereusement menacé, et enfin que sa réserve de chakra n’était pas sans fond, et il en était le plus conscient, il devait donc traiter les données a une vitesse hors norme pour établir son plan d’action.

Face aux deux dangereux Gatsugas qui lui arrivaient dessus, le Bakuhatsu exécuta rapidement une succession de mudras avant de faire surgir face a lui ce qui était certainement la défense la plus imprenable de sa palette. Très vite, les deux loups bruns furent stoppés net en se heurtant au rempart imprenable, même s’ils entaient parvenu à eux deux à le secouer violemment.

Face au troisième loup qui venait pour le plaquer, Kenpachi se déroba habilement au dernier moment, grâce au pouvoir des Bakuhatsu, se propulsant en même temps un peu plus près de l’Akimichi qui tentait de retenir de toutes ses forces le loup bicéphale.

Se rapprochant au plus vite de ce dernier tant qu’il tenait bon, Kenpachi exécuta une série de mudras avant de remplir sa main de son sang en tenant le pieds bandés, le Bakuhatsu attendit le moment pile ou la défense humaine de l’Akimichi céda et qu’il son bras se mit a se rétracter pour apposer sa main sur le sol.

- Garuda.

Une immense zone autour de lui fut alors recouvert d’un épais nuage blanc, de quoi capter l’attention de tous ne serait-ce que l’espace d’un instant. Au cœur de brouillard, le loup bicéphale vint se heurter à la plaque métallique qui composait l’armure de l’imposante créature qui venait de surgir sur le champ de bataille et sur le quel Kenpachi trônait sur le dos aux cotées de Genmou.

- Kyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

La créature tout en poussant un puissant cri stridant, dissipa le nuage brumeux autour de lui en déployant ses ailles puissantes, révélant au passage sa nature tout en propageant une bourrasque sur le champ de bataille. L’allure imposante et agressive du nouveau Kuchyose montraient qu’il n’était pas là pour s’amuser.

- Ramasse ceux-ci.

Le rapace prix alors instantanément son envol en battant de l’aile, restant suffisamment a proximité du sol pour le marquer en profondeur du bout de ses griffes le rasant, avant de finalement s’élever vers les cieux après avoir attrapé entre ses pattes les soldats 1, 2 et 5, se trouvant les plus près d'eux.

- J’espère que tiens le coups Genmou. Garuda fait une cible facile avec la présence de l’archer, il faudra donc qu’on soit tous les trois extrêmement vigilant, reste avec nous.

Le Bakuhatsu terminait à peine sa phrase qu’une immense explosion retentit plusieurs mètres plus bas, retournant brusquement la tête, il constatait la calamité, on aurait dit que la mer toute entière s’était déchainé contre Urahi. S’écrasant avec violence, contre le sol, la marée continuait ensuite son chemin en emportant tout sur son passage.

Si ce qui se déroulait sur terre du fait de Kamiko était tout à fait impressionnant, dans les Garuda en profitait pour faire remonter ses passagers jusqu’à son dos. Kenpachi quant a lui restait le regard scotché sur ce qui se passait en bas, et croisait les doigts que le bilan ne soit pas trop négatif à la suite de cet assaut kamikaze.



RESUME:
 

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Teikoku Rassemblement:
 
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Aburame Fukuo
Aburame Fukuo

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Ven 26 Nov 2021 - 22:46
Son index et son majeur s'agitèrent, mimant un court mouvement de va et vient qui semblait viser Akuma. Son regard ne quitta pas une seule seconde celle qu'il venait d'interroger, comme s'il souhaitait la sonder de part en part, attendant avec impatience la réponse qu'elle s'apprêtait à lui accorder. Son visage se figea, toujours couvert par ce tissu d'émeraude qui empêchait tout spectateur d'apprécier la mobilité de ses lèvres, mais ses yeux parlèrent à sa place.

Lorsque les insectes s'échappèrent des quelques pores de la peau d'Akuma qui n'étaient recouverts de tous ces éléments aussi variés que distincts, il constata avec surprise qu'un des siens osait se rebeller. Au travers de ce masque, sa bouche forma une moue semblable à celle d'un adulte qui s'apprêtait à effectuer une remontrance à son bambin, voyant avec pitié l'impuissance de ce qui le ciblait.

Car une fois que la première offensive tenta de l'atteindre, c'était d'une simple propulsion sur un côté qu'il se déroba de tout danger. Et de la même facilité qu'il eu neutralisé la toute première menace, c'était un deuxième bond d'un autre côté qui lui fit s'écarter une bonne fois des hexapodes, évitant une nouvelle fois les insectes qui visaient à lui nuire.

Alors ses pupilles de quartz défiaient celles de la jeune fille, tentant de la comprendre. Agissant brièvement dans cette direction, il les fit rapidement danser vers les bestioles qui n'étaient déjà plus un danger pour lui, et il trancha enfin ce silence gênant par toute son extravagance.

- « Vous... êtes-vous folle ? Inconsciente ? Ou les deux ? »

Sa main se tendit, sa paume orientée vers le plafond, accueillant une dizaine d'abeilles qui arrivaient en même temps dans ses vêtements, retrouvant leur place dans sa peau une fois qu'elles lui eurent donné toutes les informations dont il avait besoin.

- « Peut-être aviez vous compris mon piège, jeune fille, mais cela ne vous autorisera jamais à tenter de meurtrir votre Dirigeant ! »

Tous les acteurs de la scène l'eurent comprit : jamais Aburame Fukuo n'avait octroyé la moindre fraternité à cette inconnue. Il n'y avait que ses abeilles, ses plus fidèles serviteurs, qui étaient aptes à mériter sa pleine confiance. Les mêmes qui, au travers de cette simple action, montraient à tous les Aburame, les gardes et Akuma la raison pour laquelle l'Ancien Exilé était le Chef du Clan Aburame.

Un nombre incalculable de ruches étaient discrètement disposées partout dans Urahi, comportant chacune un nombre incalculable d'abeilles qui cohabitaient et qu'il pouvait méticuleusement contrôler.

Et avec cela, il demeurait sans l'ombre d'un doute l'homme qui avait LE contrôle sur Urahi. L'ultime sentinelle de l'Empire.


- « Vous pourriez remercier mes douces pour leur travail d'inspection. Ce n'est pas vous qui nous aurait aidé à sauver notre belle Capitale ! »

Sa tête fit plusieurs mouvements de gauche à droite, accompagnée d'une moue qui marquait une déception clairement hautaine. Son expression paraissait exhiber toute sa volonté de punir dès maintenant sa nouvelle concurrente, mais avant qu'il n'agisse pour le bien de la faction qui l'accueillait, il se décida de régler une priorité.

- « Messires les gardes de l'Empire, je vous prie de me faire confiance, je m'occupe personnellement de régler la situation. Vous pouvez vous en aller. N'oubliez pas d'admirer le débarquement ! »

Chacun d'entre eux libérèrent tous les compagnons Aburame de Fukuo en plus d'Akuma, l'élément qu'ils avaient pour chacun influé par leur chakra s'écrasant au sol, la terre redevenant molle, l'eau redevenant liquide, l'air s'estompant pour leur redonner toute la liberté qui les animait naturellement.

Un geste de main fit comprendre à l'ensemble des Aburame qu'ils avaient tout intérêt à encercler la jeune fille, et plus que cela, il cria suffisamment fort pour que l'ensemble de son Domaine puisse l'entendre.

- « GARDES ! QUE VOS PAS VOUS MÈNENT AU PREMIER ÉTAGE, UN PROCÈS VOUS Y ATTEND ! »

Le sol grondait dans l'ensemble du grand bâtiment, si bien que la jeune Soldate pouvait largement comprendre ce qui l'attendait. Un jugement, en bonne et due forme, pour punir l’infamie qu'elle venait de commettre.

Puis les mains du Silencieux s'agitèrent dans de multiples mudras, très nombreux et longs à exécuter. Tous ici pouvaient sentir une énorme quantité de chakra qui se répandait partout dans Urahi, résonnant dans les entrailles de toutes les abeilles de la cité.

Toutes, en chœur, répondraient à l'unique ordre de leur maître. L'ordre de supprimer la menace Inuzuka d'Urahi, de leur plus jeune enfant au Fidèle, afin de lancer la contre-attaque.

Le glas avait sonné ; il était venu le temps pour les chiens de payer pour leur rage.

Important:
 
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Narrateur
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Dim 28 Nov 2021 - 23:00

Au creux des Limbes et des portes du cœur d'une Cité abandonnée à l'ire de ses enfants, de ses pères et de ses mères, le cataclysme de l'Armageddon semblait se rejouer, lentement, d'un bien opposé au mal, d'un torrent heurtant la Mer à la Terre. Il n'y avait pourtant ici aucun Léviathan duquel triompher, aucun reptile dont les serres sifflaient les malheurs du monde : seulement un Cerbère gardien de ses propres Enfers, enchainé comme les âmes tourmentées au-delà d'Elysion à son passé, aux promesses qu'il lui avait été impossible de tenir. À son partenaire animal, emmené sur la barque de Charon, meurtri, assassiné, ôté à lui comme une partie de son âme qui s'était fragmentée en ce jour. Soudée de nouveau malgré ses fêlures, aujourd'hui, par les biais d'Invocation qui n'avaient vocation que de le remplacer.

À sa fille, qui avait trouvé la mort sous les décombres de la Roche quelques années plus tôt. Dont le trépas cernait son cœur de la macabre envie prendre sa propre vie pour la rejoindre, à chaque instant, chaque seconde.

Peut-être était-ce pour cela qu'il se battait. Pour trouver chaque jour une raison de ne pas céder à la tentation de la serrer dans ses bras devenus fantômes. Une raison de vivre, d'espérer.

Son clan était cela pour lui. La Matriarche en était la voûte.

Peut-être aurait-il pu accomplir son serment jusqu'au bout si un autre n'avait pas révoqué la Capitale sous son contrôle. Si, depuis les tréfonds des Limbes et des pierres, les ruches habilement abritées et dissimulées dans leurs ombres n'avaient pas relâchées des insectes par centaines, milliers. Qu'au lendemain précis où la silhouette de l'Inuzuka s'était faufilée à travers les rhizomes, suivie de près par son compagnon et l'inconnue qui lui avait soufflé un remerciement avant de s'enfuir, son corps n'avait pas été placé en offrande à des essaims gargantuesques de guêpes toutes plus avides les unes que les autres de faire ployer le plus grand contre le plus petit, le plus minuscule. De renverser, par le nombre, la loi la plus impériale qui puisse exister en ce monde : celle de la nature.

En un battement de cil, une myriade d'abeille éprit ses flancs, s'éleva jusqu'aux corps mous de ses yeux, à la sensibilité de son museau, assaillirent les plaies qui s'étaient incrustées dans sa chair pour mieux en réveiller la douleur, mieux l'empoisonner de leur vice. D'innombrables piqûres étaient insérées dans sa chair au même instant, répétées inlassablement jusqu'à le rendre ivre de folie, d'une fureur faisant trembler le Pont Araho sous son instabilité.

Un hurlement d'agonie s'éleva au-dessus de la voûte du Feu, résonant de toute sa puissance, de tout son poids immense jusqu'au creux du berceau de la guerre ; mais les morsures continuaient, le poison infestait son poil, ses muscles, ses nerfs et ses sens, l'amenaient au bord du gouffre mental de sa pire ignominie.

Ses lourds membres se soulevèrent pour s'écraser sur un essaim, perte minime face à tant d'autres qui affluaient depuis les Limbes. Il était devenu aveugle à toute chose, sourd à tout autre bruit qui n'était le bourdonnement dément des insectes. Il ne pouvait plus sentir l'odeur des souverains de la Forêt Millénaire, encore moins celui de leur sylve.

En cet instant, il ne pouvait prêté de fidélité qu'à la plus profonde, la plus intense de toutes les aliénations.

...Et face à lui, l'ombre de trois êtres se tenaient, immobiles, tétanisés par ce spectacle dont ils furent les témoins involontaires. Seul un soupir parvint à témoigner de la seule conclusion à laquelle ils pouvaient tous parvenir, sans aucun détour :

« ...Fukuo. »

Un éclat de rire transperça le vacarme des abeilles, de traits tordus par la démence d'un tel spectacle.

« Ha! Sombre bâtard, tu as bien attendu ton occasion pour venir en aide à l'Empire. »
« Ses protégés se sont échappés. », son regard passa au-dessus de son épaule pour observer son clan à leurs arrières, rompant les signes qu'il s'était apprêté à formuler. « Profitons-en pour emmener les nôtres dans la Capitale. Faisons cesser cette folie. »
« Que faisons-nous d'Hanzo ? »
« C'est un grand garçon. S'il se doit d'être faible, il mérite bien de mourir. Je ne l'aiderais pas à domestiquer une rébellion qu'il n'aurait pas du laisser gronder en premier lieu. »

Sa main s'éleva en direction des siens, d'un signe seigneurial leur ordonnant d'avancer.

« Mon fils ne ressortira de cette bataille qu'en vainqueur ou en fantôme. »

D'un regard échangé entre les deux amants, d'une dernière injonction, ce ne fut non pas trois enfants de la Forêt qui, de leurs pouvoirs conjoints, s'efforcèrent de recréer ce qui fut autrefois la passerelle entre l'infâme et le divin, entre le monde des hommes et Urahi : mais un clan tout entier dont les mains s'étaient liées ensembles sous un même mudrā. Le bois, convoqué par leur même désir, s'étendit du flanc d'une brèche à son opposé, raffermit ses branchages, consolida sa propre forme, si bien qu'il parut se dresser en une relique tout aussi intemporelle de ce qui fut détruit il y a quelques instants.

Et d'un pas unique, ce ne fut non plus aux Inuzuka de s'imposer en menace, non.

C'était aux Shinrin de gronder leur arrivée telle l'aube d'un renversement qui n'aurait pu être possible sans les aburame. Lorsque le Fidèle, en proie à une folie pure, écrasait aveuglément tout ce qui se trouvait sur son passage, ce fut eux qui maintinrent comme un seul homme ses membres dans le creux de branchages, qui bafouèrent les rhizomes pour engorger la Cité de leur présence.

Le Fanatique finirait par briser ces geôles par sa seule force, s'arracher à ces étaux de sylve : mais lorsque ce serait fait, le peuple de la Forêt Millénaire aurait déjà reconquit ce qui avait été abandonné aux mains des Bêtes.

Un nouveau hurlement, proche de l'incommensurable retentit... et du poids titanesque de son corps devenu triple, le Fidèle s'élança à son tour au cœur de la guerre civile afin de parvenir à la seule chose qui pouvait encore transpercer son esprit de lucidité.

Honorer son serment.

Et quand bien même il échouerait... mourrait, au nom de cette cause qu'il avait enjoint comme la sienne...

Meian l'attendrait au bout du chemin.

Il serait en paix.


***


Le roulement d'une pierre teinta dans le silence laissé par l'affrontement, par le départ de tous ses acteurs ; comme si, de théâtre d'une guerre, le Pont Araho était le vestige, le souvenir de ce qui s'apprêtait à trouver sa fin.

« Force est de constater que tu n’as pas engendré un, mais deux incapables… Kichiro. »


???, silhouette inconnue

« Peut-être est-il temps qu'un véritable Monarque arrache ces mauvaises graines. »


informations:
 

Le Narrateur interviendra à la suite de ce post, merci de patienter avant de poursuivre le RP.
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Narrateur
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Mer 1 Déc 2021 - 18:10
Sous sa chevelure de feu, les sourcils froncés et les bras meurtris par la colère frénétique d’un homme-bête transformé en machine à tuer, Akimichi Genmou ployait. Pour faire barrage à un fléau lacérant, il n’avait eu d’autre choix que de puiser dans son chakra et dans ses fibres pour grossir son bras de façon hors-norme. Mais voilà que son bras, tailladé en rafales de haine et de férocité, se transformait en purée de chair d’où jaillissaient des flots d’hémoglobine.
Ses yeux s’écarquillèrent quand il sentît les dents et les pattes de son ennemi commencer à lui ronger l’os du bras. Une seconde. Une petite seconde, et la mort viendrait le prendre.
C’est alors que dans un mouvement de sacrifice, Garuda, l’énorme épervier incanté depuis les arts du Kuchiyose, se jeta sous les crocs de l’Inuzuka. L’animal, doté d’une armure qui ornait son plumage ondoyant, s’écrasa sous la férocité du mâle puis poussa avec hargne pour obliger cette bête à reprendre de l’élan.
Il y parvint, mais paya un lourd tribut : dans un déluge de plumes volantes, son armure céda et de larges sillons de sang hérités des griffes du fauve dénudèrent à différents endroits son superbe duvet.

Genmou recula, le bras en charpie, l’horreur dans les yeux. Kenpachi arriva vite sur lui, après avoir repoussé les assauts virulents de trois loups bruns assoiffés de rage. Anticipant la dérobade en hauteur de sa complice, il attrapa l’Akimichi par les épaules et le tracta jusque sur le dos de son invocation. Garuda, l’épervier géant, poussa un cri de courage et quelques soldats, tout proches, se jetèrent sous ses serres pour être emportés dans son envol. L’oiseau battît lourdement des ailes, fit danser les airs autour de lui et d’un mouvement puissant, décolla du sol.
Mais il était lourd des charges qui étaient sur lui et de cette blessure lancinante qui creusait la chair de son étoffe. Pendant que Kamiko déchaînait un tsunami géant, le kuchiyose et ses passagers virent plusieurs fois les vagues remonter autour d’eux et frôler les ailes de la monture. D’énormes houles, puissantes et majestueuses, passèrent même au-dessus de sa silhouette. Comme un rapace perdu dans la tempête, il frôla un danger permanent pour gagner l’azur.

Plus bas, c’était le chaos. La houle était destructrice. Après avoir composé ses signes incantatoires, Kamiko cracha une quantité d’eau astronomique, en si grande dimension que la vague voila le ciel avant de retomber sur ses adversaires.
Et sur Urahi tout entier.

Les flots sillonnèrent dans la ville et pulvérisèrent tout sur leur passage. Les maisons alentours furent emportés dans des débris de tôle, de bois, de verre brisé ; les outils des fermiers clinquèrent contre marmites et casseroles, et les bris de pierre et les remous épais fracassèrent les squelettes des manants.
La technique était colossale et n’avait pas d’yeux. Le torrent frappa plusieurs ninken qui tentèrent de prendre la fuite, mais emporta aussi en les noyant la veuve et l’orphelin. Des familles entières décimées par le flux lourd et impitoyable du tsunami. Des maisons ravagées, des ménages dévastés et des espoirs anéantis.

Toute la zone fut détruite.

Et pourtant, il y avait toujours des reliquats, des increvables. Comme si les flots n’avaient fait qu’avaler les mauvaises personnes.
Comme le destin pouvait être odieux. Comme il était cruel. Aussi cruel que la décision prise par Kamiko : impitoyable, elle s’était rendue au tarif d’une absence totale de scrupules plus noire que la cendre. Plus toxique que le poison. Plus mortelle que la guerre. La Meurtrière d’Urahi.

Les flots ramassèrent les corps gisant des hommes et des femmes tombés au combat. Beaucoup d’entre eux moururent dans l’hécatombe. L’Inuzuka, ayant chargé vers la Shinrin nouvellement arrivée pour se trouver aux prises avec ses mains sylvestres, fut emporté avec elle par les vagues. Ils disparurent sous la surface, nettoyant la zone de combat. Mais Ooguraï, lui, tous sens activés, avait tendu la main vers l’espoir.

A son œil n’avait pas échappé l’apparition de l’épervier géant. A son flair n’avait pas échappé le parfum délicat d’une mort promise. Alors, puisant dans la force de ses jambes musclées, il avait bondi comme un fauve.
Et puis il avait planté ses griffes dans le cuir emplumé du kuchiyose. Il avait enfoncé ses ongles dans son épiderme duveteux, tâchant de sang chacune de ses empreintes, et puis il avait commencé à ramper sur la silhouette massive du volatile. Ses yeux furieux braqués sur les combattants suspendus aux serres de l’animal, il avait avancé en plantant chaque fois ses doigts un peu plus loin, se rapprochant de ses désirs sauvages : un par un, il les ferait tous choir du ciel. Il les décimerait, et ils chuteraient comme des anges déchus.
Impossible pour l’épervier, trop occupé à esquiver la houle apocalyptique, d’échapper à cette tique qu’était devenu Ooguraï. Obstiné, opiniâtre, l’Inuzuka montra une nouvelle fois combien il était dangereux.
Alors, sur son corps, l’électricité se mit à crépiter. Il était prêt à foudroyer à l’invocation, dans l’intention de faire sombrer la monture et son équipage. Il aurait alors le champ libre pour exécuter sa vengeance et égorger de ses griffes cette samuraï de malheur.
C’est alors que le ciel se voila une seconde fois.

Au loin se dressaient déjà des murs de pierre, de remparts de bois et des créations immenses pour endiguer la propagation des eaux. La couleur boueuse et carmine du tsunami, teinté de la glaise d’une Urahi dévastée et du sang des victimes, se figea bientôt pour devenir une étendue plus calme. Pour ceux parvenus à s’équilibrer sur des embarcations de fortune et pour les autres, positionnés sur des hauteurs qui ne furent pas ébranlés par la houle, le ciel devint encore plus sombre et leurs yeux se levèrent instinctivement pour voir quel nouveau fléau apocalyptique se dessinait.
Des abeilles, par milliers, vinrent couvrir les cieux. Puis, en symphonie, elles fondirent sur toute la zone pour cribler les ninken et leurs maîtres Inuzuka.
Le Fléau de Fukuo, comme un augure de l’apocalypse à son tour, arriva. Les hyménoptères couvrirent toute la surface du globe et Urahi tout entier fut dans l’obscurité, les Inuzuka châtiés, les autres forcés au silence.

Garuda, dans les airs, eut alors grande peine à conserver son vol. Au milieu des essaims, difficile de rabattre ses ailes de géant : il parvint tout juste à planer et à conserver son altitude. Heureusement, les abeilles attaquèrent le parasite accroché à son corps : Ooguraï, rongé et foudroyé par les dards des innombrables pollinisatrices, sombra dans le vide puis fut englouti par les eaux. Il hurla en disparaissant sous la surface.

Un temps calme se présenta. Au loin, l'Archer avait déjà disparu : conscient de ce qui arrivait, il s'était résolu à prendre la fuite.

Pour ceux qui furent le moins touchés par les flots et qui arrivaient du Pont Araho, l’objectif était clair : il fallait gagner le Palais Impérial et faire cesser ce massacre.
Les abeilles se dissipèrent petit à petit, certaines piégées par les eaux, d’autres ayant accomplis leur travail ; d’autres, encore, ayant sacrifié leur vie pour le bien commun. Elles dévoilèrent cette cavalerie singulière pleine de Shinrin et d’autres silhouettes, encore, courant sur les eaux en infusant le chakra sur leurs appuis, ou en sautant de vestiges en vestiges. Sous eux, les corps des malheureux flottaient comme des nénuphars, leurs yeux retournées et livides, leurs ventres gonflés et leurs joues toutes bleues.

Dans cette ambiance mortifère arrivaient Inuzuka Ayuu et Sugimoto Kenzo. Mais auraient-ils seulement droit de passage, avant les Shinrin qui les suivaient en masse, sur cette zone farouchement défendue par Nagamasa Kamiko et Bakuhatsu Kenpachi ?

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Inuzuka Meian
Inuzuka Meian

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Sam 4 Déc 2021 - 23:23

L'air devient humide, puis concrétise les souhaits de la Samouraï. Il s'écarte pour laisser place au Tsunami, à cette gargantuesque cascade qui tranche les vents pour imposer sa présence. Mais elle ne fait pas qu'imposer sa présence : elle commande à la Mort elle-même de venir chercher ces âmes innocentes, impuissantes, ces victimes d'un pari tellement risqué mais au résultat finalement si prometteur. Tant de morts, tant de derniers souffles sont arrachés pour ne laisser le droit à la vie qu'aux plus valeureux, aux plus puissants.

Le monde est cruel ; les hommes aussi. Doivent les shinobis être encore pires.

Face à la Faucheuse, ses mains s'agitent. Son souffle se fait profond puis il se relâche, libérant de ses entrailles une impressionnante quantité d'eau qui l'entoure et qui tourbillonne tout autour d'elle. Son diamètre est grand, si bien qu'il englobe quelques chanceux qui profitent de cet oxygène devenu si rare, si bien qu'il permet à ce loup qui est sien de ne pas sombrer dans des abysses si tumultueux. Car une fois que l'eau frappait, elle ne faisait que surprendre. Elle emportait, jusqu'à ce qu'une ressource tierce ne vienne achever le malheureux dérivé.

Sous ce dôme, elle ne craint rien. Ses crocs se serrent, impuissants face à la vague qui le contourne. Cette égide est suffisamment résistante pour ne pas céder face à cette pression meurtrière, mais elle ne rompt pas. Les yeux de la Survivante ne peuvent que contempler ce désastre s'appliquer aux habitations, aux murs, ainsi qu'à tous les soldats et habitants d'Urahi qui n'avaient souhaité que l'harmonie dans leur Capitale.

Je vous avais pourtant prévenu.

Et lorsque la protection se dissipe, s'effaçant sur un sol déjà gouverné par les eaux qui reprenaient leur place, son chakra s'active et ses pieds se veulent maîtres de la surface. Son loup et elle retrouvent leur stabilité, sur cette hauteur de quelques mètres qui lui permet d'avoir un nouvel angle de vue, une nouvelle perception.

Celle de toutes ces abeilles qui arrivent en grande masse, recouvrant le ciel de leurs minuscules silhouettes pourtant si dangereuses. Leur colère semble indomptable et leur cible est évidente, si bien que l'ancienne Errante n'est pas exemptée du commandement qui leur a été imposé. Les poumons de l'Inuzuka se gonflent une nouvelle fois, après une nouvelle danse manuelle, pour qu'un nouveau souffle vienne la protéger, elle et son nouveau partenaire, de l'acte du chef des Aburame.

Alors ceux qui étaient destinés à la dominer sont soufflés. Une fois, deux fois, autant de fois que nécessaire pour que la fille du Fidèle soit libre de ses mouvements. Et lorsque leur ire semble s'être arrêtée, elle regarde. Elle plisse les yeux, elle tente de discerner toute l'action autour d'elle. Elle cherche notamment ses frères d'armes, les seuls pour qui elle éprouve un quelconque intérêt. Les Inuzuka.

Si bien qu'au loin, en tournant la tête plusieurs fois, elle peut apercevoir celle qui avait été décrite tant de fois par Inuzuka Seimeiten lors de leurs réunions d'avant-guerre. La longue chevelure blanche, les vêtements teintés de violet, elle est accompagnée par une silhouette encapuchonnée que Meian ne peut identifier, mais son action se veut salvatrice.

Elle avait reçu l'ordre de rejoindre Seimeiten, comme tous les Inuzuka avaient reçu celui de l'escorter. Autour de la Nivéenne, il y avait tout autant de ces survivants qui, contrairement à ceux présents sur ce terrain de combat, n'avaient pas rendu l'âme. Ils courent autour d'elle, zieutant également le moindre des alentours pour s'assurer qu'elle ne court aucun danger.

Son doigt se tend vers le Palais, comme son regard semble prit d'une confiance aveugle. Elle s'apprête à effectuer son devoir... pour son clan.

Après quelques mudrās, ce sont des vents d'une puissance infinie qui émanent d'elle. Les cadavres ont déjà rendu l'âme, ils ne peuvent la rendre une deuxième fois. Il ne lui reste qu'à s'assurer que les quelques survivants ne soient capables de restreindre la future Matriarche du clan Inuzuka.

Alors sur ses côtés, là où des soldats peuvent encore agir, des tumultes se lèvent. Des vents, si violent que des briques s'envolent, si violent que des toits s'envolent... si violent que les humains, eux-mêmes, ne peuvent lutter contre cette puissance redoutable.

Une fois que tous seraient repoussés, que nul ne serait capable de couvrir les portes du Palais Impérial, le champ serait libre.

Inuzuka Ayuu pourrait atteindre Inuzuka Seimeiten.


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Inuzuka Ayuu
Inuzuka Ayuu

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Mer 8 Déc 2021 - 22:47
L’obstacle du pont passé, je ne pouvais qu’accepter le contrecoup de la fuite. J’avais usé plus que nécessaire mes réserves de chakra, consciente de ma vulnérabilité. Je laissais le choix à mon acolyte de quitter mes cotes, à présent conscient du danger qui guettait notre avancé. Je ressentais un certain soulagement face à son refus. Le flan fidèlement gardé par le canidé, je lui effleurais le poil dans l’optique de l’apaiser. La présence de l’invocation renforçait nos forces diminuées, j’adressais un sourire à mon pair avant de reprendre la route.

Gagnant les abords du palais, une gigantesque masse d’eau vint s’abattre à nos pieds. Dans la précipitation, j’effectuais quelques mudras pour protéger mon entité. Enveloppant nos silhouettes d’un voile d’eau sphérique. La violence du torrent était telle que le bastion ne suffirait pas à nous protéger complètement. Je laissais à mon partenaire la tâche de consolider ma défense. Je n’avais guère le choix, je ne possédais pas de techniques appropriées à cette situation.

Le calme s’installa rapidement après la tempête, laissant place à un paysage ravagé. Les ruelles que j’avais tant empruntées étaient drastiquement transformées. Les joyeux foyers rasés, les âmes arrachées, laissant place à la désolation et la mort. Je ne savais comment exprimer l’aigreur qui m’habitait, je n’avais pas la possibilité de gémir ma peine. Je devais avancer pour tenter de mettre fin à cette horreur. J’étais bien trop proche du but pour renoncer. Tout ceci avait couté la vie de nombreux innocents, camarades et amis. Malgré la fatigue et les meurtrissures, je chargeais pour gagner l’intérieur du palais.

Résumé du tour:
 

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Dim 12 Déc 2021 - 18:07
Une poursuite enflammée. Des végétaux chakratiques les traquant a une vitesse folle a travers les rues d’Urahi, Ayuu et Kenzo bondissant de toit en toit, de mur en mur, Karka et Ruth a leurs côtés a travers la véritable guerre civil Shinrin-Inuzuka se déroulant sous les yeux des habitants de la capitale du feu. Leur seul objectif était d’atteindre le palais et de soutenir Seimeiten dans sa tentative de rébellion. Malheureusement pour les deux compagnons du Senbazuru, ils étaient blessés et presque a sec de chakra, ayant du utilisé moult techniques pour passer le barrage de Shinrin sur le Pont Araho.


Mais a peine arriver, un véritable Tsunami s’abattit dans leur direction, en fait, sur tout le champ de bataille qu’ils venaient de rejoindre et qui leur barrait le chemin vers le palais. Ils auraient besoin de passer à travers leurs adversaires s’ils voulaient avoir une chance. Bien qu’Ayuu avait utilisé un jutsu pour se protéger, le Sugimoto savait très bien qu’Il aurait besoin d’utiliser la puissance de son invocation s’il voulait avoir la moindre chance de survivre à la technique. Lui faisant un signe de tête, cette dernière comprit immédiatement, résultat de leur entraînement en commun. L’araignée envoya de la toile formé deux murs, formant une formation en V positionnant le quatuor en dessous, encaissant la masse aqueuse du mieux qu’ils pouvaient, la faisant passer sur leurs côtés.


Mais ce qu’il restait du paysage ensuite était désastreux. Aucune considération pour leur propre peuple, pour les gens qu’ils auraient dû chercher à protéger… Les Teikokujins ayant utilisé cette technique avaient clairement dépassé une limite éthique importante. Les poings si souvent détendus du déserteur, ses traits si comiques avaient pris un virage d’un sérieux inquiétant. Regardant les Teikokujins, il n’eut qu’une chose a dire ;


“Vous n’êtes pas digne de porter l’uniforme dont j’étais autrefois si fier. Pourrissez en enfer, enflures.”



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Narrateur
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Sam 18 Déc 2021 - 15:23
Kamiko ayant dépassé de loin les délais impartis, le tour est à présent à @Bakuhatsu Kenpachi.

La narration souhaite vous faire parvenir que nous sommes conscients du freeze actuel du Teikoku causée par l'alerte. Nous ferons de notre mieux, et comptons sur vous également, afin de pouvoir clôturer celle-ci d'ici quelques semaines tout au plus.

Merci de votre compréhension.
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Bakuhatsu Kenpachi
Bakuhatsu Kenpachi

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Mar 21 Déc 2021 - 9:58


En plein vol, le Bakuhatsu observe le gigantesque s’abattre sur Urahi, écrasant sous son énorme pression, tout ce qu’il touchait et emportant dans ses courants tout ce qu’il traversait, il suffit d’un seul instant pour que la capitale du feu soit totalement méconnaissable, presque d’assaillant en vue, mais aucune habitation non plus, tout avait été ravagé.

Des insectes surgirent ensuite de nulle part attaquant vraisemblablement ce qu’il restait d’Inuzuka, l’attaque de la Nagamasa avait soit agité leur ruche, ou alors les renforts débarquaient simplement une seconde trop tard, mais cela était loin d’être le souci majeur de l’écarlate a l’instant.

Posant une main sur l’arrière du crane de son kuchyose, ce dernier battait des ailes d’un coup violent pour venir piquer en force vers la Kunoichi.

- QU’EST-CE QUE TU AS FAIT ?!

Hurla le soldat alors qu’il bondit du dos de son invocation qui se posa un instant plus tard dans un fracas, le jeune homme tenait la kunoichi par le col alors que son regard embrasé était plongé dans le sien.

De leur côté les Inuzuka ne comptait pas laisser passer une si belle opportunité et cette volonté se traduisit au travers de Meian qui profitait de l’occasion pour déchainer sur les teikokujin une offensive dévastatrice, mais c’était sans compter sur la présence désormais d’un nouvel allié de poids en la personne du kuchyose Garuda.

L’épervier géant d’une dizaine de mètres de haut déployait ses ailes imposantes pour développer en riposte une importante bourrasque qui s’opposera au vent soufflant dans leur direction.

Suite a cela le Bakuhatsu jetait regard noir a l’ancienne matriarche et pouvait apercevoir d’autres Inuzuka arriver dans leur direction à vive allure.

Kenpachi bouscula alors d’une main la Nagamasa avant de se retourner pour faire face aux Inuzuka.

- Où TU CROIS ALLER COMME CA ?! INUZUKAAAA.

C’est alors que Garuda fit s’abattre sur toute la zone de combat face à lui une déferlante de lances venteuses qui iront transpercer les 3 antagonistes rescapés de toutes parts, mais ce n’est pas tout, en levant la en l’air avant de l’abattre en direction d’Ayuu, le Bakuhatsu commandait ainsi a son Kuchyose d’en finir avec l’Inuzuka qui chargeait dans leur direction, ce qu’il fit envoyant une lance futon virevoltant a toute allure dans un mouvement désordonné, pour finalement venir transpercer sa cible par les côtes.




RESUME:
 

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Teikoku Rassemblement:
 
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